Archives de avril 2021

Et pourquoi ne pas aller manger à Crocoparc ?

Le choix est moins étendu pendant cette période de Ramadan où de nombreux restaurants sont fermés.
Heureusement il y en a encore quelques-uns qui sont ouverts dans Agadir, mais on ne pense pas toujours aller à Crocoparc.

CROCOPARC - Agadir - Plus de 300 crocodiles dans un magnifique jardin  botanique
Le Jardin des Cactus, Crocoparc Agadir, Maroc : Plantes : Crocoparc : Agadir  : Côte atlantique : Maroc : Routard.com

Nous l’avons fait dimanche dernier et c’était un plaisir : d’abord, la visite du parc que nous connaissons bien maintenant, avec cette végétation magnifique qui commence à fleurir de toutes parts, avec tous les animaux qu’on peut y trouver : crocodiles, iguanes, tortues géantes, serpents, ouistitis.

Jardin Botanique luxuriant et parc animalier avec plus de 325 crocodiles
Photos Crocoparc Agadir, Crocodiles, Iguanes, Serpents Géants...
Fichier:Crocoparc-Agadir-crocodiles-min.JPG — Wikipédia
CrocoParc Agadir - Accueil | Facebook
Crocoparc d'Agadir : Naissance de 27 bébés anacondas qui rejoindront  d'autres parcs à travers le mon - 2M
Naissance de deux bébés Ouistiti à Crocoparc Agadir - 2M

Et au restaurant, d’excellents et copieux plats n’attendent que les clients ! Nous nous sommes régalés et nous y reviendrons bientôt !

Restaurant La Table du Croco - Crocoparc Agadir

La crise sanitaire a aggravé la pauvreté et la vulnérabilité au Maroc

bladi.net – 30/04/2021

La crise sanitaire a aggravé la pauvreté et la vulnérabilité au Maroc

À l’instar de tous les pays, le Maroc a subi les effets de la crise du coronavirus, avec de graves conséquences sur la vie des hommes et des entreprises, aggravant sur tout le territoire national, la pauvreté et la vulnérabilité. La Direction des Études et des Prévisions Financières (DEPF) relevant du ministère de l’Économie, des Finances et de la Réforme de l’Administration, vient de rendre public son rapport d’activité au titre de l’année 2020 sur les conséquences de la crise sanitaire au royaume.

Selon ce document, « les mesures de confinement prises partout dans le monde pour contrecarrer la propagation de cette pandémie ont entraîné un arrêt brutal de l’activité économique partout dans le monde, entraînant dans son sillage des perturbations profondes des chaînes d’approvisionnement et une baisse drastique du commerce mondial », rapporte la Map qui fait aussi mention du déficit pluviométrique qui a fortement impacté l’agriculture du pays.

Ainsi, « la crise sanitaire aurait généré une augmentation conséquente du nombre de pauvres et de personnes vulnérables en 2020, par rapport à l’année 2019, si des mesures de soutien n’avaient pas été déployées par l’État », indique le rapport, soulignant que les mesures prises par les autorités ont sauvé plus de 860 000 personnes de la pauvreté et évité à près de 1,2 million autres, de descendre en dessous du seuil de vulnérabilité.

« Particulièrement, les transferts monétaires versés aux ménages par le Fonds Spécial Covid-19 auraient permis de sauvegarder entre 554 000 et 835 000 personnes au-dessus du seuil national de pauvreté et entre 700 000 et 1,1 million de personnes au-dessus du seuil de vulnérabilité », détaille le document qui recommande par ailleurs la mise en œuvre rapide d’un système de protection sociale fort et intégré pour tous les Marocains, avec des outils et mécanismes de ciblage opérants pour une action publique efficace. C’est dire que les politiques publiques doivent prendre en compte les exigences de l’inclusivité sociale.

Ce rapport, souligne la même source, présente le bilan de tous les travaux d’études et d’analyses réalisés par la DEPF au cours de l’année 2020.

Clap de fin pour Club Med Agadir

bladi.net – 29/04/2021

Clap de fin pour Club Med Agadir

Initialement annoncé pour le premier trimestre 2022, le très réputé complexe hôtelier d’Agadir, le Club Med, qui opère à Agadir depuis 1965 et très célèbre jusqu’au début des années 2000, vient d’annoncer son dépôt de bilan plus tôt que prévu. La pandémie du Covid-19 et ses implications sur la chaîne touristique constituent la cause majeure de cette fermeture subite de ce mythique hôtel d’une capacité de 374 chambres, soit 782 lits.

Cette fermeture constitue, sans aucun doute, un coup dur pour le tourisme à Agadir, où le parc hôtelier vit une véritable descente aux enfers à cause de la crise du Covid-19. L’hôtel d’Agadir est considéré comme le premier établissement en dur permanent du Club Med sur le continent africain, après la reconstruction de la ville suite au séisme de 1960. Auparavant, le groupe comptait déjà une première implantation à Al Hoceima en 1963.

Selon le Top Management de ce label français de l’hôtellerie, la décision de fermeture a été prise en accord avec les partenaires marocains, Madaëf, branche touristique du groupe CDG. Il explique que ce sont les conséquences de la crise sanitaire notamment la fermeture des frontières des pays de l’Europe, principaux marchés émetteurs. En plus de la crise sanitaire, les managers font remarquer que le Club Med d’Agadir entièrement relooké en 1999 et resté célèbre jusqu’au début des années 2000, ne répond plus au goût de la clientèle.

En revanche, Club Med entend rester au Maroc et projette pour 2024, l’ouverture d’un nouvel établissement premium à Essaouira en partenariat avec le fonds d’investissement panafricain Grit Real Estate Income Group. Le futur complexe d’Essaouira sera doté de 350 chambres pour un investissement de 90 millions d’euros. Club Med poursuit par ailleurs, ses prospections à Taghzaout, près de Chbika et dans la nouvelle station touristique d’Aghroud aux environs d’Agadir.

Le Maroc se lance dans le recyclage des avions

consonews.ma – 29/04/2021

Recycler les avions. C’est le nouveau projet de l’Office national des aéroports (ONDA). L’Office a lancé un appel d’offres international ouvert jusqu’au 8 juin 2021, pour la construction et l’exploitation d’un centre de stockage, de démontage et de recyclage des avions à la retraite. Le partenaire choisi disposera d’un contrat de 10 ans renouvelables pour assurer la gestion de ce futur cimetière d’aéronefs, qui sera érigé sur une superficie de 10 ha au niveau de l’aéroport d’Oujda-Angad, qui pourrait être étendue à 54 ha

Le recyclage des avions est devenu un business florissant dans plusieurs pays, notamment en Europe, en Amérique du Nord, en Israël et en Australie, qui concentrent une bonne partie de ce marché international. Une belle alternative pour redonner une seconde vie aux avions de ligne commerciaux dont le fonctionnement ne dépasse pas souvent 50 ans.

Ces cimetières d’avions permettent aussi de réduire le coût de stockage des avions momentanément retirés jusqu’à leur mise en service, loin des tarifs pratiqués dans un parking d’aéroport. Un bon filon d’ailleurs dans ce contexte de crise sanitaire qui a cloué au sol les flottes de compagnies aériennes et surtout lourdement affecté le secteur aérien avec des pertes de plus de 84 milliards en 2020, selon l’Association internationale du transport aérien (IATA).

Maroc, Covid-19 : pas de vaccination ce samedi 1er mai, réouverture des centres lundi 3 mai

h24info.ma – 29/04/2021

La campagne de vaccination sera suspendue ce samedi 1er mai, à l’occasion de la Fête du Travail, annonce le ministère de la Santé, dans un communiqué. 

Les centres de vaccination seront donc fermés et rouvriront lundi 3 mai pour accueillir à nouveau les personnes prévues samedi.

Les rendez-vous programmés ce samedi 1er mai sont donc reportés au lundi 3 mai prochain, dans les mêmes centres de vaccination.

Les personnes concernées recevront un nouveau SMS depuis le numéro 1717, annonce le ministère de la Santé, pour préciser l’heure exacte de leur rendez-vous.

Santé : Taroudant renforce ses équipements

lematin.ma – 29/04/2021

L’appui a porté au niveau du pachalik de Taroudant, sur l’acquisition d'appareils de respiration et des lits de réanimation pour une enveloppe budgétaire de 6.296.777 DH. Ph : DR
L’appui a porté au niveau du pachalik de Taroudant, sur l’acquisition d’appareils de respiration et des lits de réanimation pour une enveloppe budgétaire de 6.296.777 DH. Ph : DR

Le gouverneur de la province de Taroudant, Lahoucine Amzal a supervisé, mercredi, une opération d’appui au secteur de la santé visant l’amélioration des qualités des services offerts aux patients.

S’inscrivant dans l’esprit de l’initiative de solidarité «Tiwizi», cet appui a porté notamment au niveau du pachalik de Taroudant, sur l’acquisition d’appareils de respiration et des lits de réanimation pour une enveloppe budgétaire de 6.296.777 DH financée par l’INDH, le Conseil de la région de Souss Massa, le Conseil provincial de Taroudant et les communes territoriales.

Dans le cadre de la même opération qui vise à atténuer les répercussions de la crise sanitaire liée au Covid-19, des lits médicaux pour un montant de 1.883.407 DH, ainsi qu’une centrale de production d’oxygène médical (3.015.870DH) ont été livrés au profit de l’hôpital Mokhtar Soussi de Taroudant, par le Conseil de la région Souss Massa .

Par ailleurs, Lahoucine Amzal a procédé, à la livraison de 5 véhicules de transport scolaire pour un montant de 1.800.000 DH et ce dans le cadre du programme de l’INDH visant l’accompagnement des personnes à besoins spécifiques .

Lahoucine Amzal a suivi , également, une présentation du projet du parc récréatif de Taroudant ( 9,300 MDH), ainsi que des données sur les réalisations de l’INDH en 2019, 2020 et 2021 dans le cadre de la généralisation de l’enseignement préscolaire au niveau des zones rurales de Taroudant (32.915.000 DH).

Le gouverneur s’est informé, également, des efforts de la direction provinciale de l’éducation et la formation de Taroudant, en matière de la promotion de l’enseignement préscolaire entre 2019 et 2021 (83.777.434 DH).

Au niveau de la commune Sidi Ouammer, relevant du Cercle Oulad Teima, le gouverneur a visité l’unité du préscolaire d’Akridiss mise en place dans le cadre de l’INDH.

Dans la même commune, un tracteur a été remis, à la coopérative féminine «Bourbiaâ». Le véhicule (300.000 DH) a été livré dans le cadre d’un partenariat entre l’INDH et la coopérative. 

Réunion à Agadir de la commission régionale de l’eau

lematin.ma – 28/04/2021

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Une réunion de la commission régionale de l’eau de Souss-Massa été tenue à Agadir, sous la présidence du wali de la région de Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Ahmed Hajji. Tenue lundi dernier en présence, notamment, du président de la région, Brahim Hafidi, et des gouverneurs des préfectures et provinces de la région, cette réunion s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation 2020-2027, indique un communiqué du conseil de la région de Souss-Massa. À cette occasion, il a été procédé à l’examen des propositions relatives à la construction de petits et de moyens barrages dans la région (2021-2023) qui connaît ces dernières années un stress hydrique considérable dû au manque de précipitations. 

Tourisme rural : la SDR du Souss-Massa sur un projet de développement des territoires de l’Anti-Atlas

par Saïd Naoumi – lematin.ma – 29/04/2021

Tourisme rural : la SDR du Souss-Massa sur un projet de développement des territoires de l'Anti-Atlas

La Société de développement touristique Souss-Massa est sur un projet ambitieux pour la région. L’institution a mandaté le cabinet Meilleures Perspectives Conseils et Événementiel pour la réalisation d’une étude de développement et d’aménagement touristique des principaux sites de l’Anti-Atlas, territoires relevant des provinces de Chtouka Ait Baha, Taroudant et Tiznit. Coût de la consultation : 1,16 million de DH. L’étude à mener viendra compléter les projets de développement du tourisme rural déjà lancés au niveau des différents territoires de la région. La zone concernée s’étend sur dix-huit communes relevant des commandements des provinces de Chtouka Ait Baha, Taroudant et de Tiznit. Elle constitue une unité naturelle et biogéographique typique de la région, pleine de contrastes de territoires, avec un fort potentiel d’attraits écotouristiques, mais jusqu’à aujourd’hui sous-exploitée, voire non exploitée, sur le plan touristique à sa juste valeur.

Maroc-Etats Unis: L’union des armes Maroc-USA dans un contexte de tension

par Anass MACHLOUKH – lopinion.ma – 29/04/2021

Alliés historiques, Rabat et Washington ont multiplié les exercices militaires sur les côtes du Sahara, à quelques mois des manœuvres interarmées « African Lion », qui se dérouleront cette année dans un contexte de tension régionale.

Maroc-Etats Unis: L’union des armes Maroc-USA dans un contexte de tension

« Le Maroc occupe une place spéciale dans le cœur des Américains, ce fut la première Nation à reconnaître les Etats Unis d’Amérique il y a plus de 200 ans, je suis venu ici vous dire merci », telle fut l’éloge de l’actuel président américain Joe Biden au Maroc, lors du Sommet d’entrepreneuriat à Marrakech en 2014. Des propos qui reflètent la profondeur de l’alliance maroco-américaine, scellée depuis 1777 et qui trouve dans la coopération militaire historique sa plus sublime incarnation. En témoigne la réussite des exercices maritimes « Lightning Handshake » et « Atlas Handshake », qui ont eu lieu en janvier puis en en mars 2021, pour la première fois, au large des côtes des provinces du Sud. Ces exercices représentent une confirmation tacite du Pentagone de la marocanité du Sahara, qui s’inscrit dans la foulée de la reconnaissance américaine de la souveraineté marocaine sur ses provinces du Sud. Et ce, quelques mois après la sécurisation du passage d’El Guerguerat. Aujourd’hui, la revue des Forces Armées Royales, porte-voix officiel de l’armée marocaine, offre plus de détails sur ses manœuvres militaires conjointes. 

En plus des exercices terrestres, des éléments des FAR et de l’US Army ont procédé à des manœuvres navales et aéronavales sur les côtes atlantiques près d’Agadir et Tan Tan. Cette année s’est démarquée des précédentes par l’ampleur des opérations et les moyens engagés. Le but est de renforcer les aptitudes des deux armées à mener des opérations conjointes, comme le précise Karim Zitouni, Commandant de la Frégate Mohammed VI dans la revue des FAR. 

La Marine Royale à la manœuvre 

Qualifiés de « poignées de main énergiques » par le porte-voix officiel des FAR, ces exercices ont été menés conjointement par l’US Navy et la Marine Royale avec la participation des Forces Royales Air. « Il s’agit du complément maritime de l’exercice African Lion qui reste en grande partie un exercice terrestre », nous explique Mohammed Chakir, politologue et expert en études géostratégiques. Selon le Colonel Brahim Ghali, l’objectif est clair : « Renforcer les capacités de défense en matière de lutte anti-sous-marine et antinavire, de neutralisation des cibles flottantes et terrestres, grâce à l’interopérabilité entre les unités des deux marines ». Un objectif qui s’est concrétisé par des opérations de simulation, qui ont porté sur des manœuvres tactiques et d’échange de données opérationnelles. « Elles ont permis de développer la planification conjointe des opérations aéronavales entre les deux marines », indique le commandant de la Frégate Tarik Ibn Ziyad Hicham Yatefti, dans la revue des FAR. 

En plus des frégates Mohammed VI et Tarik Ibn Ziyad, plusieurs chasseurs des forces aériennes (F-5 et F-16) ont été engagés, du côté marocain, pour simuler des actions de défense aéronavales. Du côté américain, l’Armée américaine a déployé plusieurs F-18 à partir des porte-avions Dwight Eisenhower, USS Vella Gulf et USS Porter, accompagnés d’unités de surface de l’US Navy. « L’Amérique a déployé l’avant-garde de son armement », s’est réjoui un haut gradé marocain, nous racontant le déroulement des opérations. 

Grâce à l’exercice « Lightning Handshake », la Marine marocaine a acquis des techniques de défense contre les sous-marins par un ciblage efficace, opéré par des hélicoptères qui transmettent immédiatement l’information à des navires de combat pour procéder à la neutralisation de la cible. Outre cela, le groupe aéronaval de combat marocain engagé a pu affermir les capacités de tirs contre les cibles flottantes et les cibles terrestres. 

Concernant « Atlas Handshake », cet exercice qui s’est déroulé au large d’Agadir, vise à établir une harmonisation des tactiques d’attaques et de défense contre une menace de surface entre les Marines marocaine et américaine, grâce à un échange automatique de données en temps réel, entre les navires de guerre engagés. Ceci est destiné à développer les capacités de détection des cibles ennemies (navires et sous-marins compris).  En outre, l’amélioration du potentiel de l’artillerie navale était au rendez-vous, plusieurs exercices ont eu lieu avec succès sur des cibles terrestres entre la frégate marocaine Allal Ben Abdellah et le Destroyer « USS Porter ».  Il s’agit en effet du deuxième exercice « Atlas Handshake », qui fait suite à celui opéré en janvier dernier (du 13 au 15 du même mois). 

African Lion : préparation d’un exercice exceptionnel

En effet, ces manœuvres précèdent le grand exercice militaire conjoint « African Lion », qui aura lieu du 7 au 18 juin prochain. Cette année, on s’attend à des exercices particulièrement grandioses, de par le nombre des soldats qui vont y participer. Plus de 5000 soldats américains sont attendus, dont les fameux « Marines » de l’oncle Sam et 470 soldats de la Guarde nationale de Géorgie, auxquelles s’ajouteront des militaires tunisiens, sénégalais, italiens, britanniques et hollandais. La Revue des FAR évoque « l’un des exercices interalliés les plus importants dans le monde ». En effet, cet exercice annuel comprend des opérations terrestres et aériennes qui s’étendent sur deux semaines, et auront lieu pour la première fois dans les zones de Tan Tan, Dakhla et Al Mahbes, près du mur de défense. Un signe qui étaye une nouvelle fois la reconnaissance des Etats Unis de la souveraineté du Royaume sur tout le Sahara et leur soutien militaire à l’armée royale pour sécuriser ce territoire si important pour la sécurité régionale, contre la menace des groupes terroristes dont fait partie le Polisario. 

Les préparatifs ont d’ores et déjà commencé. La planification des opérations a fait l’objet de plusieurs réunions entre les militaires marocains et leurs homologues américains, à l’état-major du commandement de la région du Sud à Agadir. Des exercices de grande envergure sont à l’ordre du jour, à savoir des manœuvres terrestres, aéroportées et maritimes, où se déploieront des contingents des forces spéciales. Selon Mohammed Chakir, l’exercice de cette année se distingue par la tenue d’opérations de lutte contre les organisations terroristes.

Contexte régional mouvementé 

L’édition de cette année se déroule dans un contexte particulier, marqué par une tension croissante dans la région du Sahara et du Sahel, surtout après la sécurisation du passage frontalier d’El Guerguerat, le 13 novembre dernier, par les FAR, suite à son blocage par les milices du Polisario. Elle intervient également dans une conjonction de crispation des relations avec l’Algérie, le voisin de l’Est n’a eu de cesse d’afficher son hostilité en recourant à des manœuvres provocatrices le long des frontières à l’Est, supervisées personnellement par le chef d’Etat-major de l’Armée Nationale Populaire, Saïd Chengriha. En sus des exercices à tirs réels de missiles, tenus à Tindouf, l’Armée algérienne a entrepris une nouvelle démonstration de force avec un slogan provocateur : « Frappe préventive dans la profondeur d’un territoire ennemi », adressé délibérément au Maroc, qui, bien évidemment, semble conscient de la montée de l’esprit belliqueux d’Alger.

Agadir : L’INDH soutient les chaînes de production locale

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 29/04/2021

Agadir : L’INDH soutient les chaînes  de production locale

Un appel à projet vient d’être lancé

L’Initiative nationale pour le développement humain lance à Agadir Ida-Outanane un appel à projet pour la valorisation des chaînes de production locale.
Dans le cadre de la mise en œuvre de l’axe de soutien de l’économie sociale et solidaire, notamment dans le volet relatif à la valorisation des chaînes de production locale, qui s’inscrit dans le 3ème programme d’amélioration du revenu et de l’insertion économique des jeunes pour la 3ème phase de l’Initiative nationale pour le développement humain, le comité préfectoral du développement humain de la préfecture d’Agadir Ida-Outanane a lancé récemment un appel à candidature destiné aux acteurs opérant dans le secteur de l’économie solidaire et sociale au niveau de la préfecture, notamment les coopératives, les Groupements d’intérêt économique et les Très petites et moyennes entreprises, et qui porte sur le financement des projets dans les secteurs de l’agriculture, le tourisme, la pêche maritime, l’industrie, l’artisanat et les services.

Cet appel à projets vise l’amélioration du revenu et la consolidation de l’insertion économique des jeunes et la création des postes d’emploi à travers la valorisation des chaînes de production locale. Le dépôt du dossier de candidature et le téléchargement des pièces constitutives dudit dossier se font via le portail de l’INDH Agadir Ida-Outanane.
L’ensemble des entités œuvrant dans le domaine de l’économie sociale et solidaire peut présenter ses demandes de financement de projets ayant pour but l’amélioration de revenu, l’inclusion économique des jeunes et la création d’opportunités d’emploi, et ce à travers la valorisation des chaînes de production locale, indique la préfecture dans un communiqué, notant que l’INDH vise à travers ce programme l’accompagnement de ces entités, via un appui technique et financier.

L’appui technique consiste en l’aide lors de la création de coopératives ou TPME porteuses de projets à fort impact, ou la mobilisation d’une assistance technique de labellisation et la certification de qualité, et ce en concertation avec les départements ministériels concernés.
L’appui financier consiste en un soutien de l’INDH plafonné à 300.000 DH, représentant au maximum une valeur de 60% du capital investi et doit concerner uniquement les investissements dans les activités émanant des chaînes de valeur locales.

L’apport du porteur du projet peut être en numéraire ou en nature, ce dernier ne doit pas dépasser 50% de l’apport global du porteur de projet, selon le communiqué qui précise que les coopératives dont le nombre de coopérateurs jeunes et femmes dépasse 30% sont éligibles au financement.
A travers cette initiative, l’INDH entend contribuer à relever le défi de l’inclusion économique par une approche intégrée visant à améliorer l’employabilité des jeunes, créer de la valeur au niveau local et assurer la pérennité des projets.

Disparition de Madame Jacqueline MARTY

Représentation d’AGADIR – Maroc

Permanences le :
lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24.                                                              

Agadir, le 29 avril 2021

Chers Adhérents, chers Amis,
 Une nouvelle grande figure d’AGADIR nous a quittés. Depuis son arrivée à Agadir en 1959, Madame Jacqueline MARTY née BAGGIO a œuvré durant de longues années au sein du comité de l’U.F.E, assurant la permanence, gérant les dossiers Europ Assistance, et c’est grâce à elle que la BIBLIOTHEQUE POUR TOUS, qu’elle tenait à bout de bras, existe encore de nos jours.

Agée de 90 ans dont plus de 60 passés à Agadir, elle fait partie de ces Français qui ont su aimer le Maroc, l’adopter pour seconde patrie, et qui font la fierté de notre communauté.
Pour mémoire, son mari Gérard MARTY était conserveur, fondateur de la société BELMA, dont leur fils Arnaud a repris le flambeau.

A tout le personnel de BELMA, aux familles MARTY, BAGGIO et alliés, l’UFE et moi-même présentons nos très sincères condoléances.

Les obsèques seront célébrées Samedi 1er MAI à 11 heures en l’église Ste. ANNE, inhumation au cimetière de Yahchech vers 12 heures.
Jean-Claude Rozier Président UFE AGADIR

Médecine et chirurgie esthétique, un secteur qui ne connaît pas la crise

par Malika Alami – lavieeco.com – 28/04/2021

Chirurgien esthetique femme

• PENDANT QUE CERTAINES ACTIVITÉS SONT IMPACTÉES PAR LES EFFETS DE LA PANDÉMIE, LES DIKTATS DE LA BEAUTÉ AMPLIFIÉS PAR LES RÉSEAUX SOCIAUX DOPENT LA DEMANDE DE L’ÉCOSYSTÈME ANTI-ÂGE.

Dans la période que nous traversons, de nouveaux paradigmes de la vie ont surgi, redéfinissant les priorités de chacun. Et pour beaucoup d’entre nous la quête du bien-être en est une. Pour un très grand nombre, cela se traduit par une envie d’améliorer son image physique. L’effet miroir des webcams a aussi contribué à pousser plus d’un à faire plus attention aux imperfections de son apparence avec le désir de les gommer. ‘’Le Zoom-face Envy’’, ainsi qualifié, ce phénomène a suscité depuis la sortie du confinement plus de recours à la médecine et à la chirurgie esthétique. Ce secteur, malgré la crise économique enregistre une hausse de la demande à l’échelle mondiale. Au Maroc, bien que certains praticiens refusent d’effectuer des chirurgies longues, les patients en demandent et le marché marocain de la médecine anti-âge suit bien la courbe ascendante du marché mondial. Dans cette période où la distanciation sociale est de rigueur, c’est de l’avis de certains patients, le moment pour sauter le pas sans se faire remarquer. Et les conditions de prise en charge instaurées depuis le déconfinement n’en découragent pas beaucoup. Pour la préservation de la santé des patients, des mesures drastiques d’intervention de médecine et de chirurgie esthétique ont été instaurées, sur recommandations des sociétés internationales de chirurgie esthétique. «Toutes les personnes affectées de pathologies associées ne sont pas prises en charge. En outre, il est demandé aux patients avant toute opération un test PCR, un scanner thoracique et un bilan sanguin complet, ainsi que la signature d’un consentement éclairé», soutient Dr Wafaâ Mradmi, chirurgien plasticien et présidente de la Société marocaine des chirurgiens esthétiques et plasticiens (SOMCEP). Covid a ainsi changé dans le monde entier la façon de faire la médecine esthétique. Les adeptes continuent toutefois à en demander. Qui sont-ils ? La demande qui s’est démocratisée ces dernières années relève d’une clientèle semblable à celle d’avant la pandémie. Elle provient aussi d’une catégorie sociale de plus en plus jeune en raison de l’effet des réseaux sociaux. Seul fait remarqué dans cette période, les personnes travaillant dans les secteurs touchés par la crise, sont celles apparemment qui ont freiné leur demande. Mais il n’est pas rare de voir des personnes se défaire d’objets de valeur pour sauter le pas de la chirurgie esthétique, avance un professionnel. Quelles sont les opérations les plus prisées ? Les procédures moins invasives, ne nécessitant pas de passage au bloc opératoire comme les injections de botox ou d’acide hyaluronique sont les plus nombreuses, indique Dr Mradmi. Beaucoup de patients tendent aussi à profiter de cette période de distanciation pour demander plusieurs opérations lourdes. Le timing est choisi dans cette période de réclusion forcée. C’est aussi un moyen pour garder le moral et se préparer à la reprise de la vie sociale.

La CGEM lance Iltesam, une initiative pour la lutte contre le travail des enfants

lematin.ma – 28/04/2021

L’initiative Iltesam consiste en la mise en place d’une plateforme visant à accompagner concrètement les entreprises marocaines dans la réussite de leurs actions de lutte contre le travail des enfants.
L’initiative Iltesam consiste en la mise en place d’une plateforme visant à accompagner concrètement les entreprises marocaines dans la réussite de leurs actions de lutte contre le travail des enfants.

La CGEM poursuit son engagement dans la lutte contre le travail des enfants. En effet, dans le cadre de la célébration de l’Année internationale pour l’élimination du travail des enfants, la Confédération, en collaboration avec l’Organisation internationale du travail (OIT), a lancé l’initiative du secteur privé marocain pour la lutte contre le travail des enfants, baptisée Iltesam. Selon le président de la CGEM, Chakib Alj, «bien que le travail des enfants ait diminué significativement ces dernières années, il continue à constituer un enjeu majeur de développement perpétuant le cercle vicieux de l’analphabétisme, de la pauvreté et de la précarité». Pour le patron des patrons, le secteur privé marocain, de par sa mission de créateur d’emplois «pérennes», est «fortement engagé» dans les initiatives de lutte contre le travail des enfants lancées par le Royaume. Alj souligne également que l’adhésion de tous – gouvernement, secteur privé, institutions internationales et ONG – est indispensable pour combattre ce phénomène qui compromet l’avenir des enfants et donc celui des sociétés et leur prospérité. L’initiative Iltesam consiste en la mise en place d’une plateforme visant à accompagner concrètement les entreprises marocaines dans la réussite de leurs actions de lutte contre le travail des enfants, en mettant à leur disposition «toute» l’information nécessaire, des kits de sensibilisation et des formations en ligne. L’initiative favorise également l’échange interentreprises et le partage de best practices tout en donnant aux entreprises l’opportunité de contribuer à l’atteinte de la cible 8.7 des objectifs de développement durable des Nations unies (ODD) qui appelle les pays à prendre des mesures immédiates et efficaces pour mettre fin au travail des enfants sous toutes ses formes d’ici 2025. 

Joyau du nouveau modèle de développement au Sahara, le méga-projet du port de Dakhla avance à grands pas

le360.ma – 28/04/2021

Port de Dakhla
Le port de Dakhla

La liste des sociétés admises à l’issue de la phase de présélection étant arrêtée, la phase suivante portera sur le choix du titulaire du marché et par la suite, sur le lancement effectif des travaux du méga-projet du port de Dakhla, indique un communiqué du ministère de l’Equipement.

Le nouveau port de Dakhla Atlantique constitue un méga-projet phare du modèle de développement des Provinces du Sud, dans le droit fil des hautes orientations du roi Mohammed VI.

Objet d’une convention spécifique signée devant Sa Majesté en février 2016, ce méga-projet s’inscrit parfaitement dans les hautes orientations du Souverain, réitérées dans son discours à l’occasion du 45e anniversaire de la Marche verte, indique le ministère de l’Equipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau, dans un communiqué.

« Partant de cette vision, la façade Atlantique Sud du Royaume, située face au Sahara marocain, constituera une interface maritime d’intégration économique et un foyer de rayonnement continental et international. De fait, d’ores et déjà Tanger-Med est reconnu comme le premier port en Afrique, le port Dakhla Atlantique contribuera à consacrer cette tendance », a affirmé le roi dans son discours.

« Par ailleurs, Nous continuerons à œuvrer pour le développement d’une véritable économie maritime dans ces territoires que Nous chérissons tant. Cette zone qui abonde en ressources et en potentialités, sur terre comme en mer, servira ainsi de passerelle et de trait d’union entre le Maroc et sa profondeur africaine », a souligné le Souverain.

Ce projet qui revêt une importance stratégique pour l’Afrique de l’Ouest et pour les Provinces du Sud, notamment la région de Dakhla Oued Eddahab, permettra d’une part de soutenir le développement économique, social et industriel de la région, dans tous ses secteurs productifs (pêche, agriculture, mines, énergie, tourisme, commerce, industries, etc.), et d’autre part, de doter la région d’un outil logistique moderne et évolutif qui permettra de capter les opportunités futures offertes par le secteur du transport maritime à une échelle internationale.

Doté d’une conception évolutive et extensible, ajoute le communiqué, ce projet portera sur la réalisation d’un port en eaux profondes sur la façade Atlantique de la région de Dakhla Oued Eddahab, selon trois composantes: un port de commerce à une profondeur de -16 m/zéro hydrographique, un port dédié à la pêche côtière et hauturière, et un port dédié à l’industrie navale.

Ce port sera adossé à une zone industrialo-logistique de 1.650 hectares destinée à offrir des services industriels et logistiques de qualité.

Suite à l’achèvement des études relatives à la réalisation de ce complexe portuaire, le ministère de l’Equipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau a procédé au lancement de l’appel d’offres avec présélection n°08/DPDPM/2020 relatif à la réalisation des travaux de construction du nouveau port Dakhla Atlantique, dont les résultats de la phase de présélection ont été publiés par le ministère, conformément à la règlementation des marchés publics en vigueur.

La liste des sociétés admises à l’issue de la phase de présélection étant arrêtée, la phase suivante portera sur le choix du titulaire du marché et par la suite sur le lancement effectif des travaux, conclut le communiqué.

Légère baisse des cas de covid-19 au Maroc

par Elimane Sembene – maroc-hebdo.press.ma – 28/04/2021

Le Maroc a enregistré une légère baisse des cas de Covid-19 ces deux dernières semaines. Les cas critiques sont aussi en recul. C’est ce que révèle le bilan mensuel du ministère de la Santé sur la situation épidémiologique du Royaume.

Après sept semaines de hausse consécutive, la courbe épidémiologique redescend graduellement. Les nouveaux cas d’infection ont diminué de 4,2% durant les quinze derniers jours au Maroc, selon Abdelkrim Meziane Bellefquih, chef de la division des maladies transmissibles au ministère de la Santé. Il a fait cette annonce mardi 27 avril 2021, lors de la présentation du bilan bimensuel de la situation épidémiologique dans le Royaume.

Ces données révèlent que cette baisse a été observée dans huit régions, en l’occurrence Fès-Meknès (-60%), Guelmim-Oued Noun (-50%), Beni Mellal-Khénifra (-35,5%), Tanger- Tétouan-Al Hoceima (-31,5%), Marrakech- Safi (-11%), Souss-Massa (-11%), Rabat-Salé-Kenitra (-8,3%) et Casablanca-Settat (-6,5%). Cette courbe baissière contraste avec les importantes hausses notées dans les régions de Dakhla-Oued Eddahab (+135%), Darâa Tafilalet (+61,5%), Laâyoune-Sakia El Hamra (+44%), et dans l’Oriental (+25%).

Vers une amélioration des indicateurs
D’après M. Bellefquih, le taux d’incidence du virus a aussi légèrement diminué en passant de 10,8 cas pour 100.000 habitants à 9,8 au cours des deux dernières semaines. Même constat pour le taux de reproduction du virus qui a enregistré «une baisse significative » pour se situer à 0,95, après avoir atteint 1% ces dernières semaines. Des nouvelles peu rassurantes par contre sur le nombre de décès, qui a connu une hausse de 4,4%, ainsi que le nombre de cas actifs, qui est passé de 4.736 cas durant les deux dernières semaines à 5.109 cas jusqu’à lundi 25 avril 2021, soit une hausse de 8%. Le constat positif tout de même, c’est la baisse des cas critiques ou sévères admis aux unités de soins intensifs, qui ont diminué de 12,2% à cette date, en passant de 444 cas à 390 cas.

A en croire le chef de la division des maladies transmissibles, les statistiques sur la situation épidémiologique du Maroc laissent présager une amélioration des indicateurs de la pandémie. D’où la nécessité, selon lui, de préserver ces acquis, en étant plus vigilant et en respectant les mesures de prévention. Pour rappel, 507 nouveaux cas de Covid-19 ont été recensés dans le Royaume le mardi 27 avril, dont 334 cas dans la région Casablanca-Settat, 6 décès et 623 guérisons.

La région de Souss-Massa prévoit d’allouer 32 MMDH pour le développement de son agriculture.

agrimaroc.ma – 28/04/2021

Maroc des jeunes font pousser les tomates cerises dans le désert

De beaux jours attendent le secteur agricole de la région de Souss-Massa. Celle-ci vient de présenter son nouveau plan agricole régional, lors d’une réunion tenue récemment, à distance. Et le moins qu’on puisse dire est que le programme est bien chargé.

La région de Souss-Massa, principale zone de production de fruits et légumes au Maroc, compte bien renforcer son secteur agricole, via l’élaboration de nouveaux projets de grande envergure. En effet, son plan agricole régional « porte sur 233 projets pour un montant global de 32 milliards de dirhams (MMDH) », rapporte la MAP.

Ces projets, qui toucheront aux différentes chaînes de production dans la région, ainsi que des axes relatifs à l’irrigation, l’énergie, les marchés et les boucheries, devraient profiter à plus de 300.000 agriculteurs.

Le nouveau plan prévoit aussi, toujours d’après la MAP, des projets liés à la protection sociale, l’assurance agricole; le développement des terres collectives et l’appui aux jeunes et aux coopératives de la région. Une initiative qui s’inscrit dans le cadre de la nouvelle stratégie agricole « Génération Green 2020-2030« , qui accorde une place importante au volet social.

Par ailleurs, il est prévu après l’approbation du nouveau plan régional agricole de Souss-Massa, la signature d’un contrat- programme relatif à chacune des chaînes de production.

De biens beaux projets pour la région et ses agriculteurs.

Réanimation Covid : Baisse des admissions et de la moyenne d’âge grâce à la vaccination

medias24.com – 28/04/2021

La vaccination anti-covid a permis de réduire les admissions en réanimation et de protéger les sujets âgés de plus de 60 ans et souffrant de comorbidités, assurent des réanimateurs. Les malades admis ce mois d’avril en réanimation sont âgés de moins de 60 ans, une catégorie qui n’a pas encore reçu de vaccin.

les effets de la vaccination sont là. C’est ce que s’accordent à dire des médecins anesthésistes-réanimateurs, dans différentes régions du Maroc, joints par Médias 24.

L’effet de la vaccination est constaté par les réanimateurs

« Selon nos constats, la vaccination a en effet permis de réduire les admissions en réanimation » nous confie Dr. Ikhlasse Saleh, anesthésiste et réanimateur au Centre hospitalier provincial Moulay Abdellah de Salé.

« On a eu des cas Covid, ayant effectué la première dose du vaccin, avec 70% d’atteinte pulmonaire, mais dont les symptômes sont très légers. Normalement, ce sont des cas très graves, qui nécessitent l’intubation notamment ». «La vaccination a donc réduit le nombre de cas graves et sévères », nous assure-t-il.

Un constat confirmé par Pr. Housni Brahim, chef de service d’anesthésie-réanimation au CHU Mohammed VI d’Oujda, qui accueille tous les patients de l’Oriental et Dr. Jamal Eddine El Kohen, président de la Fédération nationale des anesthésistes et réanimateurs (FNAR).

« On a constaté une diminution du nombre de patients en réanimation » grâce à la vaccination, nous fait savoir Dr. Brahim.

« A Oujda, nous avons eu deux vagues » au service réanimation. « La première a eu lieu en septembre-octobre-novembre 2020, où l’on a compté en moyenne 50 patients en réanimation Covid par jour. C’est énorme. Et la seconde a eu lieu en février et mars 2021, où l’on comptait 25 cas en réanimation par jour en moyenne. C’était en majorité des jeunes, sans comorbidités ».

« Depuis début avril, il y a une diminution des nombres de cas en réanimation. Actuellement le service au CHU Mohammed VI d’Oujda compte environ 8 à 12 patients par jour ».

Dr. Kohen confirme: « on a remarqué une baisse significative des admissions en réanimation au niveau national. Il y a eu une petite flambée à Oujda et Agadir », fin mars, « en rapport avec l’entrée des Marocains de l’étranger, mais les choses se sont stabilisées et améliorées depuis, en particulier après la fermeture des frontières ».

Notre interlocuteur ajoute toutefois qu’à côté de la vaccination, « environ 25 à 35% de la population qui ont eu la Covid sont immunisés, ce qui constitue une barrière au virus ». La fermeture des frontières et les mesures barrières collectives jouent également un rôle en terme de contamination.

Baisse de la moyenne d’âge des cas en réanimation

Cela dit, malgré cette baisse constatée par les médecins, le nombre officiel de cas en réanimation, communiqué par le ministère de la Santé, reste relativement stable depuis février, soit un mois après le début de la campagne de vaccination.

Source: Médias 24

Selon les chiffres officiels du ministère, les cas sévères et critiques s’élèvent à 360 cas au mercredi 28 avril, dont 15 sont sous intubation et 196 sous ventilation non invasive. Le taux d’occupation des lits de ranimation Covid reste également stable, et s’établit à 11,3% mercredi.

En fait, la vaccination a évité à de nombreuses personnes la réanimation. Ce qui signifie que le chiffre des cas sévères ou critiques aurait pu être plus important sans la vaccination. La moyenne de 400 personnes en réanimation, constatée depuis deux mois maintenant, est d’ailleurs constituée principalement de patients qui n’ont pas encore été couverts par la campagne de vaccination.

« Sur les dernières admissions, on a vu une baisse de l’âge moyen des malades », nous explique le président de la FNAR. «Ce sont les plus jeunes qui arrivent actuellement en réanimation, âgés de moins 60 ans. La catégorie auparavant concernée par les formes graves de la maladie est désormais protégée».

En effet, « plus de 4,2 millions de personnes ont reçu les deux doses du vaccin. Il s’agit particulièrement des personnes de plus de 60 ans et des porteurs de maladies chroniques, qui sont les candidats susceptibles d’être admis en réanimation, et qui représentent un risque de mortalité ».

Pr. Brahim nous indique quant à lui que son service à Oujda accueille également une minorité « de patients qui ont eu la première dose du vaccin, puisque celle-ci n’est pas suffisante, et d’autres qui ont eu les deux doses du vaccin, mais qui n’ont pas encore complété quatre semaines après l’administration des deux doses pour développer l’immunité maximale ». Selon lui, «le vaccin n’est efficace qu’après 4 semaines d’administration des deux doses ».

Dr. Kohen estime qu’à présent, « il faut aller dans une cadence plus appuyée, pour atteindre les personnes âgées de 50 ans et plus. Si on arrive à vacciner cette catégorie, nous pourrions réfléchir à une certaine ouverture socio-économique, et à un retour à une vie pseudo-normale ».

Rappelons que le ministère de la Santé a décidé d’élargir la cible de vaccination aux personnes âgées de 55 à 60 ans, à partir du mardi 27 avril. Une population de 1,78 million de personnes est ciblée.

Handball : Le Championnat d’Afrique annulé

elwatan.com – 28/04/2021

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La 37e édition du Championnat d’Afrique de handball (seniors) des clubs vainqueurs de coupe (hommes et dames) prévue du 20 au 29 mai dans la ville d’Agadir (Maroc) n’aura pas lieu.

La décision de son annulation a été prise par la Confédération africaine de handball (CAHB) conjointement avec les autorités marocaines après les développements liés à la pandémie de la Covid-19. Pour rappel, la CAHB avait attribué cette 37e édition au Maroc après le désistement de l’Algérie pour les mêmes raisons sanitaires.

Le Groupement Sportif des Pétroliers chez les hommes et chez les dames était engagé à l’occasion de cette compétition continentale.

Souss-Massa : Examen du plan territorial de lutte contre le réchauffement climatique

lematin.ma – 27/04/2021

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Une réunion a été tenue, récemment à Agadir, dédiée à l’examen et le suivi de l’état d’avancement du plan territorial de lutte contre le réchauffement climatique, au niveau de la région de Souss-Massa. Tenue en présence, notamment, du président de la région de Souss-Massa, Brahim Hafidi, et des responsables chargés des secteurs de l’environnement et de l’agriculture, cette réunion a été marquée par la présentation de deux exposés sur «L’environnement et le développement durable» et «Système de mesure, signal et de vérification», indique le Conseil de la région dans un communiqué.  Le premier exposé a passé en revue le plan territorial de lutte contre le réchauffement climatique, Souss-Massa étant la seule région dotée d’un programme de ce genre qui a permis l’élaboration d’une feuille de route pour la gestion des changements climatiques d’une manière proactive et scientifique.  La deuxième présentation, relative au «Système de mesure, signal et de vérification», s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des conclusions du plan territorial, qui a été instauré avec l’appui et l’accompagnement de «l’initiative pour la transparence de l’action climatique». 

Un plan de redynamisation dans le Souss-Massa

lematin.ma – 27/04/2021

Selon la SDR, le secteur de la restauration de la ville est confronté, depuis quelques années,  à des difficultés financières, de gestion et de commercialisation.
Selon la SDR, le secteur de la restauration de la ville est confronté, depuis quelques années, à des difficultés financières, de gestion et de commercialisation.

La Société de développement touristique du Souss-Massa (SDR) est sur un projet de stratégie de redynamisation du secteur de la restauration à vocation touristique. L’institution a mandaté le cabinet Protourism Consulting pour mener l’étude de ce projet. Celle-ci devra proposer un plan/mécanisme d’accompagnement et de mise à niveau des restaurants à vocation touristique implantés dans le secteur touristique et balnéaire de la ville d’Agadir : zone allant de l’Avenue Hassan II (des deux rives) à l’est jusqu’à la corniche à l’ouest, la Marina au Nord et quartier Founty au Sud. Le plan d’accompagnement aura pour objectifs de rehausser la qualité des prestations des restaurants à vocation touristique et améliorer leur niveau de compétitivité. Il s’agit également de proposer de nouveaux systèmes de restauration répondant aux attentes et demandes de la clientèle nationale et internationale de la station touristique d’Agadir et mettre en place un système d’accompagnement et de mise à niveau de ces établissements. Selon la SDR, le secteur de la restauration de la ville est confronté, depuis quelques années, à des difficultés d’ordre financier, de gestion et de commercialisation. 
Ce qui a engendré des redressements et liquidations judiciaires, des cessations d’activités et des fermetures de certains établissements. «Plusieurs facteurs sont à l’origine de cette crise, notamment la gestion inappropriée, la dégradation du produit et la concurrence du système de l’All Inclusive appliqué par plusieurs unités d’hébergement», constate la SDR. La restauration est l’une des activités qui renforce l’attractivité touristique de la destination grâce à la richesse de l’art culinaire et du patrimoine gastronomique du pays en général et de la région en particulier, qui est connue par la diversité et la particularité de ses produits de terroir. 

Descente de gendarmerie dans une maison près d’Agadir

lesiteinfo.com – 27/04/2021

Des éléments de la Gendarmerie royale d’Agadir ont effectué une descente, lundi 26 avril, dans une maison « suspecte », après avoir été informés de ce s’y passait.

Selon une source de Le Site info, une jeune fille et deux jeunes hommes ont été interpellés à l’issue de cette opération. Celle-ci a permis la saisie d’une quantité de stupéfiants en possession de la mise en cause, ainsi que celle d’armes blanches.

La jeune fille s’est avérée avoir de nombreux antécédents judiciaires concernant le trafic de drogues. Comme elle est soupçonnée d’être la tête d’un réseau criminel de dealers qui revendent des stupéfiants à Agadir et à ses environs, a précisé notre source.

Il est prévu que le parquet général compétent diligente une enquête approfondie avec les trois personnes interpellées afin d’avoir plus de détails sur ce trafic de drogues et sur la présence d’armes blanches en leur possession, avant de les présenter devant la justice.

COUVRE-FEU NOCTURNE: DANS LA BANLIEUE D’AGADIR, LA TRAQUE AUX RÉCALCITRANTS

Par Mohand Oubarka – le360.ma – 28/04/2021

Dans la banlieue d’Agadir, les autorités locales et les agents de la Gendarmerie royale sont sur tous les fronts pour faire respecter le couvre-feu nocturne en vigueur pendant ce Ramadan de 20 heures au lendemain à 6 heures. Reportage dans la commune de Drarga.

Cover_Vidéo: سلطات الدراركة ضواحي أكادير تطارد خارقي حظر التنقل الليلي

Drarga est une commune située sur la route nationale N°8 reliant Agadir et Marrakech et à 17 kilomètres de la capitale du Souss. Avec ses plus de 70.000 habitants, entre milieux urbain et rural, les autorités locales et la Gendarmerie royale se mobilisent pour faire respecter l’état d’urgence sanitaire en général, et tout particulièrement le couvre-feu nocturne, en vigueur pendant ce ramadan de 20 heures à 6 heures.

Sur les routes, des barrages ont été installés pour contrôler les autorisations exceptionnelles de déplacement. Automobilistes, motocyclistes et autres camionneurs sont tenus de justifier de documents valables, sinon ce sont des PV avec amendes, voire, selon les cas, une arrestation et un déferrement devant le Parquet.

Dans les quartiers de la commune, et dès que la nuit tombe, des patrouilles se déploient pour veiller à ce que chacun reste chez soi et ne mette pas le nez dehors, sauf pour une raison valable.

Ici à Drarga, selon des témoignages recueillis par Le360, le problème se pose surtout avec des adolescents et des jeunes qui se mettent en tête de vagabonder dans les rues. Pour se dégourdir les jambes, arguent-ils. Mais l’argument ne tient pas la route. Au meilleur des cas, ils sont priés de rentrer chez eux. Pour les «durs», c’est le fourgon des Forces auxiliaires et direction le caïdat pour une bonne explication entre quatre yeux…

Agadir : 27 MDH pour l’aménagement de Bab Al Marsa

par Yassine Saber – leseco.ma – 28/04/2021

Prévu sur 1,3 hectare, le projet de Bab Al Marsa Agadir sera marqué par la réalisation d’un nouveau marché de poisson et de restaurants en R+1. Au total, le projet comprendra 117 unités de restauration, avec une grande terrasse dédiée à la grillade ainsi qu’un espace de lecture.

Nouveau marché de poisson, restaurants neufs, espace de lecture, terrasse de grillade… L’entrée de l’ancien port de pêche d’Agadir, qui est marquée par des restaurants délabrés, fera peau neuve dans le cadre du Programme de développement urbain (PDU) d’Agadir 2020-2024. Dans ce cadre, les restaurants existants seront démolis pour laisser place à de nouveaux établissements modernes, auxquels s’ajouteront d’autres composantes. Le projet de Bab Al Marsa Agadir fait partie du sixième axe du PDU lié au renforcement des équipements sociaux de base et l’amélioration du cadre de vie à travers la réalisation/rénovation d’un ensemble de souks et marchés. Après le lancement des études techniques et le suivi des travaux en novembre 2020, la Société de développement local (SDL) Agadir Souss-Massa Aménagement qui fait partie des mécanismes de mise en œuvre du PDU vient de lancer l’appel d’offre ouvert (n°24/2021/S2A) afférent aux travaux de réalisation du marché de poisson et des restaurants à Bab Al Marsa Agadir.

Le coût des prestations a été estimée par le maître d’ouvrage, qui est la SDL Agadir Souss-Massa Aménagement, à plus de 27,4 MDH toutes taxes comprises. L’ouverture des plis de ce marché est, elle, prévue le mardi 18 mai 2021. Selon le cahier des prescriptions spéciales, la consistance des travaux prévus dans ce marché portent, entre autres, sur les gros œuvres, l’étanchéité, la réalisation d’une charpente métallique et toiles tendues, le revêtement du site, la réalisation des aménagements extérieurs et les équipements y afférents… Au total, les travaux devront être achevés dans un délai de 12 mois, y compris le délai de préparation et d’installation de chantier. Sur une assiette d’1,3 hectare, le projet Bab Al Marsa Agadir sera marqué par la réalisation d’un nouveau marché de poisson et des restaurants en R+1.

Restauration : une future zone d’attraction
Dans sa globalité, le projet sera composé de 78 unités de restauration avec terrasses au rez-de-chaussée en plus de 39 unités de restauration avec terrasses à l’étage. Cette future zone d’attraction sur le plan de la restauration verra aussi la réalisation d’un marché de poisson avec une halle aux poissons et des espaces de préparation, en plus d’une grande terrasse dédiée à la grillade et un espace de lecture à proximité de cette zone. Ce projet sera aussi doté d’un système de vidéosurveillance, destiné à contrôler, superviser et enregistrer les flux des populations, notamment les fonctionnaires, les visiteurs et les sous-traitants accédant au marché. Par ailleurs, le tracé de la première ligne du bus à haut niveau de service d’Agadir (Trambus Amalway) prend son départ au terminus du port d’Agadir, situé à proximité de la future zone d’attraction. Est également prévue la réalisation du pôle d’échange «Port de pêche» dans le cadre du BHNS, dont les travaux de la première section ont été déjà lancés (port-giratoire Kamra) au niveau du boulevard Mohammed V. Il sagit de la création d’une ligne prioritaire de BHNS d’environ 15,5 km de site propre, qui devra parcourir son territoire selon un axe Nord-Sud-Est. Elle reliera ainsi le port de pêche aux quartiers d’habitation en développement et desservira de nombreux pôles générateurs : le centre-ville commerçant et administratif, le souk, l’université, etc.

Kasbah d’Agadir : la réhabilitation en cours
Dans cette même zone jouxtant l’ancien port d’Agadir, d’autres projets ont été déjà lancés, notamment la mise en valeur de la kasbah d’Agadir et ses environs dans le cadre de la promotion culturelle, du patrimoine et des lieux de culte. Actuellement, le site, surtout le mur Est, a retrouvé son blanc d’origine. Ce travail est le résultat de la mobilisation d’une équipe pluridisciplinaire composée d’archéologues, d’historiens, d’architectes d’anthropologues et d’ingénieurs sous la houlette de Salima Naji. Pour restaurer la façade du mur Est, il a en effet fallu reconstruire les murs tels qu’ils étaient au moyen de matériaux locaux et de techniques ancestrales, sur des linéaments vérifiés par les archéologues selon leur état en 1960. Les fouilles menées dans le cadre de cette réhabilitation de la kasbah d’Agadir et ses abords ont permis découvrir l’entrée principale de la kasbah, ainsi que les restes de la muraille datant de la dynastie saadienne, un «mihrab» de la mosquée locale, une partie des installations réservées aux ablutions du même lieu de culte et une grande meule à grain, datant également du XVI siècle. Le projet sera marqué aussi par l’aménagement et l’éclairage de l’emblème national prévu à partir de cette année 2021.

Plus de 10 000 personnes vaccinées contre le Covid ce lundi au Maroc

infomediaire.net – 26/04/2021

Un total de 102 nouveaux cas d’infection au coronavirus et de 146 guérisons a été enregistré au cours des dernières 24 heures au Maroc, a annoncé lundi le ministère de la Santé.

Le nombre des personnes vaccinées à ce jour (dose 1) a atteint 4.731.440 (+7 805 aujourd’hui) alors que 4.219.876 autres ont reçu la deuxième dose du vaccin (+2 391 aujourd’hui), précise le ministère dans son bulletin quotidien sur la situation de la Covid-19.

Ce nouveau bilan porte à 509.465 le nombre total des contaminations depuis le premier cas signalé en mars 2020, tandis que le nombre des personnes rétablies est passé à 495.408, soit un taux de guérison de 97,2 %, précise le ministère.

Quant au nombre total des décès, il est passé à 8.999 avec 7 nouveaux cas recensés en 24 heures, soit un taux de létalité de 1,8%. Ces décès ont été enregistrés dans les régions de Casablanca-Settat (5), Marrakech-Safi (1) et l’Oriental (1).

Les nouvelles contaminations ont été enregistrées dans les régions de Casablanca-Settat (48), Rabat-Salé-Kénitra (20), Marrakech-Safi (11), Dakhla-Oued Eddahab (9), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (4), l’Oriental (3), Souss-Massa (3), Béni Mellal-Khénifra (2), et Fès-Meknès (2).

Le nombre des cas actifs s’élève à 5.058, tandis que les cas sévères ou critiques sont au nombre de 400, dont 15 placés sous intubation.

La Fondation «Azura» plante plus de 6.800 arbres fruitiers dans la Province de Chtouka Ait Baha

2m.ma – 26/04/2021

La Fondation «Azura» plante plus de 6.800 arbres fruitiers dans la Province de …

La Fondation « Azura» réitère son engagement pour la valorisation de la biodiversité dans la province de Chtouka Ait Baha à travers l’initiative « Des Arbres pour la planète » qui a permis de planter environ 6.800 arbres fruitiers en deux jours entre le 08 et le 10 avril.

La Fondation « Azura » active dans la province Chtouka Ait Baha et toute la région de Souss-Massa souligne dans un communiqué que cette initiative vient pour commémorer la journée mondiale de la terre célébrée le 22 avril.        

L’opération a permis la plantation d’oliviers, arganiers, caroubiers, grenadiers et figuiers dans plusieurs communes rurales de la province. « Ce sont ainsi 5.192 plants qui ont été mis à la disposition de bénéficiaires dans  la commune rurale Ait Milk. L’opération a également permis de planter 1.400 arbres dans les fermes Azura et 225 au niveau de 8 écoles primaires de la province… Ces arbres vont permettre aux bénéficiaires de disposer d’une nouvelle source de revenu », informe le communiqué de la Fondation.

Un projet de développement de l’oléiculture Bio sur 1.000 ha à Fès-Meknès

par Saïd Naoumi – lematin.ma – 26/04/2021

La stratégie Génération Green entend porter à 100.000 ha la superficie cultivée en Bio.
La stratégie Génération Green entend porter à 100.000 ha la superficie cultivée en Bio.

Le département de l’Agriculture mise gros sur l’agriculture biologique. Il planche sur le développement de l’oléiculture en mode bio sur 1.000 ha dans la région de Fès-Meknès. Le choix de cette zone est justifié par le fait qu’elle se prête à la pratique de ce mode de production en raison de l’existence de conditions favorables, notamment la présence de vastes terres agricoles vierges et l’adoption de pratiques agricoles proches des techniques biologiques.

Projet ambitieux pour le développement de l’agriculture biologique au Maroc. Le département de l’Agriculture doit mobiliser le 26 mai prochain une assistance technique afin de l’accompagner dans le développement de l’oléiculture en mode de production biologique dans la région de Fès-Meknès. Si le choix est tombé sur Fès-Meknès, c’est que la région se prête à la pratique de ce mode de production en raison de l’existence de conditions favorables, notamment la présence de vastes terres agricoles vierges présentant un potentiel indéniable et l’adoption des pratiques agricoles proches des techniques biologiques en plus des potentialités d’exportation non encore exploitées dans la région.
L’assistance technique devra identifier les groupements producteurs dont certains adhérents vont s’engager dans la conversion au bio et délimiter une superficie de 1.000 ha au minimum, prête à être certifiée la première année de culture. Les agriculteurs individuels engagés dans le bio seront, quant à eux, organisés dans de nouveaux groupements. Pour bien ancrer les pratiques du bio, des guides clairs et simples et des fiches de suivi et d’autocontrôle seront mis à la disposition des groupements bénéficiaires. Le tout assorti de sessions de formation au profit des agriculteurs autour des techniques de production bio et des modalités d’obtention de la subvention à la certification.

Des opportunités en or
Selon le ministère, la filière biologique offre des opportunités en or pour le développement durable de l’agriculture dans le Royaume, notamment dans la préservation des ressources naturelles, de valorisation de la qualité des produits et la diversification des exportations. «Le développement de la filière biologique permettra l’amélioration des revenus des producteurs intéressés par ce mode de production, la conservation de l’environnement et la préservation de la biodiversité et la satisfaction de l’engouement d’un segment des consommateurs en lui garantissant la qualité requise pour ce genre de produits», souligne l’Agriculture.
Rappelons que la superficie cultivée en bio a connu un essor jugé «important» ces dernières années. Celle-ci est, en effet, passée de 4.000 ha en 2010 à plus de 14.000 ha en 2020. Dans ce tableau, la production a atteint 140.000 tonnes en 2020 contre 40.000 tonnes en 2010. Le volume des exportations a doublé pour atteindre 20.000 tonnes en 2020.
Environ 83% de la superficie cultivée en bio est localisée au niveau de 5 principales régions : Fès-Meknès, Marrakech-Safi, Souss-Massa, Casablanca-Settat et Rabat-Salé-Kénitra. La stratégie agricole Génération Green est venue consolider ces acquis. 
La feuille de route entend porter à 100.000 ha la superficie cultivée en Bio. Il s’agit également de booster la commercialisation des produits bio sur le marché domestique dans l’objectif d’atteindre 300.000 tonnes. À l’exportation, la stratégie ambitionne de porter les volumes à 600.000 tonnes contre 16.000 actuellement. 

MAROC. L’Indice des Prix à la Consommation poursuit son trend haussier

Par Alain Bouithy – pagesafrik.info – 26/04/2021

L’indice des prix à la consommation (IPC) poursuit son trend haussier à fin mars 2021, selon les chiffres rendus publics récemment par le Haut-commissariat au plan (HCP).

Après deux mois consécutifs de hausse, entamée en début d’année, l’IPC a connu une hausse de 0,2% au cours du mois dernier par rapport au mois précédent, a indiqué l’institution publique.

L’augmentation de l’IPC résulte de la hausse de l’indice des produits alimentaires et de l’indice des produits non alimentaires qui ont progressé respectivement de 0,3% et 0,2%, selon une note d’information du HCP relative à l’indice des prix à la consommation du mois de mars 2021.

Pour rappel, l’indice des prix à la consommation avait connu une hausse de 0,1% en février dernier en raison de la hausse de 0,1% de l’indice des produits non alimentaires et de la baisse de 0,1% de l’indice des produits alimentaires.

En janvier, sur le même taux, la variation avait été attribuée à la stagnation de l’indice des produits alimentaires et à la hausse de 0,2% de l’indice des produits non alimentaires.

Il est à noter que les hausses des produits alimentaires observées entre février et mars 2021 ont concerné principalement les «Fruits» (1,6%), les «Huiles et graisses» (0,9%), les «Légumes» (0,4%) et les «Viandes» (0,3%).

Le Haut-commissariat a en revanche relevé une diminution des prix de 1,4% pour les «Poissons et fruits de mer» et de 0,3% pour le «Café, thé et cacao». Pour les produits non alimentaires, la hausse a concerné principalement les prix des «Carburants» avec 2,5%, a indiqué l’institution.

A titre comparatif, en février dernier, les prix avaient augmenté de 2,4% pour les «Huiles et graisses», de 1,6% pour les «Fruits» et de 0,3% pour le «Lait, fromage et œufs». En ce qui concerne les produits non alimentaires, la hausse avait été enregistrée principalement au niveau des prix des «Carburants» (2,5%).

Soulignons qu’entre janvier et février de la même année, les baisses des produits alimentaires avaient concerné principalement les «Légumes» avec 1,5%, les «Poissons et fruits de mer» et les «Viandes» avec 1,3% et le «Sucre, confiture, miel, chocolat et confiserie» avec 0,2%.

Un mois plus tôt, les hausses des produits alimentaires observées avaient concerné principalement les «Poissons et fruits de mer» (2,1%), les «Huiles et graisses» (1,5%) et les «Eaux minérales, boissons rafraîchissantes, jus de fruits et de légumes» (0,3%).

Au cours de cette même période, le HCP avait en revanche relevé une diminution des prix de 1% pour les «Légumes» et de 0,6% pour les «Fruits» et pour les «Viandes». Alors que, pour les produits non alimentaires, la hausse avait concerné principalement les prix des «Tabacs» (2,3%) et des «Carburants» (2,5%).

Selon les chiffres publiés par le HCP, en mars dernier, «les hausses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à BeniMellal (0,9%), à Fès et Dakhla (0,8%), à Kénitra, Tétouan et Safi (0,5%), à Marrakech et Laâyoune (0,4%) et à Meknès, Tanger, Settat et Al-Hoceima (0,3%), a-t-il souligné précisant en revanche qu’une baisse a été enregistrée à Oujda (0,1%).

En février dernier, les hausses les plus importantes de l’IPC avaient été enregistrées à Agadir, Tanger et Errachidia (0,3%), à Oujda et Settat (0,2%) et à Marrakech, Tétouan et Al-hoceima (0,1%), avait noté le HCP dans sa note d’information précédente soulignant, en revanche, que les plus importantes baisses avaient été enregistrées à Safi (0,6%) et à Dakhla (0,2%).

A titre comparatif, en janvier les hausses les plus importantes de l’IPC avaient été enregistrées à Kénitra (0,7%), à Safi (0,6%), à Tétouan et Errachidia (0,4%), à Meknès (0,3%) et à Casablanca et Tanger (0,2%), tandis que des baisses avaient été enregistrées à Dakhla (0,6%), à Laâyoune (0,5%) et à Guelmim et Beni-Mellal (0,4%).

«Comparé au même mois de l’année précédente, l’indice des prix à la consommation a enregistré une hausse de 0,1% au cours du mois de mars 2021 conséquence de la hausse de l’indice des produits non alimentaires de 1,4% et la baisse de celui des produits alimentaires de 1,8%», a fait remarquer le HCP relevant, en ce qui concerne les produits non alimentaires, que les variations vont d’une baisse de 0,1% pour la «communication» à une hausse de 5% pour le «Transport».

Ainsi, l’indicateur d’inflation sous-jacente aurait connu au cours du mois de mars 2021 une hausse de 0,1% par rapport au mois de février 2021 et de 0,7% par rapport au mois de mars 2020, a-t-il conclu.

Concours mondial : le Maroc met en œuvre un nouveau plan d’attraction touristique

moroccomail.fr – 26/04/2021

Une source importante de revenus pour le Maroc est le secteur de l’économie du tourisme, qui a été le plus durement touché par les effets de la pandémie de coronavirus. L’industrie a subi des pertes de milliards de dollars alors que le nombre d’arrivées étrangères a chuté de 92%.

L’Office National du Tourisme du Maroc (MNTO) met en œuvre un plan de gestion de crise pour rouvrir le secteur le plus rapidement possible en fonction de l’évolution de la situation sanitaire.

Nouvelle stratégie marketing
En plus de la marque de voyage du Royaume Visit Morocco, ciblant le marché international, le bureau a lancé une nouvelle marque , Meet in Morocco, pour promouvoir les voyages intérieurs.

Le PDG du MNTO, Adel Fakir, a déclaré que l’organisation avait étudié les problèmes de marché et de santé au Maroc et dans le monde avant de mettre en place le mécanisme nécessaire.

Selon lui, l’étude de la question a permis d’identifier les leviers pour attirer les touristes. Le nouveau mécanisme de commercialisation a été très apprécié par les représentants du secteur, soulignant que pendant de nombreuses années, l’industrie avait besoin de promouvoir et de commercialiser correctement les produits nationaux.

De plus, le marketing en ligne joue un rôle important dans le secteur du tourisme, compte tenu du développement technologique et du nombre de réseaux sociaux, le royaume doit donc continuer à développer des mécanismes publicitaires, différents des mécanismes traditionnels, pour promouvoir les marques nationales.

Tentative de relance du secteur

En promouvant ses propres destinations touristiques au niveau national et mondial, le Maroc met en valeur la diversité géographique et culturelle ainsi que le riche patrimoine de chaque région.

Le Royaume introduit la cuisine nationale et propose divers programmes pour les voyageurs, en particulier dans des villes célèbres telles que Marrakech et Agadir.

Outre le marketing, pendant la crise des coronavirus, les experts ont souligné l’importance de soutenir les entreprises touristiques afin de sauver les entreprises d’une éventuelle faillite et de ne pas laisser les gens sans emploi.

« Rencontre au Maroc »

MNTO lancera une campagne d’information pour promouvoir la marque Meet in Morocco dans le cadre de sa nouvelle stratégie marketing. Le Royaume fera la publicité des destinations locales pour soutenir le tourisme intérieur afin de sauver des emplois et de revitaliser le secteur touché par la pandémie.

Selon le bureau, 30% des Marocains sont en vacances dans des hôtels nationaux, l’agence prévoit donc de porter ce chiffre au-dessus de 50%. Cela nécessite une stratégie claire qui prend en compte le pouvoir d’achat des citoyens, stimule les voyages et l’exploration des zones touristiques du pays.

Concurrence pour les destinations mondiales
Parmi les objectifs que le royaume cherche à atteindre avec la nouvelle stratégie marketing, il y a la capacité du Maroc, sur la base des normes mondiales, à rivaliser avec les principales destinations touristiques.

Initialement, Rabat s’est concentré sur Paris, Madrid, Londres, Berlin, Washington et Tel Aviv. De plus, la majorité des touristes étrangers viennent au Maroc de France, d’Espagne, de Belgique et d’Allemagne.

Le MNTO a appelé à l’ouverture des marchés mondiaux, y compris asiatiques et américains, soulignant en particulier l’importance de l’Afrique et de l’Israélien. Les destinations traditionnelles «revitalisent» le secteur sur une base saisonnière et limitée, ce qui est hors de proportion avec l’important potentiel international nécessaire au développement de l’hôtellerie et des infrastructures.

Par exemple, l’Office national du tourisme marocain fait la promotion des destinations nationales pour aider le royaume à faire face aux effets de la pandémie de coronavirus et à devenir une destination encore plus populaire parmi les habitants et les étrangers.

Tourisme : Ce que pensent les professionnels du plan de relance de l’ONMT

par Samir El Ouardighi – medias24.com – 26/04/2021

Quelques jours après la présentation par le DG de l’ONMT de son nouveau dispositif marketing pour accompagner la reprise, Médias24 a interrogé plusieurs professionnels du secteur touristique. Du vice-président de la CNT aux présidents des CRT de Rabat, de l’Oriental et de Tanger, le moins que l’on puisse dire est qu’ils l’ont très bien accueilli en étant même épatés par la qualité de ses résultats.

Si le tourisme marocain a été durement impacté par la pandémie et que personne n’est en mesure de prédire la date de la fin de cette crise sans précédent, le dispositif de relance présenté jeudi 22 avril par Adel El Fakir a incontestablement séduit la profession.

Une fois n’est pas coutume, les opérateurs sollicités par Médias24 ont été unanimes à louer la qualité et la pertinence de son plan de reprise qui permettra d’être prêt le moment venu.

« Une des meilleures stratégies mises en place par l’ONMT depuis 2007 »

C’est notamment le cas du vice-président de la Confédération nationale du tourisme, Fouzi Zemrani, pourtant connu pour n’épargner personne et avoir la détente facile quand il juge une action publique sans intérêt.

« Sans exagération aucune, le plan de relance présenté par le DG de l’ONMT est incontestablement une des meilleures stratégies que la profession ait connu depuis 2007.

Un plan qui offrira les bons outils pour s’adapter à la période post-Covid

« D’une excellente qualité, cette stratégie rafraîchit, pour ne pas dire balaye, certaines idées reçues que la profession avait sur les marchés et sur le comportement des touristes.

« L’ONMT a fait du bon travail mais si tout y est, aujourd’hui c’est à nous qu’il appartient de mettre à profit cette étude qui s’appuie et a été divisée en 3 cibles pour être les grands gagnants de la reprise.

Un service onmt.com dédié aux professionnels du voyage

« La première s’adresse au corporate c’est-à-dire à toutes les personnes avec qui nous travaillons pour renforcer la destination Maroc comme les Tour-opérateurs, les compagnies aériennes, les low-cost, les agences de voyages et tous les prescripteurs censés programmer le pays à l’international.

« Pour eux, l’office a créé un service spécialement dédié avec un site internet qui s’appellera onmt.com », se félicite Zemrani en assurant qu’il permettra de simplifier les recherches.

Remise à plat marketing et meilleur ciblage des touristes nationaux

« Sachant qu’il y a une incompréhension totale entre le consommateur local et les opérateurs qui sont accusés de ne pas délivrer le bon produit (trop cher, inadapté …), l’ONMT a décidé de tout remettre à plat sur le plan marketing avec la création d’un site intitulé Ntla9awfbladna.

« Ainsi, la grande nouveauté sera de mieux cibler les nationaux, en distinguant le tourisme familial et celui des célibataires. Ils ont longtemps été ignorés alors qu’ils représentent 30% des nuitées domestiques avec un pouvoir d’achat non négligeable qui leur permet de consommer des prestations de qualité.

Une offre désormais identique pour les MRE et les touristes locaux

« Même s’ils ont un pouvoir d’achat supérieur, les MRE ont été intégrés par l’ONMT dans la même cible que les locaux pour la bonne raison qu’ils restent des Marocains qui aspirent à retrouver des produits dont ils ont manqué dans leur pays d’adoption (gastronomie, meilleur hébergement …).

« Tout ça pour dire qu’il y aura pléthore d’offres d’hébergement hôtelier pour toutes les bourses qui permettront de vivre la même expérience qu’un étranger logé dans un 4 ou même un 5 étoiles.

« A ce propos, les films publicitaires télévisés qui seront bientôt diffusés sont surtout axés sur le côté expérience du tourisme national et pas sur l’hébergement qui est la partie la plus chère du séjour.

« Un site beaucoup plus riche pour les clients internationaux »

« Pour ce qui est de la 3ème cible internationale, le site visitmorocco continuera d’exister mais sera plus axé sur la partie vidéo, images et son avec des capsules qui feront rêver et donneront envie aux clients étrangers de venir visiter le Maroc sans parler de l’appui indispensable des réseaux sociaux.

« Les clients potentiels auront un large choix de destinations en consultant des vidéos streaming avec une qualité d’image et son qui permettront d’affiner leurs recherches pour se décider.

Un vrai début de virage digital pour répondre présent le moment venu

« Alors que l’on en parlait depuis des années, l’ONMT a enfin vraiment franchi le pas du virage de promotion digitale qui était très attendu et réclamé par l’ensemble des opérateurs touristiques.

«S’il y aura toujours des gens qui trouveront à redire, la CNT a été très emballée par le travail accompli par l’office qui nous permettra d’être dans les starting blocks au moment de la reprise », conclut Zemrani qui pense qu’au regard de l’évolution épidémiologique dans les marchés européens, c’est le tourisme domestique qui devrait effectuer un lever de rideaux avant le retour des étrangers.

« Une étude en avance sur son temps » 

Si Médias24 n’a pas été en mesure de contacter les dirigeants des grands conseils régionaux du tourisme (Marrakech, Agadir…) du Maroc, la réponse des présidents des CRT de Rabat, de Tanger et de l’Oriental n’a fait que confirmer l’enthousiasme du vice-président CNT pour le dispositif de l’ONMT.

Dithyrambique, Hassan Bargach qui préside le Conseil régional de Rabat-Salé n’hésite pas à qualifier le travail de l’ONMT de remarquable, d’extrêmement structuré et en avance sur son temps.

« C’est la première fois dans l’histoire du tourisme marocain que nous avons droit à un travail réellement scientifique qui donnera les outils et les moyens pour rebondir au moment de la reprise.

Un travail scientifique pour mieux cibler les clientèles

« On a enfin compris que le digital était essentiel et qu’il nous fallait étudier le profil des clients potentiels pour leur adresser des messages dédiés sans risquer de se tromper sur leurs aspirations.

« Sachant que les choses sont mieux structurées, le travail de promotion des destinations du Maroc s’en trouvera simplifié pour attirer davantage de visiteurs, qu’ils soient nationaux ou étrangers.

« A partir de là, dès que la reprise démarrera, nous serons davantage prêts pour recevoir les gens qui ont toujours envie de voyager », conclut Bargach en ajoutant qu’il faudra cependant rester discipliné, en termes de mesures sanitaires pour protéger et rassurer les clients.

« Un plan qui permettra de rebondir à l’ouverture des frontières »

De son côté, Youssef Zaki, président du CRT de la région de l’Oriental (Oujda-Saïdia) confirme à son tour que l’office a fait de grands efforts pour adapter sa politique de promotion au nouveau du contexte sanitaire.

« Selon moi, l’ONMT a bien fait de faire ce travail pour ne pas se retrouver à la traîne au moment de la réouverture des frontières et de la reprise mondiale du secteur touristique », conclut Zaki qui tient également à remercier l’office grâce à qui les CRT arrivent à survivre financièrement.

« Un dispositif utile en attendant un vrai plan de relance »

Même son de cloche pour Rkia Alaoui, présidente du CRT de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima qui juge utile le nouveau dispositif marketing de l’office tout en réfutant l’appellation « plan de reprise ».

« L’étude de l’ONMT qui a abouti à un nouveau découpage des cibles est plus que d’actualité sachant que le contexte sanitaire ne permet plus de travailler de la même manière qu’avant la pandémie.

« Il faut cependant préciser que ce travail n’est pas vraiment un plan car de l’aveu même de Adel El Fakir, il faudra encore patienter avant de prendre connaissance des vraies mesures qui permettront d’accompagner la reprise », temporise Alaoui en attendant la publication d’un tel plan de relance.

Les oubliés de la pandémie

par Abdelhak Najib – fnh.ma – 26/04/2021

Les oubliés de la pandémie

Si les mesures mises en place par les autorités sanitaires rendent, de manière quotidienne, compte des statistiques liées à la pandémie du coronavirus, il faut aussi rappeler qu’il y a plusieurs strates sociales dont le destin demeure dans l’ombre de la covid-19. Nous pensons à tous les sans domicile fixe (SDF), à tous les vagabonds, à tous les malades atteints de graves problèmes psychiatriques qui sillonnent les rues, parfois à peine vêtus, nous pensons aux marginaux, à ces enfants des rues, auxdits clochards qui ont la vie dure, qui survivent et qui ne savent pas à quel saint se vouer.

Nous les rencontrons à tous les coins de rue, sur les grandes artères, au coin des feux rouges, certains sniffent, d’autres boivent de l’alcool frelaté, quand d’autres s’appliquent à vouloir récurer les pare-brises des automobilistes. Sans oublier tous les ressortissants de pays comme le Sénégal, le Mali, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Togo, le Gabon, le Congo et la Syrie dont certains ont élu domicile dans des cimetières, quand d’autres dorment dans des gares routières et autres squats en périphérie de la ville.

Ce sont là des dizaines de milliers de personnes dont on ignore tout. Ont-elles été testées pour savoir si elles ont contracté la covid-19 ? Ont-elles fait l’objet d’un recensement en vue de les intégrer dans la campagne de soins et éventuellement pour les vaccins prévus pour l’ensemble des Marocains, y compris les étrangers vivant sur le sol marocain ? Sontelles saines ? Portent-elles, pour certaines, le virus, sans le savoir, avec le risque de le transmettre à d’autres, faisant ainsi grossir la liste des contaminés et des décès ? Ce sont là des questions qui restent sans réponse tant qu’on n’a pas jeté toute la lumière sur ces à-côtés du coronavirus qui font des dégâts terribles sans que personne n’en parle.

On le sait, au début de la pandémie en mars 2020, le gouvernement marocain avait annoncé le lancement d’une initiative d’hébergement des personnes sans domicile fixe. Cette initiative touchait alors plusieurs villes marocaines, parmi elles, Casablanca, Rabat, Kénitra, Tanger, Oujda et Agadir. Pour la ministre en charge de ce département, Jamila El Moussali, cette démarche s’inscrivait dans le cadre des efforts d’assistance sociale déployés par l’Entraide nationale en coordination avec les autorités locales, collectivités territoriales et société civile. Il faut ici rappeler que le Maroc compte quelque 150 mille sans-abris, selon les derniers chiffres officiels avancés par le haut- commissariat au Plan (HCP).

A cela, il faut également ajouter les victimes de la dernière vague de froid, qui a surpris plusieurs SDF qui ont payé de leur vie, dans l’indifférence. Ceci pour dire que le virus ne choisit pas qui atteindre. Ce n’est certainement pas son mode de fonctionnement. Il frappe sans faire dans la demi-mesure. C’est pour cela qu’il faut veiller à aider ces citoyens qui souffrent de toutes les privations, surtout durant ce mois de Ramadan, où nous avons tant à partager ensemble.

Agadir : où en est la rénovation du parc hôtelier ?

par Yassine Saber – leseco.ma – 27/04/2021

Selon un bilan d’étape du programme de rénovation des établissements touristiques, sur 10 candidatures reçues à l’issue du lancement du premier appel à manifestation d’intérêt par la SDR Tourisme, six établissements ont été présélectionnés pour bénéficier du mécanisme de rénovation. Le deuxième appel à manifestation, qui est en cours, a attiré neuf structures.

Sans un produit de qualité, la promotion touristique ne peut pas faire de miracle pour la destination Agadir, surtout après la reprise post-Covid-19. Pour la première fois, les conditions sont réunies pour la mise à niveau du produit touristique hétérogène à travers, d’une part, le Programme de développement urbain (PDU) de la ville d’Agadir 2020-2024, notamment via la mise à niveau urbaine de la zone touristique et balnéaire ainsi que le centre-ville, et d’autre part, le lancement par la Société de développement régional (SDR) du tourisme du mécanisme de rénovation des établissements d’hébergement touristique. Outre la rénovation des unités hôtelières, la SDR Tourisme prévoit la mise en place d’un mécanisme d’accompagnement et de mise à niveau des restaurants à vocation touristique implantés dans le secteur touristique et balnéaire (STB) de la ville, et ce, en plus du lancement récent d’un autre dispositif financier pour la mise à niveau des établissements d’hébergement touristique ruraux. Depuis le lancement en juin 2020 du premier appel à manifestation d’intérêt (AMI) en faveur des propriétaires et gestionnaires des établissements hôteliers d’Agadir, quel bilan d’étape peut-on dresser ?

Rénovation : l’engagement des professionnels attendu
Selon la SDR Tourisme, sur un total de 19 établissements d’hébergement qui ont exprimé leur intérêt pour bénéficier de ce programme de rénovation, 15 ont été retenus au stade de la présélection. Dans le détail, sur les dix candidatures reçues à l’issue du lancement du premier AMI, six établissements ont été retenus au stade de la présélection afin d’être examinés par le comité des subventions, alors que le deuxième appel à manifestation, qui est en cours, a attiré neuf structures en attendant la finalisation de leurs dossiers. En examinant les résultats de ces deux premiers AMI, il ressort que les futurs bénéficiaires appartiennent aussi bien aux petites structures qu’aux grands établissements touristiques. Conformément au manuel de procédure, les hôteliers doivent préparer, par la suite, un dossier définitif avec un engagement lié à la gestion de leurs établissements après l’opération de rénovation. À noter qu’un accompagnement pour la constitution du dossier est octroyé par la SDR.

Accompagnement : la SDR finalise avec In Extenso
Aujourd’hui, la SDR Tourisme est en train de négocier le contrat d’accompagnement technique avec le cabinet français In Extenso, spécialisé dans les domaines du tourisme, de la culture et de l’hôtellerie. Le choix du cabinet s’est opéré après deux séances. La première, en date du 25 mars 2021, a permis la mise en concurrence de deux candidats avant de «sélectionner» In Extenso, après délibération, le 15 avril 2021, sur les compléments d’information et l’analyse des offres actualisées de deux cabinets initialement retenus (In Extenso et SIS Consultants). Après finalisation des termes de contrat, c’est In Extenso qui devra accompagner, sur le plan technique, les établissements d’hébergement touristique au niveau de leurs business plan et des programmes de rénovation, ainsi que sur la question du branding. Il est à noter que rien qu’au niveau de la destination Agadir, qui dispose d’une capacité de 32.091 lits, près de 32 unités hôtelières sont en difficulté. Au total, ces établissements concentrent 10.062 lits, soit 35% de la capacité totale de la destination. Presque la moitié de cette capacité peut être rénovée, soit plus de 4.985 lits qui n’ont pas d’arriérés, alors que le reste est fermé, en redressement ou en liquidation. D’où l’importance du mécanisme de subvention dédié à la rénovation des infrastructures hôtelières lancé par la SDR du tourisme. Par ailleurs, les hôtels fermés qui constituent les points noirs (liquidation en conflits judiciaires) depuis des années nécessitent aussi une intervention urgente.

Subvention : 30% du coût total de la rénovation
Ledit programme prévoit l’octroi d’une subvention financière à hauteur de 30% du coût total de la rénovation de l’établissement, plafonné à 10 MDH, et un accompagnement technique personnalisé. Au total, ce mécanisme a été doté d’une enveloppe budgétaire de 120 MDH pour la période 2020-2022. Par ailleurs, la SDR a ciblé également les établissements d’hébergement rural à travers deux conventions signées le mardi 30 mars 2021. La première est dédiée à l’appui aux établissements d’hébergement touristique implantés dans l’arrière-pays de la région, à travers une subvention de 50% du coût total de la rénovation, en plus d’un accompagnement technique personnalisé. Le budget de ce programme est de 10 MDH et est pris en charge par le Conseil régional de Souss-Massa (validé lors de la session du 1er mars 2021). Sa gestion sera assurée par la SDR Tourisme Souss-Massa.

Un mécanisme pour les structures rurales et les restaurants
Quant à la seconde convention, signée par la SDR et l’Association «Souss Massa Initiative», elle vient en complément à la première. Elle a pour objectif de permettre aux bénéficiaires de la subvention, objet de la 1re convention, d’accéder aux prêts d’honneur, octroyés par Souss Massa Initiative, à hauteur de 25% du coût d’investissement. De ce fait, les porteurs de projets de rénovation des établissements d’hébergement touristique en milieu rural du Souss-Massa auront la possibilité de bénéficier d’une subvention de 50% et d’un prêt d’honneur de 25% du coût d’investissement. Le reste sera couvert par des fonds propres ou des prêts bancaires. Parallèlement, la SDR se prépare à commanditer une étude détaillée sur le secteur de la restauration dans la perspective de proposer un plan/mécanisme d’accompagnement et de mise à niveau des restaurants à vocation touristique.

Les “Igoudar”, ces joyaux de l’architecture amazighe en quête d’une reconnaissance mondiale

Par Zineb JANATI – mapexpress.ma – 26/04/2021

Commune d’Aït Baha (Province de Chtouka Aït Baha) – Témoins de la richesse culturelle et architecturale amazighes, les “Igoudar”, (pluriel d’Agadir), sont des greniers collectifs qui continuent à résister dignement au fil du temps.

Dotés généralement de deux ou quatre tours, les “Igoudar”, hautement surveillés, disposent d’une seule porte d’entrée dont la clé est entre les bonnes mains d’un gardien des lieux , appelé “L’amin” qui signifie le “digne de confiance”.

Derrière les portes fermées de ces greniers se cachent les biens les plus précieux de la population : Denrées alimentaires (Orge, dattes, figues séchées, miel, safran, huiles), bijoux en argent ou même des actes de vente, d’achat, de mariage et des titres de propriété gardés précieusement dans de petites boîtes.

“Perché sur des pitons rocheux, l’édifice de trois ou quatre étages comprend plusieurs cases de la même dimension. Chaque case est fermée par un portillon en bois et elle est la propriété d’un chef de famille qui veille à son entretien régulier”, a expliqué à la MAP, l’enseignant-chercheur et acteur associatif, Khalid Al Ayoud.

Les “Igoudar” comprennent une loge pour “L’amin” , un moulin, une forge, une écurie, une chambre de réunion des notables et parfois même une petite mosquée, ainsi qu’un petit coin pour “le juif”.

En effet, les amazighs de confession juive étaient connus par leur incontestable talent dans les domaines de l’apothicairerie, la joaillerie et l’artisanat. Ils passaient donc une ou deux semaines à “Agadir” pour commercialiser leurs produits, a souligné M. Al Ayoud, également, spécialiste et auteur de plusieurs études en la matière.

En plus de préserver les denrées alimentaires et les objets de valeur, les “Igoudar” qui ont une architecture défensive servaient également de refuge pour s’abriter contre d’éventuels périls, a fait remarquer le chercheur qui considère ces greniers collectifs comme “le plus ancien système bancaire qu’a connu l’humanité”.

La richesse de ses greniers dépend des récoltes et des précipitations. Ces cellules ne sont ouvertes qu’en présence de “L’amin” et sont astucieusement aérées pour garantir la conservation des aliments et “laisser passer un chat qui s’occupe des souris”, a-t-il ajouté.

La gestion de cet établissement collectif est confiée à un Conseil du village ou de la tribu, nommé “Inflass”, chargé d’établir une sorte de charte ou coutume écrite sur les “lohs” (des planches ou tablettes en bois), définissant droits et devoirs de chaque sociétaire.

Pour valoriser ce patrimoine culturel et le faire connaître mondialement, un atelier national a été organisé récemment à Agadir, en préparation de d’inscription des greniers collectifs “Igoudar” au patrimoine universel de l’Unesco.

De même, une convention a été signée pour la création d’un centre d’interprétation et de valorisation des “Igoudar” dans la commune d’Aït Baha.

Elle a été paraphée par le ministre de la Culture, de la jeunesse et des sports, le Wali de la région Souss-Massa, Gouverneur de la Préfecture d’Agadir-Ida Outanane, le président du Conseil de la région, le président de la Société de développement régional du tourisme Souss-Massa et le président du Conseil provincial de Chtouka-Aït Baha, ainsi que le président de la Commune d’Aït-Baha.

Selon le Conservateur Régional du Patrimoine Culturel à Souss-Massa, Larbi Berouane, le projet nécessitera une enveloppe budgétaire estimée à 6MDH, le ministère de la Culture contribue par 3MDH, la Région Souss Massa (2.5MDH), le Conseil provincial de Chtouka Ait Baha (500.000Dh), alors que la collectivité territoriale d’Ait Baha livrera une assiette foncière.

Le centre se compose d’un pavillon pour l’exposition permanente de l’histoire et la technique de construction d’”Igoudar”, une administration, une salle pour les expositions temporaires, une autre pour l’accueil des témoignages sur l’histoire et l’archéologie, une vidéothèque, un espace pour enfants , une bibliothèque privée, des sanitaires, et un appareil de surveillance.

Métallurgie : Une usine écolo dans le Souss Massa

par Malika Alami – la vieeco.com – 25/04/2021

Métallurgie

• IMPLANTÉE DANS LA ZONE INDUSTRIELLE DE OULAD TEIMA, UNIPIPE AND PROFIL, SPÉCIALISÉE DANS LA FABRICATION DE TUBES, SE DISTINGUE PAR SON INSTALLATION DE RÉUTILISATION DE L’EAU À USAGE INDUSTRIEL.

Le secteur industriel continue de se développer dans le Souss Massa. Malgré le contexte de la pandémie, la dynamique d’investissement insufflée par la déclinaison régionale du Plan d’accélération industrielle (PAI) se maintient. Dans la toute nouvelle zone industrielle d’Oulad Teima, c’est à travers un gros investissement privé dans le secteur de la métallurgie que se concrétise ce programme d’envergure. Unimagec Financial Holding, groupe créé par la famille Messaoudi, a investi dans une unité industrielle de fabrication de tubes de structures, de conduites et de tubes galvanisés. Baptisée Unipipe and Profil (UPP), cette nouvelle filiale de l’entreprise Unimagec, est la première unité implantée dans la zone industrielle de Oulad Teima. L’étendue des parcelles attribuées en location vente est une des raisons du choix de la localité, explique Badr Messaoudi, directeur général de la société. S’étalant sur 11 000 m², l’unité industrielle a nécessité un investissement de 45 millions de DH pour être opérationnelle en janvier dernier après 18 mois de construction. Sur le moyen terme ce sera au total un budget de 300 millions de DH qui sera misé pour le développement de cette usine. Une unité à la pointe de la technologie équipée de machines de production importées d’Italie et de Turquie; ce qui a nécessité un accompagnement intense en formation des ressources humaines. Pour le moment, l’usine emploie près de 30 personnes. La création d’emplois atteindra près de 100 postes avec la mise en place de nouvelles lignes de production et d’un système de refonte du feuillard d’acier.
Dans leur démarche, les maîtres du projet ont adopté une approche environnementale à tous les niveaux du process de production. L’usine se distingue notamment par une machine de filtration qui permet la réutilisation de l’eau utilisée dans le process de refroidissement et le glissement des produits. «C’est un équipement nouvelle génération du genre, importé d’Italie, qui filtre l’eau utilisée et permet sa réutilisation durant deux ans et sa conservation dans le réservoir de l’unité de traitement. En outre, la machine absorbe les déchets. Cela permet ainsi une économie de l’eau et une protection environnementale», indique Ismaïl, responsable qualité sécurité et environnement de l’unité. Toujours sur le plan écologique, l’installation industrielle se singularise par une centrale solaire. «Il s’agit de réduire la facture énergétique jusqu’à 45%», avance Badr Messaoudi.
A noter que la holding dont relève Unipipe and Profil compte dans son giron deux grosses filiales, Unimagec et Nemac. Elles sont spécialisées respectivement dans le négoce des pompes, du matériel agricole et des panneaux photovoltaïques, ainsi que dans la fabrication des accessoires pour les conduites. La nouvelle usine s’inscrit ainsi dans une approche de diversification et d’intégration verticale de la chaîne de valeur de l’entreprise.

Hausse du prix du poisson: comment les intermédiaires font la loi durant Ramadan

h24info.ma – 25/04/2021

C’est toujours le même scénario à l’approche de Ramadan: les prix des différents produits alimentaires s’envolent, avec à leur tête, le poisson. Dans plusieurs marchés de gros, les consommateurs dénoncent une inflation pouvant parfois atteindre le double pour certaines espèces. Et malgré les nombreux communiqués des autorités pour rassurer sur l’abondance de l’offre, le circuit des intermédiaires et autres spéculateurs installés fausse le calcul. Éclairages.

La flambée des prix du poisson est devenue une triste habitude lors du mois de Ramadan. Et qu’importe les différentes communications des responsables pour rassurer, un simple tour au marché de gros de poisson de Lahraouiyine suffit pour donner le ton.

Ainsi, la sardine est proposée à la vente à plus de 20 dirhams le kilo, la sole à plus de 60 dirhams le kilo et la crevette dépasse les 150 dirhams le kilo. On est bien loin des prix annoncés par la Chambre des pêches maritimes de l’Atlantique Nord qui a assuré que le prix rendu marché de la sardine allait osciller entre 5 et 7 dirhams le kilo à Casablanca, et celui de la sole de dépasserait les 40 dirhams le kilo.

Pourquoi alors une telle différence dans les prix ? « Ce n’est un secret pour personne aujourd’hui: ce sont les intermédiaires et les spéculateurs qui font la pluie et le beau temps dans les marchés de poisson », nous affirme un mareyeur connecté aux marchés de Casablanca.

Cet état des lieux est même reconnu par Amina Figuigui, directrice générale de l’Office national des pêches (ONP) qui avait avoué lors d’un entretien que les mécanismes de l’offre et la demande n’expliquaient pas à eux seuls la flambée du prix du poisson durant le ramadan. Cette hausse étant surtout le fruit de la spéculation et de la multiplicité des intermédiaires.

Prenons le cas de la crevette. À leur entrée au port de Casablanca, les bateaux qui en ont pêché apportent leur cargaison pour la proposer aux enchères. C’est ce qu’on appelle la première vente qui se fait lors de la criée au niveau de la halle du port. Selon le règlement, seuls les acheteurs déclarés auprès du ministère de tutelle ont le droit d’y accéder. Il s’agit notamment de représentants des restaurateurs, hôtels et autres traiteurs, de fournisseurs des marchés de gros et détaillants et des fournisseurs d’usine. Le prix de vente du poisson à ce niveau doit donc s’autoréguler selon l’offre et la demande.

Sauf que ce n’est pas forcément le cas. « Les premières irrégularités de prix commencent dès la première vente », nous assure notre mareyeur. Selon lui, les personnes présentes lors de la criée sont déjà en contact avec les intermédiaires et les spéculateurs. Ces derniers leur fournissent par téléphone toutes les informations sur l’état du marché, les arrivées des autres ports du royaume, notamment Laayoune et Agadir.

« S’il n’y a eu aucune vente de crevettes dans ces ports et que la seule crevette disponible est celle proposée à la halle de Casablanca, les intermédiaires, financièrement très puissants, optent pour une approche d’achat très hostile en faisant monter les prix afin de s’arroger l’ensemble de l’offre », nous explique notre source. Une stratégie favorisée par le fait que la dernière criée est celle du port de Casablanca.

Toute l’offre crevette au Maroc pour ce jour-là se retrouve ainsi aux mains de quelques personnes qui imposent alors leurs prix. « Ce qui peut donner des prix avoisinant les 1.500 dirhams par caisse de 16 kilos avant même l’arrivée du produit au marché de gros ».

Là encore, d’autres circuits d’intermédiaires, parfois connectés aux premiers, entrent en jeu pour se répartir la crevette disponible et la revendre aux détaillants. Mais ces derniers n’ont pas les reins assez solides pour se permettre d’acheter de grosses quantités et éviter l’intermédiation.

« Globalement, poursuit notre source, ces intermédiaires et spéculateurs jouent sur deux leviers pour garantir des marges indécentes: soit les périodes de forte demande, car ils savent que le consommateur achètera, quel que soit le prix, soit lorsqu’il y a une pénurie de produit, car ils savent qu’il n’y a pas assez de poisson pour tout le monde et que l’offre finira par trouver acquéreur. »

Or, durant le mois de Ramadan, il y a une combinaison de ces deux facteurs qui font que les prix atteignent des plafonds et les consommateurs n’ont pas vraiment le choix…

La liaison maritime entre Tarfaya et les Îles Canaries démarre bientôt

bladi.net – 25/04/2021

La liaison maritime entre Tarfaya et les Îles Canaries démarre bientôt

Après un léger retard, le processus de sélection d’une compagnie maritime pour l’exploitation d’une ligne maritime mixte (passagers et marchandises) entre le port de Tarfaya et l’un des ports des îles Canaries, arrive à son terme dans quelques jours.

Le nom de la compagnie maritime qui assurera la liaison entre Puerto del Rosario et Tarfaya sera connu dans quelques jours, informent des sources proches des autorités en charge du processus lancé en novembre par le ministère de l’Equipement, des transports, de la logistique et de l’eau.

Les deux rives attendent avec impatience le démarrage de cette nouvelle ligne. Depuis que le ferry Assalama s’est échoué 30 avril 2008 au large de Tarfaya, les liaisons maritimes entre les Îles Canaries et l’Afrique ont été interrompues. Toutefois, des lignes de fret s’organisent depuis Agadir ou Casablanca.

« Cette liaison contribuera au développement économique et social des régions méridionales du Royaume, contribuera à faciliter la circulation des marchandises et des passagers et réduira la durée des traversées maritimes entre le Maroc et les îles Canaries », a indiqué le ministère dans une déclaration.

La durée de l’autorisation d’exploitation est fixée à 5 ans renouvelables une fois.

Agadir: voici comment une décision communale menace l’avenir de personnes sourdes ou malentendantes

Par Mohand Oubarka – le360.ma – 25/04/2021

Vidéo :

cover الأطفال وذوي الإحتياجات الخاصة على حافة التشرد بسبب قرار جماعة أكادير

Les responsables de l’Association de sauvegarde et protection des sourds d’Agadir ont été sommés de vider le local qu’ils occupent depuis 1994, un lieu d’apprentissage et de formation. Une décision qui met dans l’embarras cette ONG, ses membres et bénéficiaires. Témoignages et indignations.

De la stupéfaction. C’est ce qu’ont ressenti et les responsables et membres de l’Association de sauvegarde et protection des sourds d’Agadir lorsqu’un huissier de justice était venu leur soumettre une sommation, celle de quitter les locaux qu’ils occupent depuis 27 ans. A l’origine de cette décision de justice, le Conseil communal de la ville.

Pour le président de cette association, Khaid Ait Hmida, «c’est une décision surprenante et incompréhensible». «Surtout, regrette-t-il, qu’on nous demande d’évacuer les lieux dans un délai très court: avant le 15 septembre prochain.»

Ce militant associatif assure que les membres de l’association ne veulent pas aller à l’encontre des projets futurs du Conseil de la ville. «Mais le problème, c’est qu’on demande de quitter les lieux sans nous proposer aucune alternative», s’indigne notre interlocuteur, qui s’interroge sur le sort des personnes actuellement en formation ou qui préparent des examens.

Créée en 1994, l’Association de sauvegarde et de protection des sourds a pour objectif de «promouvoir les moyens d’expression, de communication, d’enseignement et de recherche entre entendant et malentendant». Elle a développé des partenariats avec plusieurs ONG et organismes nationaux, dont l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH) et l’Entraide nationale.

L’association vise l’intégration des personnes sourdes et malentendantes dans le tissu social, en leur garantissant des formations spécifiques dans différents domaines. Des ateliers sont ainsi organisé à longueur de l’année pour les aides à parachever leur formation. «Nous sommes sur d’autres projets ambitieux pour développer les activités de notre association et en faire un exemple au niveau national», explique Khalid Ait Hmida.

Toutefois, les responsables associatifs remettent en cause la gestion communale de la capitale du Souss, et critiquent surtout l’absence d’une approche participative.

«Comment cela se peut-il que du jour au lendemain, on nous demande de vider les lieux sans nous avoir concertés? Pire encore, le Conseil de la ville n’a même pas daigné répondre à nos correspondances, où nous suggérions de discuter pour trouver une issue à ce problème», s’insurge Fatéma Bechrik, membre de l’association.

Russie-Maroc : Moscou-Casablanca avec S7, Moscou-Agadir avec Aeroflot

air-journal.fr – 25/04/2021

Russie-Maroc : Moscou-Casablanca avec S7, Moscou-Agadir avec Aeroflot 1 Air Journal

Misant sur une demande estivale, les compagnies russes S7 Airlines et Aeroflot vont desservir respectivement Casablanca et Agadir

Misant sur une demande estivale, les compagnies russes S7 Airlines et Aeroflot vont desservir respectivement Casablanca et Agadir au départ de Moscou. 

S7 Airlines reliera Moscou-Domodedovo à l’aéroport Mohammed V International de Casablanca à partir du 30 avril, avec un vol hebdomadaire en Boeing 737-800, selon Routesonline. Cette liaison sera la première de la compagnie privée russe vers le Maroc. Celle-ci sera en concurrence avec Royal Air Maroc qui propose actuellement sur cet axe deux vols par semaine (trois vols à partir de juin).

De son côté, la compagnie nationale russe Aeroflot ouvrira en juin une ligne directe entre Moscou-Sheremetyevo et Agadir-Al-Massira, au rythme de trois vols hebdomadaires en 737-800.

Selon les projections de Routesonline, d’ici l’été, la capacité de transport aérien entre la Russie et la Maroc devrait passer à «2 570 sièges hebdomadaires aller-retour», contre 1 400 à la même période en 2019. La Russie ne figure pas sur la liste des pays à risque avec lesquels le Maroc a suspendu les liaisons aériennes, les touristes russes peuvent visiter le royaume en présentant un test PCR négatif.

Agadir : après 56 ans, le Club Med s’en va !

par Yassine Saber – leseco.ma – 26/04/2021

Le Club Med a anticipé la fermeture de son resort d’Agadir, initialement prévue au 1er trimestre 2022 qui coïncide avec la fin de son contrat de bail. Une décision qui a été prise, selon le groupe, en accord avec Madaëf, branche tourisme de la Caisse de dépôt et de gestion (CDG).

La descente aux enfers se poursuit pour l’hôtellerie à Agadir. Et cette fois-ci, ce sont les établissements situés en front de mer qui sont concernés par des fermetures. Alors que la plupart des hôtels situés en première ligne du parc hôtelier de la destination sont fermés depuis mars 2020, pour des raisons administratives liées au contexte de la pandémie, le village-hôtel du Club Med, lui, vient de mettre la clé sous le paillasson, comme on peut le constater sur son site web. En service depuis 1965, soit depuis 56 ans, le Resort d’Agadir était le tout premier établissement en dur permanent du Club Med sur le continent africain, après la reconstruction d’Agadir suite au séisme de 1960. Auparavant, le groupe comptait déjà une première implantation à Al Hoceima en 1963.
C’est dire combien cet établissement était chargé d’histoire, une véritable richesse pour le tourisme. Quelles sont donc les raisons qui ont poussé le Club Med à fermer définitivement ce village chargé de symboles ?

La Covid-19 a donné le coup de grâce
Selon la marque au trident, «ce sont principalement les évènements liés à la Covid-19 et les décisions administratives inhérentes, notamment les fermetures des frontières des pays européens qui sont les principaux marchés émetteurs, qui ont forcé le groupe à anticiper cette fermeture initialement prévue au 1er trimestre 2022. Cette date coïncidait avec la fin du contrat de bail». Selon le Club Med, cette décision a été prise en accord avec les propriétaires marocains, à savoir Madaëf. La branche de la Caisse de dépôt et de gestion (CDG) dédiée au tourisme est également propriétaire des deux autres resorts du Club Med au Maroc, en l’occurrence Marrakech La Palmeraie et Yasmina Cabo Negro à Martil. Toujours selon Club Med, «depuis quelques années déjà, le produit Club Med Agadir ne correspondait plus aux attentes des clients, ni aux standards de confort d’hôtellerie attendue, plus du tout en ligne avec la stratégie de montée en gamme et le positionnement premium du Club Med». Toujours est-il, le Club Med ne cache pas que le Resort d’Agadir a connu des années fastes et glorieuses jusqu’au début des années 2000. Remis à neuf intégralement en 1999, puis en 2005, le Village d’Agadir, qui est classé 3 tridents, est doté d’une capacité de 374 chambres, soit 782 lits. Cette fermeture constitue donc une grosse perte pour la destination Agadir en termes de capacité litière commercialisable en front de mer.

Réorientation de l’exploitation du groupe
Compte tenu de cette situation, le management du Club Med réorientera son exploitation au royaume avec une ambition de conserver sa position de leader mondial des resorts haut de gamme, tout compris pour les familles et les couples actifs, et de concentrer ses efforts sur les deux resorts qui représentent le futur du groupe au Maroc. Par ailleurs, y aura-t-il une éventuelle reprogrammation de la destination Agadir après ce contexte de pandémie ? Pour la marque au trident, «le Club Med pourrait revenir à Agadir ou de s’installer sur Taghazout dans le futur. Toutefois, le groupe doit également terminer les projets déjà entérinés.» En attendant, cette fermeture intervient dans un contexte plutôt particulier où l’hôtel Sofitel Agadir Royal Bay Resort (ex-Millenium), situé également en front de mer, a fermé ses portes le 30 juin 2020, date à laquelle le contrat de location gérance a pris fin entre son propriétaire émirati ABS Hôtels Properties Limited et le groupe RISMA, locataire gérant de cet établissement exploité sous contrat de gestion par Accor Gestion Maroc.

Le resort premium prévu à Essaouira
Par ailleurs, le Club Med a officialisé, en octobre 2020, le développement d’un nouveau resort premium à Essaouira. Il sera réalisé en partenariat avec le fonds d’investissement panafricain Grit Real Estate Income Group, pour un investissement d’environ 90 millions d’euros. Doté de 350 chambres, le Club Med d’Essaouira, devrait ouvrir ses portes en 2024. À l’occasion de la signature du protocole d’accord entre le Club Med et Madaëf pour relancer les resorts de Marrakech La Palmeraie et de «Yasmina» à Tétouan, le Club Med avait annoncé qu’il étudie d’autres destinations près de Chbika et aux environs d’Agadir. Sur ce dernier point, la future station d’Aghroud et la station de Taghazout (53 ha sous forme de trois parcelles réservées au village de vacances) pourraient reprogrammer, dans les années à venir, la destination Agadir dans le cadre de son offre touristique. Concernant le projet de rénovation-extension du Club Med Marrakech La Palmeraie, il mobilisera un investissement de l’ordre de 26 millions d’euros avec un prolongement de son bail jusqu’en 2031. Quant au projet de rénovation du Club Med Yasmina, à Cabo Negro, après une première rénovation réalisée en 2011, 3,5 millions d’euros seront investis pour mieux répondre aux attentes de la clientèle, accroître l’attractivité du resort et rallonger sa durée d’ouverture.

Un tremblement de terre de 4,4 degrés sur l’échelle de Richter a été enregistré, ce vendredi 23 avril au large d’Essaouira

PAR ZAÏNAB ABOULFARAJ – welovebuzz.com – 23/04/2021

L’épicentre se trouvait au large d’Essaouira, dans une profondeur de 33 kilomètres. La secousse a eu lieu à 02h59 a indiqué l’Institut national de géophysique (ING), dans un bulletin d’alerte sismique, relayé par la MAP.

« Inmaa Tourisme »: réunion du comité de pilotage du programme

leconomiste.com – 24/04/2021

"Inmaa Tourisme": réunion du comité de pilotage du programme

Le comité de pilotage de « Inmaa Tourisme » a tenu, vendredi à Agadir, une réunion à distance, dédiée à la présentation et l’examen des résultats de la 2è phase de l’étude relative aux moyens de mettre en œuvre ce programme au niveau de la région Souss Massa.

La réunion, qui s’est penchée sur l’examen de l’enveloppe budgétaire nécessaire pour la mise en place de ce programme, a été présidée par la ministre du Tourisme, de l’artisanat, du transport aérien et de l’économie sociale, Nadia Fettah Alaoui avec la participation, notamment, du Wali de la région de Souss Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Ahmed Hajji et du président de la région Souss Massa, Brahim Hafidi. La rencontre s’est attardée, également, sur les services touristiques proposés dans le cadre de ce programme et le coût global de chacun, outre les scénarios pratiques pour la gestion et la gouvernance.

Doté de 250 millions de DH, ce programme a pour objectif le renforcement des compétences du personnel du secteur du tourisme et la mise en place d’un système de formation pour accompagner la relance des activités touristiques dans la région. “Inmaa Tourisme” s’assigne pour objectifs, aussi, de relancer les activités touristiques à Souss Massa, renforcer l’excellence et les performances des TPE et PME touristiques dans la région, améliorer leur compétitivité, accélérer leur développement, outre de donner une forte impulsion et un nouveau souffle à ce secteur touché par la crise sanitaire mondiale.

Belle promenade dans la vallée de l’Ourika

Hier matin, départ assez tôt de la maison en direction de Ourika et Setti-Fatma, en passant par Marrakech : trajet idéal, personne sur l’autoroute !

le trajet :

La partie la plus intéressante est entre Ourika et Setti Fatma, avec de très beaux paysages :

La vallée de l’Ourika est très belle avant l’arrivée à Setti Fatma, avec ses innombrables passerelles caractéristiques :

C’est l’heure du repas et j’avais contacté un des rares restaurants (peut-être le seul) ouvert pendant la période du ramadan : l’hôtel Restaurant Azilal où Jamal nous attendait.

Très bien installés au dessus de la rivière,

Nous avons dégusté un tajine au fruits, spécial « maison » :

Tajine de boeuf avec pruneaux, coings, olives, figues, abricots, raisin, cerises (confites) et fruit de la passion : un régal !
Dans un cadre merveilleux !

Après le repas, on traverse le village de Setti Fatma avant de reprendre la même route pour le retour.

La neige n’est pas très loin, ce qui explique qu’il y a là, de l’eau à profusion !
Une belle petite mosquée !

Entre Setti-Fatma et Ourika, tout le long de la route, c’est le salon de la poterie !

Et aussi le salon du tapis :

Publicité gratuite :
Si vous voulez réserver au restaurant Azilal, téléphonez à Jamal au :
📞 0613 03 80 96 de la part de « son ami d’Agadir »

Prix à la consommation: hausse de 0,1% au premier trimestre 2021

par  Mariem Tabih – lematin.ma – 22/04/2021

Prix à la consommation: hausse de 0,1% au premier trimestre 2021

Les prix à la consommation ont augmenté de 0,1% au premier trimestre 2021 sur un an. Selon le Haut Commissariat au Plan, cette hausse résulte de l’évolution contrastée des produits non alimentaires (+0,9%) et des produits alimentaires (-1,2%). 

C’est à Settat que les prix ont le plus flambé (+1,1%), devant Meknès (+0,6%), Casablanca et Agadir (+0,5%). 

Au terme de ce 1er trimestre, Safi s’avère être la ville la plus chère avec un indice de 104,8 contre une moyenne de 102,4.

Grand artisan de la médina d’Agadir, Coco Polizzi a tiré sa révérence

telquel.ma – 22/04/2021

Beato Salvatore Polizzi, dit “Coco”, n’est plus. Cet amoureux du Maroc s’est éteint le 21 avril à 80 ans, laissant derrière lui l’œuvre d’une vie : la médina d’Agadir.

Passé par les Beaux-Arts, Coco Polizzi était également peintre et sculpteur. Crédit: Facebook

Quel Gadiri ne connaissait pas Coco ? Né à Rabat en 1941, Beato Salvatore Polizzi s’installe à Agadir dans les années 1970. Rapidement, celui qui a grandi dans une famille de constructeurs a un rêve fou : offrir à la capitale du Souss une médina.

“Personne n’y croyait”

Le défi est lancé en 1992. “Personne n’y croyait, racontait l’artiste dans une interview à Agadir Media en 2018. On me disait ‘une médina existe ou elle n’existe pas, mais on ne peut pas la faire’”. Qu’à cela ne tienne, l’artiste loue un terrain de près de 5 hectares aux Eaux et forêts du côté de la commune de Bensergao, et lance les travaux de sa médina sur ses fonds propres.

Son ambition : réunir différents savoir-faire traditionnels de tout le royaume, tant pour la construction du bâtiment que dans le choix des artisans qui, plus tard, y installeront leurs boutiques.

Le village prend vie et abrite de nombreux ateliers, avec la possibilité pour les visiteurs de voir les artisans travailler différents matériaux. Une sorte de musée à ciel ouvert qui verra naître de nouvelles techniques, notamment des mosaïques de pierre d’inspiration romaine.

La “médina Coco Polizzi” fait la part belle aux matériaux et savoir-faire traditionnels. Crédit: Forum Izorane N’Agadir

Dans la même interview donnée au média local, Coco Polizzi revient sur cette aventure de plus de deux décennies : “Je suis fier de ce que j’ai pu réaliser. Il n’y a rien de plus simple que de faire ça, seulement on ne sait plus le faire.” Ça, ce sont les briques en terre blanche et autres matériaux naturels qui structurent “la médina Coco Polizzi”, comme l’appellent les Gadiris.

La SDRT prend le relais

En 2017, après plusieurs épisodes d’interruption de l’activité, la médina est placée en liquidation judiciaire. Elle est rachetée deux ans plus tard par la Société de développement régional du Tourisme de Souss-Massa (SDRT), pour en assurer la promotion et le développement.

Cette dernière a rendu hommage à l’artiste italien sur sa page Facebook :

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Photo M. Terrier

C’est avec grand regret que nous avons appris le décès de M. Coco Polizzi, artiste et grand passionné de la Ville d’Agadir.
En cette douloureuse occasion, l’équipe de la SDR Tourisme Souss Massa présente ses sincères condoléances et l’expression de sa profonde sympathie à la famille et aux proches de défunt ainsi qu’à tous les Gadiris dans la perte d’un des leurs.
Nous sommes à Dieu et à Lui nous retournons.

HANDICAP : À AGADIR, LES ÉLUS ISLAMISTES N’AIMENT PAS LES SOURDS-MUETS

Par Fayza Senhaji – le360.ma – 22/04/2021

sourds-muets

Les élus islamistes de la ville d’Agadir ont adopté une décision qui devrait mettre à la rue plus de 380 personnes sourdes-muettes.

C’est une décision qui met en émoi une grande partie de la population d’Agadir. Plus de 380 personnes sourdes-muettes devraient se retrouver dans la rue après que le Conseil de la ville, dirigé par les islamistes, a adopté une décision touchant à l’association qui en prend soin.

L’information est rapportée par Al Ahdath Al Maghribia dans son édition du vendredi 23 avril. Le journal explique que le Conseil communal a adopté une décision visant à récupérer un bien immeuble dont la ville est propriétaire, mais qui était jusque-là utilisé par l’Association de Sauvegarde et de Protection des Sourds d’Agadir. Citant un document officiel consulté, le quotidien ajoute que le Conseil de la ville justifie sa décision par un projet confié à une société de développement local pour la construction dans ces locaux d’un conservatoire de musique.

Dans le même document, souligne la même source, le Conseil promet de trouver un autre local pour abriter l’association et les personnes dont elles s’occupent. Sauf que ce dernier ne manque pas de prendre les précautions d’usage en mentionnant, noir sur blanc, que le Conseil ne saurait être tenu pour responsable s’il ne parvient pas à trouver un local adéquat à l’association.
En d’autres termes, pour calmer les critiques, le Conseil de la ville promet un nouveau local, mais sans pour autant s’y engager formellement.

Pour sa part, l’association, très connue dans la ville pour son action au profit des personnes souffrant de handicap, considère la décision de la ville comme inattendue et surprenante. Elle insiste, selon Al Ahdath Al Maghribia, sur le fait que le premier perdant dans cette histoire, sont ces enfants sourds-muets et dont l’âge dépasse parfois à peine 3 ans. Sans ce local, ces enfants perdront inéluctablement leur droit à l’enseignement. Ceci sans parler bien sûr du sort des encadrants qui travaillent aux côtés de ces jeunes.

Dans ce qui ressemble à une tentative de dernière chance, l’association a adressé plusieurs missives à différentes parties afin d’intervenir et de dissuader le Conseil de la ville de lui retirer son local.

Message de Paola Polizzi pour l’inhumation de Beato Salvator Polizzi

Chers famille et amis,
Maman,ses enfants et petits enfants, vous remercient pour tous vos témoignages d’affection et de sympathie,qui nous accompagnent et soutiennent dans cette douloureuse épreuve.
Selon ses souhaits papa retournera auprès de son père et ses grands-parents à Rabat, sa ville natale. La cérémonie aura lieu le mardi 27avril 2021 à 11h,au cimetière de Rabat.
Si l’avenir le permet,et dans l’attente de réunir les membres de la famille,une cérémonie sera organisée à Agadir en sa mémoire.
Bien à vous,
Paola

PAYS-BAS : LES IMPORTATEURS TROUVENT LES FRAMBOISES MAROCAINES MEILLEURES

AgriMaroc.ma – 21/04/2021

Pays-Bas : les importateurs satisfaits de la qualité des framboises marocaines
Les framboises du Maroc sont meilleures que celles de l’Espagne, en termes de qualité.

Le Maroc est devenu un acteur majeur de la culture et de l’exportation de fruits rouges (fraises, framboises…). Outre les quantités produites et expédiées un peu partout dans le monde, le royaume s’est démarqué par la qualité de ces fruits, qui domine ceux d’Espagne.

Alors que la réputation de la fraise marocaine n’est plus à faire, la framboise en provenance du Maroc fait actuellement parler d’elle, sur le marché européen. En effet, lors d’un état des lieux du marché des fruits rouges aux Pays-Bas, les importateurs ont indiqué la qualité des framboises marocaines était bien meilleure que celles d’Espagne.

«Qualitativement, les framboises du Maroc et du Portugal sont meilleures que celles de l’Espagne», a indiqué un importateur de ces produits agricoles, sur Freshplaza.

A noter qu’en mars, une entreprise néerlandaise avait également tenu les mêmes propos. « L’Espagne a un peu pris du retard en matière d’innovations et de plantation de nouvelles variétés de baies», avait déclaré cette dernière, notant que«le marché marocain offre de nombreuses nouvelles opportunités et variétés».

Outre la pluralité des variétés agricoles, le rapport qualité prix des fruits rouges marocains est excellent, avait-elle précisé. « Leur qualité est excellente. Ils sont beaux, sucrés, croquants et juteux ».

CHTOUKA-AIT BAHA : D’IMPORTANTS EFFORTS EN TEMPS DE COVID-19

agrimaroc.ma – 21/04/2021

Andalousie : la superficie consacrée aux agrumes bio augmente de 10%
Des organisations ont souligné l’importance du respect des gestes barrières dans le secteur agricole.

Le secteur agricole a été au centre des discussions lors d’une rencontre organisée sous les auspices du gouverneur de la province de Chtouka-Ait Baha, Jamal Khallouq.

« Cette rencontre a été l’occasion de s’arrêter sur l’attention particulière accordée par les autorités provinciales à ce secteur vital, tout en saluant le patriotisme dont les agriculteurs marocains ont fait preuve, et ce en œuvrant ardemment pour maintenir l’approvisionnement du marché local et national par les fruits et légumes », rapporte la MAP.

En marge de cette rencontre axée sur l’agriculture dans le contexte du Covid-19, les associations et d’organisations œuvrant dans le secteur ont mis en exergue les mesures sanitaires entreprises pour lutter contre la propagation de la pandémie.

L’occasion a été aussi pour ces dernières de souligner les nombreux efforts des agriculteurs et entreprises agricoles de Chtouka-Ait Baha pour assurer la continuité de l’activité agricole dans ces temps difficiles et l’importance de respecter davantage les gestes barrières, et ce dans l’espoir d’un retour à la vie normale.

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