Archives de avril 6th, 2021

Coronavirus/Maroc : Seulement deux régions épargnées par de nouvelles infections

fr.hespress.com – 05/04/2021

Coronavirus/Maroc : Seulement deux régions épargnées par de nouvelles infections

Les régions de Daraâ-Tafilalet et Guelmim-Oued Noun n’ont enregistré aucun nouveaux cas du coronavirus, ce lundi 5 avril.

La plateforme de veille et de suivi de Hespress, covid.hespress.com/fr, détaille ainsi que le Maroc compte désormais 498.329 cas confirmés, 8.857 décès (soit un taux de mortalité de 1,78%), 484.921 guérisons, un total de 5.525.727 tests (soit une augmentation de 4.027), et 4.310 cas en cours de traitement dont 452 dans un état grave (18 sous intubation).

De plus, 4.352.033 personnes ont reçu une première dose du vaccin depuis le lancement de la campagne alors que 3.951.023 en sont à la deuxième dose, a indiqué le ministère de la santé.

La région la plus touchée est celle de Casablanca-Settat qui compte 70 nouveaux cas dont 59 à Casablanca, 4 à El Jadida, 4 à Nouaceur et 3 à Settat.

2e région la plus touchée est celle de Rabat-Salé-Kénitra qui enregistre 23 nouvelles contaminations dont 7 à Rabat, 7 à Kénitra, 5 à Sidi Kacem, 2 à Salé et 2 à Skhirate-Témara.

Rabat-Salé-Kénitra est suivie par celle de Marrakech-Safi qui recense 16 nouveaux cas dont 15 à Marrakech et 1 à Youssoufia.

4e région la plus impactée par de nouveaux cas est celle de Dakhla-Oued Eddahab avec 6 nouvelles contaminations à Oued Ed-Dahab.

De son côté, Souss-Massa constate 5 nouvelles contaminations à Agadir (4) et Tiznit (1), tandis que celle de Tanger-Tétouan-Al Hoceima en compte 4 (3 à Tanger et 1 à M’diq Fnideq), au même titre que Beni Mellal-Khénifra à Beni Mellal (3) et Khouribga (1).

2 nouvelles contaminations ont été observées à l’Oriental dans la ville de Nador. Un nouveaux cas a été repéré dans les régions de Fès-Meknès à Fès et Laâyoune-Sakia El Hamra à Boujdour.

Maroc : le couvre-feu à 18h inévitable pendant le Ramadan ?

bladi.net – 06/04/2021

Maroc : le couvre-feu à 18h inévitable pendant le Ramadan ?

Les Marocains entament dans quelques jours, leur 2ᵉ Ramadan depuis le début de la pandémie du coronavirus. Avec le nouveau variant britannique détecté dans sept régions du pays, les autorités risquent de renforcer les mesures préventives pour limiter la propagation de ce variant dans les autres régions.

Les Marocains attendent toujours de connaitre les mesures qui seront adoptées tout au long du mois sacré. Même si le gouvernement n’a toujours pas pris une décision, ils sont conscients qu’un mois de ramadan comme ceux d’avant la crise sanitaire ne sera pas possible. Selon le quotidien Al Ahdath Al Maghribia, un couvre-feu sera instauré avant la rupture du jeûne, vers 18 h, pour être levé après la prière d’Al Fajr. Il souligne que les autorités seront intransigeantes contre les contrevenants. De même, le quotidien indique que les déplacements après le « Ftour » seront totalement interdits dans le cadre des mesures pour endiguer le risque de propagation du Covid-19.

Avant la détection des cas du variant britannique dans sept régions, les autorités, devant la hausse soudaine des cas de contamination, ont étendu le couvre-feu nocturne de 21 h à 6 h à l’échelle nationale sauf cas exceptionnels. Les mesures restrictives concernent également l’interdiction des fêtes et des rassemblements publics ou privés et la fermeture des restaurants, cafés, commerces et grandes surfaces à 20 h.

Face à la dynamique de circulation du variant britannique au Maroc, le ministère de la Santé incite tous les citoyens à respecter les mesures sanitaires pour limiter la propagation du virus dans la communauté.

Avions et ferries pour rapatrier des milliers de touristes français et espagnols bloqués au Maroc

h24info.ma – 06/04/2021

La France et l’Espagne affrètent des avions et des ferries spéciaux pour rapatrier leurs milliers de ressortissants bloqués au Maroc, en raison de la suspension des liaisons aériennes la semaine dernière pour limiter la propagation du coronavirus, ont annoncé leurs ambassades sur Twitter.

Rabat a suspendu le 30 avril jusqu’à nouvel ordre tous les vols de passagers vers et en provenance de l’Espagne et la France, une décision venue s’ajouter aux suspensions concernant une trentaine d’autres pays décidées ces dernières semaines pour lutter contre le coronavirus.

L’annonce a suscité une ruée vers les aéroports pour les derniers vols autorisés, selon les médias locaux.

Quelque 3.000 « touristes » espagnols et près de 4.000 français ont été recensés depuis à travers le royaume où les déplacements sont théoriquement limités depuis plusieurs mois du fait de la pandémie, selon des sources diplomatiques.

L’Espagne a obtenu des autorisations pour un vol « spécial » qui a décollé dimanche vers Madrid avec environ 350 passagers. Samedi, quelque 800 passagers ont pu embarquer de Tanger vers Algeciras, selon le compte Twitter de l’ambassade espagnole au Maroc. Deux autres ferries sont prévus mercredi et jeudi.

La France a également pu obtenir des autorisations de liaisons spéciales dans le sens Maroc-France, avec plusieurs vols ces derniers jours et dans les prochains jours. Un ferry vers Marseille est prévu le 10 avril, selon le compte Twitter de l’ambassade de France.

Avant la pandémie, le Maroc était l’une des destinations touristiques les plus populaires en Afrique, avec 13 millions de visiteurs enregistrés en 2019, selon l’Organisation mondiale du Tourisme.

Des milliers de touristes, dont 60.000 Français avaient été bloqués au printemps dernier au moment de la fermeture des frontières mais avaient finalement pu rentrer au fil des semaines chez eux grâce à des vols spéciaux.

Le Maroc a déclaré l’état d’urgence sanitaire en mars dernier et depuis, ses frontières sont restées fermées, même si les voyages restent possibles avec des autorisations spéciales.

Antiterrorisme: la DGST marocaine avertit la France d’un acte violent, cinq femmes interpellées

Par Mohammed Boudarham – le360.ma – 06/04/2021

Abdellatif Hammouchi
Abdellatif Hammouchi, patron du pôle DGSN-DGST. © Copyright : DR

Cinq femmes ont été interpellées dans la nuit de samedi à dimanche dernier, 4 avril 2021, à Béziers, dans le sud de la France. L’une d’entre elles est soupçonnée d’avoir voulu commettre une action violente. Les autorités françaises ont agi sur la base d’informations précises données par la DGST marocaine.

Selon l’AFP, ces interpellations ont été effectuées par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), sur la base d’éléments laissant craindre une action violente, a-t-on expliqué de source proche de l’enquête, en soulignant que les gardes à vues venaient de débuter et qu’il s’agissait de déterminer la nature du projet éventuel.

De sources informées, Le360 apprend que ces interpellations ont été effectuées sur la base d’informations qui ont été transmises par la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST) à son homologue français, la DGSI.

Selon la DGST, l’une des femmes interpellées, une franco-marocaine, aurait planifié un attentat contre une église.

Ce n’est pas la première fois que la coopération entre les services marocains et français à propos de la lutte contre le terrorisme donne des résultats probants. C’est en effet grâce à la DGST, par exemple, que les services français avaient pu localiser, et neutraliser, à Saint-Denis, en région parisienne, Abdelhamid Abaaoud, terroriste belgo-marocain impliqué dans les attentats du 13 novembre 2015. 

Pour revenir à l’arrestation des cinq femmes, une source judiciaire a précisé à l’AFP qu’une seule des interpellées est actuellement soupçonnée d’avoir voulu commettre une action violente. Les quatre autres femmes interpellées, la mère et trois soeurs de la personne initialement visée par l’opération, dont au moins une est mineure, l’ont été parce qu’elles étaient présentes au domicile au moment de l’interpellation, a indiqué cette source interrogée par l’agence de presse française.

D’après Le Point, ces interpellations ont été réalisées « dans le quartier populaire de La Dévèze », au sud-est de Béziers. L’hebdomadaire a également indiqué, citant une source locale, que ces femmes « étaient connues pour être radicalisées et, concernant certaines d’entre elles, pour avoir visionné des vidéos » du groupe Etat islamique (Daech).

Même si les actions terroristes d’inspiration jihadiste sont très majoritairement perpétrées par des hommes, des femmes ont déjà été condamnées en France pour de tels actes.

Quatre femmes, devenues le « visage du jihad au féminin » selon le parquet antiterroriste à l’époque, dont Ornella Gilligmann et Inès Madani, qui avaient tenté de faire exploser une voiture près de Notre-Dame de Paris en 2016, avaient ainsi été condamnées en 2019 à des peines allant jusqu’à 30 ans de réclusion criminelle.

Voici, par ailleurs, un communiqué de la DGST comme relayé par la MAP:

La Direction générale de la surveillance du territoire (DGST) a transmis, le 1er avril 2021, aux services de renseignements français extérieurs et intérieurs (DGSE-DGSI), des informations précises concernant une citoyenne française d’origine marocaine, qui préparait une opération terroriste imminente visant un lieu de culte en France (église).

Sur la base de ces renseignements, les autorités françaises compétentes ont procédé, les 3 et 4 avril à des opérations d’interpellations et de saisies ayant permis de neutraliser les risques de ce projet terroriste, selon le porte-parole de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) et de la DGST. Les informations fournies par la DGST aux services sécuritaires français concernés comprenaient des données personnelles sur la suspecte principale et ses données d’identité électroniques, ainsi que sur le projet terroriste qu’elle s’apprêtait à exécuter en coordination avec des éléments de l’organisation terroriste « Daech », ajoute-t-on de même source. 

Les autorités françaises ont été informées en temps utile que la suspecte principale était en phase finale d’exécution de son projet terroriste suicidaire à l’intérieur du lieu de culte, en plus de cibler les fidèles avec une grande épée pour les tuer et les mutiler. La DGST a également mis à la disposition des autorités françaises des informations sur le niveau d’extrémisme atteint par la femme porteuse de ce projet terroriste, notamment son intention imminente de commettre des actes de meurtre et de décapitation en s’inspirant des vidéos et des contenus numériques diffusés par l’organisation terroriste « Daech », que la suspecte visionnait régulièrement.

Le partage de ces informations avec les services français s’inscrit dans le cadre de l’adhésion du Maroc aux mécanismes de coopération internationale de lutte contre les organisations terroristes, de consécration de la paix et de la stabilité dans le monde, ainsi que dans le sillage du renforcement de la coopération entre la DGST et les services de renseignements français dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et face à la recrudescence des menaces de l’extrémisme violent qui vise la sûreté et la sécurité des citoyens des deux pays.

MAROC: LE CENTRE CULTUREL LES ETOILES DU SOUSS FÊTE SON ANNIVERSAIRE

pagesafrik.info – 06/04/2021

La Fondation Ali Zaoua lance la programmation du printemps avec pour temps fort, l’anniversaire du centre Les Etoiles du Souss. Pour le fêter, un évènement pluridisciplinaire se tiendra au centre Les Etoiles du Souss le 2 avril.

Les adhérents du centre d’Agadir se produiront en présence de M. Ahmed Hajji, Wali de la Région Souss-Massa, Gouverneur de la Préfecture d’Agadir-Ida Outanane, de M. Nabil Ayouch Président de la Fondation Ali Zaoua et M. Mahi Binebine, vice-président de la Fondation Ali Zaoua..

Construit et équipé par L’INDH de la Préfecture d’Agadir Ida Outanane, le centre culturel les Etoiles du Souss bénéficiera aujourd’hui et grâce à une nouvelle convention signée entre les différents partenaires, d’une contribution financière de l’INDH pour son fonctionnement.

De son côté, la Fondation s’engage à contribuer à la 3ème phase du programme de l’INDH qui vise l’épanouissement des jeunes du quartier de Hay El Farah à travers la mise en place de programme d’initiation et de formation aux arts et à la pratique culturelle.

« L’anniversaire du centre Les Etoiles du Souss est une occasion pour nous de célébrer les adhérents et les bénéficiaires du centre qui vont exposer leur savoir-faire et leur talent devant un public externe. C’est également une opportunité pour rappeler et consolider notre mission qui est celle de promouvoir les arts et la culture dans les petits quartiers et en faire un outil d’apprentissage et un levier de développement pour la population locale. » explique Nabil Ayouch, Fondateur et président de la Fondation Ali Zaoua.

Malgré les contraintes imposées par la situation pandémique dûe au COVID-19 au cours de l’année 2020, le Centre Les Etoiles du Souss n’a pas cessé de faire en sorte que la culture et les arts fassent partie de la vie des jeunes de la ville. C’est dans cette optique qu’un programme de cours et d’activités dispensé en distanciel a été mis en place par l’équipe du Centre tout au long de la période du confinement.
Par ailleurs, le Centre Les Etoiles du Souss a renforcé son programme pédagogique en présentiel, tout en instaurant les normes sanitaires, au profit d’un plus large public. L’objectif étant de diversifier le contenu pédagogique d’une part, mais également de contribuer au renforcement des compétences et des capacités des jeunes talents de la région d’autre part, afin de les accompagner dans leur projet d’insertion académique et professionnelle.

Pour rappel, le Centre Culturel Les Etoiles du Souss a vu le jour au printemps 2019 au cœur du quartier de Hay El Farah, zone en plein chantier urbanistique et social de la ville d’Agadir. Après Casablanca (2014), Tanger (2017), Agadir (2019),  Fès (2020) et Marrakech (2021) , Les Etoiles du Souss est le 3ème Centre culturel de la Fondation.

A propos de la Fondation Ali Zaoua

Créée en 2009 par le réalisateur marocain Nabil Ayouch, la Fondation Ali Zaoua est née d’une volonté de reconnecter les habitants de quartiers défavorisés des grandes métropoles, avec le reste de la population. Une volonté partagée également par l’artiste peintre et romancier Mahi Binebine, lui aussi issu des vieux quartiers de la médina de Marrakech, qui rejoint le projet en cours de route. La Fondation Ali Zaoua compte aujourd’hui 5 centres culturels à travers Casablanca, Fès, Marrakech, Tanger et Agadir.

LafargeHolcim Maroc dévoile son usine nouvelle génération dans la région d’Agadir

fnh.ma – 06/04/2021

LafargeHolcim Maroc dévoile son usine nouvelle génération dans la région d'Agadir
Avec une production de 1,6 million de tonnes par an, cette usine augmentera de 13% la capacité totale de production de LafargeHolcim Maroc.
Opérationnelle en juillet 2021, cette nouvelle cimenterie est équipée des toutes dernières technologies, selon le concept «Plant of Tomorrow» du groupe. 

Leader des matériaux de construction el première capitalisation boursière industrielle, LafargeHolcim Maroc a dévoilé aujourd’hui à la presse sa nouvelle usine située dans la région Souss-Massa à 45 km au sud-ouest de la ville d’Agadir.

Porté par un investissement de 3 milliards de dirhams, l’usine, qui sera opérationnelle en juillet 2021, permettra d’accompagner le développement de la région et des provinces du Sud qui connaissent un essor socio-économique important.

Avec une capacité annuelle de production de 1,6 million de tonnes de ciment, l’usine de LafargeHolcim Maroc est à la pointe de la technologie. Selon le concept du groupe LH « Plant of Tomorrow »-« l’usine de demain », la cimenterie utilisera des technologies d’automatisation, la robotique, l’intelligence artificielle et l’entretien prédictif pour améliorer son processus de production. Ces solutions innovantes garantissent une production de ciment plus sûre, plus efficace et plus durable.

En matière d’énergie verte, à l’instar des autres usines du groupe au Maroc, la cimenterie d’Agadir-Souss sera alimenté dès 2023 par de l’électricité éolienne et utilisera également des combustibles alternatifs.  

Avec cette nouvelle usine, LafargeHolcim Maroc contribue déjà à la création d’emplois dans la région Souss-Massa. Depuis le démarrage du chantier en 2018, près de 1400 personnes, dont un tiers de ressources humaines locales, travaillent chaque jour à la construction de la cimenterie.

Ryanair présente son programme d’été depuis Bordeaux

par David Dagouret – .aeroweb-fr.net – 05/04/2021

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La compagnie low-cost proposera 88 vols par semaine.

Ryanair a annoncé le 31 mars dernier son programme été 2021 au départ de Bordeaux. La compagnie aérienne proposera depuis Bordeaux 88 vols au départ par semaine vers 33 destinations. Cela comprend 3 nouvelles lignes à partir de juillet vers Figari, Minorque et Agadir.

Jason McGuinness, Directeur Commercial de Ryanair, a déclaré: « Alors que les campagnes vaccinales se poursuivent dans les mois à venir, le trafic aérien devrait reprendre très fort cet été. Nous sommes ravis d’annoncer notre plus gros programme de vols au départ de Bordeaux à date, avec 88 vols au départ par semaine vers 33 destinations, dont 3 nouvelles vers Agadir, Figari et Minorque. Les passagers de l’aéroport de Bordeaux auront cet été un large choix de destinations de vacances, pendant que les touristes étrangers pourront découvrir la belle ville de Bordeaux et ses vignobles mondialement célèbres. Les passagers français peuvent désormais réserver leur pause estivale bien méritée en toute sérénité sachant que si leurs plans changent, ils pourront reporter leurs dates de voyage jusqu’à 2 fois sans frais de modification jusqu’à fin octobre 2021. Pour fêter ça, nous lançons des billets au départ de Bordeaux dès 19,99€ seulement pour voyager jusqu’à fin octobre 2021, disponibles à la réservation jusqu’à 23h59 vendredi 2 avril. Pour les billets aux meilleurs prix, nous invitons nos passagers à réserver sans attendre sur http://www.ryanair.com ».

Jean-Luc Poiroux, directeur du développement de l’Aéroport de Bordeaux, a déclaré: « Nous sommes heureux de voir la confiance de Ryanair dans le marché néo-aquitain et les équipes de l’aéroport. Dès mai et jusqu’aux vacances d’été, les vols vont reprendre progressivement. Ryanair annonce trois belles nouvelles destinations estivales. La dynamique de la compagnie permet d’offrir un programme diversifié avec une régularité des vols exemplaire pour la période. Nous sommes collectivement dans une dynamique positive et poursuivons notre objectif d’offrir à nos passagers des conditions sanitaires optimales lors de leur voyage ».

Attractivité des villes : un nouveau diagnostic gouvernemental

par Younes Bennajah – leseco.ma – 06/04/2021

La relance économique attendue dans les douze régions du pays oblige aujourd’hui le gouvernement à renforcer la veille territoriale, de sorte à mieux connaître les attentes des régions durant cette période, ainsi qu’à mettre en place une politique d’accompagnement adaptée au potentiel de chaque ville. Le diagnostic nouvellement réalisé par le département des Finances indique que cinq «classes d’attractivité économique» ont été identifiées au sein de 32 territoires au regard de l’attractivité économique de ces derniers.

Selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF), il s’agit des provinces et préfectures ayant une attractivité productive, soit «la capacité du territoire à attirer des activités nouvelles et des facteurs de production», ainsi que de celles qui «jouissent d’une attractivité résidentielle». Pour le département des Finances, les deux pôles productifs urbains de Rabat et Casablanca ont été classés zones à forte attractivité productive. «Rabat a une connotation administrative, d’où l’importance de l’emploi public, soit 29% de la population active occupée, tandis que Casablanca exerce une forte attractivité pour le secteur privé, avec 60% de la population active occupée», précisent les nouvelles données collectées. «Ces deux destinations profitent de la littoralisation accrue des activités productives et de l’urbanisation», souligne le diagnostic, qui met aussi en avant la capacité des deux pôles à drainer les actifs qualifiés avec, respectivement, 33% et 22% de la population active, ainsi que la population active de nationalité étrangère, respectivement de 2,6% et 1%.

Plusieurs atouts à revaloriser
Les principaux constats du gouvernement concernent la mise en valeur du potentiel de 10 régions, en dehors de la contribution exceptionnelle des deux villes locomotives du pays que sont Casablanca et Rabat. C’est le cas des deux préfectures de Marrakech et d’Agadir, qui disposent d’atouts touristiques certains et qui sont classées parmi les zones à forte attractivité résidentielle pour les touristes. «L’héliotropisme, qui exerce une attraction des populations actives ou retraitées d’un pays ou d’une région vers une région plus ensoleillée, est l’un des facteurs favorables à l’installation des touristes au sein de ces deux destinations», relève l’analyse du DEPF.

Par conséquent, elles se distinguent par leur forte fréquentation touristique avec respectivement 2,6 millions et 1,1 millions de touristes, et par l’ampleur de l’emploi dans le secteur du tourisme, soit respectivement 9,7% et 7,5% de l’emploi total. La troisième catégorie identifiée regroupe Tanger et Fès, classées zones à attractivités productive et touristique moyennes. «Elles se distinguent par une attractivité moyennement forte aux actifs qualifiés, en réalisant des parts respectives de 12% et 15% de la population active, et aux hauts cadres, autour de 2% de la population active», indique le diagnostic du département des Finances. À noter que plusieurs villes de petite ou moyenne taille présentent plusieurs facteurs de décollage économique. Il s’agit notamment de Nouaceur, Salé, Skhirat-Témara, Mohammedia et Inezgane, identifiées comme des zones à attractivité résidentielle pour les salariés travaillant en dehors de leur zone de résidence.

«Ces provinces profitent en conséquence du dynamisme de l’emploi des pôles productifs voisins, de l’offre résidentielle locale et d’une infrastructure de base les reliant aux grands pôles», indique la note gouvernementale.

Pour leur part, les provinces de Settat, Khémisset, Taza, Khénifra et Safi sont des zones à attractivité productive pour les travailleurs indépendants. «Cette classe englobe majoritairement les provinces de l’intérieur du Maroc qui accueillent plus d’un tiers des travailleurs indépendants de la population active occupée», ajoute la même source.

Le conseil d’administration de l’OFPPT approuve le plan d’action et le budget 2021

medias24.com – 06/04/2021

Le conseil d’administration de l’OFPPT approuve le plan d’action et le budget 2021

Lors de cette réunion, Loubna Tricha, directrice générale de l’OFPPT, a présenté les nouvelles ambitions de l’Office pour 2021, « une année charnière et d’obligation de résultats, tournée vers la concrétisation des chantiers initiés dans le cadre de la nouvelle feuille de route pour le développement de la formation professionnelle, présentée en avril 2019 », a-t-elle précisé.

21 nouveaux établissements 

L’année 2021 sera donc marquée par le lancement des chantiers des 12 CMC et le démarrage des trois premières Cités des métiers et des compétences, à Agadir, Nador et Laâyoune. L’effort sera porté sur la mise en place d’une nouvelle offre de formation, ouverte sur 76 filières nouvelles et 44 restructurées, ainsi que l’instauration d’un nouveau standard pédagogique, précise un communiqé.

Cette année connaîtra également le démarrage de 21 autres nouveaux établissements de formation professionnels (EFP), ce qui portera le réseau de formation de l’OFPPT à 490 EFP. Ces nouvelles structures offriront une capacité additionnelle de près de 7.500 places pédagogiques en 1ère année.

Concernant son offre de formation, l’OFPPT maintient sa capacité à 400.000 places pédagogiques dont 229.100 en formation diplômante et 51.000 places pour les parcours professionnalisant.

« L’amélioration continue de la qualité de la formation est placée au cœur de ce plan d’action, à travers l’amélioration de l’encadrement généralisé à 25 stagiaires/groupe, la diversification des modes et méthodes pédagogiques, le renforcement des secteurs ‘gestion/commerce’ et ‘hôtellerie/tourisme’ d’un semestre supplémentaire dédié au développement des softs skills », ajoute la même source.

Un budget global de 4.669,3 millions de DH

L’OFPPT lancera également des formations qualifiantes de haut niveau dans les métiers du tourisme avec une labélisation de l’Ecole hôtelière de Lausanne, en plus de l’expérimentation d’un nouveau mode de gouvernance des EFP en partenariat avec les fédérations et associations sectorielles, ajoute la même source.

Une nouvelle approche de formation à l’entrepreneuriat sera adoptée, à travers le lancement du Programme d’innovation entrepreneuriale (P.I.E) en partenariat avec l’UM6P, favorisant l’esprit entrepreneurial chez les jeunes et assistant les porteurs de projets à la création de leurs entreprises dans les régions de Souss-Massa, l’Oriental et Laâyoune-Sakia El Hamra ainsi que la ville de Benguérir.

L’action de l’OFPPT se focalisera également sur la restructuration et la mise à niveau du dispositif de formation, via l’instauration d’un Programme de mise à niveau intégrée, qui repose sur 4 piliers, à savoir la carte de formation, les espaces pédagogiques, le capital humain et les processus et outils de gestion. Ce programme sera mis en œuvre en étroite collaboration avec les professionnels et les territoires (régions, provinces, etc.) pour une meilleure adéquation avec leurs besoins spécifiques en compétences.

Il est à signaler que le budget global nécessaire à la réalisation de ce plan d’action s’élève à 4.669,3 millions de DH, soit une évolution de 11% par rapport au budget 2020.

Agadir abrite l’atelier national de lancement du projet d’inscription des « Igoudar » au patrimoine universel de l’Unesco

par Mohammed Drihem – lematin.ma – 05/04/2021

Agadir abrite l’atelier national de lancement du projet d’inscription des « Igoudar » au patrimoine universel de l’Unesco

Le ministre de la Culture, de la jeunesse et des sports, Othman El Ferdaous, accompagné, entre autres, du Wali de la région de Souss Massa, du président du conseil de cette dernière et du représentant de l’UNESCO à Rabat, a présidé, samedi 03 avril 2021, la cérémonie d’ouverture  de l’atelier national de lancement du projet d’inscription des greniers collectifs « Igoudar » au patrimoine universel de l’Unesco. L’atelier a connu la participation de personnalités civiles et militaires.

Dans le détail, cet événement a été marqué par la signature d’une convention de partenariat visant la création d’un Centre d’interprétation et de valorisation des « Igoudar » au niveau de la collectivité territoriale d’Ait Baha pour une enveloppe budgétaire globale estimée à quelques 6.000.000,00 Dhs répartis sur trois années (2021- 2023). L’apport du ministère de la Culture à cette enveloppe s’élève à 3.000.000,00 dhs, celui de la Région Souss Mass à 2.500.000,00 Dhs et celui du conseil provincial de Chtouka Ait Baha à 500.000,00 Dhs. Concernant la collectivité territoriale d’Ait Baha, le quatrième partenaire, son apport est représenté par une assiette foncière de 4.000 m².

Au programme de cet atelier de lancement, deux panels animés par d’éminents spécialistes et experts. Le premier panel a été consacré à la présentation et à l’échange sur la convention du patrimoine mondiale de 1972 et le Maroc. Un bilan de ladite convention, ses perspectives ainsi que les critères et les orientations de sa mise en œuvre ont été partagés avec les participants.

Le second panel, quant à lui, a été consacré à la discussion des thématiques relatives à l’institution des « Igoudar ». Il s’agit, entre autres, de l’histoire des « Igoudar », l’état des lieux et l’inventaire des « Igoudar », les actions de leur sauvegarde et de leur mise en valeur, la gestion des greniers collectifs d’après le patrimoine manuscrit et enfin la dimension immatérielle des « Igoudars ».

 A souligner que les « Igoudars » retracent une histoire et une tradition ancestrales et reflètent une culture à la fois architecturale et sociétale. Les Igoudars sont des greniers collectifs sous forme de citadelles dont la surveillance a été assurée par «l’amine», qui est homme de confiance. Ils étaient utilisés pour stocker les denrées alimentaires, les des bijoux et les documents précieux, l’huile ainsi que les récoltes de blé et de maïs. De par leur forme fortifiée, ils constituaient le refuge idéal et l’abri sûr pour garder les denrées et les biens des populations des douars contre les tentations des voleurs.

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