Archives de juin 2021

La commission régionale de l’eau de Souss-Massa a tenu une réunion autour de l’eau et l’irrigation.

agrimaroc.ma – 29/06/2021

Souss-Massa approvisionnement en eau et irrigation

L’approvisionnement en eau potable et l’irrigation sont au cœur des débats dans la région de Souss-Massa. Une réunion de la commission régionale de l’eau, tenue récemment à Agadir, a été récemment tenue afin de discuter de la question.

La réunion a été, selon la MAP, l’occasion pour la commission régionale de l’eau de Souss-Massa de « mener un suivi de la mise en œuvre du Programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation 2020-2027, au titre de l’année 2021 », surtout compte tenu du stress hydrique considérable que connaît la région en raison du manque de précipitations.

A noter que la commission régionale de l’eau de Souss-Massa œuvre pour atténuer les effets de la crise de l’eau dans la région et garantir l’approvisionnement en cette matière vitale, aussi bien pour la population que les secteurs économiques.

Parallèlement, le Programme National pour l’Approvisionnement en Eau Potable et l’Irrigation 2020-2027, qui a mobilisé une enveloppe de 115,4 milliards de dirhams, vise l’accélération des investissements dans le secteur de l’eau pour renforcer l’approvisionnement en eau potable et l’irrigation ainsi que la résilience de face aux aléas et dérèglements climatiques.

Bilan Covid : 690 nouveaux cas et plus de 9 millions de personnes entièrement vaccinées au Maroc

lematin.ma – 29/06/2021

Bilan Covid: 690 nouveaux cas et plus de 9 millions de personnes entièrement vaccinées au Maroc

Le ministère de la Santé a annoncé ce mardi 690 nouvelles contaminations au Covid-19 recensées au cours des dernières 24 heures. Ce bilan porte à 530.585 le nombre total des cas d’infection enregistrés dans le Royaume depuis l’apparition du premier cas en mars 2020, soit un taux d’incidence cumulée de 1458,2 pour 100.000 habitants (1,9 pour 100.000 habitants durant les dernières 24 heures).

Le département a également fait savoir que, depuis le lancement de la campagne nationale le 29 janvier dernier, la première dose du vaccin a été administrée à 9.986.882 personnes alors que 9.074.224 citoyens ont reçu la 2e dose.

Dans le classement par régions en nombre d’infections enregistrées au cours des dernières 24 heures, Casablanca-Settat occupe la tête du Top 5 avec 379 cas, suivie de Marrakech-Safi avec 76 nouveaux cas. Rabat-Salé-Kénitra et Souss-Massa et occupent la 3e et la 4e position avec respectivement 62 et 41 nouveaux cas alors que la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma ferme le Top 5 avec 36 nouvelles infections.

Dans le classement journalier par villes, le Top 5 est composé de Casablanca (296 cas), Marrakech (75 cas), Nouaceur (34 cas), Laâyoune (25 cas) et Skhirat-Temara (22 cas).

Le ministère a également dénombré 530 patients déclarés complètement rétablis au cours des dernières 24 heures, soit un taux de rémission de 97,5%. A ce titre, le nombre total des rémissions a atteint à ce jour 517.059 cas.

Dans le même intervalle, 9 personnes ont perdu la vie des suites du Covid-19, ce qui porte le bilan total des décès à 9.292 cas, alors que le taux de létalité reste stabilisé à 1,8%.

Ces décès sont survenus dans les villes suivantes : Casablanca (4), Inzegane-Aït Melloul (1), Fès (1), Nador (1) et Errachidia (1).

Par ailleurs, le nombre des tests réalisés durant les dernières 24 heures a atteint 14.789 portant ainsi à 6.288.012 le total des tests effectués à ce jour dans le Royaume.

Pour sa part, le nombre des cas actifs s’établit aujourd’hui à 4.234 personnes, dont 230 cas sévères ou critiques (soit 57 cas recensés durant les dernières 24 heures), parmi lesquels 4 sont placés sous intubation.

Voici dans le détail la répartition géographique des 690 nouveaux cas par régions et provinces

  • 379 cas à Casablanca-Settat : 296 à Casablanca, 34 à Nouaceur, 12 à El Jadida, 11 Mohammedia, 9 à Settat, 8 à Benslimane, 5 à Mediouna, 2 à Berrechid et 2 à Sidi Bennour.
  • 76 cas à Marrakech-Safi : 75 à Marrakech et 1 à Chichaoua.
  • 62 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 22 à Skhirat-Témara, 18 à Kénitra, 13 à Rabat et 9 à Salé.
  • 41 cas à Souss-Massa : 19 à Inzegane-Aït Melloul, 10 à Agadir-Ida Outanane, 8 à Chtouka-Aït Baha, 3 à Tiznit et 1 à Taroudant.
  • 36 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma : 21 à Tanger-Asilah, 7 à M’Diq-Fnideq, 5 à Larache et 3 à Tétouan.
  • 33 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : 25 à Laâyoune et 8 à Tarfaya.
  • 17 cas à Fès-Meknès : 6 à Meknès, 5 à Fès, 3 à Sefrou, 1 à taounate, 1 à Taza et 1 à Moulay Yaâcoub.
  • 17 cas à Guelmim-Oued Noun : 6 à Tan Tan, 5 à Assa Zag 4 à Guelmim et 2 à Sidi Ifni.
  • 13 cas à Dakhla-Oued Eddahab : La totalité à Oued Eddahab.
  • 10 cas à Drâa-Tafilalet : 6 à Ouarzazate et 4 à Errachidia.
  • 5 cas dans L’Oriental : 4 à Oujda-Angad et 1 à Nador.
  • 1 cas à Beni Mellal-Khénifra : à Khénifra.

Les côtes marocaines pourraient être fortement impactées par le réchauffement climatique

par Chady Chaabi – libe.ma – 29/06/2021

Les résultats préliminaires du rapport du GIEC font froid dans le dos.

Certes, ce n’est qu’un brouillon, mais il fait tout de même froid dans le dos et suscite l’inquiétude à grande échelle. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) planche depuis quelques années sur un rapport fébrilement attendu aux quatre coins de la planète. En principe, il devrait être publié en février 2022. Mais entre-temps, au nom de l’accès à l’information, l’AFP a diffusé les extraits d’un brouillon contestés immédiatement par les experts en question. Une réaction somme toute normale tant les projections alarmantes relayées par la dépêche de l’AFP «impacts irréversibles», «le pire est à venir» ont fait frémir le monde entier. Quand on vous annonce que la planète va mal et que l’être humain court et concourt à sa perte, difficle de garder le sourire et la sérénité. Le prochain rapport est donc bien plus alarmiste que le précédent daté de 2014. Il évoque les impacts dévastateurs du réchauffement climatique sur la nature et l’humanité qui «vont s’accélérer et devenir douloureusement palpables bien avant 2050», d’après le document rédigé par des centaines de scientifiques. En effet, le GIEC estime que si le monde est marqué par une hausse des températures de l’ordre de 1,5 degré en comparaison avec l’ère préindustrielle, les conséquences seraient catastrophiques pendant des siècles, voire irréversibles. Ce scénario est loin d’être illusoire. Et pour cause, selon l’Organisation météorologique mondiale, la probabilité que ce seuil soit dépassé à partir de 2025 est déja de 40%. En détail, si la hausse des températures dépasse 1,5 degré, le GIEC prévoit que 350 millions de personnes seront à leur tour exposées aux pénuries d’eau. Une projection qui concerne particulièrement des pays comme le Maroc, où le stress hydrique commence à pointer le bout de son nez. Si l’on en croit le World Ressources Institute (WRI), le Royaume atteindra un niveau de stress hydrique extrêmement élevé d’ici 2040. En clair, dans une vingtaine d’années, la demande en eau dépassera les ressources disponibles en passant sous la barre symbolique des 1.000 mètres cubes d’eau douce par habitant sur une période d’un an. En réalité, c’est un peu déjà le cas. Selon l’ONU, le Maroc est considéré en stress hydrique avec seulement 500 mètres cubes d’eau douce par habitant et par an, contre 2.500 mètres cubes en 1960. Un assèchement des ressources hydriques conséquent et fulgurant. A la lumière de ces éléments, on vous laisse imaginer les dommages provoqués par une hausse des températures de 2 degrés. Dans ce scénario, outre les conséquences précitées, 420 millions de personnes en plus seront menacées par des chaleurs extrêmes à travers la planète. Sans parler de certains animaux et variétés de plantes, comme les récifs coralliens dont dépendent économiquement un demi-milliard de personnes, et pour qui il est peutêtre déja trop tard. Et ce n’est pas tout. En plus de la recrudescence des canicules, sécheresse, cyclones et autres maladies véhiculées par les moustiques, trois ou quatres catastrophes simultanées pourraient s’abattre sur les zones cotières du monde entier. Des catastrophes dont des vagues-submersion plus fréquentes, conditionnées par la hausse du niveau des mers qui entraînera des migrations importantes. Et cela, même en limitant la hausse des températures à plus de 2 degrés. Le Maroc n’en sera certainement pas exempt. Il n’y a pas si longtemps, un simulateur a estimé les dégâts que pourrait causer la fonte des glaciers. Cette carte évolutive que l’on doit à la fois à ‘’Climate Central’’ et ‘’National Geographic’’ permet de prendre conscience des dégâts potentiels en cas de montée des eaux. Selon les pires prévisions, à savoir +4°, Dakhla, Tarfaya, Martil, Fnideq, Mdiq seraient engloutis dans un remake de l’Atlantide. Moins chaotique mais gravissime, ce scénario prévoit que les plages de Laâyoune devraient être conjuguées au passé à l’instar des baies encerclant la ville de Boujdour, ainsi que les régions se trouvant à proximité de Tarfaya. Plus au Nord, la plage d’Agadir, sa marina et ses alentours ne résisteraient pas à la montée des eaux. Pis, les charmants villages côtiers de Tamri et Imsouane ne vivraient plus qu’à travers nos souvenirs et autres photographies. Bref, malgré les contestations de ses auteurs, il n’en demeure pas moins que le rapport du GIEC prévient sans détour que l’avenir de la terre et ses habitants ne s’annonce pas sous de meilleurs auspices. Il est temps de réagir. Mais comme de coutume, on a beau en parler, on a toujours du mal à croire ce que nos yeux ne peuvent pas voir.

Les vagues de submersion, un danger imminent

Les submersions marines sont envisagées par le rapport du GIEC dont la publication est prévue en février prochain. Les auteurs de ce rapport nous expliquent que les vagues de submersion ne seront pas un cas isolé dans les prochaines années. Elles peuvent affecter l’ensemble des littoraux du monde entier et particulièrement en Méditerranée où la marée est de faible amplitude. En revanche, en comparaison avec d’autres phénomènes météorologiques dangereux, comme le vent fort, le phénomène de vagues-submersion est très localisé. Un moindre mal pourrait-on dire. Les submersions touchent principalement les zones basses proches du littoral. Avec pour conséquences des inondations pouvant atteindre une hauteur d’eau de plusieurs mètres et envahir par conséquent un littoral sur plusieurs kilomètres à l’intérieur des terres. Ces inondations auront forcément un impact sur les voies de communication, les habitations et les zones d’activités. Sans oublier les jetées, digues et autres infrastructures côtières qui risquent d’être franchies, fragilisées ou endommagées. L’ensemble de ces dégâts pourraient être aggravés en cas de violentes rafales de vent, de fortes pluies, de crues concomitantes ou de ruptures de digues.

Pablo Landrau, DG de Binter : « Nous rentrons dans une phase de consolidation »

Par Clément Peltier – lechotouristique.com – 29/06/2021

Canaries : "Les passagers peuvent séjourner sur deux îles en ne payant qu’un seul billet"
La compagnie propose désormais des lignes directes depuis Marseille, Toulouse et Lille. Crédit : Binter.

Binter est la compagnie régionale des Canaries. Depuis quelques temps elle se développe en moyen-courrier. Italie, Espagne, Portugal mais aussi la France avec l’ouverture de trois lignes directes. Nous avons rencontré Pablo Landrau, le Directeur Général.

L’Echo Touristique : Binter est une compagnie régionale des Canaries peu connue sur le marché français. Pouvez-vous la présenter ?

Pablo Landrau, Directeur Général de Binter : Binter est une compagnie régionale des Canaries créée en 1988 par Iberia mais détenue désormais par des investisseurs canariens. Elle a toujours fait des vols régionaux. Nous proposons 170 vols par jour vers les îles de l’atoll, et c’est là que nous réalisons l’essentiel de notre volume. Mais désormais nous nous développons un peu partout en Europe.

Justement, avant d’évoquer vos nouvelles ambitions, parlez-nous de la crise. Comment avez-vous survécu ?

Comme pour toutes les compagnies nous avons très vite été très affectés. Dès le début de la pandémie nous avons dû stopper nos liaisons internationales. Mais nous avons maintenu nos vols inter-îles. Nous avions alors dix fois moins de passagers dans nos avions (vs 2019).

Puis, pendant l’été, nous étions à 40% de passagers par rapport à 2019. Le tourisme a repris lentement à la fin de l’été et nous sommes progressivement remonté à 70%. Nous avons alors cru que nous  étions sorti de la crise. Mais le virus est revenu en fin d’année et nous sommes retombés à nouveau à 35-40% de passagers (vs 2019). Ça a été dur. Mais nous avons continué de croire à nos plans de développement à l’international. Notamment en France et en Italie. Pour l’été, nous visons désormais 70% de ce que nous avons fait à l’été 2019. Nous avons la chance d’avoir des propriétaires qui ont supporté la structure jusqu’au bout car ils ont toujours cru que la situation était transitoire. Il n’y a pas eu de suppression d’emplois.

Le 2 juillet prochain, Binter ouvrira donc trois liaisons directes entre la France et les Canaries. Pourquoi avoir choisi Marseille, Toulouse et Lille ?

Il faut d’abord rappeler que les Canaries n’ont pas été très touchées par la pandémie. C’est une destination « soleil-plage » européenne. Ce qui est un avantage par rapport à l’international encore très impacté. Au moment de se développer à l’international, nous savions qu’il y a un volume touristique certain. Les Canaries ont accueilli 16 millions de touristes en 2019. Mais les pays émetteurs les plus importants sont la Grande-Bretagne, l’Allemagne et les pays nordiques

En France, ces dernières années, cela augmente grâce au tour-opérateur et les agences. Mais il reste une marge de progression. Quand nous avons analysé le marché français, nous voulions des villes où il n’y avait pas de concurrence avec des vols directs comme nous (Lille, Marseille, Toulouse). Nous savions que ce sont des villes où il y a un attrait pour notre destination. Nous ne sommes pas en saisonnier, nous volons toute l’année. Il fait 24 degré toute l’année aux Canaries. Si l’été nous avons beaucoup de concurrents nous en avons beaucoup moins l’hiver…

Pouvez-vous nous parler de votre produit ?

Nous ne sommes pas une low cost, nous avons un produit de qualité avec un repas gratuit et de l’espace pour les clients (la compagnie a opté pour des cabines de 132 sièges au lieu de 150 NDLR). Pour les vols autres vols internationaux, notamment la France, la compagnie possède 5 Embraer E-195 tout neufs. Pour les vols régionaux (ainsi que Madère et le Maroc), la compagnie possède 20 ATR 72, le dernier modèle. Les ATR volent également vers le Maroc et Funchal à Madère. Tous les vols sont en connexions vers d’autres îles car nous avons des vols quasiment toutes les 30 minutes. Les connexions sont gratuites. Les passagers peuvent séjourner sur deux îles en ne payant qu’un seul billet. Les « frais » de modifications ne sont toujours pas appliqués et ce jusque la crise soit totalement terminée au moins.

Quelles sont vos perspectives pour l’avenir ?

Nous rentrons dans une phase de consolidation. Nous allons observer nos produits. Si nous voyons qu’ils fonctionnent bien, les projets d’expansion des propriétaires continueront. Par ailleurs, nous avons repris les vols vers Agadir, le Sénégal et la Mauritanie depuis les Canaries. Et nous souhaitons reprendre très vite la Gambie et le Cap Vert. A terme, nous imaginons permettre des Lille-Dakar via les Canaries.

Kane Ya Makane lance « Tanouir démultiplié »

lematin.ma – 29/06/2021

Mounia Benchekroun, présidente de l'Association Kan Ya Makane
Mounia Benchekroun, présidente de l’Association Kan Ya Makane

Lors d’un webinaire organisé à l’initiative de Kane Ya Makane le mardi 29 juin, l’association a dévoilé les résultats d’une étude sur les effets à moyen terme du projet Tanouir sur les élèves qui en ont bénéficié. L’occasion d’annoncer le lancement du projet Tanouir démultiplié, destiné à permettre à des dizaines de milliers d’enfants supplémentaires de profiter des multiples effets positifs de ce programme et ce, grâce à la mobilisation de nouveaux acteurs pour assurer son déploiement.

Rappelons que Tanouir est un projet artistico-éducatif que Kane Ya Makane a déployé depuis 2011 dans les écoles publiques rurales en faveur de 23 000 élèves du primaire, pour favoriser leur développement personnel et éducatif. Il concrétise la vision novatrice de Kane Ya Makane selon laquelle l’école a pour mission essentielle, en plus de son rôle classique, de favoriser l’épanouissement, l’éveil et la créativité des enfants, et de les accompagner ainsi à devenir de futurs adultes épanouis et responsables.

L’étude menée auprès des bénéficiaires des régions d’Agadir et de Marrakech, a permis de révéler de nombreux impacts positifs et durables du projet Tanouir sur les enfants, devenus de jeunes adultes de 15 à 20 ans.

« Le projet Tanouir a produit 4 grandes catégories d’effets auprès des jeunes : il a généré en eux de l’ambition et une attitude positive par rapport à l’avenir ; il a par ailleurs clairement conduit à faciliter la suite de leur parcours scolaire et contribué à réduire les risques d’abandon scolaire ; ces jeunes sont outillés pour une intégration socio-professionnelle plus facile et sont en passe de devenir des citoyens responsables » a déclaré Amal Chafaïconsultante experte en recherche qualitative et quantitative.

 Mounia Benchekroun, directrice générale de l’association Kane Ya Makane, a quant à elle  présenté, le contexte, les objectifs et le contenu du nouveau projet Tanouir démultiplié. « L’immense travail qui a été réalisé pour créer, déployer, améliorer et enrichir de manière continue notre projet Tanouir depuis 11 ans n’aurait eu aucun sens sans le partage de tout notre savoir-faire avec les acteurs qui voudraient le mettre au service de leurs bénéficiaires », a t-elle dit. 

Tanouir est un projet qui a profondément et positivement marqué les enfants qu’il a accompagnés, en redonnant du sens à leur scolarité, en les connectant à tout leur potentiel et à leurs rêves, tout en les dotant de solides compétences de vie pour devenir des citoyens épanouis et responsables. 

Prédation immobilière par contrat d’avocat : Le sujet s’avère d’une ampleur insoupçonnée

par Abdelali El Hourri – medias24.com – 29/06/2021

La fraude immobilière par les contrats d’avocats examinée au Parlement. Le ministre de la Justice parle de découvertes « effarantes » suite à une enquête de son inspection. Des convergences au niveau du diagnostic, des divergences dans les propositions de solutions.

La fraude aux contrats d’avocats devient un sujet parlementaire. Ce mardi 29 juin, la commission de justice (Chambre des représentants) a entamé l’examen d’une proposition de loi pour resserrer le contrôle sur cet outil prisé des prédateurs immobiliers.

Le texte a été proposé par Malika Khalil, du groupe PAM. Il vise à soumettre les « actes à date certaine » dressés par les robes noires au visa préalable du bâtonnier. Actuellement, cette procédure se fait auprès du greffe, jugé peu regardant sur des opérations requérant des vérifications poussées.

Quelle est l’ampleur réelle du phénomène ?
A ce stade, les témoignages versent dans le même diagnostic : Le problème est d’une extrême gravité, plus encore que ne laisse entrevoir les révélations publiées dans nos colonnes.

Présent ce mardi au Parlement, Mohammed Benabdelkder ne lésine sur les superlatifs : « Grave », « d’une gravité extrême », « effarant ».
Le ministère de la Justice invoque une enquête de son inspection judiciaire, dont il ne livre pas les résultats. « Le diagnostic paraitra plus accru quand on dévoilera les nouveaux éléments », dit-il, manière d’entretenir le suspens.

L’auteure de la proposition est plus directe : « Je vous donnerai un exemple vivant. Le cas d’un seul avocat qui a rédigé 1.000 contrats en l’espace d’un mois. Tous ces contrats recèlent des dépassements. Ici, le dysfonctionnement ne concerne qu’un seul praticien, mais les victimes sont 2.000 puisque les cocontractants sont deux », confie Malika Khalil. La députée, par ailleurs avocate au barreau d’Agadir, parle d’un « fléau », un « phénomène à la portée sociétale ».

« On le sait tous. Ce qui est refusé par le notaire, certains le tentent auprès de l’avocat en deuxième recours », confie pour sa part Mina Talbi (USFP).  « J’ai des dossiers concernant des contrats rédigés en dehors des institutions compétentes. Ces cas sont devant la justice dans le cadre d’affaires d’escroquerie » déclare celle qui porte également la robe noire. « Dans certaines régions, ce sont les écrivains publics qui rédigent les contrats en utilisant les en-têtes d’avocats », enfonce l’interlocutrice.

« Le législateur a commis une faute grave en estimant que l’avocat peut exercer deux métiers en même temps », observe pour sa part Jaouad Iraqui (PAM). « La rédaction des contrats – et je parle en tant que lauréat de l’école de notariat de Toulouse en 1972 – n’est pas aussi simple qu’on le pense. C’est un métier à part entière », ajoute le représentant.

Mina Talbi abonde en ce sens : « La rédaction des contrats n’est pas une opération mécanique. C’est le type de pratique que je fuis constamment. Il faut beaucoup de vigilance. Il faut vérifier la base de la propriété, qui est difficile vu qu’au Maroc, les biens immobiliers ne sont pas tous enregistrés ».

Le ministère veut lancer des consultations 

Le diagnostic est le même. Mais au moment d’esquisser la solution, les approches différent. A l’origine de la proposition de loi, Malika Khalil persiste et signe. « Le visa du bâtonnier est nécessaire puisqu’il est le mieux informé de la situation professionnelle de l’avocat. L’institution du bâtonnier et le conseil de l’ordre sont des organes élus, les gardiens des usages de la profession et les responsables de sa moralisation. Ils sont compétents en matière disciplinaire ».

Elle a le soutien de Jaouad Iraqui, son confrère au PAM. « L’institution du barreau est mieux qualifiée [que le greffe]. Elle aura le sens des responsabilités en exerçant cette mission ».

Le ministère salue la proposition, mais demande un délai pour examiner la question. « Cette proposition tend à ôter une attribution au greffe, qui représente l’administration judiciaire. C’est-à-dire l’État. On ne peut pas transférer, d’un seul trait de crayon, une attribution étatique à une profession libérale. Ce n’est pas chose aisée », estime M. Benabdelkader qui veut lancer « des consultations ».

Le sujet sera au menu de la prochaine réunion de la commission anti-spoliation foncière, présidé par le ministère de la Justice et composée de plusieurs intervenants, issus de la sphère judiciaire, juridique et sécuritaire. Cette entité avait été créée en écho à l’alerte lancée par le Roi Mohammed VI. La sécurité immobilière et les menaces sur le droit de la propriété sont des sujets suivis par le Chef de l’Etat.

Des discussions ont été lancées avec les avocats. Le ministre s’est entretenu avec le bâtonnier d’Agadir-Laâyoune Guelmim. La polémique est partie de cette région particulièrement impactée. Tellement impactée que son barreau a décidé de zapper l’intervention législative. Il a voté la modification de son règlement intérieur pour assujettir les contrats en question au contrôle de l’Ordre. Une démarche contestée par le ministère public qui en réclame l’annulation.

Souss-Massa : une SDR pour activer Inmaa Tourisme

par Yassine Saber – leseco.ma – 29/06/2021

Doté de 100 MDH pour la période 2021 à 2025, le programme Inmaa Siyaha sera mis en œuvre par la Société de développement régional «SDR TPE-PME touristiques SM». Le capital social de cette SDR sera constitué de 4 MDH, réparti entre la SMIT et la région Souss-Massa.

Inmaa Siyaha, mécanisme de financement s’inscrivant dans l’esprit du contrat-programme 2020- 2022, sera doté de sa propre Société de développement régional pour la promotion de la Très petite entreprise (TPE), Petite entreprise (PE) et Entreprise moyenne (EM) touristique «SDR TPE-PME touristiques SM» dans la région Souss-Massa. Au total, la Région sera dotée de trois SDR, dont une société de développement régional qui est déjà opérationnelle (la SDR Développement touristique) alors que la SDR Aghroud aménagement et la SDR TPE-PME touristique SM seront créées après leur approbation lors la prochaine session (et dernière) de juillet du Conseil régional Souss-Massa. Ladite SDR sera le maître d’ouvrage délégué de ce mécanisme de financement de «Inmaa Siyaha». Son capital social sera constitué de 4 MDH, réparti entre la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT) et le Conseil régional Souss-Massa, respectivement à hauteur de 2 et 1,9 MDH. D’autres actionnaires minoritaires (1 seule action) feront partie du tour de table de cette SDR, notamment le ministère de l’Intérieur, le ministère du Tourisme, de l’artisanat, du transport aérien et de l’économie sociale en plus de la Chambre de Commerce, d’industrie et de services.

100 MDH dédiés à l’appui des TPME touristiques
Doté de 100 MDH pour la période 2021-2025, ce programme est financé par le ministère du Tourisme, de l’artisanat, du transport aérien et de l’économie sociale à travers une enveloppe de la SMIT de 50 MDH. Le reste, soit 50 MDH, sera alloué par le Conseil régional Souss-Massa. Dans le détail, 95% du montant total seront dédiés au financement de ce programme tandis que 5% seront alloués au maître d’ouvrage délégué (SDR TPE-PME Touristique SM) sous forme de frais de gestion de ce mécanisme. C’est le bâtiment de l’Institut spécialisé de technologie appliquée hôtelière et touristique d’Agadir qui été sélectionné en tant qu’unité pilote l’implémentation de ce programme. Une convention spécifique sera conclue incessamment pour la reconversion de ce bâtiment en unité pilotée entre la SMIT et le Conseil régional Souss-Massa. Parallèlement, le ministère de tutelle devra céder ce bâtiment à la SMIT en vertu de la convention dédiée à la mise en place de ce projet. Elle sera soumise aussi à l’approbation lors de la session de juillet.

600 emplois et 150 entreprises visées
La mise en place de ce programme devra générer plus de 600 emplois directs et plus de 150 entreprises touristiques constituées de PME et TPE touristiques. Il vise l’appui et l’accompagnement des TPME touristiques pour l’amélioration de la compétitivité de l’offre touristique régionale. Le seuil des entreprises bénéficiaires a déjà été arrêté par la convention portant création de ce mécanisme. Pour les TPE, il s’agit des entreprises dont l’investissement est égal ou inférieur à 3 MDH. S’agissant des petites entreprises, le programme concerne le tissu dont l’investissement est supérieur à 3 MDH, égal ou inférieur à 10 MDH. Concernant les entreprises de taille moyenne, le montant d’investissement est supérieur à 10 MDH, inférieur ou égal à 30 MDH. La SDR sera chargée, entre autres, de la réalisation des cahiers des charges et guides de consultation en plus du lancement des appels à manifestation d’intérêt et la sélection des porteurs de projets… En plus du volet lié à l’ingénierie touristique, notamment la préparation d’une banque à projets en plus de l’assistance et l’orientation des TPE, PE et PME, ce mécanisme prévoit aussi un appui financier au profit de l’entreprise touristique à travers des incitations financières.

Le détail des subventions prévues
Dans ce sens, l’appui à l’investissement prévoit des subventions allant à 10% du montant d’investissement pour les projets d’hébergement touristique, soit un seuil fixé de 100.000 DH pour les TPE, 400.000 DH pour les PE et 1,2 million pour les entreprises moyennes (PM). Le plafond est plus conséquent pour les projets d’animation et de loisirs touristiques en plus des projets créatifs et innovants, respectivement à hauteur de 30 et 50% du montant d’investissement selon la convention portant sur la mise en place de ce mécanisme. Pour les projets de loisirs, il s’agit d’un plafond de 300.000 DH, 1 MDH et 4 MDH du montant de la subvention d’investissement. Pour leur part, les projets créatifs et innovants devront bénéficier d’un plafond égal à 500.000 DH, 2 MDH et 6 MDH d’appui. L’octroi de l’assistance technique et l’expertise prévoit quant à elle une contribution pouvant atteindre 90% des frais des études et consultations et l’appui technique en plus de la formation. Il s’agit de 100.000 DH, 400.000 MDH et 600.000 DH du plafond d’investissement.

Les activités touristiques éligibles
Selon les activités éligibles, toute la chaîne de valeur touristique sera concernée par ce mécanisme, notamment l’hébergement touristique, la restauration, les réceptifs, le transport touristique, le guidage touristique en plus des activités ludiques. Cet appui est conditionné par le respect des conditions d’éligibilité. En effet, les entreprises doivent être dans une situation légale en termes de classement et autorisation. Pour les autres conditions d’éligibilité, les entreprises doivent être en exploitation de manière continue ou discontinue depuis au moins un an avec la présentation d’un programme de développement. Par contre, les entreprises qui font l’objet d’une procédure de redressement ou de liquidation judiciaire seront exclues. Par ailleurs, la SMIT devra créer une plateforme digitale pour l’appui du tissu précité des entreprises touristiques pour leur accompagnement. 

MÉTÉO. UNE CANICULE ARRIVE, EN ATTENDANT, IL FAIT CHAUD AU SUD DU TAFILALET ET VERS DAKHLA, CE MERCREDI 30 JUIN 2021

le360.ma – 30/06/2021

Baie de Dakhla
Baie de Dakhla. Classée « Zone protégée » par la convention Ramsar des zones humides, cette baie a intégré, en 2019, le club très fermé des « plus belles baies du monde », créé en 1997 à Vannes, en France. Quarante baies, de 27 pays, en font partie.

Voici les prévisions météorologiques pour la journée du mercredi 30 juin 2021, établies par la Direction générale de la météorologie.

– Temps relativement chaud au sud du Tafilalet ainsi qu’à l’extrême sud des provinces sahariennes.

– Des nuages à basse altitude, ce matin et la nuit suivante, s’accompagneront de formations brumeuses par endroits sur les côtes au nord du Maroc ainsi que d’Agadir à Tarfaya.

– Rafales de vent assez fortes dans le Tafilalet.

– Chasse-sable par endroits dans le sud du Royaume.

– Mer belle à peu agitée en Méditerranée et dans le détroit, peu agitée à agitée au nord de Jorf Lasfar et agitée à parfois forte au sud des côtes marocaines.


– Voici les températures minimales et maximales prévues par la Direction générale de la météorologie pour la journée du mercredi 30 juin 2021.

Oujda : min (+17°C) ; max (+34°C)
Bouarfa : min (+21°C) ; max (+40°C)
Al Hoceïma : min (+18°C) ; max (+32°C)
Tétouan : min (+18°C) ; max (+25°C)
Sebta : min (+17°C) ; max (+24°C)
Melilla : min (+19°C) ; max (+36°C)
Tanger : min (+17°C) ; max (+28°C)
Kénitra : min (+15°C) ; max (+26°C)
Rabat : min (+15°C) ; max (+25°C)
Casablanca : min (+17°C) ; max (+27°C)
El Jadida : min (+18°C) ; max (+24°C)
Settat : min (+16°C) ; max (+30°C)
Safi : min (+18°C) ; max (+27°C)
Khouribga : min (+14°C) ; max (+33°C)
Beni Mellal : min (+16°C) ; max (+35°C)
Marrakech : min (+16°C) ; max (+35°C)
Meknès : min (+14°C) ; max (+33°C)
Fès : min (+15°C) ; max (+34°C)
Ifrane : min (+13°C) ; max (+31°C)
Taounate : min (+17°C) ; max (+37°C)
Errachidia : min (+26°C) ; max (+41°C)
Ouarzazate : min (+19°C) ; max (+40°C)
Agadir : min (+17°C) ; max (+24°C)
Essaouira : min (+16°C) ; max (+22°C)
Laâyoune : min (+18°C) ; max (+28°C)
Smara : min (+16°C) ; max (+33°C)
Dakhla : min (+17°C) ; max (+25°C)
Aousserd : min (+19°C) ; max (+39°C)
Lagouira : min (+17°C) ; max (+29°C).

Dans la région Souss-Massa, les jours « prometteurs » de l’écotourisme

par Solène Paillard – medias24.com – 29/06/2021

Si le potentiel écotouristique de la région reste encore inexploité, celle-ci a des atouts culturels et naturels incontestables, estime Hassan Aboutayeb, fondateur de l’écolodge Atlas Kasbah. L’offre est également adaptée pour tous les portefeuilles.

L’écotourisme a de beaux jours devant lui. Hassan Aboutayeb, consultant en tourisme durable et fondateur de l’écolodge Atlas Kasbah, tout près d’Agadir, en est « convaincu ». Créé en 2009, cet hébergement écologique est situé au cœur de la réserve de biosphère de l’arganeraie (RBA), première réserve de biosphère créée au Maroc en 1998.

Joint par Médias24, Hassan Aboutayeb décrit « une structure d’hébergement à taille humaine conçue sur les principes de développement durable, que ce soit au niveau de son lieu d’implémentation, de sa structure architecturale, parce qu’elle est construite sous forme de kasbah traditionnelle qui respecte l’architecture marocaine ». Le volet social est également assuré, puisque des habitants de villages environnant l’écolodge travaillent au sein de l’établissement, où ils ont reçu une formation.

L’établissement s’engage également sur le front environnemental : « Nous n’utilisons que des produits naturels, y compris pour l’entretien des espaces et des locaux. Nous avons aussi recours à l’énergie solaire pour alimenter le bâtiment en électricité et chauffer l’eau. Un système de traitement des eaux usées permet de stocker l’eau au sein de la kasbah. » Un engagement fort qui a retenu l’attention, en 2015, du Salon international du tourisme, organisé à Londres. L’Atlas Kasbah avait en effet reçu la médaille d’or au Trophée mondial du tourisme responsable. A l’échelle nationale, il a reçu en 2009 le trophée du tourisme responsable, dans la catégorie « Environnement », de l’Office national marocain du tourisme.

« Les Marocains manifestent un intérêt grandissant pour leur pays et ses régions »

Hassan Aboutayeb n’a pas choisi la région Souss-Massa par hasard. « En termes de ressources naturelles, le littoral sauvage, les montagnes de l’Atlas, les forêts d’arganiers et les paysages typiquement berbères offrent de très beaux paysages. Le savoir traditionnel de la population locale est également un atout. » Pourtant, les ressources naturelles et culturelles de la région ne sont pas suffisamment développées, estime Hassan Aboutayeb. « Le taux de valorisation avoisine à peine les 5%. Tout le potentiel écotouristique n’est donc pas exploité. Nous avons encore beaucoup de travail à faire. »

D’autant que la pandémie a amorcé de nouvelles façons de faire du tourisme, croit savoir ce consultant. « Avant la pandémie, on avait une clientèle plutôt européenne, à hauteur de 70%. La clientèle marocaine commence toutefois à se développer depuis quelques années. Le seul avantage de cette crise sanitaire, c’est que les Marocains manifestent un intérêt grandissant pour leur pays et ses régions. On reçoit désormais une clientèle à laquelle nous n’étions pas habituée : celle qui partait auparavant en Espagne, sur la Costa del Sol, ou dans les grands hôtels traditionnels. Il y a eu une prise de conscience au sein de la clientèle marocaine. La quête n’est plus celle du confort matériel, mais du bien-être émotionnel. Disons que nos clients veulent un confort nécessaire, mais jumelé avec les valeurs qui sont les nôtres, à savoir l’accueil et l’hospitalité. »

Confinés chez eux, les touristes nationaux éprouvent semble-t-il « un besoin profond d’aller dans des espaces ouverts et naturels ». « La pandémie nous a fait remettre en question des principes, des habitudes ancrés dans nos vies. Les gens sont peut-être plus attentifs à la durabilité et à la préservation des ressources naturelles. Ils veulent aussi se ressourcer à travers la découverte des lieux et de la nature ; se retrouver autour de valeurs écologiques. Lorsque cette crise sera dernière nous, je suis certain que les Marocains confirmeront leur choix d’aller dans l’arrière-pays. »

Une offre « pour tout le monde »

Un constat qui confirme celui formulé par Armelle Solelhac, experte en stratégie marketing pour les secteurs du tourisme et des sports outdoor, et auteure d’une récente étude sur « Le futur du tourisme et ses grands enjeux d’ici à 2030 ».

Lors d’un wébinaire organisé mardi 1er juin par le Centre régional d’investissement (CRI) de la région Marrakech-Safi, elle avait relevé un intérêt croissant pour le « green tourism » : « Cette tendance montre à quel point la clientèle a besoin de sens et d’utilité lors de ses vacances. Beaucoup de visiteurs disent désormais éprouver le besoin et l’envie, de redonner aux communautés qui les reçoivent, de participer à la vie de ces communautés… Ce sont des initiatives où il ne s’agit plus de consommer pour consommer, mais de partager un peu de ses connaissances et de sa richesse personnelle plutôt que de puiser auprès de la richesse des autres. »

Ce nouveau mode de tourisme est-il toutefois adapté au portefeuille des Marocains ? « Oui », répond Hassan Aboutayeb sans hésiter. « Le tourisme durable au Maroc propose une panoplie d’offres dans le milieu rural, notamment des petits gîtes, des fermes d’hôtes, des auberges ou encore des hébergements chez l’habitant avec des prix très abordables. Il y a désormais une offre pour tout le monde. »

Les températures attendues pour la journée du mardi 29 juin 2021

par Mohamed DAROUICHE – fr.hespress.com – 29/06/2021

Les températures attendues pour la journée du mardi 29 juin 2021

Ci-après les températures minimales et maximales attendues pour la journée du mardi 29 juin 2021 telles qu’établies par la Direction générale de la Météorologie (DGM)

Min Max

– Oujda 20 35

– Bouarfa 23 40

– Al Hoceima 21 30

– Tétouan 21 34

– Sebta 19 28

– Mellilia 20 29

– Tanger 19 28

– Kénitra 16 27

– Rabat 15 24

– Casablanca 15 25

– El Jadida 19 27

– Settat 15 32

– Safi 18 28

– Khouribga 17 33

– Béni Mellal 19 34

– Marrakech 20 35

– Meknès 15 32

– Fès 13 31

– Ifrane 12 25

– Taounate 20 35

– Errachidia 27 41

– Ouarzazate 23 41

– Agadir 18 27

– Essaouira 13 23

– Laâyoune 19 30

– Smara 17 33

– Dakhla 18 24

– Aousserd 26 39

– Lagouira 21 31.

Covid-19 : 219 nouveaux cas confirmés en 24h, 260 rémissions

par Mohamed Sellam – lematin.ma – 28/06/2021

Covid-19 : 219 nouveaux cas confirmés en 24h, 260 rémissions

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 219 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 529.895 le nombre total des cas de contamination. 

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 516.529 avec 260 nouvelles rémissions ce lundi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 97,5%. 6 nouveaux décès ont été enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 9.283 et le taux de létalité à 1,8%. 

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 4.083 personnes, dont 217 cas graves. Il a souligné en outre que 5.097 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 6.273.223 depuis le début de la pandémie, tandis que le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 9.908.882 pour la première dose et 8.954.030 pour la deuxième.

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 74 cas à Casablanca-Settat : 63 à Casablanca, 1 à Mohammedia, 9 à Nouaceur et 1 à Settat.
  • 42 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 21 à Salé, 18 à Rabat, 1 à Kénitra et 2 à Skhirat-Temara.
  • 23 cas à Marrakech-Safi : 20 à Marrakech, 2 à Rhamna et 1 à Youssoufia.
  • 22 cas à Souss-Massa : 15 à Agadir Ida-ou-tanane, 2 à Inezgane-Aït Melloul, 2 à Tiznit et 3 à Chtouka Aït Baha.
  • 16 cas à Dakhla-Oued Eddahab à Oued Eddahab..
  • 14 cas à Fès-Meknès : 10 à Fès, 1 à Meknès, 1 à Taounate, 1 à Ifrane et 1 à Sefrou. 
  • 10 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma : 4 à Tanger-Assilah, 4 à Tétouan et 2 à Larache.
  • 7 cas à Drâa-Tafilalet à Errachidia.
  • 7 cas dans la région de l’Oriental : 2 à Oujda-Angad, 3 à Jerada, 1 à Berkane et 1 à Driouch.
  • 2 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : 9 à Laâyoune, 2 à Es-smara et 3 à Tarfaya.
  • 2 cas à Béni Mellal-Khénifra : 1 à Khouribga et 1 à Fqih Bensalah.
  • 0 cas à Guelmim-Oued Noun.

Hassania d’Agadir : Reda Hakam jette l’éponge

le360.ma – 28/06/2021

Sans attendre d’être limogé pour cause de mauvais résultats, l’entraineur du Hassania d’Agadir a annoncé lui-même son départ. Le cœur serré, Reda Hakam a estimé que le changement d’entraineur s’imposait.

Comme son prédécesseur, le Tunisien Mounir Chebli dont il a pris le relais en mars dernier, Reda Hakam n’aura pas fait long feu dans la capitale du Souss.

Le jeune technicien marocain (39 ans) a annoncé, dimanche 29 juin, sur la chaine Arryadia, son départ du club. Cette décision intervient après la défaite surprise de son club face à la Renaissance de Zemamra (RCAZ) (1-0) au stade Larbi Zaouli à Casablanca, dans le cadre de la 23e journée de la Botola Pro D1 Inwi.

«Je remercie les responsables de l’équipe, les joueurs et le public qui nous a soutenus. Je pense que s’il devait y avoir un changement, ce serait l’entraineur. Je souhaite bonne chance à tous», a déclaré Reda Hakam.

Le Hassania d’Agadir occupe la 9e place avec 29 points. Il peut toujours aspirer à une place qualificative à la Coupe de la CAF, comme il risque, faute de résultats probants dans les prochaines journées, de se retrouver dans la zone dangereuse.

Tenue à Agadir du Forum d’affaires Maroc-Chine

infomediaire.net – 28/06/2021

Le Forum d’affaires Maroc-Chine ( Morocco-China Business Council Forum) s’est ouvert , lundi à Agadir, en présence d’une pléiade d’acteurs économiques.

Initié par la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM), en partenariat avec le Conseil de la Promotion du Commerce Extérieur de Chine (CCPIT) , ce Forum tenu en mode hybride, a pour but de présenter aux opérateurs économiques chinois les opportunités de commerce et d’investissement au Maroc, et à Souss Massa en particulier.

Il souhaite créer des synergies et partenariats concrets entre les entreprises des deux pays, ainsi que d’encourager les sociétés chinoises à s’établir dans la région.

Intervenant à cette occasion, le Wali de la région de Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Ahmed Hajji a indiqué que l’organisation de ce Forum de trois jours, coïncide avec le début de l’ère post-covid et le relancement de l’activité économique et touristique à Souss -Massa après plusieurs mois de suspension forcée.

Il a dans ce cadre rappelé la visite historique de SM le Roi Mohammed VI en chine qui a permis aux relations bilatérales de passer à la vitesse supérieure dans le cadre d’un partenariat stratégique global renforcé par la signature de trente conventions de partenariat public-public et public-privé entre les deux pays.

Pour sa part, l’ambassadeur de la République Populaire de Chine au Maroc, Li Changlin a fait remarquer que ce Forum est de nature à renforcer la coopération bilatérale dans des secteurs à fort potentiel de création d’emplois et de valeur ajoutée.

De même, il a mis en exergue les avancées considérables du Royaume en matière d’industrie aéronautique et automobile, se félicitant des avantages fiscaux et douaniers très avantageux qu’offre le Maroc pour les investisseurs étrangers.

De son côté Mehdi Laraki, président du Conseil d’affaires Maroc-Chine au sein de la (CGEM) a indiqué que ce conclave rassemble près de 300 entreprises chinoises dont une quinzaine vont rencontrer leurs homologues marocaines.

Des B to B (Business to Business) sont prévus dans ce cadre pour assurer le suivi et l’accompagnement de ces sociétés jusqu’à la conclusion de partenariats, a-t-il poursuivi, annonçant que Souss- Massa est la première étape d’une tournée qui s’étalera sur l’ensemble des régions pour faire connaître aux entreprises chinoises, les différentes opportunités d’investissement au Royaume.

De son côté, le Directeur général du Centre régional d’investissement Souss Massa (CRI SM), Marouane Abdelati, a jeté la lumière, sur les outils offerts pour assurer l’accès des investisseurs aux informations, dont la mise en ligne de la plate-forme “Zonesindustriellessoussmassa.ma”, qui est un service offert par le CRI au profit des investisseurs et porteurs de projets en recherche d’un lot de terrain industriel dans la région, et “La bourse régionale de partenariat” qui est une plateforme B to B visant de mettre en relation d’affaires les entreprises régionales, les partenaires nationaux et internationaux.

Un guide du foncier industriel a été mis en place en trois versions (française, anglaise et espagnole) et la quatrième version en mandarin est prévue pour bientôt, a relevé M.Abdelati se félicitant du délai encourageant de traitement de dossiers des investisseurs qui a passé à 10 jours, bien au-dessous du délai réglementaire fixé à 30 jours.

Ont pris part à ce Forum, aussi , le président de la région Souss-Massa Brahim Hafidi, l’ancien ministre de l’Économie et des finances Fathallah Oualalou, le Conseiller économique de l’Ambassade du Maroc en Chine Reda Oudghiri Idrissi, le Secrétaire général de l’Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations (AMDIE) Zouhair Triqui, le président de la CGEM Souss- Massa, Majid Joundy, ainsi que des représentants d’établissements bancaires.

Evasion : à la découverte d’Agadir et de sa région

notretemps.com – 28/06/2021

Evasion: à la découverte d'Agadir et de sa région

Entre les sables sahariens et les houles atlantiques, Agadir et sa région invitent aux escapades au cœur de la civilisation berbère. En route vers le Sud marocain, ses paysages envoûtants et ses trésors cachés.

• Agadir, la porte du grand Sud 

« Balak balak! » Aux cris de leur maître, les ânes tirant les charrettes avancent à grand-peine dans les étroites allées du souk el Had. Agadirois en sweat-shirt ou djellabah, Agadiroises en jean ou enveloppées d’un haïk, une foule bigarrée déambule dans le marché aux 3 000 échoppes… Tous les jours, sauf le lundi, le « marché du dimanche » regorge de fruits, de légumes, d’épices, de dattes des oasis proches, de miel de l’arrière-pays, de poissons de l’océan. Les amateurs d’artisanat y dénichent aussi des bijoux et tapis berbères, presque aussi beaux que ceux exposés au musée de la culture Amazigh.

La capitale du Sud marocain n’en finit pas de grandir. Depuis la casbah du XVIe siècle dominant la ville, l’œil balaie une forêt de cubes blancs neufs et d’immeubles gris en construction bordant la baie. Une marina truffée de restaurants chics jouxte l’ancien port sardinier et une promenade piétonne de 5 kilomètres de long valse le long de l’océan. Sur l’avenue Mohammed-V, bars et boutiques se disputent l’ombre des orangers. Malgré un développement tentaculaire, Agadir offre toujours à ses amoureux ses eucalyptus, son bord de mer ensoleillé et sa douceur de vivre. 

• Dans les vallées d’arganiers 

Les premiers arganiers dressent leurs branches épineuses dès la sortie d’Agadir, sur la route d’Azrarag. Des forêts éparses de cet arbre endémique tapissent les flancs de l’Atlas et les ondulations des plateaux pierreux. La réserve de biosphère de l’arganier, établie par l’Unesco en 1998, compte près de 24 millions d’arbres sur un triangle de 500 kilomètres de long, d’Essaouira au grand Sud d’Agadir.

Rustique, le tronc tanné comme un vieux reptile, l’arbre pousse dans les cailloux. Trois litres d’eau par an lui su sent pour se couvrir de noix. Les femmes sont traditionnellement chargées de les ramasser, de recueillir et concasser les amandons contenus dans les noyaux. L’huile d’argan, délicieuse en cuisine et appréciée en cosmétique, en sera extraite après un long processus. De nombreuses coopératives féminines s’ouvrent à la visite, par exemple à Tighanimine ou dans le village de Tamait. Là, les mains couvertes de henné, Afafe Daoud fait goûter l’huile, le miel et le amlou, qui mêle les deux à de la pâte d’amande. 

• Au pays des figuiers de Barbarie

Des dizaines de camping-cars venus de France empruntent chaque jour la route littorale menant à Sidi Ifni et 1000 kilomètres plus bas, à Dakhla. Première escale après Agadir, l’oasis de Tiznit. Huit kilomètres de remparts et une trentaine de tours protègent sa source miraculeuse. La N1 le poursuit ensuite au milieu des collines de terre rouge, parfois traversées par un maigre oued.

Des constructions inachevées bordent l’océan, grand voile de soie bleue ponctué de points noirs: des surfeurs aventureux. Sidi Ifni a conservé de son passé espagnol un hôtel de ville blanc et bleu et un phare. Les conducteurs se dirigeant vers Goulimine et les portes du désert aperçoivent bientôt un paysage étrange. À perte de vue, des centaines de milliers de figuiers de Barbarie arrondissent leurs raquettes, formant une résille serrée. La culture de l’opuntiacus indica donne une précieuse huile de beauté, trésor des Berbères. 

• Oued Massa, le rendez-vous des oiseaux sauvages 

Remonter l’oued Massa jusqu’à son embouchure donne d’abord l’impression d’avoir atterri sur la lune. Quelques acacias brossent fougueusement le ciel. des chèvres sauvages s’égaillent sur des pistes menant à de petits douars isolés. À 60 kilomètres d’Agadir, la réserve de l’oued Massa occupe le cœur du parc national Souss Massa. Les ornithologues du monde entier viennent admirer ses principaux habitants: une colonie d’ibis chauves au plumage noir, au long bec rouge et au crâne dégarni. Depuis une ancienne station de pompage d’eau, les amateurs ont recensé jusqu’à 257 espèces d’oiseaux en période de migration. Le soir, une promenade sur le sable durci par les débris de coquillages, lorsque s’enflamme au couchant la longue crête de l’anti-Atlas, permet d’admirer un ciel tout clouté d’étoiles. Magique! 

• De l’or vert pour la cosmétique  

Figuiers de Barbarie, arganiers… La région d’Agadir est aussi appréciée pour ses ressources botaniques, comme en témoigne Isabelle Pacchioni, naturopathe cofondatrice de la marque Puressentiel. 

– Que recherchez-vous dans le Sud marocain? 

Le Maroc est connu pour sa flore particulière dont les vertus cosmétiques inspirent aux Marocaines leurs gestes beauté. Rhassoul, khôl, eaux florales de rose ou d’oranger ou encore henné le prouvent. Certains produits sont très réputés, comme l’huile d’argan, d’autres moins; comme l’huile de graines de figues de Barbarie. 

– Quelles sont ses qualités? 

Elle est très riche en vitamine E, en stérols et en acide linoléique (à près de 60%).
Cet acide gras essentiel de la famille des oméga 6 restaure la douceur, la souplesse et la tonicité des peaux atones. Elle pénètre l’épiderme pour agir en profondeur sur le derme. Très rare, elle est obtenue par première pression à froid des pépins. Il faut 60kg de fruits pour en produire 30ml! 

• Alentours d’Agadir, le carnet pratique 

 -Se renseigner: Office de tourisme marocain: 01-42-60-6350 ; 

www.visitmorocco.com/fr 

– Quand y aller: En toutes saisons: la région d’Agadir enregistre 300 jours de soleil par an. Les brumes sont plus fréquentes en été que l’hiver. Température agréable toute l’année: de 22°C en janvier à 30°C en juillet. 

– Formalités : Passeport valide au moins trois mois à partir de la date d’entrée au Maroc. 

– Langues: Arabe, français. 

– Décalage horaire: Aucun 

Agadir : Le Golf Les Dunes est trentenaire

leconomiste.com – 28/06/2021

Agadir: Le Golf Les Dunes est trentenaire

Le Golf Les Dunes, un des neuf parcours du réseau Madaëf Golfs, fête ses 30 ans cette année. Créé en 1991, ce parcours de 27 trous de renommée internationale s’étend sur 101 ha sur un terrain vallonné, planté d’eucalyptus, de genêts, de tamaris et de palmiers. Il abrite quatre grands lacs et figure parmi les expériences golfiques les plus remarquables du continent africain. Le designer du Golf Les Dunes, Cabell B. Robinson, disciple de Robert Trent Jones, qui a signé de grands parcours au Maroc, a imaginé de belles surprises sur les trois 9 trous de ce parcours. Ce dernier figure parmi les neuf parcours détenus par Madaëf Golfs.

Covid-19 : 452 nouveaux cas confirmés en 24h, 406 rémissions

par Mohamed Sellam – lematin.ma – 27/06/2021

Covid-19 : 452 nouveaux cas confirmés en 24h, 406 rémissions

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 452 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 529.676 le nombre total des cas de contamination. 

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 516.269 avec 406 nouvelles rémissions ce dimanche, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 97,5%. 4 nouveaux décès ont été enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 9.277 et le taux de létalité à 1,8%. 

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 4.130 personnes, dont 215 cas graves. Il a souligné en outre que 11.595 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 6.268.126 depuis le début de la pandémie, tandis que le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 9.822.096 pour la première dose et 8.822.967 pour la deuxième.

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 189 cas à Casablanca-Settat : 159 à Casablanca, 3 à Mohammedia, 15 à Nouaceur, 6 à El Jadida, 2 à Mediouna et 4 à Berrechid.
  • 74 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 25 à Skhirat-Temara, 6 à Salé, 24 à Rabat et 19 à Kénitra.
  • 68 cas à Marrakech-Safi : 61 à Marrakech, 3 à Chichaoua, 1 à Kelaat Sraghna, 2 à Safi et 1 à Rhamna.
  • 43 cas à Souss-Massa : 26 à Agadir Ida-ou-tanane, 15 à Inezgane-Aït Melloul, 1 à Taroudant et 1 à Chtouka Aït Baha.
  • 37 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : 28 à Laâyoune, 2 à Es-smara et 7 à Tarfaya.
  • 15 cas à Fès-Meknès : 8 à Fès, 3 à Taounate, 1 à Ifrane et 3 à Sefrou. 
  • 12 cas à Dakhla-Oued Eddahab à Oued Eddahab.
  • 12 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma : 5 à Tanger-Assilah, 2 à Mdiq-Fnideq, 3 à Tétouan, 1 à Ouazzane et 1 à Al Hoceima.
  • 1 cas dans la région de l’Oriental à Nador.
  • 1 cas à Guelmim-Oued Noun à Assa-Zag.

Beach volley : L’équipe nationale se qualifie pour les JO de Tokyo

par Amine Raad – lematin.ma – 27/06/2021

Ph : DR

L’équipe nationale masculine de beach volley a poinçonné, ce dimanche à Agadir, son billet pour les Jeux olympiques de Tokyo, après sa victoire (2-1) contre le Mozambique en finale du championnat d’Afrique de la discipline qui s’est disputée sur la plage de la capitale du Souss.

Pour la première fois de l’histoire du beach volley national, le Maroc sera représenté par un duo lors des prochains JO de Tokyo. L’équipe nationale de beach volley a, en effet, réussi à décrocher le précieux sésame grâce à sa victoire (2-1) contre le Mozambique, en finale du championnat d’Afrique de la discipline. Déterminé à prendre l’unique billet continental pour les jeux, les Marocains on fait un parcours exemplaire lors de ce championnat d’Afrique qui s’est disputé à Agadir. Opposé au Mozambique en finale, ce dimanche, le duo El Garoui et Abicha sont restés concentrés, remportant deux sets sur trois lors de cette finale (21-16, 18-21, 15-10), permettant ainsi au Maroc d’avoir des représentants dans un sport collectif. 

Agadir: la tutelle intervient pour rendre justice à des centaines d’enfants sourds-muets

Par Fayza Senhaji – le360.ma – 27/06/2021

Langue des signes

Le bureau du Conseil de la commune urbaine d’Agadir, dirigé par le PJD, a fini par céder à la pression exercée par des associations qui ont pour but de venir en soutien aux enfants sourds et aux mères en situation de précarité, et a accepté de leur offrir un nouveau siège à Aghroud.

C’est l’histoire de la lutte de deux associations contre la commune d’Agadir pour maintenir leur activité en faveur des enfants sourds et des mères en situation de précarité. 

Al Akhbar explique, dans son édition de lundi 28 juin, que l’association de sauvegarde et protection des sourds et l’association «Ard Al Atfal» (terre des enfants) ont fini par avoir gain de cause face au bureau du Conseil de la commune urbaine d’Agadir, dirigé par le PJD.

Ce dernier a, en effet, fini par accepter d’offrir aux deux associations un nouveau siège à Aghroud après les avoir obligées, par décision communale, de quitter leur ancien siège qui sera transformé, conformément au programme de développement urbain d’Agadir 2020-2024.

Selon le journal, les autorités locales et la wilaya ont soutenu les associations dans leur demande après avoir constaté que l’avenir de nombreux enfants sourds et à besoins spécifiques, ainsi que celui de nombreuses femmes prises en charge par les associations, était compromis. Une réunion a eu lieu le vendredi dernier, permettant aux parties prenantes de conclure un accord faisant du complexe commercial, touristique et socioculturel d’Aghroud le nouveau siège des deux associations. Il ne s’agit que d’une solution provisoire. 

Les deux associations ont pu arracher plusieurs avantages et des conditions encadrant leur occupation des biens mis à leur disposition par la commune. Ainsi, si ces associations sont appelées à quitter les lieux, la commune devra observer un préavis prenant en considération leur activité et les contraintes de scolarisation des enfants, dans le cas où elles devraient libérer le siège sur la base d’une décision justifiée. En plus du préavis, la commune doit leur assurer un nouveau siège répondant à leurs besoins et à la nature de leurs activités. 

Par ailleurs, les deux associations ont pu négocier l’exclusivité du siège qui vient de leur être offert. Elles sont donc assurées de ne pas partager cet espace avec d’autres associations. En plus, la commune prend en charge les charges liées à la consommation d’eau, d’électricité et de téléphone. Elle leur offre également un moyen de transport dans la mesure où le nouveau siège est loin des moyens de transports publics. 

Pour finir, la commune leur a promis de signer un contrat-programme permettant de les faire bénéficier d’une aide annuelle. Ce contrat-programme sera proposé dans le cadre de l’ordre du jour de la session extraordinaire de juillet. 

Covid-19 et vaccination : Le point sur la situation au Maroc le 26 juin

menara.ma – 26/06/2021

Covid-19 et vaccination : Le point sur la situation au Maroc le 26 juin
Au total 493 nouveaux cas d’infection au nouveau coronavirus et 326 guérisons ont été enregistrés au Maroc au cours des dernières 24 heures, a indiqué samedi le ministère de la Santé.

Le nombre de personnes ayant reçu la première dose du vaccin est de 9.822.096, tandis que celui des personnes complètement vaccinées (1ère et 2ème doses) s’élève à 8.822.967, a précisé le ministère dans son bulletin quotidien sur la situation du Covid-19.

Les nouveaux cas d’infection portent à 529.224 le nombre total des contaminations depuis le premier cas signalé en mars 2020, alors que celui des personnes rétablies est passé à 515.863, soit un taux de guérison de 97,5 %.

Quant au nombre total des décès, il est passé à 9.273 avec 5 nouveaux cas enregistrés dans les régions de Rabat-Salé-Kénitra (3), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (1) et Casablanca-Settat (1).

Les nouveaux cas de contamination ont été recensés dans les régions de Casablanca-Settat (230), Marrakech-Safi (61), Rabat-Salé-Kénitra (59), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (44), Souss-Massa (40), Fès-Meknès (18), Laâyoune-Sakia El Hamra (14), Dakhla-Oued Eddahab (7), Drâa-Tafilalet (6), Guelmim-Oued Noun (6), l’Oriental (4) et Béni Mellal- Khénifra (4).

Les cas actifs sont au nombre de 4.088. Les cas sévères ou critiques ont atteint 216, dont 5 placés sous intubation et 113 sous ventilation non invasive.

Le développement de Dakhla passe à la vitesse supérieure ; Interview avec le Wali de Dakhla-Oued Eddahab

par Saad Jafri – lopinion.ma – 26/06/2021

[Interview avec le Wali de Dakhla-Oued Eddahab] Le développement de Dakhla passe à la vitesse supérieure

Port Dakhla Atlantique, un secteur agricole florissant et une capacité d’export en pleine croissance… Lamine Benomar, Wali de la région de Dakhla-Oued Eddahab, gouverneur de la province d’Oued Eddahab, nous dresse le profil d’une ville qui se transforme tous azimuts.

– La ville de Dakhla vit au rythme d’une dynamique sans précédent, confirmant sa propension à devenir la porte de l’Afrique subsaharienne. Quelle est la recette de cette réussite ?

– Sa Majesté le Roi Mohammed VI a eu la vision de voir en la ville de Dakhla un pôle économique majeur et un trait d’union entre le Maroc et sa profondeur africaine. La consolidation des liens maroco-africains implique le développement des infrastructures, le transport, sans oublier, bien évidemment, le paramètre économique et touristique. C’est ainsi que le Souverain a pris la décision de lancer le chantier de développement des provinces du Sud, pour lequel l’Etat a déployé une enveloppe de quelque 700 millions de dirhams, avec la construction d’un port à un milliard de dollars, la construction d’une zone agricole avec irrigation à l’eau salée et bien évidemment l’ouverture sur le commerce international à partir de Dakhla et des frontières d’El Guerguarate. Lesdits projets ont donné et donneront davantage à la ville une nouvelle dynamique à forte valeur ajoutée pour la région et sa population. Le port Dakhla Atlantique, par exemple, qui aura une profondeur de -16 m/zéro hydrographique, pourrait recevoir les grands bateaux et les grands porte-conteneurs, à l’instar des ports d’Algesiras et Tanger Med, ce qui veut dire qu’à partir d’ici on pourrait rayonner sur le monde entier, sur l’Afrique bien évidement, mais également sur d’autres zones telle que l’Amérique du Sud. Nul besoin de rappeler que toutes les villes à travers l’histoire se sont développées autour d’un port. Casablanca, El Jadida, Tanger, Amsterdam, Rotterdam, New York… il faut toujours un port pour développer un pays et la ville de Dakhla passera également à un niveau supérieur de développement grâce à ce nouveau méga projet.

– L’agriculture est un secteur florissant dans la région de Dakhla-Oued Eddahab. Par exemple, la tomate cerise et le melon de cette région se distinguent dans le marché international. Qu’est ce qui fait son avantage ?

– En effet, le côté agricole se développe dans la région, même si parler d’agriculture au Sahara pourrait paraitre un peu singulier. Il faut noter que d’autres pays l’ont réussi, notamment Israël qui a réussi à faire de l’agriculture dans le Néguev. S’agissant des raisons de réussite de la tomate cerise en Europe, c’est tout simplement grâce à la primeur. Notre récolte est prête deux mois avant celle de l’Espagne. Donc en avril, seul le produit marocain est vendu sur le marché européen. Plus précisément seul le produit de Dakhla, car la récolte de la ville d’Agadir vient un mois après. D’ailleurs, c’est cette primeur qui justifie le prix du produit de la ville de Dakhla. Il importe de noter que l’avantage du projet agricole de la ville de Dakhla, c’est l’utilisation de l’eau de mer, du fait que la conservation de la nappe phréatique est de mise, surtout qu’elle contient une eau fossile. Avec la distillation de l’eau de mer, on pourrait avoir une eau à 7 dirhams le mètre cube, ce qui est intéressant rapport à dix ans en arrière, où le coût était de 60 dirhams le mètre cube. Cela dit, la ville va procéder au lancement d’un appel d’offre pour l’exploitation agricole de quelque 5000 hectares. Les acteurs nationaux et internationaux pourront y participer, car il faut éviter de s’enfermer sur soi-même.

– L’écosystème mis en place dans la partie Nord du Royaume (Axe Casablanca-Tanger) a permis des développements positifs et prometteurs de certaines industries comme l’automobile ou l’aéronautique résolument orientées vers l’Europe. Qu’en sera-t-il pour Dakhla dont l’orientation annoncée penche plutôt vers la profondeur africaine et la façade atlantique ?

– Naturellement, la ville de Dakhla dispose d’un potentiel halieutique important. On a déjà ouvert quatre unités de traitement des pélagiques, qui sont les poissons de surface, qui seront suivies par deux autres, dans les mois à venir. Ces investissements privés sont une très grande réussite, dont le coût tourne autour de 2 milliards de dirhams, créant entre 300 et 500 emplois par unité. Globalement, il s’agit de quelque 1500 emplois permanents et environ 6000 emplois saisonniers. Ainsi, l’écosystème qui se profile pour l’instant concerne la pêche maritime et l’exploitation halieutique de façon générale, sans oublier l’aspect agricole que nous avons abordé précédemment. Il est possible de voir d’autres écosystèmes se développer au fil du temps, notamment en matière des énergies renouvelables, puisqu’il y a des investissements qui se programment dans ce sens. Toutefois, j’estime que l’axe majeur va être la pêche et l’agriculture.

– S’agissant des emplois créés dans la région, y a-t-il une stratégie pour donner davantage de chances à la population locale, ou bien c’est un schéma classique de recherche de compétences ?

– Il est à noter que notre première préoccupation est la création de l’emploi, car celle-ci permet la création de richesse. Bien sûr, dans tous les programmes que nous mettons en place, il y a toujours un quota pour la population locale. Il y a également un quota pour les jeunes. Par exemple dans une série de cinq cafés, on réserve deux aux jeunes. Ceci ne veut pas dire qu’on est renfermé sur la région, la ville cherche les compétences partout au Maroc, car dans la diversité, il y a de la richesse

Ibn Zohr mise sur l’innovation

par Malika Alami – aujourdhui.ma – 26/06/2021

Ibn Zohr mise sur l’innovation

L’Université se prépare à la rentrée 2021-2022 selon une approche expérimentale progressive

L’établissement est en passe de se forger des pôles de distinction en matière de R&D. Un nombre de 28 projets ont été retenus pendant l’année académique 2020-2021. Les porteurs de projets sont des profils de recherche scientifique assez diversifiés relevant des différentes écoles et facultés de l’université Dans le contexte actuel d’un monde en perpétuels changements sociaux et économiques accélérés, la demande des collectivités en innovation est de plus en plus importante. Et l’université a indéniablement un rôle à jouer à ce niveau, au-delà de l’exercice de ses fonctions traditionnelles. Tous les milieux étant confrontés à des impératifs environnementaux, aux technologies de pointe et à des besoins complexes. Face à cette demande de plus en plus accrue en la matière, l’Université Ibn Zohr (UIZ) s’investit de plus en plus dans le développement de la recherche scientifique et de l’innovation.

On peut même avancer qu’elle est positionnée aujourd’hui en exemple. Durant l’année académique 2020-2021, un grand nombre de projets innovateurs de l’établissement a été retenu dans le cadre d’appels à projets nationaux et internationaux gérés par le Centre national pour la recherche scientifique et technique (CNRST). L’université est ainsi en passe de se forger des pôles de distinction en matière de R&D sur des thématiques stratégiques en relation avec le développement durable. Et ce grâce à une pluridisciplinarité qui fait appel à l’ensemble des trois grands champs disciplinaires: sciences-techniques-ingénierie et santé ; sciences humaines et sociales, sciences économiques et juridiques. Dans cette dynamique, la troisième édition du programme de recherche : Valorisation des plantes médicinales et aromatiques, a enregistré 8 projets spécifiques à l’UIZ parmi 15 retenus au total pour financement. Les porteurs de projets sont des profils de recherche scientifique assez diversifiés émergents et relèvent de plusieurs établissements de l’UIZ (Faculté de médecine et de pharmacie, Faculté des sciences appliquées d’Ait Melloul, Faculté polydisciplinaire de Taroudant et Faculté des sciences d’Agadir), précise Dr Abdelaziz Bendou, président de l’université de l’Université Ibn Zohr.

A noter que cet appel à projets est le fruit d’une convention qui associe l’Université au ministère de l’éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. L’Agence nationale des plantes médicinales et aromatiques (ANPMA) et le Centre national pour la recherche scientifique et technique (CNRST) sont aussi associés à cette opération. L’UIZ a aussi parallèlement participé massivement au programme de soutien à la recherche scientifique en sciences humaines, sociales et économiques en lien avec des thématiques d’actualité. Il s’agit dans ce cadre de : «L’intégrité territoriale et les provinces du Sud ainsi que les conséquences de la pandémie de Covid-19. Dans ce programme, l’UIZ s’est positionnée au premier rang parmi les universités candidates, avec 13 projets parmi 82 retenus à l’échelle nationale. Cette fois-ci, ce sont les jeunes établissements de l’UIZ qui ont eu le mérite d’être sélectionnés, il s’agit de l’ENCG de Dakhla, la Faculté polydisciplinaire d’Essmara, l’EST de Laayoune, la FSJES d’Ait Melloul en plus de la FLSH d’Agadir. Pour leur part, les enseignants-chercheurs de l’Université Ibn Zohr ont eu le mérite dans l’appel à projets sur l’intelligence artificielle dans le cadre du programme Al Khawarizmi d’enregistrer le score de cinq projets parmi 45 retenus à l’échelle du Maroc. Soulignons que ce programme est coordonné par le CNRST, le ministère de l’éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et le ministère de l’industrie, du commerce, de l’économie verte et numérique, et le Centre national de la recherche scientifique et technique.

Au niveau international, ce sont deux nouveaux projets qui ont été retenus en relation avec l’eau, l’agriculture et les biotechnologies. L’un relève du programme Prima et l’autre du programme FOSC. En attendant la concrétisation de ces projets de recherche, l’Université se prépare à la rentrée 2021-2022 avec le lancement du cycle Bachelor, selon une approche expérimentale progressive. La démarche devrait être généralisée dès la rentrée universitaire 2022-2023. «Un nombre de 9 établissements à accès ouvert sont impliqués dans cette phase d’expérimentation avec 29 projets de filières Bachelor couvrant les 3 champs disciplinaires, en l’occurrence les langues, les arts, les lettres et sciences humaines et sociales, le droit, économie et gestion et les sciences et technologies», expose Dr Fattehallah Ghadi, vice-président en charge des affaires pédagogiques, sociales et culturelles de l’UIZ. En plus du cycle Bachelor, l’Université Ibn Zohr propose une offre de formation pluridisciplinaire.

Plus de 250 diplômes nationaux sont accessibles du DUT jusqu’au doctorat, en passant par le cycle licence, le master, le diplôme d’ingénieur et le diplôme des ENCG. L’offre de formation est en passe d’évoluer. Et ce, pour s’adapter aux enjeux professionnels et faciliter la fluidité des parcours dans les domaines suivants : les langues, les arts, lettres et sciences humaines et sociales, droit, économie et gestion et sciences et technologies. Pour accompagner ce développement l’UIZ s’appuie sur un potentiel pédagogique de 1.400 enseignants- chercheurs et des collaborations avec le monde socioprofessionnel. La rentrée universitaire 2021-2022 sera aussi marquée par l’ouverture de la Faculté de médecine et de pharmacie à Laâyoune avec 120 étudiants dont 20 étudiants internationaux.

L’ouverture de l’Ecole supérieure de technologie à Dakhla est aussi au programme avec au démarrage 120 étudiants. Ils seront répartis sur trois filières, en l’occurrence le diplôme universitaire de technologie «génie Informatique», le diplôme universitaire de technologie «génie électrique » et le diplôme universitaire de technologie «techniques de management». Ainsi le nombre d’établissements de l’Université Ibn Zohr atteint 21 établissements répartis dans les cinq régions du Sud du Royaume.

L’équipe nationale de Beach-volley à un pas des JO

le360.ma – 26/06/2021

L’équipe nationale masculine de Beach-volley s’est qualifiée pour la finale des qualifications africaines pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2020, après sa victoire sur la Gambie (2-0).

L’équipe marocaine hommes de Beach-volley a battu son homologue gambienne (2-0) dans le cadre des demi-finales des qualifications africaines de beach-volley pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2020, disputées samedi à Agadir.

Suite à cette victoire, le Maroc a décroché son billet pour la finale de cette compétition contre le Mozambique. Le tournoi masculin a débuté mardi dernier, avec la participation de 15 paires réparties sur quatre groupes qui tenteront de décrocher le ticket pour représenter le continent africain aux jeux olympiques.

Covid-19 au Maroc : 551 nouvelles infections et 3 décès ce vendredi

yabiladi.com – 25/06/2021

Jusqu’à 16h ce vendredi, 551 cas du nouveau coronavirus ont été enregistrés au Maroc, portant à 528 731 le nombre de personnes infectées depuis le début de cette pandémie. 9 810 963 personnes ont reçu, jusqu’à aujourd’hui, la première dose du vaccin contre la Covid-19, alors que 8 794 393 personnes ont reçu la deuxième.

Le Maroc a enregistré 507 nouvelles guérisons, portant à 515 537 le nombre total, avec un taux de rémission de 97,5%. En revanche, 3 morts ont été déplorés, portant à 9 268 le nombre de personnes décédées à cause de la Covid-19, soit un taux de létalité de 1,8%. 2 de ces décès ont été comptés à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma et 1 à Casablanca-Settat.

Le Maroc compte désormais 3 926 cas actifs sous traitement. 207 patients restent dans un état critique, dont 38 nouveaux cas lors des dernières 24h. 4 sont sous intubation et 104 sous ventilation non invasive. Le taux d’occupation des lits de réanimation atteint 6,6%.

Quant à la répartition géographique des infections de ces dernières 24 heures, Casablanca-Settat arrive en tête avec 238 cas : 181 à Casablanca, 15 à El Jadida, 14 à Nouaceur, 9 à Mohammedia, 6 à Berrechid, 5 à Benslimane, 4 à Settat et 4 à Médiouna. Vient ensuite Rabat-Salé-Kénitra avec 87 cas : 26 à Rabat, 20 à Kénitra, 15 à Salé, 15 à Skhirat-Témara, 8 à Sidi Kacem et 3 à Sidi Slimane.

Marrakech-Safi suit avec 73 cas : 64 à Marrakech, 3 à Rehamna, 3 à Youssoufia, 2 à El Kelâa des Sraghna et 1 à Al Haouz. Souss-Massa en a identifié 40 : 24 à Agadir-Ida Ou Tanane, 8 à Inezgane-Aït Melloul, 4 à Tiznit et 4 à Chtouka-Aït Baha. Tanger-Tétouan-Al Hoceïma a compté 34 cas : 25 à Tanger-Assilah, 5 à Tétouan, 2 à Larache, 1 à M’diq-Fnideq et 1 à Al Hoceïma.

Laâyoune-Es Sakia El Hamra en a enregistré 32 : 28 à Laâyoune, 2 à Tarfaya et 2 à Es-Semara. Fès-Meknès en a confirmé 21 : 10 à Fès, 5 à Meknès, 3 à Taza, 2 à Taounate et 1 à Sefrou. L’Oriental en a confirmé 8 : 3 à Driouch, 2 à Oujda-Angad, 2 à Berkane et 1 à Taourirt.

Dakhla-Oued Ed-Dahab en a compté 7 à Oued-Ed Dahab. Beni Mellal-Khénifra en a identifié 5 : 3 à Beni Mellal et 2 à Khouribga. Drâa-Tafilalet a confirmé 5 : 2 à Ouarzazate, 1 à Zagora, 1 à Tinghir et 1 à Midelt. Guelmim-Oued Noun a connu 1 cas à Tan Tan.

Vacances d’été : voici les 10 plus belles plages du Maroc

par Bogdan Bodnar – businessinsider.fr – 25/06/2021

Vacances d'été : voici les 10 plus belles plages du Maroc
Le village de pêcheur de Taghazout est un incontournable pour les voyageurs qui se rendront dans la région d’Agadir. © Pixabay

Après un précédent été très strict, le Maroc rouvre ses frontières pour cette nouvelle saison estivale. Le tourisme représente plus de 7% du PIB du pays et le royaume chérifien espère faire le plein de vacanciers, à condition qu’ils respectent les modalités d’entrée aux douanes. Le gouvernement a classé les États membres de l’Union européenne sur une liste A : leurs ressortissants peuvent entrer au Maroc après avoir présenté à l’embarquement un certificat de vaccination complet (la deuxième dose devant avoir été administrée plus de deux semaines avant la date du voyage). Tous les vaccins homologués par l’Organisation mondial de la santé sont reconnus. À défaut d’être vaccinés, les passagers en provenance des pays de la liste A devront présenter à l’embarquement un test PCR négatif de moins de 48 heures.

Pour les ressortissant de la catégorie B, ils devront solliciter une autorisation exceptionnelle, effectuer un test PCR négatif moins de 48 heures et se soumettre à un isolement sanitaire de 10 jours une fois sur place. Un couvre-feu de 23h jusqu’à 4h30 du matin est toujours en place au Maroc. Ce qui laisse largement le temps de profiter du magnifique bord de mer. Des criques d’Al Hoceima dans le Nord-Est aux longues étendues sauvages de Legzira, découvrez les 10 plus belles plages du Maroc.

Quemado, Al Hoceïma

Oued Laou

Taghazout

Lagune de Oualidia

Plage de Tafedna, Essaouira

Baie d’Imsouane

Playa de las cuevas, Asilah

Belyounech

Plage du dragon, Dakhla

Legzira, Tioughza

Plantes aromatiques et médicinales: la start-up Ecoquality Maroc étale ses cartes

par M. Diao – fnh.ma – 25/06/2021

Plantes aromatiques et médicinales: la start-up Ecoquality Maroc étale ses cartes

Le marché international des plantes aromatiques et médicinales génère un chiffre d’affaires annuel de 32 milliards de dollars, couplé à un taux de croissance de 6% par an.

Le secteur des plantes aromatiques et médicinales est porteur. La start-up Ecoquality Maroc a choisi un secteur pointu, qui n’est autre que l’extraction verte des molécules des plantes aromatiques et médicinales endémiques de la région Souss Massa, voire au-delà.

La demande a été forte ces dernières années, comme en témoigne la croissance du marché Bio de l’ordre de 15% par an. Autres chiffres édifiants  : le marché international des plantes aromatiques et médicinales génère un chiffre d’affaires annuel de 32 milliards de dollars, couplé à un  taux de croissance de 6% par an. Pour leur part, les huiles essentielles pèsent un marché de 10 milliards de dollars par an. «Ce chiffre culminera à 14 milliards de dollars d’ici 2026», confie Mustapha Danouane, CEO de la startup Ecoquality Maroc.

Le fondateur de la start-up, qui est implantée dans la cité de l’innovation d’Agadir, est fort d’une solide expérience. L’ingénieur de formation, et ex-MRE, travaille depuis 2012 dans la production et l’export des plantes aromatiques et médicinales.

Ces variétés de plantes sont utilisées, entre autres, par les industries agroalimentaires et pharmaceutiques et le secteur de la parfumerie. Le contexte de la covid-19 a été profitable à la start-up, dont l’activité exportatrice n’a pas pâti des conséquences de la crise pandémique. Cette dernière a également poussé les grands donneurs d’ordre mondiaux du secteur à repenser leur stratégie de sourcing, laquelle jusque-là accordait beaucoup plus d’importance aux grands pays producteurs que sont l’Inde et la Chine.

Ce changement de paradigme est profitable au Maroc qui a l’avantage d’être proche de l’Europe. Pour rappel, le Royaume est le douzième pays exportateur de plantes aromatiques. L’un des principaux facteurs de différenciation de la start-up de la région Souss Massa est son parti pris pour l’extraction verte qui n’utilise pas de solvants chimiques. «Nous travaillons avec la Cité de l’innovation d’Agadir, avec l’appui des laboratoires pour passer à l’étape de l’industrialisation», révèle l’ingénieur.

Paroles de pro : Mustapha Danouane, CEO de la start-up Ecoquality Maroc

«Nous travaillons sur un concept social qui est celui du paiement pour les services écosystémiques (PSE). Ce créneau innovant est basé sur un contrat de vente entre un fournisseur de services et un acheteur pour une durée définie. En vertu de ce principe, Ecoquality Maroc s’approvisionne auprès de petits agriculteurs, producteurs de plantes aromatiques et médicinales, qui travaillent sous une forme d’agrégation. Nous offrons des prix un peu plus élevés par rapport au marché. Le PSE valorise la conservation des services écosystémiques et augmente la génération de revenus dans les zones rurales, tout en assurant la sécurité alimentaire et le développement durable. Notre ambition est d’étendre l’activité d’Ecoquality Maroc sur le continent africain, car le développement de notre continent passe également par l’agriculture. L’Afrique possède toutes les ressources naturelles. L’accent doit être mis sur la valorisation et l’agriculture génératrice de valeur ajoutée».

Examen à Agadir de la coopération franco-marocaine en matière de recherche scientifique

yabiladi.com – 25/06/2021

Le comité mixte Maroc-France de la recherche scientifique s’est réuni dernièrement au siège de la Cité de l’innovation Souss Massa à Agadir afin de déterminer les moyens nécessaire au renforcement de la coopération dans le domaine de la recherche scientifique entre les deux pays, ainsi que les possibilités d’attribution des bourses d’études pour les étudiants chercheurs en cycle doctoral.

La réunion s’est tenue en présence, notamment, du président de l’Université Ibn Zohr d’Agadir, Abdelaziz Bendou, de la présidente du Centre national pour la recherche scientifique et technique (CNRST), Jamila El Alami, des doyens des établissements relevant de l’Université Ibn-Zohr, de la directrice de l’institut français d’Agadir, de la Chargée de mission culturelle à l’Ambassade de France à Rabat et du directeur de la recherche et de l’innovation au ministère de l’Education nationale.

La rencontre a aussi permis de présenter les opportunités de mobilité étudiantes, de la réforme du programme «Campus France» et des doubles diplômes. La question de l’amélioration du classement national et international de l’Université Ibn Zohr a également été soulevée par la recherche de moyens de renforcement de son offre de publication.

Agadir : la mairie déloge 300 enfants sourds-muets, les parents en colère

Par Hassan Benadad – le360.ma – 24/06/2021

Sourds muets

Les autorités locales d’Agadir ont mis à exécution la décision du président du conseil de la ville d’expulser d’un centre deux associations d’enfants à besoins spécifiques. Une expulsion qui a suscité la colère et l’indignation des acteurs de la société civile dans la ville.

Les pouvoirs publics d’Agadir ont procédé, mercredi dernier, à l’expulsion d’une association de sourds et muets et de l’association «terre des enfants» d’un local appartenant au conseil de la ville.

Le quotidien Al Massae rapporte, dans son édition du vendredi 25 juin, que cette opération, tout aussi inopinée qu’inimaginable, a suscité la colère et l’indignation des surveillants et des enfants hébergés dans ce centre.

A force de protester, plusieurs femmes se sont évanouies et ont été transportées à l’hôpital Hassan II tandis que les enfants à besoins spécifiques sont devenus hystériques. Cette expulsion, manu militari, de près de 300 enfants, a été dénoncée largement par plusieurs associations de la société civile via les réseaux sociaux.

Des acteurs sidérés qui s’inquiètent des répercussions psychiques de cette décision incompréhensible sur des enfants qui souffrent déjà de handicap. D’autant plus que le conseil de la ville ne s’est même pas donné la peine de leur trouver une solution alternative, même provisoire, avant de procéder à leur expulsion.

Encore faut-il préciser que la décision d’expulsion signée par le président du conseil communal ne leur est parvenue que le 21 avril 2021, ne leur laissant ainsi que deux mois pour trouver un local. Ce qui relève de l’impossible, les deux associations étant dépourvues de moyens.

Le quotidien Al Massae rapporte que le maire de la ville a pris cette décision pour répondre à une demande de la société de développement local Souss-Massa chargée de réaliser un complexe culturel au sein du conservatoire de musique. Un projet qui s’inscrit dans le cadre du programme de développement urbain d’Agadir 2020/2024. Un programme élaboré bien avant 2020 qui laissait tout le temps à la mairie de trouver une solution alternative pour reloger ces deux associations.

Les associations de la société civile n’arrivent pas à croire que des élus puissent aller jusqu’à mettre en danger des enfants aussi fragiles. Elles estiment que même si l’expulsion émanait d’un tribunal, les magistrats n’auraient jamais ordonné son exécution judiciaire s’ils avaient su que les enfants ne disposaient pas d’un abri alternatif.

Une nouvelle zone touristique en projet au nord d’Agadir

aujourdhui.ma – 25/06/2021

Une nouvelle zone touristique en projet  au nord d’Agadir

Une nouvelle zone touristique sera aménagée dans la région d’Imsouane située à 90 km au Nord d’Agadir, et qui promet d’apporter une réelle valeur ajoutée à cette zone riche en atouts touristiques.

Dans les détails, le siège de la wilaya de la région Souss-Massa a abrité récemment une réunion pour la présentation du concept général de la nouvelle zone touristique d’Imsouane en présence de Brahim Hafidi, président de la région Souss-Massa, et tous les autres partenaires.
Ce projet est confié à la Société de développement régional du tourisme (SDR) Souss-Massa créée par le Conseil régional pour développer de nouveaux produits de tourisme dans la région, de valoriser son capital culturel et naturel et de réaliser des projets en tant que maître d’ouvrage délégué.
Ainsi ce nouveau projet vise à mieux organiser les investissements touristiques dans la zone d’Imsouane en prenant en considération les spécificités du site sélectionné, et l’amélioration de la capacité litière de cette destination balnéaire exceptionnelle.
En effet, la commune d’Imsouane est caractérisée par une activité concentrée au niveau des plages, en plus de la pêche (village de pêcheurs), l’agriculture traditionnelle (bour), l’apiculture, le commerce de niche. Elle détient aussi des potentialités naturelles importantes (montagnes, forêt), constituant ainsi un cadre propice pour son développement.

Alors que la plage d’Imsouane est divisée en deux parties par un petit cap rocheux (Imsouane Nord et Imsouane Sud). Les deux plages s’étendent sur une longueur de 1.300 m dont 600 m pour Imsouane Nord et 700 m pour Imsouane Sud, avec une superficie respectivement de 202 ha et 308 ha.
De par sa situation géographique stratégique en tant que charnière entre deux villes côtières (Agadir et Essaouira), et la qualité paysagère de ses plages, la plage d’Imsouane connaît de plus en plus une grande fréquentation et s’est acquis une renommée nationale et internationale en tant que destination des sports nautiques et d’estivage.

Cependant, malgré la particularité géomorphologique de ses plages, et leurs caractéristiques paysagères, ce secteur présente un manque au niveau des infrastructures de base, d’équipement de service. La future zone permettra une meilleure organisation des activités touristiques dans cette zone et apportera une valeur ajoutée à cette région en assurant un développement touristique et urbaine équilibré.
Notant que l’économie de cette région est basée essentiellement sur le tourisme, même s’il reste saisonnier suite à l’absence d’activité pouvant assurer une dynamique économique pendant toute l’année. Chose qui compromet le développement socio-économique de la commune et qui s’est reflétée même au niveau des résultats du recensement de la population de 2014, qui a enregistré un taux d’accroissement négatif de moins 0,5%.
Cette nouvelle zone viendra pour satisfaire les besoins des investisseurs et des touristes, ainsi que ceux des habitants en matière d’infrastructures.

Maroc. Les greniers de Souss-Massa pourraient être les premières banques au monde

challenge.ma – 23/06/2021

L’agence de presse britannique Reuters s’est intéressée aux greniers de la région Souss-Massa.

Ces anciens greniers berbères étaient utilisés par les communautés amazighes dans la région de Souss-Massa pour stocker en toute sécurité des documents de valeur, des céréales, des huiles et des bijoux. Ils sont considérés comme l’un des plus anciens systèmes bancaires.

« Ces greniers collectifs peuvent être le premier signe de l’émergence des banques, car quand on dit banque, c’est un lieu sûr pour protéger les biens. Celles-ci sont aussi vieilles que ces montagnes, il est même difficile de déterminer la date de leur établissement. Ce que l’on sait, c’est que ces greniers ont développé des planches (tablettes). Celles-ci représentent la loi dictant comment gérer ces institutions et la plus ancienne tablette connue des chercheurs est la tablette Agadir Oujarif, qui a été écrite en 1492. On sait que l’écriture ne commence que lorsque les gens commencent à développer l’histoire de leurs zones, ce qui signifie que cela remonte aux débuts de l’établissement humain », souligne le professeur-chercheur Khalid Alaroud.

Webinaire de Kane Ya Makane autour de son projet phare Tanouir

femmesdumaroc.com – 24/06/2021

Avec son produit phare Tanouir qui vise à rouvrir le champ des possibles auprès des enfants vivant dans des conditions de précarité, l’association Kane Ya Makane a déployé des programmes artistiques et culturels conçus sur mesure. Un webinaire organisé le 29 juin à 9h30 reviendra sur les actions menées et sur les ambitions du programme démultiplié.

Ce programme, lancé fin 2010, est articulé autour d’ateliers artistiques déployés au sein même des écoles publiques situées en milieu rural. Il comporte en outre d’autres activités ciblant les directeurs, les enseignants, et les parents pour impacter tout l’environnement de l’enfant.

Déployé jusqu’ici dans la région de Marrakech, Agadir et El Jadida, ce projet a permis d’accompagner plus de 23 000 enfants durant des cycles de 4 ans. Il a su convaincre de sa pertinence et de sa nécessité, comme en attestent les témoignages de toutes les parties prenantes ainsi que l’appel à sa généralisation à toutes les écoles publiques par le Ministre et le Secrétaire Général de l’Éducation Nationale.

Le webinaire qu’organise l’association s’inscrit dans le contexte du lancement du projet Tanouir démultiplié, destiné à permettre à des dizaines, voire des centaines de milliers d’enfants de bénéficier du projet Tanouir et de tous les effets positifs qu’il génère : confiance en soi, valeurs (ouverture, respect, tolérance, solidarité), nouveau lien positif à l’école et à l’apprentissage, poursuite de la scolarité, questionnement, autonomie de jugement, mixité sociale… Au cours du webinaire organisé ce 29 juin, plusieurs intervenants sont attendus, dont notamment Youssef Belqasmi – (Secrétaire Général du Département de l’Éducation Nationale du Ministère de l’Éducation Nationale de la Formation Professionnelle de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique) ; Bénédicte Schutz (Directeur de la Coopération Internationale de Monaco) ; Mounia Benchekroun (Directrice Générale de l’Association Kane Ya Makane) ; Fyras Mawazini (Directeur du bureau Casablanca de la Fondation Drosos) ; Hind Mejjati Alami (Directrice communication et RSE de Vivo Energy Maroc) ; Amal Chafaï (Consultante experte en recherche qualitative et quantitative,  Directrice Générale de DeepSight) ; Severine Settier (Responsable des Programmes de l’Association Kane Ya Makane) ; Mohammed Zaari (Directeur Général du déploiement des programmes de la Fondation Zakoura Education) et Marouane Sebgui – Directeur pédagogique de l’académie ABT-MF.

Le webinaire sera l’occasion de :

  • Présenter les résultats d’une étude externe menée en 2021 auprès des anciens bénéficiaires de Tanouir, plusieurs années après qu’ils aient quitté le programme ;
  • Annoncer le lancement du projet Tanouir démultiplié, ses composantes, et notamment le programme destiné à accompagner les associations;
  • Présenter les principaux partenaires de ce nouveau projet : le Ministère de l’Education Nationale, les partenaires financiers ainsi que les premières associations qui seront les relais de Tanouir démultiplié lors de la prochaine rentrée scolaire.

Lien d’inscription au webinaire :

https://us02web.zoom.us/meeting/register

Quarantaine des voyageurs au Maroc. L’hôtel doit être payé à l’avance !

challenge.ma – 23/06/2021

Le ministère des Affaires étrangères vient d’annoncer une mise à jour des conditions d’accès au Maroc pour les voyageurs en provenance des pays de la liste B.

Pour accéder au territoire national, les voyageurs en provenance des pays figurant dans la liste B doivent présenter un test PCR de moins de 48h à l’embarquement, une déclaration sur l’honneur remplie et signée pour un confinement de 10 jours et un voucher confirmant le paiement de 10 jours de confinement dans l’un des hôtels désignés par les autorités marocaines.

Concernant l’isolement sanitaire, la ministre déléguée aux Affaires étrangères, chargée des Marocains résidant à l’étranger, Nezha El Ouafi, a énuméré les 17 villes qui abriteront les voyageurs. Il s’agit de Casablanca, Tanger, Asilah, Tétouan, Essaouira, Inezgane, Ait Melloul, Dakhla, Ouarzazate, Nador, Oujda, Agadir, Laâyoune, Al Hoceima, Marrakech, Rabat et Fès.

Covid-19/Maroc : 522 nouvelles contaminations ce mercredi. Plus de 8.5 millions de citoyens complètement vaccinés à ce jour

lematin.ma – 23/06/2021

Covid-19/Maroc: 522 nouvelles contaminations ce mercredi. Plus de 8.5 millions de citoyens complètement vaccinés à ce jour

Le ministère de la Santé a annoncé ce mercredi 522 nouvelles contaminations au Covid-19 recensées au cours des dernières 24 heures. Ce bilan porte à 527.696 le nombre total des cas d’infection enregistrés dans le Royaume depuis l’apparition du premier cas en mars 2020, soit un taux d’incidence cumulée de 1450,3 pour 100.000 habitants (1,4 pour 100.000 habitants durant les dernières 24 heures).

Le département a également fait savoir que, depuis le lancement de la campagne nationale le 29 janvier dernier, la première dose du vaccin a été administrée à 9.685.199 personnes alors que 8.566.567 citoyens ont reçu la 2e dose.

Dans le classement par régions en nombre d’infections enregistrées au cours des dernières 24 heures, Casablanca-Settat occupe la tête du Top 5 avec 223 cas, suivie de Rabat-Salé-Kénitra avec 87 nouveaux cas. Marrakech-Safi et Souss-Massa occupent la 3et la 4e position avec respectivement 72 et 48 nouveaux cas alors que la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma ferme le Top 5 avec 34nouvelles infections.

Dans le classement journalier par villes, le Top 5 est composé de Casablanca (150 cas), Marrakech (68 cas), Agadir-Ida Outanane (37), Nouaceur (31 cas) et Tanger-Asilah (26 cas).

Le ministère a également dénombré 345 patients déclarés complètement rétablis au cours des dernières 24 heures, soit un taux de rémission de 97,6%. A ce titre, le nombre total des rémissions a atteint à ce jour 514.624 cas.

Dans le même intervalle, 7 personnes ont perdu la vie des suites du Covid-19, ce qui porte le bilan total des décès à 9.254 cas, alors que le taux de létalité reste stabilisé à 1,8%.

Ces décès sont survenus dans les villes suivantes : Casablanca (1), Marrakech (1), Taroudant (1), Inzegane-Aït Melloul (1), Fès (1), Tanger-Asilah (1) et Guelmim (1).

Par ailleurs, le nombre des tests réalisés durant les dernières 24 heures a atteint 12.487 portant ainsi à 6.217.788 le total des tests effectués à ce jour dans le Royaume.

Pour sa part, le nombre des cas actifs s’établit aujourd’hui à 3.818 personnes, dont 200 cas sévères ou critiques (soit 25 cas recensés durant les dernières 24 heures), parmi lesquels 7 sont placés sous intubation.

Voici dans le détail la répartition géographique des 522 nouveaux cas par régions et provinces :

  • 233 cas à Casablanca-Settat : 150 à Casablanca, 31 à Nouaceur, 22 à Mohammedia, 11 à El Jadida, 4 à Berrechid, 2 à Settat, 2 à Mediouna et 1 à Benslimane.
  • 87 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 28 à Salé, 22 à Rabat, 20 à Skhirat-Témara, 10 à Kénitra, 3 à Sidi Kacem, 2 à Sidi Slimane et 2 à Sidi Slimane.
  • 72 cas à Marrakech-Safi : 68 à Marrakech, 2 à El Kelâa Des Sraghna, 1 à Rhamna et 1 à Al Haouz.
  • 48 cas à Souss-Massa : 37 à Agadir-Ida Outanane, 4 à Taroudant, 3 à Inzegane-Aït Melloul, 2 à Chtouka-Aït Baha, 1 à Tiznit et 1 à Tata.
  • 34 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma : 26 à Tanger-Asilah, 6 à Tétouan, 1 à M’Diq-Fnideq et 1 à Chefchaouen.
  • 17 cas à Fès-Meknès : 9 à Fès, 3 à Meknès, 3 à Taza, 1 à Boulemane et 1 à Sefrou.
  • 12 cas à Drâa-Tafilalet : 5 à Ouarzazate, 4 à Errachidia, 2 à Zagora et 1 à Midelt.
  • 11 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : 10 à Laâyoune et 1 à Es-Smara.
  • 9 cas à Dakhla-Oued Eddahab : La Totalité à Oued Eddahab.
  • 5 cas à Beni Mellal-Khénifra : La Totalité à Khouribga.
  • 2 cas à Guelmim-Oued Noun : 1 à Guelmim et 1 à Sidi Ifni.
  • 2 cas dans L’Oriental : 1 à Oujda-Angad et 1 à Nador.

Beach-volley: coup d’envoi à Agadir des qualifications africaines aux JO de Tokyo

femmesdumaroc.com – 24/06/2021

C’est parti pour les qualifications africaines au tournoi de beach-volley comptant pour les Jeux olympiques (JO) de Tokyo. Le coup d’envoi a été donné mardi 22 juin à Agadir.

Depuis mardi 22 juin, ce sont les qualifications africaines au tournoi de beach-volley comptant pour les Jeux olympiques (JO) de Tokyo, à Agadir. Ces éliminatoires se poursuivent jusqu’au 28 juin et connaissent la participation de 24 sélections chez les messieurs et 20 chez les dames. Côté femmes, il s’agit, outre le Maroc, des équipes de la Côte d’Ivoire, de la RD Congo, de l’Egypte, de la Gambie, du Ghana, de la Guinée, du Kenya, du Mali, du Mozambique, de l’Ile Maurice, du Nigeria, de l’Afrique du Sud, du Rwanda, de la Sierra Leone, du Soudan, de l’Ouganda, de la Zambie et du Zimbabwe. Pour cette édition, chaque pays alignera deux équipes A et B chez les hommes et les dames. Les équipes classées premières de chaque catégorie atteindront les JO.

Agadir : un malade mental agresse des fidèles dans une mosquée

lesiteinfo.com – 23/06/2021

Un individu de 44 ans a accédé lundi à la mosquée Sidi Youssef, à Agadir, et a agressé des fidèles à l’aide d’une arme blanche.

Selon une source sécuritaire de Le Site info, le mis en cause, souffrant de troubles mentaux, a fait deux blessés légers, précisant qu’il était dans un état anormal avant de commettre son agression.

Alertées, les autorités se sont rendues sur les lieux et ont réussi à mettre la main sur le coupable qui a été placé en garde à vue. Une enquête a été ouverte, par la suite, pour déterminer les circonstances exactes de cette affaire.

Après avoir constaté que l’individu souffre de troubles mentaux, les services sécuritaires l’ont placé dans un hôpital psychiatrique pour recevoir les soins nécessaires.

Agadir se prépare à accueillir le 18e SICCAM en juillet

lematin.ma – 23/06/2021

Agadir se prépare à accueillir le 18e SICCAM en juillet

La 18e édition du Salon international des centres d’appel et de contacts au Maroc,(Siccam) se tiendra les 8 et 9 juillet à Agadir.

Ce rendez- vous tant attendu par les professionnels de l’offshoring, le digital et les (IT) Technologies de l’information, qui réunira 50 exposants et partenaires sera marqué, notamment, par l’organisation de 12 conférences et un recrutement B to B (Business to Business), indique un communiqué des organisateurs.

Le Salon souhaite aider à la création et le développement des centres de contacts au Maroc, le recrutement des compétences adaptées et la mise en contact des clients et fournisseurs pour le secteur.

Sept axes seront explorés durant cette édition spéciale portant sur «Les enjeux des centres d’appel en 2021», «Les expériences réussies en matière des transformations digitales», «Les atouts de Souss-Massa pour l’offshoring et le digital», «Télétravail / présentiel : le bon équilibre», «Cybersécurité, RGPD : les protections indispensables», «Santé et bien être dans les centres de contacts», et «Formations qualifiantes et certifiantes pour l’offshoring et le digital».

Parallèlement au programme des conférences, une exposition sera organisée sous le thème «Vingt ans d’offshoring au Maroc», selon le communiqué qui relève qu’un programme touristique sera organisé aussi pour les «teambuilding» ainsi qu’un challenge sportif.

Agadir : la médiathèque prend forme

par Yassine Saber – leseco.ma – 23/06/2021

Point nodal du réseau de lecture lancé dans le cadre du Programme de développement urbain (PDU) d’Agadir 2020-2024, le centre de ressources documentaires et de la médiathèque d’Agadir se concrétise. La Société de développement local Agadir Souss-Massa aménagement vient de lancer l’appel d’offre (n°42/2021/ s2a) afférent aux travaux de réalisation de ce projet sur 3.000 m² couverts au niveau du futur parc Al Inbiâat. Le terrain devant abriter ce projet est situé en bordure de l’avenue Hassan II à proximité de la porte sud du stade Al Inbiâat.

L’adjudicataire de ce marché sera connu à partir de mi-juillet, date prévue pour la séance publique d’ouverture des plis. Les travaux d’aménagement mobiliseront une enveloppe de 29,2 MDH, selon le budget estimé par le maître d’ouvrage, la SDL Agadir Souss-Massa Aménagement.

Ces derniers seront exécutés dans un délai fixé à 18 mois, y compris la préparation et l’installation de chantier. Les travaux dont fait l’objet le présent appel d’offres comprennent, entre autres, les travaux des gros œuvres, l’étanchéité et l’électricité en plus de l’installation des ascenseurs en plus de la plomberie et la protection contre l’incendie-climatisation, la peinture ainsi que le revêtement et menuiserie en bois, métallique, aluminium. À cela s’ajoutent les voiries et travaux divers (VRD) et les aménagements extérieurs.

Parc Al Inbbiâat : deux composantes lancées
Le Centre de ressources documentaires et de la médiathèque d’Agadir fait partie du 6e axe du programme de développement urbain (PDU) d’Agadir 2020-2024, notamment la promotion des activités culturelles. Ce projet est réalisé pour le compte du ministère de la Culture, de la jeunesse et des sports. Un réseau de lecture publique (déjà lancé) devrait également couvrir les différents quartiers de la ville. Il comporte 23 points prévus dans le cadre de ce volet à travers la réalisation de 17 constructions légères et 6 points qui seront réhabilités et aménagés et un bibliobus.

Actuellement, deux composantes du parc Al Inbiâat, étendu sur 25 hectares, ont été lancées. Il s’agit du Centre de ressources documentaires et de la médiathèque d’Agadir et le premier parking souterrain public de la ville d’Agadir. Adjugé à hauteur de 79,2 MDH, ce parking situé au niveau du bd Mohammed V sera doté d’une capacité de 600 places sur deux niveaux. Par ailleurs et dans la même zone, l’opération de lifting du théâtre de verdure sur l’avenue Mohammed V a été lancée. Outre la façade qui sera mise en lumière, les travaux consistent en la refonte des lots techniques et architecturaux de cette structure culturelle.

Zone culturelle à proximité du Parc Al Inbiâat
Le projet du Grand théâtre d’Agadir, d’une capacité de 1.000 places et situé près du théâtre de verdure, sera réalisé sur un terrain domanial d’environ 2 hectares limitrophe au musée Amazigh. C’est la société Al Omrane Agadir Souss-Massa qui a été chargée de réaliser ce projet culturel qui représente un investissement de 80 MDH, dont 60 MDH seront alloués par le ministère de la Culture d’ici 2024.

De leur côté, le Conseil régional du Souss-Massa et la commune urbaine d’Agadir ont mobilisé 10 MDH chacune pour le financement de ce projet. Cette zone qui sera le cœur battant culturel de la ville verra aussi la réalisation du musée du patrimoine amazigh sur 2.200 m². D’autres projets culturels ont été également lancés, plus loin de cette zone, notamment le projet de reconversion et de réhabilitation de l’ancien siège de Bank Al-Maghrib en musée de la mémoire d’Agadir en plus de la réalisation d’un espace culturel dans la coupole de l’ancien marché de gros d’Agadir à proximité du conservatoire municipal de musique et en plus de la réhabilitation du cinéma Sahara et le marché municipal à Talborjt.

Covid-19 au Maroc : 437 nouvelles infections et 3 décès ce mardi

yabiladi.com – 22/06/2021

Jusqu’à 16h ce mardi, 437 cas du nouveau coronavirus ont été enregistrés au Maroc, portant à 527 174 le nombre de personnes infectées depuis le début de cette pandémie. 9 594 360 personnes ont reçu, jusqu’à aujourd’hui, la première dose du vaccin contre la Covid-19, alors que 8 451 201 personnes ont reçu la deuxième.

Le Maroc a enregistré 381 nouvelles guérisons, portant à 514 279 le nombre total, avec un taux de rémission de 97,6%. En revanche, 3 morts ont été déplorés, portant à 9 247 le nombre de personnes décédées à cause de la Covid-19, soit un taux de létalité de 1,8%. 1 de ces décès a été compté à Marrakech-Safi, 1 à Souss-Massa et 1 à Guelmim-Oued Noun.

Le Maroc compte désormais 3 648 cas actifs sous traitement. 210 patients restent dans un état critique, dont 36 nouveaux cas lors des dernières 24h. 7 sont sous intubation et 100 sous ventilation non invasive. Le taux d’occupation des lits de réanimation atteint 6,6%.

Quant à la répartition géographique des infections de ces dernières 24 heures, Casablanca-Settat arrive en tête avec 243 cas : 164 à Casablanca, 29 à Mohammedia, 24 à Nouaceur, 9 à El Jadida, 6 à Berrechid, 5 à Settat, 4 à Médiouna et 2 à Benslimane. Vient ensuite Rabat-Salé-Kénitra avec 72 cas : 22 à Kénitra, 20 à Salé, 19 à Skhirat-Témara, 6 à Rabat, 3 à Sidi Kacem et 2 à Sidi Slimane.

Marrakech-Safi suit avec 31 cas : 29 à Marrakech, 1 à El Kelâa des Sraghna et 1 à Youssoufia. Tanger-Tétouan-Al Hoceïma a compté 30 cas : 18 à Tanger-Assilah, 4 à M’diq-Fnideq, 3 à Tétouan, 2 à Ouezzane, 2 à Chefchaouen et 1 à Al-Hoceïma. Souss-Massa en a identifié 17 : 7 à Inezgane-Aït Melloul, 5 à Tiznit, 3 à Agadir-Ida Ou Tanane et 2 à Chtouka-Aït Baha. L’Oriental en a confirmé 10 : 4 à Jerada, 2 à Oujda-Angad, 2 à Guercif, 1 à Nador et 1 à Berkane. Fès-Meknès en a confirmé 9 : 7 à Fès, 1 à Meknès et 1 à Sefrou.

Dakhla-Oued Ed-Dahab en a compté 7 à Oued-Ed Dahab. Laâyoune-Es Sakia El Hamra en a enregistré 7 à Laâyoune. Beni Mellal-Khénifra en a identifié 6 : 5 à Béni Mellal et 1 à Khouribga. Drâa-Tafilalet a confirmé 4 : 3 à Ouarzazate et 1 à Midelt. Enfin, Guelmim-Oued Noun a connu 1 cas à Tan Tan.

Covid-19: Une Baisse de 18,2% du nombre des décès durant la dernière quinzaine !

fr.le7tv.ma – 22/06/2021

Le nombre des décès a enregistré une baisse de 18,2% durant les deux dernières semaines (8/21 juin), a indiqué mardi le ministère de la Santé dans son bilan bimensuel de la situation épidémiologique au Maroc, faisant état d’une « stabilisation des indicateurs ».

Si le taux de contamination a connu une augmentation sensible (+12,05%), le taux de positivité a enregistré une légère baisse, passant de 3,87% à 3,31%, a-t-on ajouté dans ce bilan, présenté par le chef de la division des maladies transmissibles, Abdelkrim Meziane Bellefquih, relevant que les cas actifs se sont élevés à 3.732, contre 3.165 deux semaines auparavant (+18%).

Alors que le nombre des cas critiques admis aux unités de soins intensifs est resté stable, celui des patients sous intubation a baissé de 50% durant la même période, s’est félicité M. Belleffquih. De manière générale, la situation épidémiologique demeure sous contrôle, a-t-il considéré, appelant à davantage de vigilance afin d’éviter toute résurgence de la diffusion du virus.

Le responsable a, par ailleurs, évoqué la poursuite, pour la 21ème semaine, de la campagne nationale de vaccination contre la Covid-19, assurant que les quantités du vaccin Sinopharm reçues le week-end dernier donneront « une forte impulsion » à cette opération.

Le retour des Marocains résidant à l’étranger pour les vacances d’été entrainera une dynamique sociale qui pourrait s’accompagner d’une accélération de la circulation du virus, a-t-il averti. D’après la même source, cette situation représente « un défi majeur », d’où la nécessité de maintenir l’engagement pour faire réussir la campagne de vaccination et l’impératif du respect strict des mesures préventives.

Que vive notre police !

par Hassan Alaoui – maroc-diplomatique.net – 22/06/2021

Que vive donc notre Police !
A Sid Zouine, à quelque 50 kilomètres de Marrakech en allant vers Agadir, il a failli y voir s’installer un fief du terrorisme à ramifications internationales. L’une des ces cellules dormantes , composée ici de quatre individus, terroristes de leur état, proclamés et affichant leur allégeance au « groupe de l’Etat islamique ».

Agés de 22 à 28 ans, ils ont été neutralisés et interpellés au petit matin du mardi 22 juin dans cette petite localité alors qu’ils se préparaient à perpétrer une série d’attentats et d’attaques diverses. Sur la base de renseignements de la DGST, dont dépend le BCIJ (Bureau central d’investigation juridique ) les agents de ce dernier sont intervenus pour mettre hors d’état de nuire les terroristes.

D’emblée, il convient de rendre hommage à la célérité de nos services de sécurité et de police. Nous ne cesserons jamais de mettre en exergue leur compétence, leur savoir-faire et le volontarisme dont ils font preuve depuis sept ans maintenant. Et qui nous valent régulièrement, à juste titre,  un florilège de reconnaissances et de félicitations de par le monde. L’autre constat qui s’impose, en effet, tient à cette persistance des menaces terroristes dans les recoins enfouis et reculés du Royaume. Aujourd’hui, il existe un déplacement des stratégies de la ville, disons la grande ville urbaine vers les campagnes éloignées, où sont organisées des « planques » pour les apprentis-sorciers qui fabriquent eux-mêmes leurs explosifs, amassent des armes blanches, s’exercent à des attaques ad-hominem, et hissent des banderoles de Daech comme la consolation suicidaire…

A Sid Zouine, il n’en fallait pas plus pour alerter les services de sécurité, car il y va de la protection des populations et de la sécurité des institutions. Et surtout de la sauvegarde de notre réputation de « tolérance zéro » contre tout acte de terrorisme, quelle que soit sa taille. Or, il n’est pas de grand terrorisme et de petit terrorisme , réduit par certains à une délinquance, tout acte de violence suggérant une terreur sur les populations et déstabilisant leur  tranquillité. De surcroit lorsque les groupuscules comme celui de Sidi Zouine – fief de la science religieuse de l’apprentissage du Coran – se proclament ouvertement des fidèles soldats de Daech et puisent leurs consignes dans le lointain Sahel, devenu le terreau de l’islamisme radical.

Les quatre apprentis terroristes de Sid Zouine n’impressionnent sans doute pas la galerie ; mais ils constituent à coup sûr la face cachée de l’iceberg. Les relations que leur chef, dit « Emir » entretenait avec des Jihadistes du Sahel, comme le précise le communiqué de la DGST, en dit suffisamment long sur leur programme qui planifie des violences sur les établissements et les biens publiques, les assassinats de personnalités, notamment de la sécurité, et la formation des jeunes au terrorisme…Sans oublier cette lourde porte en fer, ornée d’un drapeau noir de l’Etat islamique…Nous sommes en présence donc d’une entité déterminée à entretenir la terreur, à s’attaquer aux symboles de l’Etat, à déstabiliser le Maroc. Leur « manuel » consistait aussi à procéder à des recrutements et à mener à son terme une opération similaire à ce qu’entreprend le groupe Daech par la voie de l’informatique.

Les citoyens marocains qui ont l’habitude de vaquer à leurs occupations, assurés qu’ils sont de la protection que leur procurent les services de sécurité et la police, n’imaginent pas ce qu’il en coûte pour jouir de cette « paix interne », sociale et humaine. Le groupuscule de Sid Zouine se voit déjà, comme d’autres, projeté sur le champ du Jihad, ne reculant devant rien bien entendu. Mais arrêté dans son fol élan dévastateur par l’une des plus grandes et meilleures polices du monde qui nous protège et veille à notre sécurité et sur nos vies. Que vive cette police !…

Députés et avocats alertent sur le tableau noir de l’arbitrage au Maroc

par Abdelali El Hourri – medias24.com – 22/06/2021

Sentences tronquées, arbitres véreux ou usurpateurs, centres arbitraux au statut douteux… des praticiens révèlent le côté obscur de l’arbitrage au Maroc.

Vendu comme alternative à la Justice étatique, l’arbitrage recèle aussi un côté obscur. D’inquiétantes dérives sont relevées par les praticiens. Elles questionnent le déficit de contrôle sur un outil qui, dans la vie des affaires, se mue progressivement en réflexe au moment de régler un litige.

Le sujet a été évoqué – plutôt effleuré-  le 15 septembre à la Chambre des représentants (commission de Justice). On y examine actuellement la future loi sur l’arbitrage et la médiation conventionnelle. Face au ministre de la Justice, des députés ont alerté sur des dérapages constatés dans la pratique.

Choisir l’arbitrage à ses risques et périls ? Mina Talbi (USFP) : « L’expérience a démontré que plusieurs personnes ont été victimes de leur choix de soumettre leurs cas à l’arbitrage. Au lieu de désengorger la justice, on est revenus à cette même justice dans le cadre de procédures plus complexes ».

Complexes, et parfois relevant du pénal.  « Nous avons des dossiers devant les tribunaux. Des citoyens ont été escroqués dans leur argent et leurs biens immobiliers par un arbitre avec un diplôme obtenu à l’issue d’une formation de trois jours  », rapporte Malika Khalil. Cette députée PAM exerce également comme avocate au barreau d’Agadir.

 « Devenez arbitre international en 3 jours »

Le dossier en question a été jugé le 4 juin par le tribunal d’Agadir. L’intéressé a écopé de 3 ans de prison ferme. Les chefs de poursuites suggèrent un professionnel de l’arnaque à l’arbitrage. Il a été condamné pour «escroquerie en état de récidive », « usurpation de titre », « abus de confiance », « faux sur attestations administratives », création de « documents contenant des informations mensongères » etc.

«  Le concerné avait l’habitude de se présenter sous la qualité d’arbitre, se basant sur un certificat reçu suite à une formation expresse assurée par un professeur universitaire », confie une source proche du dossier. Depuis sa cellule, le prévenu a lui-même déposé plainte contre son formateur, un juriste très en vue dans la région du Souss. Aujourd’hui, lui aussi se trouve sous le coup d’une instruction judiciaire.

Un cas isolé ? Certains parlent de « phénomène ».  C’est le terme utilisé par Malika Khalil (PAM) devant Mohamed Benabdelkader, ministre de la Justice. « Il y a quelques années, des formateurs égyptiens venaient organiser des sessions payantes de trois jours, à l’issue desquelles on octroyait des diplômes d’arbitre international », confie la députée.

«  Arbitre international » en 30 heures et contre 2.000 livres égyptiennes (1.135 DH marocains)… La pratique est courante au pays des pharaons. Et semble avoir été exportée au Royaume.

La révélation fait bondir ce praticien. « C’est de l’escroquerie !  Il n’existe pas de diplôme d’arbitre. Il n’existe pas de certificats d’arbitre, et encore moins d’arbitre international. Cela ne veut absolument rien dire. L’arbitrage est une mission, pas une profession.  Et vous pouvez aisément imaginer qu’on ne devient pas arbitre international en 3 jours », nous lance, scandalisé, un juriste officiant comme arbitre dans des litiges internationaux.

Les faits sont graves. « Ces arbitres rendent des sentences, l’équivalent de jugements. La partie qui succombe est généralement amenée à débourser des sommes considérables », enfonce notre interlocuteur.

« Ces cas, et il y a en beaucoup, sont le résultat du vide au niveau des conditions d’aptitude pour l’exercice de l’arbitrage », observe cet avocat. D’où les appels à renforcer les barrières d’accès à l’exercice de l’arbitrage. Le projet de loi soumis par le gouvernement exige une capacité juridique (majorité, absence de condamnation pour certains faits etc.) mais n’impose aucune condition quant aux aptitudes professionnelles de l’arbitre. Des députés (USFP, PAM) espèrent introduire un amendement pour y remédier.

Un arbitre nourri et logé par la partie adverse

Poser des barrières à l’entrée, oui. Mais « il s’agit aussi de revoir les conditions de récusation de l’arbitre une fois nommé et l’instance ouverte  », note une avocate d’affaires.  « Aujourd’hui, ces conditions sont trop limitatives », estime-t-elle, appelant à « davantage de latitude pour les juges ».

Notre interlocutrice sait de quoi il retourne. En 2015, une grave affaire a secoué les milieux juridiques, tout en esquivant étonnamment les médias. Cette année là, la Cour d’appel de Casablanca produira une décision d’annulation contre une sentence prononcée par un centre d’arbitrage hispano-marocain.

Motif de l’annulation : Des connivences avérées entre l’une des parties et un des arbitres statuant sur le litige. La partie lésée avait préalablement produit le rapport d’un détective privé établissant ces liens douteux, factures d’hôtels à l’appui. L’arbitre impliqué est un avocat marocain de renommée nationale.

Pour motiver sa décision, la Cour lancera ses attendus par une phrase révélatrice: « Transférer la compétence d’un conflit d’un juge vers un arbitre est une décision dangereuse », lit-on dans l’arrêt dont Médias24 détient copie.

Ce cas représente « le tableau noir de l’arbitrage au Maroc », commente une partie proche du dossier.  » Ces dérives existent partout dans le monde, mais à des degrés différents. »

Nous n’avons pas pu établir si ce dossier a eu des suites pénales. En revanche, « le même avocat continue à ce jour d’officier en tant qu’arbitre dans des arbitrages Ad Hoc. C’est-à-dire qu’il est nommé par le tribunal », rapporte notre avocate. Elle appelle à imposer aux arbitres une « déclarations d’indépendance. »  Ces déclarations existent « lorsque le règlement d’arbitrage le prévoit. Et même dans ce cas, ils ne sont pas respectés », soupèse son confrère, également arbitre.

Pourfendeur du contradictoire dans les affaires d’exequatur, ce praticien avoue faire aujourd’hui volte-face. « Face à des sentences douteuses, il est nécessaire de pouvoir se défendre devant le juge. Sinon, il ne vous reste que la cartouche du recours en annulation et même là, la marge de manœuvre est limitée. » Un cabinet réputé à Casablanca a même fini par dissuader ses clients d’introduire des clauses compromissoires dans leurs contrats.

« Des centres d’arbitrages fictifs » 

Le doute ne s’arrête pas aux personnes, s’étend jusqu’aux centres d’arbitrage. « La loi ne prévoit pas l’obligation pour un centre d’arbitrage d’avoir une forme juridique ». Mais « dans l’écrasante majorité, ces centres se constituent en associations à but non lucratif. » Ce qui implique une déclaration des statuts annuellement auprès de la Wilaya.

« Nous avons découvert qu’un grand centre d’arbitrage – ou qui se présente comme tel – n’a aucune existence légale et qu’il a depuis longtemps cessé de déclarer ses statuts aux autorités », déplore une source concernée.

Des centres fictifs ? Les sentences, elles, sont bien réelles. « Le drame, c’est qu’ils ont poursuivi leurs activités en se permettant de condamner des gens à des sommes faramineuses, parfois des centaines millions de dirhams. Pire, la partie qui gagne va demander auprès de la Justice l’exécution de la décision contre la personne qui a succombé », ajoute notre interlocuteur.

« Eux savent pertinemment que leur existence légale est douteuse, pour ne pas dire nulle. Mais ils ont le choix entre se déclarer incompétents ou brasser des millions de dirhams. Entre les deux, le choix est vite fait », conclut la même source.  Une procédure judiciaire est en cours.

Beach-volley : coup d’envoi à Agadir des qualifications africaines aux JO de Tokyo

mapexpress.ma – 22/06/2021

Beach-volley: coup d’envoi à Agadir des qualifications africaines aux JO de Tokyo

Agadir – Le coup d’envoi des qualifications africaines au tournoi de beach-volley comptant pour les Jeux olympiques de Tokyo, a été donné mardi à Agadir.

Golf UFE Agadir, Initiation

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le : lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 

           
Jean-Claude Rozier Président UFE AGADIR

Filière cactus : la lutte contre la cochenille se poursuit

par C. Jaidani – fnh.ma – 21/06/2021

Filière cactus: la lutte contre la cochenille se poursuit

De nouvelles variétés résistantes à l’insecte ravageur sont identifiées. Un programme progressif de plantation, portant sur la période 2021-2030, est arrêté.

Le cactus est une plante présente au Maroc depuis des siècles. Il y a quelques décennies, sa culture était considérée comme secondaire, servant pour les clôtures des exploitations ou la protection contre le vent. Son fruit, dit «figues de barbarie», appelé communément «Handia», est très apprécié pour ses qualités nutritives. Les huiles essentielles extraites de cette plante ont une grande valeur thérapeutique et cosmétique. Le litre d’huile peut dépasser facilement les 1.000 euros en Europe.

Ce succès a assuré à cette filière une forte expansion, d’autant qu’elle résiste fortement à la sécheresse et est préconisée pour les terrains accidentés dont le sol est peu fertile. Ne nécessitant pas un traitement particulier, elle assure un rendement à l’hectare pouvant atteindre facilement les 20.000 DH, supérieur aux cultures les plus pratiquées, notamment les céréales et les légumineuses. Mais, en 2014, un phénomène va durement impacter la filière : il s’agit de la cochenille de cactus, un insecte qui provoque le dépérissement rapide de la plante.

Le premier foyer est apparu à Sidi Bennour dans la région de Doukkala, avant que d’autres surgissent dans plusieurs régions du Royaume. Certaines exploitations ont été totalement décimées à une vitesse fulgurante. Dans certaines régions fortement dépendantes de cette filière, comme Ait Baâmrane, relevant de la province de Sidi Ifni, ou encore Rhamna, Chichaoua et Youssoufia, les exploitants ont perdu plus de 50% de leurs revenus.

Pour faire face à cet insecte ravageur, le département de l’Agriculture est entré en action pour mener en urgence un programme de lutte. Les actions d’intervention portent notamment sur le traitement chimique, la destruction des plantes infestées et, surtout, le déploiement de variétés résistantes. L’Institut national de recherche agronomique (INRA) a lancé d’intenses activités dans ce domaine, en partenariat avec d’autres organismes relevant du département de tutelle comme l’ONSSA, l’Office national du conseil agricole (ONCA) et les délégations régionales de l’agriculture ainsi que les ORMVA.

Le programme vise le développement de huit variétés résistantes à la cochenille inscrites au catalogue officiel. «La collection des variétés de cactus que l’Institut a regroupées depuis des années, a permis de sélectionner 8 variétés résistantes parmi 400. Il faut dire que le programme de R&D nécessite beaucoup de temps et d’effort pour aboutir aux objectifs escomptés. Nous avons privilégié cette solution de lutte biologique au détriment des produits phytosanitaires, car les figues de barbarie sont des produits de terroir. Les résultats obtenus sont très encourageants», indique Fawzi Bekkaoui, directeur de l’INRA.

Le programme de lutte prévoit également la distribution de ces variétés en priorisant les régions les plus touchées. «Grâce au principe de l’agriculture solidaire, un programme progressif de distribution des plantes résistantes à la cochenille est décliné aux profit des petits fellahs les plus impactés portant sur la période 2020-2030», indique Abdelaziz Bousraref, directeur régional de la délégation de l’Agriculture de Marrakech-Safi.

Il est à rappeler que le Maroc a signé des accords de coopération en matière de R&D, notamment avec l’Organisation mondiale de l’agriculture et de l’alimentation (FAO). Il s’agit d’une assistance technique portant sur le contrôle des infestations et le renforcement des capacités institutionnelles nationales et des capacités techniques de toutes les parties prenantes, en particulier les structures de protection des végétaux, et les agriculteurs pour appliquer les mesures phytosanitaires appropriées et les pratiques de lutte contre l’infestation et limiter la propagation de ce parasite ravageur.

Peinture – Rabat abrite l’exposition “Delacroix, souvenirs d’un voyage au Maroc”, une première en Afrique et dans le monde arabe

article19.ma – 21/06/2021

Le Musée Mohammed VI d’Art Moderne et Contemporain abritera, du 7 juillet au 9 octobre 2021, l’exposition “Delacroix, souvenirs d’un voyage au Maroc”, un événement inédit sur le continent africain et dans le monde arabe.

“Près de deux siècles après son voyage au Maroc, le peintre Eugène Delacroix revient à Rabat, au Musée Mohammed VI d’Art Moderne et Contemporain, du 7 juillet au 9 octobre 2021.

L’exposition « Delacroix, souvenirs d’un voyage au Maroc », organisée avec le Musée national Eugène-Delacroix- Etablissement Public du Musée du Louvre, est une première sur le continent africain et dans le monde arabe”, indique lundi la Fondation nationale des musées.

“Delacroix, souvenirs d’un voyage au Maroc” retrace le voyage du peintre à travers des tableaux, des dessins, des aquarelles mais également la quasi totalité des objets, des vêtements, des armes et des instruments de musique qu’il a rapportés de son voyage et qui l’ont accompagné durant toute sa carrière d’artiste.

Il est ainsi le premier ambassadeur de la lumière et des couleurs marocaines qui l’envoutent, des costumes et des traditions qu’il dessine et peint avec émerveillement, souligne la Fondation dans un communiqué, notant que dès son retour en France, et jusqu’à sa mort, l’artiste ne cesse de reproduire dans ses oeuvres les nombreuses influences rapportées de son voyage.

Cette exposition-événement permettra aux Marocains de découvrir l’histoire du peintre et de ce voyage qui apporte également une clé de lecture et de compréhension de cette époque au Maroc, sur les plans historique, diplomatique et surtout artistique, selon la même source.

Eugène Delacroix: L’exposition “Souvenirs d’un voyage au Maroc”, du 08 avril au 01 juillet à Rabat

Patrimoine immatériel : La tutelle complète son inventaire

par Siham Jadraoui – aujourdhui.ma – 21/06/2021

Patrimoine immatériel : La tutelle complète son inventaire

Elle lance une quarantaine d’études anthropologiques

Le Patrimoine culturel immatériel national (PCI) se caractérise par une richesse et une diversité particulières. Il comprend plusieurs traditions ou expressions vivantes héritées de nos ancêtres comme les traditions orales, les arts du spectacle, les pratiques sociales, rituels, les événements festifs ou le savoir-faire nécessaires à l’artisanat traditionnel. En effet, certaines de ces pratiques sont menacées de disparition, ainsi leur protection devient un enjeu nécessaire, d’où la nécessité de sa préservation. C’est dans ce sens que le ministère de la culture, de la jeunesse et des sports a annoncé le lancement d’une quarantaine d’études anthropologiques pour compléter son inventaire du patrimoine immatériel. Il s’agit d’un premier groupe d’éléments publié dans une infographie intitulée «Le patrimoine culturel immatériel, comment ça marche?». En effet, ce document qui fournit de précieuses informations sur la mise en œuvre de la Convention de l’Unesco pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel et la feuille de route du ministère de la culture, donne à voir une lecture sur les éléments en cours d’étude patrimoniale au niveau de chaque région du Royaume. Les détails !

L’artisanat et les savoir-faire traditionnels à l’étude

Selon le document, les éléments concernés au niveau de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima sont le savoir-faire lié à la poterie féminine du Rif, la musique Jahjouka et le savoir-faire lié à la jellaba d’Ouezzane. Concernant la région Fès-Meknès, ces études portent, selon la même source, sur le brocard traditionnel de Fès, le savoir-faire de la céramique bleue de Fès et sur la chasse au slougui. La région de Rabat-Salé-Kenitra est représentée avec Tarab El Ala, le Moussem de procession des cierges de Salé et le festival international «Maroc des contes». Ainsi au niveau de la région de Casablanca-Settat, le savoir-faire lié à la construction des Tazota, à la Kharqa Saissiya et à la fête de la Mimouna sont les principaux éléments en cours d’étude. Dans la région de l’Oriental le focus est placé sur la sparterie, les savoir-faire artisanaux associés aux traditions vestimentaires masculines (Selham/burnous de Figuig) et les chants et danses de la région (Reggada et Laalaoui). Pour la région de Marrakech-Safi, les connaissances liées à la construction des barques d’Essaouira, le savoir-faire lié à la poterie de Safi, outre le Talbbat, art de confection de tapis de prière et terbouch de Marrakech, sont les principaux éléments étudiés.

Aussi, dans la région de Souss-Massa, l’intérêt est porté sur le Ihyadn (Oulad Sidi Hmad Ou Moussa), la musique et chants de Rways, l’espace apicole collectif d’Inzerki et la revitalisation des chants féminins de Taroudant. Le chant de Boughanim, le langage sifflé dans le Haut-Atlas et le savoir-faire lié à la Djellaba de Bzou sont les principaux éléments à l’étude dans la région de Béni Mellal-Khénifra, tandis que dans la région de Lâayoune-Sakia El Hamra, les études anthropologiques portent sur le savoir-faire et les connaissances liés aux bijoux en argent du Sahara, ainsi que les rites et connaissances liés à la tente traditionnelle (kheima) du Sahara, sans oublier le travail du cuir.

La gastronomie, la couture et les arts décoratifs

Le ministère de la culture mène également des études sur la gastronomie et les pratiques culinaires traditionnelles marocaines, les savoirs artisanaux liés à la couture traditionnelle du caftan ainsi que les savoirs et savoir-faire liés aux arts décoratifs comme le plâtre et le bois. Il faut noter qu’a ce jour, le Maroc compte 10 éléments inscrits au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco, dont neuf sur la liste représentative et un sur la liste de la sauvegarde urgente. Il s’agit des «Savoirs, savoir-faire et pratiques liés à la production et à la consommation du couscous», «Le Gnaoua», «Le Taskiwin, danse martiale du Haut-Atlas occidental», «La fauconnerie, un patrimoine humain vivant», «L’argan, pratiques et savoir-faire liés à l’arganier», «La diète méditerranéenne», «Le festival des cerises de Sefrou», «L’espace culturel de la place Jemaa El Fna», «Le Moussem de Tan-Tan» et «Les connaissances, savoir-faire, traditions et pratiques associés au palmier dattier».

Des actions pour le rayonnement du PCI
Selon le ministère, la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel est l’affaire de tous, communautés, individus et groupes. «Ces derniers peuvent communiquer activement autour du sujet du patrimoine culturel immatériel et jouer le rôle de médiateur culturel auprès de la population, des autorités locales et de la société civile», lit-on dans le document. A cet effet, le département propose plusieurs pistes pour les encourager au rayonnement du PCI. Au volet institutionnel, le ministère propose de mettre à disposition de la documentation ainsi que ses plateformes de communication. «Il est également question de l’identification des trésors humains vivants dans les inventaires du ministère en vue de les honorer, de documenter l’élément à sauvegarder et sensibiliser pour une meilleure application des textes en vigueur, et si nécessaire agir par voie réglementaire ou conventionnelle», relève-t-on. Le ministère propose également d’accompagner la constitution du dossier complet (étude scientifique, consentement des communautés, capsules vidéo et formulaire de candidature) pour l’inscription à la liste du patrimoine culturel immatériel et, après évaluation, introduire cette demande auprès de l’Unesco.

La Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco de 2003 définit cinq domaines dans lesquels le PCI peut se manifester, à savoir : «Les traditions et expressions orales, y compris la langue comme vecteur du patrimoine culturel», «les arts du spectacle», «les pratiques sociales, rituels et événements festifs», «les connaissances et pratiques concernant la nature et l’univers» et «les savoir-faire liés à l’artisanat traditionnel».

Bac 2021: Dakhla-Oued Eddahab enregistre le taux de réussite le plus élevé au Maroc

2M.ma – 22/06/2021

Bac 2021: Dakhla-Oued Eddahab enregistre le taux de réussite le plus élevé au M…

La région de Dakhla-Oued Eddahab a enregistré le taux de réussite le plus élevé au niveau national, avec 80,28%, au terme de la session normale de juin de l’examen national normalisé du baccalauréat, contre 62,60%, durant la saison précédente. Elle est suivie de l’Oriental avec un taux de 79,18%, Rabat-salé Kénitra (74,67%) puis Darâa-Tafilalet avec un taux qui atteint 69,26%, selon l’Académie régionale d’éducation et de formation (AREF).

Quelque 1.038 candidats de la région de Dakhla-Oued Eddahab ont décroché le baccalauréat au titre de 2021, précise un communiqué de l’AREF.

Le taux de réussite des candidats de sexe féminin atteint 84,88%, tandis que 290 libres ont passé avec succès les épreuves du Bac 2021 (49,83%).

Par filière, le taux de réussite des candidats du Pôle littéraire et enseignement originel se situe à 85,97%, alors que celui du Pôle scientifique, technique et professionnel s’établit à 77,32%.

Il est à noter qu’au total, 221.031 candidats scolarisés de l’enseignement public et privé ont passé avec succès la session normale de juin de l’examen national normalisé du baccalauréat, soit un taux de réussite de 68,43%. , souligne le Ministère de tutelle.

L’Académie régionale de l’éducation et de la formation Marrakech-Safi a enregistré la moyenne la plus élevée à l’échelon national avec 19,53/20, obtenue par l’élève Amina Zerouali, filière sciences physiques, option français.

Le top 5 des meilleures notes au Baccalauréat est totalement occupé par des filles dans les branches des sciences physiques, section française, et sciences mathématiques, section française.

Outre l’AREF Marrakech-Safi, les meilleures moyennes ont été obtenues au niveau de Béni Mellal Khénifra ou encore Souss-Massa.

Les candidats en situation de handicap, qui ont bénéficié de l’adaptation des examens et des conditions de correction, ont enregistré un taux de réussite de 67,63%. Pour les candidats libres, le taux a atteint les 41,93%, avec un taux de présence de 60,61 %.

Le nombre total des candidats scolarisés devant passer la session de rattrapage est de 92.581 élèves, contre 56.813 pour les candidats libres. Cette session se déroulera du 05 au 08 juillet et les résultats seront annoncés le 11 du même mois. 

Covid-19/Maroc : 86 nouveaux cas confirmés et 6 décès ce lundi

par Mounia Senhaji – lematin.ma – 21/06/2021

Covid-19/Maroc: 86 nouveaux cas confirmés et 6 décès ce lundi

Le ministère de la Santé a annoncé ce lundi 86 nouvelles contaminations au Covid-19 recensées au cours des dernières 24 heures. Ce bilan porte à 526.737 le nombre total des cas d’infection enregistrés dans le Royaume depuis l’apparition du premier cas en mars 2020, soit un taux d’incidence cumulée de 1447,7 pour 100.000 habitants (0,2 pour 100.000 habitants durant les dernières 24 heures).

Le département a également fait savoir que, depuis le lancement de la campagne nationale le 29 janvier dernier, la première dose du vaccin a été administrée à 9.463.219 personnes alors que 8.300.556 citoyens ont reçu la 2e dose.

Dans le classement par régions en nombre d’infections enregistrées au cours des dernières 24 heures, Casablanca-Settat occupe la tête du Top 5 avec 25 cas, suivie de Rabat-Salé-Kénitra avec 15 nouveaux cas. Marrakech-Safi et Tanger-Tétouan-Al Hoceïma occupent la 3et la 4e position avec respectivement 12 et 11 nouveaux cas alors que la région de Souss-Massa ferme le Top 5 avec 10 nouvelles infections. Par contre, aucun cas n’a été recensé dans les régions de Beni Mellal-Khénifra et Guelmim-Oued Noun au cours des dernières 24 heures.

Dans le classement journalier par villes, le Top 5 est composé de Casablanca (24 cas), Marrakech (12 cas), Agadir-Ida Outanane (9 cas), Rabat (6 cas) et Tanger-Asilah (6 cas).

Le ministère a également dénombré 217 patients déclarés complètement rétablis au cours des dernières 24 heures, soit un taux de rémission de 97,6%. A ce titre, le nombre total des rémissions a atteint à ce jour 513.898 cas.

Dans le même intervalle, 6 personnes ont perdu la vie à Fès des suites du Covid-19, ce qui porte le bilan total des décès à 9.244 cas, alors que le taux de létalité reste stabilisé à 1,8%.

Ces décès sont survenus dans les villes suivantes : Casablanca (1), Al Hoceima (1), Inzegane-Aït Melloul (1), Fès (1), Oued Eddahab (1) et Guelmim (1).

Par ailleurs, le nombre des tests réalisés durant les dernières 24 heures a atteint 5.648 portant ainsi à 6.492.757 le total des tests effectués à ce jour dans le Royaume.

Pour sa part, le nombre des cas actifs s’établit aujourd’hui à 3.595 personnes, dont 205 cas sévères ou critiques (soit 24 cas recensés durant les dernières 24 heures), parmi lesquels 4 sont placés sous intubation.

Voici dans le détail la répartition géographique des 86 nouveaux cas par régions et provinces

  • 25 cas à Casablanca-Settat : 24 à Casablanca et 1 à Nouaceur.
  • 15 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 6 à Rabat, 4 à Salé, 3 à Skhirat-Témara, 1 à Kénitra et 1 à Khémisset.
  • 12 cas à Marrakech-Safi : La totalité à Marrakech.
  • 11 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma : 6 à Tanger-Asilah et 1 à Ouezzane.
  • 10 cas à Souss-Massa : 9 à Agadir-Ida Outanane et 1 à Taroudant.
  • 4 cas dans L’Oriental : 2 à Oujda-Angad et 2 à Nador.
  • 4 cas à Fès-Meknès : 3 à Meknès et 1 à Fès.
  • 2 cas à Dakhla-Oued Eddahab : La totalité à Oued Eddahab.
  • 2 cas à Drâa-Tafilalet : 1 à Ouarzazate et 1 à Tinghir.
  • 1 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : à Laâyoune.

Souss-Massa: les TPE-PME sensibilisées aux enjeux de la flexibilisation du dirham

Par Ismail Benbaba – le360.ma – 21/06/202

Flexibilité du dirham

 L’Association marocaine des salles de marchés (AMSM) poursuit sa caravane de sensibilisation et de communication auprès des TPE-PME dans les régions à travers le programme Infitah. Il s’agit d’un programme qui vise à informer et sensibiliser les entreprises aux enjeux de la flexibilisation du dirham.

Après Dakhla, Agadir a accueilli la deuxième escale de la Caravane Infitah lancée par l’Association marocaine des salles de marchés (AMSM), rapporte Aujourd’hui Le Maroc dans sa livraison du jour. Notons que ledit programme Infitah s’adresse aux PME-TPE pour les informer et les sensibiliser aux enjeux de la flexibilisation du dirham.

«La rencontre a été l’occasion d’une conférence-débat pour vulgariser auprès de l’important tissu des très petites, petites et moyennes entreprises les concepts fondamentaux liés au risque de change et les moyens mis à la disposition des sociétés par les banques ainsi que par la tutelle pour anticiper et maîtriser ces opérations», explique le quotidien.

«Le régime de change marocain est en pleine transition. Si les grandes entreprises sont au fait du processus, les PME et TPE sont aussi concernées par la forte volatilité des parités de change. Nous voulons rassurer tous ces opérateurs soucieux de protéger les marges de leurs entreprises», explique Abdelmalek Benabdeljalil, président de l’AMSM.

On note que dans une perspective d’accompagnement des opérateurs touristiques dans le contexte de l’adoption de la réforme du régime de change, l’Office des changes, en collaboration avec la banque centrale, a réglementé les opérations de couverture contre le risque de change dont les fluctuations des taux d’intérêt et les risques inhérents à tout actif.

«Sous l’impulsion de Bank Al-Maghrib et dans une dynamique d’accompagnement et de préparation de l’écosystème à la transition vers la flexibilisation du dirham, l’AMSM a conçu un programme de sensibilisation en faveur de la communauté entrepreneuriale marocaine: importateurs et exportateurs de toute taille pour la familiariser avec l’évolution du régime de change et la gestion des opérations de change», détaille Aujourd’hui Le Maroc.

L’AMSM fait remarquer qu’à l’heure de la seconde phase de la flexibilisation du dirham (élargissement de la bande de fluctuation à + /- 5% le 9 mars 2020), les enjeux de cette campagne sont importants pour tous les opérateurs du marché de change, et qu’elle joue un rôle d’information, de conseil et de vulgarisation des concepts et fondamentaux de la flexibilisation du dirham afin de mieux anticiper et appréhender le risque de change.

Notons que le Maroc s’est doté d’une réglementation et a mis en place une infrastructure permettant aux entreprises de mieux apprécier et gérer leur exposition à l’international. «Après Agadir, la caravane sillonnera les villes de Laâyoune, Marrakech, Tanger, Casablanca et Rabat. La visite dans les provinces du Centre est programmée pour septembre», conclut Aujourd’hui Le Maroc.

Binter reprend la liaison Îles Canaries-Agadir

bladi.net – 21/06/2021

La compagnie aérienne Binter reprend ce lundi 21 juin les vols reliant les Îles Canaries à l’aéroport d’Agadir, après plusieurs mois de suspension du fait de la crise sanitaire.

Binter reprend la liaison Îles Canaries-Agadir

La liaison Îles Canaries-Agadir sera assurée par des avions ATR tous les lundis, informe la compagnie Binter dans un communiqué.

La compagnie aérienne recommande aux voyageurs de respecter les exigences de voyage fixées par les gouvernements des deux pays avant d’acheter des billets et d’embarquer sur le vol. En dehors des agences de voyage et de ses bureaux à l’aéroport, l’achat des billets peut aussi se faire en ligne via l’application Binter ou sur son site web, précise la compagnie.

Les vols prendront départ de Gran Canaria à 12 h 15 pour atterrir à Agadir à 13 h 50. Les vols retour démarreront de la ville marocaine à 14 h 35 pour atterrir aux Îles Canaries à 16 h 15.

L’été affiche presque complet dans les destinations balnéaires marocaines

par Samir El Ouardighi – medias24.com – 21/06/2021

Quelques jours après la réouverture des frontières aériennes et maritimes, les hôteliers ont été submergés de demandes de réservation pour la saison estivale qui a démarré le 15 juin. Tour d’horizon.

Station balnéaire de Taghazout : Un taux de remplissage estival proche de 100%

En tête des destinations sollicitées, la station balnéaire de Taghazout est en effet déjà complète pour le mois de juillet prochain et logiquement pour août qui constitue le pic de fréquentation de l’année.

Une information confirmée par Rachid Dahmaz, président du CRT d’Agadir, qui nous révèle que les hôtels ouverts de la région affichent d’ores et déjà un très bon taux de remplissage pour les deux mois à venir.

« Si le client marocain réserve le plus souvent à la dernière minute, les réservations vont bon train et l’été sera donc très prometteur », résume Dahmaz qui table sur un rebond d’activité inédit depuis 2019.

Dakhla, une destination boostée par la pandémie et la crise de Guergarat

Se voulant tout aussi optimiste, la présidente de l’association Lagon Dakhla, Leila Ouachi rappelle d’abord que Dakhla a été la seule destination du Maroc à avoir marché depuis la levée du confinement.

« La pandémie qui a relativement épargné notre région a permis à de très nombreux Marocains de découvrir cette destination notamment après la crise de Guergarat qui a donné lieu à des milliers d’arrivées, de ce qu’on peut appeler du tourisme diplomatique ou plutôt nationaliste », explique Ouachi qui nous annonce un taux moyen d’occupation hôtelière d’au moins 65% pour les mois de juillet et août.

« Un trend haussier jusqu’en octobre »

« Cette exception a permis à la ville de Dakhla d’engranger beaucoup de succès auprès des nationaux car à ce jour, elle marche bien mieux que des locomotives touristiques comme Marrakech ou Agadir.

« De plus, avec le renforcement imminent des liaisons aériennes et le retour en masse en août des étrangers adeptes de kitesurf, la saison estivale est sauvée », prédit Ouachi pour qui cette dynamique devrait se poursuivre en octobre avec l’organisation d’un double-championnat international de Kitesurf.

Saïdia connaîtra un succès estival suivi d’une récession

S’il tient à féliciter l’initiative royale qui a permis de remplir à 100% dès la mi-juillet 4 hôtels ouverts (Ibero Star, Be Live, Oasis Palace, Melia Beach) de la station qui en compte 6 (avec le Garden Beach et l’Hôtel Appart qui resteront fermés), le président du CRT de l’Oriental, Youssef Zaki avance que la région sera touchée par une récession au terme de la saison estivale, à savoir à la fin du mois d’août.

« Entre une bonne fréquentation estivale d’à peine 10% des hôtels de la région, des impôts exigibles à la fin du mois courant à tous les hôteliers avant d’avoir réalisé le moindre chiffre d’affaires (y compris à ceux qui sont toujours fermés) et la fin en juin de la subvention de la CNSS, il n’y a pas lieu de se réjouir.

Une saisonnalité aggravée par la pandémie qui empêchera tout retour à la normale avant 2023

« En effet, le succès à venir de la station Saïdia ne pourra pas rattraper les pertes de la grande majorité des hôtels en veilleuse (80% de l’offre totale) qui réalisent au mieux un taux de remplissage de 10%.

« Si le bilan de la saison estivale s’annonce mieux que celui de 2020, il n’y aura pas retour à la normale avant 2023 car l’activité saisonnière de la région s’est beaucoup aggravée avec la crise sanitaire », temporise Zaki, en espérant trouver un moyen de réduire la saisonnalité de la station balnéaire.

« L’axe Tétouan-Fnideq d’ores et déjà complet du 15 juillet au 15 août »

Véritable exception au Maroc durant l’été dernier en termes de fréquentation touristique, l’axe méditerranéen Tétouan-Fnideq s’apprête d’après Nabil Lakhouil, directeur commercial de l’hôtel de luxe Banyan Tree, à rééditer voire même à largement améliorer l’exploit réalisé l’été dernier.

« Sachant que notre centrale de réservations a démarré très fort, il est probable que nous affichions complets rapidement notamment durant la période du 15 juillet au 15 août où le risque de ne pas trouver de chambre sera important.

« Une clientèle 100% nationale »

« Dès l’annonce de l’allègement des mesures restrictives de circulation, nous avons capté une part supplémentaire de clientèle nationale par rapport à l’été dernier où certains clients ne voulaient pas prendre le risque d’un nouveau confinement.

« A partir de là, la saison estivale devrait afficher de meilleurs chiffres que l’été dernier où nous avions pourtant réalisé un taux d’occupation hôtelier qui nous avait distingués de nos concurrents », conclut Lakhouil qui tient à préciser que sa clientèle sera à 100% marocaine avec une petite part de MRE.

« La reprise à Marrakech sera vraiment visible à partir de septembre prochain »

D’ordinaire classée locomotive du secteur touristique, la ville ocre commence également à retrouver une clientèle internationale qui, faute d’ouverture des frontières, avait déserté Marrakech depuis 16 mois.

Optimiste tout en restant réaliste, Abdellatif Abouricha, chargé de la communication du CRT de la région Marrakech-Safi-Essaouira nous déclare qu’il faudra environ 3 mois pour redémarrer la machine.

« L’objectif est d’arriver à 50% de taux d’occupation hôtelier durant l’été »

« Depuis le week-end dernier, on voit de nombreux visiteurs étrangers dans les rues de la ville mais en réalité, la rapidité de la reprise dépendra étroitement du temps nécessaire à reconstruire le réseau aérien (400 liaisons hebdomadaires avant la crise) à reprogrammer la ville par les Tour-opérateurs.

« D’ici-là, la forte demande actuelle des nationaux permet d’espérer un taux d’occupation hôtelier d’environ 50% pour les mois de juillet et août », résume Abouricha pour qui les fêtes de fin d’année signeront le grand retour de Marrakech sur l’échiquier mondial des destinations.

En conclusion, après près d’un an et demi de quasi-inactivité, la reprise du secteur commencera, d’abord, dans les stations balnéaires avant de se généraliser aux autres destinations lors des fêtes de fin d’année.

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