Archives de mai 20th, 2021

Les prévisions météo de ce jeudi

lematin.ma – 20/05/2021

Ph : DR

Voici les prévisions météorologiques pour la journée du jeudi 20 mai 2021, établies par la Direction générale de la météorologie (DGM):

Temps chaud sur les plaines intérieures, le Souss, le Sud-est et les provinces du Sud.

– Nuages bas denses sur la Méditerranée avec gouttes éparses.

– Nuages bas sur les côtes atlantiques avec brume ou bruines par endroits.

– Nuages légèrement instables avec ondées et orages isolés sur l’Atlas et l’Est des provinces du Sud.

– Temps stable avec ciel peu nuageux à clair ailleurs.

– Vent modéré à assez fort d’Est sur le Tangérois, faible à modéré de secteur Sud sur le Sud-est et de Nord à Ouest ailleurs.

– Températures minimales de l’ordre de 08/13°C sur les reliefs, 14/20°C sur l’Oriental, la Méditerranée, les côtes atlantiques, le Saïss, les plaines Nord, le Souss et l’Ouest des provinces du Sud et de 22/28°C sur le Sud-est, les plaines Centre et l’Est des provinces du Sud.

– Températures maximales de l’ordre de 18/23°C sur la rive méditerranéenne, 26/32°C sur l’Atlas et le nord de l’Oriental, 32/38°C sur le Saïss, le Gharb, Loukkos, les plateaux des phosphates et d’Oulmès, les plaines atlantiques Nord et Centre, les versants Sud-est, le Sud de l’Oriental et l’intérieur des provinces du Sud et de 39/44°C sur les plaines à l’Ouest de l’Atlas, l’intérieur de Chiadma, le Souss, le Nord-est des provinces du Sud et l’extrême Sud-est.

– Mer peu agitée à agitée sur la Méditerranée et l’Atlantique.  
 
Températures prévues

 Voici les températures minimales et maximales prévues par la Direction générale de la météorologie (DGM) pour la journée du jeudi 20 mai 2021 

– Oujda 14 29 – Bouarfa 20 34 – Al-Hoceima 18 25 – Tétouan 16 24 – Sebta 17 22 – Mellilia 17 23 – Tanger 18 25 – Kénitra 14 30 – Rabat 15 28 – Casablanca 16 26 – El Jadida 18 26 – Settat 17 37 – Safi 18 32 – Khouribga 18 38 – Béni Mellal 19 39 – Marrakech 21 40 – Meknès 15 36 – Fès 17 37 – Ifrane 13 29 – Taounate 18 35 – Errachidia 22 37 – Ouarzazate 22 37 – Agadir 17 32 – Essaouira 18 24 – Laâyoune 18 31 – Smara 20 38 – Dakhla 18 24 – Aousserd 23 38 – Lagouira 18 26.

PARKINGS : LANCEMENT D’UNE CAMPAGNE CONTRE LES «GILETS JAUNES» AU MAROC

Par Mohamed Younsi – le360.ma – 19/05/2021

Gardien de voitures

Le phénomène des «gilets jaunes», qui se présentent comme étant des gardiens de voitures, a envahi plusieurs villes du Maroc. Ils contournent la loi et imposent leurs propres règles sur les lieux, transformant des boulevards et des rues en parkings payants.

Un gilet jaune, un sifflet, et l’on peut s’improviser gardien de voitures informel. Le phénomène a envahi plusieurs villes, provoquant moult tracasseries aux automobilistes dans les boulevards et ruelles transformés en parkings payants, selon une tarification imposée par le «gilet jaune».

Aucune durée de stationnement n’est indiquée sur les lieux et aucun panneau d’affichage ne signale la nature du parking. «Même si l’automobiliste descend juste pour acheter du pain à la boulangerie, il est harcelé par les gardiens informels», fait remarquer le quotidien Al Ahdath Al Maghribia dans son édition du jeudi 20 mai. Et, si l’automobiliste ne passe pas à la caisse, il est insulté et parfois même attaqué.
«Ce gardiennage informel est pratiqué par des individus qui cherchent le gain facile. Parmi eux, certains ont des antécédents judiciaires, ce qui peut mettre en danger les automobilistes qui refusent cette pratique», écrit encore le quotidien.

L’ampleur du phénomène a dernièrement poussé des internautes à lancer un hashtag sur les réseaux sociaux, pour dénoncer cette pratique. «Retrousse tes manches» : tel est le slogan à travers lequel ces internautes appellent ces «gilets jaunes» à aller travailler au lieu de harceler les automobilistes à chaque coin de rue.

Dans la ville d’Agadir, rapportent les sources du quotidien, les «gilets jaunes» sont visibles partout. Ainsi, dans les boulevards et les rues des quartiers Hay Essalam, Hay Mohammedi, Adrar, Tilila et l’ERAC, les automobilistes sont interpellés par les gilets jaunes qui y imposent leur loi. Réagissant à cette anarchie, Mohamed Bakiri, vice-président de la commune urbaine d’Agadir, a fait savoir que la commune contrôlerait le secteur. Dans un message posté sur les réseaux sociaux, il a ainsi indiqué que la commune coordonnerait avec les responsables de l’entreprise ayant remporté l’appel d’offres pour la gestion des parkings de la ville. Mais, sur le terrain, aucune action n’est lancée pour mettre de l’ordre dans ces parkings, fait remarquer le quotidien. En attendant la réaction des autorités de la ville, les automobilistes restent à la merci de ces gardiens informels. 

La Cigogne Volubile célèbre ses 10 ans dans l’ensemble du réseau de l’Institut français du Maroc

lematin.ma – 19/05/2021

L’affiche de l’événement a été réalisée par l’auteur et illustrateur français Fabien Toulmé, invité d’honneur et parrain de cette 10e édition.
L’affiche de l’événement a été réalisée par l’auteur et illustrateur français Fabien Toulmé, invité d’honneur et parrain de cette 10e édition.

Du 3 au 5 juin, des enfants âgés de 4 à 12 ans partent à la découverte du monde merveilleux des livres à travers des rencontres inédites, ateliers de création, projets de classe, expositions, spectacles de conte… Le tout orchestré autour du thème «Le droit à la

«La Cigogne Volubile – Printemps des livres jeunesse du Maroc» est de retour du 3 au 5 juin pour le plus grand bonheur des enfants âgés de 4 à 12 ans. Pour sa 10e édition, l’événement initié par l’Institut français (IF) de Meknès visitera l’ensemble du réseau de l’Institut français du Maroc sur le thème «Le droit à la différence». Pendant trois jours, «Temps fort de la saison culturelle France-Maroc sur la découverte de la littérature jeunesse, la Cigogne Volubile est jalonnée de rencontres, d’ateliers de création, de projets de classe, d’expositions, de spectacles et contes. Le programme sera hybride, proposé à la fois sur place dans les Instituts du réseau et à distance via les technologies numériques», explique un communiqué de l’IF de Meknès.
Au programme de cette édition des entretiens avec des auteurs, un concours de lecture, des projections de films, spectacles, débats… Plusieurs rendez-vous sont mis en place afin de réfléchir sur la différence qu’elle soit culturelle, religieuse, ou sous forme de handicap visible ou invisible. Selon l’Institut français, cette thématique permettrait aux enfants de s’interroger sur la différence, sous plusieurs aspects, de comprendre que souvent, il n’est pas question de choix pour les enfants «différents». «Cette différence est souvent vécue chez l’enfant par le rejet, car il est difficile de “gérer” la relation à l’autre dans son étrangeté. Elle peut prendre des formes de harcèlement au sein des établissements scolaires.»
Outre la sensibilisation, la Cigogne Volubile rapproche le jeune public du livre et l’aide à créer des connexions avec les professionnels de la littérature jeunesse. 

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Grands entretiens

Trois Grands Entretiens sont programmés avec des auteurs de la littérature jeunesse. Le premier rendez-vous aura lieu le 3 juin avec l’auteur de bande dessinée français, Fabien Toulmé. Son premier album «Ce n’est pas toi que j’attendais», sorti en 2014, remporte un grand succès public et critique. Il a également publié «Les Deux Vies de Baudouin» en 2017, toujours chez Delcourt. En 2018, Fabien Toulmé sort le premier tome «L’Odyssée d’Hakim», qui lui vaut le prix Région Centre-Val-de-Loire du Festival bd Boum. Le volume 3 reçoit en 2021 le prix France Info de la bande dessinée d’actualité et de reportage. En 2020, il obtient le prix Schlingo avec Caloucalou pour «Cher Dictateur». Le deuxième entretien est programmé le 4 juin avec l’illustrateur et auteur de littérature de jeunesse et de bandes dessinées français Marc Boutavant, qui a publié plusieurs livres jeunesse aux éditions Albin Michel, Actes Sud junior, Nathan, Seuil jeunesse, Bayard et Mila Éditions. Le samedi 5 juin, le public a rendez-vous avec Carina Rozenfeld, une auteure française de romans jeunesse dans le domaine de l’imaginaire, de la science-fiction et du fantastique. Ces entretiens seront l’occasion de discuter de la création et de la publication d’un album, BD ou roman jeunesse. Ils seront diffusés sur les réseaux sociaux de l’Institut. 

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«Paroles d’enfants sur la différence»

Les enfants parleront de ce qu’est la différence pour eux. Ils pourront le faire via trois formats : un Strip (bande dessinée), 10 mots (un texte de 15 lignes maximum), ou Pocket vidéo (2 minutes maximum). Les productions des enfants seront mises en ligne sur les sites des Instituts français du Maroc.

Projets de classe

Des projets de classe des antennes du Réseau Institut français sont réalisés par les élèves des écoles partenaires, des cours de langue et des associations d’aide aux enfants sur le thème de la différence. Ces projets sont préparés en amont et présentés durant l’événement. Chaque site retransmettra les rendus de ces projets de classe sur les réseaux sociaux.

Prix de la Cigogne Junior

Au programme de la Cigogne volubile 2021, le prix de la Cigogne Junior. Il s’agit d’un concours de lecture qui récompense les livres préférés des enfants. Ce prix est établi sur 2 catégories, les 4-8 ans et les 9-12 ans. C’est une première dans cette dixième édition et parmi les ouvrages proposés par les Instituts français du Maroc, une sélection de 10 livres est soumise au vote. Les enfants choisissent les 2 meilleurs livres de la sélection. L’annonce des résultats du prix se fera le samedi 5 juin 2021 sur les réseaux sociaux.

Tourisme: Le gouvernement impuissant face au risque d’une saison estivale décevante

par Anass MACHLOUKH – lopinion.ma – 19/05/2021

Meurtri par la pandémie, le secteur touristique dépend cruellement de la saison estivale. Au moment où le gouvernement peine à trouver des solutions pour attirer les touristes étrangers, l’espoir des opérateurs se réduit comme peau de chagrin.

Tourisme: Le gouvernement impuissant face au risque d’une saison estivale décevante

À quelques semaines du début de la saison d’été, le doute plane toujours sur le sort du secteur touristique, pris en otage par l’état d’urgence sanitaire et la fermeture des frontières internationales. Bien que les restrictions de déplacements ne soient aussi strictes qu’auparavant, les flux touristiques internes sont loin de reprendre leur dynamique, malgré les efforts du ministère du Tourisme et des différentes parties concernées.Celui-ci mise sur le tourisme domestique pour sauver le secteur d’une faillite annoncée en cas d’une saison estivale décevante, sachant que le nombre de touristes étrangers a chuté de 78%, selon les chiffres présentés par la ministre de la Solidarité et du Développement social Jamila Moussali, qui s’exprimait au nom de la ministre du Tourisme Nadia Fettah Alaoui, lors de la séance des questions orales à la Chambre des Représentants.

Professionnels du Tourisme : l’enjeu vital

Dans ce contexte, le sort des opérateurs touristiques et des professionnels du secteur demeure incertain, nonobstant les efforts modestes du gouvernement pour indemniser les salariés des établissements touristiques. Artisans, hôteliers, transporteurs touristiques et restaurateurs, tous, manquent de visibilité sur leur sort. Interrogée sur ce sujet, Jamila Moussali s’est contentée de lister les mesures déjà prises par l’Exécutif dans le cadre du contrat-programme pour la relance du tourisme ayant apporté des indemnités forfaitaires aux employés du secteur, dont le nombre des bénéficiaires avoisine les 79.000 personnes. « 5.518 entreprises touristiques ont déposé leurs déclarations pour faire bénéficier leurs salariés », a-t-elle précisé. Ces efforts demeurent insuffisants aux yeux des députés, qui considèrent que le secteur touristique est trop informel pour supporter les ravages de la crise actuelle. Ce qu’a reconnu la ministre Moussali, promettant un vaste plan de régularisation des professionnels tels que les artisans et les guides touristiques dans le régime de sécurité sociale.

Restrictions de déplacements : il est temps de lâcher du lest

Les députés ont également signalé la persistance des restrictions de déplacements qui nuisent terriblement aux activités des catégories les plus fragiles des professionnels du tourisme. Le député istiqlalien Tarik Kadiri a critiqué la tendance du gouvernement à imposer les mesures restrictives de manière arbitraire, sans égards à son impact dévastateur. Cet état d’incertitude concernant la continuité des mesures restrictives, bien que la situation sanitaire s’améliore, suscite l’incompréhension des députés, dont quelques-uns ont fait part de leur sidération du silence du gouvernement. Une situation intolérable aux yeux de Tarik Kadiri qui a rappelé que trois millions d’artisans et propriétaires de bazars se trouvent dans une situation lamentable et sont en perte d’espoir. Aussi conséquente soit-elle, l’indemnité mensuelle de 2000 dirhams, dont le gouvernement a prolongé le bénéfice jusqu’au mois de juin, ne saurait remédier à la situation.

Le député istiqlalien a souligné l’insuffisance des aides compensatoires versées aux employés, ajoutant qu’elles sont trop modiques pour leur permettre de supporter le coup dur de la crise qui dure depuis plus d’un an. De son côté, Lahcen Haddad, député du Parti de l’Istiqlal et ancien ministre du Tourisme, a appelé l’Exécutif à trouver des solutions immédiates pour sauver les catégories professionnelles précitées de la faillite imminente. Touristes étrangers : l’Exécutif improvise Plusieurs députés, dont l’Istiqlalien Tarik Kadiri, ont dénoncé l’absence d’une stratégie claire du gouvernement pour accueillir les touristes étrangers tandis que les pays européens se préparent à rouvrir leurs frontières. S’ajoute à cela la tenue de l’opération Marhaba qui est encore incertaine. En réalité, rien n’est encore annoncé concernant la gestion de la réouverture des frontières aériennes, qui resteront fermées pour des raisons sanitaires jusqu’au 10 juin prochain, selon une note la Direction générale de l’aviation civile (DGAC). En sus d’une communication laconique, le ministère du Tourisme, comme l’ensemble des autres départements gouvernementaux, reste taciturne sur la gestion du passeport sanitaire et les modalités de sa mise en place. Ceci a induit les députés à penser que l’Exécutif est dépourvu d’un plan d’action clair en la matière.

Tourisme domestique : des chèques-vacances en préparation

Au moment où le département de Nadia Fettah Alaoui tente, en collaboration avec l’Office National du Tourisme, de convaincre les Marocains de passer leurs vacances dans leur pays, la ministre a également annoncé quelques nouvelles mesures de soutien du tourisme interne, telles que la réhabilitation des établissements hôteliers dans plusieurs régions et la mise en place de chèques- vacances, dont l’exécution sera actée prochainement par décret. En attente d’une bonne nouvelle ou de mesures audacieuses, la campagne de promotion du tourisme national « Ntla9awfbladna », lancée le 3 mai, ne fait pas l’unanimité quant à son efficacité. Ils sont nombreux à considérer qu’un effort de communication, aussi sagace soit-il, ne saurait galvaniser les Marocains à aller visiter les paysages pittoresques de leurs pays au moment où un séjour en Espagne ou en Turquie coûte moins cher qu’un séjour digne de ce nom dans une ville touristique marocaine, comme Marrakech ou Agadir.

En témoignent les prix des nuitées, jugés élevés, qui dépassent souvent les mille dirhams dans les hôtels. Par ailleurs, l’offre touristique a besoin de diversification et d’amélioration qualitative, a déploré Lahcen Haddad qui a rappelé que le débat sur la promotion du tourisme domestique date de l’année dernière sans que le gouvernement ait décidé des mesures concrètes. Un plan en la matière s’impose faute de visibilité sur l’ouverture des frontières internationales, sachant que le trafic aérien ne reprendra son niveau antérieur à la crise du Covid-19 qu’en 2024, à en croire Jamila Moussali.

​Transporteurs touristiques : pas de solution à un calvaire qui dure

Une des catégories les plus touchées par la crise du Covid-19 est celle des transporteurs touristiques qui subissent une situation difficile. En plus de l’arrêt de leur activité à cause de la suspension des flux touristiques, ces derniers sont pris dans le calvaire de leur contentieux avec les banques qui leur imposent de rembourser leurs créances. Prenant conscience du spectre de la faillite, les sociétés de transport concernées demandent toujours un report de paiement. Bien que les représentants des deux parties se soient réunis plusieurs fois, aucun accord n’est encore trouvé. Les sociétés endettées appellent le gouvernement à leur accorder un programme de prêts garantis, à l’instar de Daman Relance, en plus d’un allègement des charges fiscales. Dans ce contexte d’incertitude, de nombreux emplois sont menacés, nous a indiqué le président de la Fédération nationale du transport touristique, Mohamed Benmansour.

Transport touristique : les banques multiplient les ordonnances de restitution de véhicules

par Abdelali El Hourri – medias24.com – 19/05/2021

Cumulant les impayés bancaires à cause de la crise sanitaire, les transporteurs touristiques subissent une recrudescence des procédures judiciaires de restitution des véhicules, initiées par les établissements de crédit, malgré l’existence d’un cadre de report des échéances qui peine à être exécuté.

Les transporteurs touristiques sont dans la tourmente. Paralysés par les mesures de restrictions, beaucoup risquent de perdre leurs véhicules, objets d’ordonnances de restitution demandées par des banques ou sociétés de leasing.

Opérateurs et praticiens du droit notent une « importante » recrudescence de ces procédures. Provoqués par la crise, les impayés cumulés par les transporteurs conduisent les établissements bancaires à activer la voie judiciaire. Une voie rapide. L’ordonnance est prononcée en référé, généralement au bout de deux ou trois audiences. Munie du sésame, le prêteur peut saisir le véhicule du débiteur défaillant.

«  Les professionnels du transport touristique se trouvent privés d’activité d’un côté, et d’un autre côté, délestés de leur principal outil de travail, ce qui les empêche même d’envisager la reprise », observe Me Salaheddine Fikri. Un sujet familier pour cet avocat au barreau de Marrakech, vitrine touristique du Royaume.

« Une situation totalement inédite », décrit notre interlocuteur. Il regrette « l’absence de toute intervention du législateur. »  Une telle intervention « devient indispensable et en urgence, même si on arrive à une période particulière au niveau législatif », ajoute celui qui opère également au barreau de Paris.

« Nous travaillons sur le sujet avec les banques en ce moment même », rapporte laconiquement une source de haut niveau à la CGEM. Sans plus de précisions sur un dossier visiblement sensible.

« L’Etat a émis des décisions concernant le report des échéances au profit du secteur. Mais l’application réelle ne suit pas », déplore M. Bamansour, secrétaire général de la fédération nationale du transport touristique (FNTT-Maroc). Les discussions entre les opérateurs et les banquiers butent sur des conditions « jugées léonines » par les premiers.

« Dans nos discussions, peu de transporteurs admettent, probablement par pudeur, faire l’objet d’une action judiciaire. Mais le phénomène n’échappe à personne », raconte un professionnel du secteur, basé à Agadir où la crise a frappé fort. « Au moins 75 % des 1.450 transporteurs, soit 1.087 sociétés ont acquis à crédit un ou plusieurs véhicules », nous avait confié Rachid Bouamara, président de la fédération nationale du transport touristique, affiliée à la CGEM. C’était en juillet 2020. Notre interlocuteur alertait déjà sur « un risque croissant de saisies », antichambre de la faillite.

Depuis, « le rythme des ordonnances de restitution s’est accéléré, surtout ces trois premiers mois », lance M. Bamansour. Pour l’heure, « certaines banques se gardent de récupérer effectivement les véhicules.  Nous avons eu un accord avec Wafasalaf et Sofac en ce sens ». Mais l’épée de Damoclès pèse toujours sur les intéressés.  Car « des décisions judiciaires ont bien été rendues. Près de 80% des véhicules sont sous le coup de saisie, le reste est en dépérissement », confie M. Bamansour.

Le phénomène est particulièrement flagrant au tribunal de première instance de Casablanca. En faisant une simple recherche sur le site Mahakim.ma, on peut parfois compter une centaine de dossiers par audience (Des dossiers qui comprennent, certes, également les sociétés de location de voitures).

« Dans beaucoup de cas, la procédure est initiée à Casablanca contre des opérateurs basés à Marrakech ou Agadir. De sorte qu’une grande partie des opérateurs ne savent même pas qu’ils sont sous le coup d’une requête. Souvent, les huissiers notifient les concernés dans leurs sièges fermés  », explique M. Bamansour.  « Les transporteurs qui reçoivent la notification arrivent, selon les cas, à stopper la procédure, certains tribunaux prenant le contexte en considération. Mais ce n’est pas toujours acquis, loin de là ».

Dans la capitale économique, les praticiens le savent mais tiennent à le dire sous couvert d’anonymat : Dans ce type de dossiers, on s’encombre généralement peu des règles de notifications. Cela donne des justiciables condamnés sans pouvoir, au préalable, plaider leur cause. Les ordonnances de restitution constituent l’autre revers de la troublante affaire « Mahkama gate ».

Les greniers collectifs ou igoudar : un trésor architectural marocain en perdition

arabnews.fr – 20/05/2021

Agadir au singulier, iguider ou igoudar au pluriel. Ce mot, traduit de l’amazigh, signifie «forteresse», «mur» ou encore «grenier collectif» 
  • La cohabitation millénaire entre juifs et musulmans était coutumière à l’intérieur de ces greniers collectifs, devenus de véritables lieux d’échange
  • Aujourd’hui, ce patrimoine culturel est en perdition et nécessite une restauration urgente car l’état de ces greniers se dégrade un peu plus chaque année.

Le Maroc compte aujourd’hui près de 560 greniers collectifs sur tout son territoire. De véritables trésors ancestraux d’une valeur inestimable, très peu connus du grand public.

Agadir au singulier, iguider ou igoudar au pluriel. Ce mot, traduit de l’amazigh, signifie «forteresse», «mur» ou encore «grenier collectif». Érigées sur plusieurs étages, ces bâtisses se trouvent en majorité dans des endroits reculés de la région Souss-Massa, mais aussi du côté des provinces de Guelmim, Ouarzazate et Beni Mellal.

À l’époque, chaque tribu disposait de son propre grenier. Leur superficie dépendait du nombre d’habitants dans le village. L’agadir inoumar, situé dans la zone d’Aït Baha, est le plus grand jamais construit au MarocComposé de 300 chambres, ce grenier-citadelle s’étend sur une superficie de 5 000 m2. Chaque agadir est d’ailleurs unique en son genre.

En fonction de leur situation géographique, les matériaux utilisés étaient différents. Ainsi, les igoudar retrouvés dans les montagnes de l’Anti-Atlas ont été fabriqués à partir de bois d’arganier et de laurier rose. Pour les greniers, bâtis dans les plaines, c’est le système du pisé qui était privilégié pour la construction des murs.

Chaque tribu disposait de son propre grenier (fournie)
Chaque tribu disposait de son propre grenier

Premières banques de l’histoire

À l’origine, les igoudar étaient utilisés pour la conservation. Les habitants de l’époque y stockaient tout ce qui avait de la valeur, à commencer par l’orge, également appelé «l’or vert des montagnes». 

Selon Khalid Alayoud, spécialiste de la question, cette céréale représentait un élément majeur du régime alimentaire de ces tribus, originaires des montagnes. «Ils utilisaient l’orge le matin pour préparer la soupe harira, vers 10 h, ils prenaient leur petit déjeuner avec du pain à base d’orge qu’ils mangeaient avec de l’huile d’argan. Leur repas principal, pris vers 14 h, était le couscous d’orge ibrin, avec des légumes bio sans viande, et le soir un autre plat à base d’orge, le tagoula

À l’intérieur de leurs cellules, les propriétaires conservaient également des jarres remplies d’huile d’olive, du beurre fondu, ou encore du miel. Ainsi, lors des grandes périodes de famine ou des années sèches, les réserves de nourriture cachées dans les igoudar, permettaient à de nombreuses tribus de survivre à ces fléaux.

Outre les denrées alimentaires, les objets précieux avaient aussi leur place dans ces greniers. Entre autres les titres fonciers, les actes de mariages, les bijoux en argent… «Je parle toujours de premier système bancaire qu’a connu l’humanité. Si on réalise une étude approfondie, on verra qu’il s’agit bien d’un système bancaire», assure Khalid Alayoud.  «Il y avait des chambres fortes, où chacun disposait d’une cellule fermée à clé. Cette clé était gardée par la famille. Et un gardien gérait les entrées et sorties grâce à un code ou un autre système. Ces greniers étaient régis par une charte baptisée «louh» où étaient écrites noir sur blanc les règles à respecter à l’intérieur», précise le spécialiste.

Silos du XVe siècle (fournie)
Silos du XVe siècle

Greniers-citadelles

Il y a plusieurs siècles, les greniers collectifs faisaient office de forteresses. Ces constructions, protégées par des remparts et des tours – atteignant parfois trois mètres de hauteur – se mariaient parfaitement avec le décor naturel au sein duquel elles étaient édifiées. À l’extérieur des édifices, on retrouvait des cactus à épine. Un premier rempart végétal qui permettait d’éloigner l’ennemi en cas d’attaque.

Si l’année de construction de ces monuments n’est pas clairement définie, elle remonterait selon les experts à plusieurs siècles. «Il faudrait plus de fouilles archéologiques, mais ces igoudar dateraient d’au moins six ou sept siècles. On se réfère pour cela au louh, notamment, celui d’agadir oujarif, le plus ancien. Il a été écrit en 1498», souligne l’enseignant-chercheur.

Plus difficiles d’accès, les greniers de falaises et de grottes, creusés dans les montagnes, seraient eux, bien plus anciens. Situés près de Taliouine, Ouarzazate, ainsi que dans la région de Beni Mellal, ces abris impressionnants témoignent du savoir-faire ancestral des autochtones.

Ces greniers étaient régis par une charte baptisée «louh» où étaient écrites noir sur blanc les règles à respecter à l’intérieur» (fournie)
Ces greniers étaient régis par une charte baptisée «louh» où étaient écrites noir sur blanc les règles à respecter à l’intérieur»

Un «vivre ensemble» ancestral

Déjà, à cette époque, le Maroc prônait les valeurs du «vivre ensemble». D’ailleurs, la cohabitation millénaire entre juifs et musulmans était coutumière à l’intérieur de ces greniers collectifs, devenus de véritables lieux d’échange.

De nombreux artisans de confession juive possédaient leurs propres espaces, au sein des igoudar, dans lesquels ils confectionnaient et vendaient divers objets artisanaux. Un esprit de communauté et de coexistence qui reflète parfaitement l’esprit de solidarité des Marocains, à travers les siècles.

Des faits historiques encore trop peu relayés, selon les acteurs associatifs de la région. Pour ces derniers, l’histoire des igoudar devrait être incluse dans les manuels scolaires. Ce qui permettrait aux jeunes Marocains et aux générations futures de découvrir la richesse de leur patrimoine national et local.

À l’extérieur des édifices, on retrouvait des cactus à épines, un premier rempart végétal qui permettait d’éloigner l’ennemi en cas d’attaque (fournie)
À l’extérieur des édifices, on retrouvait des cactus à épines, un premier rempart végétal qui permettait d’éloigner l’ennemi en cas d’attaque

Sauver les greniers

Aujourd’hui, ce patrimoine culturel est en perdition et nécessite une restauration urgente. Et pour cause, l’état de ces greniers se dégrade un peu plus chaque année. Une convention a été signée, au mois d’avril, par plusieurs experts, administrations et organismes publics marocains. 
Le but : créer un centre d’interprétation des igoudar.

À travers ce projet d’envergure, les acteurs concernés seront chargés de constituer un dossier complet sur ces monuments. Il permettra d’appuyer la candidature du Maroc auprès de l’Unesco, avec pour finalité, l’inscription des greniers collectifs au patrimoine mondial.

«Il faut commencer par inventorier toutes les études réalisées, mettre en place un groupe d’experts pour monter les dossiers. On parle ici d’un patrimoine matériel mais aussi immatériel, c’est un double dossier. Le matériel est tout ce qui est bâti, et l’immatériel est le mode de gestion et toute l’histoire de ces igoudar», ajoute avec ferveur le professeur Khalid Alayoud.

Très investi dans ce dossier, l’acteur associatif propose également de mettre en place une forme de tourisme qui invitera les visiteurs à découvrir les igoudar, le mode de vie des autochtones et leurs bonnes pratiques, comme la gestion durable des ressources naturelles.
Un tourisme écologique et responsable, qui pourrait générer de nouveaux emplois et créer un véritable engouement pour ce secteur, dans certaines zones reculées du pays, dépourvues d’activité économique.

El Ferdaous : Le Maroc dispose de plus de 550 greniers collectifs « Igoudars »

laquotidienne.ma – 19/05/2021

El Ferdaous: Le Maroc dispose de plus de 550 greniers collectifs "Igoudars"

Le Maroc dispose de plus de 550 greniers collectifs « Igoudars », dont un nombre important se situe dans les provinces du Sud, a indiqué, mardi à Rabat, le ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, Othman El Ferdaous.

En réponse à une question orale sur « La protection des monuments archéologiques et historiques dans les provinces Sud du Royaume » posée par le groupe haraki à la Chambre des conseillers, le ministre a affirmé que le coup d’envoi d’un projet national visant à inscrire les « Igoudars » au patrimoine mondial de l’Unesco a été lancé, relevant qu’il existe plus de 550 greniers collectifs « Igoudars » au Maroc, dont la plupart se trouvent dans les provinces du Sud.

 El Ferdaous a souligné, dans ce sens, que ces greniers collectifs incarnent la profondeur de la culture amazighe au Maroc et dénotent la méthodologie d’exploitation des ressources naturelles par la population locale.

Le ministre a, à cette occasion, passé en revue les efforts consentis en vue de protéger les monuments archéologiques et historiques dans les provinces du Sud, notant qu’au niveau de la région de Guelmim-Oued Noun, le ministère a créé des centres de conservation des pétroglyphes d’importance historique, en particulier « Adrar Zarzam » dans la commune d’Aday dans la province de Guelmim, ainsi que la restauration de « Agadir Tikida » dans la commune Boutrouch à Sidi Ifni.

Un centre d’information et de documentation sur le patrimoine rocheux et archéologique de la région Guelmim-Oued Noun est en cours de construction, a-t-il également fait savoir.

En ce qui concerne la région de Dakhla Oued-Eddahab, El Ferdaous a fait valoir l’élaboration d’une carte archéologique préliminaire des sites archéologiques de la région, ainsi que l’inscription de 19 sites archéologiques et naturels au Registre national du patrimoine, en plus de la construction d’un centre de conservation des pétroglyphes et des sites archéologiques à Bir Gandouz.

Quant à la région de Laâyoune-Sakia El Hamra, trois centres de conservation ont été construits pour superviser et surveiller les sites archéologiques, a-t-il conclu.

Au point de passage Bab Sebta, retour progressif à la normale

par Samir El Ouardighi – medias24.com – 20/05/2021

Sur la route vers Fnideq, on les croise par paquets de trois ou quatre, des jeunes, sac à dos, qui marchent (si, si) le long de la route, ou qui font du stop. D’autres, plus fortunés ou moins démunis, ont pris les transports collectifs pour approcher cet endroit dont parle Facebook et toutes les vidéos WhatsApp. Cette ville où il suffit maintenant d’enjamber quelques centaines de mètres et de se déclarer mineur, pour y rester.

Certes, des bruits font état d’une parenthèse vite refermée. Mais il s’agit certainement de racontars de gens envieux. Ou méchants. Ou mal informés.

Ils y ont donc cru jusqu’au bout et bouffé du bitume pour y arriver.

Au final, quel désenchantement!! Au dernier rond-point qui précède le point de passage, sur cette route coincée entre la mer et les hauteurs, des policiers lourdement casqués barrent la route. Le lieu convoité n’est qu’à quelques centaines de mètres. Mais personne  ne passe.

Certains rebroussent chemin ou s’en vont chercher fortune à Fnideq, Tétouan ou Tanger. D’autres restent, s’accrochent à l’espoir. Peut-être qu’on les laissera passer au cours de la nuit. Ou le lendemain. Ils sont donc là, sur le gazon communal, et s’occupent comme ils peuvent, tous regardant les forces de l’ordre qui à leur tour les observent.

Trois jours après le passage d’environ 10.000 personnes vers l’enclave de Sebta, un nombre difficile à estimer de candidats d’origine marocaine et subsaharienne continuent de croire qu’ils pourront traverser clandestinement le point de passage pour rejoindre la péninsule ibérique.

Avant d’arriver à Fnideq, nous avons eu l’occasion d’interroger les gendarmes des barrages routiers, qui nous ont affirmé que de nombreux candidats à la migration de plusieurs nationalités continuaient à affluer vers la frontière du nord et que certains venaient même de villes lointaines comme Agadir.

Selon nos interlocuteurs, le flux a commencé à se tarir mardi 18 mai après l’arrivée et l’intervention de nombreuses compagnies mobiles d’intervention (CMI) qui ont interpellé momentanément des centaines de migrants potentiels pour les déplacer dans des fourgonnettes vers des villes lointaines.

En effet, juste avant d’arriver à Fnideq, nous avons remarqué que de nombreux jeunes qui avaient compris que la frontière était désormais sous contrôle rebroussaient chemin vers leur ville d’origine.

Si la majorité des candidats notamment subsahariens ont préféré reporter leur tentative de passage vers l’Espagne, plusieurs centaines de jeunes, dont une bonne partie de mineurs, sont restés regroupés dans le dernier rond-point de Fnideq qui mène au point de passage vers Sebta.

Bloqués par des agents en tenue anti-émeute présents dans tous les points d’accès menant à l’enclave espagnole, ces jeunes originaires pour la plupart de Casablanca ont tenté plusieurs fois sans succès de forcer le filet sécuritaire présent sur la route mais aussi sur les plages attenantes à Sebta.

Lors de nos déplacements, plusieurs nous ont assuré qu’ils ne « lâcheraient pas l’affaire » et qu’ils renouvelleraient à la nuit tombée leur tentative de passage par la plage à la nage ou avec des bouées.

Au regard de l’intense mobilisation des forces de sécurité, leur pari a très peu de chances de réussir d’autant plus qu’un officier nous a affirmé sous couvert d’anonymat que la récréation serait bel et bien terminée au cours de la journée de demain, ce jeudi 20 mai ..

Covid-19: Le Maroc franchit la barre des 7 millions de primo-vaccinés

lematin.ma – 19/05/2021

Covid-19: Le Maroc franchit la barre des 7 millions de primo-vaccinés

Le ministère de la Santé a annoncé ce mercredi 338 nouvelles contaminations au Covid-19 recensées au cours des dernières 24 heures. Ce bilan porte à 515.758 le nombre total des cas d’infection enregistrés dans le Royaume depuis l’apparition du premier cas en mars 2020, soit un taux d’incidence cumulée de 1417,8 pour 100.000 habitants (0,9 pour 100.000 habitants durant les dernières 24 heures).

Le département a également fait savoir que, depuis le lancement de la campagne nationale le 29 janvier dernier, la première dose du vaccin a été administrée à 7.029.682 personnes alors que 4.673.903 citoyens ont reçu la 2e dose.

Dans le classement par régions en nombre d’infections enregistrées au cours des dernières 24 heures, Casablanca-Settat occupe la tête du Top 5 avec 208 cas, suivie de Souss-Massa avec 29 nouveaux cas. Rabat-Salé-Kénitra et Tanger-Tétouan-Al Hoceïma occupent la 3e et 4e position ex-aequo avec 23 nouveaux cas alors que la région de Marrakech-Safi ferme le Top 5 avec 22 nouvelles infections. Par contre, aucun cas n’a été recensé dans la région de Guelmim-Oued Noun au cours des dernières 24 heures.

Dans le classement journalier par villes, le Top 5 est composé de Casablanca (158 cas), Nouaceur (18 cas), Marrakech (17 cas), Agadir-Ida Outanane (14 cas) et Oued Eddahab (14 cas).

Le ministère a également dénombré 349 patients déclarés complètement rétablis au cours des dernières 24 heures, soit un taux de rémission de 97,8%. A ce titre, le nombre total des rémissions a atteint à ce jour 504.210 cas.

Dans le même intervalle, une seule personne a perdu la vie à El Kelâa Des Sraghna des suites du Covid-19, ce qui porte le bilan total des décès à 9.106 cas, alors que le taux de létalité reste stabilisé à 1,8%.

Par ailleurs, le nombre des tests réalisés durant les dernières 24 heures a atteint 9.749 portant ainsi à 5.890.403 le total des tests effectués à ce jour dans le Royaume.

Pour sa part, le nombre des cas actifs continue sur sa tendance baissière pour s’établir aujourd’hui à 2.442 personnes, dont 192 cas sévères ou critiques (soit 18 cas recensés durant les dernières 24 heures), parmi lesquels 7 sont placés sous intubation.

Voici dans le détail la répartition géographique des 338 nouveaux cas par régions et provinces

  • 208 cas à Casablanca-Settat : 158 à Casablanca, 18 à Nouaceur, 13 à Mohammedia, 6 à El Jadida, 5 à Mediouna, 3 à Settat, 2 à Berrechid, 2 à Benslimane et 1 à Sidi Bennour.
  •  29 cas à Souss-Massa : 14 à Agadir-Ida Outanane, 6 à Inzegane-Aït Melloul, 5 à Tiznit, 2 à Taroudant et 2 à Chtouka-Aït Baha.
  • 23 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 6 à Salé, 6 à Rabat, 6 à Skhirat-Témara, 3 à Kénitra, 1 à Sidi Kacem et 1 à Sidi Slimane.
  • 23 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma : 11 à Tanger-Asilah, 11 à Ouezzane et 1 à Tétouan.
  • 10 cas à Marrakech-Safi : 17 à Marrakech, 3 à El Kelâa Des Sraghna, 1 à Essaouira et 1 à Safi.
  • 14 cas à Dakhla-Oued Eddahab : La Totalité à Oued Eddahab.
  • 9 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : 7 à Laâyoune et 2 à Boujdour.
  • 5 cas dans L’Oriental : 3 à Oujda-Angad, 1 à Nador et 1 à Driouch.
  • 2 cas à Beni Mellal-Khénifra : 1 à Khénifra et 1 à Beni Mellal.
  • 2 cas à Fès-Meknès : La totalité à Fès.
  • 1 cas à Drâa-Tafilalet : à Errachidia.

Le Technopark d’Agadir bientôt livré

Par Fayçal Ismaili – le360.ma – 19/05/2021

Technopark d’Agadir

 Il faudra attendre mi-juin pour découvrir les locaux du Technopark d’Agadir. Destiné à renforcer l’attractivité économique de la région Souss-Massa, ce hub digital prévoit d’accueillir près de 100 PME et startups du secteur des TIC. Les détails.

Le Technopark d’Agadir sera livré mi-juin prochain. Ce projet vise à accueillir près de 100 entreprises du secteur des TIC. Il s’agit de 52 startups, 49 PME et 6 grandes entreprises, rapporte Aujourd’hui le Maroc qui, dans son édition de ce 20 mai, rappelle que ce projet s’inscrit dans le Programme de développement régional (PDR) 2016-2021 de la région Souss-Massa. 

Implanté dans le quartier Tilila et étalé sur 10.000m2, le Technopark d’Agadir est destiné à renforcer le tissu productif de la région Souss-Massa en proposant aux jeunes chefs d’entreprises des locaux et des services d’accompagnement à des prix accessibles. En d’autres termes, il vise à soutenir le dynamisme entrepreneurial et à être un sérieux appui à l’innovation, conformément au Plan d’accélération industrielle 2014-2020 lancé, au niveau de Souss-Massa, par SM le Roi à Agadir.

En plus d’ambitionner de devenir un levier de développement économique et le hub digital de la région, le Technopark d’Agadir compte concurrencer les plus grandes puissances en matière d’innovation, que ce soit sur le territoire ou sur le continent, souligne le journal, indiquant au passage que, même si le Technopark d’Agadir est le quatrième du genre au Maroc, il se veut un modèle pour les autres projets similaires qui seront lancés par la suite dans d’autres régions. 

Ce projet est le fruit d’un partenariat public-privé, plus précisément entre le ministère de l’Economie et des Finances, le département de l’Industrie, du Commerce, de l’Economie verte et Numérique, la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services de la Région Souss-Massa (CCIS-SM), le Conseil Régional de Souss-Massa et la société Moroccan Information Technopark Company ((MITC).

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