Archives de avril 3rd, 2021

Exceptionnel Menu de la Mer le 9 avril 2021 au restaurant du yacht Club sur le port d’Agadir

Le Menu :

Entrée :

Sardines à la chermoula :

Sardines à la marocaine ( CHERMOULA ) - YouTube

Plat :

Bouillabaisse de poisson :

Bouillabaisse facile et sa rouille : Recette de Bouillabaisse facile et sa  rouille - Marmiton

Dessert :

Tarte Tatin :

Tatin Pommes Tentation

Prix : 170 dirhams (apéritifs et vins en plus)
Pensez à réserver au : 0621 340920

Accès pour ceux qui ne connaissent pas :

Ambassade de France au Maroc : Formulaire destiné à recenser les vœux des personnes souhaitant rejoindre la France par liaison maritime le 10 avril 2021

L'Ambassade de France au Maroc dément avoir embauché Omar Brouksy

Le formulaire est à destination des personnes souhaitant rejoindre la France par liaison maritime le 10 avril 2021.

Il est nécessaire pour cela de remplir les conditions d’entrée sur le territoire français (consultables sur le site du ministère de l’Intérieur Ministère de l’Intérieur

Sous réserve de l’obtention de l’accord des autorités marocaines, une traversée pourra être effectuée sur un ferry de la compagnie La Méridionale le samedi 10 avril 2021.

La Méridionale va ouvrir une ligne Marseille/Tanger

Le départ se fera de Tanger Med en fin de journée (l’horaire exact sera précisé ultérieurement), pour une arrivée à Marseille le lundi 12 avril 2021 au matin.

Une inscription est requise par véhicule et par personne. (Le ferry sera également accessible aux passagers sans véhicules).

Toute inscription effectuée en dehors de ce formulaire ou avec des informations erronées ne pourra être prise en compte.

Ce formulaire ne fait que recenser les vœux des personnes souhaitant emprunter cette liaison. Si la liaison est ouverte, les personnes qui se sont inscrites sur la liste seront appelées par la compagnie maritime pour l’achat des billets.

Le formulaire (cliquez ci-dessous) :

https://forms.ambafrancemaroc.org/recensement-traversee…

Tourisme : L’Agence Française de Développement accorde une subvention d’1,5 million d’euros au Maroc

2m.ma – 02/04/2021

Tourisme : L’Agence Française de Développement accorde une subvention d’1,5 mil…

L’Agence française de développement (AFD) a accordé une subvention de 1,5 million d’euros
(16 millions de dirhams) au Ministère marocain du Tourisme, du Transport aérien, de l’Artisanat et de l’Economie sociale, pour contribuer au renforcement du cadre de l’économie sociale et solidaire (ESS) au Maroc.

La cérémonie de signature s’est déroulée en présence de la chef du ministère Nadia Fettah Alaoui, de l’ambassadrice de France au Maroc, Hélène Le Gal, et du directeur de l’AFD à Rabat, Mihoub Mezouaghi. L’accord de subvention vise à aider le ministère à renforcer les mécanismes juridiques nationaux de l’ESS marocaine.

L’Organisation internationale du travail (OIT) définit l’ESS, officieusement, comme un « concept désignant les entreprises et les organisations, en particulier les coopératives, les mutuelles, les associations, les fondations et les entreprises sociales, qui ont la particularité de produire des biens, des services et des connaissances tout en poursuivant leurs activités, objectifs économiques, sociaux et promotion de la solidarité. »

L’aide financière permettra au ministère de mettre à niveau le cadre juridique entourant l’ESS, en particulier dans le contexte de la reprise économique post-COVID-19.

L’assistance comportera trois étapes essentielles : une étude diagnostique et la mobilisation des parties prenantes, la mise à jour du texte de  loi et la mise en œuvre des changements ainsi que la mise en place de mécanismes de soutien à l’innovation sociale.

A l’occasion, la ministre a expliqué que le développement de l’ESS au Maroc va de pair avec les réalisations de l’Initiative Nationale de Développement Humain, un programme lancé en 2005 afin d’élever le niveau de vie au niveau national.

Les propriétaires de cafés et de restaurants annoncent une grève nationale

par Nabil Laaroussi – lopinion.ma – 02/04/2021

L’Association marocaine des propriétaires de cafés et de restaurants au Maroc a dénoncé le « traitement irresponsable » du gouvernement avec les appels et propositions des professionnels du secteur, pour rechercher conjointement des moyens de surmonter les répercussions de la crise sanitaire.

Covid-19 Maroc : L'Association nationale des cafés et restaurants très en  colère contre le gouvernement

Dans un communiqué, l’association en question a dénoncé « le mépris du gouvernement vis-à-vis des revendications des propriétaires de cafés et restaurants » et  a annoncé une grève nationale d’avertissement qui sera organisée vendredi 9 avril pour une durée de 24 heures. Une grève dont l’objectif est de contester  l’attitude négligente du gouvernement face aux alertes que l’association lui a adressées.

Les propriétaires de cafés ont indiqué que la grève intervient après avoir épuisé toutes les tentatives pour ouvrir au gouvernement une fenêtre de dialogue avec l’association, pour rechercher des moyens d’arrêter la faillite saignante qui a frappé le secteur, comme un certain nombre de ses unités.

L’association professionnelle a exprimé son mécontentement total face à l’absence de vision ou de plan du gouvernement pour mettre fin à la crise sans précédent qui a frappé le secteur et à sa réticence à corriger les déséquilibres de l’arsenal juridique auquel le secteur des cafés et restaurants est soumis.

L’Association SOS Villages d’Enfants s’engage avec l’UE afin de contribuer à l’amélioration de la protection sociale au Maroc

maroc-diplomatique.net – 02/04/2021

l’Association

Ce projet, cofinancé par l’Union européenne, a pour objectif de permettre à des enfants, des jeunes en situation de délaissement parental et des mères en situation de monoparentalité de se développer dans les meilleures conditions possibles, en dépit d’un parcours accidenté.

Ces enfants et ces jeunes ont été séparés de leur famille d’origine. En effet, selon l’étude « Le Maroc des mères célibataires » publiée par l’Association Insaf, 153 bébés naissent hors mariage chaque jour et 24 d’entre eux sont abandonnés, soit un par heure.

Les femmes en situation de monoparentalité se retrouvent en grande précarité et souvent rejetées de leur communauté, ce qui peut avoir pour incidence de les conduire à abandonner leurs enfants. Pourtant, la plupart d’entre elles ressentent l’envie profonde d’être une mère digne et exemplaire.

Les objectifs de ce projet sont de pallier cette blessure abandonnique, pour les enfants et les jeunes.

Parallèlement, il est fondamental de recréer un lien social et par conséquent, une confiance, pour les mères seules qui se retrouvent en marge des normes sociales et en grande précarité économique. En ce sens, il s’agit de développer des méthodologies d’accompagnement professionnelles pour garantir une réparation et plus loin encore, une capacité de résilience pour ces enfants, ces jeunes et ces femmes en situation de vulnérabilité.

C’est une approche holistique qui est ainsi proposée, centrée sur la préoccupation suivante : comprendre les parcours difficiles et les projets de vie des enfants, des jeunes et des femmes pour les accompagner vers un avenir possible et s’inscrire dans une approche constructive de faire société ensemble.

Pour ce faire, l’Association SOS Villages d’enfants Maroc a construit avec le soutien de l’Union européenne un projet visant à :

Améliorer son offre de services dans ses 6 Etablissements de Protection Sociale ainsi qu’au sein de ses programmes alternatifs d’accueil de remplacement des enfants sans soutien parental en renforçant le suivi des besoins psychologiques, éducatifs et de santé des 550 enfants accueillis. Expérimenter et analyser un dispositif de placement des enfants et des jeunes au sein de 30 familles d’accueil, afin qu’ils se développent dans un environnement au plus proche d’un univers familial, fondé sur la bientraitance. De plus, l’Association a adopté un outil innovant, ludique et pédagogique appelé la Fresque du Climat, mis à la disposition de 360 enfants et jeunes qui deviendront à leur tour des citoyens engagés que cela soit à travers leurs gestes au quotidien ou dans leurs choix d’orientation professionnelle.

Accueillir une démarche qualité reposant principalement sur l’accompagnement et la mise en œuvre de la méthodologie appelée « projet d’établissement ». Les 6 Etablissements de Protection Sociale de l’Association SOS Villages d’enfants qui accueillent des enfants en situation de délaissement parental dont certains sont en situation de handicap, constitueront le terrain d’apprentissage et de recueil des bonnes pratiques de cette approche qualité. Cette méthodologie pourrait être diffusée plus largement à travers le Ministère de la Famille, de la Solidarité, de l’Egalité et du Développement Social auprès d’autres Etablissements de Protection Sociale du Royaume.

Prévenir l’abandon à travers la création de 2 nouveaux programmes de renforcement de la famille à Agadir et Salé constitue un des enjeux du projet. En effet, ces régions à forte densité de population, demandent des réponses efficaces et rapides pour agir auprès des mères cheffes de familles qui sont victimes de violences et d’exclusion sociale. Cette approche est fondée sur la réparation des liens familiaux fragilisés et la promotion du leadership féminin. Elle vise à accompagner les mères seules à développer une éducation parentale respectueuse des droits de leurs enfants en matière d’accès à la santé ou à l’éducation par exemple. Parallèlement, ces femmes cheffes de famille sont accompagnées à renforcer leur employabilité pour sortir de leur précarité économique.

Ce projet est fondé sur une approche basée sur les droits. Il s’inscrit en ligne directe avec la Politique Publique Intégrée de Protection de l’Enfance au Maroc, instaurée en 2015, qui constitue la réponse nationale de lutte contre toutes les formes de violence et d’exploitation des enfants.

L’événement de lancement du projet aura lieu le jeudi 8 avril 2021 à 10 heures au Village d’Enfants SOS Dar Bouazza.

A propos de SOS Villages d’Enfants Maroc : Association reconnue d’utilité publique et placée sous la Présidence d’Honneur de Son Altesse Royale La Princesse Lalla Hasnaa. SOS Villages d’Enfants Maroc accompagne quotidiennement près de 850 enfants via 3 programmes d’intervention : la protection à long terme (20 ans en moyenne) de ceux qui ont perdu leur famille, la prévention d’abandon auprès des familles vulnérables, l’insertion socio-professionnelle des jeunes adultes.

Liberté des prix et de la concurrence : Le gouvernement procédera aux révisions nécessaires

libe.ma – 02/04/2021

Liberté des prix et de la concurrence: El Otmani promet les révisions  nécessaires | H24info

Le chef du gouvernement Saad Dine El Otmani a souligné, jeudi à Rabat, que l’Exécutif procédera aux révisions nécessaires pour conférer aux lois sur la liberté des prix et de la concurrence et le Conseil de la concurrence les dimensions voulues par Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Dans une allocution lors de la réunion du Conseil de gouvernement tenue par visioconférence, M. El Otmani est revenu sur le communiqué du Cabinet Royal du 22 mars 2021, relevant que le Souverain a reçu le lundi 22 mars 2021 au Palais Royal de Fès, Ahmed Rahhou que SM le Roi a nommé président du Conseil de la concurrence. Il a rappelé que SM le Roi a ordonné la transmission au chef du gouvernement des recommandations de la Commission ad hoc, chargée par le Souverain de mener les investigations nécessaires dans l’affaire où le Conseil de la concurrence a été saisi, rapporte la MAP.

M. El Otmani a révélé que ces recommandations ont été soumises, rappelant l’objectif cité dans le communiqué du Cabinet Royal : « Remédier aux imprécisions du cadre légal actuel, renforcer l’impartialité et les capacités de cette institution constitutionnelle et conforter sa vocation d’instance indépendante contribuant au raffermissement de la bonne gouvernance, de l’Etat de droit dans le monde économique et de la protection du consommateur ». Il a indiqué avoir chargé le secrétaire général du gouvernement et le ministre de l’Economie, des Finances et de la Réforme de l’administration de travailler sur la révision de la loi n°104.12 relative à la liberté des prix et de la concurrence et de la loi n°20.13 relative au Conseil de la concurrence. Il s’est également engagé à œuvrer pour mettre fin à ce chantier dans un proche avenir pour exécuter le contenu de ces recommandations liées à l’aspect juridique, soulignant que la protection du consommateur, la protection de la liberté des prix et la garantie d’une concurrence loyale sont une partie essentielle de l’édification économique que tout le monde cherche.

Les recommandations de la DEPF (Direction des Etudes et des Prévisions Financières) pour améliorer l’attractivité des territoires marocains

medias24.com – 02/04/2021

Doter les territoires de systèmes d’information sur le climat des affaires, investir dans une politique de city branding (en français : promotion des villes), renforcer la connectivité entre les territoires, et développer le tourisme rural, sont autant d’actions qui permettront de développer l’attractivité des provinces et préfectures marocaines, selon un policy brief (en français : une note d’orientation), réalisé par Hind Lamrani Hanchi, chargée d’études socio-économiques des territoires à la DEPF.

Les recommandations de la DEPF pour améliorer l'attractivité des territoires marocains

Ce travail, intitulé « Quelle attractivité économique pour les préfectures et provinces du Maroc : productive ou résidentielle », a été réalisé dans le but de dresser une typologie de l’attractivité des territoires marocains et d’identifier quelques pistes de réflexion, pour permettre au Royaume de mobiliser le potentiel de ses territoires, et d’en faire un levier d’accélération de son développement économique et social.

Cinq classes d’attractivité au Maroc

« Placées entre la région et la commune dans le découpage administratif, la préfecture et la province ont un rôle primordial dans le développement régional et national. Elles constituent un maillon essentiel pour une intervention plus efficace de l’Etat », explique ladite note. 

« Afin d’assurer un développement soutenu, inclusif et durable, ces provinces et préfectures devraient renforcer l’attractivité de leur territoire, plus précisément leur attractivité productive (la capacité du territoire à attirer des activités nouvelles et des facteurs de production) et leur attractivité résidentielle (la capacité du territoire à attirer des revenus à travers la présence permanente ou provisoire de certaines personnes) ».

Pour ce faire, Mme Lamrani a émis une liste de recommandations, sur la base d’une analyse de 32 territoires marocains, choisis selon deux critères, à savoir la taille de la population urbaine et la représentativité des 12 régions du Royaume. Celle-ci a démontré que cinq classes d’attractivité se profilent au Maroc, qui se présentent comme suit: 

– Classe 1: Des zones à forte attractivité productive: Cette classe comprend les deux pôles urbains par excellence, à savoir, la préfecture de Rabat et de Casablanca. La première est à connotation administrative, tandis que la seconde exerce une forte attractivité pour le secteur privé. Ces deux pôles drainent fortement les actifs qualifiés, les hauts emplois ainsi que la population active occupée de nationalité étrangère. Ils se caractérisent également par une forte présence des entreprises.

– Classe 2: Des zones à forte attractivité résidentielle pour les touristes: Ici, les préfectures concernées sont principalement celles de Marrakech et Agadir, qui disposent d’atouts touristiques attrayants. Celles-ci se caractérisent ainsi par la forte fréquentation touristique, par l’ampleur de l’emploi dans le secteur du tourisme, ainsi que la forte concentration de la population étrangère ayant 60 ans et plus.

– Classe 3: Des zones à attractivité productive et touristique moyennes: Dans cette classe, ce sont les deux préfectures de Fès et Tanger qui sont concernées, puisqu’elles se distinguent par une attractivité moyennement forte aux actifs qualifiés. Tanger est le second pôle productif du Royaume avec une forte création des entreprises, mais ses performances enregistrées par rapport aux autres indicateurs reflétant l’attractivité productive ne lui permettent pas de se hisser parmi la classe 1. Par ailleurs, ces deux préfectures sont à attractivité moyennement forte pour les touristes, et se hissent ainsi derrière le trio Marrakech, Agadir et Casablanca en la matière.

– Classe 4: Des zones à attractivité résidentielle pour les salariés travaillant en dehors de leurs zones de résidence: Cette classe rassemble cinq territoires marocains, à savoir Nouaceur, Salé, Skhirat-Témara, Mohammedia et Inzegane-Ait Melloul, se situant à proximité des grands pôles productifs, principalement Rabat, Casablanca et Agadir. Ces provinces profitent ainsi du dynamisme de l’emploi des pôles productifs voisins, de l’offre résidentielle locale et d’une infrastructure de base les reliant aux grands pôles. Leurs spécificités intrinsèques ont permis de façonner l’image d’une attractivité qualifiée de résidentielle. 

– Classe 5: Des zones à attractivité productive pour les travailleurs indépendants: qui englobent majoritairement les provinces de l’intérieur du Maroc, qui accueillent plus d’un tiers des travailleurs indépendants de la population active occupée, notamment Settat, Khémissat, Taza, Khénifra, Nador, Safi, El Jadida, Fquih Ben Salah, Larache, Beni Mellal, Taroudant et Berrechid. Cette forme d’attractivité productive tournée vers les travailleurs indépendants demeure toutefois faiblement génératrice d’emplois qualifiés, puisque l’implantation d’entreprises y est principalement axée sur les secteurs de l’agriculture et du commerce.

Les recommandations pour une meilleure attractivité des territoires

Cette classification montre ainsi que pour que les territoires marocains soient attractifs, ils doivent rassembler un certain nombre de facteurs déterminants, notamment un prix de l’immobilier bas, pour une meilleure qualité de vie, les infrastructures nécessaires, une connexion avec les autres territoires du pays et le reste du monde, et une couverture numérique (internet)…

Ce sont donc les moyens d’attraction sur lesquels il faudrait agir, pour favoriser et fortifier cette attractivité. Pour ce faire, voici une liste de recommandations émises par Mme Lamrani: 

– Placer le rayonnement des territoires au cœur de la politique des Centres Régionaux d’Investissement: « conformément à la nouvelle réforme des CRIs, ces institutions sont amenées à être des organes actifs non seulement dans la promotion de l’investissement mais également dans l’impulsion économique et l’offre territoriale ».

– Se doter d’un système d’information territorialisé sur le climat des affaires: « un tel système serait un atout considérable afin d’avoir des données tangibles sur la gestion du cycle de vie de l’entreprise implantée sur un territoire donné et de déterminer les principales entraves, permettant de s’inscrire dans une démarche d’amélioration continue ».

– Renforcer la connectivité entre les territoires, en particulier les territoires ruraux au reste de l’économie à travers des systèmes de transport et de technologie de l’information: « pour les touristes comme pour les locaux, l’accessibilité intra et inter territoriale est essentielle. Elle est une condition sine qua none pour faciliter la mobilité des citoyens, promouvoir le désenclavement des territoires et accroître la taille du marché pour les entreprises et concourir au façonnement de l’image du territoire pour une meilleure insertion dans la carte nationale et mondiale ».

– Assurer le suivi en temps réel des espaces d’accueil existants dédiés aux entreprises, et veiller à ce qu’ils soient conformes aux standards internationaux et bien connectés aux réseaux du transport national, tous types confondus.

– Investir plus intensément dans une politique de « city branding » associée à un projet urbain : « partant du constat qui stipule que la notoriété de la ville génère son essor économique. L’idée est de concevoir un projet urbain visant à façonner une image de marque pour les territoires à faible attractivité économique, fondée sur un syncrétisme de l’identité héritée et de l’identité projetée du territoire. Les cibles sont à la fois les habitants locaux, les touristes et les entreprises. Certaines villes du Maroc regorgent de multiples spécificités mais manquent d’un vrai ‘label’ faisant d’elles des destinations attractives ».

– Développer le tourisme rural dans une logique qui concilie la conservation du patrimoine et le développement local : « il s’agit de diversifier l’offre touristique, largement dominée par les destinations touristiques de Marrakech, Agadir ainsi que les villes nordiques balnéaires, de valoriser le patrimoine naturel et riche dont se singularisent les territoires marocains méconnus et enclavés à même de contribuer à la création du dynamisme de l’emploi dans ces territoires enclavés ».

PARUTION DE « TREMBLEMENT DE TERRE D’AGADIR, RÉCIT D’UNE RESCAPÉE 1960-2020 » DE ORNA BAZIZ

quid.ma – 02/04/2021

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Orna Baziz : « Une nuit superflue, celle d’un 29 février 1960, troisième nuit du Ramadan, veille du mardi gras, nouvelle lune du mois d’Adar! La ville dans laquelle le soleil brillait 365 jours par an s’est éteinte au 366e de l’année 1960.’’

 « Tremblement de terre d’Agadir, récit d’une rescapée 1960-2020 » est un ouvrage de Orna Baziz qui vient de paraître aux éditions la Croisée des chemins.

TREMBLEMENT DE TERRE À AGADIR : RÉCITS D'UNE RESCAPÉE 1960-2020 – La  Croisée des Chemins

En 385 pages, l’auteure relate, soixante ans plus tard, l’histoire de la ville d’Agadir et revient sur les témoignages des rescapées ayant survécu au tremblement de terre de 1960.

Dans son introduction, Mme Baziz explique l’importance de « commémorer de la manière la plus respectueuse possible le souvenir des sinistrés de cette catastrophe dont personne n’avait fait cas jusqu’à présent ».

L’écrivaine introduit dans une première partie son histoire ainsi que celle de la catastrophe de la ville d’Agadir par une conversation avec sa première petite fille, curieuse de connaître le passé de sa grand-mère.

« Une nuit superflue, celle d’un 29 février 1960, troisième nuit du Ramadan, veille du mardi gras, nouvelle lune du mois d’Adar ! La ville dans laquelle le soleil brillait 365 jours par an s’est éteinte au 366e de l’année 1960 : à 23 h 40 mn14 s la terre a tremblé à 6,7 sur l’échelle de Richter. Douze secondes ont suffi pour effacer une ville entière et engloutir une grande partie de ses habitants », lit-on sur la quatrième de couverture.

« Dans le monde entier on parle du bien vivre d’Agadir. Ville au grand défi de reconstruction et de renaissance, ville éclose au milieu de ses cendres, ville bénie de Dieu, ville maudite de Dieu. Agadir, ville de mes rêves et ville de mes cauchemars », ajoute-t-elle.

Dans la seconde partie du livre, recueillant plusieurs témoignages, Orna Baziz a cherché à vérifier chez d’autres rescapés l’impact de cette expérience traumatisante.

Cet ouvrage permet au lecteur de connaître les différentes histoires des rescapés à travers non seulement leurs témoignages mais aussi plusieurs photos datant de 1960 à 2020 présentes tout au long du livre.

Née Régine Riboh à Agadir,Orna Baziz, mère de quatre enfants, vit actuellement à Jérusalem où elle enseigna l’hébreu à l’Académie des Lettres. Auteure de nombreux articles en littérature, cultures et civilisations, elle publie plusieurs livres dont « Hagadat Agadir, récit d’une ville brisée », son premier ouvrage en hébreu sur le sinistre de 1960 à Agadir.

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Descriptif

Une nuit superflue, celle d’un 29 février 1960, troisième nuit du Ramadan, veille du mardi gras, nouvelle lune du mois d’Adar (annonciateur de joie selon le calendrier juif) ! La ville dans laquelle le soleil brillait 365 jours par an s’est éteinte au 366e de l’année 1960 : à 23 h 40 mn 14 s la terre a tremblé à 6,7 sur l’échelle de Richter. Douze secondes ont suffi pour effacer une ville entière et engloutir une grande partie de ses habitants.
Entre douze et quinze mille êtres ont succombé. Vingt mille autres sont restés sans toit. Soixante ans plus tard, la terre tremble encore dans le cœur des rescapés. Agadir, ma ville natale, ville aux sables fins de mon enfance, ville de mes rêves, ville qui bronze dans une des plages les plus belles au monde, ville au parfum de pins et d’eucalyptus, ville où le mimosa fleurit sans relâche, ville nouvelle et moderne, ville estivale aux larges avenues et aux jardins fleuris ainsi qu’aux hôtels accueillants, ville où la pêche est abondante et les agrumes excellents.
Dans le monde entier on parle du bien vivre d’Agadir. Ville au grand défi de reconstruction et de renaissance, ville éclose au milieu de ses cendres, ville bénie de Dieu, ville maudite de Dieu. Agadir , ville de mes rêves et ville de mes cauchemars !
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Fiche technique

Titre :Tremblement de terre à agadir – récits d’une rescapée 1960-2020
Date sortie / parution :15/02/2021
EAN commerce :9789920769600
ISBN :978-9-920-76960-0
Nombre de pages :396
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