Archives de mai 22nd, 2021

Deux Marocaines dans le top 50 des meilleurs scientifiques du monde 2021

h24info.ma – 21/05/2021

Farida Fassi (à gauche) et Rajaâ Cherkaoui El Moursli (à droite). DR

Deux Marocaines figurent parmi les 50 meilleures scientifiques du monde en 2021 selon le classement américain « AD Scientific Index ».

Il s’agit de deux chercheuses et professeures de l’Université Mohammed V de Rabat, Rajaâ Cherkaoui El Moursli (34e place) et Farida Fassi (40e).

Spécialiste en physique nucléaire, El Moursli fait partie des pionnières marocaines officielles lors de la collaboration internationale ATLAS au CERN à Genève en 1996. En 2013, elle devient vice-présidente pour la recherche, la coopération et le partenariat de l’université Mohammed V-Agdal. En 2015, elle reçoit le prix L’Oréal-Unesco pour les femmes et la science et la science pour sa contribution à la preuve de l’existence du boson de Higgs. Elle est la première femme marocaine à recevoir ce prix prestigieux.

De renommée internationale, El Moursli occupe la première place dans tous les domaines, au Maroc, en Afrique et dans la région MENA, et se hisse à la 34e place au niveau mondiale.

Après des études supérieures à Grenoble, en France, Rajaâ Cherkaoui El Moursli, avait tenu à revenir dans son pays. «Pour mon père, il était hors de question de m’installer en France après avoir fini mes études. Il fallait revenir au pays pour faire bénéficier les étudiants de mon savoir», avait-elle déclaré en 2012 à La Vie Eco.

De son côté, Farida Fassi intègre également ATLAS en 1998 et est membre de la collaboration CMS depuis 2002, où elle dirige plusieurs équipes de recherche internationales. Elle a travaillé sur l’analyse des données de faisceaux d’essai en ligne et hors ligne des premiers prototypes des modules Hadronic Tile Calorimeter. C’était en plus de l’analyse physique de pointe. En 2003, elle a commencé à travailler dans le « Grid Computing » et l’analyse de données distribuées.

Fassi possède un doctorat de l’IFIC à Valence, en Espagne. Elle s’intéresse à la connexion de la physique théorique des particules aux résultats expérimentaux, incluant la recherche de nouveaux phénomènes physiques qui peuvent être produits dans les collisions proton-proton du LHC, motivés par la présence de matière noire dans notre univers.

Passionnée par les mathématiques depuis toute petite, et par la physique depuis son adolescence, la chercheuse déclare avoir « un réel besoin de comprendre les éléments constitutifs de l’univers, de ses débuts à son état actuel et à son évolution future ».

Elle suit de près El Moursli à la deuxième place, tant au niveau du national que continental et régional, tout en se classant 40e mondial.

Les classements sont basés sur trois facteurs clés, à savoir l’indice H, l’indice i10 et le nombre de citations générales. L’indice H est une mesure au niveau de l’auteur mesurant la productivité et l’impact des citations de leurs publications, basée sur un ensemble d’articles les plus cités par les scientifiques. L’index i10 relève le nombre de publications avec au moins 10 citations via Google Scholar.

Le Conseil régional examine des questions d’ordre écologique

lematin.ma – 21/05/2021

Le Conseil régional examine  des questions d’ordre écologique

Le Conseil de la région de Souss-Massa a tenu, mercredi dernier, une session dédiée à l’examen d’un certain nombre de questions, notamment celles ayant un lien avec l’environnement et l’aménagement du territoire. Tenue en présence du président du Conseil de la région, Brahim Hafidi, cette session a été l’occasion de présenter l’étude relative à la mise en place du Plan directeur régional de gestion des déchets industriels, médicaux et pharmaceutiques non dangereux, des déchets ultimes, agricoles et inertes.
Dans ce cadre, un exposé a été présenté sur les trois phases de cette étude, à savoir l’état des lieux, les scénarios de la gestion des déchets et l’élaboration d’une proposition du Plan directeur régional. Pour sa part, le bureau d’études a présenté un aperçu sur l’expérience de la valorisation au niveau national, les projets proposés (création de 5 sites de valorisation à Souss-Massa), ainsi que des propositions relatives à la mise en œuvre et le financement. De même, cette session a été l’occasion d’examiner l’état d’avancement de la mise en place du Plan régional d’aménagement du territoire, ainsi que de certaines pétitions présentées par la société civile, afin que leur contenu soit inclus dans l’ordre du jour de la prochaine session du Conseil.
Cette session s’est déroulée en présence du directeur de l’Agence régionale d’exécution des projets, du directeur des affaires de la présidence et du Conseil, du représentant du bureau d’études, ainsi que de cadres et fonctionnaires de la région.

Covid-19 : 363 nouveaux cas confirmés en 24h, 293 rémissions

 par Mohamed Sellam - lematin.ma - 22/05/2021
Covid-19 : 363 nouveaux cas confirmés en 24h, 293 rémissions

 

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 363 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 516.812 le nombre total des cas de contamination. 

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 505.050 avec 293 nouvelles rémissions ce samedi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 97,7%. 4 nouveau décès ont été enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 9.119 et le taux de létalité à 1,8%. 

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 2.643 personnes, dont 164 cas graves. Il a souligné en outre que 11.365 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 5.922.536 depuis le début de la pandémie, tandis que le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 7.635.674 pour la première dose et 4.831.397 pour la deuxième.

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 205 cas à Casablanca-Settat : 154 à Casablanca, 10 à Berrechid, 11 à El Jadida, 9 à Nouaceur, 9 à Mohammedia, 4 à Settat, 4 à Benslimane, 2 à Mediouna et 2 à Sidi Bennour.

  • 48 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 23 à Salé, 4 à Skhirat-Temara, 6 à Kénitra, 9 à Rabat, 4 à Sidi Slimane et 2 à Sidi Kacem.

  • 28 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma : 15 à Ouazzane, 10 à Tanger-Assilah, 2 à Tétouan et 1 à Mdiq-Fnideq.

  • 27 cas à Marrakech-Safi : 22 à Marrakech, 3 à Kelaat Sraghna et 2 à Chichaoua.

  • 21 cas à Souss-Massa : 20 à Agadir Ida-ou-tanane et 1 à Inezgane-Aït Melloul.

  • 14 cas à Drâa-Tafilalet : 10 à Errachidia, 2 à Zagora, 1 à Midelt et 1 à Tinghir.

  • 14 cas à Dakhla-Oued Eddahab à Oued Eddahab.

  • 3 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : 2 à Laâyoune et 1 à Boujdour.

  • 1 cas dans la région de l’Oriental à Oujda-Angad.

  • 1 cas à Béni Mellal-Khénifra à Béni Mellal.

  • 1 cas à Fès-Meknès à Fès. 

  • 0 cas à Guelmim-Oued Noun.

Déchets inertes : Agadir évaluera bientôt les impacts de la décharge

par Yassine Saber – leseco.ma – 21/05/2021
Plusieurs associations des quartiers d’Anza, Anza Al Oulia et Taddart se sont opposées à la mise en place de la décharge. Une étude d’impact sera lancée par l’Établissement de coopération intercommunale à l’issue de la réunion de la commission préfectorale des carrières.
Après l’annonce de l’identification du site de la décharge devant accueillir les déchets inertes d’Agadir dans le cadre de l’élaboration du Plan directeur régional de la gestion des déchets industriels, médicaux et pharmaceutiques non dangereux et des déchets ultimes, agricoles et inertes de la Région Souss-Massa, (voir l’article «Décharge de gravats d’Agadir : la rocade nord-est accélère son déplacement»), ce choix se heurte aujourd’hui à la réticence de la société civile. Plusieurs associations des quartiers d’Anza, Anza Al Oulia et Taddart relevant de la commune urbaine d’Agadir ont manifesté leur opposition dans plusieurs communiqués de contestation de la mise en place de cette décharge, quelle qu’en soit la nature.
Parallèlement, la commission préfectorale des carrières a tenu une réunion, en début de semaine à Agadir, pour statuer sur la question puisque le site identifié est en grande partie une ancienne carrière de cimenterie en cours de réhabilitation. Le site en question est du ressort territorial de trois communes, à savoir Agadir, Drarga et Aourir. Une étude d’impact sera lancée par l’Établissement de coopération intercommunale (ECI) qui assurera la gestion de ce site afin d’évaluer les impacts éventuels sur l’environnement et de statuer sur l’acceptabilité environnementale de cette décharge devant accueillir les déchets inertes. Selon la loi n° 28-00 relative à la gestion des déchets et à leur élimination, les déchets inertes sont définis comme tout déchet qui ne produit pas de réaction physique ou chimique, à l’instar des déchets provenant de l’exploitation des carrières, des mines, des travaux de démolition, de construction ou de rénovation, n’étant pas constitué ou contaminé par des substances dangereuses ou autre élément générateur de nuisances.
Une enquête publique dans le ressort territorial de la décharge
Cette étude s’accompagnera d’une enquête publique conformément au décret n°2-04-564 du 4 novembre 2008, fixant les modalités d’organisation et de déroulement de cette démarche. Elle sera lancée par arrêté du gouverneur de la préfecture ou de la province concernée, notamment dans le ressort territorial des communes qui abriteront cette décharge. Dans ce sens, l’arrêté d’ouverture de l’enquête publique permettra à la population concernée, à travers cette enquête, de consulter le dossier d’enquête et de recueillir les observations et oppositions du public dans le registre d’enquête. Pour rappel, étant donné que le tracé de la voie de contournement nord-est dépasse le tracé de l’actuelle décharge des gravats et déchets verts, située à proximité de Hay Mohammadi, son déplacement est impératif pour la réalisation de la rocade dans le cadre du Programme de développement urbain (PDU) d’Agadir 2020-2024, notamment le second axe dédié au renforcement des infrastructures et au décongestionnement de la ville. Cette voie reliera l’aéroport d’Agadir à son port.
L’étude comparative donne l’avantage au site
Le site identifié (le troisième) est le seul jugé adéquat selon l’étude comparative des sites suivant les critères établis, notamment en termes de capacité, d’aménagement et d’impacts environnementaux bien qu’il se situe à 10 km d’Agadir. Doté d’une capacité de 3 millions de m3, ce site, situé au nord de Taddart et Anza Al Oulia, a une durée de vie de 8 ans. L’accès au site se fera via la route goudronnée menant à Anza. D’une longueur de 29 km, la voie de contournement nord-est permettra d’avoir un troisième accès au port d’Agadir. Actuellement desservi par deux entrées, le complexe portuaire sera, rappelons-le, étendu dans le cadre de sa réorganisation vers le nord (Anza). Par ailleurs, c’est le conseil régional qui réalise, en vertu de l’article 10 de la loi n°28-00 relative à la gestion des déchets et à leur élimination, le plan directeur régional de gestion des déchets industriels, médicaux et pharmaceutiques non dangereux et des déchets ultimes, agricoles et inertes. Ce plan détaille notamment les objectifs à atteindre en matière de taux de collecte et d’élimination de ce type de déchets, mais aussi les sites appropriés pour l’implantation d’installations d’élimination et de stockage.

Après la tragédie, Agadir la blanche

telquel.ma – 21/05/2021

Dans un écrin prestigieux, le beau-livre Agadir, la ville impassible se propose de démystifier une cité incomprise.

Agadir, ressuscitée après le tremblement de terre meurtrier de 1960, est abordée dans sa complexité et sa profondeur insoupçonnée.

Ce livre est dédié à cette ville, car il est temps de mettre des mots sur cet écrin de vie.

Sous la plume de l’écrivain et professeur universitaire de littérature Hassan Wahbi, les mots expriment ce que le simple regard ne peut décrire, une âme envoûtante, un style de vie pluriel, un cheminement à la rencontre d’une ville qui n’en finit pas de troubler les hommes…

Agadir, la ville impassible, de Hassan Wahbi, éditions Azigzao (2015).

 

OUVERTURE DU PORTAIL DE VOTE PAR INTERNET – Election des conseillers des Français de l’étranger et des délégués consulaires – 29-30 mai 2021

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Madame, Monsieur,
 Le portail de vote par internet est désormais ouvert  et  ce, jusqu’au  26 mai 2021 à 12h (heure de  Paris).  Pour  voter,  il  est  nécessaire  de  vous  rendre  sur  le  site  France Diplomatie puis de cliquer sur le bouton « Je vote par internet » qui vous redirigera vers le portail de vote.
Pour vous connecter au portail de vote, vous aurez besoin de votre identifiant reçu par courriel via l’adresse « MEAE Elections consulaires » et de votre mot de passe reçu par sms (via l’émetteur « MEAE » pour « Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères »). Il peut arriver que le sms apparaisse sous un autre nom d’émetteur dans certains pays, en fonction des opérateurs locaux.
 Si vous n’avez pas reçu ou avez perdu votre identifiant ou votre mot de passe, vous avez la possibilité de le renouveler  en cliquant sur  « Identifiant perdu ou non reçu »  ou
« Mot de passe perdu ou non reçu ».
 Si le mot de passe qui vous a été envoyé par sms contient (outre des chiffres et des lettres) d’autres symboles que les suivants : #$%? ou que plusieurs caractères ne s’affichent pas correctement, vous pouvez obtenir un nouveau mot de passe en cliquant sur le lien « Mot de passe perdu ou non reçu » sur le portail de vote.

En cas de question, n’hésitez pas à solliciter l’assistance mise en place par le Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères en cliquant ici.

Vous pouvez accéder à toutes les informations sur cette modalité de vote dans la rubrique « Présentation du vote par internet » du site France Diplomatie.
Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères27 – 29, rue de la Convention | 75732 PARIS Cedex 15 | France
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