Archives de mai 7th, 2021

Photos aériennes inédites d’Agadir

Voici quelques photos qui m’ont été envoyées par M. Ewan Pallier qui a vécu à Agadir , employé par le Club Méditerranée de 1965 à 1972 . Il tenait le local jouxtant le Yacht Club d’Agadir et son restaurant tenu par Monsieur et surtout Madame Marqués. Dans ce local  il cuisinait des poissons qu’il achetait à Simon Chriqui ou à son fils Edmond à la criée. L’après-midi il sortait les membres du club sur un voilier le Cythère.
Il a gardé de ces années à Agadir, puis ensuite à Restinga Smir et à Al Hoceima de merveilleux souvenirs du Maroc.

Ces photos aériennes lui ont été données par un ami à lui de la Base aéronavale.

Origine des photos :
Société J. Richard, 25, rue Mélingue Paris 19è

Elles ont été prises depuis un avion Norécrin :
Pilote et Opérateur / R. HENRARD

avec un appareil photo Planiphote automatique Richard Labrély équipé d’un objectif Berthiot :

Voici les photos :

AGADIR :

INEZGANE, la Base Aéronavale :

Montant de la zakat Al Fitr pour l’année 1442/2021 : 15 dirhams par personne (Conseil supérieur des oulémas). Quelle sera la date de l’Aït-El-Fitr ?

medias24.com – 06/05/2021

La grande mosquée de Casablanca

Eclaircissement :
La zakat consiste à offrir un saâ (1) d’orge ou de blé en fonction de la consommation de la population, comme le rapporte ce hadith : « Le Messager d’Allah a rendu obligatoire l’aumône de la rupture du jeûne en versant un saâ de dattes ou un saâ d’orge, à chaque esclave ou personne libre, mâle ou femelle, petit et grand parmi les musulmans. Puis il a ordonné qu’elle soit remise avant que les gens ne se rendent à la prière de l’Aïd » 

(1) – Le saâ s’évalue à 2,5 kg.

Il est possible de s’acquitter de la zakat trois jours avant aïd Al Fitr, rappelle le Conseil dans un communiqué.

Depuis l’année 2017, le montant, qui variait selon les régions, est désormais unifié sur tout le Maroc. En 2020, il avait été fixé à 13 DH, il est de 15 DH cette année.

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Voici la date de Aïd Al Fitr 2021 / 1442

par Abdelaziz Kharbouch

Les opérations d’observation de la Nouvelle Lune du mois de Chaoual 2021/ 1442, commenceront le 12 mai 2021. Sera-t-elle visible ce jour-là ou le lendemain? C’est ce que nous allons voir ci-dessous.

L’heure de la nouvelle lune, donnée en temps universel, est un moment mondial et unique. Ne dépendant pas de la localisation géographique de l’observateur, cette heure est par conséquent la même pour tous les habitants de la Terre. Pour le mois de mai 2021, la nouvelle lune va naître le mardi 11 mai à 19H, heure universelle.

Ce mardi-là, 11 mai, sera le 28e jour du Ramadan. Le lendemain mercredi 12 mai, 29e jour du Ramadan, aura lieu la première observation de l’apparition de la nouvelle Lune et celle-ci sera fructueuse. Au Maroc, comme le veut la Tradition, c’est l’observation à l’oeil nu qui fait foi et pas le calcul.

Plus le temps passera entre la naissance de la lune et son observation, plus le croissant sera visible. Celui-ci s’observe juste au-dessus de l’horizon vers l’ouest, pendant la brève période entre le coucher de Soleil et le coucher de Lune. L’instant précis, et même la date de cette apparition, elle, dépend de la position géographique de l’observateur.

Or, quel que soit le lieu géographique, il s’est avéré par expérience que la durée entre la nouvelle lune et la visibilité du croissant lunaire doit être supérieure à 18 heures.

Pour le Maroc, le 12 mai, le croissant lunaire sera visible au coucher du soleil. Tous les paramètres permettant cette visibilité sont favorables. Le premier jour du mois de Chaoual, correspondant à l’Aîd Al Fitr, tombera donc le jeudi 13 mai 2021. Le mois du Ramadan aura duré 29 jours.

Naissances : Le Maroc enregistre une première mondiale

laquotidienne.ma – 05/05/2021

Le Maroc a enregistré une première mondiale à la Clinique Casablanca Ain Borja  

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Une femme a accouché de nonuplés grâce au travail acharné des équipes de la Clinique Casablanca Ain Borja menées par le Pr Youssef Alaoui, directeur médical.

Après des semaines d’attente, la clinique Casablanca Ain Borja met fin au suspense insoutenable concernant l’accouchement hors norme d’une femme d’origine malienne. Nés par césarienne ce mardi 4 mai 2021 vers 11h00, les neuf bébés sont dans un état stable et pèsent entre 500 et 1100 grammes, ils sont sous surveillance dans le service de réanimation néonatale.

La maman a donné naissance à 5 filles et 4 garçons, elle aussi reste sous surveillance des équipes de la Clinique Casablanca Ain Borja

La patiente a été admise à clinique Casablanca Ain Borja à 25 semaines de grossesse. Les équipes ont prescrit un traitement tocolytique afin de donner un maximum de chances aux nouveaux nés. La maman a accouché finalement au bout de 30 semaines.

« Nous sommes très prudents, c’est un cas qui nécessite toute l’expertise et toute la technicité de l’équipe très performante de la clinique », a précisé Pr. Youssef Alaoui, soulignant que plus de 30 personnes avaient été mobilisées pour cet accouchement extraordinaire.

Toujours selon l’établissement, les chances d’avoir des nonuplés sont extrêmement rares. Et la probabilité d’accoucher de neuf bébés en l’espace de quelques minutes doit être proche de zéro, ce qui rend cet exploit encore plus exceptionnel pour les équipes de la Clinique Casablanca Ain Borja.
L’établissement marocain se voit rassurant quant à l’état de santé de la maman et de ses nourrissons, les prochains jours seront décisifs avant un retour de la famille au Mali. 

« Je tiens à remercier chaleureusement cette équipe de plus de 30 femmes et hommes mobilisées autour de cette patiente et ses neuf bébés pour leur expertises, professionnalisme et engagement. J’ai une pensée particulière pour l’équipe de gynécologie menée par le Dr. Yazid Mourad, l’équipe de pédiatrie menée par le Dr. Khalil MSAYIF, les équipes de nos services de réanimation adulte et néonatale qui continue d’être mobilisée 24/7, ainsi que notre équipe de radiologie interventionnelle qui a permis à la maman d’éviter une hystérectomie » a déclaré Pr. Youssef Alaoui, Directeur médical de la Clinique Casablanca Ain Borja.

Le Maroc rappelle son ambassadeur à Berlin pour consultations

medias24.com – 06/05/2021

Voici le texte intégral du communiqué du ministère des Affaires étrangères, diffusé ce jeudi 6 mai en milieu de journée :

« La République Fédérale d’Allemagne a multiplié les actes hostiles et les actions attentatoires à l’égard des intérêts supérieurs du Royaume du Maroc.
« Ainsi, l’Allemagne s’est démarquée par une attitude négative sur la question du Sahara marocain. Son activisme antagonique, à la suite de la Proclamation présidentielle américaine reconnaissant la souveraineté du Maroc sur son Sahara, est un acte grave qui demeure jusqu’à présent inexpliqué.
« De même, les autorités de ce pays agissent avec complicité à l’égard d’un ex-condamné pour des actes terroristes, notamment en lui divulguant des renseignements sensibles communiqués par les services de sécurité marocains à leurs homologues allemands.
« A cela s’ajoute un acharnement continu à combattre le rôle régional du Maroc, notamment sur le dossier libyen, en tentant d’écarter, indûment, le Royaume de certaines réunions régionales consacrées à ce dossier comme celle tenue à Berlin.
« Pour toutes ces raisons et à cause de cette adversité constante et inacceptable, le Royaume du Maroc a décidé le rappel, pour consultations, de l’Ambassadeur de Sa Majesté le Roi à Berlin ». 

Les élèves ayant brandi des armes blanches placées en liberté surveillée

par Yasmine Bennani – welovebuzz.com – 06/05/2021

Le tribunal de première instance d’Inzegane a décidé de laisser les 6 élèves qui ont brandi des armes blanches (près de Chtouka Ait Baha) retrouver leurs parents. Toutefois, elles seront placées en liberté surveillée pendant une durée de 3 mois.

D’après le site d’information Hespress, l’affaire ne sera jugée qu’en juin prochain. Les affaires avaient été placées en garde à vue, puis présentées au procureur du roi du tribunal de première instance à Inezgane. Ensuite, les jeunes femmes ont été placées dans le centre de protection de l’enfance à Agadir, en attendant leur procès.

Pour rappel, dans la courte vidéo apparaissaient 6 étudiantes munies d’armes blanches, et en train de menacer en disant des gros mots. Les éléments de la gendarmerie royale de la province Chtouka Ait Baha ont procédé à l’arrestation de ces jeunes femmes, ce jeudi 29 avril. Elles sont poursuivies pour “atteinte à la sécurité des personnes et des biens”.

Selon la même source, les enquêtes préliminaires ont permis d’identifier les filles de la vidéo qui “menaçaient d’autres élèves de la même commune” avec la vidéo en question.

Tata : le minaret “Lalla Bayto-Allah”, un patrimoine architectural authentique

mapexpress.ma – 06/05/2021

Lalla Bayto-Allah de Tata: Un patrimoine architectural authentique

La mosquée de “Lalla Bayto-Allah” constitue un patrimoine architectural authentique du Sud-Est du Royaume.

Restauré en 2012, ce minaret se situant à Sidi Abdellah Ben Mbarek dans l’une des luxuriantes palmeraies d’Akka, est connu chez la population locale par le nom “Oum Hassan”, car l’édifice ressemble étrangement à la fameuse “Tour Hassan” de Rabat.

D’une hauteur de 9 mètres, ce monument religieux, porte également, le nom d’”Agadir Amghar” qui signifie “grenier du chef”. Sa base est carrée et ses quatre côtés possèdent des motifs en losange.

Fabriquée avec des briques de terre cuite d’une couleur jaune-ocre, la moitié non détruite du minaret reflète l’architecture ancienne grandiose.

Les travaux de restauration de la mosquée ont démontré que l’édifice relève de l’ère de la dynastie saadienne, étant donné la grande ressemblance avec la Tour Hassan, a indiqué à la MAP, Boujemâa Tadoumant, chercheur en archéologie.

La population de la commune de Sidi Abdellah Ben Mbarek est consciente de la nécessité de préserver ce site historique qui permettra de renforcer le tourisme culturel et même oasien puisque le minaret est entouré de dix sources d’eau douce, a-t-il ajouté.

Dans ce sens, le ministère de la Culture, de la Jeunesse et des Sports-Département de la culture-, place la protection du patrimoine immatériel au centre de son programme d’action.

En effet, la Loi n° 22-80 relative à la conservation des monuments historiques et des sites, des inscriptions, des objets d’art et d’antiquité interdit, sans y avoir été autorisé, d’entreprendre des fouilles, recherches terrestres ou marines dans le but de mettre au jour des monuments ou des objets mobiliers qui présentent pour le Maroc un intérêt historique, archéologique, anthropologique ou intéressant les sciences du passé et les sciences humaines en général.

Si, au cours d’un travail quelconque, une fouille entreprise dans un but non archéologique met au jours des monuments, monnaies ou objets d’art et d’antiquité, la personne qui exécute ou fait exécuter cette fouille doit aviser immédiatement de sa découverte l’autorité communale compétente.

MAROC : Les autorités nettoient la Vallée du Paradis avant l’été

par Leila Benslimane – moroccojewishtimes.com – 06/05/2021

Le Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir Souss-Massa lance une campagne de collecte des déchets dans la vallée du Paradis, considérée comme l’un des plus beaux sites naturels du Maroc, et connue pour sa biodiversité et ses bassins naturels creusés dans la roche. Outre la préservation du site, cette action s’inscrit dans le cadre des préparatifs de la saison touristique estivale 2021.

A quelques semaines du début de la saison touristique estivale, l’insalubrité de certains sites inquiète les autorités marocaines. C’est l’objet de la campagne de collecte des déchets lancée le 10 avril 2021 dans la Vallée du Paradis, un site écotouristique situé à une vingtaine de kilomètres au nord d’Agadir, dans le sud-ouest du Maroc. L’opération, menée en partenariat avec l’association Surfrider Foundation Maroc, qui œuvre pour la protection du littoral, consiste à collecter les déchets sur le site, tout en sensibilisant la population locale et les visiteurs au respect de l’environnement.

Autrefois connue comme la vallée des hippies (mouvement de contre-culture apparu dans les années 1960 aux États-Unis avant de se répandre dans le reste du monde occidental, ndlr), la vallée du Paradis, située dans le Haut Atlas marocain, est constituée d’une végétation composée principalement de palmiers, d’oliviers, de bananiers et de figuiers. Les falaises arides rivalisent de beauté avec les rochers plats, érodés par le temps, qui constituent la majeure partie du fond de la vallée, parfaitement visibles à travers l’eau claire.

Victime de son charme et de sa forte médiatisation, le site est depuis quelque temps assiégé par un nombre croissant de touristes. “Le problème est que beaucoup de ces touristes ne respectent pas le site et jettent ou laissent des déchets sur place après avoir campé et mangé pendant plusieurs jours… Des milliers de tonnes de canettes, de boîtes de conserve, de sodas en plastique, de tajines, de bouteilles d’alcool, de gâteaux, et toutes sortes de déchets finissent dans la nature, contaminant les écosystèmes locaux et prêts à rejoindre la nappe phréatique et l’océan à la prochaine pluie”, explique Surfrider Foundation Maroc.

La saison touristique d’été 2021

Appréciée pour sa biodiversité et ses bassins naturels creusés dans la roche, la vallée du Paradis est considérée comme l’un des plus beaux sites naturels du Maroc. La campagne dédiée à son nettoyage s’inscrit non seulement dans le cadre de la préservation des sites touristiques de la région de Souss-Massa, mais aussi dans les préparatifs de la prochaine saison touristique de la région, placée sous le thème “Pour que cette vallée reste un paradis”.

Avec près de 8 milliards d’euros de recettes touristiques réalisées en 2019, le royaume chérifien souhaite retrouver ses entrées touristiques d’avant la pandémie de Covid-19. Pour réduire l’impact de la crise sanitaire sur sa prochaine saison touristique, le Maroc a fermé ses frontières avec la France et l’Espagne le 30 mars 2021. La mesure durera tout au long du mois de jeûne du Ramadan, période durant laquelle les activités touristiques sont moins intenses.

Le dentiste ayant tiré des coups de feu avec son fusil se retrouve derrière les barreaux

par Zaïnab Aboulfaraj – welovebuzz.com – 06/05/2021

Le tribunal de première instance d’Agadir a tranché, ce mercredi 5 mai, concernant l’affaire du dentiste qui avait tiré des coups de feu de sommation avec un fusil de chasse, plut tôt dans la semaine.

Selon le site d’information Hespress, après avoir été placé en garde à vue, le dentiste est désormais en détention préventive et a été transféré à la prison locale d’Aït Melloul. Il est poursuivi pour “port d’arme sans justification légale”.

Pour rappel, les services de sécurité avaient été alertés, ce lundi 3 mai, au sujet de trois coups de feu de sommation tirés par ce dentiste pour empêcher des motards d’effectuer des manœuvres dangereuses près de son domicile.

L’homme avait alors été soumis à une enquête judiciaire pour mettre en lumière les circonstances entourant cette affaire, et déterminer les réels motifs derrière l’usage d’un fusil de chasse dans des conditions susceptibles d’exposer la sécurité des personnes au danger.

Covid-19 : 360 cas confirmés en 24 h, 426 nouvelles rémissions

par Mohamed Sellam – lematin.ma – 06/05/2021

Covid-19 : 360 cas confirmés en 24 h, 426 nouvelles rémissions

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 360 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 513.016 le nombre total des cas de contamination.

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 499.917 avec 426 nouvelles rémissions ce jeudi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 97,4%. 6 nouveaux décès ont été enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 9.049 et le taux de létalité à 1,8%.

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 4.050 personnes, dont 293 cas graves. Il a souligné en outre que 8.983 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 5.798.007 depuis le début de la pandémie, tandis que le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 5.334.087 pour la première dose et 4.346.867 pour la deuxième.

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

230 cas à Casablanca-Settat : 191 à Casablanca, 15 à Mohammedia, 5 à Berrechid, 8 à Nouaceur, 10 à El Jadida et 1 à Mediouna.

34 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 5 à Skhirat-Temara, 14 à Salé, 8 à Kénitra, 4 à Rabat et 3 à Sidi Slimane.

27 cas à Marrakech-Safi : 22 à Marrakech, 1 à Essaouira, 1 à Youssoufia, 1 à Al Haouz, 1 à Kelaat Sraghna et 1 à Safi.

13 cas à Dakhla-Oued Eddahab à Oued Eddahab.

12 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : 8 à Laâyoune et 4 à Boujdour.

13 cas à Souss-Massa : 8 à Agadir Ida-ou-tanane, 1 à Tiznit, 1 à Chtouka Aït Baha et 3 à Inezgane-Aït Melloul.

10 cas à Drâa-Tafilalet : 4 à Errachidia, 3 à Ouarzazate, 1 à Midelt et 2 à Tinghir.

9 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma : 6 à Tanger-Assilah, 1 à Tétouan et 2 à Larache.

6 cas dans la région de l’Oriental : 3 à Oujda-Angad, 1 à Guercif et 2 à Driouch.

4 cas à Fès-Meknès à El Hajeb.

2 cas à Béni Mellal-Khénifra : 1 à Béni Mellal et 1 à Fqih Bensalah.

0 cas à Guelmim-Oued Noun

Mise en service de la station de dessalement de Chtouka : La phase d’essais entamée

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 06/05/2021

Mise en service de la station de dessalement de Chtouka : La phase d’essais entamée

Très attendue par les agriculteurs du Souss-Massa, les travaux de construction de la station de dessalement de Chtouka sont achevés et vient d’entamer sa phase d’essais de mise en service.

Ce grand projet permettra à terme de sécuriser l’approvisionnement en eau potable du Grand Agadir et de fournir l’eau pour l’agriculture irriguée à haute valeur ajoutée de la zone de Chtouka. En effet, ce mégaprojet s’inscrit dans le cadre de la vision stratégique de Sa Majesté le Roi, qui donne une grande importance au développement durable du Royaume, à la préservation de l’environnement et des ressources souterraines ainsi qu’à la promotion des énergies vertes. Dicté par la nécessité d’accompagner le développement de la région Souss-Massa caractérisée par un grand dynamisme socio-économique, urbanistique et touristique, ce projet consiste en la réalisation d’ouvrages marins, d’une station de dessalement et des infrastructures d’irrigation.
Les travaux sur le réseau d’irrigation ont été lancés par Sa Majesté le Roi en février 2020 à partir de la station de l’eau de mer d’Agadir.
Ce réseau est composé de conduites d’adduction sur 22 km, 5 stations de pompage, un réseau de distribution de 487 km de conduites et un réseau de raccordement de 300 km desservant 1.300 bornes d’irrigation.

Ce réseau permettra la sécurisation de l’irrigation de 15.000 ha, soit 1.300 exploitations agricoles dans la plaine de Chtouka par le dessalement de l’eau de mer en substitution à l’eau souterraine. Il contribuera ainsi à la préservation de l’activité agricole dans la région, notamment les cultures à haute valeur ajoutée.
La station de dessalement offrira dans la première phase 275.000 m3/jour à raison d’un débit de 125.000 m3/jour pour les besoins en eau d’irrigation. Ces installations permettront à terme de produire 400.000 m3/jour d’eau dessalée, partagée équitablement entre l’eau potable et l’eau d’irrigation. D’un coût global de 4,4 milliards de dirhams, ce projet de partenariat public-privé est le fruit de la mutualisation des efforts et des moyens entre le ministère de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts et de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE).Le recours au dessalement de l’eau de mer a été dicté par la nécessité d’accompagner le développement de la région Souss-Massa caractérisée par un grand dynamisme socio-économique, urbanistique et touristique dans la mesure où la région est alimentée actuellement à partir des ressources superficielles à raison de 80% (barrages de Moulay Abdellah et de Abdelmoumen) ainsi qu’à partir de ressources souterraines à hauteur de 20% (nappe de Souss).

Cette station se fixe principalement pour objectif de; sécuriser l’alimentation en eau d’irrigation de la zone de Chtouka par l’apport de l’eau dessalée en substitution aux prélèvements sur la nappe, maintenir l’activité agricole dans la zone notamment les cultures d’exportation à haute valeur ajoutée (serres, irrigation localisée, stations de conditionnement,..).

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