Archives de mai 16th, 2021

Beach volley: 24 équipes masculines et 17 équipes féminines en lice au Maroc

par Maurice Mélotte – lexpress.mu – 16/05/2021

Les fédérations nationales ont jusqu’au 24 mai pour procéder à l’enregistrement des joueurs qui feront partie de leurs sélections.

C’est à Agadir au Maroc que se dérouleront la deuxième phase et le final 8 de la Continental Cup de beach volley du 21 au 28 juin prochain. 24 sélections masculines et 17 sélections féminines seront de la partie pour tenter de décrocher l’unique ticket qualificatif pour les Jeux Olympiques de Tokyo (23 juillet-8 aout) dans les deux genres.

Deux fédérations avaient fait acte de candidature pour accueillir cette deuxième phase et le final 8 de la Continental Cup (Road to Tokyo), la Fédération Royale Marocaine de Volley-Ball (FRMVB) et la Fédération Rwabdaise de Volley-Ball (FRVB). Une évaluation a été effectuée par le secrétariat de la Confédération Africaine de Volley-Ball (CAVB) sous la supervision de Waithaka Kioni, vice-président/trésorier de l’instance continentale et par la suite, le conseil d’administration de la CAVB a pris la décision d’accorder l’organisation à la FRMVB.

Les nations qualifiées sont donc le Bénin, le Botswana, le Congo-Brazzaville, l’Egypte, la Gambie, le Ghana, la Cote d’Ivoire, le Kenya, le Mali, le Maroc, Maurice, le Mozambique, le Niger, le Nigeria, le Rwanda, la Sierra Leone, l’Afrique du Sud, le Soudan du Sud, le Soudan, la Tanzanie, le Togo, la Tunisie, la Zambie et le Zimbabwe en masculin ; l’Afrique du Sud, le Cap Vert, la Cote d’Ivoire, l’Egypte, la Gambie, le Ghana, le Kenya, le Maroc, Maurice, le Mozambique, le Niger, le Nigeria, la République Démocratique du Congo, le Rwanda, la Sierra Leone, le Soudan et la Zambie en féminin.

L’enregistrement des joueurs qui feront partie des sélections doit se faire auprès de la CAVB au plus tard le 24 mai. La CAVB a aussi demandé aux fédérations nationales concernées de procéder à l’homologation de leurs tournois locaux afin qu’elle s’assure que les joueurs sélectionnés sont éligibles.

Notons qu’en féminin, il y a déjà deux équipes qui sont qualifiées pour le final 8, en l’occurrence l’Egypte et le Mozambique. Elles avaient déjà concouru pour la deuxième phase dans une poule complète (à 5 pays) en Ouganda en février 2020. Les 15 autres nations disputeront la deuxième phase au Maroc à partir du 21 juin et six d’entre elles rejoindront les Egyptiennes et les Mozambicaines dans le final 8.

Pour rappel, la compétition se déroulera sous cloche, c’est-à-dire selon la «bubble concept organisation». Le pays hôte devra strictement se conformer au protocole sanitaire établi par la Fédération Internationale de Volley-Ball (FIVB) et mettre à disposition au moins 6 terrains, soit 4 pour les matches et 2 pour l’échauffement. 

CONCURRENCE SUR LE MARCHÉ DE LA TOMATE : L’ESPAGNE CAPITULE FACE AU MAROC

agrimaroc.ma – 15/05/2021

Concurrence marché tomate Espagne capitule face au Maroc

L’Espagne n’arrive plus à suivre le Maroc dans sa conquête du marché international de la tomate.

Le Maroc a fourni de nombreux efforts pour assurer qualité et compétitivité à ses tomates, au cours de ces dernières années sous l’impulsion du Plan Maroc Vert, qui a accordé une place importante à cette filière. Au niveau de l’export, le royaume s’est démarqué, face à la concurrence.

La notoriété du Maroc sur le marché international de la tomate n’est plus à prouver. Qualité, goût, prix accessibilité … , telles sont les caractéristiques qui ont rendu ces produits populaires au niveau des étagères de plusieurs pays. Une situation que les agriculteurs et producteurs espagnols, longtemps restés en position dominante, n’arrivent plus à assimiler.

En effet, ceux-ci, dans l’incapacité de faire face à la concurrence marocaine, ont tout bonnement décidé d’abandonner la culture de la tomate, au profit de celle de poivron, de concombre… Et la province d’Almeria illustre bien ce fait. Selon les estimations de l’Asaja Almería (une association d’agriculteurs et producteurs de fruits et légumes), la province compte actuellement 16% d’hectares de tomates de serre en moins qu’il y a neuf ans, soit un total de près de 2000 hectares en moins.

Selon les propres mots de l’organisation agricole « le manque de rentabilité de cette culture et l’impossibilité de faire face à la concurrence des pays tiers, notamment le Maroc, ont rendu très difficile pour ces agriculteurs le fait de faire face à une production dont le coût a augmenté de 13% environ au cours de ces neuf années. Et tout cela en dépit d’être un produit protégé dans l’accord commercial entre l’Union européenne et ce pays».

Toutefois, malgré toutes ces accusations, le fin mot de l’histoire est que la tomate d’Espagne, en particulier celle de la province d’Almeria, n’est plus compétitive comme elle était avant face à celle en provenance du Maroc.

Peu de touristes français au Maroc cet été

bladi.net – 16/05/2021

Peu de touristes français au Maroc cette année

En raison de la pandémie de Covid-19, peu de touristes français viendront cet été au Maroc. C’est du moins ce qu’il convient de déduire d’un sondage de l’Institut français d’opinion publique (Ifop).

Malgré la levée des restrictions au 30 juin en France, seulement 52 % des Français envisagent de partir en vacances pendant la période estivale, indique le rapport de sondage Ifop réalisé pour le site Voyageavecnous.fr. La décision de partir ou non en voyage cet été est subordonnée à l’évolution de la crise sanitaire liée au coronavirus. Plus de 8 Français sur 10 préfèrent rester dans l’Hexagone cet été.

D’après l’étude, deux tiers des Français (64 %) souhaitent partir en voyage cet été, mais ils se disent « inquiets à l’idée de devoir annuler leurs vacances à cause de la crise sanitaire ». La proportion de vacanciers « pessimistes sur le fait qu’elles puissent se dérouler comme ils le souhaitent » a quasiment doublé (35 %) par rapport à l’an dernier (19 %), précise le rapport. Aussi, 9 Français sur 10 (90 %) disent être vigilants aux démarches sanitaires mises en œuvre dans la perspective de leurs prochaines vacances.

Parmi les Français qui ne partiront pas en vacances cet été, 44 % expliquent avoir pris cette décision à cause du coronavirus. Ils ne sont pas prêts à prendre de risques vis-à-vis de la propagation du virus (26 %, nettement en baisse par rapport aux 36 % enregistrés en 2020) ou craignent d’être contraints dans leurs déplacements (18 %).

Par ailleurs, le manque d’argent est à l’origine de la décision de près d’un quart des personnes interrogées (22 %) de ne pas partir en vacances cette année.

Travail des Enfants: ”ILTESAM’’, une initiative pionnière pour éradiquer une problématique tenace !

fr.le7tv.ma – 15/05/2021

Déscolarisés, forcés de travailler, de nombreux enfants sont privés de leur enfance. Un fléau à l’origine de l’initiative “ILTESAM” (Initiative pour la lutte contre le travail des enfants au Maroc), une plate-forme lancée récemment par la CGEM pour changer la donne et venir à bout d’une problématique qui perpétue la précarité.

Le terme “travail des enfants” est souvent défini comme un travail qui prive les enfants de leur enfance, de leur potentiel et de leur dignité, nuit à leur développement physique et mental, et met en péril leur santé et leur éducation, d’où l’urgence d’actions pour s’attaquer aux causes profondes et aux déterminants de ces violations des droits de l’homme.

Pour changer la donne, toutes les causes doivent être traitées et tous les acteurs concernés doivent travailler de concert. Consciente de cet enjeu et de la nécessité de permettre aux enfants de construire dignement leur avenir, la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) se mobilise contre le travail des enfants au Maroc, un fléau qui engendre plusieurs problématiques économiques et sociales. En collaboration avec l’Organisation internationale du travail (OIT), elle vient en effet de lancer “l’Initiative du secteur privé marocain pour la lutte contre le travail des enfants”.

Le patronat assure que “ILTESAM”, l’équivalent en arabe du mot “engagement”, est une initiative pionnière qui renforcera l’engagement du secteur privé pour contribuer à l’éradication du travail des enfants au Maroc, particulièrement dans les travaux dangereux.

Unique en son genre, l’initiative “ILTESAM” consiste en la mise en place d’une plateforme visant à accompagner concrètement les entreprises marocaines dans la réussite de leurs actions de lutte contre le travail des enfants, en mettant à leur disposition toute l’information nécessaire, des kits de sensibilisation et des formations en ligne. Elle ambitionne également de les aider à échanger entre elles pour partager les bonnes pratiques dans ce domaine.

Cette plateforme offre aussi aux entreprises l’occasion de contribuer concrètement à l’atteinte de la cible 8.7 des Objectifs de développement durable des Nations Unies qui exhorte les pays à prendre des mesures immédiates et efficaces pour mettre fin au travail des enfants sous toutes ses formes d’ici 2025.

Pour le président de la commission sociale de la CGEM, Hicham Zouanat, les efforts déployés dans la lutte contre le travail des enfants au Maroc sont remarquables, avec une diminution de 92 % en deux décennies du nombre d’enfants qui travaillent passant de 517.000 à 42.000.

Il a assuré dans une déclaration à la MAP que ce sujet demeure toujours d’une importance particulière dans un contexte socio-économique, lié la crise sanitaire de la Covid-19, car les crises et les pandémies sont des amplificateurs des inégalités sociales qui remettent encore le sujet sur la table.

Dans ce sens, a-t-il expliqué, la CGEM a créé cette plateforme qui vise trois objectifs: Sensibiliser et communiquer sur le sujet et le mettre sur la table et créer des débats, accompagner des entreprises avec des kits de communication et la formation en ligne pour sensibiliser et responsabiliser les employeurs et leur donner les arguments pour éradiquer le travail des enfants non seulement dans leur entreprise mais surtout dans l’ensemble de la chaine des valeurs.

Troisièmement, a-t-il poursuivi, cette plateforme vise à être comme un diffuseur de benchmarks, c’est-à-dire récolter les pratiques d’éradication du travail des enfants au Maroc et à l’étranger et les partager avec l’ensemble des entreprises au Maroc.

Les objectifs directes de cette initiative consistent, selon le patronat, à oeuvrer pour l’amélioration du respect par les entreprises des normes nationales et internationales en matière de lutte contre le travail des enfants, mettre à la disposition des entreprises un mécanisme d’échange des connaissances sur les stratégies de lutte contre le travail des enfants dans les chaînes d’approvisionnement et encourager les entreprises à élaborer des approches pratiques et collaboratives pour lutter contre le travail des enfants.

Au Maroc, selon l’enquête nationale sur l’emploi réalisée par le Haut commissariat au plan (HCP) en 2018, le nombre des enfants au travail de moins de 15 ans s’élève à 41.200 (90 % en milieu rural et 10 % en milieu urbain). Ce phénomène est en nette régression depuis 1999 où il atteignait 517.000.

D’après la même enquête, sur les 247.000 enfants âgés de 7 à 17 ans qui sont occupés économiquement, 162.000 enfants accomplissent des travaux dangereux, c’est-à-dire 2 enfants sur 3 qui travaillent seraient directement exposés à un travail dangereux.

Vu la situation actuelle de l’état d’urgence dû au Coronavirus, le risque potentiel du travail des enfants devient plus important. La déperdition scolaire, qui est la première cause du travail des enfants au Maroc, aurait tendance à s’aggraver avec la fermeture provisoire des établissements et l’appauvrissement des familles.

En adhérant à la Plateforme sur le travail des enfants, l’entreprise pourra notamment participer à l’initiative mondiale et nationale de l’éradication du travail des enfants d’ici 2025, travailler avec d’autres entreprises à l’élaboration de modèles de collaboration innovants pour lutter contre le travail des enfants dans les chaînes d’approvisionnement grâce à une approche centrée sur le travail décent et accéder à une série d’outils pratiques comme la vérification de l’âge, le suivi et la recherche de solutions, ainsi qu’à des activités de formation et de renforcement des capacités.

Pour le patronat, il est indispensable de réunir et coordonner tous les efforts des différents acteurs en un seul endroit afin d’avoir une seule force de frappe contre le travail des enfants et le challenge aujourd’hui est d’intensifier la lutte contre le travail des enfants jusqu’à son éradication définitive.

L’Organisation internationale du travail a proclamé 2021, année internationale de l’élimination du travail des enfants. Ces vingt dernières années, près de 100 millions d’enfants ont été retirés du travail des enfants, ramenant leur nombre à 152 millions en 2016 contre 246 millions en 2000, souligne l’OIT.

L’organisation fait remarquer que la crise du COVID-19 a augmenté le niveau de pauvreté de ces populations qui étaient déjà vulnérables, et elle pourrait bien entraîner un retour en arrière en matière de progrès accomplis dans la lutte contre le travail des enfants, de même que la fermeture des écoles a également aggravé la situation et plusieurs millions d’enfants travaillent afin de contribuer au revenu familial.

L’Espagnol RIU et le groupe Tikida ouvrent un sixième hôtels au Maroc

yabiladi.com – 15/05/2021.

La chaîne hôtelière espagnole RIU et le groupe Tikida ont annoncé, cette semaine, l’ouverture de l’hôtel Riu Tikida Dunas à Agadir. Une ouverture qui marque «la reprise de l’activité» du groupe espagnol au Maroc et une «relance après la crise sanitaire», rapporte le média Preferente.

Le nouvel établissement familial de quatre étoiles, sixième hôtel de RIU au Maroc, est situé à côté de la promenade de la plage d’Agadir. «Il dispose de toutes les mesures de sécurité grâce aux 17 protocoles RIU et au certificat Welcome Safely, promu par le gouvernement marocain, et qui le certifie en tant qu’espace sûr pour les clients et les employés contre le Covid-19», précise la même source. 

«Cette ouverture est une excellente nouvelle pour RIU car il s’agit d’un pemier pas pour relancer notre activité dans ce merveilleux pays. L’ouverture du Riu Tikida Dunas coïncide avec la fin du Ramadan, moment idéal pour que nos clients marocains viennent profiter d’un repos bien mérité dans notre hôtel», déclare Luis Riu, PDG de RIU Hotels. «Sans aucun doute, la meilleure chose à propos de cette ouverture est la reprise pour nos employés, avec tout ce que cela signifie pour leurs familles et l’environnement de l’hôtel», s’est-il félicité.

RIU et le groupe Tikida disposent désormais de 4 hôtels à Agadir ainsi que deux établissements de quatre étoiles à Marrakech.

Difficile à comprendre cet article !

En effet, l’hôtel Riu Tikida Dunas d’Agadir a été construit en 2002 et il a été rénové totalement en 2015. Il ne s’agit donc pas d’une ouverture, mais d’une ré-ouverture !
D’autre part, cette ré-ouverture n’apportera rien à l’économie de la Région d’Agadir : la formule All Inclusive ne bénéficie ni aux commerçants et artisans de la ville, encore moins aux restaurants et pas du tout au tourisme rural de l’ensemble de la Région !
C’est donc une formule qui devrait être interdite en ville à Agadir, comme c’est fait à Marrakech !

Covid-19 : 112 nouveaux cas confirmés en 24h, 280 rémissions

par Mohamed Sellam – lematin.ma – 15/05/2021

Covid-19 : 112 nouveaux cas confirmés en 24h, 280 rémissions

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 112 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 514.817 le nombre total des cas de contamination.

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 502.684 avec 280 nouvelles rémissions ce samedi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 97,7%. 6 nouveaux décès ont été enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 9.098 et le taux de létalité à 1,8%.

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 2.835 personnes, dont 211 cas graves. Il a souligné en outre que 3.692 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 5.859.602 depuis le début de la pandémie, tandis que le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 6.171.437 pour la première dose et 4.500.638 pour la deuxième.

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

70 cas à Casablanca-Settat : 62 à Casablanca, 2 à Settat, 1 à Benslimane, 3 à Nouaceur, 1 à El Jadida et 1 à Mediouna.

13 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 2 à Salé, 5 à Skhirat-Temara et 6 à Rabat.

10 cas à Marrakech-Safi : 7 à Marrakech, 2 à Al Haouz et 1 à Kelaat Sraghna.

8 cas à Souss-Massa à Agadir Ida-ou-tanane.

5 cas à Dakhla-Oued Eddahab à Oued Eddahab.

3 cas dans la région de l’Oriental : 1 à Oujda-Angad, 1 à Driouch et 1 à Taourirt.

3 cas à Drâa-Tafilalet à Ouarzazate.

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