Archives de mai 27th, 2021

Le nombre des arrivées touristiques à Dakhla a quadruplé

infomediaire.net – 26/05/2021

La ville de Dakhla est devenue l’”incarnation de la réussite du nouveau modèle de développement des provinces du Sud du Maroc”, et “la vitrine du soft power de la diplomatie marocaine”, affirme le magazine “Jeune Afrique”.

“Portée par un programme de développement mobilisant des dizaines de milliards de dirhams, la ville de Dakhla a connu un véritable essor ces dernières années. Et la dynamique diplomatique favorisant l’ouverture sur place de représentations étrangères promet d’en faire un véritable hub continental”, écrit le magazine panafricain qui consacre un reportage à cette ville du Sahara marocain, publié en “Avant-première”.

“En une quinzaine d’années, Dakhla a connu un essor tel qu’elle est devenue l’incarnation de la réussite du nouveau modèle de développement des provinces du Sud, mais aussi l’atout charme de l’offensive diplomatique du royaume qui a incité plusieurs pays amis à ouvrir des représentations diplomatiques dans les villes sahariennes”, relève Jeune Afrique.

Il a rappelé dans ce contexte l’ouverture d’une dizaine de consulats de pays africains au cours des deux dernières années, et d’une antenne de la Société américaine de financement du développement international (DFC), ouverte dans la foulée de la reconnaissance par l’administration américaine de la souveraineté marocaine sur le Sahara.

L’essor de la ville est tel que “Dakhla clignote désormais sur les radars de toutes les chancelleries de la planète, mais suscite aussi de plus en plus l’intérêt d’investisseurs étrangers”, affirme Jeune Afrique.

D’ailleurs, une antenne de la Chambre française du commerce et d’industrie au Maroc (CFCIM) a ouvert ses portes en mars 2019, rappelle le magazine, ajoutant qu’une antenne locale de La République en Marche (LREM), a ouvert en avril dernier, “encouragée par les multiples visites de politiques français qui appelaient ouvertement le gouvernement français d’emboiter le pas aux américains en reconnaissant la marocanité du Sahara et d’ouvrir un consulat dans les provinces du Sud”.

Alors que dans les années 2000, Dakhla était une destination “confidentielle, connue des seuls amateurs des sports nautiques, particulièrement le kitesurf”, depuis une dizaine d’années, les manifestations internationales se sont multipliées dans la ville, affirme Jeune Afrique, rappelant que Dakhla devrait accueillir, en décembre prochain, le “forum AI for climate” pour lequel sont attendus des experts issus de plusieurs pays pour discuter de l’utilisation de l’intelligence artificielle dans la protection de l’environnement et la lutte contre le changement climatique.

Mais l’événement le plus stratégique abrité par Dakhla a été le Forum Crans Montana, qui réunit les décideurs parmi les plus importants de la planète. Ce forum, qui devait se tenir le 18 mars 2020, a été annulé en raison de la pandémie. Mais, il a été reprogrammé pour juin prochain avec une conférence en mode virtuel sur la femme africaine.

Selon Jeune Afrique, “ce rayonnement international de Dakhla s’est évidemment traduit par une grande affluence touristique”. Sur la dernière décennie, le nombre des arrivées à Dakhla a quasiment quadruplé, alors que le nombre de nuitées a été multiplié par plus que cinq, relève le magazine citant le directeur régional du Tourisme, Mohamed Salem Boudija.

Même durant 2020, annus horribilis pour le tourisme mondial, Dakhla a pu tirer son épingle du jeu en affichant parfois des taux de remplissage de 100% durant certaines périodes, souligne Jeune Afrique.

Selon le magazine, “Dakhla est aujourd’hui un chantier à ciel ouvert et s’illustre comme le bon élève des trois régions sahariennes du Royaume, concernées par le nouveau modèle de développement des provinces du Sud lancé par SM le Roi Mohammed VI en 2016 “.

Ainsi, de grands projets structurants ont été lancés pour assurer l’essor socio-économique de la région. Outre la voie express qui démarre depuis Tiznit et s’étend sur 1055 kilomètres jusqu’à Dakhla, pas moins de 22 hôtels sont en cours de construction, ce qui va permettre de doubler quasiment la capacité hôtelière de la région estimée actuellement à 1.825 lits en tenant compte des établissements classés.

Par ailleurs, le raccordement de Dakhla au réseau d’électricité national vient d’être achevé en février dernier après six ans de travaux et 2,5 milliards de dirhams (232 millions d’euros) de budget. Quant au futur Port Dakhla Atlantique, qui sera adossé à une zone industrialo-logistique, il suscite l’intérêt de nombreux investisseurs étrangers, conscients du hub que peut constituer cette infrastructure portuaire pour desservir le continent africain, surtout avec la mise en place de la ZLECAf.

Selon le magazine panafricain, “Dakhla est ainsi destinée à devenir un hub régional et mondial au service du co-développement dans différents domaines”. D’ailleurs à l’occasion de l’inauguration de la DFC américaine, son PDG Adam Boehler a annoncé des initiatives visant à mobiliser 5 milliards de dollars d’investissement au Maroc et dans la région, dans le cadre de Prosper Africa, rappelle Jeune Afrique.

Plus de 187 000 doses du vaccin anti-Covid administrées ce mercredi au Maroc

infomediaire.net – 26/05/2021

Au total 385 nouveaux cas d’infection au nouveau coronavirus (Covid-19) et 393 guérisons de cette maladie ont été enregistrés au Maroc au cours des dernières 24 heures, a indiqué mercredi le ministère de la Santé, soulignant que le nombre de personnes ayant reçu la première dose des vaccins anti-Covid a atteint 8.148.964 (plus de 137 950 personnes aujourd’hui).

Les personnes complètement vaccinées (1ère et 2ème doses) sont au nombre de 4.996.705 (plus de 49 222 personnes aujourd’hui), a précisé le ministère dans son bulletin quotidien sur la situation de la Covid-19.

Les nouveaux cas d’infection portent à 517.808 le nombre total des contaminations depuis le premier cas signalé en mars 2020 dans le Royaume, tandis que le nombre des personnes rétablies s’est élevé à 506.061, soit un taux de guérison de 97,7%.

A ce jour, le nombre total des décès est de 9.131, après l’enregistrement de 2 nouveaux cas, soit un taux de létalité de 1,8%. Ces décès ont été enregistrés dans les régions de Casablanca-Settat et Marrakech-Safi.

Les nouveaux cas ont été recensés dans les régions de Casablanca-Settat (234), Marrakech-Safi (42), Rabat-Salé-Kenitra (31), Souss-Massa (29), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (19), Laâyoune-Sakia El Hamra (9), Guelmim-Oued Noun (4), Fès-Meknès (4), Dakhla-Oued Eddahab (4), Beni Mellal-Khénifra (4), Darâa-Tafilalet (3), et l’Oriental (2).

Les cas actifs sont au nombre de 2.616, tandis que les cas sévères ou critiques ont atteint 177, dont 5 placés sous intubation et 91 sous ventilation non invasive.

5 produits de terroir à labelliser dans le Souss-Massa

par Saïd Naoumi – lematin.ma – 26/05/2021

Pour être labellisé, chaque produit du terroir doit disposer d’un cahier des charges qui doit indiquer entre autres les références d’identification de l’organisme de contrôle et de certification, qui est chargé du contrôle du respect des clauses du cahier des charges.
Pour être labellisé, chaque produit du terroir doit disposer d’un cahier des charges qui doit indiquer entre autres les références d’identification de l’organisme de contrôle et de certification, qui est chargé du contrôle du respect des clauses du cahier des charges.

Bonne nouvelle pour les groupements agricoles spécialisés dans les produits de terroir dans le Souss-Massa. Le département de l’Agriculture doit mobiliser le 17 juin prochain une assistance technique pour la certification à l’Indication géographique protégée et à l’Appellation d’origine protégée de 5 produits dans la région à savoir l’argane, le safran de Taliouine, le miel d’euphorbe de Souss-Massa, les dattes de Bouittoub et les amandes de Tafraout.

Le département de l’Agriculture poursuit le processus de certification des produits du terroir. Il doit recruter, le 17 juin prochain, une assistance technique afin d’accompagner les coopératives de la région de Souss-Massa dans la certification de plusieurs produits à l’Indication géographique protégée et à l’Appellation d’origine protégée.
Les produits à labelliser sont l’Argane, le Safran de Taliouine, le miel d’Euphorbe de Souss-Massa, les dattes Bouittoub et les amandes de Tafraout. L’opération concernera 16 groupements producteurs de l’huile d’argane, 13 spécialisés dans le safran de Taliouine, 3 dans les dattes Bouittoub, 10 groupements dans la production de miel d’euphorbe et un groupement producteur d’amandes de Tafraout. «Le développement des produits du terroir est considéré parmi les innovations apportées et objectifs privilégiés du Plan Maroc Vert, et constitue une alternative très prometteuse pour le développement local, viable et durable, particulièrement dans les zones marginales et difficiles», souligne l’Agriculture.
Selon la même source, l’expérience internationale montre d’ailleurs que certaines zones considérées longtemps comme difficiles à handicaps permanents ont su trouver de nouveaux positionnements agricoles, notamment par des stratégies de terroir qui ont permis la création de la valeur et de la richesse. Rappelons que la labellisation des produits de terroir agricoles est régie par la loi 25.06, relative aux signes distinctifs d’origine et de qualité (SDOQ). L’objectif principal de cette loi est le développement et la protection des produits du terroir marocains contre toutes tromperies et usurpations éventuelles aussi bien à l’échelle nationale qu’internationale. 
Les produits labellisés sont essentiellement des huiles, des fruits frais et secs, des plantes aromatiques et médicinales, des miels, des fromages et autres. Pour être labellisé, chaque produit doit disposer d’un cahier des charges qui doit indiquer entre autres les références d’identification de l’organisme de contrôle et de certification, qui est chargé du contrôle du respect des clauses du cahier des charges selon un plan de contrôle arrêté et validé par la Commission nationale des signes distinctifs d’origine et de qualité.
En certifiant un produit, ces organismes de contrôle et de certification garantissent le respect «rigoureux» du cahier des charges relatif à ce produit et attestent sa conformité aux exigences de la traçabilité. 

Arrêtons une fois pour toutes la mendicité des enfants

par Seddik Mouaffak – maroc-hebdo.press.ma – 26/05/2021

Le programme “Wladna”consiste à lancer des dispositifs territoriaux intégrés pour la protection de l’enfance.

Dans le cadre de la promotion et de la protection des enfants, le ministère de la Solidarité, du Développement social, de l’Égalité et de la Famille a lancé un plan d’action pour protéger cette catégorie de l’exploitation à des fins de mendicité ainsi que le programme “Wladna” qui consiste à lancer des dispositifs territoriaux intégrés pour la protection de l’enfance, selon un bilan du ministère.

En droite ligne des Hautes orientations de SM le Roi dans le domaine de la promotion et de la protection de l’enfance, et conformément à l’initiative “Rabat : ville sans enfants en situation de rue” lancée par l’Observatoire National des Droits de l’Enfant (ONDE) présidé par Son Altesse Royale la Princesse Lalla Meryem, le ministère et la présidence du ministère public ont lancé, le 04 décembre 2019, un plan d’action pour protéger les enfants de l’exploitation à des fins de mendicité, dans une expérience modèle à Rabat, Salé et Témara.

Dans un communiqué retraçant le bilan des réalisations dans le domaine de l’enfance au cours de la période du 25 mai 2020 au 25 mai 2021, à l’occasion de la Journée nationale de l’enfant, le ministère précise que cette initiative s’est faite en coordination avec plusieurs départements ministériels et établissements publics ainsi qu’avec l’ONDE et la Ligue marocaine pour la protection de l’Enfance.

Parmi les résultats de ce plan d’action figure la protection de 142 enfants, dont 79 de sexe féminin, et ce jusqu’au 15 décembre 2020, ajoute la même source, notant que les données ont révélé que 66% de ces enfants sont âgés entre 0 et 04 ans, dont 27% ont moins d’un an, et 13 enfants sont de nationalités étrangères. De plus, tous les cas enregistrés à ce jour concernent des mères mendiant avec leurs enfants (97 mères), à l’exception de la grand-mère (deux cas) et d’une proche de la mère (un seul cas), poursuit le communiqué.

Services sociaux
Les résultats ont également révélé que 17% des femmes mendient avec plus d’un enfant et que 46% d’entre elles sont des mères mariées, 38% sont des mères célibataires, 13% sont des mères divorcées et 02% sont des mères veuves, indique le communiqué, ajoutant que les mères mendiant avec leurs enfants qui n’ont pas fait l’objet de poursuites pour exploitation de leurs enfants dans la mendicité ont également bénéficié de services sociaux, notamment le soutien psychologique, la médiation familiale, l’orientation vers des programmes sociaux et une coordination pour la formation et l’emploi.

Sur la base de l’affirmation de tous les partenaires selon laquelle cette expérience modèle dispose de toutes les conditions nécessaires à son succès dans d’autres régions, l’initiative a été étendue pour inclure quatre régions et de nouvelles provinces, à savoir Tanger, Meknès, Marrakech et Agadir, dans l’optique de sa généralisation à l’échelle nationale, et ce dans le cadre de la convergence avec les villes modèles accueillant les dispositifs territoriaux intégrés pour la protection de l’enfance, note le communiqué. Au niveau de la prise de conscience et de la sensibilisation, le ministère des Habous et des Affaires islamiques a invité les prédicateurs des mosquées à aborder la question de la protection des enfants contre l’exploitation à des fins de mendicité dans le deuxième sermon du vendredi 12 mars 2021.

Il a également appelé les prédicateurs et les mourchidines à aborder le thème de “la sensibilisation à la protection des enfants contre l’exploitation dans la mendicité”, dans le cadre de leur programme d’activités religieuses. Par ailleurs, le ministère de la Solidarité, du Développement social, de l’Égalité et de la Famille a souligné que le programme “Wladna” s’inscrit dans le cadre de la mise en place du deuxième objectif stratégique de la politique publique intégrée de protection de l’enfance au Maroc (2015-2025) relatif à la création de dispositifs territoriaux intégrés pour la protection de l’enfance.

Ce programme s’inscrit également dans le cadre de la mise en oeuvre du Pacte national pour l’enfance issu des travaux de la 16è édition du congrès national des droits de l’enfant, organisé par l’ONDE en novembre 2019, sous le Haut patronage de SM Mohammed VI et la présidence effective de SAR la Princesse Lalla Meryem. Selon le communiqué, ce programme comprend un ensemble de mesures visant à renforcer le système de protection de l’enfance contre diverses formes de négligence, de violence et d’exploitation au niveau des provinces, notamment la création de comités provinciaux et de centres d’accompagnement pour protéger l’enfance.

Plans provinciaux
Afin de garantir la continuité du lancement des dispositifs territoriaux intégrés pour la protection de l’enfance, le ministère a élaboré un plan d’action pour l’année 2021, qui comprend un ensemble d’activités, notamment l’accompagnement des comités provinciaux de protection de l’enfance pour préparer des diagnostics pour les services et structures de protection de l’enfance et l’élaboration des plans d’action provinciaux.

Il s’agit aussi de la maintenance du système d’information intégré pour suivre l’enfant depuis la chaîne de protection, la formation des acteurs à son utilisation et à son développement selon les résultats de la phase pilote, du lancement d’un programme de formation dans le domaine de la protection de l’enfance au profit des acteurs actifs dans les préfectures et provinces qui accueillent les nouveaux dispositifs territoriaux, sur la base des résultats de l’évaluation du premier programme, ainsi que du soutien de l’élaboration du protocole-cadre pour la protection des enfants et l’accompagnement des acteurs territoriaux pour le mettre en place.

Le ministère a lancé au début de l’année 2021, en coordination avec les départements ministériels concernés, le processus de création des dispositifs territoriaux dans 10 nouvelles provinces, dont Béni-Mellal, Sidi Kacem, Fès, El Jadida, Taroudant, Taounate, Errachidia, Oujda, Kénitra et Settat.

La célébration par le Maroc de la Journée nationale de l’enfant (25 mai) constitue une occasion de renouveler l’engagement de tous les acteurs dans le Royaume, gouvernement, associations et organisations nationales et internationales, sous la sage conduite de de SM le Roi, qui accorde une attention particulière à la promotion des conditions de l’enfance, et l’adhésion personnelle de la Princesse Lalla Meryem, Présidente de l’Observatoire national des droits de l’enfant, relève le communiqué.

Le ministère de la Solidarité, du Développement social, de l’Égalité et de la Famille a en outre salué les efforts déployés pour mettre en oeuvre les orientations Royales, afin de généraliser la protection sociale, qui comprend la généralisation des allocations familiales ciblant 7 millions d’enfants en âge de scolarité, dont 3 millions de familles bénéficiaires durant la période 2023-2024, afin de permettre aux familles qui ne bénéficient pas de ces allocations de toucher, selon le cas, des indemnités couvrant les risques liés à l’enfance, ou des indemnités forfaitaires.

Centres de transfusion sanguine : Moins de donneurs, moins d’argent et moins de ressources humaines

par Kenza Khatla – medias24.com – 26/05/2021

Déficit en moyens humains et matériels, baisse des ressources financières, et baisse des réserves de sang. Ce sont les principaux éléments relevés par le rapport de la mission exploratoire temporaire sur le centre national et centre régional de transfusion sanguine de Rabat, et des services de transfusion sanguine au CHU de Fès.

Ce rapport, dont Médias 24 détient copie, a été présenté mardi 25 mai devant la Commission parlementaire des secteurs sociaux. Il s’agit d’un diagnostic du secteur, à l’issue duquel des recommandations ont été émises pour le mettre à niveau.

Au total, ce rapport comprend huit volets. Il s’agit de l’évaluation des moyens humains et techniques du secteur, la formation continue des professionnels de la santé, les indicateurs relatifs au don de sang, la qualité du sang, la production des médicaments dérivés sanguins, les ressources financières et la gouvernance.

Un déficit en moyens humains estimé à plus de 30%

Les centres de transfusion sanguine au Maroc emploient au total 391 professionnels de la santé (médecins, infirmiers, et personnel administratif). Afin d’améliorer leur rendement, le besoin s’élève, selon le rapport, à 183 employés, toutes catégories confondues. Le déficit s’établit ainsi à 32%.

Environ 60% de ces employés, en particulier les médecins et infirmiers, s’approchent de l’âge de la retraite. Seuls 10% sont âgés de moins de 30 ans.

Le rapport épingle également un problème de formation continue. Cela est notamment dû à la demande croissante de sang et de ses dérivés, le développement du système de transfusion sanguine suite à la multiplication des centres régionaux (18) et des banques de sang (32), le développement des techniques de collecte et de distribution de sang par le CNTS, ainsi que l’expansion de son activité pour inclure la production de médicaments dérivés sanguins.

Il note aussi l’absence de branches de spécialisation en transfusion sanguine dans les facultés marocaines de médecine et les centres de formation d’infirmiers.

Quant à l’indemnisation, les employés de ces centres travaillent toute la semaine, en plus des gardes effectuées le soir et les weekends, sans être indemnisés ni sur la garde ni sur le rendement.

Il a donc été recommandé de :

-Employer un nombre suffisant de personnes pour combler le déficit actuel, tout en tenant compte de celles qui devraient bientôt prendre leur retraite ;

-Mettre en place un système d’indemnisation sur les gardes effectuées le soir et le weekend, ainsi qu’une indemnisation sur le rendement ;

-Programmer des formations continues au profit des professionnels de la santé pour accompagner l’évolution scientifique et médicale ;

-Créer, au niveau des facultés de médecine et des centres de formation d’infirmiers, des branches de spécialisation en transfusion sanguine.

Baisse des ressources financières depuis 2016

Le centre national de transfusion sanguine souffre, depuis 2016, d’une baisse des ressources financières, suite à la hausse des dépenses. Cette hausse s’explique premièrement par l’importance des dépenses d’investissement, notamment avec l’automatisation des techniques transfusionnelles et la gestion informatique de sang.

Les autres éléments qui expliquent cette situation sont l’augmentation du nombre des donneurs d’une part, (plus de 81.417 personnes entre 2010 et 2016), qui a engendré une hausse conséquente des dépenses liées au traitement du sang et la hausse de la consommation de sang, au niveau des centres relevant des hôpitaux d’une autre part, sans que ces derniers ne remboursent leurs factures. « Les sommes non versées par les hôpitaux au profit du CNTS s’élèvent à 9 millions de DH en 2016 », précise le rapport.

Quant à la baisse des ressources financières, elle s’explique principalement par la baisse de 50% des ventes de médicaments dérivés sanguins produits par le CNTS, en raison de la concurrence déloyale avec les sociétés privées. « Le ministère de la Santé lance des appels d’offres auxquels le CNTS ne peut soumissionner. Les achats se font donc auprès des sociétés privées, qui importent ces médicaments de l’étranger à des prix beaucoup plus élevés (voire le double) que ceux proposés par le centre. Ce qui induit un gaspillage non justifié des ressources de l’Etat ».

Les membres de cette mission appellent ainsi à revoir la gouvernance du système de transfusion sanguine, avec une révision de la forme juridique du CNTS. Ils appellent également au recouvrement des dettes des hôpitaux.

Ces membres recommandent aussi au ministère d’autoriser le Centre nationale à participer aux appels d’offres lancées pour s’approvisionner en médicaments dérivés sanguins, d’autant plus que ceux fabriqués au Maroc correspondent plus à la population marocaine. La fabrication de ce type de médicaments doit également être développée au Royaume, ce qui permettra au CNTS d’atteindre l’autosuffisance, mais aussi d’en exporter à l’étranger.

Le nombre de donneurs en amélioration, les réserves en baisse en été

Sur le volet relatif aux dons de sang, le rapport note une amélioration du nombre de donneurs de sang au Maroc. En 2018, le pays comptait 9,3 donneurs par 1.000 habitants, contre 5,6/1.000 hab en 2012. Les donneurs volontaires sont également passés de 65% à 95%.

Le Royaume reste toutefois loin des niveaux enregistrés dans les pays riches (36,8/1.000 hab), et les pays à revenu moyen (11,7/1.000 hab). Il y a également une grande disparité entre les villes, ce qui a permis à la commission de classer les centres régionaux de transfusion sanguine en quatre catégories :

– Les centres ayant enregistré une évolution importante du nombre de donneurs entre 2016 et 2017 : Meknès (+22%) et El Jadida (+17%) ;

– Les centres ayant enregistré une évolution moyenne, allant de +2 à +6% : Agadir, Ouarzazate, Marrakech, Tétouan et Safi ;

– Les centres ayant enregistré une faible évolution (moins de 1%): Casablanca, Rabat et Beni Mellal ;

– Les centres ayant enregistré une évolution négative: El Hoceima (-20%), Fès (-10%), Laâyoune, Tanger et Errachidia.

Quant au stock de sang, des baisses drastiques sont annuellement enregistrées entre la 25e et la 40e semaine, qui coïncident avec la période estivale. Ce qui peut engendrer des situations critiques, d’autant plus que la demande augmente en cette période de l’année, principalement en raison de la hausse des accidents sur la route.

Le rapport note, par ailleurs, que la qualité du sang dans les différents centres du Royaume est bonne, malgré les moyens humains et techniques limités.

La commission appelle ainsi à mener des enquêtes au niveau des centres enregistrant un faible nombre de donneurs afin d’en comprendre les raisons. Une autre enquête doit être réalisée pour comprendre les raisons de la baisse drastique des réserves en été.

Par ailleurs, elle recommande la mise en place d’une stratégie de suivi et de contrôle continue du stock de sang au niveau de toutes les régions, d’une stratégie de sensibilisation au don de sang, et d’établir un guide pour rationaliser l’usage de sang et éviter le gaspillage.

ONEE : La STEP Abdelmoumen réalisée à hauteur de 60%

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 26/05/2021

ONEE : La STEP Abdelmoumen réalisée à hauteur de 60%

D’un coût total de 3,8 milliards DH

Lancés depuis avril 2018, les travaux de la réalisation la STEP Abdelmoumen avancent à hauteur d’environ 60%. Elle sera livrée en 2023.
Situé à environ 70 km au nord-est de la ville d’Agadir dans la province de Taroudant sur une superficie de 100 hectares, ce grand projet, qui fait partie du programme d’équipement de l’ONEE en moyens de production électrique, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la vision royale pour garantir la sécurisation d’approvisionnement énergétique de notre pays.

Le projet permettra notamment la satisfaction de la demande en électricité durant les heures de pointe et le stockage de l’énergie, l’optimisation de l’exploitation des moyens de production, une souplesse d’exploitation du système électrique national, l’augmentation de la capacité d’intégration des énergies renouvelables et l’amélioration de la stabilité du réseau électrique de transport d’énergie au niveau de nos régions du Sud. D’une puissance installée de 350 MW et d’un coût global d’environ 3,8 milliards de dirhams, la STEP Abdelmoumen nécessitera une durée de travaux de 48 mois et sa mise en service est prévue pour l’année 2023.
Celle-ci sera équipée d’un bassin supérieur et un bassin inférieur de stockage d’eau d’un volume utile de 1.300.000 m3 chacun, un circuit d’eau d’environ 3 km, dont une conduite forcée, reliant les deux bassins et alimentant l’usine. Celle-ci abrite deux groupes réversibles de 175 MW chacun, un poste extérieur 225 kV, comprenant 2 arrivées groupes et 4 départs lignes, une station d’alimentation de premier remplissage et d’appoint en eau des bassins à partir de la retenue du barrage existant, ainsi que des routes d’accès d’une longueur totale de plus de 20 km.

Sur le plan environnemental, la STEP ne générera pas d’émissions de CO2 ni de gaz à effet de serre et contribuera à la préservation des ressources en eau compte tenu de son fonctionnement en circuit fermé. Le projet contribue au développement socio-économique de la région à travers de multiples actions sociales, dont les principales sont le désenclavement des douars avoisinants, la promotion du travail au niveau de la région et la qualification de la main-d’œuvre locale à travers une formation continue au sein du projet (soudeurs qualifiés, opérateurs de soudage, conducteurs d’engins…).

Il est à rappeler que la STEP Abdelmoumen bénéficie d’un cofinancement de 140 millions d’euros de la Banque européenne d’investissement (BEI), de 134 millions d’euros de la Banque africaine de développement (BAD) et de 60 millions de dollars des Fonds des technologies propres de la BAD.
Notons que le Maroc est le seul pays arabe disposant de cette technologie et le deuxième pays sur le continent africain avec l’Afrique du Sud.
Ce nouvel ouvrage vient renforcer celui de la STEP d’Afourer, d’une puissance de 460 MW, en service depuis 2004.

Déchets non dangereux: Souss-Massa finalise son plan directeur régional

par Yassine Saber – leseco.ma – 26/05/2021

Les deux premières phases ont été achevées, notamment le diagnostic de la situation actuelle et les scénarios de gestion. L’étude devra mentionner l’élaboration de la proposition finale du plan directeur régional.

Depuis le lancement de l’étude du plan directeur régional de la gestion des déchets industriels, médicaux et pharmaceutiques non dangereux et des déchets ultimes, agricoles et inertes de Souss-Massa, où en est ce plan élaboré par le Conseil régional de Souss-Massa conformément à la loi n°28-00 relative à la gestion des déchets et à leur élimination? Il ressort de la présentation réalisée mercredi par le bureau CID, sélectionné pour la réalisation de cette étude lors de la réunion du bureau du Conseil régional, que les première et deuxième missions ont été achevées.

Il s’agit du diagnostic de la situation actuelle ainsi que des scénarios relatifs à la gestion des déchets. L’étude devra mentionner la phase de l’étude liée à l’élaboration de la proposition finale du plan directeur régional. En se référant au diagnostic de la situation actuelle, les quantités produites de déchets industriels, médicaux et pharmaceutiques non dangereux et des déchets ultimes, agricoles et inertes dans la région sont estimées à 6,5 Mt/an.

Les contraintes constatées
Les principales contraintes constatées sur le terrain sont liées à la collecte, au transport et à l’élimination de ces déchets, en plus de l’absence d’unités de traitement et de valorisation. À cela s’ajoute le nombre restreint d’investisseurs dans le recyclage et la valorisation de ces déchets. S’agissant des techniques de traitement proposées, elles consistent à les valoriser selon leur nature, à savoir le compostage pour les déchets verts, la farine animale pour les déchets des abattoirs, la valorisation des matières pour les déchets agricoles en plus de la méthanisation pour les déchets de la culture bananière, du combustible solide de récupération (CSR) issus des déchets d’origine végétale, ainsi que la technique de la pyrolyse.

Ces techniques permettront la valorisation de 315.000 t/an selon les techniques proposées. S’agissant du plan de transport des flux de déchets au départ des centres de transfert, l’étude a proposé la réalisation de cinq sites de valorisation dont quatre centres d’enfouissement et de valorisation des déchets (CEV) avec leurs centres de transfert à Chtouka-Aït Baha, Tiznit, Taroudant et Tata. À cela s’ajoutent le CEV régional prévu dans la commune d’Ameskroud et le projet de décharge des déchets inertes à Agadir. Celle-ci est du ressort territorial de trois communes, à savoir Agadir, Drarga et Aourir.

Validation par la commission consultative
Une fois finalisé, le plan directeur régional de la gestion des déchets industriels, médicaux et pharmaceutiques non dangereux et des déchets ultimes, agricoles et inertes de la Région Souss-Massa devra être adressé aux membres de la commission consultative pour examen et validation, conformément au décret n° 2-09-683 du 6 juillet 2010 fixant les modalités d’élaboration de ce plan.

Par la suite, le projet de plan directeur régional est soumis à l’enquête publique en vertu du dernier alinéa de l’article 11 de la loi n° 28-00. Cette enquête est ouverte par arrêté du wali de la région concernée pour une durée n’excédant pas 30 jours. Elle est suivie d’autres phases conformément au décret mentionné. Par ailleurs, c’est le Conseil régional qui réalise, en vertu de l’article 10 de la loi n° 28-00 relative à la gestion des déchets et à leur élimination, le plan directeur régional de gestion des déchets industriels, médicaux et pharmaceutiques non dangereux et des déchets ultimes, agricoles et inertes.

Ce plan, qui a mobilisé 1,5 MDH et est financé par le département de l’Environnement, mentionne notamment les objectifs à atteindre en matière de taux de collecte et d’élimination de ce type de déchets, mais aussi les sites appropriés pour l’implantation des installations d’élimination et de stockage.

Zone Logistique au sud d’Aït-Melloul: l’aménagement de la première tranche lancé

lematin.ma – 26/05/2021

Zone Logistique au sud d'Aït-Melloul: l’aménagement de la première tranche lancé

Les travaux d’aménagement de la première tranche la Zone Logistique au sud d’Ait-Melloul, ont été lancés mardi au niveau de la commune territoriale de Lqliaa, (préfecture d’Inezgane-Aït Melloul ).

Lancé par le ministre de l’Equipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau, Abdelkader Amara et le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et forêts, Aziz Akhannouch, ce projet s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre la stratégie nationale de développement de la compétitivité logistique.

Le développement de cette première tranche a fait l’objet d’une convention spécifique définissant les engagements de ses différents signataires. L’investissement global nécessaire pour le développement du projet est estimé à 350 Millions de Dirhams et sa réalisation s’étalera sur 18 mois.

Ce projet permettra d’atteindre un ensemble d’objectifs et d’impacts dont notamment le gain en compétitivité des entreprises et le renforcement de la vocation de Souss-Massa comme plateforme d’échanges notamment vers le marché national, et au-delà vers les marchés africains.

La première tranche de la Zone logistique au sud d’Aït Melloul, s’étend sur une superficie de 45 ha et prévoit le développement de plusieurs composantes dont des espaces logistiques (parc logistique locatif nouvelle génération, parc locatif PME/PMI et stockage intermédiaire, grandes parcelles pour activités logistiques spécifiques, etc.) et des espaces pour les services (Centre routier, Pôle d’accueil et de services aux personnes et aux entreprises, Centre de formation, etc.)

A cette occasion, des présentations de la stratégie de développement de la compétitivité logistique du Maroc, du schéma régional des zones logistiques de la Région Souss-Massa et de la première tranche de la zone logistique au sud d’Ait-Melloul, ont été faites par le Directeur Général de l’Agence Marocaine du Développement de la Logistique.

Le schéma logistique régional de développement des zones logistiques prévoit, pour la Région Souss-Massa, le développement de deux zones logistiques d’une superficie totale de 242 Ha au sud d’Ait-Melloul et à Tagadirt.

Par ailleurs, M.Amara s’est enquis de l’état d’avancement des travaux de renforcement d’une section de la RN1 du PK890 sur une longueur de 22 km et de construction de la voie de contournement Nord Est d’Agadir (Sections 1 et 2).

Le ministre s’est enquis également, de l’état d’avancement des travaux de construction du terminal polyvalent du port d’Agadir.

Les objectifs assignés à ce projet consistent en l’augmentation de la capacité du port d’Agadir pour réduire les perturbations d’exploitation engendrées par l’accostage des navires croisiéristes et militaires et anticiper les besoins futurs du port en termes d’infrastructures d’accostage pour accompagner le développement industriel de la région Souss-Massa et des régions du Sud.

Les travaux réalisés par les services de l’Agence Nationale des Ports ont porté sur la construction d’un quai en caissons de 366 mètres linéaires et d’un tirant d’eau de 15.5 m/Zh, équipé par les superstructures nécessaires, et d’un terre-plein de 5.3 ha.

Aussi, des travaux de dragage et de déroctage sont en cours de réalisation pour la mise aux normes du cercle d’évitage du port de commerce pour un coût global de 56.5 MDH.

Il est à signaler que le port d’Agadir a réalisé, au titre de l’année 2020, un trafic commercial dépassant pour la première fois les 6 millions de tonnes et un trafic des produits de la pêche d’environ 87 milles de tonnes, en hausse par rapport à 2019 respectivement de 18% et de 36%.

Elections des conseillers consulaires du 30/05/2021 – Liste de l’Alliance Solidaire des Français de l’étranger

Les français de la circonscription d’Agadir et de sa région vont élire leurs conseillers lors des élections consulaires qui auront lieu au mois de mai 2021 (vote du 21 au   26  mai par internet, ou le 30 mai à l’urne).

Avec le soutien de l’Alliance Solidaire des Français de l’étranger (ASFE), nous avons le plaisir de vous informer que nous avons formé la liste  Alliance Solidaire des Français d’Agadir et de sa région. Elle est composée de femmes et d’hommes de tous horizons professionnels.

Que vous soyez parents d’élèves, entrepreneurs, étudiants, futurs étudiants, salariés, cadres supérieurs, ou retraités,  la  liste ASFE Agadir est là pour  vous représenter. Nous avons pour mission de vous accompagner, vous conseiller pour tous vos projets et répondre à vos questions.

Parmi nos projets :

  • Créer un guichet unique, en collaboration avec la Chambre de Commerce d’Industrie et de Services Souss Massa (CCIS-SM),  pour les entrepreneurs et futurs entrepreneurs français qui souhaitent s’installer à Agadir et dans sa région.
  • Mettre en place une stratégie d’accompagnement pour les élèves boursiers en difficulté scolaire et dans la réalisation de leurs projets de formation post-bac et demandes de bourse du gouvernement français.
  • Aider à garder un lien  avec la France et le système scolaire français  pour les élèves français scolarisés dans le système scolaire local.
  • Vous représenter dans votre quotidien et être là pour vous soutenir auprès des administrations locales.
  • Organiser des rencontres Networking en collaboration avec CCIS-SM.
  • Organiser des activités sportives et des sorties favorisant les rencontres.

L’antenne ASFE d’Agadir est à votre disposition. Vous  pouvez nous contacter via  Facebook  et/ou via mail  à l’adresse : asfe.agadir@gmail.com

Soutenir la liste ASFE Agadir,  c’est avancer et réussir ensemble.

On compte sur vous !

Très cordialement———————-
Sonia LEONECandidate aux élections consulaires 2021
Alliance Solidaires des Français d’Agadir et de sa région

Elections des conseillers consulaires du 30/05/2021 – Liste français du monde Agadir

Message de la liste Français du Monde Agadir – 30 mai 2021
Elections Conseillers des Français de l'étranger - Agadir - Français du Monde
Nous sommes des femmes et des hommes d’expérience et de conviction.  Unis sur une liste qui fédère autour de valeurs de gauche solidaires et égalitaires, attachés à l’écologie et aux droits humains, nous sommes tous des membres investis dans la vie associative, de la circonscription d’Agadir Souss Massa Ensemble, nous défendons vos intérêts !
Télécharger notre profession de foi
Liste n°1 – Engagement, Solidarité, Diversité A l‘urne au Consulat Général de France d’Agadir Par procuration avant le 30 maiPar internet du vendredi 21 au mercredi 26 mai https://meae-tour3.votezaletranger.gouv.fr/
Qui sommes-nous ?Notre expérience à Agadir depuis 7 ansIls nous soutiennentNos engagementsNos réalisationsVotez pour Français du Monde Agadir !
Les Webinaires FDM
Groupe d’Agadir fdmagadir@gmail.com Site Internet
Français du Monde Maroc
Français du monde – adfe, association reconnue d’utilité publique, rassemble depuis 1980 tous les Français qui, hors de France, partagent les idéaux et les valeurs de justice sociale, de pluralisme, de tolérance, de démocratie, de solidarité.

Elections des conseillers consulaires du 30/05/2021 – Liste pour l’Union des français du Souss Massa

Chers Compatriotes
Le 30 mai à l’urne au Consulat Général de France à Agadir :                                     
                      VOTEZ

                                                       

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