Archives de avril 18th, 2021

Paradoxe : les Marocains n’ont jamais autant consommé que pendant le ramadan

bladi.net – 18/04/2021

Paradoxe : les Marocains n’ont jamais autant consommé que pendant le ramadan

Les Marocains font preuve d’une envie démesurée de consommation des produits alimentaires pendant le mois de Ramadan. Une situation qui amenuise leur pouvoir d’achat, nuit à leur santé et pollue l’environnement.

Au cours du mois de ramadan, le consommateur a tendance à faire dans l’excès en termes d’achats quotidiens pour la rupture du jeûne, du dîner ou du Sohour. Cette exagération dans la satisfaction des besoins alimentaires amène même certains à contracter un crédit pour s’approvisionner en produits alimentaires pour avoir la table du ftour bien garnie de nourriture et de boissons, oubliant qu’une telle pratique est nuisible à sa santé et contribue à affaiblir son pouvoir d’achat.

« Pendant le Ramadan, les habitudes de se nourrir restent pour la majorité des fidèles loin de la sagesse derrière le jeûne qui est un mois de solidarité, de générosité et d’entraide où on doit penser aux couches vulnérables et aux nécessiteux. », explique Mostapha Aboumalik chercheur en sociologie, déplorant « une sorte d’excès, de profusion et de compétition autour des repas d’une manière qui mène à la dilapidation, ce qui impacte négativement sur la santé, l’état psychologique et matériel des membres de la société ».

Pour sa part, le président de la Fédération nationale des boulangeries et pâtisseries du Maroc (FNBP), Lhoucine Azaz, a indiqué que son association a toujours appelé à une consommation rationnelle du pain et de ses dérivés, ajoutant que la leçon principale à tirer de cette pandémie du coronavirus est la «  bonne gestion  ».

L’autre conséquence de ces achats incontrôlés est l’abondance des déchets en ce mois sacré, accentuant la pollution de l’environnement.

Maroc : Voici le bilan Covid de vendredi

lematin.ma – 16/04/2021

Maroc: Voici le bilan Covid de ce vendredi

Le ministère de la Santé a annoncé ce vendredi 587 nouvelles contaminations au Covid-19 recensées au cours des dernières 24 heures.

Ce bilan porte à 504.847 le nombre total des cas d’infection enregistrés dans le Royaume depuis l’apparition du premier cas en mars dernier, soit un taux d’incidence cumulée de 1388,1 pour 100.000 habitants (1,6 pour 100.000 habitants durant les dernières 24 heures).

Le département a également fait savoir que, depuis le lancement de la campagne nationale le 29 janvier dernier, la première dose du vaccin a été administrée à 4.583.664 personnes alors que 4.180.155 citoyens ont reçu la 2e dose.

Dans le classement par régions en nombre d’infections enregistrées au cours des dernières 24 heures, Casablanca-Settat occupe la tête du Top 5 avec 410 cas, suivie de Rabat-Salé-Kénitra avec 50 nouveaux cas. Marrakech-Safi et Souss-Massa occupent la 3e et 4e position avec respectivement 39 et 23 nouveaux cas alors que la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma ferme le Top 5 avec 19 nouvelles infections. Par contre, aucun cas n’a été recensé à Drâa-Tafilalet au cours des dernières 24 heures.

Dans le classement journalier par villes, le Top 5 est composé de Casablanca (286 cas), Nouaceur (45 cas), Marrakech (30 cas), Mohammedia (21 cas) et El Jadida (17 cas).

Le ministère a également dénombré 555 patients déclarés complètement rétablis au cours des dernières 24 heures, soit un taux de rémission de 97,2%. A ce titre, le nombre total des rémissions a atteint à ce jour 490.921 cas.

Dans le même intervalle, 7 personnes ont perdu la vie des suites du Covid-19, ce qui porte le bilan total des décès à 8.934 cas, alors que le taux de létalité s’établit à 1,8%.

Ces décès sont survenus dans les villes suivantes : Casablanca (3), Marrakech (1), Salé (1), Oujda-Angad (1) et Guelmim (1).

Par ailleurs, le nombre des tests réalisés durant les dernières 24 heures a atteint 8.842 portant ainsi à 5.642.017 le total des tests effectués à ce jour dans le Royaume.

Pour sa part, le nombre des cas actifs s’est établi à 4.992 personnes, dont 430 cas sévères ou critiques (soit 70 cas recensés durant les dernières 24 heures), parmi lesquels 15 sont placés sous intubation.

Voici dans le détail la répartition géographique des 587 nouveaux cas par régions et provinces

410 cas à Casablanca-Settat : 286 à Casablanca, 45 à Nouaceur, 21 à Mohammedia, 17 à El Jadida, 16 à Mediouna, 14 à Berrechid, 9 à Settat et 2 à Benslimane.
50 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 15 à Salé, 13 à Skhirat-Témara, 8 à Rabat, 7 à Sidi Kacem, 6 à Kénitra et 1 à Khémisset.
39 cas à Marrakech-Safi : 30 à Marrakech, 3 à Rhamna, 3 à Safi, 2 à Essaouira et 1 à Youssoufia.
23 cas à Souss-Massa : 16 à Agadir-Ida Outanane, 4 à Inezgane-Aït Melloul, 2 à Taroudant et 1 à Chtouka-Aït Baha.
19 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma : 16 à Tanger-Asilah, 1 à Tétouan, 1 à M’Diq-Fnideq et 1 à Larache.
17 cas à Dakhla-Oued Eddahab : La totalité à Oued Eddahab.
9 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : 6 à Laâyoune et 3 à Es-Smara.
6 cas à Beni Mellal-Khénifra : 4 à Khouribga, 1 à Beni Mellal et 1 à Azilal.
6 cas dans L’Oriental : 4 à Oujda-Angad et 2 à Nador.
5 cas à Fès-Meknès : 3 à Fès et 2 à Meknès.
3 cas à Guelmim-Oued Noun : 2 à Guelmim et 1 à Assa-Zag.

Maroc : La boîte de Pandore des élites pédophiles françaises

moroccomail.fr/ – 17/04/2021

L’agriculture et le tourisme constituent les piliers fondamentaux de l’économie marocaine. Dans le secteur touristique, le pays s’était fixé pour objectif d’atteindre les 10 millions de touristes à l’horizon 2010 et 20 millions pour 2020.

Le développement du tourisme entraîne malheureusement une augmentation du nombre de visiteurs mal intentionnés, et notamment de pédophiles. L’appât du gain a poussé les autorités à encourager la tolérance envers les pratiques relevant de la perversion.

L’exploitation de mineurs à des fins de prostitutions et impliquant des touristes est devenu un acte encouragé en vue d’attirer les touristes qui viennent au Maroc pour consommer la virginité de filles mineures et abuser des petits garçons. Ainsi, dit-on, le Maroc a détrôné la Thaïlande dans les domaines de la prostitution et la pédophilie.

L’exploitation sexuelle des mineurs dans le tourisme est une réalité dans des villes touristiques comme Agadir, Marrakech et Casablanca. La précarité des familles est l’une des principales raisons qui poussent les enfants à la prostitution. Celle-ci gangrène la société marocaine au point de devenir un fait banal. Marrakech est une des plus grandes villes du pays. Que son économie soit exclusivement fondée sur le tourisme sexuel ne semble plus déranger personne, ce qui en a fait la destination principale des touristes français, y compris des élites dont les frais de voyage et d’hébergement étaient à charge du pouvoir. Rappelons le « ministre poissé », selon les propos de Luc Ferry.

Les documents de la diplomatie marocaine balancés par le hacker Chris Coleman ont révélé comment le cabinet du directeur de la DGED s’occupait de tous les détails des visites de ses illustres hôtes dont les secrets sont soigneusement gardés par les murs de La Mamounia et d’autres luxueux établissements.

Suite aux scandales de pédophilie et d’inceste suscités par les ouvrages de Vanessa Springola et Camille Kouchner, nombreux sont ceux qui s’attendent à ce que la bombe marocaine explose en révélant les pratiques des élites françaises au Maroc. Il s’agit d’une véritable boîte de Pandore qui risque de briser de nombreuses carrières de personnalités ayant obtenu leurs diplômes à l’Université de Sciences Po.

Journée internationale des monuments entre “passés complexes et futurs divers”

Par Sofia El Aouni – mapexpress.ma – 17/04/2021

Journée internationale des monuments à cheval entre "passés complexes et  "futurs divers" | MAP Express MAP Express

La Journée internationale des monuments et des sites, célébrée le 18 avril, offre l’opportunité d’explorer le patrimoine culturel de l’humanité et sensibiliser les communautés locales à son importance et au besoin pressant de le mettre en valeur.

Pour ce 40è anniversaire célébré dans un contexte particulier de crise sanitaire généralisée, le Conseil international des monuments et des sites (ICOMOS) a retenu comme thème “passés complexes, futurs divers”, très significatif tant le monde a besoin aujourd’hui plus que jamais de se projeter vers un avenir prometteur, tout en gardant un œil sur un passé assez complexe.

Au Maroc, précisément, la riche architecture portant la trace de maintes civilisations ne manque ni de beauté ni de variété. Murailles fortifiées, médinas, minarets, portes monumentales ou encore ksar et kasbahs, ces monuments et sites constituent une cheville ouvrière de l’identité du Royaume, qui ne ménage aucun effort pour mettre en relief ses “mille et un trésors”.

La médina de Tétouan (ancienne Titawin) figure sur la liste du patrimoine, au côté de Rabat, moderne et historique, choisie comme ville lumière et capitale culturelle du Maroc.

Sont inscrits également la ville d’El Jadida (Mazagan), le site archéologique de Volubilis, exemple exceptionnellement bien préservé d’une grande ville coloniale romaine.

La médina de Fès, modèle de cité islamique protégée, figure aussi dans la liste du patrimoine mondial, au côté de la médina de Marrakech, Ksar d’Ait-Ben-Haddou. La médina d’Essaouira, Mogador, exemple remarquable et bien préservé de ville portuaire fortifiée de la fin du XVIIIe siècle et la ville historique de Meknès.

L’inscription de la capitale de Moulay Ismaïl dans la liste du patrimoine mondial a été salué par le comité chargé d’inscrire le bien proposé, qui s’est réjouit de l’inscription de cette ville, “renforçant ainsi la cohérence de la série des médinas du Maghreb”.

Ceci démontre le grand effort déployé par le gouvernement marocain dans la préservation des sites et monuments, en veillant à ce qu’ils conservent leur caractère exceptionnel notamment en protégeant les façades des médina ainsi que les abords.

C’est ainsi qu’un nouveau projet a vu le jour, visant à inscrire les Igoudar (sg.agadir) ou Ighermane (sg.ighrem) traduits communément par Greniers Collectifs, au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Sur le site du ministère de la Culture, le document du projet explique à cet égard que le domaine des Iguidar a perduré au Maroc en conservant son authenticité.

Avec 554 édifices recensés sur l’ensemble du territoire national, ces éléments identitaires saillants “méritent une attention particulière pour les protéger et les promouvoir davantage afin de les ériger en patrimoine universel reconnu par l’UNESCO”, relève-t-on.

Cependant, malgré ces avancées en matière de protection et de promotion de cet héritage culturel, la réalité mondiale des monuments et des sites historiques et culturels semble ondoyante.

Cette mutation constante, selon le professeur de droit à l’université de Limoges, Michel Prieur, résulte “à la fois du fait d’évolutions propres à ce patrimoine (…pression du tourisme culturel, coûts des travaux d’entretien et de restauration) et du fait d’événements extérieurs tels que la décentralisation en marche”.

“Avec la Convention de Paris de 1972 sur le patrimoine mondial naturel et culturel, une approche nouvelle des monuments est apparue…la protection des monuments remarquables est désormais mondialement admis”, a souligné M. Prieur dans son introduction du livre “ Les monuments historiques, un nouvel enjeu?”, paru aux éditions L’Harmattan.

Suivant cette nouvelle donne, le 11éme Objectif de développement durable (ODD), Villes et communautés durables, a inclu dans son 4éme point, le renforcement des efforts de protection et de préservation du patrimoine culturel et naturel mondial.

Néanmoins, la reconsidération de la place que les monuments historiques occupent est désormais devenue une nécessité au vu de l’intérêt qui dépasse les considérations locales et nationales.

Il est ainsi devenu essentiel de reconnaître et consacrer le patrimoine culturel notamment les monuments et sites historiques, comme une valeur fondamentale et lui donner une place centrale au niveau des politiques publiques.

Agadir : Coup d’envoi des travaux de construction du parking souterrain « Al Inbiâat »

2m.ma – 17/04/2021

Agadir: Coup d'envoi des travaux de construction du parking souterrain "Al Inbi…

Le Wali de la région de Souss Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Ahmed Hajji a donné, vendredi 16 avril , le coup d’envoi des travaux de construction du parking souterrain « Al Inbiâat », qui s’inscrit dans le cadre du programme de développement urbain (PDU) d’Agadir.

Situé au niveau du futur parc urbain Al Inbiaat, ce parking souterrain est constitué de deux sous-sols avec une capacité totale de 600 places.

Ce projet piloté par la Société de développement local (SDL) « Agadir Souss Massa Aménagement », mobilise un montant global de 90MDH, avec un délai d’exécution de 24 mois.

Le parc urbain Al Inbiâat, figure dans le quatrième axe du PDU d’Agadir (2020-2014), dédié à la préservation de l’environnement et à l’aménagement des espaces verts de la ville.

Signé devant SM le Roi Mohammed VI, en février 2020, le PDU d’Agadir constitue un projet structurant qui amorce une nouvelle étape dans la promotion du rôle de la ville en tant que pôle économique intégré et locomotive de toute la région.

Mobilisant des investissements de l’ordre de 6 milliards de dirhams (MMDH), il vise la consécration du positionnement de la ville et le renforcement de son attractivité en tant que destination touristique nationale et internationale, l’amélioration des indices de développement humain, la promotion des conditions de vie des populations et le renforcement des infrastructures de base et la consolidation du réseau routier de la ville pour une mobilité meilleure.

Agadir : ambiance Ramadan à Souk El Had, le plus grand marché du Maroc

Par Mohand Oubarka – le360.ma – 17/04/2021

Fruits, légumes, viande, épices, etc. Le célèbre Souk El Had d’Agadir est suffisamment approvisionné en denrées alimentaires en ce début du mois de Ramadan. Le360 s’est rendu sur place et a rencontré les commerçants de ce marché très prisé par les habitants et les visiteurs de la capitale du Souss.

cover vidéo :Le360.ma •شاهد أجواء رمضان بسوق الأحد بأكادير
A remarquer : extrêmement peu de masques, pas plus pour les commerçants que pour les clients !

Grâce aux précipitations enregistrées cette année, le marché est bien approvisionné. L’offre en fruits et légumes frais est largement suffisante pour couvrir les besoins», se réjouit Saïd Aneghnane, président de l’association Assalam regroupant les commerçants de Souk El Had. «Les prix restent abordables sauf pour les tomates (5 dirhams le kilogramme) et les oignons (6 dirhams le kilogramme).


Même son de cloche du côté de Rachid Boujnayed, vendeur d’épices, pour qui les tarifs proposés en ce début du mois sacré de Ramadan restent corrects: paprika-poivron (35 dirhams), le cumin (de 70 à 120 dirhams), curcuma (50 dirhams).

Pour sa part, Hafid Houari, vendeur de fruits, affirme avoir constaté une baisse de la demande, en lien avec la crise sanitaire et son impact sur le pouvoir d’achat, malgré des prix relativement raisonnables: pommes (18 dirhams), poires (15 dirhams), bananes (8 dirhams), avocat (35 dirhams), kiwi (30 dirhams), mangue (30 dirhams), fraise (15 dirhams).

L’Université Ibn Zohr d’Agadir s’engage à promouvoir les sports nautiques

mapexpress.ma – 17/04/2021

Agadir – Des conventions de partenariat et de collaboration ont été signées, vendredi à Agadir, entre l’université Ibn-Zohr d’Agadir et trois fédérations de sports nautiques.

Il s’agit d’une convention entre l’École nationale de commerce et gestion (ENCG) relevant de l’Université Ibn Zohr et l’Association Marocaine de Jet Ski à Agadir affiliée à la Fédération Royale Marocaine Motonautique, ainsi qu’un accord paraphé par le président de l’Université Ibn zohr et le président de la Fédération royale marocaine de Canoë kayak.

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