Archives de juin 7th, 2021

Ouverture des frontières

Encore quelques jours d’attente pour être fixés !

Les titres des journaux ne sont pas en parfait accord mais laissent prévoir une ouverture proche des frontières :

Covid-19 – Le Maroc va rouvrir ses frontières aux touristes le 15 juin

lindependant.fr – 07/06/2021

Le Maroc va rouvrir ses aéroports et ses ports pour les déplacements internationaux à compter du 15 juin.

Le Maroc va rouvrir ses aéroports et ses ports pour les déplacements internationaux à compter du 15 juin, aussi bien pour ses ressortissants que pour les ressortissants étrangers, a indiqué ce dimanche le ministère des Affaires étrangères.

Tous les voyageurs seront autorisés à entrer dans le pays s’ils ont été vaccinés contre le Covid-19 ou présentent un test de dépistage négatif du coronavirus, a précisé le ministère dans un communiqué.
Le Maroc a commencé le mois dernier à assouplir les restrictions imposées face à la crise sanitaire, en permettant notamment aux théâtres et cinémas de rouvrir.

Covid-19: Le Maroc franchit la cap de 9 millions de primo-vaccinés

lematin.ma – 06/06/2021

Covid-19: Le Maroc franchit la cap de 9 millions de primo-vaccinés

Le ministère de la Santé a annoncé ce dimanche 231 nouvelles contaminations au Covid-19 recensées au cours des dernières 24 heures. Ce bilan porte à 521.426 le nombre total des cas d’infection enregistrés dans le Royaume depuis l’apparition du premier cas en mars 2020, soit un taux d’incidence cumulée de 1433,3 pour 100.000 habitants (0,6 pour 100.000 habitants durant les dernières 24 heures).

Le département a également fait savoir que, depuis le lancement de la campagne nationale le 29 janvier dernier, la première dose du vaccin a été administrée à 9.108.843 personnes alors que 5.898.644 citoyens ont reçu la 2e dose.

Dans le classement par régions en nombre d’infections enregistrées au cours des dernières 24 heures, Casablanca-Settat occupe la tête du Top 5 avec 103 cas, suivie de Marrakech-Safi avec 39 nouveaux cas. Rabat-Salé-Kénitra et Tanger-Tétouan-Al Hoceïma occupent la 3et la 4e position avec respectivement 26 et 16 nouveaux cas alors que la région de Laâyoune-Sakia El Hamra ferme le Top 5 avec 13 nouvelles infections.

Dans le classement journalier par villes, le Top 5 est composé de Casablanca (90 cas), Marrakech (34 cas), Rabat (9 cas), Skhirat-Temara (9 cas) et Tanger-Asilah (9 cas).

Le ministère a également dénombré 233 patients déclarés complètement rétablis au cours des dernières 24 heures, soit un taux de rémission de 97,6%. A ce titre, le nombre total des rémissions a atteint à ce jour 509.083 cas.

Dans le même intervalle, 5 personnes ont perdu la vie Casablanca des suites du Covid-19, ce qui porte le bilan total des décès à 9.178 cas, alors que le taux de létalité reste stabilisé à 1,8%.

Ces décès sont survenus dans les villes suivantes : Casablanca (2), Safi (1), Ouezzane (1) et M’Diq-Fnideq (1).

Par ailleurs, le nombre des tests réalisés durant les dernières 24 heures a atteint 6.680 portant ainsi à 6.047.147 le total des tests effectués à ce jour dans le Royaume.

Pour sa part, le nombre des cas actifs s’établit aujourd’hui à 3.165 personnes, dont 204 cas sévères ou critiques (soit 30 cas recensés durant les dernières 24 heures), parmi lesquels 8 sont placés sous intubation.

Voici dans le détail la répartition géographique des 231 nouveaux cas par régions et provinces

  • 103 cas à Casablanca-Settat : 90 à Casablanca, 5 Mohammedia, 4 à El Jadida, 2 à Nouaceur et 2 à Mediouna.
  • 39 cas à Marrakech-Safi : 34 à Marrakech et 5 Rhamna.
  • 26 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 9 à Rabat, 9 à Skhirat-Témara, 7 à Salé et 1 à Sidi kacem.
  • 16 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma : 9 à Tanger-Asilah, 4 à Tétouan et 1 à Chefchaouen.
  • 13 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : 9 à Laâyoune et 4 à Tarfaya.
  • 12 cas à Souss-Massa : 9 à Agadir-Ida Outanane et 3 à Inzegane-Aït Melloul.
  • 7 cas à Dakhla-Oued Eddahab : La totalité à Oued Eddahab.
  • 6 cas à Fès-Meknès : 4 à Fès, 1 à Taounate et 1 à Sefrou.
  • 4 cas dans L’Oriental : La totalité à Oujda-Angad.
  • 3 cas à Drâa-Tafilalet : 2 à Errachidia et 1 à Tinghir.
  • 2 cas à Beni Mellal-Khénifra : La totalité à Beni Mellal.

Tourisme national: «Ntla9aw fbladna», oui mais à quel prix ?

Par Faiza Rhoul – h24info.ma – 06/06/2021

Toujours frappé par la crise sanitaire, le secteur du tourisme, mise cette saison encore sur les touristes nationaux pour sauver les meubles, avec notamment la campagne «Ntla9awfbladna». Pourtant pour de nombreuses personnes, les séjours au Maroc riment souvent avec «déception», «cherté» et «arnaques». Témoignages.

La saison estivale pointe le bout du nez, et pour le moment l’ouverture des frontières demeure incertaine. Tout comme l’année dernière, de nombreux Marocains se préparent à passer leur été au royaume. Une chance diraient certains, au vu des plages, du beau temps et de la gastronomie marocaine à la renommée mondiale.

Pourtant, nombreux sont ceux qui gardent un goût amer de leurs séjours obligés passés dans le royaume. C’est le cas de Hajar, installée à Rabat et qui après la fermeture des frontières a dû renoncer à ses escapades habituelles en Asie. «Je cherchais toujours à passer mes vacances à l’étranger plutôt qu’ici», confie-t-elle.

Il y a quatre ans, elle opte pour un séjour d’une semaine à Dakhla dont elle garde un bon souvenir, mais qui lui aura coûté 14.000 DH. L’année suivante, elle opte pour un voyage organisé en Thaïlande, proposé à 16.000 DH par une agence de voyages française.

«Tant qu’à faire je préfère payer légèrement plus, mais au moins le dépaysement est garanti», confie Hajar, qui depuis a visité l’Indonésie et la Malaisie, avec des formules qui lui offraient «ce luxe d’adapter au millimètre son séjour, comme le choix d’un spa, d’une journée en bateau ou à la montagne».

En 2020, fermeture des frontières oblige, Hajar a dû se passer de ses escapades asiatiques pour se rabattre sur des vacances d’été au royaume. Avec le même budget annuel, elle s’est offert deux escapades, à Nador et à El Jadida. «J’ai déboursé un peu moins de 20.000 DH pour un cadre moyen, des chambres veilliottes et des services standards dans des hôtels dits de grand luxe», confie-t-elle. Le tout avec des prix entre 2.000 et 3.000 DH la nuit.

Des tarifs souvent scandaleux vu le service pas toujours à la hauteur. Et notre interlocutrice de se demander comment fait «un cadre moyen qui ne peut pas se permettre de rester 10 jours dans ces hôtels, encore moins en famille».

Des ses recherches pour planifier son voyage, Hajar a pu observer «qu’il n’y a pas de juste milieu et les destinations prisées au royaume sont hors de prix». «Avec le même budget, j’aurais pu aller en Asie ou en Europe, en profitant réellement de mes vacances, car au final je n’ai pas pu quitter l’hôtel, étant donné les rares activités proposées dans l’hôtel ou aux alentours»,  affirme-t-elle.

Déception sur déception

Ayoub et Kenza, un jeune couple fraichement marié a également dû renoncer à leur voyage à l’étranger après la fermeture des frontières. Ils sont passés par un grand site de réservation en ligne et ont opté pour Agadir. Leur mésaventure débute à l’arrivée lorsqu’il découvrent un hôtel «délabré et où aucune distanciation n’est respectée».

«Nous sommes arrivés vers 14h. D’entrée, on nous annonce que notre chambre ne sera libre que dans trois heures, mais qu’ils pouvaient nous en proposer une dans l’immédiat, qu’on a fini par accepter», nous expliquent-ils. «Avant de voir notre chambre, on nous a forcés à payer, mais par la suite, j’ai beaucoup regretté d’avoir accepté», confie Ayoub.

Le couple a été conduit par la suite, «dans une chambre aménagée à la cave», alors qu’ils avaient réservé une chambre avec vue sur piscine. «Pire encore, on nous a donné deux lits séparés d’une taille ridicule et lorsqu’on a exigé un lit décent, leur réponse a été de rapprocher les deux lits, une aberration !», affirme Ayoub.

«L’hôtel ne mérite aucune des quatre étoiles qu’on lui a attribuées», surenchérit Kenza. «Nous ne pouvions pas rester dans de telles conditions et j’ai donc demandé à être remboursé», poursuit Ayoub.

Remboursé en partie, le couple cherche alors un deuxième hôtel dans la ville. «Tous me disaient qu’ils ne disposaient que de ce qu’ils appellent des lits à l’italienne, c’est-à-dire deux lits simples qu’on peut rapprocher», explique Ayoub.

«On a fini par trouver un hôtel à 1.500 DH la nuit, un prix correct. Mais on a vite compris l’entourloupe. La chambre était juste au-dessus de leur boîte de nuit et donc impossible de fermer l’œil, bien qu’heureusement un couvre-feu était instauré à l’époque», poursuit le couple.

«La piscine n’est plus accessible à 18h et c’est au même moment que le boucan de la boîte de nuit commence. On sortait afin d’éviter tout ce bruit. Et bien que je sois de la région, on s’est vite ennuyés, car il n’y a pas grand-chose à faire en ville», confie Kenza.

«Notre expérience a été terrible vraiment. On regrette encore d’y être allés», disent-ils déçus.

Safia et Hachim, un couple cinquantenaire a attendu le mois de septembre pour s’offrir quelques vacances avec leurs deux enfants installés à l’étranger. Ces derniers ont profité de l’ouverture partielle des frontières pour rejoindre leurs parents, avec qui ils avaient pris pour habitude de passer leurs vacances en Europe.

La famille a loué sur le même site de réservation en ligne une villa pour six nuits. L’addition a été salée, confie Safia, mais «nous savions déjà que nous payerons beaucoup plus que ce nous avions l’habitude de payer pour un séjour dans le sud de l’Espagne ou au Portugal, même en plein mois d’août».

« Offre inadaptés aux besoins des Marocains »

A l’arrivée, pour une location d’une semaine, la famille a dû payer quelque 22.000 DH, «pour une villa très bien équipée et avec une belle piscine», nuance Hachim. Mais évidemment, il faut encore ajouter à cela, tous les repas et extras que nous avons dû dépenser pour ce séjour de moins d’une semaine, poursuit Safia.

«Ce voyage, nous auras au moins ouvert les yeux (…) et sincèrement si les frontières ouvrent cette année, nous irons sans la moindre hésitation à l’étranger», s’accordent-ils.

Ces quelques témoignages ne reflètent évidemment pas l’appréciation de tous les vacanciers nationaux. Et pourtant, le Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE) a déjà pointé dans un rapport, tous ces reproches de nos touristes nationaux.

En effet, dans son rapport sur le secteur touristique publié l’an dernier, le CESE évoque d’abord une «une attractivité et compétitivité insuffisante», qui n’est pas «alignée à l’offre touristique internationale».

Le CESE notait également le «manque d’équipements en animation, notamment culturelle et sportive, dans la plupart des destinations et pour toute la chaîne de valeur». Ainsi qu’un «capital humain peu qualifié».

Le « Plan Biladi », qui avait pour ambition de proposer une «série de stations touristiques assortie de produits et de prix adaptés au profil des voyageurs nationaux», n’a pas abouti. «Le taux de concrétisation du plan Biladi se situe à moins de 30% et reste en deçà des espérances à cause de la proposition d’une panoplie de produits peu animés et inadaptés aux besoins des Marocains», soulignait le CESE.

L’aéroport de Genève va desservir trois villes au Maroc

bladi.net – 06/06/2021

L’aéroport de Genève va desservir trois villes au Maroc

Sous réserve de la levée des restrictions de voyage liées à la pandémie de Covid-19, l’aéroport de Genève va proposer des vols vers le Maroc. Ces liaisons aériennes s’inscrivent dans le cadre de son programme estival 2021.

L’aéroport de Genève a prévu 100 destinations qui seront opérées par une quarantaine de compagnies aériennes cet été, rapporte Air journal. Parmi elles, Casablanca, Marrakech et Agadir. Air Arabia proposera la ligne Casablanca-Genève, deux fois par semaine (jeudi et dimanche). [Royal Air Maroc (RAM) rouvrira la liaison Casablanca-Genève, à raison de six vols (tous les jours sauf le mardi). Les vols seront proposés en Boeing 737 (certaines fois en Dreamliner 787). Quant à la low cost EasyJet, elle assurera la liaison Genève-Marrakech à raison de quatre fois par semaine (mardi, jeudi, vendredi, samedi pour cet été), et les vols vers Agadir deux fois par semaine (mercredi et samedi).

À ce jour, le Maroc a suspendu les vols avec 54 pays dont la Suisse, afin de lutter contre les nouveaux variants du coronavirus. La Direction générale de l’aviation civile (DGAC) n’a pas mis à jour jusque-là son dernier Notam (message destiné aux navigants aériens) indiquant que le trafic aérien pourrait reprendre le 10 juin. Jeudi, les autorités marocaines ont prolongé l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 10 juillet. Reste à savoir si la reprise du trafic aérien sera effective la semaine prochaine.

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