Archives de avril 29th, 2021

Le Maroc se lance dans le recyclage des avions

consonews.ma – 29/04/2021

Recycler les avions. C’est le nouveau projet de l’Office national des aéroports (ONDA). L’Office a lancé un appel d’offres international ouvert jusqu’au 8 juin 2021, pour la construction et l’exploitation d’un centre de stockage, de démontage et de recyclage des avions à la retraite. Le partenaire choisi disposera d’un contrat de 10 ans renouvelables pour assurer la gestion de ce futur cimetière d’aéronefs, qui sera érigé sur une superficie de 10 ha au niveau de l’aéroport d’Oujda-Angad, qui pourrait être étendue à 54 ha

Le recyclage des avions est devenu un business florissant dans plusieurs pays, notamment en Europe, en Amérique du Nord, en Israël et en Australie, qui concentrent une bonne partie de ce marché international. Une belle alternative pour redonner une seconde vie aux avions de ligne commerciaux dont le fonctionnement ne dépasse pas souvent 50 ans.

Ces cimetières d’avions permettent aussi de réduire le coût de stockage des avions momentanément retirés jusqu’à leur mise en service, loin des tarifs pratiqués dans un parking d’aéroport. Un bon filon d’ailleurs dans ce contexte de crise sanitaire qui a cloué au sol les flottes de compagnies aériennes et surtout lourdement affecté le secteur aérien avec des pertes de plus de 84 milliards en 2020, selon l’Association internationale du transport aérien (IATA).

Maroc, Covid-19 : pas de vaccination ce samedi 1er mai, réouverture des centres lundi 3 mai

h24info.ma – 29/04/2021

La campagne de vaccination sera suspendue ce samedi 1er mai, à l’occasion de la Fête du Travail, annonce le ministère de la Santé, dans un communiqué. 

Les centres de vaccination seront donc fermés et rouvriront lundi 3 mai pour accueillir à nouveau les personnes prévues samedi.

Les rendez-vous programmés ce samedi 1er mai sont donc reportés au lundi 3 mai prochain, dans les mêmes centres de vaccination.

Les personnes concernées recevront un nouveau SMS depuis le numéro 1717, annonce le ministère de la Santé, pour préciser l’heure exacte de leur rendez-vous.

Santé : Taroudant renforce ses équipements

lematin.ma – 29/04/2021

L’appui a porté au niveau du pachalik de Taroudant, sur l’acquisition d'appareils de respiration et des lits de réanimation pour une enveloppe budgétaire de 6.296.777 DH. Ph : DR
L’appui a porté au niveau du pachalik de Taroudant, sur l’acquisition d’appareils de respiration et des lits de réanimation pour une enveloppe budgétaire de 6.296.777 DH. Ph : DR

Le gouverneur de la province de Taroudant, Lahoucine Amzal a supervisé, mercredi, une opération d’appui au secteur de la santé visant l’amélioration des qualités des services offerts aux patients.

S’inscrivant dans l’esprit de l’initiative de solidarité «Tiwizi», cet appui a porté notamment au niveau du pachalik de Taroudant, sur l’acquisition d’appareils de respiration et des lits de réanimation pour une enveloppe budgétaire de 6.296.777 DH financée par l’INDH, le Conseil de la région de Souss Massa, le Conseil provincial de Taroudant et les communes territoriales.

Dans le cadre de la même opération qui vise à atténuer les répercussions de la crise sanitaire liée au Covid-19, des lits médicaux pour un montant de 1.883.407 DH, ainsi qu’une centrale de production d’oxygène médical (3.015.870DH) ont été livrés au profit de l’hôpital Mokhtar Soussi de Taroudant, par le Conseil de la région Souss Massa .

Par ailleurs, Lahoucine Amzal a procédé, à la livraison de 5 véhicules de transport scolaire pour un montant de 1.800.000 DH et ce dans le cadre du programme de l’INDH visant l’accompagnement des personnes à besoins spécifiques .

Lahoucine Amzal a suivi , également, une présentation du projet du parc récréatif de Taroudant ( 9,300 MDH), ainsi que des données sur les réalisations de l’INDH en 2019, 2020 et 2021 dans le cadre de la généralisation de l’enseignement préscolaire au niveau des zones rurales de Taroudant (32.915.000 DH).

Le gouverneur s’est informé, également, des efforts de la direction provinciale de l’éducation et la formation de Taroudant, en matière de la promotion de l’enseignement préscolaire entre 2019 et 2021 (83.777.434 DH).

Au niveau de la commune Sidi Ouammer, relevant du Cercle Oulad Teima, le gouverneur a visité l’unité du préscolaire d’Akridiss mise en place dans le cadre de l’INDH.

Dans la même commune, un tracteur a été remis, à la coopérative féminine «Bourbiaâ». Le véhicule (300.000 DH) a été livré dans le cadre d’un partenariat entre l’INDH et la coopérative. 

Réunion à Agadir de la commission régionale de l’eau

lematin.ma – 28/04/2021

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Une réunion de la commission régionale de l’eau de Souss-Massa été tenue à Agadir, sous la présidence du wali de la région de Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Ahmed Hajji. Tenue lundi dernier en présence, notamment, du président de la région, Brahim Hafidi, et des gouverneurs des préfectures et provinces de la région, cette réunion s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation 2020-2027, indique un communiqué du conseil de la région de Souss-Massa. À cette occasion, il a été procédé à l’examen des propositions relatives à la construction de petits et de moyens barrages dans la région (2021-2023) qui connaît ces dernières années un stress hydrique considérable dû au manque de précipitations. 

Tourisme rural : la SDR du Souss-Massa sur un projet de développement des territoires de l’Anti-Atlas

par Saïd Naoumi – lematin.ma – 29/04/2021

Tourisme rural : la SDR du Souss-Massa sur un projet de développement des territoires de l'Anti-Atlas

La Société de développement touristique Souss-Massa est sur un projet ambitieux pour la région. L’institution a mandaté le cabinet Meilleures Perspectives Conseils et Événementiel pour la réalisation d’une étude de développement et d’aménagement touristique des principaux sites de l’Anti-Atlas, territoires relevant des provinces de Chtouka Ait Baha, Taroudant et Tiznit. Coût de la consultation : 1,16 million de DH. L’étude à mener viendra compléter les projets de développement du tourisme rural déjà lancés au niveau des différents territoires de la région. La zone concernée s’étend sur dix-huit communes relevant des commandements des provinces de Chtouka Ait Baha, Taroudant et de Tiznit. Elle constitue une unité naturelle et biogéographique typique de la région, pleine de contrastes de territoires, avec un fort potentiel d’attraits écotouristiques, mais jusqu’à aujourd’hui sous-exploitée, voire non exploitée, sur le plan touristique à sa juste valeur.

Maroc-Etats Unis: L’union des armes Maroc-USA dans un contexte de tension

par Anass MACHLOUKH – lopinion.ma – 29/04/2021

Alliés historiques, Rabat et Washington ont multiplié les exercices militaires sur les côtes du Sahara, à quelques mois des manœuvres interarmées « African Lion », qui se dérouleront cette année dans un contexte de tension régionale.

Maroc-Etats Unis: L’union des armes Maroc-USA dans un contexte de tension

« Le Maroc occupe une place spéciale dans le cœur des Américains, ce fut la première Nation à reconnaître les Etats Unis d’Amérique il y a plus de 200 ans, je suis venu ici vous dire merci », telle fut l’éloge de l’actuel président américain Joe Biden au Maroc, lors du Sommet d’entrepreneuriat à Marrakech en 2014. Des propos qui reflètent la profondeur de l’alliance maroco-américaine, scellée depuis 1777 et qui trouve dans la coopération militaire historique sa plus sublime incarnation. En témoigne la réussite des exercices maritimes « Lightning Handshake » et « Atlas Handshake », qui ont eu lieu en janvier puis en en mars 2021, pour la première fois, au large des côtes des provinces du Sud. Ces exercices représentent une confirmation tacite du Pentagone de la marocanité du Sahara, qui s’inscrit dans la foulée de la reconnaissance américaine de la souveraineté marocaine sur ses provinces du Sud. Et ce, quelques mois après la sécurisation du passage d’El Guerguerat. Aujourd’hui, la revue des Forces Armées Royales, porte-voix officiel de l’armée marocaine, offre plus de détails sur ses manœuvres militaires conjointes. 

En plus des exercices terrestres, des éléments des FAR et de l’US Army ont procédé à des manœuvres navales et aéronavales sur les côtes atlantiques près d’Agadir et Tan Tan. Cette année s’est démarquée des précédentes par l’ampleur des opérations et les moyens engagés. Le but est de renforcer les aptitudes des deux armées à mener des opérations conjointes, comme le précise Karim Zitouni, Commandant de la Frégate Mohammed VI dans la revue des FAR. 

La Marine Royale à la manœuvre 

Qualifiés de « poignées de main énergiques » par le porte-voix officiel des FAR, ces exercices ont été menés conjointement par l’US Navy et la Marine Royale avec la participation des Forces Royales Air. « Il s’agit du complément maritime de l’exercice African Lion qui reste en grande partie un exercice terrestre », nous explique Mohammed Chakir, politologue et expert en études géostratégiques. Selon le Colonel Brahim Ghali, l’objectif est clair : « Renforcer les capacités de défense en matière de lutte anti-sous-marine et antinavire, de neutralisation des cibles flottantes et terrestres, grâce à l’interopérabilité entre les unités des deux marines ». Un objectif qui s’est concrétisé par des opérations de simulation, qui ont porté sur des manœuvres tactiques et d’échange de données opérationnelles. « Elles ont permis de développer la planification conjointe des opérations aéronavales entre les deux marines », indique le commandant de la Frégate Tarik Ibn Ziyad Hicham Yatefti, dans la revue des FAR. 

En plus des frégates Mohammed VI et Tarik Ibn Ziyad, plusieurs chasseurs des forces aériennes (F-5 et F-16) ont été engagés, du côté marocain, pour simuler des actions de défense aéronavales. Du côté américain, l’Armée américaine a déployé plusieurs F-18 à partir des porte-avions Dwight Eisenhower, USS Vella Gulf et USS Porter, accompagnés d’unités de surface de l’US Navy. « L’Amérique a déployé l’avant-garde de son armement », s’est réjoui un haut gradé marocain, nous racontant le déroulement des opérations. 

Grâce à l’exercice « Lightning Handshake », la Marine marocaine a acquis des techniques de défense contre les sous-marins par un ciblage efficace, opéré par des hélicoptères qui transmettent immédiatement l’information à des navires de combat pour procéder à la neutralisation de la cible. Outre cela, le groupe aéronaval de combat marocain engagé a pu affermir les capacités de tirs contre les cibles flottantes et les cibles terrestres. 

Concernant « Atlas Handshake », cet exercice qui s’est déroulé au large d’Agadir, vise à établir une harmonisation des tactiques d’attaques et de défense contre une menace de surface entre les Marines marocaine et américaine, grâce à un échange automatique de données en temps réel, entre les navires de guerre engagés. Ceci est destiné à développer les capacités de détection des cibles ennemies (navires et sous-marins compris).  En outre, l’amélioration du potentiel de l’artillerie navale était au rendez-vous, plusieurs exercices ont eu lieu avec succès sur des cibles terrestres entre la frégate marocaine Allal Ben Abdellah et le Destroyer « USS Porter ».  Il s’agit en effet du deuxième exercice « Atlas Handshake », qui fait suite à celui opéré en janvier dernier (du 13 au 15 du même mois). 

African Lion : préparation d’un exercice exceptionnel

En effet, ces manœuvres précèdent le grand exercice militaire conjoint « African Lion », qui aura lieu du 7 au 18 juin prochain. Cette année, on s’attend à des exercices particulièrement grandioses, de par le nombre des soldats qui vont y participer. Plus de 5000 soldats américains sont attendus, dont les fameux « Marines » de l’oncle Sam et 470 soldats de la Guarde nationale de Géorgie, auxquelles s’ajouteront des militaires tunisiens, sénégalais, italiens, britanniques et hollandais. La Revue des FAR évoque « l’un des exercices interalliés les plus importants dans le monde ». En effet, cet exercice annuel comprend des opérations terrestres et aériennes qui s’étendent sur deux semaines, et auront lieu pour la première fois dans les zones de Tan Tan, Dakhla et Al Mahbes, près du mur de défense. Un signe qui étaye une nouvelle fois la reconnaissance des Etats Unis de la souveraineté du Royaume sur tout le Sahara et leur soutien militaire à l’armée royale pour sécuriser ce territoire si important pour la sécurité régionale, contre la menace des groupes terroristes dont fait partie le Polisario. 

Les préparatifs ont d’ores et déjà commencé. La planification des opérations a fait l’objet de plusieurs réunions entre les militaires marocains et leurs homologues américains, à l’état-major du commandement de la région du Sud à Agadir. Des exercices de grande envergure sont à l’ordre du jour, à savoir des manœuvres terrestres, aéroportées et maritimes, où se déploieront des contingents des forces spéciales. Selon Mohammed Chakir, l’exercice de cette année se distingue par la tenue d’opérations de lutte contre les organisations terroristes.

Contexte régional mouvementé 

L’édition de cette année se déroule dans un contexte particulier, marqué par une tension croissante dans la région du Sahara et du Sahel, surtout après la sécurisation du passage frontalier d’El Guerguerat, le 13 novembre dernier, par les FAR, suite à son blocage par les milices du Polisario. Elle intervient également dans une conjonction de crispation des relations avec l’Algérie, le voisin de l’Est n’a eu de cesse d’afficher son hostilité en recourant à des manœuvres provocatrices le long des frontières à l’Est, supervisées personnellement par le chef d’Etat-major de l’Armée Nationale Populaire, Saïd Chengriha. En sus des exercices à tirs réels de missiles, tenus à Tindouf, l’Armée algérienne a entrepris une nouvelle démonstration de force avec un slogan provocateur : « Frappe préventive dans la profondeur d’un territoire ennemi », adressé délibérément au Maroc, qui, bien évidemment, semble conscient de la montée de l’esprit belliqueux d’Alger.

Agadir : L’INDH soutient les chaînes de production locale

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 29/04/2021

Agadir : L’INDH soutient les chaînes  de production locale

Un appel à projet vient d’être lancé

L’Initiative nationale pour le développement humain lance à Agadir Ida-Outanane un appel à projet pour la valorisation des chaînes de production locale.
Dans le cadre de la mise en œuvre de l’axe de soutien de l’économie sociale et solidaire, notamment dans le volet relatif à la valorisation des chaînes de production locale, qui s’inscrit dans le 3ème programme d’amélioration du revenu et de l’insertion économique des jeunes pour la 3ème phase de l’Initiative nationale pour le développement humain, le comité préfectoral du développement humain de la préfecture d’Agadir Ida-Outanane a lancé récemment un appel à candidature destiné aux acteurs opérant dans le secteur de l’économie solidaire et sociale au niveau de la préfecture, notamment les coopératives, les Groupements d’intérêt économique et les Très petites et moyennes entreprises, et qui porte sur le financement des projets dans les secteurs de l’agriculture, le tourisme, la pêche maritime, l’industrie, l’artisanat et les services.

Cet appel à projets vise l’amélioration du revenu et la consolidation de l’insertion économique des jeunes et la création des postes d’emploi à travers la valorisation des chaînes de production locale. Le dépôt du dossier de candidature et le téléchargement des pièces constitutives dudit dossier se font via le portail de l’INDH Agadir Ida-Outanane.
L’ensemble des entités œuvrant dans le domaine de l’économie sociale et solidaire peut présenter ses demandes de financement de projets ayant pour but l’amélioration de revenu, l’inclusion économique des jeunes et la création d’opportunités d’emploi, et ce à travers la valorisation des chaînes de production locale, indique la préfecture dans un communiqué, notant que l’INDH vise à travers ce programme l’accompagnement de ces entités, via un appui technique et financier.

L’appui technique consiste en l’aide lors de la création de coopératives ou TPME porteuses de projets à fort impact, ou la mobilisation d’une assistance technique de labellisation et la certification de qualité, et ce en concertation avec les départements ministériels concernés.
L’appui financier consiste en un soutien de l’INDH plafonné à 300.000 DH, représentant au maximum une valeur de 60% du capital investi et doit concerner uniquement les investissements dans les activités émanant des chaînes de valeur locales.

L’apport du porteur du projet peut être en numéraire ou en nature, ce dernier ne doit pas dépasser 50% de l’apport global du porteur de projet, selon le communiqué qui précise que les coopératives dont le nombre de coopérateurs jeunes et femmes dépasse 30% sont éligibles au financement.
A travers cette initiative, l’INDH entend contribuer à relever le défi de l’inclusion économique par une approche intégrée visant à améliorer l’employabilité des jeunes, créer de la valeur au niveau local et assurer la pérennité des projets.

Disparition de Madame Jacqueline MARTY

Représentation d’AGADIR – Maroc

Permanences le :
lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24.                                                              

Agadir, le 29 avril 2021

Chers Adhérents, chers Amis,
 Une nouvelle grande figure d’AGADIR nous a quittés. Depuis son arrivée à Agadir en 1959, Madame Jacqueline MARTY née BAGGIO a œuvré durant de longues années au sein du comité de l’U.F.E, assurant la permanence, gérant les dossiers Europ Assistance, et c’est grâce à elle que la BIBLIOTHEQUE POUR TOUS, qu’elle tenait à bout de bras, existe encore de nos jours.

Agée de 90 ans dont plus de 60 passés à Agadir, elle fait partie de ces Français qui ont su aimer le Maroc, l’adopter pour seconde patrie, et qui font la fierté de notre communauté.
Pour mémoire, son mari Gérard MARTY était conserveur, fondateur de la société BELMA, dont leur fils Arnaud a repris le flambeau.

A tout le personnel de BELMA, aux familles MARTY, BAGGIO et alliés, l’UFE et moi-même présentons nos très sincères condoléances.

Les obsèques seront célébrées Samedi 1er MAI à 11 heures en l’église Ste. ANNE, inhumation au cimetière de Yahchech vers 12 heures.
Jean-Claude Rozier Président UFE AGADIR

Médecine et chirurgie esthétique, un secteur qui ne connaît pas la crise

par Malika Alami – lavieeco.com – 28/04/2021

Chirurgien esthetique femme

• PENDANT QUE CERTAINES ACTIVITÉS SONT IMPACTÉES PAR LES EFFETS DE LA PANDÉMIE, LES DIKTATS DE LA BEAUTÉ AMPLIFIÉS PAR LES RÉSEAUX SOCIAUX DOPENT LA DEMANDE DE L’ÉCOSYSTÈME ANTI-ÂGE.

Dans la période que nous traversons, de nouveaux paradigmes de la vie ont surgi, redéfinissant les priorités de chacun. Et pour beaucoup d’entre nous la quête du bien-être en est une. Pour un très grand nombre, cela se traduit par une envie d’améliorer son image physique. L’effet miroir des webcams a aussi contribué à pousser plus d’un à faire plus attention aux imperfections de son apparence avec le désir de les gommer. ‘’Le Zoom-face Envy’’, ainsi qualifié, ce phénomène a suscité depuis la sortie du confinement plus de recours à la médecine et à la chirurgie esthétique. Ce secteur, malgré la crise économique enregistre une hausse de la demande à l’échelle mondiale. Au Maroc, bien que certains praticiens refusent d’effectuer des chirurgies longues, les patients en demandent et le marché marocain de la médecine anti-âge suit bien la courbe ascendante du marché mondial. Dans cette période où la distanciation sociale est de rigueur, c’est de l’avis de certains patients, le moment pour sauter le pas sans se faire remarquer. Et les conditions de prise en charge instaurées depuis le déconfinement n’en découragent pas beaucoup. Pour la préservation de la santé des patients, des mesures drastiques d’intervention de médecine et de chirurgie esthétique ont été instaurées, sur recommandations des sociétés internationales de chirurgie esthétique. «Toutes les personnes affectées de pathologies associées ne sont pas prises en charge. En outre, il est demandé aux patients avant toute opération un test PCR, un scanner thoracique et un bilan sanguin complet, ainsi que la signature d’un consentement éclairé», soutient Dr Wafaâ Mradmi, chirurgien plasticien et présidente de la Société marocaine des chirurgiens esthétiques et plasticiens (SOMCEP). Covid a ainsi changé dans le monde entier la façon de faire la médecine esthétique. Les adeptes continuent toutefois à en demander. Qui sont-ils ? La demande qui s’est démocratisée ces dernières années relève d’une clientèle semblable à celle d’avant la pandémie. Elle provient aussi d’une catégorie sociale de plus en plus jeune en raison de l’effet des réseaux sociaux. Seul fait remarqué dans cette période, les personnes travaillant dans les secteurs touchés par la crise, sont celles apparemment qui ont freiné leur demande. Mais il n’est pas rare de voir des personnes se défaire d’objets de valeur pour sauter le pas de la chirurgie esthétique, avance un professionnel. Quelles sont les opérations les plus prisées ? Les procédures moins invasives, ne nécessitant pas de passage au bloc opératoire comme les injections de botox ou d’acide hyaluronique sont les plus nombreuses, indique Dr Mradmi. Beaucoup de patients tendent aussi à profiter de cette période de distanciation pour demander plusieurs opérations lourdes. Le timing est choisi dans cette période de réclusion forcée. C’est aussi un moyen pour garder le moral et se préparer à la reprise de la vie sociale.

La CGEM lance Iltesam, une initiative pour la lutte contre le travail des enfants

lematin.ma – 28/04/2021

L’initiative Iltesam consiste en la mise en place d’une plateforme visant à accompagner concrètement les entreprises marocaines dans la réussite de leurs actions de lutte contre le travail des enfants.
L’initiative Iltesam consiste en la mise en place d’une plateforme visant à accompagner concrètement les entreprises marocaines dans la réussite de leurs actions de lutte contre le travail des enfants.

La CGEM poursuit son engagement dans la lutte contre le travail des enfants. En effet, dans le cadre de la célébration de l’Année internationale pour l’élimination du travail des enfants, la Confédération, en collaboration avec l’Organisation internationale du travail (OIT), a lancé l’initiative du secteur privé marocain pour la lutte contre le travail des enfants, baptisée Iltesam. Selon le président de la CGEM, Chakib Alj, «bien que le travail des enfants ait diminué significativement ces dernières années, il continue à constituer un enjeu majeur de développement perpétuant le cercle vicieux de l’analphabétisme, de la pauvreté et de la précarité». Pour le patron des patrons, le secteur privé marocain, de par sa mission de créateur d’emplois «pérennes», est «fortement engagé» dans les initiatives de lutte contre le travail des enfants lancées par le Royaume. Alj souligne également que l’adhésion de tous – gouvernement, secteur privé, institutions internationales et ONG – est indispensable pour combattre ce phénomène qui compromet l’avenir des enfants et donc celui des sociétés et leur prospérité. L’initiative Iltesam consiste en la mise en place d’une plateforme visant à accompagner concrètement les entreprises marocaines dans la réussite de leurs actions de lutte contre le travail des enfants, en mettant à leur disposition «toute» l’information nécessaire, des kits de sensibilisation et des formations en ligne. L’initiative favorise également l’échange interentreprises et le partage de best practices tout en donnant aux entreprises l’opportunité de contribuer à l’atteinte de la cible 8.7 des objectifs de développement durable des Nations unies (ODD) qui appelle les pays à prendre des mesures immédiates et efficaces pour mettre fin au travail des enfants sous toutes ses formes d’ici 2025. 

Joyau du nouveau modèle de développement au Sahara, le méga-projet du port de Dakhla avance à grands pas

le360.ma – 28/04/2021

Port de Dakhla
Le port de Dakhla

La liste des sociétés admises à l’issue de la phase de présélection étant arrêtée, la phase suivante portera sur le choix du titulaire du marché et par la suite, sur le lancement effectif des travaux du méga-projet du port de Dakhla, indique un communiqué du ministère de l’Equipement.

Le nouveau port de Dakhla Atlantique constitue un méga-projet phare du modèle de développement des Provinces du Sud, dans le droit fil des hautes orientations du roi Mohammed VI.

Objet d’une convention spécifique signée devant Sa Majesté en février 2016, ce méga-projet s’inscrit parfaitement dans les hautes orientations du Souverain, réitérées dans son discours à l’occasion du 45e anniversaire de la Marche verte, indique le ministère de l’Equipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau, dans un communiqué.

« Partant de cette vision, la façade Atlantique Sud du Royaume, située face au Sahara marocain, constituera une interface maritime d’intégration économique et un foyer de rayonnement continental et international. De fait, d’ores et déjà Tanger-Med est reconnu comme le premier port en Afrique, le port Dakhla Atlantique contribuera à consacrer cette tendance », a affirmé le roi dans son discours.

« Par ailleurs, Nous continuerons à œuvrer pour le développement d’une véritable économie maritime dans ces territoires que Nous chérissons tant. Cette zone qui abonde en ressources et en potentialités, sur terre comme en mer, servira ainsi de passerelle et de trait d’union entre le Maroc et sa profondeur africaine », a souligné le Souverain.

Ce projet qui revêt une importance stratégique pour l’Afrique de l’Ouest et pour les Provinces du Sud, notamment la région de Dakhla Oued Eddahab, permettra d’une part de soutenir le développement économique, social et industriel de la région, dans tous ses secteurs productifs (pêche, agriculture, mines, énergie, tourisme, commerce, industries, etc.), et d’autre part, de doter la région d’un outil logistique moderne et évolutif qui permettra de capter les opportunités futures offertes par le secteur du transport maritime à une échelle internationale.

Doté d’une conception évolutive et extensible, ajoute le communiqué, ce projet portera sur la réalisation d’un port en eaux profondes sur la façade Atlantique de la région de Dakhla Oued Eddahab, selon trois composantes: un port de commerce à une profondeur de -16 m/zéro hydrographique, un port dédié à la pêche côtière et hauturière, et un port dédié à l’industrie navale.

Ce port sera adossé à une zone industrialo-logistique de 1.650 hectares destinée à offrir des services industriels et logistiques de qualité.

Suite à l’achèvement des études relatives à la réalisation de ce complexe portuaire, le ministère de l’Equipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau a procédé au lancement de l’appel d’offres avec présélection n°08/DPDPM/2020 relatif à la réalisation des travaux de construction du nouveau port Dakhla Atlantique, dont les résultats de la phase de présélection ont été publiés par le ministère, conformément à la règlementation des marchés publics en vigueur.

La liste des sociétés admises à l’issue de la phase de présélection étant arrêtée, la phase suivante portera sur le choix du titulaire du marché et par la suite sur le lancement effectif des travaux, conclut le communiqué.

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