Archives de avril 1st, 2021

Logistique : Démarrage imminent des travaux de la plateforme de Souss-Massa

par Malika Alami – lavieeco.com – 31/03/2021

Logistique ait melloul
Logistique Ait Melloul

• LE PREMIER COUP DE PIOCHE EST PRÉVU COURANT AVRIL-MAI PROCHAINS.
• LE DÉLAI D’EXÉCUTION GLOBAL EST DE 18 MOIS.
• CE PROJET DONT L’ENVELOPPE BUDGÉTAIRE TOTALE S’ÉLÈVE À 350 MDH, RENTRE DANS LE CADRE D’UN PARTENARIAT ENTRE L’ETAT, REPRÉSENTÉ PAR L’AMDL ET LE CONSEIL RÉGIONAL DE SOUSS-MASSA.

Les activités logistiques sont indéniablement des leviers de développement économique des territoires. C’est aussi un maillon fort des systèmes productifs qui permet de synchroniser la chaîne de l’offre avec la demande à pourvoir. Le sujet était au cœur du débat dernièrement lors d’un webinaire organisé par l’Union régionale de la CGEM Souss-Massa. La région Souss-Massa qui fait depuis trois ans le pari de l’industrialisation, est justement très concernée par la question. C’est tout l’intérêt du projet de zone logistique au Sud d’Aït-Melloul. C’est aujourd’hui un dossier très avancé qui ne va pas tarder à entrer dans sa phase de concrétisation. En effet, selon Mohammed Yousfi, DG de l’Agence marocaine de développement de la logistique (AMDL), le démarrage des ouvrages est prévu courant avril-mai prochains pour un délai global d’exécution de 18 mois. Ce projet dont l’enveloppe budgétaire totale s’élève à 350 MDH, rentre dans le cadre d’un partenariat entre l’Etat, représenté par l’AMDL et le Conseil régional de Souss-Massa, précise le responsable. Pour l’heure, les démarches afférentes aux appels d’offres pour la désignation de l’entreprise chargée des travaux d’aménagement in-site et hors-site sont finalisées. Il en est de même de la désignation des bureaux d’études techniques et des cabinets à même d’assister l’AMDL dans le suivi et le contrôle qualité des travaux.
A noter que ce projet d’envergure est dans sa première tranche d’une consistance de 45 ha. Ce sera à terme un parc logistique locatif de nouvelle génération. Il abritera une composante locative PME/PMI dédiée au stockage intermédiaire et de grandes parcelles destinées à abriter des activités logistiques spécifiques. Au programme également d’autres espaces pour les services. En outre, une parcelle est dédiée au développement futur d’un centre de formation. Dans cette première tranche, un centre routier avec services intégrés est aussi prévu. C’est une composante importante initiée par le cluster logistique régional Logipôle. «Le centre routier éco-intelligent fera de Souss-Massa une région pionnière en matière de logistique intelligente mutualisée», souligne Fouad Lahrech, vice-président du Logipôle Souss-Massa.
Le développement de cette zone logistique au Sud d’Ait-Melloul avec toutes ses composantes devrait avoir un impact important en termes de massification de flux de marchandises et d’amélioration de la productivité des entreprises de la région.
Dans la perspective d’assurer une bonne mise en place du projet, des démarches sont en cours en vue de la création d’un aménageur public, filiale de l’AMDL qui prendra en charge la poursuite de l’aménagement du projet, la commercialisation de ses différentes composantes et la gestion intégrée des parties communes de la zone.

Argan : le rendement et le délai de production améliorés

agrimaroc.ma – 31/03/2021

Argan le rendement et le délai de production améliorés

Ces dernières années, la filière de l’arganier a fait des progrès considérables en termes de production, de superficie et de volume d’exportation. Et pour cause, la recherche agronomique a participé à l’amélioration du rendement et du délai de production de l’argan.

En introduisant les 6 génotypes créés en coopération avec l’INRA, le rendement a même été augmenté, ce qui permet d’atteindre des performances agronomiques de qualité, indique La Vie Eco.
En conséquence, la production du fruit de l’arganier est passée de 5 ans à 3 ou 4 ans. Ce qui représente un véritablement raccourcissement du délai de la production agricole.

Selon la même source, « le Maroc assure un taux de couverture en matière d’huile d’argan de 100%. Il n’en demeure pas moins qu’elle est mieux valorisée à l’international qu’au Maroc. L’une des raisons principales revient aux exportations qui sont en vrac et qui réduisent donc la valeur ajoutée du produit ».

Dès lors, des sociétés ou des GIE ont entamé des efforts de valorisation. Ceux-ci se matérialisent par la création d’une industrie cosmétique et pharmaceutique, etc.

Le secteur des fruits rouges du Maroc est désormais plus compétitif que celui de l’Espagne.

agrimaroc.ma – 30/03/2021

fruits rouges maroc

Fraises, framboises, canneberges, myrtilles… Le secteur marocain des fruits rouges est parmi les plus compétitifs au monde et ce, compte tenu des nombreux avantages qu’il offre aussi bien en termes de variétés et d’opportunités.

Selon une entreprise néerlandaise, « l’Espagne a un peu pris du retard en matière d’innovations et de plantation de nouvelles variétés » baies (fruits rouges). Parallèlement, «le marché marocain offre de nombreuses nouvelles opportunités et variétés», indique cette dernière sur Freshplaza.

Outre la pluralité des variétés, le rapport qualité prix des baies marocains est excellent. Selon la même source, « Leur qualité est excellente. Ils sont beaux, sucrés, croquants et juteux », indique-t-elle.

Pour rappel, la production des fruits rouges au Maroc est en plein développement. Elle jouit de conditions édapho-climatiques favorables et les agriculteurs marocains ont, de leur côté, diversifié leurs techniques et moyens de culture.

La région de Rabat-Salé-Kénitra occupe la première place dans la culture des baies au niveau national avec une superficie de 4.360 hectares dédiés aux fruits rouges, dont 2.400 de fraises, 1.200 de myrtilles, 700 de framboises, les 60 restants étant dévolus à d’autres types de fruits rouges.

Fruits et légumes : Offre abondante, flambée du prix des tomates à la veille du Ramadan

par Kenza Khatla – medias24.com – 01/04/2021

Fruits et légumes: Offre abondante, flambée du prix des tomates à la veille du Ramadan

« Le marché local restera bien approvisionné » à partir des cultures de primeurs durant le mois sacré, nous confie Lahcen Boulguid, président de l’Association des producteurs et exportateurs de maraîchage et primeurs du Maroc (Aspem), région du Souss et membre de la Fédération interprofessionnelle marocaine de production et d’exportation des fruits et légumes (Fifel).

« L’offre en fruits et légumes de première nécessité, notamment l’oignon, la tomate et la pomme de terre, sera abondante. Les consommateurs n’ont donc aucun souci à se faire ».

Un constat confirmé par Lahoucine Adardour, président de l’Association marocaine des producteurs et exportateurs de fruits et légumes (Apefel), qui nous a assuré qu »‘il n’y aura aucun manque au niveau du marché national durant le Ramadan ».

En effet, compte tenu de la bonne conduite du programme d’assolement des cultures légumières, la production issue des récoltes hivernales va couvrir les besoins de consommation pendant les mois d’avril et mai, qui coïncident avec le Ramadan.

« Malgré toutes les contraintes relatives à la crise sanitaire, le surendettement, le manque de main-d’œuvre et à la rareté de l’eau, la production sera bonne cette année, en raison des efforts supplémentaires fournis par les agriculteurs » pour honorer leurs engagements vis-à-vis du marché intérieur et à l’export, souligne M. Boulguid.

« Les précipitations enregistrées cette année ont également sauvé la saison, mais on n’est toujours pas à l’abri de la problématique du manque d’eau dans la région du Souss. Tous les espoirs reposent sur la station de dessalement de l’eau de mer » qui fournira jusqu’à 140.000 m3 d’eau annuellement aux agriculteurs de la région, « et principalement ceux de Chtouka, région spécialisée dans la production de tomates », a-t-il ajouté. Cette station devrait entrer en service le mois prochain. 

Hausse des prix de la tomate

La tomate et l’oignon sont les produits les plus utilisés dans la cuisine marocaine. Leur utilisation augmente davantage durant le mois sacré, pour la préparation des plats traditionnels.

Pour la tomate, la production va couvrir largement les besoins de consommation durant Ramadan, estimés à environ 90.000 tonnes. « Toutefois, son prix sera un peu élevé » par rapport aux mois précédents, et au Ramadan de l’année passée.

Cela s’explique par deux principaux facteurs, selon M. Adardour, dont le premier est relatif à la « surdemande à l’export durant ces trois dernières semaines. Les agriculteurs sont en crise. La demande n’a repris que depuis deux ou trois semaines, ce qui leur permettra de compenser les pertes réalisées jusque-là ». 

« La demande a beaucoup augmenté en Europe, notamment en France », précise le directeur de la Fifel, joint à son tour. Ce pays de l’UE « voulait favoriser la consommation de la tomate produite localement. Ses marchés n’ont donc pas été alimentés par la tomate marocaine, mais les consommateurs n’ont pas apprécié. Notre tomate a su asseoir sa notoriété dans la scène mondiale, ce qui fait que lorsqu’elle est présente sur le marché Européen, elle évince celle produite localement ».

Selon le président de l’Apefel, qui attend de voir comment le marché va évoluer durant Ramadan, « à mon avis, le prix de la tomate restera élevé. Ce mercredi 31 mars, son prix sortie ferme est de 3 DH/kg », contre un prix de revient de 1,5 DH/kg en temps normal. Au marché de gros des fruits et légumes de Casablanca, elle est vendue à 4,5 DH/kg.

Le second facteur qui impacte les prix de la tomate est la multiplication des « intermédiaires, qui n’ont aucune base pour la fixation de leurs prix », et qui ne peuvent être contrôlés. « Aujourd’hui, la tomate qui sort à 3 DH/kg de chez l’agriculteur, peut être vendue au double, voire au triple » dans les marchés de détail, déplore Lahoucine Adardour.

En effet, dans deux marchés visités par nos soins cette semaine, le prix de la tomate varie entre 7 et 8 DH/kg.

« On a saisi le ministère de l’Agriculture, qui a fait de grands efforts pour y faire face, mais plusieurs facteurs doivent être pris en compte pour y mettre fin définitivement. Ce qui fait que le problème persiste », ajoute pour sa part M. Boulguid. Il faut dire que ce problème ne se pose pas seulement pour les fruits et légumes. Il touche également d’autres produits comme le poisson.

Qu’en est-il de l’oignon ?

Le prix de l’oignon reste pour sa part stable, vu que le début du mois de Ramadan coïncide avec le début de la commercialisation de l’oignon frais, ce qui permettra un approvisionnement régulier du marché et une couverture des besoins du mois sacré, estimés entre 80.000 et 90.000 tonnes. 

« La production de l’oignon sec sera relativement moins importante que l’année passée, en raison des maladies fongiques. Celles-ci atténueront la production qui n’est pas encore sortie du sol », nous explique le directeur de la Fifel, qui rassure toutefois sur l’approvisionnement en Ramadan, « puisqu’il y aura des produits de substitution, tels que l’oignon frais, largement consommé par les Marocains. Le marché ne sera donc pas très affecté, et il n’y a pas de soucis à se faire ».  

Selon M. Adardour, le prix sorti ferme « de l’oignon frais varie actuellement entre 0,50 et 0,60 DH/kg, contre 1 et 1,5 DH/kg pour l’oignon sec ».

Au marché de gros de Casablanca, le prix de l’oignon frais varie entre 0,70 et 1,5 DH/kg, et entre 2 et 4,20 DH/kg pour l’oignon sec, selon la qualité.

Plus d’un million de tonnes de tomates produites annuellement au Maroc

La filière des fruits et légumes occupe une superficie de plus de 1,3 million d’hectares au niveau national, dont plus de 6.000 hectares pour la tomate, produit phare du Maroc, qui se trouvent principalement dans la région de Souss-Massa. 

La production annuelle de ce fruit dépasse un million de tonnes. Elle s’élevait à plus de 1,4 MT durant la précédente campagne agricole, soit une amélioration de plus de 60% depuis le lancement du Plan Maroc Vert. Le rendement au m2 est lui estimé à plus de 8,8 kg.  

Environ 600.000 T de la production nationale sont destinées au marché intérieur, une moyenne de 450.000 T est exportée essentiellement en Europe, et le reste en Afrique. 

Pour ce qui est de l’oignon, les récoltes en 2019-2020 ont dépassé les 900.000 tonnes, dont la majorité est cultivée dans la région de Fès-Meknès. Quant aux exportations, elles sont principalement destinées aux pays de l’Afrique de l’Ouest, notamment le Sénégal et la Mauritanie, dont les quantités importées augmentent annuellement. 

Le tourisme national en mal de gouvernance

par Hassan Bentaleb – libe.ma – 01/04/2021

Le fameux pschitt de stratégies qui se voulaient salvatrices.

«Défaillance majeure du dispositif de pilotage, problématique de concentration, manque de synergie avec les autres secteurs, attractivité et compétitivité insuffisantes,… », tels sont les maux qui minent toujours le développement de notre secteur national de tourisme, selon le dernier avis du Conseil économique, social et environnemental (CESE). Selon ce dernier, le secteur est marqué par une forte concentration de l’activité au niveau de deux villes, à savoir Marrakech et Agadir (60% des nuitées) et la domination de deux pays émetteurs, en l’occurrence la France et l’Espagne avec 52% des arrivées de touristes étrangers sans parler de la saisonnalité des nuitées touristiques qui engendre une instabilité de l’emploi et des revenus au niveau local, et impacte négativement la rentabilité des investissements touristiques réalisés au niveau régional. A côté de cette forte concentration du secteur, ledit document note une défaillance majeure du dispositif de pilotage. A ce propos, il a observé que le Conseil national du tourisme (CNT) devant assurer le suivi de l’exécution des deux visions (2010 et 2020) et des mesures d’accompagnement, n’a pas été créé. Idem pour les Agences de développement touristique (ADT) pour la mise en œuvre des stratégies territoriales. Il a également relevé que la mise en œuvre et le suivi des contrats-programmes régionaux (CPR), n’ont pas été correctement assurés. « En outre, le cadre de coordination stratégique et opérationnelle prévu entre les acteurs publics en charge des relations étrangères pour l’accompagnement de la promotion du Maroc n’a pas été formalisé. Le processus de régionalisation avancée a fortement impacté la mise en œuvre des CPR, d’une part, avec le changement du découpage administratif en 2015 et, d’autre part à travers l’orientation vers une nouvelle vision du développement des collectivités territoriales avec de nouvelles prérogatives et de nouveaux responsables locaux. L’absence de mécanismes de suivi et de pilotage des projets touristiques à l’échelle régionale a également bloqué le processus surtout avec le lancement d’une nouvelle vague de concertation et de contractualisation des PDR », explique le document du CESE. Le secteur du tourisme souffre également du manque de synergie entre la stratégie nationale du tourisme et les stratégies sectorielles liées à ce secteur (artisanat, culture, sport, jeunesse et sport, développement durable, etc…). Ce manque rend l’écart en matière de mutualisation des moyens humains et financiers à l’échelle nationale et territoriale plus important au détriment d’une promotion intégrée des destinations «Maroc» et «régions». Le document en question indique, en outre, que le tissu des opérateurs privés est particulièrement fragmenté et vulnérable et que le dialogue institutionnel avec les professionnels reste, d’après les acteurs auditionnés, très difficile. « Il faut mentionner que les investisseurs privés n’ont pas, selon le rapport de la Cour des comptes, tenu leurs engagements pris au niveau des cahiers des charges principalement en lien avec les stations Azur. Ces investisseurs montrent encore des réticences à s’engager dans des projets touristiques d’envergure autres que des unités hôtelières. Dans ce sens, la Cour des comptes a présenté dans son rapport de 2017 les résultats de l’étude menée par l’association nationale des investisseurs touristiques révélant « le faible engagement des investisseurs nationaux, avec notamment 3/4 des investisseurs qui prévoient d’arrêter leurs travaux ou se désengager», précise le CESE. Sur un autre registre, le Conseil a révélé que l’attractivité du tourisme national n’est pas alignée à l’offre touristique internationale « et qu’il y a la fuite de plus en plus prépondérante de la fréquentation hôtelière vers le classé informel et l’immobilier locatif ». Le CESE pointe du doigt également un dispositif de promotion et de commercialisation dépassé en précisant que les performances enregistrées en matière de promotion touristique sont en retrait par rapport aux objectifs de la vision 2020, car les parts de marché dans les principaux marchés émetteurs sont globalement moins élevées que celles des concurrents. S’agissant du marché interne du tourisme, le Conseil a indiqué que plusieurs actions ont été mises en place mais restent non formalisées dans une vision intégrée. Il a également noté que le marché interne demeure marqué par l’inexistence de produit adapté et de mécanismes de soutien dédiés avec des réseaux de distribution structurés. A cet effet, il rappelle l’échec du « Plan Biladi » dont le taux de concrétisation se situe à moins de 30% et reste en deçà des attentes à cause de la proposition d’une panoplie de produits peu animés et inadaptés aux besoins des Marocains et du non-respect des délais de livraison prévus. Pour la vision 2020, le CESE révèle que les résultats obtenus suite à sa mise en œuvre restent mitigés et les objectifs escomptés sont encore loin d’être atteints. « En effet, l’objectif de mobiliser 150 milliards de dirhams d’investissement à répartir sur les différentes destinations n’est pas atteint : sur 64 milliards de dirhams mobilisés, seulement 37,7 milliards émanent du secteur privé dont 22% sont portés par des investisseurs étrangers; les régions de Marrakech-Safi et de Casablanca-Settat accaparent successivement 32% et 23% de l’investissement mobilisé … Selon le rapport de la Cour des comptes (CC, 2017), seuls 1_76 lits ont été réalisés sur un objectif global de 58540 lits touristiques, soit un taux de réalisation de 2,7%», précise le document. Au niveau du plan Azur, dont les investissements représentent 15 milliards de dirhams sur une période de quinze ans, les résultats restent également en deçà des attentes. Le rapport économique et financier qui accompagne la loi des Finances (MEF, 2020), explicite l’existence d’un écart non négligeable par rapport aux ambitions initiales de la vision 2020, à la fois en lien avec la capacité hôtelière limitée, le problème de gouvernance et la persistance de l’informel qui affecte la qualité de l’offre touristique nationale.

Lancement des travaux de réaménagement du Jardin Ibn Zaydoun

lematin.ma – 31/03/2021

Lancement des travaux de réaménagement du Jardin Ibn Zaydoun

Les travaux de réaménagement du Jardin Ibn Zaydoun de Agadir ont été lancés, vendredi dernier, dans le cadre  de la mise en œuvre du Programme de Développement Urbain de la ville d’Agadir 2020-2024.  «Site historique d’Agadir, le Jardin Ibn Zaydoun a été créé pendant la grande période de la Reconstruction d’Agadir qui a suivi le séisme de 1960. Aujourd’hui, il bénéficie du vaste projet de réaménagement des espaces verts de la ville », indique-t-on dans un communiqué.

Porté par la Société de Développement Local Agadir Souss Massa Aménagement, Maître d’Ouvrage Délégué du projet, le réaménagement du Jardin Ibn Zaydoun contribuera à requalifier cet espace public central, à le transformer en parc urbain pour les citoyens et à renforcer l’attractivité de la ville. «Composé de deux parties séparées par l’Avenue du Président Kennedy, l’ensemble des espaces du jardin aura pour ligne directrice la même identité architecturale, inspirée de l’histoire et des influences culturelles de la région, tout en déclinant des thématiques personnalisées, rattachées à leur évolution individuelle », explique le communiqué. «Le Jardin Ibn Zaydoun I occupe une superficie de 4,67 hectares. En réponse aux attentes des usagers, il connaîtra un réaménagement de ses trottoirs et chemins piétons, une rénovation de ses placettes et fontaines, de son mobilier urbain et de sa signalétique, ainsi que la création d’accès et de circuits pour les personnes à mobilité réduite. Par ailleurs, le Jardin Ibn Zaydoun I accueillera prochainement une sculpture emblématique du célèbre poète andalou du XIe siècle dont il porte le nom», ajoute la même source.

Par ailleurs, le nouveau parc urbain Ibn Zaydoun permettra, au terme de son réaménagement, aux citoyens et visiteurs d’entretenir leur forme et leur bien-être grâce à de nombreuses installations sportives en place. Outre les chemins piétons adaptés à la pratique du jogging, un parcours de santé avec espace d’échauffement sera consacré à l’exercice physique. Des terrains de pétanque seront également à disposition, ainsi que des terrains de proximité pour la pratique des sports collectifs.

Les espaces de jeu du Parc Urbain Ibn Zaydoun offriront aux enfants un exceptionnel lieu de détente en plein air. Ces derniers auront à leur disposition un grand choix d’agrès aux normes en vigueur de sécurité, pour s’amuser et exercer leur motricité. Un parcours d’aventure pour enfants, façon mini accrobranche les invitera à tester leur équilibre et leur agilité. De son côté, le skatepark, lieu de divertissement phare du parc urbain, bénéficiera d’une totale rénovation et d’une mise aux normes actuelles.

Offrant une grande variété de flore méditerranéenne, plantes aromatiques et végétaux semi-aquatiques, les différents espaces du parc urbain Ibn Zaydoun constitueront un exceptionnel lieu d’exposition de végétaux mis en valeur grâce aux panneaux explicatifs. Le jardin intègrera, par ailleurs, une démarche durable avec une aire de stockage des déchets verts et un réseau de drainage des eaux pluviales, ainsi que l’utilisation du réseau des eaux usées traitées pour l’arrosage de tous les espaces verts.

Pour l’heure, les travaux de réaménagement du parc urbain Ibn Zaydoun sont en marche pour mettre en œuvre ce projet à forte dimension sociale et environnementale. Bénéficiant d’un budget de 25 MDH pour leur réalisation, les travaux disposent d’un délai d’exécution de 24 mois. La date d’achèvement des travaux est prévue au premier trimestre 2023.

Agadir: deux élèves sauvés de la noyade

lesiteinfo.com – 31/03/2021

Un terrible drame a failli se produire le week-end dernier, dans la plage d’Agadir, après que deux jeunes élèves y ont été sauvés d’une mort certaine, a appris Le Site info  de source bien informée.

Suite à sa réouverture par les autorités, la plage a connu une forte affluence de citoyens venus faire du sport.  Parmi eux, un garçon et une jeune fille se sont jetés à l’eau et ont été emportés par le courant, rapporte notre source.

Fort heureusement, ils ont été aperçus par des personnes présentes sur place. Des jeunes sont ainsi intervenus pour les secourir. Notre source ajoute que les premiers soins ont été administrées à la jeune fille, qui a été prise d’une crise de panique. 

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