Archives de mai 4th, 2021

Institut Français du Maroc, Cinéma en ligne : « Une urgence ordinaire » de Mohcine Besri le 05/05/2021

Institut français du Maroc

Mercredi 5 mai à 21h30, découvrez en ligne gratuitement le film
« Une urgence ordinaire »

Pour accéder à la séance : https://cutt.ly/PbjEGEC

Synopsis : Driss et Zahra, parents d’un petit Ayoub âgé de six ans, quittent en urgence leur village de pêcheurs pour conduire leur fils à l’hôpital de Casablanca. Driss y retrouve son frère, Houcine, avec lequel il est en conflit depuis des années. Le médecin diagnostique un grave problème cérébral. Il faut opérer Ayoub immédiatement et ses chances de survie sont faibles. C’est le début d’une longue et douloureuse remise en question pour les parents. Sont-ils prêts à tout faire pour sauver la vie du petit garçon ?

L’Institut français du Maroc présente les rendez-vous cinéma en ligne.
Chaque 15 jours, le meilleur du cinéma francophone, gratuitement !
En partenariat avec Crédit du Maroc.
Pendant le mois du Ramadan, les séances ont lieu une fois par semaine.

Séances à venir :
• 12/05 – 21h30 : « Antoinette dans les Cévennes » de Caroline Vignal (2020)
• 26/05 – 17h : « La fameuse invasion des ours en Sicile » de Lorenzo Mattotti (2019) 

Les réserves d’eau du Maroc montent à plus de 8,26 milliards de m3

infomediaire.net – 03/05/2021

Les retenues des principaux barrages nationaux ont atteint, au 3 mars 2021, plus de 8,26 milliards de mètres cubes (m3), selon les données du ministère de l’Équipement, du transport, de la logistique et de l’eau.

Ce niveau est supérieur à celui enregistré à la même date de l’année 2020, durant laquelle les retenues se sont élevées à près de 7,77 milliards de m3, selon la situation journalière des barrages établie par la Direction générale de l’eau.

Dans le détail, le barrage Alwahda affiche la plus importante retenue avec un volume atteignant 2,619 milliards m3 et un taux de remplissage de 74,4%, contre 63,5% une année auparavant.

Le Barrage Idriss 1er vient en deuxième position avec une retenue de 893 millions m3, soit un taux de remplissage de 79,1%, contre 85,3% à la même date de l’année dernière (963,3 millions m3).

Avec un taux de remplissage de 93,5%, le barrage Oued El Makhazine est classé troisième grâce à une retenue se situant à 629 millions m3.

Cafés ouverts jusqu’à 23h après ramadan, les professionnels attendent toujours le feu vert

h24info.ma – 03/05/2021

En vue d’un assouplissement des mesures de restrictions, le gouvernement pourrait autoriser les cafés et restaurateurs à ouvrir jusqu’à 23h dès la fin du mois de ramadan. Si l’information a été reprise par plusieurs médias, elle n’a, pour le moment, pas été confirmée officiellement.

Contacté par H24Info, Noureddine Haraq, président de l’Association nationale des propriétaires de cafés et de restaurants au Maroc (ANPCRM) nous affirme qu’il a entendu la même information mais qu’il n’y a rien d’officiel pour le moment.

« La décision de garder les cafés et restaurants ouverts jusqu’à 23h fait partie des propositions que nous avions faites au gouvernement. Nous avons certes tenu des réunions avec les représentants de plusieurs ministères aujourd’hui même, mais je peux vous assurer qu’il n’y a aucune décision officielle pour le moment », nous assure-t-il.

L’information n’est toujours pas officielle, mais pourtant elle est relayée ce soir par plusieurs de nos confrères dont Média24 et Hespress.

« D’autres mesures d’allègement vont suivre. Elles restent tributaires de la situation sanitaire dans notre pays », affirme même une source à Le360.

Pour rappel, les mesures de restrictions sanitaires se font de plus en plus lourdes de conséquence sur le secteur de la restauration, notamment lors du mois de Ramadan. Une situation intenable qui aurait été prise en compte par le gouvernement qui serait en train de préparer des allègements dès la fin du mois sacré.

Officiel : Deux cas du variant indien du coronavirus détectés à Casablanca

medias24.com – 03/05/2021

Le ministère de la Santé vient d’annoncer la découverte de deux cas de contamination au variant indien du coronavirus à Casablanca, confirmant les informations circulant plus tôt dans la journée.

Le premier cas a été détecté chez une personne arrivant de l’étranger. Le deuxième est un cas contact de nationalité étrangère installé au Maroc.

Leur contamination par le variant indien a été confirmée par le Centre national de recherche scientifique et technique à Rabat, membre de la Coalition national des laboratoires de veille génomique.

Le ministère précise dans son communiqué que les deux cas, et tous leurs cas contacts, ont été pris en charge conformément aux protocoles en vigueur.

Plus de 72 000 personnes vaccinées contre le Covid au ce lundi Maroc

infomediaire.ma – 03/05/2021

Un total de 56 nouveaux cas d’infection au coronavirus et de 209 guérisons a été enregistré au Maroc au cours des dernières 24 heures, a annoncé ce lundi le ministère de la Santé. Le nombre des personnes vaccinées à ce jour (1ère dose) a atteint 5.107.128 (+51 889 personnes aujourd’hui), indique le ministère dans son bulletin quotidien sur la situation de la Covid-19, relevant que les personnes qui ont été complètement vaccinées (1ère et 2ème doses) sont au nombre de 4.282.269 (+21 664 personnes aujourd’hui).

Le nouveau bilan porte à 511.912 le nombre total des contaminations depuis le premier cas signalé en mars 2020, tandis que le nombre des personnes rétablies est passé à 498.624, soit un taux de guérison de 97,4%, précise le ministère.

Quant au nombre total des décès, il est passé à 9.032 avec 4 nouveaux cas recensés en 24 heures, soit un taux de létalité de 1,8%. Ces décès ont été enregistrés dans les régions de Casablanca-Settat (2), l’Oriental (1) et Marrakech-Safi (1).

Les nouvelles contaminations ont été enregistrées dans les régions de Casablanca-Settat (21), Laâyoune-Sakia El Hamra (11), Rabat-Salé-Kénitra (8), Souss-Massa (5), l’Oriental (4), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (3), Marrakech-Safi (2), Béni Mellal-Khénifra (1) et Fès-Meknès (1).
Le nombre des cas actifs s’élève à 4.256, tandis que les cas sévères ou critiques sont au nombre de 302, dont 20 placés sous intubation.

Marché du travail: Cinq régions abritent 72% des actifs de 15 ans et plus

leconomiste.com – 03/05/2021

Marché du travail: Cinq régions abritent 72% des actifs de 15 ans et plus

Le marché du travail reste essentiellement concentré dans cinq régions. Ces dernières concentrent 72% de l’ensemble des actifs âgés de 15 ans et plus, indique le HCP dans ses chiffres sur la situation du marché du travail au premier trimestre.

La région de Casablanca-Settat vient en première position avec 22,5% d’actifs, suivie de Marrakech-Safi (13,3%), Rabat-Salé-Kénitra (13,3%), Fès-Meknès (11,4%) et Tanger-Tétouan-Al Hoceima (11,2%).

Quatre régions affichent également des taux d’activité plus élevés que la moyenne nationale (45,5%). Casablanca-Settat avec 48,6%, Tanger-Tétouan-Al Hoceima (48,1%), Marrakech-Safi (46,8%) et Drâa-Tafilalet (46,4%). En revanche, les taux les plus bas sont enregistrés dans les régions de Fès-Meknès (42,5%), de Souss-Massa (42,3%) et de l’Oriental (41,6%), souligne le HCP.

Eliminatoires Coupe du Monde 2022 : les Lions de l’Atlas pourront recevoir dans les quatre stades homologués par la CAF

par Ismail El Fassi – sport.le360.ma – 03/05/2021

Sur les cinq stades que la FRMF a présentés à la CAF pour accueillir les adversaires du Maroc lors des éliminatoires de la Coupe du monde, quatre ont été homologués par l’instance africaine. Seul le stade Ibn Batouta de Tanger a été écarté pour cause de travaux.

Lors des prochains éliminatoires, zone Afrique de la Coupe du monde 2022, les Lions de l’Atlas pourront recevoir leurs adversaires à Rabat, Casablanca, Marrakech ou Agadir.

Selon le quotidien Al Ahdath Al Maghribia du mardi 4 mai, ce sont en effet les complexes Moulay Abdellah de Rabat, Mohammed V de Casablanca, le Grand stade de Marrakech et le Stade Adrar d’Agadir qui ont été homologués à cet effet par la Confédération africaine de football (CAF), alors que le stade Ibn Batouta de Tanger a été recalé par la Commission ad hoc de l’instance africaine envoyée sur place il y a quelques semaines. Le stade de Tanger nécessiterait en effet certains autres travaux que ceux en cours actuellement pour réfectionner sa pelouse.

Pour rappel, entre le 5 et le 8 juin prochain, les Lions de l’Atlas accueilleront le Soudan, avant de se déplacer à Conakry pour y affronter le Silly local entre le 11 et 15 du même mois. Fin août 2021, les poulains de Vahid Hallilhodzic recevront la Guinée Bissau.

Al Ahdath ajoute que la FIFA a autorisé un seul match amical avant le début des éliminatoires du Mondial 2022, et qu’une telle rencontre doit être programmée entre le 31 mai et le 4 juin 2021. Cette limitation s’explique, non seulement par les restrictions de voyage liées à la pandémie de coronavirus, mais aussi au fait que les équipes nationales africaines viennent de jouer chacune, fin mars, deux matchs rapprochés dans le cadre des qualifications pour la CAN camerounaise de janvier 2022.

Green Miles, un modèle de synergie d’action

lematin.ma – 03/05/2021

Green Miles, un modèle de synergie d’action

L’une des premières initiatives lancées au Maroc pour la mise en place d’infrastructures pour véhicules électriques ou hybrides rechargeables est baptisée «Green Miles». Il s’agit d’un projet initié par l’Institut de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles (Iresen), en partenariat avec Schneider Electric, les stations-service et Autoroutes du Maroc (ADM) en 2017. Son objectif est d’installer des bornes pour la recharge des véhicules électriques sur le réseau autoroutier et notamment l’axe Tanger-Agadir. La première tranche de ce projet porte sur 37 bornes, avec 74 points de recharge de différentes puissances sur les aires de repos autoroutières sur une distance de 800 kilomètres. Une borne électrique sera installée tous les 60 kilomètres. «Le projet (…) fait suite à de nombreux projets de recherche et développement sur la mobilité durable que l’Institut mène depuis 2014 sur sa plateforme de recherche le Green Energy Park à Ben Guérir», indique l’Iresen. Les bornes de recharge ont été cofinancées par l’institut et le groupe Schneider-Electric. L’ingénierie, les études, l’installation et la mise en place des bornes sont assurées conjointement par les distributeurs de carburant, l’Iresen et Autoroute du Maroc. Les premières bornes pour la recharge des véhicules électriques sur l’autoroute Tanger-Agadir ont été installées en mars 2018. De plus, les bornes de recharge sont équipées de compteurs intelligents et de modules de communication afin de centraliser les données et de gérer le processus de recharge. Accroches : Green Miles représente le premier réseau marocain de bornes de recharge pour les véhicules électriques dans les autoroutes. 

Intoxication à la pastèque : décès d’une fillette à Agadir

lesiteinfo.com – 03/05/2021

Une fillette de 9 ans et une femme ont été victimes d’une intoxication alimentaire à la pastèque, samedi soir, à Agadir.

Selon les sources de Le Site Info, les deux personnes ont été transportées en urgence à l’hôpital, juste après avoir mangé de la pastèque et un autre repas. La fillette a été ensuite transférée à une clinique où elle a rendu l’âme.

Aussitôt alertés, les services de police se sont dépêchés sur les lieux et ont ouvert une enquête judiciaire, sous la supervision du parquet compétent, afin d’élucider les circonstances de cette affaire.

Ramadan : à Agadir, les boulangers-pâtissiers tentent de résister à la crise

par Mohand Oubarka – le360.ma – 03/05/2021

Vidéo :

Déjà très affectés par la crise sanitaire, les boulangers-pâtissiers ont vu leur chiffre d’affaires considérablement baisser lors de ce mois de Ramadan. Devant la crise, ils ne peuvent que constater les dégâts.AA

Du pain qui, faute d’avoir trouvé preneur, devient rassis. Des viennoiseries et des gâteaux qui moisissent sur les étalages. A Agadir, en ce Ramadan, les clients des boulangeries-pâtisseries ne sont pas nombreux et devant à ce manque à gagner, les propriétaires des boulangeries et pâtisseries d’Agadir ont dû réduire les effectifs parmi leurs employés.

L’instauration du couvre-feu nocturne au cours du mois sacré, pour freiner la propagation du Covid-19 parmi la population, a eu de lourdes conséquences pour cette corporation. Ces commerces, déjà lourdement impactés par la crise sanitaire, sont en crise de grande ampleur, jamais vécue auparavant, de l’avis de l’ensemble des boulangers-pâtissiers.

C’est le cas de Rachid El Kahia, propriétaire d’une boulangerie, qui confie avoir été obligé de réduire de moitié son équipe de 11 personnes, «une moitié travaille les 15 premiers jours, et l’autre pendant la deuxième quinzaine». 

Certains boulangers ont même dû considérablement baisser leurs prix dans l’espoir d’attirer plus de clients. «En vain, se plaint Jamila, responsable d’une boulangerie. C’est une année exceptionnelle. Depuis quatre ans que j’exerce ce métier, je n’ai jamais vu pareille crise. Malgré les prix encourageants, les clients se font rares».

Le court laps de temps accordé aux commerçants, juste avant le ftour et le couvre-feu, n’est pas suffisant pour leur permettre d’écouler aussi bien le pain que viennoiseries, gâteaux, et autres petits fours.

Walid Saadi, le président du bureau régional de la Fédération marocaine des boulangeries et pâtisseries de la région Souss-Massa, a une autre explication à cette morosité chez les boulangers-pâtissiers d’Agadir. Il impute cette crise à des traiteurs, et des boulangers improvisés, exerçant informellement leur activité, «qui a pris ces derniers temps des proportions alarmantes».

«Les mêmes produits que nous exposons, nous qui payons des impôts, sont fabriqués dans des foyers loin des regards des autorités, et aisément écoulés, puisque moins chers regrette-t-il. C’est ce qui impacte aussi notre commerce», explique-t-il. 

A Agadir, discorde autour du fonds de solidarité des avocats

par Abdelali El Hourri – medias24.com – 04/05/2021

Contesté par le ministère public, le barreau d’Agadir l’est également par ses propres membres. Un des avocats vient de déposer un recours pour faire annuler une récente décision du conseil de l’ordre. Elle impose aux robes noires un prélèvement sur tous leurs honoraires et ce, pour financer un fonds de solidarité.

La décision date du 15 avril. Elle acte une ponction automatique de 3%, aussi bien sur les honoraires que les dépôts issus de litiges (c’est-à-dire l’argent destiné aux justiciables !). Un taux qui sera réparti comme suit : 2% affectés au financement du fonds, 1% alloué aux réserves consacrées aux cas d’épidémies.

Avec la Covid-19, le sujet est d’actualité. Dans son esprit, le mécanisme a été pensé pour contenir l’impact de la crise sanitaire sur la profession. Entre mars et juillet, le confinement avait paralysé l’activité des juridictions, et par ricochet celle des avocats.  Sous forme pécuniaire, le soutien sera versé annuellement à partir de juin 2021. Il bénéficiera à tous les avocats inscrits au barreau, excepté ceux qui s’y opposent.

Oui, mais la décision ne fait pas l’unanimité. Une partie de la profession remet sa légalité en cause, craignant la création d’un « système de rente défiscalisé et bénéficiant à des avocats  peu performants voire indolents ».

Déposé le 29 avril, le recours soumis au premier président près la Cour d’appel s’inscrit en ce sens. Pour l’avocat contestataire, ces prélèvements sont « illégaux », « préjudiciables » et contredisent le « caractère libéral » du métier, pourtant consacré par la loi. L’Ordre se comportera en « associé » et aura un intérêt direct dans les dossiers d’honoraires, ajoute sa défense.

Avant Agadir, d’autres barreaux ont tenté la même démarche, se heurtant à une jurisprudence généralement hostile. En 2004, la Cour suprême (ancêtre de la Cour de cassation) avait estimé que « le prélèvement sur les honoraires des avocats pour financer leur fonds de retraite contredit le caractère libéral de la profession ».

Plus tard en 2012, la Cour de cassation avait annulé une initiative du barreau de Beni Mellal. « Le prélèvement direct pour la réalisation et la gestion de projets sociaux suppose l’acceptation de l’avocat. Le système des œuvres sociales et de mécénat repose sur le consentement entre les cotisants car il s’agit d’actions de volontariat », tranchait la plus haute juridiction du Royaume.

Dans cette deuxième décision, les sages ajoutent une précision de taille : imposer ce système « constituerait une action fiscale que l’article 91 de la loi régissant la profession d’avocat ne permet pas ».

D’ailleurs, le requérant assimile à de la concussion la décision du barreau d’Agadir. Sa défense invoque l’article premier de la loi de Finances. Lequel interdit « formellement »  toutes « contributions, directes ou indirectes, autres que celles autorisées par les dispositions législatives et réglementaires en vigueur et par la présente loi de Finances, à quelque titre et sous quelque dénomination qu’elles se perçoivent ».  Les 3% imposés constituent, en réalité, un impôt « déguisé » et dépourvu de tout fondement légal, observe l’avocat.

D’autant que les prélèvements couvriront également les fonds des justiciables.  L’article 57 de la loi 28-08 prévoit la mise en place d’une caisse de dépôt auprès de chaque barreau. Ce dernier intervient pour administrer « le règlement des indemnisations au profit des citoyens ». En revanche, la loi ne permet pas à l’ordre « de disposer » de ces sommes ou d’en « prélever » une partie, explique le requérant.

Agadir: Ouverture d’une enquête à l’encontre d’un individu après des tirs de sommation d’un fusil de chasse

lematin.ma – 04/05/2021

Ph : DR

Le service préfectoral de la police judiciaire d’Agadir a ouvert, lundi soir, une enquête pour déterminer les circonstances dans lesquelles un individu a tiré des coups de feu de sommation d’un fusil de chasse, exposant la sécurité d’autrui au danger.

Dans un communiqué, la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) indique que les services de sécurité ont été alertés au sujet de trois coups de feu de sommation tirés par un individu, dentiste de son état, pour empêcher des motards d’effectuer des manœuvres dangereuses près de son domicile. Des patrouilles de police ont été aussitôt dépêchées sur les lieux de l’incident afin de préserver l’ordre public et de procéder aux constatations et investigations nécessaires.

Les éléments de la police scientifique et technique ainsi que les officiers de la police judiciaire ont entrepris l’opération de collecte et d’exploitation des enregistrements en lien avec l’incident, ajoute la DGSN, précisant que l’autorisation du fusil de chasse utilisé a été examinée. A cet égard, il a été conclu que l’autorisation en question est toujours valable.

Le mis en cause a été soumis à une enquête judiciaire menée sous la supervision du parquet compétent pour mettre en lumière les circonstances entourant cette affaire, et déterminer les réels motifs derrière l’usage d’un fusil de chasse dans des conditions susceptibles d’exposer la sécurité des personnes au danger. 

Visite à Madame Courrian Consule Générale

Ce matin, très sympathique visite au Consulat de France pour faire connaissance avec Madame Marie-Anne Courrian, Consule Générale de France à Agadir.

Depuis notre retour tardif à Agadir et en raison des problèmes liés à la Covid-19, je n’avais pas encore eu le plaisir de rencontrer Madame la Consule Générale, ce qui a été fait ce matin.

Conversation à bâtons rompus pendant laquelle nous nous sommes mutuellement présentés et où nous avons parlé de la vie à Agadir et des difficultés dues à la pandémie actuelle, en particulier des difficultés qu’elle éprouve et qu’elle regrette pour rencontrer les nombreux résidents français d’Agadir et de toute sa circonscription.

J’aurai grand plaisir à la rencontrer de nouveau au cours des manifestations qui pourront avoir lieu ici, en fonction évidemment, de la jauge autorisée pour celles-ci.

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