Archives de mars 19th, 2021

Nouvel Appui aux femmes pêcheurs pour un accès durable aux ressources halieutiques au Maroc

lavieeco.com – 18/03/2021

Pêche

LE PROJET « APPUI AUX FEMMES PÊCHEURS POUR UN ACCÈS DURABLE AUX RESSOURCES HALIEUTIQUES DANS LES ZONES LES PLUS VULNÉRABLES DU MAROC » A ÉTÉ LANCÉ, JEUDI À RABAT, PAR LE DÉPARTEMENT DE LA PÊCHE MARITIME ET L’ENTITÉ DES NATIONS-UNIES POUR L’ÉGALITÉ ENTRE LES SEXES ET L’AUTONOMISATION DES FEMMES (ONU FEMMES).

Ce projet, qui s’étale sur une année, est l’objet d’un partenariat entre le Département de la pêche maritime -ministère de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts-, ONU Femmes et la Représentation de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation (FAO) au Maroc. Il bénéficie d’un soutien financier de 356.509,00 dollars américains du Gouvernement du Japon.

Son objectif est de contribuer à l’autonomisation économique des femmes pêcheurs à pied de devenir des actrices économiques sur leur territoire (Casablanca-Settat, Marrakech-Safi et Souss-Massa), tout en répondant à leurs besoins pour un meilleur accès à la sécurité alimentaire et une gestion optimisée des ressources halieutiques.

A travers le renforcement des capacités et l’accès aux technologies modernes, ce projet bénéficiera à près de 650 femmes pêcheurs. Le projet s’inscrit dans le cadre du programme d’autonomisation économique des femmes et de valorisation du travail des femmes dans le secteur halieutique, dans lequel le Département de la Pêche Maritime est engagé depuis les années 2000, a indiqué, à cette occasion, la Secrétaire Générale du Département de la Pêche, Zakia Driouich.

Il est également en ligne avec les Hautes Directives de SM le Roi Mohammed VI et les orientations du programme national intégré d’autonomisation économique des femmes et des filles à l’horizon 2030 (Maroc-Attamkine), a relevé Mme Driouich, ajoutant que ce projet ambitionne de renforcer l’autonomisation et la position économiques des femmes dans le secteur de la pêche tout en améliorant leurs conditions de travail et de vie dans les zones rurales. De son côté, la Représentante du Bureau ONU Femmes Maroc, Leila Rhiwi, a relevé qu’à l’échelle mondiale, les pays ayant réussi à réduire considérablement les inégalités de genre sont situés à des niveaux élevés de performances économiques et de développement humain.

Selon Mme Rhiwi, le travail rémunéré constitue l’un des fondements de l’égalité réelle des femmes, surtout lorsqu’il est compatible avec un partage entre les femmes et les hommes des responsabilités et lorsqu’il laisse aux femmes suffisamment de temps pour avoir des loisirs et de se former, entre autres.

Le projet lancé aujourd’hui s’intéresse précisément aux femmes travailleuses dans le secteur de la pêche, domaine où l’activité économique des femmes est d’autant encore plus précaire, a-t-elle relevé, ajoutant que les coopératives de ce secteur d’activité ne sont pas suffisamment rentables et en mesure de fournir aux femmes pêcheurs des revenus décents et réguliers, a poursuivi Mme Rhiwi.

« Ces besoins que nous avons identifiés dans le projet que nous lançons aujourd’hui seront renforcés dans le cadre d’une approche chaine de valeurs adaptée au contexte des zones d’intervention, allant de la production de matières premières à la commercialisation et distribution des produits finis, en passant par la transformation et la valorisation des produits, a ajouté Mme Rhiwi.

Pour sa part, la Représentante de la FAO au Maroc, Florence Rolle, a fait savoir qu’il s’agit d’une « excellente action » étant donné que le secteur de la pêche joue un rôle très important au Maroc notamment pour la sécurité alimentaire.

« Les femmes jouent un rôle crucial dans le secteur de la pêche mais leur travail n’est pas toujours reconnu », a-t-elle déploré, ajoutant que l’agence technique de la FAO intervient dans le secteur de la pêche et de l’aquaculture sur le renforcement des capacités. L’Ambassadeur du Japon au Maroc, Takashi Shinozuka, a, de son côté, indiqué que ce projet s’adresse à une catégorie qui a été influencée par les répercussions de la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19, relevant que ce projet vise notamment à renforcer les capacités des femmes et à leur permettre à accéder aux technologies modernes.

« Nous sommes heureux de pouvoir apporter une pierre de plus à la construction du Maroc de demain conformément à la vision de SM le Roi Mohammed VI », a-t-il dit. Cet événement, présidé par Mme Driouich et Mme Rhiwi, a été l’occasion de présenter les grands axes d’intervention du projet ainsi que les modalités de partenariats stratégiques multipartites avec tous les intervenants.

Covid-19 : Baisse de 12% des entreprises créées en 2020

par Laila Zerrour – aujourdhui.ma – 19/03/2021

Covid-19 : Baisse de 12% des entreprises créées en 2020

Leur nombre est passé de 94.943 en 2019 à 83.806

Les créations d’entreprises personnes physiques ont fortement diminué sur l’année avec un total de 29 115 créations.

La crise sanitaire et économique qui secoue le Maroc a eu un impact sur la création des entreprises. Selon les derniers chiffres du baromètre de l’OMPIC (Office marocain de la propriété industrielle et commerciale) 83.806 entreprises ont été créées en 2020 contre 94 943 en 2019. La structure des créations par secteur fait ressortir une préférence pour le commerce. Ainsi, 45,87% des entreprises créées ont choisi cette branche d’activité. Les BTP et activités immobilières ont intéressé, quant à eux, 15,13% des entreprises fraîchement créées. Il est à noter que 11,94% des nouvelles entreprises opèrent dans les services divers alors que 9,43% des entreprises créées opèrent dans l’industrie. Le secteur des transports a capté 6,43% des nouvelles entreprises. Près de 5% ont choisi d’exercer dans l’hôtellerie et restauration. Les secteurs des TIC et de l’agriculture ont attiré respectivement 4,24 et 1,30% des nouvelles entreprises. Une minorité d’entreprises a choisi d’exercer dans les activités financières (0,68 %). Malgré la baisse de créations d’entreprises en 2020, les créations d’entreprises personnes morales sont en hausse. Leur nombre s’est établi à 54 691. Pour leur part, les créations d’entreprises personnes physiques ont fortement diminué sur l’année avec un total de 29 115 créations.

La région de Casablanca-Settat toujours en tête

Sur le plan géographique, la région de Casablanca-Settat arrive en tête avec la création de 32.708 entreprises en 2020 contre 39.370 en 2019. La région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima arrive en deuxième position avec un total 10.773 entreprises créées en 2020 contre 16 973 en 2019.
La région de Rabat-Salé-Kénitra a enregistré la création de 10 384 entreprises en 2020. Il en est de même pour la région de l’Oriental qui a vu le nombre de créations d’entreprises chuté avec seulement 5 504 créations contre 7 981 en 2019. En revanche, la région de Marrakech-Safi a enregistré une hausse avec 8018 entreprises créées contre 7944 en 2019. Pour la région de Fès-Meknès, 6977 entreprises ont vu le jour, Souss Massa (6102), Laâyoune-Sakia Al Hamra (3930), Dakhla-Oued Eddahab (3375), Draâ-Tafilalet (1710) et Béni Mellal -Khénifra (3391).

Par ailleurs, l’OMPIC indique dans son baromètre que la grande majorité des entreprises créées (84,1%) a un chiffre d’affaires inférieur à 3 millions de dirhams. A noter que 8,8% ont un chiffre d’affaires entre 3 et 10 millions de dirhams, 6,5% ont un CA entre 10 et 175 MDH. Seulement 0,6% des entreprises nouvellement créées ont un chiffre d’affaires supérieur à 175 millions DH.
Notons que plus de la moitié de ces immatriculations (53,6%) sont des sociétés à responsabilité limitée à associé unique (SARL-AU) contre 40,7% SARL. Les sociétés anonymes ( SA) ne représentent que 5,8%.

Plus de 3600 entreprises radiées

En 2020, 5260 entreprises sont entrées en phase de dissolution au moment où 3667 entités ont été radiées. S’agissant des entreprises ayant entamé le process de dissolution, l’OMPIC observe dans son analyse un pic au mois de décembre avec 970 sociétés qui sont entrées en phase de dissolution. Pour ce qui est des radiations, 31,6% des entreprises ont baissé le rideau dans la région de Casablanca-Settat. Les radiations à Marrakech ont concerné 15 % des entreprises contre 12% au niveau de Rabat-Salé-Kénitra. Dans la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, les radiations ont concerné 11,2% des entreprises, Fès-Meknès (8,1%), Souss Massa (6,7%), l’Oriental ( 6,6%), Béni Mellal-Khénifra (3,6%). Par secteur, 31,8% des entreprises ayant interrompu leurs activités opèrent dans le commerce. 21,7% exerçaient dans le BTP et activités immobilières et 20,9% autres dans les services divers. L’OMPIC relève également que 7,1% des entités radiées opèrent dans les industries, 5,9% dans l’hôtellerie et restauration , 5,7% dans les transports, 4% dans le secteur des TIC, 1,7% dans l’agriculture et pêche et 1,1% dans les activités financières.

Programme «Jeunesse solidaire en Méditerranée» : La Fondation de France finance des projets associatifs dans le Souss

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 18/03/2021

Programme «Jeunesse solidaire en Méditerranée» : La Fondation de France finance des projets associatifs dans le Souss

La Fondation de France lance un appel à projets au profit des associations de la région Souss-Massa dans le cadre du Programme «Jeunesse solidaire en Méditerranée».


Convaincue de la nécessité de favoriser la cohésion sociale et le dialogue dans l’espace méditerranéen, la Fondation de France a mis en place, dès 2007, le programme «Méditerranée, d’une rive à l’autre», à travers lequel elle poursuit trois objectifs : accompagner la structuration de la société civile au Maghreb et soutenir les échanges et la coopération entre les deux rives, favoriser l’inclusion sociale et économique des plus vulnérables, notamment des jeunes, et encourager les dynamiques culturelles et citoyennes.
Dans ce cadre, au cours de ces 12 dernières années, la Fondation de France a notamment soutenu plus de 400 projets portés par des associations algériennes, marocaines et tunisiennes, actives dans le champ de l’insertion sociale et professionnelle des jeunes.

La Fondation de France poursuit son action en faveur de la rive sud de la Méditerranée, confrontée à des problématiques telles que la montée du chômage, l’exclusion sociale, les tentations de repli sur soi ou les crispations identitaires, problématiques qui touchent en premier lieu sa jeunesse.
Depuis 2018, la Fondation de France met l’accent sur l’esprit d’initiative et les actions proposées et réalisées par les jeunes : à travers cet appel à projets, elle souhaite ainsi accompagner l’émergence et la consolidation des démarches associatives qui permettent aux jeunes de s’investir et de s’exprimer à travers la réalisation de projets collectifs, vecteurs de changement positif pour eux-mêmes et plus largement pour la communauté.

Pour se faire celle-ci a lancé récemment un appel à projets qui cible les associations marocaines enregistrées légalement depuis plus d’un an et agissant dans la région du Souss-Massa, ayant déjà engagé des actions de terrain notamment les associations situées dans les localités rurales de l’intérieur ou les territoires urbains très défavorisés. Alors que dans le contexte inédit de la pandémie du Covid-19, l’appel à projets encouragera les projets portés par des jeunes désireux d’apporter des réponses pertinentes aux impacts de la crise sur leurs territoires. Ces initiatives s’inscriront dans une démarche d’accompagnement pour atténuer les conséquences de la pandémie sur les populations et pour renforcer leurs capacités de résilience sur les plans sanitaire, économique, social ou culturel.

Deux axes majeurs sont visés par cet appel à projets, le premier porte sur les besoins sociaux, culturels, ou environnementaux du territoire, s’appuyant sur les ressources locales, et prometteurs en matière d’emploi pour les jeunes, menés dans une démarche résolument solidaire, tandis que le second porte sur les projets favorisant la participation, le dialogue, l’expression et la prise en compte de la parole des jeunes dans le débat public ainsi que le développement de l’esprit critique. Ces projets pourront comprendre des actions d’éducation aux médias et à l’environnement numérique (production, diffusion, accès et compréhension de l’information et de l’image).

Relance du tourisme : Trois questions au président du CRT d’Agadir-Souss Massa

Propos recueillis par Mohamed BOUZAKRI – mapexpress.ma – 18/03/2021

Rachid Dahmaz

Dans un entretien à la MAP, le président du Conseil Régional du Tourisme (CRT) d’Agadir-Souss Massa, Rachid Dahmaz met l’accent sur la situation du tourisme dans la région à l’ère de la pandémie Covid-19 ainsi que les mesures à prendre pour revitaliser le secteur pour la phase post-crise.

1. Quelle est la situation actuelle du secteur de tourisme dans la région ?

La crise sanitaire liée à la propagation de la pandémie de Covid-19 depuis plus de 13 mois a sérieusement affecté le secteur touristique qui a enregistré des pertes énormes et des chutes importantes en terme notamment des recettes en devise nationale et étrangère.

Cette situation a touché également des milliers de postes d’emploi et ce malgré les mesures prises par le gouvernement pour appuyer les entreprises touristiques dont les hôtels , les agences de voyage, le transport , les restaurants et les espaces de loisir , ainsi que le secteur de l’artisanat.

Agadir-Souss Massa, une des destinations touristiques prisées au niveau national et mondial avec une capacité hôtelière de 32.000 lits, une offre de 120.000 postes d’emploi et des recettes touristiques annuelles estimées entre 6 et 7 milliards de DH, a été durement touchée par de la crise universelle des marchés émetteurs et ses retombées sur l’activité touristique qui a enregistré une chute de 80 à 90 pc.

2.Quelles sont les mesures les plus importantes sur lesquelles parient la régions Souss Massa, pour la relance du secteur du tourisme?

Afin de revitaliser le secteur touristique pour la phase post-Covid , il est nécessaire de prendre des mesures très importantes visant à appuyer davantage les entreprises touristique à travers notamment la garantie de facilités fiscales et bancaires et ce dans le but préserver le tissu économique et l’emploi, d’accélérer la relance des activités touristiques, de restructurer le secteur et de promouvoir du tourisme interne .

Malgré cette situation difficile, Agadir et grâce au programme de développement urbain (2020-2024) lancé par SM le Roi Mohammed VI en février 2020 connait une “révolution urbanistique ” et une opération de réaménagement global.

Ces chantiers de grande envergure contribueront sans doute à la promotion de la place de la capitale de Souss en tant que destination touristique par excellence.

3. Comment le CRT accompagne les opérateurs touristiques ?

Grâce à l’opération de vaccination menée avec succès au Maroc contre le Covid-19 ainsi que le recul des cas de contamination, nous espérons vers l’été prochain parvenir à une reprise de l’activité économique et touristique et le CRT poursuivra son action et ses démarches axées notamment sur l’organisation de campagnes de promotion de la destination d’Agadir-Souss Massa qui mise sur le tourisme interne pour relancer le secteur.

Dans ce sens, la région Souss-Massa avait lancé un appel à manifestation d’intérêt au profit des propriétaires et gestionnaires des établissements hôteliers d’Agadir désirant bénéficier de la subvention dédiée à la rénovation et la mise à niveau du parc hôtelier.

Covid-19 : 487 cas confirmés en 24 h, 574 nouvelles rémissions

 par Mohamed Sellam – lematin.ma – 18/03/2021

Covid-19 : 487 cas confirmés en 24 h, 574 nouvelles rémissions

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 487 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 490.575 le nombre total des cas de contamination. 

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 477.879 avec 574 nouvelles rémissions ce jeudi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 97,4%. 3 nouveaux décès ont été enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 8.748 et le taux de létalité à 1,8%. 

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 3.948 personnes, dont 420 cas graves. Il a souligné en outre que 10.285 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 5.347.174 depuis le début de la pandémie, tandis que le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 4.252.723 pour la première dose et 2.246.753 pour la deuxième.

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 324 cas à Casablanca-Settat : 268 à Casablanca, 8 à Mediouna, 17 à Mohammedia, 10 à Nouaceur, 1 à Berrechid, 3 à Settat, 11 à El Jadida, 5 à Benslimane et 1 à Sidi Bennour.
  • 46 cas à Marrakech-Safi : 36 à Marrakech, 6 à Rhamna, 2 à Kelaat Sraghna, 1 à Chichaoua et 1 à Safi.
  • 33 cas dans la région de l’Oriental : 28 à Oujda Angad, 2 à Nador, 2 à Taourirt et 1 à Jerada.
  • 26 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 7 à Skhirat-Temara, 2 à Kénitra, 10 à Salé, 5 à Rabat, 1 à Khemisset et 1 à Sidi Slimane.
  • 15 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma : 11 à Tanger-Assilah, 2 à Al Hoceïma, 1 à Tétouan et 1 à Larache.
  • 13 cas à Souss-Massa : 2 à Agadir Ida-ou-tanane, 5 à Tiznit, 4 à Inezgane-Aït Melloul et 2 à Chtouka Ait Baha.
  • 6 cas à Beni Mellal-Khénifra : 2 à Beni Mellal, 2 à Khouribga, 1 à Fqih Bensaleh et 1 à Khénifra.
  • 6 cas à Drâa-Tafilalet : 2 à Tinghir et 4 à Errachidia.
  • 5 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra à Laâyoune.
  • 5 cas à Dakhla-Oued Eddahab à Oued Eddahab.
  • 4 cas à Guelmim-Oued Noun : 1 à Guelmim, 1 à Sidi Ifni, 1 à Assa-Zag et 1 à Tan-Tan.
  •  4 cas à Fès-Meknès : 2 à Fès et 2 à Sefrou.

Abandon d’un bébé sur la voie publique à Tiznit

par Mustafa Al-Bakar (Articles du Zenit) – hespress.com – 18/03/2021

التخلي عن رضيع بالشارع يورط امرأة في تزنيت

Le parquet du tribunal de première instance a ordonné mercredi à Tiznit de placer une femme à la prison de Bosaar et de la suivre dans l’affaire d’une arrestation pour son implication dans une affaire liée à l’abandon de son fils en bas âge sur la voie publique.

La décision du procureur intervient deux jours après la mort d’un nouveau-né dans le quartier d’Al-Yousifiyah, dans la zone urbaine de Tiznit.

En peu de temps, les services de sécurité de la région de Tiznit ont pu arrêter les personnes impliquées dans la ville d’Agadir et les soumettre à des mesures de garde à vue afin de déterminer les circonstances et les motifs de leur acte criminel.

Des sources de Hespress ont laissé entendre qu’un différend entre la détenue et le père au sujet de la reconnaissance de son fils était une raison directe pour laquelle elle s’est rendue à Tiznit afin d’abandonner l’enfant et ensuite, est retournée à Agadir.

En vidéo, retour sur les dernières manœuvres militaires Maroc-USA

medias24.com – 18/03/2021

Depuis début mars, les Etats-Unis, la Marine royale marocaine et les Forces royales air mènent un exercice aéronaval dans l’océan atlantique, entre Agadir et Tan-Tan.

En vidéo, retour sur les dernières manœuvres militaires Maroc-USA

Le Forum FAR-Maroc a publié une vidéo faisant un retour sur les différents exercices conjoints Maroc-USA.

Ces manœuvres comprennent l’exercice « Atlas Handshake 21-1 », auquel a participé la frégate « Allal Ben Abdallah », le navire SIGMA de la Marine royale et l' »USS Porter » de la US Navy. Il s’agit également de l’exercice « Atlas Handshake 21-2 », qui a réuni la frégate multitâche « Mohammed VI » et l' »USS Porter ».

Un énorme exercice a également eu lieu dans la même zone maritime entre Agadir et Tan Tan: « The Lightning Handshake 21 ». Du côté marocain, cet exercice a connu la participation de la frégates « Tariq Ibn Ziyad », F16, F5 en plus des hélicoptères SA330. Du côté américain, y a participé un groupe naval comprenant deux destroyers à missiles guidés « USS Porter » et « USS » et le porte-avions « Dwight D. Eisenhower » et l' »USS Monterey ».

Ces entrainements, qui entrent dans le cadre de l’accord militaire liant Maroc et les Etats-Unis, visent à combattre des cibles terrestres, flottantes et sous-marines. Ils ont également porté sur des manœuvres tactiques et d’échange de données opérationnelles.

Ces exercices comprenaient également des manœuvres aériennes, auxquelles ont participé les hélicoptères F16, F5 et SA330 des FAR, et du côté américain, des avions de combat F18 et de détection précoce E-2C, en plus des hélicoptères MH-60S et MH-60R.

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