Archives de juin 2nd, 2021

Gardiens de voitures : Après la colère des Marocains, le gouvernement réagit

par  Anass Machloukh – lopinion.ma – 01/06/2021

Suite à la campagne de dénigrement des comportements des gardiens de voitures, le gouvernement a réagi, promettant plus de régulation et d’organisation des espaces de stationnement.

Gardiens de voitures : Après la colère des Marocains, le gouvernement réagit

L’anarchie des gilets jaunes est arrivée au Parlement, après la colère des Marocains qui ont grondé sur les réseaux sociaux contre les agissements des gardiens de voitures. Interpellé sur l’encadrement de ce métier qui baigne dans l’informel, le ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur, Noureddine Boutayeb, a indiqué, lundi, lors de la séance hebdomadaire dédiée aux questions orales au parlement, que la responsabilité de l’exploitation des espaces de stationnement incombe aux collectivités locales, et donc aux élus locaux.

La responsabilité aux communes

«L’exploitation du service du stationnement des véhicules entre dans le cadre de l’occupation temporaire du domaine public, régie par un ensemble de textes législatifs et règlementaires, notamment la loi organique nº 113-14 relative aux communes qui octroie aux autorités locales et aux Conseils locaux et à leurs présidents, chacun en ce qui le concerne, des compétences d’organisation et de contrôle du volet de l’occupation temporaire du domaine public de manière générale », a-t-il mis en évidence, ajoutant que la gestion des services des véhicules sur les voies et places publiques relèvent des attributions des présidents des Conseils communaux.

Le numéro deux de l’Intérieur a souligné que les autorités provinciales se penchent sur la question de l’organisation des parkings, en collaboration avec la Sûreté Nationale et la Gendarmerie Royale ainsi que les autorités locales. L’objectif est de faire face à tout ce qui est de nature à troubler l’organisation de la circulation et du roulage de manière générale.

Vers plus d’organisation

En effet, les comportements agressifs de quelques gilets jaunes vis-à-vis des citoyens, ainsi que la prolifération des faux gardiens, n’ont eu de cesse de prendre de l’ampleur ces dernières années, provoquant l’agacement de nombreux citoyens, qui ne peuvent plus supporter le harcèlement à chaque coin de rue. Interrogé sur la solution à ce phénomène, Noureddine Boutayeb a expliqué aux députés que « plusieurs communes ont opté pour la mise en place de mécanismes modernes visant la gestion du service de stationnement des véhicules sur les voies publiques, et ce, à travers la création de sociétés pour le développement local ou la gestion déléguée ».

De son côté, le maire de Rabat, Mohamed Sadiki, nous a précisé que la lutte contre les comportements agressifs des « individus qui portent des gilets jaunes » doit être menée par « les autorités locales », sur la base de plaintes des citoyens.

Nouvelles instructions royales pour régler la question des mineurs en situation irrégulière en Europe

medias24.com – 01/06/2021

Un communiqué des ministères de l’Intérieur et des Affaires étrangères souligne les blocages dus aux procédures complexes dans certains pays européens et regrette que la question migratoire soit exploitée par l’Espagne dans sa crise avec le Maroc.

Le Roi Mohammed VI a réitéré ses instructions aux ministères chargés de l’Intérieur et des Affaires étrangères afin que la question des mineurs marocains non accompagnés, se trouvant en situation irrégulière dans certains pays européens, soit définitivement réglée, indique un communiqué conjoint des deux ministères, relayé par la MAP.

Le Souverain avait souligné, à plusieurs reprises, y compris à des Chefs d’Etats étrangers, l’engagement du Maroc à accepter le retour des mineurs non accompagnés dûment identifiés.

Selon le communiqué, des mécanismes de coopération ont été mis en place à cet effet avec certains pays, notamment la France et l’Espagne, et qui ont abouti au retour au Maroc de plusieurs dizaines de mineurs.

«Le Maroc est disposé à collaborer, comme il l’a toujours fait, avec les pays européens et l’Union européenne pour le règlement de cette question », ajoute le communiqué.

Les lenteurs constatées dans la concrétisation de cette coopération sont essentiellement liées à des blocages dus aux procédures (administratives et judiciaires) complexes dans certains pays européens.

Le Royaume, ajoute le communiqué, espère que l’Union européenne et les pays concernés sauront dépasser les contraintes procédurales pour faciliter cette opération.

« Le Maroc regrette à nouveau que la question migratoire, y compris la question des mineurs non accompagnés, soit utilisée comme alibi afin de contourner les véritables causes de la crise politique actuelle avec l’Espagne dont les origines et les fondements sont bien connus. »

« Les autorités marocaines se réservent le droit d’apporter, au moment opportun, les réponses appropriées aux accusations infondées du gouvernement espagnol, conclut le communiqué des deux départements.

Les pastèques sont-elles vraiment empoisonnées au Maroc ?

par Zaïnab Aboulfaraj – welovebuzz.com – 01/06/2021

Depuis quelques jours, une rumeur circule, persistante, concernant le fait qu’il faut éviter de manger les pastèques, parce qu’elles seraient empoisonnées.

Atifa Keda, directrice régionale de l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) de la région Souss Massa, a apporté des précisions à Hespress, dans une vidéo où elle déclare que : « La pastèque est saine et sans danger ». L’Office se charge de surveiller de près le secteur des fruits et légumes, parmi eux les pastèques, tout au long des étapes avant qu’ils n’arrivent sur les étals aux souks.

« Nous avons fait des prélèvements sur des pastèques et les avons soumis à des analyses pour nous assurer du fait qu’elles sont sans danger. Les résultats ont été probants et ont démontré que la pastèque ne détient aucune pollution, ni de reste de pesticides, de bactéries, etc », précise la directrice régionale de l’ONSSA. Et d’ajouter : « Ces rumeurs sont entièrement fausses, créent de la confusion chez les consommateurs et impactent négativement les producteurs. »

Visas touristiques pour l’Europe : Bientôt la fin du calvaire pour les voyageurs ?

par Elimane SEMBENE – maroc-hebdo.press.ma – 01/06/2021

Suspendues depuis la fermeture des frontières entre le Maroc et plus de 50 pays, les demandes de visas touristiques pourraient reprendre prochainement dans plusieurs consulats du Royaume après la probable réouverture des frontières. Au grand bonheur des passionnés d’évasion.

S’achemine-t-on vers une réouverture des frontières aériennes du Maroc ? Fort probable. Certes, rien n’est encore officiel pour le moment, mais tout porte à le croire. La récente annonce du centre de visas d’Espagne à Casablanca, BLS International, lève un coin du voile. Il a annoncé mi-mai sur son site, la reprise de la réception des demandes de visas pour le pays ibérique.

Seuls les demandeurs qui ont déjà eu un minimum d’un visa Schengen de 6 mois ou plus, ou deux visas Schengen de trois mois au cours des deux dernières années pourront postuler, indique l’entité, qui précise que les demandes qui ne respectent pas les critères mentionnés ne seront pas acceptées.

L’autre nouvelle qui confirme cette éventualité, c’est l’annonce de la reprise des liaisons aériennes entre le Maroc et la Suisse à partir du 10 juin, selon Genève Aéroport, qui cite le gouvernement marocain. «La ligne Casablanca-Genève sera rétablie par Royal Air Maroc, six fois par semaine (tous les jours sauf le mardi) et les vols seront proposés en Boeing 737 (certaines fois en Dreamliner 787).

En nouveauté, Air Arabia proposera également une ligne sur Casablanca, deux fois par semaine (jeudi et dimanche). De plus, EasyJet maintiendra ses vols sur Marrakech quatre fois par semaine (mardi, jeudi, vendredi, samedi pour cet été) et sur Agadir deux fois par semaine (mercredi et samedi)», écrit-il sur son site.

Lueur d’espoir
Par contre, du côté de l’ambassade suisse de Rabat, rien de nouveau sous le soleil. Les visas pour les séjours de courte durée sont toujours gelés. «Le traitement des demandes de visas pour un séjour inférieur à 90 jours (visa Schengen-type C, pour tourisme, visite privée ou professionnelle) reste suspendu jusqu’à nouvel avis. Aucun rendez- vous n’est donné actuellement. La date de réouverture n’est pas encore connue», indique-t-il sur son portail numérique, en précisant que seules les demandes pour un séjour supérieur à 90 jours pour des études en Suisse, regroupement familial, et visa retour sont acceptées.

Même son de cloche chez le centre TLScontact, qui réceptionne les demandes de visa pour la France, l’Italie et la Belgique. Un employé rencontré dans l’après-midi du mercredi 26 mai à leur siège nous informe que seuls les dossiers des travailleurs saisonniers, étudiants, ouvriers, etc., sont reçus actuellement, conformément aux dispositions prises par l’Union européenne après la fermeture de l’espace Schengen.

Fortement touchés par la crise sanitaire, les pays européens envisagent de mettre en place un passeport sanitaire pour relancer le tourisme, une des principales sources de devises pour bon nombre d’entre eux. Autant de signaux positifs pour les touristes marocains qui prennent leur mal en patience depuis plus de trois mois. Et qui ne demandent qu’une chose: reprendre les airs pour s’extirper de cette atmosphère austère imposée par le Covid-19.

MAROC : D’IMPORTANTS PROGRÈS SONT RÉALISÉS DANS LA CULTURE DE MYRTILLES

agrimaroc.ma – 01/06/2021

Maroc progrès réalisés culture myrtilles

M. Nabil Belmkaddem, directeur général de la société d’agro-exportation BestBerry, basée dans la province de Kénitra, a récemment été interrogé sur les perspectives de l’industrie de la myrtille au Maroc. Selon lui, le Royaume a fait d’importants progrès en matière de choix variétal et de nombreux investissements et projets sont en cours à Dakhla.

Lors d’un entretien avec Blueberries Consulting, M. Nabil Belmkaddem a souligné que les producteurs de myrtilles au Maroc ont actuellement plus d’expérience, plus de technologie et surtout ont accès à une large gamme de variétés de plantes, la plupart plus productives et de meilleure qualité, de sorte que les niveaux de productivité deviennent optimaux.

Il a également signalé une croissance en termes de superficie, bien que le taux d’augmentation de la baie ait commencé à ralentir. En effet, la phase de croissance exponentielle de 2015-2019 est passée. En outre, les producteurs disposent désormais d’un plus large éventail de choix variétaux et de nouvelles exploitations agricoles, qui permettront une plus grande précocité, sont en cours d’installation dans le sud du Maroc, plus précisément dans la région de Dakhla.

Pour ce qui est de la qualité des fruits, M. Belmkaddem pense que celle de Dakhla est meilleure. « Il semble que la qualité des fruits soit meilleure à Dakhla, avec des degrés de Brix (fraction de sucre dans un liquide) supérieurs à 20 et un bon calibre des fruits, grâce aux bonnes conditions climatiques. Il y a également des essais avec des variétés ayant des exigences élevées en matière de froid pour pouvoir produire en été dans les montagnes de l’Atlas », apprend-on.

Toutefois, la filière des myrtilles rencontres quelques problèmes et pour M. Belmkaddem, la main-d’œuvre reste le plus grand défi, en particulier dans le nord du Maroc. Et pour cause, le pic de production dans les fermes coïncide avec le besoin de main-d’œuvre dans les installations de congélation des fraises, ainsi que le cycle de printemps de la framboise.

Dans la région d’Agadir, la disponibilité de l’eau est un véritable défi, révèle -t-il. La surproduction de variétés précoces peut également entraîner des prix bas à l’avenir. De plus, les variétés précoces et productives sont brevetées, laissant les producteurs indépendants avec des variétés publiques anciennes.

Covid-19 : 394 nouveaux cas confirmés en 24h, 403 rémissions

par Mohamed Sellam – lematin.ma – 01/06/2021

Covid-19 : 394 nouveaux cas confirmés en 24h, 403 rémissions

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 394 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 519.610 le nombre total des cas de contamination. 

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 507.528 avec 403 nouvelles rémissions ce mardi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 97,7%. 7 nouveaux décès ont été enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 9.154 et le taux de létalité à 1,8%. 

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 2.928 personnes, dont 216 cas graves. Il a souligné en outre que 8.696 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 6.002.020 depuis le début de la pandémie, tandis que le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 8.772.982 pour la première dose et 5.640.992 pour la deuxième.

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 254 cas à Casablanca-Settat : 193 à Casablanca, 12 à Nouaceur, 18 à Settat, 8 à Mohammedia, 11 à Mediouna, 6 à Berrechid et 6 à El Jadida.
  • 43 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 13 à Kénitra, 14 à Salé, 7 à Skhirat-Temara, 4 à Rabat et 4 à Sidi Kacem.
  • 21 cas à Marrakech-Safi : 20 à Marrakech et 1 à Safi.
  • 20 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma : 11 à Tanger-Assilah, 1 à Mdiq-Fnideq, 2 à Tétouan, 5 à Chefchaouen et 1 à Larache.
  • 13 cas à Souss-Massa : 6 à Agadir Ida-ou-tanane, 6 à Inezgane-Aït Melloul et 1 à Chtouka Aït Baha.
  • 12 cas dans la région de l’Oriental : 2 à Oujda-Angad, 5 à Berkane, 2 à Nador, 1 à Taourirt et 2 à Driouch.
  • 11 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : 5 à Laâyoune et 6 à Tarfaya.
  • 10 cas à Dakhla-Oued Eddahab à Oued Eddahab.
  • 4 cas à Drâa-Tafilalet : 3 à Errachidia et 1 à Ouarzazate.
  • 4 cas à Fès-Meknès : 2 à Fès et 2 à Meknès. 
  • 2 cas à Guelmim-Oued Noun à Guelmim.
  • 0 cas à Béni Mellal-Khénifra.

LES PRIORITÉS DE LA RÉGION SOUSS MASSA SOUS LA LOUPE DE OXFORD BUSINESS GROUP

ecoactu.ma – 01/06/2021

Dans un contexte pandémique, la région de Souss Massa au centre du Maroc, historiquement connue pour son activité touristique, a réussi partiellement à résister aux turbulences grâce à ses efforts de diversification économique. Analyse d’Oxford Business Group (OBG).

Intitulé The Report : Agadir – Souss Massa, ce Focus Report régional explorera notamment l’impact des programmes de développement mis en place au cours des dernières années sur l’économie marocaine, à l’instar du Plan d’Accélération Industrielle. Les importants investissements dédiés à ce programme contribuent à moderniser la région et à apporter de la valeur dans des secteurs économiques stratégiques tels que l’agriculture et la pêche mais aussi dans de nouveaux écosystèmes industriels, qui continuent à contribuer significativement au développement socio-économique régional et national.

La région de Souss Massa, plus connue au niveau international par son chef-lieu Agadir, est une destination traditionnelle de vacances pour les touristes européens. Cependant, au-delà du tourisme et de l’exportation de fruits et légumes frais, pour laquelle la région est aussi réputée, le prochain rapport d’OBG mettra l’accent sur son potentiel industriel. En effet, la région Souss Massa est la première au Maroc à bénéficier d’une déclinaison régionale du Plan d’Accélération Industrielle, qui lui permet d’aspirer à devenir un pôle industriel clé pour le développement du pays, en mettant l’accent notamment sur la transformation de produits à valeur ajoutée.

La Directrice Générale Afrique d’OBG, Karine Loehman, a affirmé que « les investissements réalisés pour le développement des ressources humaines ont contribué à ce que Souss Massa devienne une région de premier plan dans les secteurs des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) et des start-ups ». « La région bénéficie par ailleurs d’un emplacement stratégique en tant que passerelle entre l’Afrique du Nord et l’Afrique subsaharienne », a-t-elle ajouté. 

Marouane Abdelati, Directeur Général du Centre Régional d’investissement (CRI) Souss Massa, a déclaré qu’en dépit de la conjoncture économique liée à la pandémie de la Covid-19, le CRI SM a réussi à construire et à promouvoir son offre foncière dédiée aux activités industrielles, et ce à travers la mise en place d’une cartographie digitale des zones industrielles ainsi qu’un guide du foncier industriel, disponible en deux versions (numérique et physique) et en plusieurs langues (Français, Anglais, Espagnol et prochainement en Mandarin). Ce résultat est tributaire des efforts consentis conjointement avec le collectif régional et les incentives mise en place par le Conseil Régional dans le cadre du Plan d’accélération Industrielle, parmi lesquelles on peut citer les subventions liées à l’acquisition du foncier industriel ou encore les subventions d’appui à l’emploi.

Et Brahim Hafidi, Président de la région Souss Massa, d’ajouter qu’ « outre la promotion des écosystèmes industriels historiques comme l’agro-industrie, la construction navale et la chimie, notre Plan Régional d’Accélération Industrielle introduit cinq nouveaux écosystèmes émergents, à savoir l’automobile, l’industrie du cuir,  les matériaux de construction, la plasturgie et l’Offshoring).».

Les entretiens complets de M. Abdelati et B. Hafidi seront publiés au sein de l’étude, diffusée au second trimestre de cette année.

Le prochain rapport d’OBG sur la région Souss Massa et sa capitale Agadir est réalisé en partenariat avec le CRI Souss Massa, ainsi que des opérateurs économiques publics et privés de la région, à savoir la cité de l’innovation Souss Massa, les sociétés Vetcam, Aveiro Maroc, Afri Equipement, KSB, Taiba Group et Moza Partners.

Un groupe chinois s’intéresse au projet LGV Marrakech-Agadir

bladi.net – 01/06/2021

Un groupe chinois s’intéresse au projet LGV Marrakech-Agadir

Le groupe chinois Zhong Neng Xuan Zong Industrial (ZN) manifeste son intérêt pour le projet de la Ligne grande vitesse Marrakech-Agadir. Il s’agit d’un groupe détenu par l’État.

Zhong Neng Xuan Zong Industrial (ZN) souhaite se positionner sur le projet de la Ligne grande vitesse Marrakech-Agadir avec un partenaire local, Eco Group holding SA. D’ores et déjà, le groupe chinois a adressé une lettre d’intention au chef du gouvernement, Saâdeddine El Othmani, fait savoir L’Économiste. Dans cette correspondance, il demande à être associé au lancement de cette tranche de la LGV. Aussi, s’est-il engagé à mobiliser l’expertise d’opérateurs chinois, dont China Railway group, China Railway construction group et China academy of railway science corporation.

LGV Marrakech-Agadir est un projet de ligne à grande vitesse visant à relier les deux villes. Il s’inscrit dans le cadre du «  programme ferroviaire à l’horizon 2040  ».

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