Archives de avril 11th, 2021

UFE : OFFRE SPECIALE RAMADAN HOTEL HYATT PLACE TAGHAZOUT

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24.                                                            

Agadir, le 10 avril 2021 
                     

                                        OFFRE SPECIALE RAMADAN.
                       MESSAGE HOTEL HYATT PLACE TAGHAZOUT



 Pour les membres de l’UFE, nous sommes ravis d’offrir l’accès piscine gratuit pendant le ramadan et ceci à partir du 12 Avril jusqu’au 11 Mai inclus s’ils consomment le déjeuner à l’hôtel. N’hésitez pas à venir passer la journée à la piscine et profitez du menu Pool Bar ou du service du Asenfo Spa. D’ailleurs, comme toujours, les membres de l’UFE bénéficient également de 15% de remise sur les soins dans notre Asenfo Spa (hors promotions). 

 Jean-Claude Rozier, Président UFE AGADIR

Le rapatriement des Français bloqués au Maroc s’accélère

bladi.net – 11/04/2021

Le rapatriement des Français bloqués au Maroc s’accélère

En tout, 10 vols sont opérés cette semaine entre le Maroc et la France pour assurer le rapatriement des Français bloqués au royaume suite à la suspension des liaisons aériennes entre les deux pays. À la manœuvre, les compagnies Air France et Transavia.

« Cette semaine, qui s’achève ce week-end, dix vols en partance pour la France ont été organisés depuis les aéroports de Marrakech, de Casablanca et d’Agadir en faveur des touristes français bloqués dans le royaume », confie à Le360 une source autorisée. Ces vols de rapatriement sont opérés par les compagnies aériennes Air France et Transavia.

Les autorités françaises comptent organiser d’autres vols pour la semaine prochaine mais «  inférieurs  » à 10, précise la même source. Le navire français « Le Méridional » a pris la mer dans la nuit de samedi 10 avril au départ de Tanger et à destination de Sète.

La semaine dernière, le Maroc a annulé les liaisons aériennes avec la France et l’Espagne à partir du 30 mars, et ce, jusqu’à nouvel ordre. En conséquence, 3 000 «  touristes  » espagnols et près de 4 000 Français se sont retrouvés coincés dans le royaume.

Tiznit : M.Akhannouch et Mme Fettah Alaoui s’enquièrent de la mise en œuvre du programme du développement de la vallée d’Ait Mansour

lavieeco.com – 10/04/2021

LE MINISTRE DE L’AGRICULTURE, DE LA PÊCHE MARITIME, DU DÉVELOPPEMENT RURAL ET DES EAUX ET FORÊTS, AZIZ AKHANNOUCH ET LA MINISTRE DU TOURISME, DE L’ARTISANAT, DU TRANSPORT AÉRIEN ET DE L’ECONOMIE SOCIALE, NADIA FETTAH ALAOUI ONT EFFECTUÉ SAMEDI, UNE VISITE DE TERRAIN DANS LA VALLÉE D’AIT MANSOUR AU NIVEAU DE LA COMMUNE TERRITORIALE D’AFFELLA IGHIR (PROVINCE DE TIZNIT) .

Son programme de mise a niveau et de developpement lance par les ministres Akhannouch et Nadia Fettah La nouvelle vie de la Vallee dAit Mansour

A cette occasion, la délégation a pris connaissance de l’état d’avancement de la mise en œuvre du programme de développement de la vallée reconnue pour ses potentialités agro-touristiques et le savoir-faire ancestral. Elle compte une population de 2500 habitants et s’étend sur 140 ha.
La vallée connaissait un état de dégradation au niveau de ses infrastructures et de ses ressources menaçant sa durabilité et les intérêts de ses habitants.
Le projet de réhabilitation de la vallée d’un coût global de 167 MDH, porte sur la promotion touristique via l’aménagement de sentiers et de hubs, la mise à niveau des établissements existants et la mise en place de nouvelles structures d’accueil touristique dans la vallée et autre action de promotion touristique et d’accompagnement de jeunes actifs dans la zone de la vallée.
Il s’agit aussi de la mise à niveau de la vallée au niveau des aménagements hydroagricoles, de foncier, de nettoyage de touffes du palmier dattier ainsi que l’accompagnement du tissu coopératif agricole.
Il est question également de la protection de la vallée contre les inondations à travers des aménagements spécifiques ainsi que l’assainissement et le curage des écoulements, ainsi que l’amélioration de la route principale à l’intérieur de la vallée.
Les travaux d’aménagement Hydro-agricole relatifs à la réhabilitation des périmètres de Petite et Moyenne Hydraulique de la vallée d’Aït Mansour d’un investissement de 5,10 Mdhs ont pour objectif l’amélioration de l’efficience des réseaux d’irrigation et la protection des terres agricoles et ouvrages hydrauliques dans la vallée. Et ce à travers la construction et revêtement du réseau d’irrigation « Seguias » sur 10 000 ml, la construction, réhabilitation et étanchéisation de 10 bassins d’accumulation des eaux d’irrigation ainsi que le captage et protection de 10 sources d’eau.
Le projet d’aménagement antiérosive d’une superficie de 325 ha et d’un coût global de 5,39 Mdhs, profitera aux douars de Afilal, Gdourt et Ager Nimlalt.
Les travaux de protection des terres agricoles et des ouvrages hydrauliques aux berges de la vallée d’Aït Mansour d’un montant de 22,5 Mdhs, consiste en la protection des terres agricoles et les parties dégradées au niveau des berges de la vallée par une protection mécanique (Gabion) ainsi que la correction des pentes des ravins contre l’érosion hydrique et la protection des ouvrages hydrauliques.
Le grand projet de mise à niveau de la vallée de Ait Mansour porte également sur l’aménagement touristique du site Talat Yssi, porté par la Société de Développement Régional du Tourisme de Souss-Massa ainsi que l’école au champ relative à la production des légumes biologiques et plantes aromatiques et médicinales par l’approche des Polinisateurs sauvages installée au niveau du Douar Talat – Commune territoriale Afella Ighir. Le montant des actions de l’école au champ depuis 2020 s’élève à 54.260,00 Dhs. Elles visent à protéger les pollinisateurs et la biodiversité, à faire face aux changements climatiques, à augmenter les rendements et à améliorer les revenus des agriculteurs.
La délégation ministérielle a visité des parcelles agricoles exploitées par les coopératives de service et pris connaissance des opérations de nettoyage de la vallée et de valorisation des déchets de palmier dattier en biocomposte. Le montant des actions relatives à l’accompagnement à la mise à niveau du tissu coopératif agricole de la vallée Ait Mansour s’élève à 2 MDH.
Il s’agit notamment, de l’organisation de journées de formation et de sensibilisation, la mise en place d’une école au champ, l’acquisition de matériel et outillages agricoles pour le nettoyage des touffes ou encore l’accompagnement et équipement des coopératives de service.
Plusieurs conventions ont été signées en marge de la visite de M.Akhannouch et Mme Fettah Alaoui. Il s’agit d’une convention entre l’Agence Nationale pour le Développement des Zones Oasiennes et de l’Arganier (ANDZOA) et cinq (05) coopératives de services et d’une convention spécifique portant sur l’appui à la mise en place des coopératives de services entre le Ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts et le Ministère du Tourisme, de l’Artisanat, du Transport Aérien et de l’Economie Sociale.
Une convention de partenariat portant sur la gestion et entretien des équipements touristiques réalisés au niveau de la vallée Issi Ait Manssour a été conclue entre la Société de Développement Régional du Tourisme de Souss-Massa et la commune territoriale de Afella Ighir et la coopérative Ouguass, en marge de la visite au projet d’aménagement touristique du site Adad dans la commune territoriale Affella Ighir.
Enfin, dans le cadre de cette visite, des opérations de distribution de matériel de lutte contre les incendies, de fours améliorés et de ruchers ont été menées.
A noter que le début de cette visite a été marqué par l’inauguration de pistes rurales permettant le désenclavement du Douar Ayeghd, en le liant à la RP 1900 sur une longueur de 2 km pour un coût global de 2,49 Mdhs.

CRI Souss-Massa : les investissements en hausse malgré la crise

par Sanae Raqui – leseco.ma – 10/04/2021

236 dossiers d’investissement ont été validés en 2020 au niveau de la région de Souss-Massa, pour un montant prévisionnel de 13,96 MMDH et la création de 16.199 emplois, annonce le Centre régional d’investissement (CRI) de Souss-Massa à l’issue de son conseil d’administration.

Réuni récemment sous la présidence du wali de la région, le conseil d’administration du Centre régional d’investissement (CRI) de Souss-Massa a dressé le bilan d’activité de l’année 2020. Ainsi, la Commission régionale unifiée d’investissement (CRUI) a validé 236 dossiers d’un montant global de 13,96 MMDH, affichant une hausse de 68,5% par rapport à 2019 (4,4 MMDH). Malgré une conjoncture difficile, ces investissements ont permis la création de plus de 16.199 emplois dans les différentes préfectures et provinces de la région, contre 11.738 en 2019 (+27,5%).

Amélioration des services
L’année 2020 a été aussi marquée par la signature de plusieurs partenariats et conventions visant l’amélioration de l’offre intégrée d’accompagnement au profit des TPME et coopératives régionales, ainsi que la mobilisation du foncier industriel au profit des investisseurs dans le cadre de la déclinaison régionale du Plan d’accélération industrielle. Lors de ce conseil, Marouane Abdelati, directeur général du CRI, a mis l’accent sur les efforts déployés pour l’amélioration des services rendus aux investisseurs et la célérité dans le traitement des dossiers d’investissement via la mise en place de nouveaux outils digitaux. Le DG a ainsi cité la mise en place de la plate-forme «zonesindustriellessoussmassa.ma», service offert par le CRI Souss-Massa au profit des investisseurs et porteurs de projets en quête d’un lot de terrain industriel dans la région de Souss-Massa. Le CRI a aussi lancé «La bourse régionale de partenariat», une plate-forme B2B qui met en relation d’affaires les entreprises régionales, et les partenaires nationaux et internationaux. Ceci, sans oublier la plate-forme « Intelaka », qui s’adresse aux porteurs de projets éloignés en leur permettant de soumettre et suivre leurs demandes d’accompagnement pour le dépôt de leurs dossiers auprès des banques. Pour ce qui est du processus de traitement des dossiers, le CRI affirme qu’il a enregistré «une amélioration notable, impactant de manière significative les délais y afférents». Justement, la CRUI a enregistré un délai moyen d’instruction de 10 jours, contre le délai réglementaire fixé à 30 jours. Chose qui a été rendue possible par le déploiement de la plate-forme digitale «www.cri-invest.ma», qui permet de simplifier les procédures et qui offre une panoplie de services permettant de soumettre un projet, suivre son avancement et accéder à l’information nécessaire sur les procédures liées à l’investissement.

Ouarzazate/ « Cancer Warriors » : Apporter aide et soutien aux malades, une mission majeure (interview)

par Meryam MESKI – 2m.ma – 10/04/2021

Ouarzazate/ "Cancer Warriors" : Apporter aide et soutien aux malades, une missi…

Plusieurs études ont montré que la pandémie du covid-19 a fortement impacté l’accès aux services de soins et au dépistage des personnes atteintes du cancer. Pourtant, la société civile ne baisse pas les bras. En plein période de la crise sanitaire liée au covid-19, l’association marocaine de lutte contre le cancer « Cancer Warriors » a vu le jour à Ouarzazate, apportant un énorme soutien psychologique et moral aux malades de la ville. 2M.ma a contacté la présidente de l’association, Asmaa Amchemer, qui a bien voulu nous accorder cette interview.

Quand est-ce que votre association a été créée et quand est-ce que vous avez démarré vos activités ?

Notre association a été créée en moins d’une année et plus précisément le 23/07/2020. Nous avons démarré nos activités durant la période de confinement lié au coronavirus pour apporter aide et assistance aux malades du cancer à Ouarzazate.

Quelles sont les prestations d’assistance que vous offrez aux malades que vous prenez en charge ?

L’association apporte d’abord un accompagnement psychologique pour les malades du cancer qui est d’une grande importance compte tenu de la difficulté de la maladie qui nécessite à la fois un traitement prolongé et coûteux. 

Pour ce qui est des frais, on essaye aussi d’obtenir des réductions pour toute personne qui nous contacte. On envoie les dossiers médicaux des malades aux hôpitaux de Marrakech et Agadir pour négocier des réductions car, comme vous le savez, les analyses et le traitement du cancer coûtent très cher et il n’existe pas de gratuité des soins pour les personnes atteintes du cancer. Les personnes disposant d’assurance maladie ou de mutuelle arrivent à s’en sortir mais les autres ne parviennent pas à couvrir les frais de soins et souvent elles abandonnent le traitement.

L’association aide aussi les malades à se déplacer et à se loger au moment de recevoir les soins nécessaires.

Vous avez lancé récemment une levée de fonds au profit des malades. Où en êtes-vous ?

Nous n’avons pas encore de subvention, on travaille avec nos propres moyens. Souvent, les gens nous appellent pour les aider à couvrir les frais de traitement; c’est pour cela qu’on lance les collectes de fonds. Nous invitons les donateurs à verser directement dans notre compte bancaire pour avoir une meilleure traçabilité des différentes actions menées.

Quels sont vos principaux objectifs et vos projets ?

Nous avons plusieurs objectifs, locaux et nationaux. Notre plus grand objectif est d’avoir la gratuité des soins au moins pour les malades disposant de la carte Ramed. Plus, sur le plan local, nous aimerions avoir un centre d’oncologie dans la ville de Ouarzazate pour économiser les frais de déplacement et de logement des malades qui doivent se déplacer pour les traitements et leur éviter les longues heures de voyages.

Est-ce que les Marocains sont sensibles à cette cause ?

Les Marocains sont sensibles à cette cause et veulent donner. Mais avec la crise sanitaire liée au covid-19, plusieurs ont perdu leur emploi et d’autres ont vu leurs activités arrêter. Ils veulent donner mais préfèrent patienter le temps d’avoir une vision plus claire en raison du contexte sanitaire que nous vivons.

Tourisme Maroc : sans clients étrangers, le secteur toujours mal en point

par B. Chaou – fnh.ma – 10/04/2021

Les professionnels souhaitent ouvrir la voie vers une reprise d’activité tout en rassurant sur le respect des mesures de prévention.

Ils proposent de coopérer avec les pays en avance dans la campagne de vaccination.

Les pertes du secteur sont évalués à 4,5 milliards de dirhams à fin janvier 2021.

Tourisme: sans clients étrangers, le secteur toujours mal en point

Le Maroc se prive de plus en plus de ses visiteurs étrangers suite à l’annonce, il y a quelques jours, par les autorités du pays de la suspension des vols avec la France et l’Espagne. Ces derniers, qui procurent au Maroc la majeure partie de sa clientèle touristique étrangère, avec respectivement des parts de 15% et 7% selon les données publiées par le ministère du Tourisme, viennent s’ajouter à la liste des 37 pays avec lesquels le Royaume a bloqué ses liaisons aériennes en raison de l’apparition de nouveaux variants de la Covid-19. 

En quasi arrêt depuis plus d’un an déjà, et suite à ce nouveau tour de vis, l’avenir du secteur est plus qu’incertain, avec en toile de fond les faillites des opérateurs qui s’enchaînent et d’autres qui ont de plus en plus de mal à joindre les deux bouts. Les fermetures des liaisons aériennes avec les pays d’Europe affaiblit davantage le secteur et asphyxie financièrement certaines villes et régions fortement dépendantes des recettes touristiques.

A leur tête, la ville de Marrakech qui capte en moyenne 24% des arrivées des touristes aux postes frontières par voie aérienne, suivie de Casablanca et Agadir avec respectivement des parts de 20% et 7%. Le secteur en manque de visibilité Les professionnels estiment de leur côté que l’ensemble des mesures appliquées actuellement par les autorités sont certes nécessaires pour se protéger d’une éventuelle flambée des cas à cause des nouveaux variants, mais elles ne peuvent rester de mise dans une perspective à long terme, et que des solutions durables doivent être adoptées. Pour Hamid Bentahar, président du Conseil régional du tourisme Marrakech-Safi, «le virus est une réalité qui va durer encore longtemps. Nous devons apprendre à vivre avec cette pandémie et, surtout, à travailler avec et non se barricader à chaque fois  et continuellement».

Pour lui, il serait plus judicieux de mettre en place des mesures qui permettraient aux établissements hôteliers d’accueillir les touristes étrangers, grande source de revenus pour le secteur et son écosystème.
A ce titre, Bentahar explique que «la bonne évolution de la campagne de vaccination est une lueur d’espoir pour nous afin de vite reprendre l’activité. Mais il ne faut pas rester totalement tributaires de cette dernière et attendre encore plus. Personnellement, je pense qu’il faut aussi saisir les occasions disponibles et travailler par exemple avec les pays qui sont bien avancés dans la vaccination, mettre en place des passeports sanitaires, et bien sûr continuer à exiger des tests PCR à l’entrée du territoire. Il y a plusieurs solutions de sortie de crise».

Liste des pays avec lesquels le Maroc a suspendu les vols
La liste des pays avec lesquels le Maroc a coupé ses liaisons aériennes comprend le Mali, le Ghana, la République Démocratique du Congo, la Guinée-Conakry, la Libye, l’Argentine, la Bosnie-Herzégovine, le Botswana, le Cameroun, la Croatie, le Mozambique, la Pologne, la Norvège, la Finlande, la Grèce, le Liban, le Koweït, l’Algérie, l’Egypte, l’Italie, la Belgique, la Turquie, la Suisse, l’Allemagne, les Pays-Bas, l’Autriche, le Portugal, la Suède, l’Ukraine, la République Tchèque, l’Australie, l’Irlande, le Brésil, la Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni, l’Afrique du Sud, le Danemark, la France et l’Espagne.

Rappelons que le tourisme représente 7% du produit intérieur brut national, ce qui en fait l’un des secteurs majeurs de l’économie. Il est donc nécessaire de le remettre rapidement sur «les rails», car plus il subit l’effet de cette crise, plus il lui sera difficile de se «reprendre». Le tourisme interne ne peut, à lui seul, être une source de revenus suffisante, et les professionnels ne manquent pas de le rappeler.

«Même si le tourisme interne reprend son activité, il ne pourra en aucun cas à lui seul soutenir les composantes du secteur et préserver les emplois directs et indirects. Il faut réagir et vite afin de sauver ce qui reste à sauver  ! Nous sommes de notre côté habitués à travailler avec les mesures sanitaires, et nos équipes sont bien rôdées pour accueillir des clients étrangers dans les circonstances actuelles», note Hamid Bentahar. Pour d’autres, tous les espoirs d’une reprise reposent sur la vaccination. Cependant, cette solution ne garantit pas une visibilité sur la reprise de l’activité touristique.

Car cette reprise ne dépend pas uniquement de l’évolution de la campagne de vaccination au Maroc, mais aussi de celle des autres pays, surtout européens. D’où l’inquiétude manifestée par Khalid Benazzouz, président de la Fédération nationale des agences de voyages du Maroc (FNAVM). Selon lui, «ce qui s’est passé avec la fermeture de Dakhla nous fait peur ; tout peut mal tourner à n’importe quel moment. Notre activité est dépendante de la réussite et de la cadence de la campagne de vaccination au Royaume et dans le reste du monde. Plus ça tarde, plus nous tarderons à reprendre». «Le gouvernement fait le nécessaire et nous sommes quand même dans une bonne situation par rapport à beaucoup d’autres pays. Les décisions nous les respectons, mais nous sommes pressés de reprendre notre activité», poursuit-il.

4,5 milliards de dirhams de pertes

La détresse des opérateurs est à l’image des pertes subies par le secteur. Selon la toute dernière note de conjoncture de la Direction des études et des prévisions financières (DEPF), les recettes touristiques ont subi un très fort recul de 67,2% à fin janvier 2021, après une hausse de 13,9% un an auparavant, soit une perte de 4,5 milliards de dirhams. De son côté, le volume des arrivées touristiques s’est replié, quant à lui, de 78,9% et celui des nuitées de 72,3%, contre des hausses de 5,3% et 5,2% respectivement un an plus tôt.

Pour atténuer l’impact de cette crise sur le tourisme, il a été décidé de prolonger les aides en faveur du secteur à travers l’indemnité forfaitaire mensuelle, et ce jusqu’à fin mai. Ces aides concernent, rappelons-le, les établissements classés, les agences de voyages autorisées par les autorités, le transport touristique et les restaurateurs en lien avec le secteur ainsi que les guides touristiques. Les employeurs qui souhaitent faire bénéficier leurs employés de ces aides doivent le faire sur le portail «covid19.cnss. ma» jusqu’au 3 mai 2021.

Le démarrage des indemnités se fera à partir du 13 avril pour les déclarations de mars. Par ailleurs, le Comité de veille économique (CVE) a prolongé différentes autres mesures de soutien en faveur du tourisme, compte tenu de la persistance des effets négatifs occasionnés par la crise sanitaire de la Covid-19 sur certaines branches d’activité considérées vulnérables. Le CVE a en effet décidé de rallonger plusieurs mesures d’appui en leur faveur jusqu’au 30 juin 2021. Il s’agit, en l’occurrence, des indemnités, allocations familiales ainsi que l’AMO au profit des salariés relevant du secteur du tourisme, ainsi que l’accès au financement aux entreprises du secteur.

Rappel : Interdiction de la récolte et de la commercialisation des coquillages à Agadir !

par Ibtihal Bassir – fr.le7tv.ma – 10/04/2021

Le Département de la pêche maritime a annoncé, ce vendredi, l’interdiction de la récolte et la commercialisation des coquillages issus de la zone conchylicole classée Imi Ouaddar relevant de la circonscription maritime d’Agadir, et ce jusqu’à épuration totale du milieu.

Selon un communiqué du ministère de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, cette décision a été prise sur la base des résultats d’analyses effectuées par l’Institut national de recherche halieutique (INRH) au niveau de la zone conchylicole classée Imi Ouaddar relevant de la circonscription maritime d’Agadir qui ont dénoté la présence de biotoxines marines dans les coquillages à des teneurs anormales.

La même source a ajouté que le Département recommande aux consommateurs de ne s’approvisionner qu’en produits conditionnés, portant les étiquettes sanitaires d’identification et commercialisés dans les points de vente autorisés (marchés officiels).

Les coquillages colportés ou vendus en vrac ne présentent aucune garantie de salubrité et constituent un danger pour la santé publique, conclut le communiqué.

Agadir – Le Cap : la coopération prend de l’attitude

Par Youssef – lesiteinfo.com – 10/04/2021

Après la conclusion d’un accord de partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et de navigation de Bilbao en Espagne, la Chambre de commerce, d’industrie et de Services de la région Souss-Massa a scellé un Mémorandum d’Entente avec la Chambre de Commerce, d’Industrie du Cap en Afrique du Sud pour activer la coopération économique entre les deux parties.

La chambre de commerce, d’industrie et de Services de la région Souss-Massa donne de l’élan à son partenariat économique. Après la conclusion d’un accord de partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et de navigation de Bilbao, c’est au tour de la Chambre de Commerce, d’Industrie du Cap en Afrique du Sud de sceller un Mémorandum d’Entente avec cette entité professionnelle. Paraphé le mercredi 7 avril 2021, par visioconférence, ce mémorandum d’entente a été signé par Karim Achengli, Président de Chambre de commerce, d’industrie et de Services de la région Souss-Massa et Jacques Moolman, Président de la Chambre de Commerce, d’Industrie du Cap en Afrique du Sud. Dans le cadre de cette coopération, les deux présidents se sont associés à établir un cadre de partenariat en vue d’activer et faciliter la collaboration mutuelle entre les deux entités en termes promotion des investissements, commerce et services. Selon le premier article de ce Mémorandum d’Entente, ce protocole a pour objectif d’instaurer les bases de la coopération entre les deux parties pour la réalisation d’activités relevant de l’intérêt commun des deux chambres et profiter aussi des deux parties et à leurs affiliés en vue d’améliorer l’environnement des affaires entre les deux pays.

Développement de projets en commun

En vertu de ce mémorandum, les parties se sont engagées conformément à leurs compétences respectives à l’exécution et au développement de projets en commun. Pour les axes de collaboration, ils concernent le soutien toute initiative visant à promouvoir la coopération économique et commerciale entre les deux organisations, en mettant un accent particulier sur le développement économique et la coopération des PME. A cela s’ajoute le développement de projets communs en vue de promouvoir l’intégration et le développement économique et social des organisations et de leurs affiliés ainsi que l’échange d’informations économiques et commerciales sur les perspectives offertes par les marchés où les deux parties sont implantées. Par ailleurs, des pistes de partenariat ont été abordées dans le cadre de la promotion des relations de partenariat économique et les échanges commerciaux entre le Royaume du Maroc et la République Socialiste du Vietnam.

Le Vietnam en ligne de mire

Lors de cette rencontre tenue, le lundi 05 avril 2021, à travers la technique de la visioconférence, la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services de la région Souss-Massa et l’Ambassade de la République Socialiste de Vietnam ont présenté leurs potentialités économiques. L’initiation de cette rencontre émane de la volonté des deux parties de créer aussi un cadre de partenariat visant à développer les relations économiques et commerciales entre les acteurs économiques de la région Souss-Massa et la République Socialiste du Vietnam, à travers l’échange de données, l’organisation de missions d’Hommes d’affaires et des rencontres BtoB entre les deux parties, ainsi que l’assistance et le conseil aux entrepreneurs et l’organisation des foires et salons pour la promotion des différentes activités économiques. A noter aussi que cette initiative s’inscrit dans le cadre du rôle assigné aux Chambre de Commerce d’Industrie et des Services, notamment en termes de diplomatie commerciale et à la promotion et le développement de la coopération bilatérale entre les deux pays dans des domaines d’intérêt commun.

Retour à l’heure GMT au Maroc pour le Ramadan

La nuit dernière, le Maroc est revenu à l’heure GMT pour le Ramadan :

à 3 heures du matin, les montres devaient être mises à 2 heures :

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Seul petit inconvénient : on se retrouve avec un décalage de 2 heures avec la France.

Le retour à l’heure GMT+1 se fera après la fin du Ramadan, le 16 mai 2021.
Ce sera alors l’inverse : à 2 heures du matin, il faudra mettre les montres à 3 heures.

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