Archives de avril 8th, 2021

Autoroutes du Maroc : Des réalisations et des défis au service de la croissance

lematin.ma – 07/04/2021

Ce que prévoit ADM pour 2017 | Aujourd'hui le Maroc

Digitalisation des services publics : ADM, pionnière avec son grand chantier de l’automatisation

La Société nationale des autoroutes du Maroc (ADM) a été pionnière en tant que société publique dans l’initiation de projets en lien avec le digital : l’introduction du télépéage en 2014 et sa généralisation à l’ensemble des gares du réseau autoroutier en était le projet phare. Depuis 2017, ADM a initié un vaste projet de transformation de société visant à industrialiser l’exploitation de son réseau autoroutier orientée dorénavant vers la satisfaction du client et permettant ainsi de hisser le niveau de service sur les autoroutes nationales aux standards des meilleurs concessionnaires internationaux. Le projet d’automatisation est l’épine dorsale de cette industrialisation. C’est un projet amené à révolutionner le métier d’exploitation et à propulser ADM parmi les concessionnaires ayant opéré et réussi le saut technologique. Ce projet impactera positivement les clients d’ADM en plaçant les nouvelles technologies au cœur de leur déplacement. La digitalisation des moyens de paiement, l’accès à l’information en temps réel sur les conditions de circulation et la personnalisation des services en fonction des spécificités et attentes de chaque client en sont les principaux thèmes. 

Télépéage : la solution incontournable pour fluidifier et sécuriser le trafic 

Le succès incontesté de «Jawaz» témoigne de la propension des clients d’ADM à adhérer aux nouvelles technologies et confirme donc la pertinence du projet d’automatisation. À ce jour, le nombre de pass vendus dépasse les 1.300.000 avec un taux de recette télépéage aux alentours de 55%.
C’est une belle performance commerciale, mais surtout une belle transformation dans les habitudes de nos citoyens qui nous ont fait confiance et ont osé le changement particulièrement de l’espèce vers le télépéage plus sécurisé, plus fluide et sans surcoût vs l’espèce.
«Cela inscrit notre société nationale sur le chemin du progrès et à grands pas dans la digitalisation de nos services à l’usager confirmant ainsi le succès de notre stratégie de transformation profonde de notre entreprise, mais également de nos métiers d’autoroutiers, transformation entamée depuis 4 ans pour être en phase avec cette mutation mondiale vers des services plus connectés et digitalisés», souligne ADM.
À noter que Jawaz est un moyen de paiement à distance introduit par ADM pour apporter des solutions aux problématiques liées aux moyens de paiement manuels, il permet notamment de :
• Limiter la manipulation de l’espèce, avec tous les inconvénients qu’il engendre : la monnaie, l’erreur, l’hygiène, le coût de gestion plus élevé et qu’ADM ne souhaite pas répercuter sur les tarifs de péage.
• Fluidifier le trafic même durant les heures de pic, qui sont parfois imprévisibles et conduisent à l’encombrement des voies manuelles et que seul Jawaz permet d’absorber ; la voie Jawaz a une capacité d’absorption 8 fois supérieure qu’une voie manuelle.
• Parer à la rareté des terrains disponibles aux abords des autoroutes permettant d’élargir les gares de péage et donc d’augmenter le nombre des voies de péage manuelles.
À court terme, la société ambitionne de réaliser 80% de son chiffre d’affaires en transactions électroniques. 

Une nouvelle génération de gares de péage pour un meilleur service
Cette nouvelle architecture des gares de péage permettra de fluidifier considérablement le trafic sur le tronçon autoroutier «Casablanca-Berrechid» le plus grand nœud de transit de tout le flux nord-sud du Royaume, de réduire la durée du trajet et de procurer plus de sécurité et de confort aux clients-usagers voyageant entre les 4 villes précitées (Casablanca, Marrakech, Agadir et Béni Mellal) et dont le voyage entre la ville de départ et la ville destination se fera sans arrêt. Ce chantier de réaménagement des systèmes de péage combiné au mode de paiement automatique permettra à terme d’optimiser les conditions de voyage. 

Le capital humain, au cœur de la stratégie de développement

Conscients que le chantier de digitalisation ne peut réussir sans un investissement conséquent dans le capital humain, ADM a entrepris un projet de transformation de la politique RH pour que l’organisation et les compétences soient en phase avec les nouveaux défis. S’appuyant sur une stratégie réfléchie aux axes multiples, les activités relatives au capital humain se sont inscrites dans une démarche basée sur l’innovation et la valorisation permanente des ressources humaines de l’entreprise. ADM poursuit le développement de son capital humain en valorisant, entre autres, les métiers existants et en offrant la possibilité d’une reconversion vers les nouveaux métiers liés à l’automatisation du péage : téléassistance, télémaintenance, gestion automatisée du trafic, la relation client… Sur un autre volet, celui de la formation, la politique conduite en la matière aura été marquée par la montée en puissance des formations-métiers et de l’accompagnement des compétences. 

La cadence des projets maintenue malgré la difficulté du contexte en 2020

Les mesures de confinement et de restriction de la circulation qui ont accompagné la crise sanitaire de la Covid-19 ont eu un impact direct sur le trafic autoroutier et en conséquence sur les recettes d’ADM et sa trésorerie. Globalement, le trafic autoroutier et les recettes de péage ont enregistré en 2020 une baisse de 30% par rapport à l’année 2019. Pour faire face à ce contexte inédit, ADM a mis en place une stratégie de gestion de crise articulée sur les axes suivants :
• La protection des usagers et de l’ensemble des Ressources humaines à travers la mise en place des recommandations et des mesures d’hygiène et de sécurité.
• La continuité du service public aux standards de sécurité.
• Le maintien des travaux de maintenance et d’entretien périodique de l’infrastructure autoroutière.
• L’accélération, en cette période de faible trafic, de la cadence des chantiers de triplement de l’autoroute Casablanca-Berrechid et de l’autoroute de contournement de Casablanca.
• L’optimisation de la trésorerie nécessaire, le décalage des charges et la disposition de liquidité minimale indispensable pour atteindre les objectifs précités.

Par ailleurs, durant la crise sanitaire, la société a pris des actions fortes afin d’épauler au mieux le tissu économique qui gravite autour de son activité, parmi celles-ci :
• Sauf condition imposée par les bailleurs de fonds, ADM applique systématiquement la clause de préférence nationale.
• Les modalités de règlement des fournisseurs ont été assouplies et les délais de règlement ont été raccourcis.
• La voie électronique a été privilégiée dans les contacts avec les fournisseurs.
• Un portail des marchés relatif à la dématérialisation des procédures de passation des marchés d’ADM a été déployé depuis le mois d’avril 2020.
• La passation des marchés d’ADM a été maintenue et les chantiers en cours d’exécution non pas été suspendus par ADM.
ADM met ainsi en œuvre une stratégie de transformation globale inscrite dans une dynamique de changement et d’adaptation. L’objectif étant de moderniser l’activité d’exploitation pour gagner en performance et assurer sa pérennité. 

Une infrastructure «High tech» pour sécuriser, fluidifier et contrôler le trafic

La salle de contrôle nouvelle génération au sein du nouveau Centre Info Trafic, inaugurée le 30 mars 2021 à Rabat par le ministre de l’Équipement, du transport, de la logistique et de l’eau, Abdelkader Amara, et le directeur général d’ADM, Anouar Benazzouz, s’inscrit dans le cadre de la mission Service de la société, érigeant le client-usager et sa sécurité en priorité absolue.
Il s’agit d’un projet, réalisé par ADM, pour accompagner et gérer la croissance du trafic autoroutier, développer davantage l’info trafic en temps réel, et optimiser les délais des interventions sur le terrain, l’objectif premier étant d’offrir aux usagers de l’autoroute le maximum de sécurité et de confort.
Dotée d’équipements et de solutions technologiques de dernière génération, et connectée à l’ensemble des équipements installés sur le réseau (caméras, stations de comptage de trafic, panneaux d’information…), la salle de contrôle permet la supervision du trafic du réseau autoroutier national à distance et d’une manière centralisée. Le pilotage automatique et en temps réel des équipements du terrain, la communication et la coordination avec les différents intervenants sur le terrain et la production de l’information à la portée de toutes les parties prenantes sont, en effet, assurés pour une meilleure efficacité et rapidité dans les prises de décisions.
Cette réalisation s’inscrit dans le cadre du grand chantier d’industrialisation et de modernisation de l’activité d’exploitation du réseau autoroutier, lancé par ADM en 2017, pour hisser le niveau des services offerts aux usagers de l’autoroute aux meilleurs standards internationaux.

Les Nuits du Ramadan de l’Institut Français du Maroc célèbrent les «racines africaines»

fr.hespress.com – 07/04/2021

Les Nuits du Ramadan de l’IFM célèbrent les « racines africaines »

Pour la 15è édition, les Nuits du Ramadan de l’Institut français au Maroc (IFM), seront présents sur Facebook du 15 avril au 13 mai 2021, pour faire battre, 5 semaines durant, les soirées ramadanesques du public à travers une programmation éclectique aux sonorités soul, blues amazigh malienne, africaines et marocaines.

Les concerts seront diffusés en ligne sur les pages Facebook des 12 Instituts français au Maroc (Casablanca, El Jadida, Essaouira, Fès, Kénitra, Marrakech, Meknès, Oujda, Rabat, Agadir, Tanger et Tétouan) tous les jeudis à 22h à partir du 15 avril.

Mettant à l’honneur les racines africaines, le Festival invitera le public à découvrir des artistes du continent Africain, de renommée internationale et nationale, et de jeunes artistes émergents du Royaume.

Ainsi, l’auteure compositrice interprète Jihane Bougrine explore sous fond de reggae, soul et rock folk et agrémenté de touches d’instruments fétiches du terroir (bendir, 3oud ou encore derbouka) ses états d’âmes, ses fous rires, ses coups de gueule, sa folie, ses blessures et les couleurs de sa vie.

De son côté, le balafoniste Mamadou Diabaté né au Burkina Faso, qui vient d’une famille « Jeli » traditionnelle de musiciens qui font de la musique et racontent des histoires sur les peuples de Sambla. Sa virtuosité est remarquable – certains disent qu’il aurait plus que deux mains. Des techniques explicites permettent à Mamadou Diabaté de jouer des solos au balafon, ce qui donne l’impression que trois balafonistes jouent ensemble.

Par ailleurs, une Carte Blanche sera donnée au studio IFM, avant de céder place à Tarwa N-Tiniri, le blues du chant amazigh qui affirme un style musical propre. Si la musique de Tarwa N-Tiniri véhicule les sonorités d’un blues du désert tout proche, elle fait aussi référence aux nomades des montagnes et s’adresse plus largement à toutes les communautés berbères disséminées au nord du continent africain.

Enfin, le groupe Jupiter and Okwess, le son le plus rock du Congo – présentera son dernier album « Lothar ». Jupiter est l’un des génies que couve la mégapole de Kinshasa. Sa musique peut être qualifiée de transe expérimentale, mêlant rumba congolaise, afrobeat, soul, funk et les particularités sonores des 450 ethnies congolaises.

Organisées dans le cadre de la Saison culturelle de l’Institut français du Maroc depuis 2012, les Nuits du Ramadan accompagnent ce grand moment annuel de spiritualité qu’est le Ramadan. Elles mettent en avant les valeurs universelles de dialogue, de respect, de tolérance et de partage.

Depuis 3 ans, les Nuits du Ramadan font partie du label Zone Franche (le réseau des musiques du monde) car elles visent à promouvoir la diversité dans la « world music » en respectant la charte de l’organisation dont l’Institut français du Maroc est membre.

AGRIFORMATIONS A ORGANISÉ UN ATELIER DE FORMATION SUR LA FERTIGATION

AgriMaroc.ma – 08/04/2021

Le spécialiste en formation agricole, AgriFormations a organisé le vendredi 02 avril 2021, un atelier de formation à la fertigation des cultures. (La fertigation est une technique agricole consistant à appliquer des éléments fertilisants solubles dans l’eau par l’intermédiaire d’un système d’irrigation).

Cet atelier de formation, tenu au sein de la ferme expérimentale SAOAS à Agadir, avait pour objectif de perfectionner les compétences d’un petit groupe de participants sur la fertigation.

Le programme était dense, en effet, la journée entière a été dédiée à la thématique traitée. Dans un premier temps il était question du raisonnement de l’irrigation, puis dans un second temps, le formateur s’est penché sur la fertilisation des cultures, et enfin pour finir un focus spécifique a été mis sur la gestion de la fertigation et ceci pour différentes cultures.

L’atelier animé de manière interactive, était propice à l’échange et à la réflexion des participants. Après une plénière riche en informations, les participants ont également disposé d’une partie « pratique » sur le terrain, notamment en ce qui concerne l’évaluation de la dose d’irrigation par l’utilisation de moyens de pilotages de l’irrigation, ou encore l’élaboration du plan de fumure pour une culture donnée en fonction des différentes analyses.

De nouvelles formations sont prévues prochainement à destination d’agriculteurs, ingénieurs, techniciens qui souhaitent monter en compétences sur des thématiques très précises.

Maroc : des vols spéciaux et un ferry pour rapatrier les Français

air-journal.fr – 07/04/2021

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Quelque 4.000 touristes français sont bloqués au Maroc depuis la suspension des vols avec la France le 30 mars (et aussi avec 39 autres pays) en raison de la propagation du Codiv-19.

Pour les rapatrier, La France a pu obtenir des autorisations de liaisons spéciales dans le sens Maroc-France, avec plusieurs vols ces derniers jours et dans les prochains jours. Un ferry vers Marseille est également prévu le 10 avril, a indiqué l’ambassade de France.

Air France a expliqué que depuis le 1er avril 2021, elle envisage d’assurer des vols de rapatriement vers Paris « soumis à l’accord des autorités marocaines », au départ des aéroports de Casablanca, Marrakech et Rabat. « Une partie de nos vols initialement prévus seront maintenus pour permettre le rapatriement des ressortissants et/ou résidents européens ainsi que les passagers en correspondance à CDG », a précisé un communiqué de la compagnie française, les passagers ayant déjà réservé leur billet d’avion devant être « automatiquement reportés sur ces vols ». Ils doivent contacter la compagnie ou l’agence de voyage ayant émis leur titre de transport.

Transavia, la filiale low cost d’Air France, a confirmé pour sa part ces vols de rapatriement : TO3019 Marrakech-Orly et TO3029 Oujda-Orly le 07/04; TO3003 Agadir-Orly le 08/04; TO3015 Marrakech-Orly le 09/04; et TO3029 Oujda-Orly le 10/04.

Avant la pandémie, le Maroc était l’une des destinations touristiques les plus populaires en Afrique, avec 13 millions de visiteurs enregistrés en 2019, selon l’Organisation mondiale du Tourisme. « Avec ses douze aéroports internationaux desservis par l’Europe, le Maroc est un des facteurs de succès de la haute saison 2021. La prochaine réouverture du ciel chérifien serait un gage d’espoir pour l’été aérien », commente Fabrice Dariot du site de vols low-cost Bourse-des-vols.com.

Au printemps dernier au moment de la fermeture des frontières au début de la pandémie de Covid-19, des milliers de touristes, dont 60.000 Français, avaient été bloqués au Maroc mais avaient finalement pu rentrer en France au fil des semaines chez eux grâce à des vols spéciaux.

Maroc : retour à l’heure légale avant le ramadan

challenge.ma – 30/03/2021

Ramadan : Le Maroc repasse à l'heure GMT ce dimanche - Infomédiaire

A l’occasion du mois sacré de Ramadan, le Maroc va repasser à l’heure légale GMT le dimanche 11 avril à 03H00, annonce le ministère de l’Économie, des Finances et de la Réforme de l’administration-département de la Réforme de l’administration.

Ainsi, l’heure du Royaume sera retardée de 60 minutes le dimanche 11 avril à 03H00 et ce conformément à l’article 2 du décret n° 2.18.855 publié le 16 Safar 1440 (26 octobre 2018), relatif à l’heure légale et à l’arrêté du Chef du gouvernement n° 21.17.03 publié le 16 Chaâbane 1442 (30 mars 2021), relatif également à l’heure légale, précise le ministère.

Après le mois de Ramadan, l’heure légale du Royaume sera avancée de 60 minutes (GMT +1) le dimanche 16 mai 2021 à 02h00, selon la même source.

Officiel : Couvre-feu nocturne à 20H00 pendant le Ramadan

medias24;com – 07/04/2021

Officiel : Couvre-feu nocturne pendant le Ramadan

Les déplacements seront autorisés dans des cas spéciaux. L’annonce du gouvernement ne les a pas précisés, mais il s’agit naturellement des déplacements professionnels ou pour des raisons de santé.

Les autres mesures de restrictions déjà en vigueur resteront appliquées.

Cette décision a été prise suite aux recommandations de la commission scientifique et technique en raison de l’apparition des nouveaux variants du Coronavirus et de la forte dynamique de la population que connait habituellement le mois sacré.

Notons que l’heure de la rupture du jeûne variera, au début du Ramadan, entre 18h45 (Oujda) et 19h30 (Dakhla), sachant qu’elle aura lieu à 18h55 à Fès, 19h à Rabat-Salé et Tanger, 19h05 à Casablanca et Marrakech et 19h10 à Agadir. Ce qui laissera un gap compris entre une demi heure et plus d’une heure jusqu’au couvre-feu pendant lequel la population pourra se déplacer librement. Ce gap se réduira naturellement à mesure que le Ramadan s’écoule et que l’heure de la rupture du jeune avance.

Technique et recette : tout savoir sur les msemen

elle.fr – 07/04/2021

Technique et recette : tout savoir sur les msemen
Msemen © Eduardo 1961 / iStock Images
Peut être une image de aliment

Après avoir ouvert son propre service traiteur dans la province d’Agadir, au sud du Maroc, Zahira Saddok, nous dévoile sa recette de msemen traditionnels marocains.

Les msemens sont des crêpes feuilletées traditionnelles originaires du Maghreb. De forme carrée, elles se dégustent aussi bien salées que sucrées et sont très populaires dans le nord de l’Afrique, surtout en période de Ramadan. La recette ancestrale n’a rien de bien compliqué, mais certains, passionnés de cuisine sont devenus de véritables experts en la matière. C’est le cas de Zahira Saddok, 35 ans, propriétaire d’un tout nouveau service traiteur dans la ville d’Agadir. 

« J’ai testé énormément de recettes différentes avant d’arriver à celle-ci », explique la jeune femme tout en étalant des petites boulettes de pâte sur un plan de travail en marbre. Dans sa boutique, « Le Traditionnel by Iza », Zahira travaille avec plusieurs autres cuisiniers, à qui elle apprend ses recettes qu’elle a perfectionné au fil des années. « La cuisine a toujours été ma passion. J’ai appris toute seule, sur internet, et avec ma mère aussi. » Sur place, le service traiteur propose toutes sortes de pâtisseries et autres mets traditionnels marocains. Dans la vitrine sont exposés, des msemen bien sûr, mais aussi des batbout, petits pains ronds, des harchas, galettes à base de semoule, ou encore des brioches marocaines. « Les premiers mois, on préparait également des plats traditionnels, servis au déjeuner, comme des tajines par exemple. Mais avec l’arrivée du Ramadan, on a préféré se limiter aux pâtisseries, briouates et autres accompagnements », complète la mère de famille. 

Disponible en retrait sur place, Le Traditionnel by Iza est ouvert depuis quelques mois seulement, et pourtant dans les ruelles aux alentours, beaucoup affirment que ses msemen sont les meilleurs du royaume !

LA RECETTE DES MSEMEN TRADITIONNELS

Pour 10 msemen environ, il faut compter 600g de farine de blé blanche, 400g de semoule dure et 1 petite c. à café de sel. On mélange le tout avec environ 50 cl d’eau froide. « De l’eau du robinet, pas tiède », insiste Zahira. Une fois que la pâte est bien consistante, on sépare cette dernière en boules de 100g environ. Laissez reposer le tout 20 à 30 min sous un torchon. Pendant ce temps, on fait fondre 200g de beurre, qu’on mélange avec environ 1 verre d’huile de tournesol. Une fois la pâte reposée, on étale chaque boule en cercle, avant de les imbiber du mélange beurre-huile à l’aide de ses deux mains. Pour finir on saupoudre le tout d’un peu de semoule, et on replie chaque morceau de pâte sur lui-même, à la façon d’un portefeuille, pour obtenir des carrés. Laissez reposer à nouveau 15 à 20 min avant de cuire chaque msemen sur une plaque beurrée à feu doux. « Le secret de cette recette réside vraiment dans la texture de la pâte. Il ne faut surtout pas qu’elle soit trop fluide. Elle doit aussi bien reposer pour éviter qu’elle ne se « casse  » pendant le pétrissage », nous confie l’experte.

COMMENT SERVIR SES MSEMEN

Les msemen sont servis salés comme sucrés, et peuvent être dégustés à tout moment de la journée. « Moi je les prends au petit-déjeuner, et je les sers souvent au goûter aussi. Mais beaucoup de personnes les mangent en guise de déjeuner, ou même au dîner. » En version salée, on peut farcir ses msemen de khlii, une viande confite dans de la graisse, mais aussi de poulet, de viande hachée ou même de fromage. Il suffit de glisser des morceaux de l’aliment choisi dans la pâte crue, une fois que cette dernière a été pétrie d’huile et de beurre. Pour des msemen végétariens, on les garnit d’une farce d’oignons, d’épices, ou de légumes par exemple. Au goûter, on les tartine de fromage, de chocolat, de confiture ou du combo classique miel-beurre fondu, chouchou par excellence de tous les Marocains. Évidemment, rien n’empêche de les servir en version nature pour accompagner une soupe par exemple, ou un verre de thé bien chaud.

Le Traditionnel by Iza
Rue Massa
QI, Agadir
+212 6 76 42 36 13

Cinéma: Agadir donne naissance au Ciné-club Nour-Eddine Saïl

par Abdallah BENSMAIN – lopinion.ma – 07/04/2021

Cinéma: Agadir donne naissance au Ciné-club Nour-Eddine Saïl

Le vendredi 19 mars 2021, des acteurs associatifs, des universitaires, des cinéphiles, des artistes se sont réunis au centre culturel Mohamed Abzika à Agadir pour une assemblée générale constitutive du Ciné-club Nour-Eddine Saïl.

Après une présentation générale du projet et l’approbation des statuts, l’assemblée générale a élu à l’unanimité le critique de cinéma Mohammed Bakrim, comme président du nouveau ciné-club. 

Pour les promoteurs de ce nouveau ciné-club, « il s’agit de prolonger, au-delà du devoir de mémoire, l’héritage du père de la cinéphilie marocaine disparu en décembre 2020.  L’initiative souhaite ainsi répondre à une urgence, celle de proposer une alternative cinéphile, citoyenne pour que la prolifération des images dans la vie moderne puisse s’intégrer d’une manière harmonieuse aux autres facteurs d’information et de culture en favorisant l’esprit critique dans un environnement convivial, du vivre en commun, du partage et de transmission.

Il s’agit donc de contribuer à former le public futur du cinéma à plus de discernement, à plus de lucidité : former un regard.

Le ciné-club intervient aussi dans un contexte local et régional ouvert sur un horizon chargé de promesses. Dans cette dynamique culturelle, il convient de rappeler qu’Agadir est une ville qui a des traditions de cinéma et cinéphilie. Un signe des temps : l’un des monuments qui ont résisté au tragique tremblement de terre de 1960 est une salle de cinéma. Un message fort du destin. Une manière de signifier que le cinéma est par essence un art de résilience. Les fondateurs du cinéclub Noureddine Saïl se veulent les héritiers de ce fait symbolique, avec l’espoir et la résilience comme carburant de cette action. 

Agadir aura bientôt son premier parking souterrain

bladi.net – 07/04/2021

Agadir aura bientôt son premier parking souterrain

La ville d’Agadir aura bientôt son premier parking souterrain. Les travaux, d’un coût total de 80 millions de dirhams, vont durer 24 mois et seront exécutés par l’entreprise marocaine TGCC.

Ce parking souterrain disposera de deux sous-sols d’une capacité de 600 places de stationnement, rapporte Maghreb Intelligence. Il fera partie intégrante du parc Al Inbiâat qui sera réalisé sur un domaine de 11 500 m². Le projet est conduit par la SDL Agadir Souss-Massa aménagement.

Le gros œuvre a été confié à l’entreprise TGCC. Elle assurera dans ce cadre les travaux d’étanchéité et d’isolation, d’électricité, de plomberie-sanitaire, de protection incendie, de revêtement ainsi que d’aménagement extérieur.

Les greniers collectifs au patrimoine mondial de l’UNESCO ?

leconomiste.com – 07/04/2021

Le Maroc veut inscrire les greniers collectifs au patrimoine mondial de l’UNESCO. Appelés «Igoudar» (pluriel d’agadir) ou «Ighermane» (pluriel d’Ighrem, village fortifié) ces greniers collectifs sont des constructions fortifiées, assez imposantes, dans lesquelles on emmagasinait les récoltes et les biens empreints de valeur tel que, l’argent, les bijoux, les armes, et les actes adoulaires.

Un atelier a été organisé à ce sujet avec l’objectif de renouveler la liste indicative du patrimoine national proposé pour inscription à l’Unesco.
« Au nombre des éléments retenus, figurent les Igoudar dont la candidature constitue naturellement une reconnaissance du rôle et de la place de cette institution riche de son patrimoine matériel et immatériel dans la société marocaine notamment amazighe », indique le ministère de la Culture.

En temps de conflits, habitants et bétail s’abritaient dans ces greniers convertis en l’occurrence en site refuge. Mais en plus du rôle économique, ces édifices ont aussi eu un rôle socio-politique indéniable, servant aussi de lieu d’assemblée des notables (Inflass) pour discuter de la gestion des affaires communautaires.

Quelques belles vues d’igoudar :

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