Archives de mars 4th, 2021

Notre promenade à Guelmim

Nous sommes partis à Guelmim pendant 2 jours pour aller visiter la fabrique de fromage de chamelle pour laquelle un article est paru plus tôt aujourd’hui.

Les paysages du sud sont toujours aussi étonnants, par exemple, ce tapis d’immortelles que nous avons vu un peu avant Tiznit :

Après la visite de la fromagerie, un petit tour vers Fask dans la zone
pré-désertique :

Puis retour vers Tighmert où nous devions retrouver nos amis de la « Maison Nomades » où nous devions passer la nuit.

Située au cœur de l’oasis, la « Maison Nomades » est pleine d’une agréable quiétude qui fait du bien
La khaima où le thé d’accueil est servi
Un gros incendie a récemment fait beaucoup souffrir la palmeraie
Un calme étonnant et si reposant !

Eau : La situation des barrages s’améliore sensiblement

par Kenza Khatla – medias24.com – 04/03/2021

Les précipitations généralisées que connaît le Royaume depuis fin novembre 2020 ont nettement amélioré la situation des principaux barrages nationaux. Les retenues actuelles ont dépassé les réserves enregistrées à la même période de l’an passé.

Eau : La situation des barrages continue de s'améliorer

Les barrages qui ont le plus bénéficié des différents passages de pluie au Maroc sont ceux relevant des bassins hydrauliques de Souss-Massa, du Tensift, de Sebou et du Loukkos. Le bassin de l’Oum Er-Rabia vient en dernière position.

Plus de deux milliards de m3 d’eau en 3 mois

Depuis le premier passage de pluie, intervenu vers fin novembre 2020, les principaux barrages nationaux ont gagné 2,3 milliards de m3 d’eau. Au 3 mars 2021, les retenues ont atteint environ 8 MMm3 (7.985 Mm3), soit un taux de remplissage de 49,7%, contre 36,5% (5,7 MMm3) au 23 novembre, avant les premières précipitations. Ce taux dépasse ainsi celui enregistré à la même période de l’an passé, qui était de l’ordre 47,5% (7,4 MMm3).

Certains barrages sont même remplis à plus de 100% et sont en débordement naturel. Après deux années successives de sécheresse, agriculteurs et citoyens sont enfin soulagés.

Plus 23 points dans les barrages du bassin de Souss-Massa

En trois mois, les barrages du bassin hydraulique de Souss-Massa (ABHSMD) ont été alimentés de plus de 170 millions de m3. Les retenues de ces structures ont atteint un total de 261 Mm3 au 3 mars, soit un taux de remplissage de 34,12%, contre à peine 12,31% avant les premières pluies, et ce à la faveur des récentes précipitations.

Cette amélioration a permis aux habitants et agriculteurs de la région de reprendre une vie normale depuis le 28 janvier dernier, notamment en mettant fin aux coupures d’eau potable le soir sur le Grand Agadir.

A titre d’exemple, le taux de remplissage du barrage Youssef Ben Tachfine, le plus grand de la région de Souss-Massa, a atteint 26,10% (78 Mm3), tandis que les réserves du barrage d’Aoulouz ont atteint 64,6 Mm3.

Les réserves de Moulay Abdellah s’élèvent, elles, à 32,3 Mm3, soit un taux de remplissage de 35,7%, et à 35,5 Mm3 (17,9%) pour le barrage Abdelmoumen à Tardoudant. Rappelons que ces deux structures alimentent le Grand Agadir en eau potable. Ahl Souss et Imi Lkheng sont quant à eux remplis à 100%, et ce depuis plus d’un mois.

Notons que la situation hydrique devrait encore s’améliorer dans la région, après l’entrée en service de la station de dessallement, dont les travaux devraient être achevés en avril.

Le Tensift en seconde position

Le sud du pays a pleinement profité de la succession des épisodes pluvieux, en particulier ceux des mois de janvier et de février.

« Il y a une nette amélioration des barrages relevant du bassin hydraulique du Tensift » qui alimentent la région de Marrakech-Safi, nous confirme une source au sein de ce bassin. « Pour le mois de février 2021, les apports en eau au niveau des barrages propres à ce bassin s’élèvent à 32,3 Mm3, ce qui est nettement supérieur à la même période de l’année passée, où les apports étaient à peine de 7 Mm3″, précise notre interlocuteur.

« Globalement, nous avons actuellement un taux de remplissage de 51,6%, contre 40% un an auparavant », et 31% au 23 novembre dernier.

Pour le barrage Yaâcoub El Mansour, le plus important de la région, « le taux de remplissage avoisine les 48%, alors qu’à la même période de l’année dernière, il était à peine de 18% ». Il en est de même pour Moulay Abderrahmane, qui est presque entièrement plein. D’une capacité totale de 64,4 Mm3, il est rempli à hauteur de 94%.

« Pour ce qui est du barrage Hassan 1er, il affiche, à la date d’aujourd’hui, un taux de remplissage de 26,5% (pour une capacité totale de 236 Mm3, NLDR) ». Ce barrage relève du bassin hydraulique de l’Oum Er-Rabia, mais c’est celui qui alimente principalement la ville de Marrakech en eau potable, et la région du Haouz Central en eau d’irrigation, à travers le canal de transfert d’eau, dit de Rocade.

« Ces réserves permettront largement de satisfaire les besoins exprimés en termes d’eau potable et d’irrigation par les régions desservies par le bassin du Tensift », d’après notre source, qui note que la situation « s’est nettement améliorée dans toute la région Sud, si l’on compare avec la même période de l’année passée, notamment à Souss-Massa ».

« L’apport en eau dans le sud du Maroc, durant les deux premiers mois de l’année, avoisine les 150 Mm3, ce qui est très important. Les dernières pluies sont également arrivées au bon moment, faisant le bonheur des agriculteurs. A mon avis, le rendement de la campagne agricole actuelle sera bon dans la région », conclut notre source.

Situation satisfaisante à Sebou

Les barrages relevant du bassin hydraulique de Sebou (ABHS), qui desservent principalement les régions du Gharb et de Fès-Meknès, ont gagné plus de 21 points, passant d’environ 52% de remplissage au 23 novembre dernier à plus de 74% au 3 mars, grâce notamment aux chutes de neige enregistrées depuis début janvier.

« Sur l’ensemble des barrages, on a un volume de retenues de 4,129 MMm3, stockées à date d’aujourd’hui dans les 11 barrages du bassin », nous apprend Noureddine Serrhini, responsable communication à l’ABHS.

« A la même période de 2020, on était à environ 64%. Il y a donc une nette amélioration, pratiquement d’une dizaine de points. Certains barrages sont quasiment à plus de 100% de taux de remplissage. Ils sont donc en déversement naturel, notamment les barrages Bab Louta et Bouhouda, de la province de Taounate ».

Le Barrage d’Al Wahda, d’une capacité de plus de 3,5 MMm3, est lui rempli à hauteur de 79%, contre 51,7% au 23 novembre. « Ce barrage assure l’irrigation d’environ 100.000 ha au niveau de la plaine du Gharb, en plus de l’alimentation en eau potable des provinces de Taounate et Ouazzane principalement ».

Comme pour les réserves des barrages du bassin de Tensift, ceux relevant du bassin de Sebou permettront également de « couvrir la majorité des besoins en terme d’irrigation et d’eau potable » dans les régions desservies, indique notre interlocuteur, ajoutant : « il y a également lieu de noter le pic assez marqué au début du mois de février en termes de pluie, qui a rehaussé le niveau de remplissage des barrages de ce bassin ».

Oum Er-Rabia à la traine

Malgré les fortes précipitations généralisées, les 11 barrages du bassin hydraulique de l’Oum Er-Rabia n’ont gagné que 5 points en 3 mois. Ils affichent ainsi un taux de remplissage de 20,3%, contre 15,3% avant l’arrivée des premières pluies en novembre.

Le grand barrage de Bin El Ouidane dispose actuellement de 322,7 Mm3 d’eau (26,5% de remplissage). Ahmed El Hanssali est à 31,6% de remplissage (211 Mm3) et Al Massira à 12,3% (321 Mm3).

Par ailleurs, les barrages du bassin hydraulique du Loukkos, qui desservent la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, affichent, eux, un taux de remplissage de 80,4%. Des inondations ont même été enregistrées il y a quelques semaines à Tanger, faisant une trentaine de morts, et lundi 1er mars à Tétouan, causant d’importants dégâts matériels.

Couvert végétal correct

Les conditions climatiques au titre de la campagne agricole 2020-2021 augurent d’une évolution favorable de de la production agricole. En effet, les précipitations abondantes ont complètement absorbé le déficit pluviométrique enregistré à fin décembre 2020.

Selon les derniers chiffres dévoilés par la DEPF, le cumul pluviométrique au niveau national s’est situé à 189,5 mm au 31 janvier 2021, en augmentation de 26,1% par rapport à la campagne précédente et de 18,8% par rapport à la moyenne des cinq dernières années.

Pour ce qui est du couvert végétal, d’après les dernières données publiées par le Centre Royal de télédétection spatiale, il s’est caractérisé, au terme du mois de décembre 2020, par une situation bonne à moyenne dans la majorité des régions du Royaume. Un constat confirmé par Abdelmoumen Guennouni, expert agronome, contacté par Médias 24. « Le couvert végétal est normal actuellement et la campagne agricole se déroule dans de bonnes conditions. Toutefois, il est encore tôt pour se prononcer sur son avenir ». 

Abdelaziz El Hraiki a été nominé directeur de l’IAV Hassan II

infomediaire.net – 04/03/2021

Le Conseil de gouvernement, réuni jeudi par visioconférence sous la présidence du Chef du gouvernement, Saad Dine El Otmani, a approuvé des propositions de nomination à de hautes fonctions, conformément aux dispositions de l’article 92 de la Constitution.

Au niveau du ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Abdelaziz El Hraiki a été nominé directeur de l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II.

S’agissant du ministère de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique -Département de l’Éducation nationale-, Zayd Ben Yedder et Mohamed Azami Hassani ont été nommés respectivement directeur du Centre régional des Métiers de l’éducation et de formation (CRMEF) de la région de Drâa-Tafilalet et directeur du CRMEF de la région de Fès-Meknès.

Il s’agit également de Abdeljalil Chaouki, désigné directeur du CRMEF de la région de Guelmim-Oued Noun, de Mohamed Mimess, nommé directeur du CRMEF de la région de Souss-Massa, et de Ahmed Chetouani, nommé directeur du CRMEF de la région de l’Oriental.

Concernant le ministère de l’Équipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau, Hanane Baghdad a été désignée directrice de la Direction provisoire chargée de superviser la réalisation du Complexe Hydraulique Beni-Mansour dans la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima.

Sarah Moussabik, une voix amazighe qui monte depuis Shanghai

mapexpress.ma – 04/03/2021

Sarah Moussabik, une voix amazighe qui monte depuis Shanghai | MAP Express  MAP Express

La gent féminine a laissé une empreinte indélébile dont l’excellence demeure connue et reconnue par les férus de la musique amazighe. Dans la région de Souss Massa, par exemple, cette contribution a été l’œuvre de voix féminines qui ont été enregistrées depuis la deuxième moitié du siècle dernier, à l’image de Sfiya Oulet Telouat, Fatima Tihihit Moujahid et Rkia Talbensirt.

Loin de s’évanouir dans l’oubli, cet héritage a été repris par une nouvelle génération d’artistes femmes amazighes, dont beaucoup ont fait le choix de s’installer à l’étranger. Mondialisation oblige, cette génération n’hésite pas à fusionner le répertoire du Souss avec d’autres styles musicaux.

Dans cette catégorie, figure une jeune voix feutrée dont l’écho se répercute limpidement depuis Shanghai, celle de Sarah Moussabik qui forme avec son époux un duo musical dont les réalisations commencent à séduire.

La culture amazighe a naturellement façonné la personnalité de Sarah depuis sa naissance à Agadir en 1991. En effet, la passion qu’éprouve aujourd’hui cette jeune artiste pour la musique amazighe remonte à une petite enfance bercée par la langue maternelle.

“J’ai grandi en communiquant uniquement en amazigh avec les membres de ma famille”, raconte-t-elle dans un entretien avec la MAP.

“Étant donné que j’écoutais la musique de Rways comme Lhaj belaid, Rrayss Arsmouk et Fatima Tabaamrant, c’était tout naturel que je chante en amazigh”, poursuit-elle, affirmant que la culture amazighe représente “les racines, le présent et l’avenir”.

Cet attachement viscéral aux origines n’a aucunement exclu l’ouverture sur d’autres horizons musicaux, notamment occidentaux, d’autant plus que Sarah est issue d’une famille de mélomanes. “Mes parents adoraient la musique, c’était quelque chose de très important dans notre maison”, relate-t-elle.

Par conséquent, une fraternisation entre styles amazighs et occidentaux s’exprime nettement dans l’œuvre artistique de Sarah Moussabik qui, quand elle rédige des textes en amazigh, peut s’inspirer d’artistes comme Nina Simone et Alpha Mist.

Après avoir achevé ses études à Agadir où elle a obtenu une licence en management, Sarah s’est déplacée à Wuhan afin d’y compléter son master en commerce international. C’est dans cette ville chinoise qu’elle allait faire la rencontre, en 2016, d’Ismael Moussali. L’aisance affichée par Ismael dans le jeu à la guitare lui a valu l’admiration de Sarah. “L’idée de jouer de la musique avec Ismael a toujours été un de mes rêves, je suis une grande fan de lui”, admet-elle.

Peu de temps après leur rencontre, les deux ressortissants marocains ont entamé une collaboration artistique. De fil en aiguille, des liens sentimentaux se sont subtilement tissés entre eux, donnant lieu à leur mariage en 2019. C’est dans cette année-là qu’Ismael allait déménager à Shanghai, où Sarah était déjà installée, afin de former avec son épouse le duo “Sarah & Ismael”.

A Shanghai, Sarah s’active dans le marketing et le développement commercial, tandis que son époux travaille comme compositeur et chef de projet pour un centre d’art. La mégapole chinoise offre une expérience de vie foncièrement différente pour la jeune artiste, qui avoue ne pas se sentir à l’aise dans les grands centres urbains : “je me vois plus comme une “Iliss N’Tmazirt” (une fille de la campagne), le fait d’être entourée d’éléments organiques naturels me rend plus heureuse”.

Néanmoins, elle essaie de s’habituer aux gratte-ciel et formes carrées afin de profiter des opportunités économiques et, surtout, de la culture cosmopolite qu’offre Shanghai et qui “permet d’entrer en contact avec des gens du monde entier et découvrir de nouvelles cultures au quotidien”.

Malgré les besognes de la vie professionnelle, Sarah et Ismael font en sorte de maintenir la cadence de la production artistique. “Bien que nos horaires soient serrés, nous essayons de produire autant que possible, que cela soit des chansons reprises ou originales. Nous essayons aussi d’explorer l’héritage de la musique amazighe”, relève-t-elle.

Ce dévouement artistique n’a pas tardé à porter ses fruits, puisque le duo marocain a été invité à jouer dans plusieurs festivals en Chine. “Depuis que nous avons formé notre duo, nous avons créé un autre projet intitulé “Tarwa N’Ayyur” (Enfants de la lune) et avons joué au festival JZ de Shanghai (l’un des plus grands festivals de jazz en Asie), au festival WorldMusic à Shanghai, ainsi que dans de nombreux autres festivals de yoga et de méditation”, note-t-elle.

Le duo “Sarah & Ismael” produit des reprises inspirées du répertoire artistique amazigh du Souss. Parmi celles-là, figurent “Immi Hnna” d’Izenzaren, “Zayd A Zzaman” de Mohamad Outhnawt et “Ahayli” de Raiss Hmad Bizmawn.

“L’idée de produire des reprises a commencé à germer dans mon esprit quand je dénichais dans le répertoire amazigh. Ismael et moi-même avions commencé à écouter des morceaux de ce répertoire et à discuter des aspects relatifs aux mélodies, au rythme et aux arrangements. Ensuite, nous nous sommes mis à jouer ces morceaux suivant des arrangements différents”, explique-t-elle.

Le duo s’est également lancé dans la production d’”Amoudou” (Voyage), un album basé sur des chansons originales. Les paroles de la première chanson de l’album, également intitulée “Amoudou”, ont été rédigées par Sarah il y a trois ans. La jeune artiste y évoque sa perspective vis-à-vis de la thématique du voyage nomade chez les Amazighs.

“La chanson ‘Amoudou’ traite également des différences et similitudes existant entre les modes de vie observés chez différentes tribus amazighes. Je pense qu’il y a de la beauté et de la sagesse à tirer de cette comparaison”, note-t-elle, annonçant, en outre, que des collaborations avec d’autres artistes sont prévues au titre de l’album.

La deuxième et prochaine chanson de l’album “Amoudou” s’intitule “Timgharin” (Femmes), et devra être postée sur la chaîne Youtube “Sarah & Ismael” à l’occasion de la journée internationale de la femme.

“En tant que femme amazighe, cette chanson occupe une place de choix pour moi. Lors de mes voyages dans différentes contrées amazighes (Timizar), je me suis rendu compte que les femmes rurales sont incroyablement talentueuses, fascinantes et fortes! J’ai vu des femmes porter du bois de chauffage, jouer un rôle majeur dans l’agriculture et soutenir leur foyer”, soutient-elle avec enthousiasme.

“Je pense que les femmes rurales méritent reconnaissance et gratitude. ‘Timgharin’ est un message destiné à toutes les femmes amazighes et plaidant pour qu’elles se sentent autonomes et en confiance”, positive-t-elle.

L’admiration que voue Sarah aux femmes s’étale au champ artistique. “Je suis tellement fascinée par les performances d’Aicha Tachinwite, la grâce et la présence de Mina Tabaamrant, l’écriture de Fatima Tabaamrant mais aussi les arrangements musicaux de Hindi Zahra”, détaille-t-elle.

Pour elle, le 08 mars constitue une occasion pour conscientiser des réalisations et du rôle des femmes marocaines aujourd’hui comme hier, citant à cet égard Fatima Al-Fihriya qui avait fondé, en 859, la plus ancienne université au monde. Cet événement offre “un message clair hérité de nos ancêtres, et qui consiste à souligner que nous autres femmes, sommes capables de réaliser de belles choses”, fait-elle valoir, non sans fierté.

S’agissant des plans futurs, Sarah estime qu’il est bien difficile de prédire l’avenir en ces temps incertains. Néanmoins, elle espère qu’elle et son époux retrouvent le plus tôt possible la mère patrie.

“Pour le moment, nous souhaitons rentrer bientôt chez nous et voir nos familles et amis, renouer avec nos racines et avoir une nouvelle inspiration. Nous aimerions aussi jouer et enregistrer au Maroc. En attendant, nous nous attelons sur la finalisation de l’album ‘Amoudou’”, dit-t-elle.

Souss Massa: voici les chantiers de la Société de développement touristique pour 2021

medias24.com – 04/03/2021

Lors de son dernier conseil d’administration, la Société de développement régional du tourisme Souss-Massa a fait le point sur ses réalisations et son plan d’action pour l’année 2021.

Lancée en décembre 2018, la Société de développement touristique Souss Massa a pour mission, entre autres, de développer de nouveaux produits de tourisme dans la région, de valoriser son capital culturel et naturel et de réaliser des projets en tant que maître d’ouvrage délégué.

Le dernier conseil d’administration de la SDR a été axé notamment sur l’examen des moyens de promouvoir le tourisme dans la région

Dans le détail, voici les chantiers de son plan d’action 2021:

>Programme de développement urbain d’Agadir 2020-2024 (PDU)

La SDR contribue à la réalisation du PDU via la mise en patrimoine de la kasbah d’Agadir Oufella, entamée en 2020 et la création d’un centre d’information touristique.

En 2020, les premières fouilles archéologiques ont été opérées au niveau de la kasbah, en plus de la reconstruction du mur Sud en pisé, la restauration des murailles Est, la démolition des constructions en béton… En 2021, les travaux porteront sur la restauration des remparts Nord et Ouest, la restauration de l’entrée principale, l’aménagement paysager et signalétique et l’achèvement de l’aménagement de la plateforme.

Par ailleurs, les études techniques et architecturales pour la création d’un centre d’information ont démarré en 2020. Sa construction est prévue cette année.

>Rénovation des infrastructures hôtelières de la ville d’Agadir

Dans le but d’accompagner l’investissement dans le secteur du tourisme et d’améliorer la compétitivité de l’offre touristique de la région de Souss-Massa, un mécanisme de subvention destinée à la rénovation et la mise à niveau des établissements hôteliers de la région a été mis en place par le ministère du Tourisme, la wilaya de la région de Souss-Massa, la région de Souss-Massa et la Commune d’Agadir. La gestion a été confiée à la SDR.

Les établissements hôteliers éligibles peuvent bénéficier d’une subvention à hauteur de 30% du coût total de la rénovation par clé, plafonnée à 10 millions de DH par établissement hôtelier, en plus d’un appui technique personnalisé pris en charge par la SDR.

Deux appels à manifestation d’intérêts ont été lancés en 2020 auprès des hôteliers. En 2021, la SDR assurera l’accompagnement technique des hôtels sélectionnés, la réalisation des rénovations et le lancement d’autres appels à manifestation d’intérêt.

>Mécanisme « Inmaa Tourisme »

Dans le but de donner une impulsion et un nouveau souffle au secteur dans la région Souss Massa en consolidant le tissu des TPEs et PMEs existantes, une convention a été signée entre le ministère de Tourisme, la wilaya de la région Souss Massa, la région Souss Massa et la SDR Souss Massa pour la mise en place d’un mécanisme d’accompagnement des TPEs et PMEs touristiques.

Baptisé « Inmaa Tourisme », ce mécanisme doté de 250 millions de DH pour la période 2020 à 2024, a pour objectif le renforcement des compétences du personnel du secteur du tourisme et la mise en place d’un système de formation pour accompagner la relance des activités touristiques dans la région.

A cet effet, une étude a été lancée pour la définition du concept du mécanisme. 

>Développement du tourisme rural

Dans le but de diversifier l’offre touristique et de créer de nouveaux produits touristiques, la SDR Tourisme Souss Massa a lancé plusieurs programmes visant la valorisation du tourisme rural régional, à savoir:

– L’aménagement des sites touristiques « Pays d’accueil touristique des Idaoutanane (PATI) »: une étude a été lancée en 2019 pour identifier dix sites touristiques au niveau du PATI afin de valoriser son attractivité. Le lancement des travaux est prévu en 2021;

– Lancement des travaux d’aménagement paysager au niveau de la vallée d’Ait Mansour à Tafraout en 2020;

– L’aménagement du site archéologique Igiliz et l’installation des panneaux signalétiques;

– Le lancement des études de développement et d’aménagement touristique au niveau de la zone Nord Est Taroudant et l’oasis Tiout (province de Taroudant);

– la définition d’un concept d’aménagement touristique du spot de surf Anchor. Le lancement des travaux est prévu en 2021,

– L’aménagement touristique de la corniche de Taghazout.

>Promotion touristique

La SDR Tourisme a récemment mis en ligne une plateforme destinée à promouvoir la destination Souss Massa. Elle comporte plus de 20 circuits touristiques et permet d’explorer toute la région et de découvrir ses multiples facettes à travers des idées et des offres adaptées aux tendances touristiques.

La Société a également mis en place une borne interactive au niveau de l’aéroport Al Massira d’Agadir, qui a pour objectif l’orientation des touristes pour découvrir la région Souss Massa.

Par ailleurs, un kiosque d’information touristique sera construit au niveau de la place Al Amal, à Agadir. Sa gestion sera confiée au Conseil régional de Tourisme.

>Innovation et valorisation de l’artisanat

Dans l’objectif de valoriser et sauvegarder l’artisanat régional, la SDR Tourisme a lancé un projet visant la création d’une collection de 120 produits artisanaux inspirée du savoir-faire de la région Souss Massa par trois designers (Khadija Kabbaj, Noureddine Amir et Amina Agueznay).

Agadir : des Français interpellés pour de faux tests Covid-19

bladi.net – 02/03/2021

Agadir : des Français interpellés pour de faux tests Covid-19

Cinq ressortissants français qui s’apprêtaient à embarquer sur un vol à destination de leur pays, ont été interpellés, samedi, à l’aéroport Massira d’Agadir. Les voyageurs avaient présenté de faux certificats de test négatif au Covid-19.

Selon le site Agadir24, cinq touristes français ont fourni de faux tests de dépistage négatifs à l’un des points de contrôle de l’aéroport, dont l’origine ne serait toujours pas connue des enquêteurs. Les passagers auraient refusé de dévoiler le nom du faussaire.

Une enquête a été ouverte par les éléments de la préfecture de police d’Agadir, afin de remonter la filière de ce réseau surtout, poursuit la même source, que depuis la reprise des liaisons aériennes, de nombreux voyageurs, aussi bien Marocains qu’étrangers, ont été appréhendés en possession d’attestations falsifiées.

Pour encourager le retour des touristes et rebooster un secteur en berne, plusieurs mesures incitatives ont été mises en place pour faciliter l’accès au Maroc. Pour les opérateurs, il s’agit plutôt d’un cadeau empoisonné. Le recours aux faux tests PCR a multiplié le risque d’apparition de nouveaux clusters dans les différentes villes touristiques du royaume.

Agadir: l’hôpital psychiatrique réalisé à 85%

medias24.com – 03/03/2021

Agadir : l'hôpital psychiatrique réalisé à 85%
(LA CONSTRUCTION DE L’HÔPITAL PSYCHIATRIQUE D’AGADIR A ÉTÉ LANCÉE EN FÉVRIER 2020 PAR LE ROI MOHAMMED VI)

Mobilisant des investissements de 55 millions de DH, ce projet s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme de développement urbain de la ville d’Agadir (2020-2024).

D’une capacité de 120 lits, le futur établissement hospitalier est érigé sur un terrain de 25.097 m2 et comprend un hôpital de jour, des services de psychiatrie, de pédopsychiatrie, de gériatrie, une unité de médecine légale et une autre d’addictologie, un pôle de consultations externes, un pôle hospitalisation (hommes/femmes/enfants) et un service d’urgence.

Visite avant-hier d’une fabrique de fromage de lait de chamelle.

Après avoir goûté et avoir beaucoup apprécié les plats au fromage de chamelle que Sandrine avait concoctés il y a quelques jours à l' »Ardoise Gourmande », nous sommes remontés à la source et avons été visiter la fromagerie à Guelmim.

François et Affaf tiennent un riad, la « Villa Boujouf » dans l’oasis de Tighmert situé tout près de Guelmim.

Petite visite du Riad :

L’immense salle de séjour

Dans les très vastes chambres, de magnifiques salles de bains :

une douche splendide !

et une très belle salle de bains :

Et la visite de la fromagerie :

La salle de livraison du lait, complètement séparée du reste de la fromagerie pour des questions d’hygiène
La salle de traitement du lait équipée pour le début de la production (le matériel sera multiplié par 4 par la suite)
Le fromage est mis dans les faisselles où il finit de s’égoutter
Début d’affinage avant conditionnement
Une des deux salles de dégustation à l’entrée de la fromagerie.

Nous avons été très agréablement surpris par la propreté et l’hygiène de toutes les pièces de la fromagerie et par les précautions observées pour la visite : sur-chaussures, blouses… des précautions très rassurantes !

Nous avions réservé le repas de midi et nous nous sommes régalés :
Tartelettes soufflées au fromage (de chamelle)
Côtes de dromadaire grillées, petits légumes et frites.
Fromage (de chamelle)
et tarte aux pommes à la cannelle.

N’hésitez pas à y aller !
Villa Boujouf à Tighmert

Décès de Jacques Osstyn

Très connu parmi les anciens d’Agadir, Jacques Osstyn est décédé hier.

Ses obsèques auront lieu samedi au cimetière de Yachech à 12 H 30.

Histoire de la famille Osstyn à Agadir

Sa famille était installée depuis de nombreuses années à Agadir où le nom de Osstyn était inséparable de celui de « l’Atlantide » épicerie de gros et de demi-gros.

Modeste Charles Louis Osstyn est né en 1891 à Boulogne sur Mer et décédé en 1954 à Agadir à l’âge de 63 ans.

Il se maria en 1919 avec Augusta Ismérie Scherpereel qui fut cantatrice, décédée à Agadir en 1939 à l’âge de 44 ans, avec laquelle il eut 3 enfants : Françoise née en 1922, Pierre né en 1924 et Jacques né en 1926.
Il se remariera à 54 ans, en 1946, avec Cécile Marie Henriette Mongel.
Louis Osstyn, très instruit, fut un temps conseiller du Roi des Belges avant de rejoindre le Congo belge comme directeur des mines du Haut Katanga. Il quitta ce pays, son épouse ne supportant pas le climat.

Louis Osstyn arriva à Agadir après la crise de 1929, après avoir été agent de change à Bruxelles.
Il fut embauché par Fernand Barutel vers 1930 pour gérer les établissements de « l’Atlantide« , épicerie en gros et glacière. Il aurait été
 » curateur de faillite  » de l’Atlantide, société de M. Barutel.
M. Barutel lui aurait ensuite cédé cette société (Source Jacques Bourgain).

Il fut Vice-consul de Belgique à Agadir.
Il créa à Agadir le Rotary Club dont il fut président. Il habitait dans une villa de la rue de Paris en Ville nouvelle. Il est mort le 20 décembre 1954.

Son fils Jacques Osstyn, féru d’automobiles lui succéda dans l’épicerie de gros et de demi-gros « l‘Atlantide » avenue Cambon au Quartier Industriel.

Après la mort de Louis Osstyn en décembre 1954, ses fils reprirent l’affaire mais en février 1959, il fut notifié par voie de presse que le seul gérant de la Société Atlantide était Jacques Osstyn à compter du 22 septembre 1958.

Jacques Osstyn au CM2 (1935-36)

Il fut, comme son père, gérant du Vice-Consulat de Belgique à Agadir.

C’était un adepte des sports automobiles et il a participé à plusieurs des grands-prix d’Agadir entre les années 1951 et 1956 :

Le voici en 1951, récompensé par Madame Barutel après l’arrivée de la course :

En 1956, il a participé également au Grand-prix en voiture de tourisme, avec une DKW : il était alors agent DKW à Agadir avec Michel Villar, le fils du Chef des Services Municipaux de l’époque.

Sources : en grande partie, le site de M.F. Dartois (http://mfd.agadir.free.fr)

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