Archives de avril 2nd, 2021

UFE Agadir : 2ème stage de secourisme

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 
                                                                   
Agadir, le 2 avril 2021

Chers Adhérents, chers amis,
Comme vous le savez, nous avons organisé en mars un premier stage de secourisme qui a eu un grand succès (27 personnes l’ont suivi).
Nous avions prévu d’en organiser un deuxième à la rentrée mais plusieurs personnes nous ont demandé s’il ne serait pas possible de le prévoir plus rapidement parce qu’elles n’étaient pas disponibles aux dates précédentes (vaccins, etc…) mais qu’elles souhaiteraient pouvoir en bénéficier avant l’été.
Après avoir recontacté le Croissant Rouge, ce stage pourrait savoir lieu si nous réunissons 15 personnes.

En voici les modalités précises :
–          Stage organisé par le Croissant Rouge (structure parallèle à la Croix Rouge), à leur siège (derrière l’ancien hôtel Ibis, vers l’Immeuble Tifaouine, en dessous du souk El Had)
–          Stage organisé sur 2 journées « continues » de 10 h à 15 h les mardi 20 et mercredi 21 avril
–          Une carte de secouriste (unique pour Croissant Rouge et Croix Rouge) est délivrée à l’issue de ce stage à la condition expresse que le stagiaire ait suivi toute la formation.
–          La participation au coût de la formation est de 250 DH
–          La formation sera faite pour le groupe UFE uniquement
–          Une « piqûre de rappel » doit être faite ensuite tous les 2 ans
–          Il faut enfin noter que tout titulaire de la carte de secouriste est tenu ensuite de porter assistance à une personne en danger.
Dans un premier temps il s’agit juste de renvoyer par retour un mail (et avant mercredi prochain 7 avril au plus tard) à coordination.ufe.agadir@ gmail.com » pour nous dire si vous comptez participer à ce stage des 20 et 21 avril.

Si nous atteignons le nombre de 15 minimum, nous ferons une annonce générale et vous demanderons de passer vous inscrire à la permanence avec les documents nécessaires.
Dans le cas contraire nous vous informerons de l’annulation de ce projet. 
     
Chaleureusement vôtre,

Jean-Claude Rozier Président UFE AGADIR

8 MOIS EN INDONESIE AVEC OTHMANE CHOUFANI

fr.magicseaweed.com 6 26/03/2021

Othmane Choufani est un fonceur marocain d’Agadir que vous devez connaître. Pendant la pandémie, cette légende est restée bloquée en Indonésie pendant 8 mois, et c’est ici le genre de vagues qu’Othmane aime surfer et qui n’est pas propice à empêcher de pratiquer la planche. Ici, Othmane nous guide à travers ces 8 mois dans l’épisode 1 de sa nouvelle série Kayna Mouja.

Vaccin anti-Covid : le stock s’épuise, le flou persiste sur les prochaines livraisons

par Hayat Gharbaoui – medias24.com – 31/03/2021

Vaccin anti-Covid : le stock s'épuise, le flou persiste sur les prochaines livraisons

Un peu plus de 1,2 million de doses de vaccins anti-Covid. C’est le stock théorique, faute d’une confirmation du ministère de la Santé, dont dispose encore le Maroc en l’absence de nouvelles livraisons. 

Ce chiffre comprend les secondes doses qui restent encore à administrer ainsi que la marge théorique de la 11ème dose de sécurité incluse dans les flacons du vaccin AstraZeneca et qui permet au Royaume de continuer, même à un rythme lent, l’administration de la première dose actuellement et la deuxième dose bientôt.

Au 31 mars, 4.320.349 personnes ont reçu la première dose. Soit 70.349 personnes en plus par rapport aux 4,25 millions devant normalement la recevoir. Sur la base de nos calculs et des explications fournies par un membre du comité techniques de vaccination, il reste encore un peu plus de 279.651 premières doses à administrer. 

En ce qui concerne les secondes doses, toujours au 31 mars, 3.674.251 personnes ont reçu les deux doses. Il faut encore vacciner 575.749 personnes pour atteindre les 4.250.000 personnes cibles officielles. Et 350.000 personnes en plus grâce à la dose de sécurité. 

Des livraisons sont prévues, mais pas de dates sûres

Ces 1,2 million de doses nous permettront de tenir quelques jours encore. Mais qu’en sera-t-il après ? 

Une question à laquelle le ministère de la Santé refuse de répondre. Nous l’avons contacté ce jour pour avoir des informations sur l’état des stocks et le calendrier d’approvisionnement. « Nous n’avons rien de nouveau à communiquer », nous a-t-on répondu. 

Bouchra Meddah, la directrice du médicament et de la Pharmacie est restée injoignable malgré nos multiples sollicitations, notamment pour savoir où en est l’examen du dossier d’autorisation du vaccin Johnson & Johnson et pourquoi tarde-t-il autant.

Ce vaccin qui a été validé par le comité technique de vaccination le 9 mars dernier, peut aussi venir en renfort à la stratégie de vaccination, surtout que c’est un vaccin à dose unique conservé entre 2 et 8°C. Johnson & Johnson vise la production d’un milliard de doses en 2021 dont 500 millions doses réservées pour le Covax.

Ce lundi 29 mars, le laboratoire a annoncé avoir conclu un accord avec l’African Vaccine Acquisition Trust (AVAT) pour que 220 millions de doses de vaccin soient livrées à partir du troisième trimestre de 2021.

La dernière livraison reçue par le Maroc date du 7 mars. Plusieurs sources sûres nous confirment que « des arrivages sont prévus » dont « la livraison est imminente ». « Dans les prochains jours », nous assure-t-on. Le 22 mars, une de nos sources nous révélait même les quantités en attente de réception.

1 million de doses de Sputnik, 2 millions de doses de Sinopharm et 1,2 million de doses Covax (AstraZeneca fabriqué en Corée du Sud) sont attendues.

C’est le laboratoire marocain Pharma 5 qui est chargé des procédures d’autorisation du vaccin Stutnik au Maroc. Nous avons contacté Pharma 5 pour connaitre la date de livraison, une source autorisée au laboratoire pharmaceutique nous répond : « nous avons en effet géré toute la procédure administrative d’autorisation de vaccin. Une fois cela fait, les questions relatives à la livraison sont désormais gérées d’Etat à Etat ». En somme, pas d’indications précises sur la date de livraison. 

Nous avons également tenté de joindre l’OMS Maroc au sujet de l’allocation Covax réservée au Maroc. A l’heure de la mise en ligne de cet article, nous n’avons pas eu de réponse.  

Le maintien des mesures barrières est capital

Nos sources évoquent vaguement le début du mois d’avril. Mais au regard des tensions au niveau international, les promesses de livraison peuvent changer à tout moment et surtout à la dernière minute. Tant que les vaccins ne sont pas chargés à bord de l’avion, l’incertitude demeure. 

C’est la raison pour laquelle, le ministère rechigne à communiquer sur le sujet. Toutefois, cela ne doit en aucun cas justifier le mutisme total de la tutelle à ce sujet.

Il faut communiquer et expliquer afin de maintenir la confiance des Marocains. Et aussi les sensibiliser que la campagne de vaccination va durer plus longtemps que prévu, ce qui rend le respect des mesures barrières et de la distanciation sociale ainsi que le maintien de certaines mesures sanitaires encore plus importants aujourd’hui qu’ils ne l’étaient hier. 

Selon nos informations, plus de 2.000 personnes ont été contaminées par le virus entre la première et le seconde dose à cause du non-respect des mesures sanitaires, croyant à tort qu’elles étaient immunisées contre la Covid-19. Ces personnes recevront leurs secondes doses, un mois après la déclaration de la guérison. 

2.000 sur plus de 4,3 millions de vaccinés, c’est un pourcentage minime. Mais il n’en reste pas moins qu’il est révélateur d’un relâchement de la part de la population qui risque d’être dangereux. Une nouvelle vague de contamination risque de perturber et même de compromettre la bonne marche de la campagne de vaccination et les espoirs d’un retour à la vie normale au cours des prochains mois.

France: signature d’un accord-cadre de coopération décentralisée entre les régions Nouvelle Aquitaine et Souss-Massa

atlasinfo.fr – 01/04/2021

Le Matin - La France et le Maroc unis par un partenariat d'exception

Un accord-cadre de coopération décentralisée 2021-2023 entre la région Nouvelle Aquitaine et la région Souss-Massa a été signé jeudi.

L’accord-cadre a été signé par les présidents de la Nouvelle Aquitaine Alain Rousset et le président du Conseil de la région Souss-Massa, Brahim Hafidi, lors d’une rencontre virtuelle qui a vu la participation du consul général du Royaume du Maroc à Bordeaux, Zouhair Jibraili.

L’accord-cadre de coopération décentralisée 2021-2023 porte sur la transition écologique des territoires: énergies renouvelables et éclairage public solaire, l’innovation au cœur des politiques économiques régionales.

Il porte également sur le renouvellement et la diversification de l’offre touristique, la coopération universitaire entre les Universités Ibn Zohr et Bordeaux Montaigne ainsi que l’insertion économique des jeunes.

La coopération entre la région Souss Massa et la région Nouvelle Aquitaine a été engagée il y a presque 20 ans, avec pour objectif la mise en œuvre de projets de coopération autour de thématiques telles que la formation supérieure et professionnelle, l’agriculture, le tourisme, la sécurité alimentaire, la qualité de l’air, l’artisanat, la coopération universitaire et le soutien aux projets de solidarité internationale, souligne la région Nouvelle Aquitaine.

“Pour garantir la réussite des projets de coopération, les deux régions mobilisent des expertises locales et des agents des deux collectivités territoriales. L’enjeu principal consiste à favoriser les échanges de pratiques et d’expériences entre experts, dans le but de faire émerger des savoir-faire spécifiques, des méthodes de travail innovantes et des spécificités territoriales, et ce dans les deux territoires”, relève la région dans un communiqué.

Ainsi, depuis 2002, la coopération entre les deux régions a permis notamment de créer une plateforme régionale de prêts d’honneur “Souss-Massa Initiative”, au bénéfice de plus de 600 entrepreneurs en création ou reprise d’activité, encore active aujourd’hui.

Grâce à cette coopération, il a aussi été possible de créer une Indication Géographique Protégée (IGP) autour de l’argane. L’outil IGP a par ailleurs été déployé à l’échelle nationale.

La coopération entre la Nouvelle-Aquitaine et le Souss Massa, sur la période 2021-2023, se donne pour principaux objectifs de développer le dialogue, le partage d’expertises, l’échange d’expériences et de compétences, contribuant ainsi à un développement économique, social et durable partagé.

Le rêve de la Marocaine Aïcha Errazani pour son village natal

bladi.net – 01/04/2021

Le rêve de la Marocaine Aïcha Errazani pour son village natal

Avec son association « Les Racines de Tessanou », la Marocaine Aïcha Errazani apporte aux habitants de Tazarin (village situé à 30 km d’Agadir et 15 km de la commune rurale d’Imouzzer) un soutien matériel afin de les aider à lutter contre le froid. Résidant à Villerbanne en France, elle n’oublie pas ses racines et ne rate aucune occasion de contribuer au développement de cette région située dans le Haut-Atlas.

À Tazarin comme dans les villages berbères situés dans le Haut-Atlas au Maroc, difficile de passer l’hiver sans couverture. Aïcha Errazani l’a bien compris, et se bat pour faciliter la tâche aux habitants qui ne sont souvent pas équipés pour affronter la dureté du temps. La jeune femme qui a une partie de sa famille qui vit toujours dans l’un de ces villages, Tazarin, a monté une association pour procurer couvertures polaires et autres équipements d’hiver aux villageois.

Baptisée « Les Racines de Tessanou  » (mon cœur en berbère), cette association collecte des fonds afin d’acheter ces couvertures. « Les gens là-bas font des kilomètres pour aller chercher de l’eau, du bois, se rendre à l’école, au marché… Ils en ont vraiment besoin », explique la jeune présidente qui a trouvé un écho favorable auprès de l’entreprise Françoise Saget. « Elle veut bien nous fournir les équipements à prix très réduits, mais il faut collecter 3 000 euros », précise Aïcha Errazani. « Je tiens à ce que ce soit des produits neufs, car les habitants en prendront soin pendant des années », rapporte Le Progrès.

Aïcha ne se laisse pas décourager par les difficultés. Elle souhaite organiser des rencontres sportives amicales, comme ce match de football qui a réuni à Lyon avant le confinement près de 200 participants. Son objectif est de pouvoir réunir suffisamment de fonds pour venir en aide aux habitants de Tazarin. Elle compte également créer une coopérative d’huile d’argan. « La région d’Agadir à 30 km est la seule avec celle d’Essaouira à disposer d’arganiers. Plusieurs villageois sont déjà impliqués dans la création du local et nous avons fait une demande auprès du programme qui soutient les organisations françaises de solidarité internationale issues de l’Immigration Pra-Osim ».

Aïcha rêve d’une prise en charge collective au sein du village, mixte et intergénérationnelle. « Je souhaite qu’ils s’investissent et que les enfants restent au pays grâce au fruit de leur travail ».

Mesures restrictives. Sacré coup pour les hôteliers

lobservateur.info – 01/04/2021

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Ramadan, renforcement des restrictions de déplacements inter-villes, suspension des liaisons avec près d’une quarantaine de pays…les professionnels du tourisme n’ont plus de visibilité. La vision du président de la fédération  nationale de l’industrie hôtelière (FNIH), Lahcen Zelmat.

«A l’heure actuelle, nous n’avons aucune visibilité par rapport à la relance du secteur touristique », lance d’emblée le  président de la fédération  nationale de l’industrie hôtelière (FNIH), Lahcen Zelmat. Il ajoute que la visibilité dépend de plusieurs facteurs : la disponibilité des vaccins, la mobilité inter-villes et l’ouverture des frontières. Or, «on ne sait pas si l’approvisionnement des vaccins va se poursuivre, ni s’il y aura allègement au niveau des déplacements entre les villes, encore moins sur la reprise des liaisons aériennes. Tout est en stand by. Et les professionnels accusent le coup de ces décisions », regrette t-il. En gros, pour Lahcen Zelmat « pas de relance avant octobre 2021 ».

SOS, on agonise!

Hormis ces trois facteurs cités par le professionnel, il y a l’effet ramadan qui aggrave encore plus la situation. «90% des opérateurs fermeront à partir du 10 avril. Déjà, les marocains ne voyagent pas et ne fréquentent pas les hôtels pendant le ramadan. Et les restrictions imposées constituent un sacré coup pour le secteur. Les opérateurs sont au bord du gouffre et beaucoup risquent de jeter l’éponge dans la période à venir. Les lieux sont désertés et ils peinent à payer leurs salariés et leurs charges.  D’ailleurs, le secteur enregistre depuis quelques mois, des faillites en cascade de petits hôteliers en particulier, dans les villes touristiques telles que Marrakech ou encore Agadir», alerte Lahcen Zelmat qui appelle à l’urgence de l’opérationnalisation du contrat programme mis en place afin de pouvoir sauver «ce qui reste des meubles». «Les indemnités prévues pour les salariés n’ont pas été versées depuis trois mois. Et les employés n’ont pas reçu leurs salaires ni de la part de leurs employeurs ni de la part de la CNSS. Il y a urgence à activer et accélérer le processus. L’État doit intervenir pour sauver un secteur qui agonise», conclut-il.

#ALLFBLADNA : le programme lifestyle d’Accor rend hommage aux régions et terroirs du Maroc

plurielle.ma – 01/04/2021

Le groupe Accor poursuit sa campagne #ALLFBLADNA et nous emmène aujourd’hui à la découverte d’un Maroc riche et authentique placé sous le signe des saveurs et du terroir en mettant en valeur la cuisine locale. Au programme, du partage, de la découverte et de la convivialité.

Proposer une sélection d’expériences gourmandes destinées à mettre en lumière l’exceptionnelle diversité des terroirs et le savoir-faire des femmes et des hommes qui se cachent derrière nos assiettes pour répondre à la quête d’authenticité des voyageurs d’aujourd’hui, telle est l’ambition de ce nouveau chapitre #ALLFBLADNA ! L’occasion pour nous de découvrir notre beau pays et toutes ses richesses avec un nouvel œil, tout en se régalant.

À la rencontre des chefs et producteurs

La gastronomie est un véritable pilier du programme ALL – Accor Live Limitless. Plus que de simples hébergements, les hôtels du groupe se veulent des lieux de vie où la gastronomie est au cœur de l’expérience client, mêlant excellence, authenticité et simplicité. Une véritable aventure humaine et un voyage culinaire que le groupe nous propose de découvrir à travers des capsules vidéo diffusées sur la page Instagram @ALL_MEA et les pages réseaux sociaux des hôtels Accor au Maroc sous le hashtag #ALLFBLADNA. Ces différentes capsules mettent en avant certains chefs des hôtels du groupe et leurs visions du terroir, mais aussi des producteurs qui nous plongent dans leur quotidien et nous parlent de leurs produits avec amour et passion. C’est le cas du chef Myriam Ettahri qui s’est véritablement impliquée dans cette nouvelle aventure en révélant notamment certaines astuces de cuisine.

« Les rencontres humaines sont essentielles, surtout dans le contexte actuel. Je suis très heureuse d’avoir participé à cette aventure #ALLFBLADNA qui m’a permis de découvrir toute la richesse et la diversité de nos terroirs en échangeant avec des producteurs marocains. Ce fut l’occasion de célébrer les produits locaux, de renforcer l’importance du respect de la saisonnalité et de la qualité, et bien sûr de savourer la différence des goûts suivant les régions. Voyager dans cet esprit #ALLFBLADNA, c’est vraiment l’occasion de sortir des sentiers battus et sentir de nouvelles choses ! », témoigne-t-elle. En plus des vidéos, des miniguides seront disponibles dès aujourd’hui sur les pages Instagram des hôtels afin d’accompagner les voyageurs dans leurs découvertes.

Acting for good, une collaboration solidaire

Avec Acting For Good, autre pilier du groupe Accor, les hôtels prônent un engagement éthique, social et environnemental en s’efforçant d’avoir un impact positif au niveau local et mondial. Au Maroc, plusieurs établissements ont déjà entamé des initiatives en ce sens comme le Fairmont Marrakech qui utilise de l’huile d’olive, du citron beldi et du miel de son domaine. Prochain challenge ? Développer des fromages de région.

Le Sofitel Tamuday Bay Beach & Spa quant à lui propose du fromage issu d’une coopérative de Jben à M’diq tandis que le Sofitel Essaouira Mogador Golf & Spa se fournit en saumon fumé sur place auprès des Fumaisons d’Essaouira et en huile d’argan auprès de l’association féminine Ajddigue. Idem pour le Sofitel Agadir Thalassa Sea & Spa, qui achète son argan et son amlou auprès de l’association féminine Ouzline. Pour finir, Le Mgallery Médina Essaouira Thalassa Sea & Spa propose des tisanes artisanales provenant d’un herboriste de la médina. Pas de doute, les produits du terroir et la gastronomie marocaine sont très bien représentés.

Mesdames, mobilisez-vous, ce n’est pas encore gagné : Affiches contre les femmes à Tanger : La CRDH condamne un discours de haine

par Khadija KHETTOU – fr.hespress.com – 01/04/2021

Affiches contre les femmes à Tanger : La CRDH condamne un discours de haine

Les affiches accrochées aux murs et sur les poteaux d’électricité dans l’une des principales artères de Tanger, qui incitent à la discrimination et à la violence à l’égard des femmes et des filles, ont été condamnées par la Commission régionale des droits de l’Homme (CRDH) de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, qui a dénoncé un discours de la haine.« En tant que mécanisme régional du Conseil national des droits de l’Homme, la CRDH, sur la base des attributions qui lui sont conférées conformément à la loi n°76.15 et dans le cadre de la mise en œuvre de ses compétences en matière d’exploration et de protection contre les violations des droits de l’Homme, a observé des affiches dans une des rues principales de Tanger, qui incitent à la haine, à la discrimination et à la violence à l’égard des femmes et des filles », a expliqué la CRDH dans un communiqué. La Commission poursuit que ces affiches invitent également à limiter les libertés des femmes et des filles dans l’espace public, prônant que les hommes ne remplissent pas leur devoir en termes d’interdiction, de contrôle et de sanction des femmes. Ainsi, la CRDH a souligné la réactivité rapide du parquet face à cette affaire grave, en ouvrant une enquête, notant qu’elle attend les résultats de cette enquête dans les plus brefs délais. Elle a de même relevé que de telles positions extrémistes exposent les femmes, qui constituent la moitié de la société, à la violence sous toutes ses formes, et contribuent à répandre un discours de haine parmi les composantes de la société, en particulier les femmes et les filles. Face à cette action « radicale » qui a fait réagir l’opinion publique, le CRDH a appelé à la vigilance et la prudence pour ne pas nuire au développement qu’a connu le Maroc aux niveaux juridique, législatif et institutionnel, conformément à la Constitution du Royaume, ainsi que les lois promulguées et les politiques publiques engagées, visant à réaliser le principe de l’égalité entre les femmes et les hommes. La commission conclut que « pour lutter contre ces pratiques, il faut sensibiliser le public à la nécessité de faire face au discours de haine et de prendre des mesures concrètes contre les auteurs de tels crimes ».

L’arganier à Casablanca, c’est possible !!!

aujourdhui.ma – 01/04/2021

L’arganier à Casablanca, c’est possible !!!

Le Maroc regorge d’espèces endémiques ce qui le hisse à la 2e place au niveau méditerranéen en matière de biodiversité. Parmi ces espèces, l’arganier occupe une place qui doit être privilégiée. En effet, cet arbre magique, non seulement il résiste à la sécheresse et survit dans des zones arides ou sahariennes, mais il fonctionne comme rempart contre la désertification. En revanche, à ce jour, il colonise juste une petite surface au sud du Maroc.

• Alors, l’arganier peut-il pousser et s’épanouir dans d’autres régions du Maroc ?
• Quel est l’intérêt écologique de cet arbre ?
• Comment le Maroc peut-il profiter de cette richesse pour un développement durable ?

L’arganier, symbole de la vie marocaine, en danger
L’arganier, symbole de la vie marocaine, est l’essence forestière du sud-ouest marocain connu pour son aridité. C’est un arbre qui constitue une vraie richesse de cette région vu ses multiples usages et ses fruits qui sont utilisés dans plusieurs domaines.
L’arganier pousse à partir du niveau de la mer jusqu’à environ 1.500 m d’altitude en traversant des zones semi-arides fraiches et des zones subhumides du Haut-Atlas sans oublier une combinaison unique du sol. Cependant, ce trésor national s’épanouit sur une surface limitée, dans des zones tempérées du sud, où il apprécie l’air humide d’influence océanique. Il s’étend, généralement, sur le triangle Essaouira-Taroudant-Tiznit en passant par Agadir et Tafraout, couvrant près de 800.000 hectares, soit 14.25% des forêts du Maroc. Il subit, hélas, une perpétuelle régression due à l’agriculture intense et l’expansion de l’urbanisation.

L’arganier : L’arbre magique de la biodiversité

L’arganier est l’une des plantes les plus importantes pour le développement et la protection de la biodiversité : il est considéré comme un rempart contre la désertification. En effet, cet arbre majestueux détient des racines dont la profondeur dépasse trois fois la hauteur de la plante (près de 20-25m). Grâce à ses racines profondes, l’arganier combat l’érosion du sol (l’humus) d’un côté, et favorise l’infiltration de l’eau dans les nappes phréatiques au lieu de rester sur la surface et de s’évaporer d’un autre.
Comme l’arganier est dépourvu de poiles racinaires, il est incapable d’absorber ses nutriments et de se reproduire, donc sa présence nécessite l’intervention d’autres espèces, à savoir des champignons microscopiques qui lui assurent l’humidité et les nutriments. Cette relation de symbiose enrichit la terre et lui permet de garder l’humidité au profit d’autres cultures.

L’arganier à Casablanca, est-ce possible ?!

Pour longtemps, on a considéré l’arganier comme un arbre sauvage et jusqu’à une vingtaine d’années, tous les essais de reboisement de l’arganier ont été voués à l’échec. Mais grâce aux travaux de chercheurs marocains sur les racines et leurs associations symbiotiques, on arrive aujourd’hui à replanter cet arbre dans n’importe quelle région du Maroc.
Pour répondre à cette question, nous nous sommes déplacés à la ferme pédagogique Jnane Lkbire où sa propriétaire Mme Fettouma nous a reçu et partagé avec nous son expérience d’introduire cette espèce endémique. Avant il faut savoir que l’arganier concerne plusieurs unités et étages bioclimatiques, c’est-à-dire théoriquement parlant, l’arganier pourrait pousser dans n’importe quelle région, quelques recherches montrent que pendant la période géologique quaternaire lors de la phase glacière, il aurait été déplacé vers le sud-ouest, cela expliquerait l’existence de quelques arganeraies plus vastes et denses au nord du Maroc et on estime que ces forêts ont été ravagées par l’homme (le bétail), d’où la possibilité d’introduire cette espèce endémique.
D’après Mme Fettouma, on a réussi cette culture même dans d’autres pays, à savoir la Colombie et Israël.

L’arbre du développement

Après la démonstration de la possibilité d’introduire l’arganier dans le nord du Maroc, cette dernière pourrait appuyer la présence du Maroc comme un leadership mondial de l’argane, l’importance de l’arganier ne culmine pas simplement dans le plan écologique, mais il nous a donné toujours le privilège de l’exploiter. En effet, la plus grande concentration d’arganier se trouve dans un triangle réputé être pauvre celui d’Agadir, Essaouira et Taroudant. Cette richesse locale peut donner une dynamie économique pour la région. Les paysans doivent valoriser ce produit car il est un vrai générateur de revenu, en outre il peut être exploité dans plusieurs domaines comme l’explique Mme Fettouma Djerrari Benabdenbi.
La Covid-19 a vraiment ravagé la mondialisation et le marché international, les échanges commerciaux entre les pays ont diminué (l’agriculture), alors les pays doivent prendre la Covid-19 comme une leçon et apprendre à produire local, cette crise est une opportunité pour le développement durable et pour la transition écologique, et valoriser la biodiversité et la préserver comme le SARS-COV-2 la fait.
L’arganier est une aubaine chance et fierté pour le Maroc et on doit l’exploiter durablement, cet arbre magique a une grande générosité puisqu’il nourrit de nombreux paysans, les Marocains doivent être conscients de l’intérêt de l’arganier, le symbole de la vie marocaine, en outre, les arganeraies sont vraiment des pôles économiques, sociaux, environnementaux et solidaires.

Travail fait par :
Mohamed Ali Faracha- Anas Bounajra- Hamza Haroili- Omar Jellouli- Abdelaziz Jellouli- Wissal Ait Yachou
Encadré par: Fatima Chakiri

Mme Fettouma Djerrari Benabdenbi

Mme Fettouma Djerrari Benabdenbi Co-fondatrice du Mouvement «Terre et humanisme»

«Tout dans l’arganier est utilisable : la peau jaune de l’argane peut être donnée comme nourriture au bétail, à l’intérieur il y a une amande avec une coque qui peut être décortiquée pour donner un matériau de construction. En plus à l’intérieur les graines dont on peut extraire de l’huile utilisée pour l’alimentation et la cosmétique ; et tout ce qu’il reste comme pâte sera utilisé pour l’alimentation du bétail notamment les vaches afin de les engraisser et de produire du bon lait»

Ryanair va lancer 8 nouvelles lignes depuis le Maroc cet été

infomediaire.net – 02/04/2021

La compagnie aérienne Ryanair a annoncé, ce jeudi, 8 nouvelles lignes depuis Marrakech, Agadir, Fès, Rabat, Essaouira et Tétouan à partir de juillet vers plusieurs destinations populaires en France, Espagne et Allemagne, dans le cadre du programme été 2021 Maroc de Ryanair. Ainsi, outre la ligne Rabat – Malaga annoncée il y a quelques jours, Ryanair reliera Marrakech à Toulouse et à Saragosse à raison de deux vols hebdomadaires pour chaque ligne. Agadir sera reliée à Bordeaux et à Francfort Hahn, Fès à Malaga. De plus, l’aéroport de Marseille sera également relié à ceux de Tétouan et d’Essaouira par deux vols hebdomadaires.

Agadir: des tests PCR falsifiés font tomber 9 voyageurs à destination de la France

lesiteinfo.com – 01/04/2021

Les services sécuritaires de l’aéroport d’Agadir-Al Massira ont réussi, mercredi 30 mars, à faire avorter la tentative de neuf personnes de prendre l’avion à destination de la France. Et ce, par la découverte d’attestations de dépistage du coronavirus (PCR) falsifiées.

Selon une source de Le Site info, deux parmi les neuf personnes sont de nationalité française, tandis que les sept autres sont des binationaux, donc d’origine marocaine naturalisés Français. Tous comptaient, de cette façon frauduleuse, prendre l’avion à destination de Paris.

L’interpellation des neuf resquilleurs fraudeurs n’a pas été aisée, mais grâce à la vigilance des services sécuritaires de l’aéroport d’Agadir-Al Massira qui y sont parvenus, en leur interdisant l’accès au tarmac avant même la découverte découvert le pot aux roses et de leurs attestations de PCR falsifiées, a précisé notre source.

Pour rappel, les autorités marocaines avaient auparavant décidé la suspension des vols des voyageurs de et vers la France et l’Espagne, dans le cadre des mesures préventives et sanitaires décrétées contre la propagation et la transmission du nouveau coronavirus et des ses nouvelles souches.

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