Archives de avril 20th, 2021

Association Surfrider Maroc : Belle initiative écotouristique pour préserver Paradise Valley !

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Excursion Agadir : Excursion Imouzzer et Vallée du Paradis de Agadir

Dans le cadre de lancement de la saison touristique, le Conseil Régional du Tourisme d’Agadir Souss Massa et l’Association Surfrider Foundation Maroc ont organisé l’initiative écotouristique

« Pour que cette vallée reste un paradis »

qui a eu le samedi 10 avril 2021 à la Vallée du Paradis, en partenariat avec la Wilaya d’Agadir Idaoutanane, la Région Souss Massa, la commune d’Aqesri, et la Direction Provinciale de l’éducation et de la Formation Professionnelle d’Agadir Idaoutanane.

L’objectif de cette action est de sensibiliser le grand public à la protection de l’environnement et à la mise en valeur des sites touristiques de la Région Souss Massa.

67 jeunes du Lycée qualifiant d’Aourir ont été sensibilisés en amont de l’action de terrain par Surfrider Foundation Maroc.

Cette initiative a vu la participation de 47 personnes dont le représentant de l’Office Nationale de Tourisme au Maroc, vingt lycéens encadrés par les enseignants du lycée et les bénévoles de Surfrider Foundation Maroc ainsi que l’influenceuse Gadirie Afrah Giordanii qui encourage les jeunes à faire du bénévolat.

Les déchets ont été collectés puis acheminés par la Commune de Taghazout à la décharge de Tamelast.

Des poubelles ont été installées à l’entrée de la Vallée du Paradis afin d’inciter les visiteurs à adopter les bons écogestes pour protéger cet endroit idyllique.

Excursion Cascade d'Imouzzer & Vallée du Paradis - Agadir

Continuons tous à agir « Pour que cette vallée reste un Paradis ! »

Agadir - Paradise Valley (1/2 jour) | Excursions Agadir - Activités Agadir  - Circuits Agadir - Transferts Agadir

Décès de Patrice Candessoussens

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h. Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24.                                                Agadir, le 20 avril 2021
Chers Adhérents, chers amis,

C’est avec une immense tristesse que nous avons appris la disparition de :

                – Patrice CANDESSOUSSENS à l’âge de 76 ans –

Ses obsèques se sont déroulées en France samedi dernier.

Patrice, adhérent UFE depuis plusieurs années, était unanimement apprécié pour sa gentillesse, sa discrétion et son sens de l’amitié.

Nous nous associons à la douleur de sa famille et de ses nombreux amis et leur présentons nos sincères condoléances.


 Jean-Claude Rozier 
Président UFE AGADIR

Cérémonie d’inhumation de Raphaël Sauldubois

Ci-dessous, le message de Magalie Sauldubois qui m’a été transmis par Jean-Michel Illien :

Bonjour,

Nous vous informons que nous avons enfin l’autorisation d’inhumer mon oncle.

Une cérémonie aura lieu au cimetière des étrangers d’Agadir jeudi ou vendredi.

Nous vous tenons informé de la date et l’heure exacte dès que possible.

2020, l’année la plus chaude jamais enregistrée au Maroc

medias24.com – 19/04/2021

En 2020, le climat du Maroc a été marqué par des températures minimales et maximales annuelles anormalement chaudes et par un déficit pluviométrique presque généralisé sur l’ensemble du territoire, relève la direction nationale de la Météorologie qui vient de publier une synthèse sur le climat au Maroc en 2020.

Le Maroc a connu un mois de février très sec et doux et un mois de juillet remarquablement chaud avec des records de températures minimales et maximales mensuelles battus sur plusieurs villes.

C’est ainsi qu’à Fès, deux nouveaux records de température maximale mensuelle de 23,78°C en février et de 40,4°C en juillet ont été enregistrés, dépassant les anciens records respectivement de 2,24°C et de 2,15°C.

A Mohammedia un nouveau record de la température minimale mensuelle de 22,28°C, a été enregistré en février.

L’une des quatre années les plus sèches

Par ailleurs, le cumul pluviométrique annuel a enregistré un déficit sur tout le Maroc en 2020,  dépassant les 50% au nord de Marrakech et sur les régions Souss-Massa et Anti-Atlas, alors qu’il n’a quasiment pas plu sur les provinces du sud.

Cette année est ainsi classée parmi les quatre années les plus sèches depuis 1981.

Sur la saison agricole de septembre 2019 à août 2020, le déficit pluviométrique était aux alentours des -33%, impactant la production céréalière nationale qui a connu une baisse de -39% par rapport à la campagne 2018-2019 et de -57% en comparaison avec une année moyenne depuis 2008.

Evènements météorologiques extrêmes

Le Maroc a également connu plusieurs évènements météorologiques extrêmes qui ont engendré des dommages et des dégâts. Parmi ces phénomènes, la DMN note des vagues de chaleur estivales, de fortes averses orageuses, des vents forts avec des rafales de l’ordre de 100 km/h, des chutes de grêle comme ce fut le cas le 6 juin endommageant 900 ha de culture dans la région du Saïss et du Moyen Atlas.

Le Maroc a aussi connu deux situations marines marquantes, les 29 octobre et 5 décembre 2020, avec des vagues dangereuses dont les hauteurs maximales ont frôlé les 10 mètres et qui ont occasionné des dégâts matériels importants sur certaines régions longeant la côte atlantique.

Aires protégées : la loi enfin activée

par Younes Bennajah – leseco.ma – 19/04/2021

Plus de 11 ans après son adoption, la loi 22-07 relatives aux aires protégées se dote de son premier décret d’application, ce qui est synonyme d’une activation des mesures visant à lancer une nouvelle génération de parcs nationaux

À l’approche de la fin du mandat gouvernemental, le gouvernement décide de passer enfin à l’acte en matière de gestion des aires protégées dont dispose le pays. Il faut dire que l’évaluation qui a été dressée par la Cour des comptes en matière de gestion des parcs nationaux en juillet 2020 a été le cadre de référence ayant permis de préparer le cadre réglementaire dont la loi a besoin pour être pleinement appliquée. La grande priorité est d’atteindre des objectifs de sauvegarde de la biodiversité et de son utilisation durable. Les dernières données montrent que le nombre d’espèces menacées s’élève à 600 espèces d’animaux et 1.700 espèces de plantes sur 7.000 identifiées. Autres chiffres: les superficies des aires protégées terrestres et marines devront respectivement couvrir 17% et 10% des superficies du pays.

Le dispositif légal qui sera activé prévoit que le projet de création d’une aire protégée est établi à l’initiative du département de tutelle ou à la demande des collectivités locales concernées, qui peuvent formuler des avis et propositions sur ledit projet dans le délai de six mois à compter de la date à laquelle elles ont été saisies. Le projet de création donne aussi lieu à une enquête publique sur trois mois, qui se déroule concomitamment à l’examen du projet de création de l’aire protégée par la population locale, et de formuler d’éventuels avis et observations qui sont consignés sur un registre ouvert par à cet effet. À souligner que les droits réels de propriété des terrains compris dans les aires protégées doivent être exercés sans que l’état et l’aspect extérieur de ces terrains, tels qu’ils existaient au moment de la création de l’aire protégée, puissent être modifiés. L’État peut pour sa part acquérir, à l’amiable ou par voie d’expropriation, les terrains situés dans les aires protégées qu’il juge nécessaire d’incorporer au domaine public de l’État.

Pour rappel, le Maroc dispose de 10 parcs nationaux couvrant une superficie globale de 766.647 ha. Il s’agit des parcs de Toubkal, de Tazekka (Taza), de Souss Massa, d’Iriki (Zagora/ Tata), de Talassemtane (Chefchaouen), d’Al Hoceima, d’Ifrane, du Haut Atlas Oriental (Midelt), de Khenifiss (Tarfaya) et de celui de Khénifra. Un 11e parc, qui s’étend sur plus de 1,9 millions ha, est en cours de création au niveau de Dakhla. La dimension territoriale des aires protégées au niveau réglementaire, quant à elle, reste limitée en l’absence de mécanismes institutionnels de concertation lors de l’accomplissement des actions de création et de gestion des parcs nationaux et l’instauration d’une coopération renforcée entre le département concerné (département des eaux et forêts) et les collectivités territoriales à ce niveau. À signaler que les lois organiques des communes et des régions ont prévu la création d’autres catégories de parcs et ont accordé la compétence de création à ces collectivités.

Plusieurs entraves à surmonter

Le statut foncier des terrains abritant les parcs constitue l’un des freins aux actions de conservation au sein de la majorité des parcs nationaux. Selon la loi n°22-07 les droits de propriété portant sur des terrains contenus dans des parcs nationaux ou des aires protégées doivent être exercés sans que l’état et l’aspect extérieur de ces terrains puissent être modifiés. Toutefois, les entités chargées de la gestion des parcs ne recourent pas à la constatation de ces infractions. D’autres données indiquent que Sur le plan de gestion des infractions environnementales commises au sein des parcs et des aires protégées d’une manière générale, l’intervention des agents verbalisateurs demeure limitée. En effet, les aires protégées abritent divers espaces terrestres, maritimes, littoraux, eaux continentales et espaces sous terrains (grottes) induisant l’intervention de divers corps d’agents habilités à verbaliser les infractions, ce qui débouche sur une confusion au niveau de la constatation des infractions.

Maroc : Covid-19 : 138 cas confirmés en 24 h, 290 nouvelles rémissions

par Mohamed Sellam – lematin.ma – 19/04/2021

Covid-19 : 138 cas confirmés en 24 h, 290 nouvelles rémissions

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 138 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 505.949 le nombre total des cas de contamination.

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 492.100 avec 290 nouvelles rémissions ce lundi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 97,3%. 7 nouveaux décès ont été enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 8.952 et le taux de létalité à 1,8%.

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 4.897 personnes, dont 435 cas graves. Il a souligné en outre que 3.587 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 5.661.123 depuis le début de la pandémie, tandis que le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 4.672.326 pour la première dose et 4.188.336 pour la deuxième.

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

76 cas à Casablanca-Settat : 64 à Casablanca, 2 à Nouaceur, 2 à Mohammedia, 7 à El Jadida et 1 à Berrechid.

17 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 9 à Salé, 2 à Skhirat-Temara, 5 à Rabat et 1 à Sidi Slimane.

16 cas à Marrakech-Safi : 13 à Marrakech, 1 à Kelaat Sraghna et 2 à Youssoufia.

9 cas à Dakhla-Oued Eddahab à Oued Eddahab.

8 cas dans la région de l’Oriental : 4 à Oujda-Angad, 2 à Driouch, 1 à Nador et 1 à Taourirt.

6 cas à Souss-Massa : 4 à Agadir Ida-ou-Tanane, 1 à Taroudant et 1 à Inezgane-Aït Melloul.

3 cas à Béni Mellal-Khénifra : 2 à Béni Mellal et 1 à Khouribga.

2 cas à Drâa-Tafilalet : 1 à Ouarzazate et 1 à Tinghir.

1 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma à Tétouan.

0 cas à Fès-Meknès.

0 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra.

0 cas à Guelmim-Oued Noun.

Opération «poissons à prix raisonnable» : 3500 tonnes de poissons injectées dans le marché national

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 19/04/2021

Opération «poissons à prix raisonnable» : 3500 tonnes de poissons injectées dans  le marché national

L’initiative «poissons à prix raisonnable» prévoit cette année l’injection de plus de 3500 tonnes de poissons au profit du consommateur marocain avec l’aménagement de 30 points de vente directe.

Elle vient pour garantir des poissons et des fruits de mer à des prix accessibles même pendant le mois sacré. Lancée comme de coutume à l’occasion du mois du Ramadan, cette année l’opération «poissons à prix raisonnable» se tient cette année sous le slogan «Le monde rural est au cœur de nos priorités» et entend couvrir plusieurs villes du Royaume avec en l’occurrence l’ouverture de 30 points de vente directe, et ce à l’initiative des armateurs d’Agadir et en coordination avec le ministère de la Pêche maritime.

Ainsi, pour cette édition, une intention particulière sera accordée au monde rural à travers la mobilisation de plus de 15 camions-frigorifiques qui vont sillonner les différentes régions et zones isolées du Royaume pour assurer directement aux consommateurs locaux plusieurs produits halieutiques à des prix raisonnables sans passer par les intermédiaires.

«Cette opération qui souffle cette année sa troisième bougie s’inscrit dans le cadre de la stratégie Halieutis lancée par SM le Roi en 2009 et fixe parmi ses objectifs une meilleure valorisation de la production halieutique ainsi que l’amélioration des modalités de commercialisation, et se déroule dans très bonnes conditions notamment au niveau du transport du poisson conformément aux exigences de l’ONSSA en la matière», a souligné Driss Tazi, délégué régional de la pêche maritime à Agadir lors d’une conférence de presse tenue lundi en présence des armateurs à l’origine de cette opération. Et de poursuivre que cette initiative «démontre l’engagement et l’esprit des armateurs d’Agadir qui se sont engagés volontairement afin d’assurer la régulation des prix durant ce mois béni et ce en coordination avec les départements de la pêche maritime et de l’Intérieur qui accompagnent cette action citoyenne pour assurer sa réussite».

Pour Mohamed Kimaoui, président de l’Association de protection du consommateur à Agadir, l’opération «poisson à prix raisonnable» est devenue une référence au niveau national qu’il faut dupliquer et développer d’une manière optimale pour protéger le consommateur et mieux commercialiser les produits maritimes afin de contribuer au renforcement de la consommation de poissons par les Marocains. Pour cette troisième édition, les armateurs qui adhèrent à cette opération proposent sur le marché plus de 3500 tonnes de poisson à moitié prix, notamment les espèces très consommées lors de ce mois et qui sont pêchées en haute mer, et dont la traçabilité est garantie.

Ainsi pour cette initiative tant attendue par le consommateur, les initiateurs de l’opération proposent à la vente du poisson blanc, des crustacés et des céphalopodes. A titre d’exemple, les prix du Kg crevette, merlan, sol friture, et pageot royal sont respectivement de 60, 25, 30, et 60 DH. Par ailleurs une batterie de mesures a été instaurée par les initiateurs de cette opération pour garantir la transparence des prix y compris l’affichage de la liste des prix prédéfinis et l’engagement de les respecter.

Prix : les intermédiaires sévissent à nouveau, le poisson se voit pousser des ailes

Par Khalil Rachdi – le360.ma – 19/04/2021

Marché de gros poisson

A Casablanca, les prix du poisson ont augmenté en cette première semaine du mois de ramadan. Les raisons d’une flambée des prix qui agace aussi bien les vendeurs que les clients.

Comme à chaque mois de ramadan, le poisson se voit pousser des ailes. En témoigne la flambée des prix dans les différents marchés de Casablanca, lors de la première semaine du mois sacré. Une hausse insensée des prix de différents types de poissons a, en effet, été enregistrée comparativement aux prix moyens de vente appliqués lors des derniers mois, rapporte Al Massae dans sa livraison du 20 avril. 

En se rendant au marché de gros de Casablanca, situé à Lahraouyine, le quotidien a constaté sur place que les intermédiaires sévissaient à nouveau. Aux côtés des « Chennaqa » (spéculateurs, ndlr), les intermédiaires seraient, d’après la même source, à l’origine de cette flambée des prix du poisson. Concrètement, ces intermédiaires reçoivent de grands lots de poisson en provenance de villes du Sud à l’instar d’Agadir et de Dakhla, et les revendent ensuite aux commerçants à des prix exorbitants. Les vendeurs se retrouvent dès lors obligés de répercuter, à leur tour, cette hausse à la vente. 

Cette flambée des prix concerne notamment les types de poissons consommés par les classes moyennes et pauvres. Ainsi, le prix de la sardine au kilogramme a grimpé à 25 dirhams, tandis que la sole se vend à 50 dirhams le kilogramme. D’autres types de poissons, comme le calamar et la crevette, se vendent à des prix excessifs, quand d’autres sont commercialisés à 150 dirhams le kilogramme, en l’absence de contrôle dans le marché de gros de Casablanca. 

D’après un commerçant interrogé par Al Massae, cette flambée des prix s’explique par le fait que les villes qui fournissent généralement le poisson, à l’instar d’Agadir, Al Hoceima et Laâyoune, en conservent de grandes quantités pour couvrir la demande, de plus en plus importante, notamment durant le mois de ramadan. Selon ce vendeur de poisson au marché de gros de Casablanca, les intermédiaires et les spéculateurs font augmenter les prix du poisson et contrôlent, de ce fait, les petits marchés.

La Société d’Aménagement et de Promotion de la Station de Taghazout scelle un partenariat avec le surfeur Ramzi Boukhiam

consonews.ma – 19/04/2021

Ramzi Boukhiam, déjà titulaire de plusieurs titres de champion au niveau national et international est entré en 2019 dans l’histoire en tant que premier marocain et africain qualifié pour les Jeux Olympiques qui se dérouleront à Tokyo à partir de Juillet 2021.

Une success story marocaine, exemple pour toute la jeunesse marocaine, fortement engagé pour l’environnement et la préservation de la nature et des océans, cet athlète de 27 ans véhicule des valeurs de dépassement de soi, de force, de passion, d’ouverture, d’authenticité et de liberté.

Des valeurs et des engagements qui correspondent à l’esprit de la destination Taghazout Bay, station balnéaire qui place la préservation des ressources naturelles, l’authenticité socioculturelle de la région, la promotion de la culture locale, du sport et de l’écotourisme au cœur de ses priorités. 

A travers ce partenariat, la SAPST réitère ainsi son engagement pour l’accompagnement des talents sportifs de cette Région, un des terrains favoris d’entraînement de Ramzi Boukhiam. Un partenariat qui vise à accompagner le champion sportif marocain dans ses objectifs ambitieux de figurer parmi le Top 10 de la World Surf League et de remporter une médaille olympique lors des JOs, où il affrontera les meilleurs champions mondiaux dans la discipline, qui a intégré pour la première fois le spectre des compétitions olympiques. 

Une occasion de montrer au monde les talents dont regorge notre pays et les grandes potentialités de sa jeunesse. L’objectif étant de promouvoir, via le Sport, la Destination Taghazout Bay, ses talents régionaux ainsi que ses atouts d’authenticité naturelle et touristique, qui s’inscrivent dans un esprit de développement durable, écoresponsable et inclusif dont l’athlète Ramzi Boukhiam sera un excellent ambassadeur. 

Originaire d’Agadir, d’un père marocain et d’une mère néerlandaise, Ramzi débute le surf à l’âge de 8 ans au « KM 14 » à Agadir, près du « Rocher du Diable » et remporte ses premières compétitions nationales et internationales dès l’âge de 11 ans. Lorsque son père décède à l’âge de 12 ans, Ramzi puise toute sa force dans le sport. Il s’installe avec sa mère et son frère dans le sud-ouest de la France, haut lieu du surf mondial, afin de parfaire sa technique et se confronter aux plus grands en compétition.

Il progresse, se dépasse et s’impose de vague en vague, pour se voir sacré Champion d’Europe Junior et Vice-champion du monde Junior à 18 ans. Il est l’un des compétiteurs marocains phares du circuit professionnel de la World Surf League (WSL), réputé mondialement pour son « roller backside ». Son but ultime est d’intégrer le circuit CT, correspondant au top 32 mondial réunissant la crème de la crème des surfeurs.

En 2019, pour la première fois de l’histoire, le surf devient une discipline olympique. Ramzi Boukhiam fait sensation et entre dans l’histoire comme premier marocain et premier africain qualifié pour les JOs, ayant affronté les meilleurs mondiaux, particulièrement les surfeurs du Top 10 de la World Surf League.

Nouvelle destination balnéaire écoresponsable sous la signature « Meet, Live, Enjoy », Taghazout Bay se veut être la destination tendance, plurielle et singulière à la fois. Elle conjugue la rencontre de tout ce qui fait un voyage réussi, un voyage d’exception. La rencontre et la découverte de saveurs, d’émotions, de détente et de loisirs.

Étendue sur 615 hectares dans l’une des plus belles baies du Sud du Maroc, Taghazout Bay se situe à 15 km au Nord d’Agadir et propose 9 unités hôtelières, 1 parcours de golf, un club house, une académie de Tennis, une académie de Surf, des restaurants ainsi que d’autres projets dont l’ouverture est prévue prochainement à savoir: un beach club, la zone marchande de Tawenza Square, un Centre d’Argan et un musée.

Destination authentique, Taghazout Bay invite ses hôtes à un voyage sensoriel des plus mémorables avec sa gastronomie saine et raffinée issue des produits du terroir et à se régénérer en profondeur avec les activités de loisirs et de bien-être.

Pêche: Agadir Haliopole Cluster aide les entreprises exportatrices à obtenir la certification MSC

Par Ismail Benbaba – le360.ma – 19/04/2021

Pêche: Agadir Haliopole Cluster aide les entreprises exportatrices à obtenir  la certification MSC | www.le360.ma

La région Souss-Massa forme ses entreprises spécialisées dans l’exportation des produits de la pêche.

Aujourd’hui Le Maroc rapporte, dans sa publication de ce mardi 20 avril, qu’Agadir Haliopole Cluster (AHP) a récemment organisé un atelier de formation au profit des entreprises exportatrices des produits de la pêche pour l’obtention de la certification MSC. «Les consommateurs sont de plus en plus intéressés par les produits provenant de pêcheries responsables. La certification MSC pour la chaîne d’approvisionnement est le seul écolabel qui garantit la responsabilité de toute la chaîne d’approvisionnement (du bateau au dernier revendeur). Il constitue ainsi une réelle valeur ajoutée aux produits de la mer», précise le journal.

Touria Benrabah, directrice d’Agadir Haliopole Cluster, a indiqué que le programme FIP, qui vise l’amélioration des pêcheries susceptibles d’être certifiées MSC, était en cours de finalisation et devrait permettre aux pêcheries, notamment de la sardine, d’entrer dans la phase d’évaluation complète MSC qui s’étalera sur une durée avoisinant les 18 mois et permettra à l’industrie halieutique de satisfaire la demande croissante en produits de la mer durables et traçables, lui offrant, par conséquent, de nouvelles opportunités commerciales.

Notons que l’objectif principal d’AHP, à travers l’organisation de cette formation, est de contribuer à l’amélioration de la compétitivité des entreprises exportatrices des produits de la pêche en se basant sur le respect des exigences réglementaires internationales pour la protection de l’environnement. Il est à rappeler que MSC est une organisation non gouvernementale qui a créé un label identifiant les produits de la mer issus de pêcheries durables, en vue d’apporter une solution au problème de la surpêche. «Pour l’obtention de la certification MSC, chaque entreprise doit respecter une série de conditions liées à l’état des stocks de poisson, à l’impact sur le milieu marin et au système de gestion de la pêcherie», conclut Aujourd’hui Le Maroc

Port d’Agadir : le 3e accès impose l’actualisation du schéma de circulation

par Yassine Saber – leseco.ma – 19/04/2021

Desservi par deux entrées, le complexe portuaire d’Agadir sera doté d’un troisième accès qui sera réalisé dans le cadre de la voie de contournement Nord-Est du Grand Agadir.

Compte tenu du lancement des travaux de la voie de contournement Nord-Est dans le cadre du Programme de développement urbain d’Agadir (2020-2024) avec la réalisation d’un nouvel accès au port, le schéma de circulation sera revu. Ainsi, la Direction régionale Atlantique Sud, relevant de l’Agence nationale des ports (ANP), compte lancer une étude dans ce sens. L’objectif est de remédier aux encombrements au niveau des accès actuels. Ce complexe portuaire jouit actuellement d’un positionnement multifonctionnel, qui figure déjà dans la stratégie du ministère de tutelle. Il englobe les ports de pêche, de commerce et de plaisance. Le but, aussi, est de diminuer le temps de passage des camions via la réalisation de ce troisième accès au niveau du port de commerce d’Agadir. Aujourd’hui, le port est relié à Essaouira par la route nationale n°8 et à Marrakech par la route principale n°40. Ce sont ces deux artères qui desservent aujourd’hui les deux entrées du port.

Augmentation du trafic
La troisième artère proposera l’ensemble des services accessoires, notamment le pesage, le scanner, divers contrôles et les aménagements extérieurs. Ce futur accès génèrera un trafic additionnel, particulièrement de poids lourds, compte tenu de la réalisation de la voie de contournement Nord-Est du Grand Agadir. Selon l’ANP, l’étude d’actualisation vise essentiellement l’évaluation de l’impact de ce trafic sur les conditions de circulation au niveau de la voirie et des carrefours dans l’enceinte portuaire. Concrètement, cette étude consiste en l’élaboration d’un plan de circulation sur 15 ans décliné en actions à court et moyen termes, permettant la valorisation des voiries et des infrastructures existantes et projetées et proposant des mesures et dispositions adaptées à la situation du port d’Agadir. À cela s’ajoutent la mise en place de solutions aux problèmes spécifiques du port, en tenant compte de ses perspectives de développement à court et moyen termes -surtout- vers le nord à proximité d’Anza ainsi qu’une organisation de stationnement pour que les poids lourds puissent attendre à l’intérieur du port.

Quatre missions pour le BET
Au total, les prestations objets de ce marché consistent en quatre missions, notamment le diagnostic et l’identification des enjeux en termes de circulation. Il s’agit d’élaborer une cartographie de la circulation et du stationnement au niveau du port d’Agadir. Le diagnostic vise aussi la mise en évidence des dysfonctionnements du système actuel de circulation dans le port, mais aussi l’impact des projets en cours de réalisation, à savoir le nouveau terminal polyvalent au port de commerce et le troisième accès. En prenant en considération les résultats de la première mission, l’adjudicataire du marché est appelé à proposer des scénarios sur les flux de circulation à l’intérieur du port selon l’organisation issue de la réforme portuaire et le développement des activités portuaires à court et moyen termes. Quant à la troisième mission, qui consiste en l’actualisation du plan de circulation du port d’Agadir, elle permettra, entre autres, la vérification de l’accessibilité des grands véhicules en termes de rayon de giration, de largeurs des allées, de dimensionnement des places de stationnement et de comparaison de l’offre en stationnement à la demande et de propositions d’optimisation, en plus de la redéfinition des itinéraires des poids lourds. S’agissant de la dernière mission, le bureau d’étude (BET) établira le dossier d’exécution et le dossier d’appel d’offres de la solution retenue à l’issue de la troisième mission, à travers l’étude des carrefours permettant l’échange du trafic, l’aménagement ou le réaménagement des carrefours suivant le trafic induit ainsi que l’étude des nouvelles voies et l’élargissement de celles existantes.

La Consule honoraire de la Suisse à Agadir s’informe des atouts de la région Souss Massa

mapexpress.ma – 19/04/2021

Agadir – Le président du conseil de la région Souss Massa, Brahim Hafidi s’est entretenu, récemment, avec la Consule honoraire de la Suisse à Agadir, Roberta Euler.

A cette occasion, Mme. Euler s’est informée des différents atouts économiques et culturels de la région Souss Massa, et qui pourront être un terrain fertile pour les investissements suisses, indique un communiqué de la présidence du conseil de la région Souss Massa.

Cette entrevue intervient suite à l’ouverture du consulat honoraire de la suisse à Agadir visant à renforcer la communication avec les citoyens suisses qui ont choisi Agadir et la région de Souss Massa, comme destination touristique.

A rappeler que les grands chantiers lancés par SM le Roi Mohammed VI à Souss Massa, ont mis en place des bases solides pour promouvoir le rôle de la ville d’Agadir en tant que pôle économique intégré et locomotive de toute la région.

Alerte sur les contrats immobiliers rédigés par les avocats à Agadir

par Abdelali El Hourri – medias24.com – 19/04/2021

A l’appel du barreau, les juridictions prennent des mesures pour vérifier davantage, les contrats dressés par les avocats. Ces actes devront recevoir le visa du bâtonnier. Pour parer aux dérives constatées, la conclusion du contrat sera enregistrée avec une caméra.

Que se passe-t-il à Agadir ? Ses responsables judiciaires viennent de recevoir une alerte sur les contrats immobiliers, rédigés par les avocats. Président de la Cour d’appel, Abdellah Jaafari y assigne les destinataires à observer, davantage, de vigilance vis-à-vis de ces documents.

Pour qu’elles soient homologuées par le greffe, les signatures d’avocats, sur les contrats, devront, désormais, inclure obligatoirement le visa du bâtonnier. Les greffiers sont, également, invités à faciliter le contrôle de ces actes, par les services du barreau, lit-on, dans une note interne dont Médias24 détient copie.

Des procédures qui ne figurent pas dans le code des droits réels. Son article 4 soumet les signatures des parties, à l’authentification des autorités locales compétentes. Pour sa part, la signature de l’avocat ayant dressé l’acte est validée par le greffier en chef du tribunal, de première instance de sa circonscription judiciaire.

Pour expliquer les nouvelles règles, le premier président met sobrement l’accent sur la nécessité de « protéger toutes les parties, dont les cocontractants, les avocats rédacteurs du contrat mais aussi les greffiers chargés d’homologuer les signatures de ces avocats ». C’est ce qu’il précise dans sa circulaire datée du 15 avril.

Des cas qui flirtent avec le pénal

En réalité, la sortie de M. Jaafari fait suite à une missive transmise, quelques jours plus tôt, par le bâtonnier du barreau d’Agadir-Laâyoune-Guelmim. Selon nos informations, des dérapages ont été signalés, ces derniers mois, au niveau de cette circonscription judiciaire.

Datant du 12 avril, une circulaire du bâtonnier note ainsi, sans en préciser la teneur, des agissements « entraînant la responsabilité civile et pénale de l’avocat. » Le bâtonnier cite même l’article 359-1 du code pénal qui réprime le faux, commis par les avocats habilités à rédiger des actes à date certaine, une infraction passible de 20 ans de réclusion.

Selon le code des droits réels, « les actes relatifs au transfert de propriété ou à la création des autres droits réels ou leur cession, modification ou suppression ainsi que les procurations y afférentes, doivent -sous peine de nullité- être établis par acte officiel ou par acte, à date certaine, établi par un avocat, habilité à plaider devant la Cour de cassation ».

« La pratique a démontré que certains consœurs et confrères, rédacteurs de contrats ne respectent pas les normes et procédures légales requises pour la validité de l’acte », estime le bâtonnier Noureddine Khalil.

« Des écrivains publics utilisent les en-têtes d’avocats pour dresser des contrats immobiliers », précise, en des termes moins lisses, une robe noire à Agadir. De quoi engager la responsabilité de ces écrivains publics. Oui, sauf que « l’opération se fait également, au su de l’avocat concerné qui intervient, après coup, pour signer le document », ajoute notre interlocuteur, sans autre précision sinon que des centaines d’actes sont concernés.

Filmer la scène de la conclusion du contrat

Nous n’avons pas pu établir si des poursuites judiciaires ou disciplinaires ont été, effectivement, engagées. En attendant, des mesures ont été prises, au niveau du barreau. A l’issue d’une réunion tenue le 8 avril, ces instances ont décidé de modifier le règlement intérieur de l’Ordre. Désormais, ils seront amenés à observer un certain nombre de règles, sous peine de sanctions disciplinaires.

D’abord, il sera « expressément interdit de conclure des contrats, portant sur des biens, qu’ils savent incessibles, ou dont la cession repose sur la production de documents ou sur des procédures non échues ».

De même, l’avocat devra « garder, sous sa responsabilité, les originaux des contrats et les duplicatas  des documents annexes ainsi que les copies des pièces justifiant l’identité des parties ». Il sera  également amené à tenir un registre spécial, recevant le visa préalable du bâtonnier et où il devra contenir et classer, tous les contrats qu’il rédige.

Avant leur signature par les parties, des projets de ces contrats devront passer par le bâtonnier pour recevoir le visa. Le règlement interne décharge ce dernier de toute responsabilité concernant le contenu de l’acte.

Enfin, les avocats sont appelés à équiper leurs bureaux d’appareils d’enregistrement audiovisuels. Les caméras devront être activées, lors de la conclusion des contrats. Des enregistrements qui seront archivés pour être utilisés ultérieurement, notamment en cas de litige. Le cas échéant, l’avocat ne doit pas représenter l’une des parties cocontractantes, si le conflit concerne le contrat.

Sacs en plastique : Grosse saisie de la Douane à Agadir

leconomiste.com – 19/04/2021

Le sac en plastique fait toujours de la résistance et les circuits de production clandestins existent encore. Samedi dernier, la douane a saisi plus de 10 tonnes de sacs en plastique prohibés à la suite d’une opération de surveillance d’un magasin de vente en détail à Inezgane (Agadir). Ayant pris en filature un camion chargé de marchandises, les éléments d’un détachement de la Brigade mobile d’Agadir ont été menés vers un dépôt au niveau de Douar Laazib à Laqliaa, Ait Melloul. Le contrôle opéré à l’intérieur du dépôt a permis de découvrir 10,25 tonnes de sacs en plastique.

Réalisée en coopération avec la Gendarmerie royale et sous la supervision du Parquet, l’affaire est prise en charge au niveau du tribunal de première instance à Inezgane.

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