Archives de mars 22nd, 2021

Communiqué de presse de l’assemblée générale Ordinaire du Réseau de Développement Touristique Rural (RDTR), le 17 mars 2021

Le Réseau de Développement Touristique Rural (RDTR) a tenu, mercredi 17 mars 2021, en mode présentiel et visioconférence, son assemblée générale ordinaire des années 2019 et 2020, à l’Ecole Nationale de Commerce et de Gestion d’Agadir, et ce, dans le respect des mesures de sécurité sanitaire dictées par les autorités publiques.

Les travaux de l’assemblée ont été tenus en présence du président du Conseil Régional Souss Massa, M. Brahim Hafidi, des adhérents du RDTR et des représentants des différents instances institutionnelles notamment le délégué régional de tourisme, le directeur général de la Société de Développement Régional (SDR), le directeur régional de l’ANAPEC, les présidents des Conseils Provinciaux de Tourisme, la directrice du CRT, la représentante de la Société Marocaine d’ingénierie touristique, le directeur de l’ENCG d’Agadir, et le représentant des Eaux et Forêts et de l’Office Régional de Mise en Valeur Agricole du Souss-Massa.

L’ouverture de l’Assemblée Générale a été marquée par le mot de bienvenue du président du RDTR, Monsieur Abdelhakim SABRI, et le discours de M. Brahim HAFIDI, Président du Conseil Régional Souss Massa, qui a réitéré son ferme appui financier et moral pour le RDTR. Il a également souligné l’importance du développement du tourisme en monde rural, qui a toujours été au centre des priorités du conseil régional à travers les partenariats conclus entre les différentes instances du tourisme notamment la SDR, le RDTR et le CRT. Et par la même occasion, il a insisté également sur l’importance de la synergie et la complémentarité de ces organismes afin de réussir le challenge de la relance du secteur touristique post Covid-19.

Il a été procédé lors de cette Assemblée Générale, à la présentation des rapports moral, financier au titre des exercices 2019 et 2020 et qui ont été approuvés à l’unanimité, comme il a été procédé également à la présentation des principales réalisations du réseau durant les deux années 2019 et 2020.

Le RDTR s’est engagé, depuis sa création, dans divers programmes du développement durable visant à soutenir la conservation et la valorisation des ressources naturelles et socio-culturelles de la Région. Dans ce contexte, il a initié une étude sur la possibilité d’intégration de l’agritourisme dans sa stratégie de développement.

Initié en 2018, cette étude menée en 2019, a été déclinée en trois volets : le premier traitant d’un diagnostic de la situation de l’agritourisme à l’échelle nationale et internationale, le second aborde l’étude économique et financière et le troisième dresse les possibilités de partenariat et un plan d’action quinquennal pour la période 2020-2024.

L’étude a mis en exergue la demande grandissante des touristes pour un tourisme écologique qui garantit l’immersion et l’interaction avec les ressources biologiques, les traditions et la culture qui caractérisent le monde rural. Cette tendance a poussé de nombreux pays en Europe et en Amérique à se lancer dans des programmes de développement liant l’agriculture, l’alimentation et le tourisme.

En marge de cette présentation, nous tenons à vous informer également que le RDTR, œuvre pour un tourisme rural, durable et responsable, et cela, à travers sa politique de projets, notamment, la Promotion des énergies renouvelables et économie d’énergie au sein de ses structures adhérentes pour la mise en œuvre d’une politique zéro carbone. À cet effet, 33 structures rurales, ont pu bénéficier de l’installation des kits d’éclairages solaires et 27 structures ont également bénéficié de l’installation des Kits de chauffe-eaux solaires.

Une action consolidée par des formations techniques au profit des gestionnaires afin d’entretenir le matériel mis à disposition des bénéficiaires, projet cofinancé par le PNUD et le RDTR grâce au soutien de la Région Souss Massa.

Le RDTR affirme également son objectif de faire du digital un levier majeur de communication et de relation avec ses partenaires, ses adhérents et les amateurs du tourisme rural durable. Et ce, à travers la réalisation d’une stratégie de communication digitale couronnée par une formation en E- marketing et un travail de longue haleine sur les Réseaux sociaux afin de relancer le marché national vu le contexte actuel et le marché international après l’ouverture des frontières.

La consolidation de la capacité institutionnelle constitue une force majeure également du réseau, vu la nature des partenariats stratégiques conclus au niveau régional, national et international.

À l’issue des travaux de l’Assemblée, le Président du RDTR, a salué la politique sage et responsable menée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l’Assiste, pour défendre l’intégrité territoriale du Royaume et assurer sa sécurité et sa stabilité, louant également les efforts considérables déployés pour la lutte contre la propagation de la pandémie Covid-19.

En guise de conclusion, le Président du RDTR a tenu à exprimer ses vifs remerciements et sa gratitude pour l’autorité locale à leur tête Monsieur le Wali de la région Souss Massa, pour son soutien indéfectible au professionnel du tourisme rural durant cette conjoncture de crise.

Il est à rappeler que le RDTR est une association touristique professionnelle régionale qui a été créée en mai 2011. Elle regroupe des structures touristiques rurales et des associations locales à vocation touristique de la région Souss Massa.

Les objectifs du réseau sont multiples visant principalement la structuration de tourisme rural régional, la participation à la dynamisation de l’économie locale par un effet d’entraînement à l’échelle territoriale ainsi que la valorisation du patrimoine naturel et culturel de la région.

Séance dédicaces à la Bibliothèque pour tous.

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h. Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24.                                                                                                                      Agadir, le 20 Mars 2021
                                                                    
 
                                      COMMUNIQUE 21004                                                             
                 
      GEMMA SERA  A LA BPT, PLACE DES ORANGERS le 31 MARS !



Chers Adhérents, chers Amis,                                                                                                        
Nous le savions déjà, notre Association compte parmi ses Adhérents de nombreux artistes doués de divers talents.

Et nous venons d’en découvrir un nouveau …

En effet, notre adhérent et ami, Jean-Pierre MABILLE, connu jusque là pour ses qualités de « pétanqueur » et son cours de Darija vient de publier son premier roman, GEMMA .

Je suis certain que vous aurez à cœur d’aller voir Jean-Pierre et GEMMA
                Mercredi 31 Mars de 10h à 13h et de 15h à 18h
                   à la BIBLIOTHEQUE POUR TOUS de l’UFE,                       
                 située Place des Orangers, au centre d’Agadir


Jean-Pierre et Gemma vous y attendront pour faire connaissance, et pour votre plus grand plaisir.



                         Chaleureusement vôtre, Jean-Claude Rozier 
Président UFE AGADIR

Vaccin Astrazeneca : Les livraisons retardées au Maroc

par Mohamed Badrane – aujourdhui.ma – 22/03/2021

Vaccin Astrazeneca : Les livraisons retardées au Maroc

En raison de la forte demande locale sur le fournisseur indien, les commandes du Brésil et de l’Arabie Saoudite également perturbées

C’est un remake de la pénurie des masques et gel au début de la pandémie. Une forte demande sur les vaccins contre le Covid-19 risque de perturber les chaînes d’approvisionnement. Le Maroc ne déroge par à la règle. L’agence de presse britannique vient d’annoncer une perturbation dans le calendrier de livraison du vaccin du laboratoire britanico-suédois, Astrazeneca fabriqué en Inde par l’India Serum Institute.

Ce dernier aurait déjà informé trois pays en l’occurrence le Brésil, l’Arabie Saoudite et bien évidemment le Maroc d’un chamboulement dans son calendrier de livraison en raison d’une forte demande en interne. L’Inde qui fait partie des pays les plus touchés au niveau mondial mène également une large campagne de vaccination.

Aussi, des travaux pour porter la capacité de production du fabriquant indien de 60 millions de doses par mois et 100 millions mensuellement est également pour beaucoup dans ce retard de livraison. Si l’India Serum Institute doit être capable dès les mois d’avril-mai d’augmenter ses capacités de production et donc de fournir ses clients comme le Maroc plus rapidement, le Royaume tente, en attendant, de diversifier ses sources d’approvisionnement. L’enjeu pour le Maroc est de maintenir des stocks suffisants pour continuer un rythme soutenu de vaccination. Dans ce sens, le ministre de la santé avait annoncé, il y a quelques jours, une commande d’un million de doses du vaccin russe Spoutnik V.

Espacer les doses

En attendant de recevoir les doses nécessaires, une autre piste est en train de faire son chemin dans les milieux scientifiques, à savoir l’espacement des deux doses. Dans ce sens, le médecin chercheur en politiques et systèmes de santé, Dr Tayeb Hamdi, estime qu’un espacement de 12 semaines des deux doses du vaccin anti-Covid-19 AstraZeneca-Oxford, au lieu de 4 semaines actuellement, s’avère opportun pour vacciner et protéger plus de personnes. Dans une analyse consacrée aux «Contraintes d’approvisionnement en vaccins: les défis et les solutions alternatives», ce scientifique a appelé à ne vacciner que d’une seule dose les personnes qui ont déjà été infectées, 3 à 6 mois après la survenue de la maladie. «Car cette première dose jouerait un rôle de rappel et permettra de booster une immunité déjà enclenchée par l’infection, ce qui permet de vacciner d’autres personnes prioritaires», a-t-il expliqué.

Cette approche aiderait à vacciner et protéger plus de populations dans des périodes plus courtes, tout en gagnant des doses qui serviraient à vacciner plus largement, a poursuivi Dr Hamdi, soulignant que face aux contraintes d’approvisionnement en vaccins, tous les pays sont amenés à chercher des solutions alternatives pour déjouer les risques liés à la pandémie, en attendant des immunités collectives.

Au Maroc les acquis d’une campagne vaccinale réussie et d’une population jeune facilitant la protection rapide des groupes vulnérables ne dispensent pas d’une telle réflexion face aux risques d’une reprise de l’épidémie, des défis des variants et de l’épuisement de la population, a prévenu ce chercheur en politiques et systèmes de santé.

Etude

La Grande-Bretagne a été la première à décider de vacciner massivement sans respecter la durée limitée entre les deux doses. Depuis, des études ont montré que le vaccin d’AstraZeneca-Oxford est hautement efficace dès la première dose avec un espacement de 3 mois. D’autres études ont conclu qu’une seule dose chez les personnes ayant déjà été infectées produit des anticorps de 10 à 45 fois plus, a-t-il argué, ajoutant que les recherches sont en cours vers l’espoir d’une seule dose des vaccins à base d’ARN messager et du vecteur viral.
Dans le même sillage et afin d’atteindre rapidement l’immunité collective et abaisser le taux de reproduction du virus, Dr Hamdi souligne également l’importance du respect des mesures barrières et les mesures territoriales. «Plus on freine l’épidémie, moins on aura besoin de vacciner plus de population pour atteindre l’immunité collective et retrouver une vie normale, tout en continuant par la suite à vacciner le reste de la population pour consolider notre immunité individuelle et collective», a-t-il soutenu.

Bilan

Selon le dernier bilan fourni par le ministère de la santé, le nombre des personnes vaccinées (dose 1) a atteint (ndlr- jusqu’au samedi 20 mars) 4.264.168, alors que 2.423.380 ont reçu la deuxième dose du vaccin. La même source a annoncé dans le même bulletin quotidien sur la situation du Covid-19 qu’un total de 444 nouveaux cas d’infection au coronavirus et de 484 guérisons a été enregistré au cours des dernières 24 heures au Maroc. Ce nouveau bilan porte à 491.463 le nombre total des contaminations depuis le premier cas signalé en mars 2020. Le nombre des personnes rétablies est passé à 478.870, soit un taux de guérison de 97,4%, précise le ministère. Quant au nombre total des décès, il est passé à 8.763 avec 8 cas recensés en 24 heures, soit un taux de létalité de 1,8%. Ces décès ont été enregistrés dans les régions de Casablanca-Settat (6), Marrakech-Safi (1) et Tanger-Tétouan-Al Hoceima (1). Les nouvelles contaminations ont été recensées dans les régions de Casablanca-Settat (313), Rabat-Salé-Kénitra (32), l’Oriental (26), Marrakech-Safi (23), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (13), Souss-Massa (12), Dakhla-Oued Eddahab (11), Draâ-Tafilalet (6), Laâyoune-Sakia El Hamra (4), Béni Mellal-Khénifra (2) et Fès-Meknès (2). Le nombre des cas actifs s’élève à 3.830, alors que les cas sévères ou critiques sont au nombre de 406, dont 25 placés sous incubation.

Note personnelle : Nicole ne sera pas impactée par un risque de retard de livraison puisqu’elle a eu sa seconde injection de vaccin AstraZeneca ce matin, sans problème.

Développement urbain d’Agadir

Lancement des travaux du projet de Réhabilitation du Cinéma Sahara

lematin.ma – 21/03/2021

Lancement des travaux du projet de Réhabilitation du Cinéma Sahara

Les travaux du projet de Réhabilitation du Cinéma Sahara ont été lancés, vendredi dernier, par Ahmed Hajji, Wali de la Région Souss Massa, Gouverneur de la Préfecture d’Agadir-Ida Outanane. Ce projet, situé au cœur du quartier du Nouveau Talborjt, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de Développement Urbain de la Ville d’Agadir 2020-2024.

«Bâtiment historique du quartier du Nouveau Talborjt, le Cinéma Sahara connaît aujourd’hui de belles perspectives d’avenir grâce à une rénovation à la hauteur de l’attachement que lui portent les citoyens d’Agadir », souligne-t-on dans un communiqué. «Considéré à la fois comme un lieu de culture charismatique et un pilier du patrimoine architectural de la ville, cet établissement s’inscrit parmi les projets du volet Promotion Culturelle et Mise en Valeur du Patrimoine de la ville d’Agadir ratifié dans le cadre du Programme de Développement Urbain d’Agadir 2020-2024 (PDU). C’est dans ce contexte qu’ont été lancés, ce vendredi 19 mars 2021, les travaux de réhabilitation qui opèreront une totale remise à niveau technique du Cinéma Sahara, assortie d’une valorisation architecturale du bâtiment».

Au niveau structurel, en plus d’une consolidation générale et de diverses réparations, le bâtiment du Cinéma Sahara bénéficiera de changements de revêtements des sols, murs et plafonds, de l’installation des équipements scéniques et du matériel de projection, et d’une mise en valeur de l’éclairage et de l’acoustique.

Au niveau patrimonial, le projet de réhabilitation respectera l’identité du cinéma par une mise en valeur de l’aspect structurel de la construction, qui fait sa qualité architecturale. La réalisation d’une véritable entrée de cinéma, d’une façade architecturale filtrant la lumière, d’une enseigne reprenant les caractères historiques, ainsi que la présence de bois dans la décoration, renforceront l’identité du Cinéma Sahara et son «Porté par sa vocation de lieu de culture et d’animation, le cinéma se dotera par ailleurs d’une salle unifiée, pensée dans un vocabulaire de théâtre et d’événements culturels, et d’un étage café constituant un point d’intérêt pour les usagers de l’établissement et de la place environnante qui sera également réaménagée dans le cadre du projet de réhabilitation des places publiques de la ville.

Voué à une véritable renaissance, le Cinéma Sahara, dont le projet de réhabilitation s’inscrit parmi les projets de réhabilitation d’anciens bâtiments de la Ville en lieux de culture dans le cadre du PDU, verra ses travaux s’achever au cours du troisième trimestre 2022».

L’AGRICULTURE BIOLOGIQUE AU MAROC

agrimaroc.ma – 22/03/2021

Agriculture biologique au Maroc état des lieux de la filière

L’agriculture biologique au Maroc est en forte expansion, grâce aux stratégies mises en place.

Ayant commencé en 1986 à Marrakech avec l’olivier, l’agriculture biologique marocaine a connu une croissance plus ou moins rapide, au fil des dernières années. En plus des efforts du Plan Maroc Vert, le royaume dispose de plusieurs atouts dans la production agricole favorisant l’émergence de l’agriculture biologique.

Au Maroc, il existe deux types de produits biologiques à savoir : les produits des plantes aromatiques et médicinales (PAM) spontanées et les produits des plantes cultivées. La superficie totale concernée par le bio au Maroc au titre de la campagne 2017/2018 s’élevait déjà à 282.480 ha dont 9.500 ha des espèces cultivées (11.000 ha en 2019), près d’un millier d’ha de cultures en cours de conversion vers le bio et 273.000 ha de plantes spontanées.

Répartition de l’agriculture biologique au Maroc

L’agriculture biologique au Maroc touche plusieurs secteurs à savoir les espèces fruitières, les cultures maraichères… Dans le détail, la production biologique pour les espèces fruitières concerne l’olivier, l’agrumiculture, l’arboriculture. Au titre de la campagne 2017/2018, celle-ci atteignait 3.568 ha dont 500 ha pour l’avocatier, 870 ha pour l’amandier, 550 ha pour le câprier et 210 ha pour le fraisier, 80 ha pour l’abricotier, 72 ha pour le grenadier et 40 ha pour le vignoble. La superficie restante demeure représentée par les autres espèces telles que le palmier dattier, le figuier, le prunier et autres…

Pour les espèces maraichères, l’agriculture biologique s’applique aux tomates, poivrons, melons, aubergines, carottes, courgettes, haricots… En outre, la répartition de la superficie par espèce montre une prédominance des arbres fruitiers avec près de 38% de la superficie globale suivie par les cultures maraichères et l’olivier avec respectivement 18% et 14%.

En ce qui concerne la répartition des superficies des plantes spontanées par espèce, elle reste majoritairement représentée par les plantes aromatiques et médicinales (PAM), la forêt d’arganier, le cactus et le caroubier.

À noter que les PAM cultivées au Maroc englobent le câprier, le safran, la verveine, la henérosa, la lavande, le jasmin, citronnelle alors que parmi les PAM spontanées figurent le romarin, le thym, sauge, cumin, origan, coriandre, laurier rose, fenouil, pin, camomille…

En parallèle, la production biologique animale marocaine existe en faible quantité sur le marché. Il s’agit de produits tels que les volailles, les viandes rouges (ovines et caprines), les œufs, le fromage de chèvre et le miel. L’apiculture constitue, d’ailleurs, la principale production animale marocaine recensée : on compte quelques 1.242 ruches en 2015 dont 190 en conversion.

Les principales zones de culture biologique

Au Maroc, l’agriculture biologique concerne principalement huit (8) régions. Les plantations cultivées se localisent à Rabat, Azzemour, Fès, Taza, Béni Mellal, Marrakech, Agadir et Taroudant.

Les plantes médicinales et aromatiques se retrouvent au niveau de presque toutes les régions. Cependant, la région de Marrakech se distingue pour la verveine tandis que Taroudant se particularise avec le safran et Fès avec le câprier.

La vallée de Souss-Massa ressort comme la principale région maraîchère, en raison de son climat subtropical propice pour les productions hors-saison. Certaines régions côtières (Azemmour et Rabat) sont également qualifiées pour ce genre de production.

Les productions fruitières émanent de deux régions essentielles : Marrakech et Agadir. Les autres régions fruitières du royaume telles que Meknès, Azrou, Midelt et Errachidia sont encore exclues du paysage agrobiologique actuel. Celles-ci présentent cependant un potentiel énorme à exploiter.

En termes de production, la filière a généré en 2019 un volume de 120.000 tonnes contre 40.000 tonnes en 2010. C’est principalement dans les régions Fès-Meknès (19%), Marrakech-Safi (18%), Souss-Massa (16%), Casablanca-Settat (16%) et Rabat-Salé-Kénitra (14%) où se localisent 80% de la superficie cultivée sous mode biologique.

Législation marocaine sur l’agriculture biologique

La filière biologique s’appuie également aujourd’hui sur un cadre juridique réglementaire. La production biologique marocaine est, en effet, régie depuis septembre 2018 par la loi n°39-12. Ce qui fait du royaume le deuxième pays en Afrique à se doter de sa propre législation en matière de production biologique.

Sur le plan réglementaire, la filière bio compte maintenant deux organismes agréés de certification et de contrôle. Depuis l’entrée en vigueur du cadre juridique et réglementaire de la filière bio, les produits agricoles sont certifiés selon la réglementation marocaine. Et ils se vendent sur le marché sous le label Bio Maroc.

Les principaux marchés d’exportation des produits biologiques marocains

Au Maroc, la majorité des produits agricoles biologiques sont destinés à l’export. Et les volumes d’exportation ont connu une évolution remarquable, passant de 7.230 tonnes en 2007 à 17.000 tonnes en 2019.

Ils concernent essentiellement les fruits, les légumes frais (primeurs et agrumes) et les produits transformés, notamment, le jus d’orange congelé, l’huile d’argan alimentaire et cosmétique, les conserves d’haricots verts, les produits des plantes aromatiques et médicinales, les fraises surgelées et les câpres en saumure.

Les principaux marchés de destination sont la France, l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Scandinavie et la Lituanie. Les exportateurs marocains expédient aussi leurs produits bio aux USA, au Canada et dans certains pays asiatiques comme le Japon et la Corée du Sud.

Comment exporter les produits bio marocains vers les pays européens ?

Pour exporter un produit comme étant issus de l’agriculture biologique du Maroc, agriculteurs et entreprises de collecte, de transformation doivent obligatoirement faire contrôler et certifier leur activité, chaque année, par un organisme de contrôle et de certification (OCC) accrédité par l’Union européenne (UE).

Afin d’exercer au Maroc, les OCC doivent être agrées par le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche Maritime, du développement rural et des eaux et forêts conformément aux dispositions de l’arrêté n° 270-15 relatif à l’agrément des OCC des productions biologiques.

Les défis de l’agriculture biologique au Maroc

Malgré la croissance de la filière biologique au Maroc, de nombreux défis gangrènent le secteur. Parmi eux, on peut citer :

  • L’absence de valorisation des produits bio : bien que le secteur biologique marocain soit en plein essor, le royaume importe 90% des produits bio alimentaires présents en rayon.
  • L’augmentation des coûts de production causée par les coûts élevés de certification, actuellement effectués par des régulateurs étrangers;
  • La rareté des intrants autorisés, y compris les biopesticides et les composts sur le marché intérieur ainsi que les semences et plantes utilisées en agriculture biologique;
  • Manque de communication et de promotion des produits biologiques par les entités gouvernementales sur les marchés nationaux et étrangers;
  • L’absence de marché intérieur pour les produits biologiques, bien qu’il existe une demande nationale potentielle importante. Toutefois, il est à noter qu’avec la pandémie de Covid-19, il y a eu une augmentation croissante de la consommation de produits bio, les gens se dirigeant vers des habitudes alimentaires saines.

Des mesures mises en place pour encourager l’agriculture biologique

Pour promouvoir l’agriculture biologique au Maroc, le gouvernement a développé des stratégies qui visent à la fois à inciter les producteurs à s’orienter vers la production biologique, puis à se convertir au biologique, et à sensibiliser les producteurs et la population en général à l’importance de l’agriculture organique. La principale mesure est l’octroi des frais de certification.

Pour les produits bio d’origine végétale, les subventions sont fixées selon la superficie de l’unité de production. Ces dernières varient entre un taux  de 90%  pour l’unité dont la superficie est égale ou supérieure à 0.5 ha et inférieure à 5 ha avec un plafond de 10.000 DH pour chaque unité par an, ainsi qu’un taux de 70%  pour celle supérieure à 20 ha avec un plafond annuel de 40.000 DH par unité.

En ce qui concerne les animaux d’élevage et produits apicoles, le taux de la subvention est de 80% du coût global de certification des animaux d’élevage et des produits apicoles avec un plafond de 25.000 DH au profit de l’unité de production par an.

L’obtention des subventions pour la certification au Maroc

Pour bénéficier de cette subvention sur la certification bio accordée pour une durée de trois ans pour chaque unité de production, la demande doit être déposée auprès des services compétents de la direction provinciale de l’agriculture ou de l’Office régional de mise en valeur agricole, dont relève l’unité de production.

Cette demande de subvention se fait sur la base d’un document délivré par l’organisme de contrôle et de certification. Celui-ci devra justifier que l’unité de production est en cours de conversion vers le mode de production biologique. La demande peut aussi se faire sur la base de certificat de conformité attestant que l’unité de production est certifiée selon le mode de production biologique.

Les organisations représentatives de la filière biologique

Sur le plan organisationnel, les professionnels de la filière biologique se sont organisés en association nationale créée en 2010 ; il s’agit de l’Association Marocaine de la filière des productions biologiques (Amabi0) qui regroupait à l’époque l’ensemble des acteurs exerçant au sein de la filière biologique notamment :

  • les producteurs et les transformateurs ;
  • les exportateurs des produits biologiques frais et transformés ;
  • les organismes de contrôle et de certification : les fournisseurs d’intrants biologiques et compostes;
  • les chercheurs et personnes de la société savante ; les associations et organisations non gouvernementales (ONG) spécialisées dans la promotion de la filière biologique, la protection de l’environnement et le développement durable.

Afin de se conformer à la loi 03-12 (en vigueur depuis janvier 2015) relative à l’organisation des interprofessions agricoles au Maroc et ses textes d’application, l’organisation interprofessionnelle de la filière biologique (ex AMABIO) s’est organisée, en juin 2015, pour la création de trois associations représentant les trois principaux maillons de la filière à savoir la production, la valorisation et la commercialisation.

Les 3 associations créées constituant l’interprofession de la filière sont : AnaproBi0 : Association Nationale des Producteurs de la Filière Biologique ; Valbio MAROC : Association Nationale pour la Valorisation des Produits Biologiques ; Anadexbio: Association Nationale des Distributeurs et Exportateurs des Produits Biologiques.

En juin 2016, les trois associations ont créé la Fédération Interprofessionnelle Marocaine de la filière biologique (Fimabio). C’est en 2017 que l’État reconnaitra cette fédération en tant qu’interlocuteur unique vis-à-vis du pouvoir public pour le traitement de tous les aspects se rapportant au développement de l’agriculture biologique au Maroc. Toutefois, il est à préciser qu’en janvier 2021, le ministère de l’Agriculture a temporairement retiré sa reconnaissance à la Fimabio.

Quelques fournisseurs de produits bio au Maroc

  • COOPERATIVE APIA : Produits du terroir du Maroc, alimentaires et cosmétiques
  • COOPERATIVE AFOULKI : Production et vente d’huile d’argan certifiée bio
  • DAR ARGAN : Production, exportation, vente d’argan et produits cosmétiques bio
  • LES DOMAINES AGRICOLES : Productions agricoles et biologiques
  • DOMEXPORT : Production et exportation de fruits et légumes (agrumes, primeurs, rosacées et vignes

Agriculture biologique : les objectifs futurs du Maroc

Le ministère de l’Agriculture vise à étendre aussi bien la superficie et la production biologique et par la même occasion, augmenter les exportations.

Même si les objectifs du contrat-programme 2020, arrêtés à 400.000 tonnes de production dont 60.000 tonnes à l’export, et 40.000 ha de superficie, ne sont pas encore atteints, les mesures mises en place devraient permettre de renforcer le segment biologique.

En effet, à l’instar du Plan Maroc Vert, la stratégie agricole Génération Green 2020-2030 (GG) accorde une importance capitale à la filière de l’agriculture biologique. Celle-ci se donne pour objectif d’atteindre 100.000 ha de superficie cultivée en la matière à l’horizon 2030, selon une note d’information du département ministériel de l’agriculture sur cette filière.

HCP : remontée des prix à la consommation au Maroc

challenge.ma – 22/03/2021

L’indice des prix à la consommation (IPC) a enregistré une hausse de 0,3% en février 2021, comparé au même mois de l’année précédente, indique le Haut-commissariat au plan (HCP).

Cette hausse est la conséquence de l’augmentation de l’indice des produits non alimentaires de 0,9% et de la baisse de celui des produits alimentaires de 0,8%, explique le HCP dans une note d’information relative à l’IPC du mois de février 2021.

Le Haut Commissariat note que les variations enregistrées pour les produits non alimentaires vont d’une baisse de 0,1% pour les « loisirs et culture », la « communication » et la « santé » à une hausse de 2,5% pour le « transport ».

En glissement mensuel, l’IPC a connu, au cours du mois de février 2021, une hausse de 0,1%, due à l’augmentation de 0,1% de l’indice des produits non alimentaires et de la baisse de 0,1% de l’indice des produits alimentaires. Les baisses des produits alimentaires observées entre janvier et février 2021 concernent principalement les « légumes » avec 1,5%, les « poissons et fruits de mer » et les « viandes » avec 1,3% et le « sucre, confiture, miel, chocolat et confiserie » avec 0,2%, relève le HCP, ajoutant qu’en revanche, les prix ont augmenté de 2,4% pour les « huiles et graisses », de 1,6% pour les « fruits » et de 0,3% pour le « lait, fromage et œufs ». Pour les produits non alimentaires, la hausse a concerné principalement les prix des « carburants » avec 2,5%.

Par villes, les hausses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Agadir, Tanger et Errachidia avec 0,3%, à Oujda et Settat avec 0,2% et à Marrakech, Tétouan et Al-hoceima avec 0,1%. En revanche, les baisses les plus importantes ont été enregistrées à Safi avec 0,6% et à Dakhla avec 0,2%.

Dans ces conditions, l’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, aurait connu au cours du mois de février 2021 une hausse de 0,2% par rapport au mois de janvier 2021 et de 0,6% par rapport au mois de février 2020, conclut le HCP.

Découvrir le Maroc en photos

Par Nathan Gambier – generationvoyage.fr – 19/03/2021

Sommaire

Besoin d’envoûtement et de dépaysement ? Laissez-nous vous transporter au Nord de l’Afrique avec notre sélection des plus belles photos du Maroc !

Voyager n’est pas seulement un acte, ni une ambition, c’est avant tout un art de vivre. Et s’il est difficile de traverser le bout du monde tout au long de sa vie, rien n’empêche de faire voyager son esprit. C’est pour cette raison que Generation Voyage vous propose plusieurs thématiques, pour vous aider à vous évader dans vos pays préférés, ou à découvrir de nouvelles merveilles en prévision de vos futurs voyages.

Vous pouvez ainsi retrouver pour de multiples destinations, notre playlist voyage, notre top des spécialités culinaires préférées et désormais nos nos top des plus belles photos ! Ainsi, que vous soyez dans le métro, au fond de votre lit ou au travail, prenez 5 minutes pour découvrir de sublimes clichés !

Et aujourd’hui, c’est au Nord de l’Afrique que nous vous emmenons et plus particulièrement sur le territoire marocain. Entre dunes immenses, montagnes époustouflantes, mer à perte de vue, souks traditionnels ou encore magnifiques mosquées, le Maroc se dévoile devant vous avec notre top des 35 plus belles photos du Maroc !

Les vestiges, richesse patrimoniale du Maroc

Le Maroc est riche d’une longue Histoire. Les traces témoignant de la grandeur de son passé sont nombreuses et remontent à plusieurs siècles déjà !

Ainsi, vous retrouverez dans beaucoup de régions du Maroc, des vestiges qui attestent de la richesse patrimoniale du pays… un véritable voyage dans le temps !

Volubilis, photo du Marox

Volubilis, site classé au patrimoine mondial de l’Unesco – Crédit photo : Shutterstock – akimov konstantin

Nécropole de Chellah

La nécropole de Chellah – Crédit photo : Shutterstock – saiko3p

Ksar d'Aït-Ben-Haddou, photo du Maroc

Le Ksar d’Aït-Ben-Haddou – Crédit photo : Shutterstock – Tom Camp

Entre palais et mosquées

Grandioses, fascinants, authentiques, traditionnels, émouvants… C’est ce qui décrit le mieux les palais et mosquées du Maroc ! Vous allez être subjugué par nos plus belles photos de ces monuments historiques de la culture marocaine.

La mosquée Hassan-II située à Casablanca

La mosquée Hassan-II située à Casablanca – Crédit photo : Shutterstock – J.K2507

Le Palais de la Bahia

Le Palais de la Bahia à Marrakech – Crédit photo : Shutterstock – Balate Dorin

 Mosquée Al Koutoubia, photo du Maroc

La mosquée Al Koutoubia située à Marrakech – Crédit photo : Shutterstock – Craig Hastings

Medersa Ben Youssef, photo du Maroc

La Medersa Ben Youssef à Marrakech – Crédit photo : Shutterstock – saiko3p

La Tour Hassan

La Tour Hassan, tour emblématique de Rabat – Crédit photo : Shutterstock – J.K2507

Les souks, promenade au cœur des traditions marocaines

Comment parler du Maroc sans évoquer ses souks ? Les plus connus d’entre eux se trouvent à Marrakech, Agadir, Fès ou encore Essaouira. Ils révèlent l’âme du Maroc. Partir à la découverte des souks… c’est connaître l’essence même du pays !

Le souk de Marrakech, photo du Maroc

Le souk de Marrakech – Crédit photo : Shutterstock – Balate Dorin

Le souk d’Agadir

Vue sur le souk d’Agadir – Crédit photo : Shutterstock – BGStock72

Le souk d’Essaouira, photo du Maroc

Le souk d’Essaouira – Crédit photo : Shutterstock – Savvapanf Photo

Autre photo du souk d’Essaouira

Autre photo du souk d’Essaouira – Crédit photo : Shutterstock – cornfield

Le marché Jamaa el Fna, photo du Maroc

Le marché Jamaa el Fna – Crédit photo : Shutterstock – Balate Dorin

Les villages marocains

Envie de découvrir un Maroc confidentiel, authentique et d’une beauté irrésistible ? Loin de l’agitation citadine vivent paisiblement de somptueux villages marocains. Découvrez-les grâce à notre sélection des plus belles photos du Maroc !

Chefchaouen, photo du Maroc

Vue imprenable sur les rues de la ville bleue de Chefchaouen – Crédit photo : Shutterstock – Olena Tur

Village de Tafraout

Le village de Tafraout – Crédit photo : Shutterstock – Nella

Imlil, photo du Maroc

La commune rurale d’Imlil – Crédit photo : Shutterstock – Lukas Bischoff Photograph

Superbe vue sur Mirleft

Superbe vue sur Mirleft dans la province de Sidi Ifni – Crédit photo : Shutterstock – Sadik Yalcin

Le village de Taghazout, photo du Maroc

Le village de pêcheurs de Taghazout – Crédit photo : Shutterstock – Sadik Yalcin

La vieille ville d'Essaouira

La vieille ville d’Essaouira – Crédit photo : Shutterstock -streetflash

Les belles plages de sable fin

Avec son ouverture sur l’océan Atlantique d’un côté, et sa façade sur la mer Méditerranée de l’autre, le Maroc est une destination de rêve pour des vacances pleines de soleil et de détente !

Ainsi, laissez vous transporter au bord de l’eau avec nos plages coup de cœur dans cette sélection des plus belles photos du Maroc.Plage de La Source, photo du Maroc

La plage de Taghazout – Crédit photo : Shutterstock -HNAISSE Ab

Vue exceptionnelle sur Legzira

La plage de Legzira – Crédit photo : Shutterstock -Sadik Yalcin

Grandes falaises ocre de la plage de Legzira

Les grandes falaises ocre de la plage de Legzira – Crédit photo : Shutterstock -Migel

La plage de Quemado, photo du Maroc

La plage de Quemado – Crédit photo : Shutterstock -TOuil Im

Magnifique vue sur la plage d'Imsouane

Magnifique vue sur la plage d’Imsouane – Crédit photo : Shutterstock -Vitaly Fedotov

La station balnéaire de Oualidia, photo du Maroc

La station balnéaire de Oualidia – Crédit photo : Shutterstock -NOWAK LUKASZ

La nature à l’état sauvage

Pour finir en beauté ce top des plus belles photos du Maroc, nous vous emmenons à la découverte de la nature marocaine !

Riche, variée et sauvage, elle renferme de nombreux trésors qu’il faut absolument contempler : les cascades, les dunes de sable, le désert, les oasis ou encore les montagnes… magnifique !Le Haut Atlas, photo du Maroc

Vue sur le Haut Atlas marocain – Crédit photo : Shutterstock – saiko3p

Les gorges de Toudgha

Les gorges de Toudgha – Crédit photo : Shutterstock – Damian Pankowiec

Les dunes du Sahara à Merzouga, photo du Maroc

Les dunes du Sahara à Merzouga – Crédit photo : Shutterstock – Claudia G Cooper

Les cascades d'Ouzoud

Les cascades d’Ouzoud – Crédit photo : Shutterstock – Milan Rademakers

Autre photo des Cascades d'Ouzoud au Maroc

Autre photo des magnifiques cascades d’Ouzoud – Crédit photo : Shutterstock – Mitzo

Paradise Valley

La Paradise Valley – Crédit photo : Shutterstock – PicsWay

L’Oasis de Fint, photo du Maroc

L’Oasis de Fint – Crédit photo : Shutterstock – Gideon Ikigai

Le parc national de Talassemtane, photo du Maroc

Le parc national de Talassemtane – Crédit photo : Shutterstock – Stefano Zaccaria

Oasis luxuriant dans le désert marocain

Oasis luxuriant dans le désert marocain – Crédit photo : Shutterstock – cdrin

Tourisme : Agadir et la région Souss Massa, espèrent des jours meilleurs !

 fr.le7tv.ma – 19/03/2021

Agadir-Souss Massa, une des destinations touristiques prisées au niveau national et mondial avec une capacité hôtelière de 32.000 lits, une offre d’emploi de 120.000 postes et des recettes touristiques annuelles variant entre 6 à 7 milliards de DH, a été durement touchée par la crise sanitaire liée à la propagation de la pandémie de Covid-19.

En effet, la fermeture des frontières terrestres et aériennes pour endiguer la recrudescence des contaminations par le coronavirus, ainsi que la crise universelle des marchés émetteurs ont pesé lourdement sur l’activité touristique à Souss-Massa, région forte des atouts touristiques riches et variés et un choix privilégié des visiteurs marocains et étrangers.

En dépit de cette situation délicate qui a mis à rude épreuve le secteur touristique et à la faveur notamment de la campagne de vaccination menée avec brio au Maroc, la lumière au bout du tunnel commence à se profiler et les professionnels du secteur ne cessent de nourrir un brin d’espoir et d’optimisme pour des jours meilleurs.

“La pandémie actuelle a porté un coup dur au secteur touristique national, qui a enregistré des pertes énormes et des chutes importantes en terme notamment des recettes en devise nationale et étrangère”, a regretté dans un entretien à la MAP, le président du Conseil Régional du Tourisme (CRT) d’Agadir-Souss Massa, Rachid Dahmaz.

“Cette situation a touché également des milliers de postes d’emploi et ce malgré les mesures prises par le gouvernement pour appuyer les entreprises touristiques dont les hôtels , les agences de voyage, le transport , les restaurants et les espaces de loisir , ainsi que le secteur de l’artisanat”, a-t-il déploré.

“Grâce à l’opération de vaccination menée avec succès au Maroc contre le Covid-19 ainsi que le recul des cas de contamination, nous espérons vers l’été prochain parvenir à une reprise de l’activité économique et touristique et le CRT poursuivra son action et ses démarches axées notamment sur l’organisation de campagnes de promotion de la destination d’Agadir-Souss Massa qui mise sur le tourisme interne pour relancer le secteur “, a assuré M.Dahmaz.

Dans le même sillage, lors de son conseil d’administration tenu en juillet dernier, le CRT d’Agadir-Souss Massa a fait part de son appui au secteur touristique et aux opérateurs de la région à travers le soutien et l’accompagnement dans l’exécution de son plan d’action en vue de préparer la destination pour le post-Covid19.

Aussi, et dans le cadre du programme de rénovation qui consiste à diversifier et thématiser l’offre touristique, accompagner les tendances internationales, mettre à niveau le produit touristique et améliorer la compétitivité du secteur, la Société de développement touristique Souss-Massa (SDR) a lancé en décembre dernier, un appel à manifestation d’intérêt au profit des propriétaires et gestionnaires des établissements hôteliers d’Agadir désirant bénéficier de la subvention dédiée à la rénovation et la mise à niveau du parc hôtelier.

Il s’agit de l’octroi d’une subvention financière à hauteur de 30% du coût total de la rénovation de l’établissement, plafonnée à 10 millions de dirhams et un accompagnement technique personnalisé.

En janvier 2021, l’Office national marocain du tourisme (ONMT) a fait escale à Agadir, afin de mettre en place, en concertation avec les professionnels du tourisme et les responsables des Conseils régionaux du tourisme, un plan de relance régional en matière de promotion.

Les responsables du CRT d’Agadir étaient également au rendez-vous pour plancher aux côtés des responsables de l’Office sur les actions à mettre en œuvre pour assurer la relance du secteur.

Ville touristique par excellence, Agadir a connu ces 5 dernières années (avant-covid), une augmentation moyenne des arrivées de +8% tandis que les nuitées ont évolué de +5%. Les marchés français et allemand restent les deux premiers pourvoyeurs de touristes pour la région de Souss-Massa avec environ 51% de part de marché cumulée. D’autres marchés font leur apparition comme le Royaume-Uni avec une progression en nuitées de +8% en 2019 par rapport à 2018, selon l’ONMT.

La stratégique tracée par l’ONMT vise à faire d’Agadir une marque balnéaire forte et axer la promotion sur les marchés émetteurs les plus importants en l’occurrence, la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni. Il s’agit aussi de l’intégration de Taghazout à la marque Agadir afin d’apporter de l’innovation et susciter un intérêt nouveau à la marque et du renforcement des liaisons aériennes à partir des principaux bassins émetteurs.

Ainsi en décembre 2020, il a été procédé à la mise en place par l’ONMT, en partenariat avec Royal Air Maroc (RAM), quatre nouvelles routes aériennes directes reliant Agadir à Londres, Bruxelles, Manchester et Lyon à raison de deux fréquences par semaine pour chaque liaison.

Ces actions s’inscrivent dans le cadre de la mobilisation de toutes les parties prenantes en vue d’amortir le choc, limiter les dégât, atténuer les conséquences néfastes de la crise sanitaire et faire repartir le tourisme, secteur clé pour l’économie nationale et dont dépend des milliers d’emplois directs et indirects touchés par une crise covid-19 persistante et qui a imposé un renforcement des procédures de l’état d’urgence sanitaire ainsi que de strictes mesures de précaution.

LA CONSTRUCTION DU FUTUR HÔPITAL PSYCHIATRIQUE D’AGADIR DANS SA PHASE FINALE

Par Mohand Oubarka – le360.ma – 21/03/2021

Les travaux de construction de l’hôpital psychiatrique d’Agadir ont atteint un taux d’avancement global de plus de 90%, a appris Le360 auprès de la délégation provinciale de la Santé relevant de la Préfecture Agadir Ida-Outanane. Visite de chantier.

Selon Hind Tanani, ingénieure en charge de ce projet, le chantier a atteint un stade avancé, et en est à la pose de l’étanchéité de ses terrasses, et à celle des enduits extérieurs.

Cette infrastructure hospitalière, qui a nécessité la mobilisation d’une enveloppe budgétaire de 55 millions de dirhams, s’inscrit dans la stratégie élaborée pour le programme de développement urbain d’Agadir sur la période allant de 2020 à 2024. Alors que sa livraison est prévue pour juin 2023, ses travaux avaient été lancés le 7 février 2020 par le roi Mohammed VI. 

Le futur hôpital psychiatrique d’Agadir comprend un hôpital de jour, des services de psychiatrie, de pédopsychiatrie, de gériatrie, une unité de médecine légale et une autre d’addictologie, un pôle de consultations externes, un pôle hospitalisation et un service d’urgences.

Construit sur un terrain de 25.097 m2 et ayant une capacité de 120 lits, cette nouvelle infrastructure médicale doit contribuer à l’amélioration des services et à la modernisation des soins de santé dans la région de Souss-Massa, a indiqué Mohamed Mkaysi, cadre régional détaché par le ministère de la Santé auprès de sa Délégation provinciale d’Agadir Ida-Outanane.

Préservation des espaces verts: à Agadir, le vaste projet de réhabilitation des parcs urbains suit son cours

Par Mohand Oubarka – le360.ma – 21/03/2021

Lancés en février 2021, les travaux de réhabilitation du parc Ibn Zaidoun, dans le centre-ville d’Agadir, avancent bien. Pourvu d’un budget de 20 millions de dirhams, ce projet, parmi d’autres prévus par le Programme de développement urbain (PDU) de la ville, entend valoriser la végétation et la conception de cet espace. Visite et témoignages.AA

Architecte-paysagiste, auprès de la Société de développement local en charge notamment du projet de la réhabilitation du parc Ibn Zaidoun, Meriem Sbaï annonce que sa mission consiste à préserver cet espace situé dans le centre d’Agadir, sur un plan végétal, mais aussi architectural. 

Meriem Sbaï explique que la priorité a été accordée au parc Ibn Zaidoun, à cause de sa position stratégique. Les travaux de réhabilitation de cet important espace vert nécessiteront un laps de temps de douze mois, pour un budget de 20 millions de dirhams.

«Après cette phase, nous entamerons les travaux de restauration de plusieurs autres espaces verts, dont le parc Inbiât et le parc métropolitain», énonce-t-elle.

Rachid Fassih, président d’une ONG, l’association Paysages, pour l’Environnement et la Culture, se réjouit du fait que des membres de la société civile ont été associés à ces projets, et appelés à donner leur point de vue sur la conception des travaux de réhabilitation des espaces. «Cela confirme l’esprit de la démocratie participative, condition sine qua non au développement régional», s’enthousiasme-t-il. 

Inscrits dans la stratégie du Plan de développement urbain (PDU) d’Agadir sur une période définie de 2020 à 2024, les travaux paysagers dans la capitale du Souss se sont vus allouer une enveloppe budgétaire globale de 300 millions de dirhams.

Supervisés par la Société de développement local, Agadir-Souss Massa Aménagement, ils avancent selon le calendrier qui avait été initialement établi, et selon plusieurs responsables de la SDL, aucun projet ne pâtit en ce moment d’un quelconque retard.

L’Ardoise Gourmande hier

L’ardoise gourmande était hier toute en couleurs,

d’abord la décoration qui venait de la maison de Moa à Talborjt qui y exposait toutes sortes d’œuvres artisanales du sud marocain et d’Afrique sub-saharienne.
Ensuite ce super menu en couleurs : jaune, violet et multicolore pour le dessert.

Irina était là, bien-sûr pour présenter sa nouvelle collection d’œuvres artisanales :

Un petit tour des tables où toutes ces trouvailles étaient exposées :

Et maintenant à table, en couleurs et en variation de température pour égayer ce premier dimanche de printemps !

Le menu :

Amuse-bouche
Je passe rapidement sur les délicieuses verrines qui étaient dans la boîte à « choux » si appétissantes qu’elles étaient finies avant de pouvoir prendre une photo !

L’entrée chaude (couleur orange) : noix de Saint-Jacques, mousseline carottes-butternut…

Le plat tiède (couleur violet) : magret de canard, foie gras…

Dessert froid (multi »colors ») copieusement arrosé de rhum brun (à consommer (XXX) modération !)

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