Archives de juin 8th, 2021

Très bien sur la Marina : Mamma Caterina !

Le 15 mai dernier, je vous présentais « La Bottega dei Sapori« , une supérette italienne à Agadir (https://wp.me/p6fgGS-dXl) gérée par Marika.
Savez-vous que c’est la même famille qui tient sur la Marina d’Agadir, le Restaurant Pizzeria Mamma Caterina, un très bon établissement avec un Chef italien qui prépare de la cuisine italienne, avec des produits italiens !

Nous y avons mangé plusieurs fois et c’était toujours excellent !

N’hésitez pas à y aller, vous risquez seulement de vous régaler !

Covid-19/Maroc : 104 nouvelles contaminations et 3 décès ce lundi

par Nabila Bakkass – lematin.ma – 07/06/2021

Covid-19/Maroc: 104 nouvelles contaminations et 3 décès ce lundi

Le ministère de la Santé a annoncé ce lundi 104 nouvelles contaminations au Covid-19 recensées au cours des dernières 24 heures. Ce bilan porte à 521 530 le nombre total des cas d’infection enregistrés dans le Royaume depuis l’apparition du premier cas en mars 2020. Dans le même intervalle, 3 personnes ont perdu la vie des suites du Covid-19, ce qui porte le bilan total des décès à 9 181 cas. Le nombre de personnes déclarées guéries s’est, quant à lui, établi à 509 277, avec 194 nouvelles rémissions enregistrées durant les dernières 24 heures.

Le ministère a également fait savoir que, depuis le lancement de la campagne nationale le 29 janvier dernier, la première dose du vaccin a été administrée à 9 216 223 personnes tandis que 6 163 970 citoyens ont reçu la 2e dose.

Par ailleurs, le nombre des tests réalisés durant les dernières 24 heures a atteint 3 791 portant ainsi à 6 050 938 le total des tests effectués à ce jour dans le Royaume.

Voici dans le détail la répartition géographique des 104 nouveaux cas par régions et provinces :

  • 28 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 12 à Salé, 7 à Skhirat-Témara, 4 à Sidi Kacem, 4 à Rabat et 1 Kénitra.
  • 25 cas à Casablanca-Settat : 19 à Casablanca, 2 à Nouaceur, 2 à El Jadida, 1 à Settat et 1 Berrechid.
  • 15 cas à Souss-Massa : 10 à Agadir-Ida Outanane et 5 à Inzegane-Aït Melloul.
  • 11 cas à Marrakech-Safi : 10 à Marrakech et 1 à Al Haouz.
  • 8 cas à Fès-Meknès : 5 à Fès, 2 à Boulemane et 1 à Meknès.
  • 7 cas à Dakhla-Oued Eddahab : La Totalité à Oued Eddahab.
  • 5 cas à l’Oriental : La totalité à Oujda-Angad
  • 2 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceima : 1 à M’Diq-Fnideq et 1 à Tanger-Assilah
  • 1 cas à Laâyoune- Sakia El Hamra : Ce cas a été enregistré à Tarfaya.
  • 1 cas à Beni Mellal-Khénifra : Ce cas a été enregistré à Azilal.
  • 1 cas à Drâa- Tafilalet : Ce cas a été enregistré à Ouarzazate.

Ouverture frontières Maroc : Transavia confirme son programme de vols

tourmag.com – 07/06/2021

Des vols au départ de Paris, Lyon, Nantes, Montpellier et Bastia.

Transavia confirme son programme de vols au départ de Paris, Lyon, Nantes, Montpellier et Bastia vers le Maroc suite à l’annonce de la réouverture des frontières le 15 juin 2021.

Fort de la réouverture des frontières au Maroc le 15 juin,Transavia se tient prête à opérer son programme de vols - Photo Transavia

Alors que les autorités marocaines viennent d’annoncer la réouverture des frontières le 15 juin, Transavia confirme son programme de vols vers le Maroc (sous réserve de l’approbation des autorités locales).

Au départ de ses bases de Paris-Orly, Nantes-Atlantique, Lyon-Saint-Exupéry et Montpellier-Méditerranée, la filiale low-cost du groupe Air France permet de rallier les principales villes marocaines.

Transavia proposera 14 routes entre la France et le Maroc. Depuis Paris-Orly, la compagnie permet de relier Agadir, Casablanca, Oujda, Marrakech, Rabat et Tanger.

Sa clientèle lyonnaise peut, quant à elle, rejoindre Agadir, Oujda et Marrakech depuis l’aéroport de Lyon Saint- Exupéry. Les villes d’Agadir, Casablanca et Marrakech sont proposées au départ de Nantes.

Enfin, Transavia opère cet été des vols entre Montpellier et Marrakech et d’autres entre Bastia et Fès.

Faux dans les contrats d’avocats : Un « incendie effroyable » dans les régions du Sud

par Abdelali El Hourri – medias24.com – 07/06/2021

A Agadir, un affrontement judiciaire inédit oppose le barreau au ministère public. A l’origine, la décision imposant le visa préalable du bâtonnier sur les contrats rédigés par les avocats. Une démarche amorcée suite à la constatation de graves dérives à ce niveau. Logique en apparence, l’initiative est perçue comme « illégale » par le procureur général, qui en exige l’annulation.

Cette bataille se tient à la Cour d’appel d’Agadir. Une première audience a eu lieu le 2 juin, aboutissant sur un renvoi au 16 du même mois. Le recours du parquet est examiné en chambre de conseil. Son issue est attendue par les robes noires d’Agadir-Guelmim-Laâyoune, un des barreaux les plus importants du Royaume.

Modifié en 2013, le code des droits réels soumet les signatures d’avocats sur les contrats à la validation du greffe. Introduite dans le règlement intérieur de l’Ordre, une modification ajoute une autre condition : Avant l’homologation du greffier, l’acte doit passer par le visa du bâtonnier. Une soupape de vérification décriée par de nombreux observateurs, dont des « robes noires » issues du même barreau.

« Le bâtonnier n’a pas à se substituer au législateur. Le barreau n’a pas à nous imposer ce qui n’est pas prévu par la loi », lance un des avocats sollicités par Médias24.  Argument aux fondements du recours initié par le ministère public. Son représentant estime qu’étant une loi, le code des droits réels est hiérarchiquement supérieur au règlement intérieur de l’ordre des avocats. « Demain, si j’ai un acte à rédiger, je le ferai sans tenir compte de la décision du bâtonnier, mais en prenant les précautions nécessaires », ajoute notre interlocuteur sur un ton de défis.

Une proposition de loi bientôt déterrée ?

Une intervention législative, Malika Khalil a tenté de l’amorcer en 2019. Cette députée PAM, par ailleurs avocate au barreau d’Agadir, a déposé plusieurs propositions de lois en vue de soumettre les contrats d’avocats au contrôle du bâtonnier. Deux ans plus tard, le sujet redevient d’actualité. L’intéressée voudrait remettre ces textes sur la table. Elle annonce qu’ils seront « probablement programmés dans les prochaines semaines », nous dit-elle.

En attendant, Malika Khalil défend l’initiative de son bâtonnier. « La loi a reconnu de manière expresse le droit, pour les avocats, de rédiger des contrats. L’usage de ce droit a malheureusement connu des abus générant des poursuites contre des confrères. D’où la nécessité de contrôler davantage, et en amont, cette pratique. Il est préférable que ce contrôle émane d’un organe concerné par la profession, à savoir les services de l’Ordre », explique notre interlocutrice.

Pour la députée, l’approche répressive n’est pas suffisante. « On a récemment modifié le code pénal en aggravant les peines contre les faux en matière contractuelle. Cette démarche n’est pas tout à fait saine. Il faut agir sur les moyens de vérification, le seule validation du greffier ayant démontré ses limites ».

Une modification de la loi est-elle superflue ? C’est ce que pense d’autres observateurs. « Le barreau tend à agir sur des problématiques qui ont déjà des solutions légales. Pour les personnes lésées, la loi prévoit des possibilités de recours : Le premier, au civil, permet d’engager la responsabilité de l’avocat et de lui demander une réparation, sachant qu’il est assuré sur ce volet. Le deuxième, pénal, est envisageable en cas d’infraction telle que le faux, usage de faux, etc. Sans compter les poursuites disciplinaires enclenchées par le barreau », rappelle cet avocat, associé dans un grand cabinet d’affaires à Agadir.

« Effroyable incendie »

La décision du barreau divise. Le fond du problème, lui, est reconnu par tout le monde : Les abus existent et le phénomène est grave. Pour l’heure, nous n’avons pas pu en établir l’ampleur. Le bâtonnier Noureddine Khalil qualifie d’ « ’incendie effroyable » les « dérives » relevées par le barreau. Les « contrats rédigés par certains avocats sont devenus l’objet de toutes les discussions », lit-on dans une note parvenue à Médias24. Le bâtonnier justifie sa décision par « la nécessité d’agir « avant de perdre le contrôle de la situation ».

A Agadir, on se garde de trop s’épancher sur ces affaires. « Nous connaissons les noms et savons quand et comment cela a dérapé », confie laconiquement une avocate au barreau d’Agadir. En toile de fond, une relation « incestueuse entre les avocats et les écrivains publics ». Les premiers confient leurs cachets aux deuxièmes qui confectionnent des contrats. Les avocats ne font qu’apposer leur signature. La porte grande ouverte au faux et à la spoliation immobilière. On rapporte le cas d’un avocat ayant signé plus de 600 actes.

« Une cliente nous a sollicité sur un contrat rédigé par un avocat qu’elle n’a jamais rencontré, le document lui ayant été délivré par un écrivain public sous le coup d’une poursuite et en fuite à l’étranger », raconte une robe noire évoluant à Agadir.

Plusieurs avocats ont été arrêtés. Une source judiciaire nous interpelle sur les cas d’écrivains publics ayant « fait fortune » en usant du même procédé.

« Dans les régions du Sud, le phénomène est fortement concentré au niveau d’Inezgane où on retrouve beaucoup de terres agricoles, et où les titres de propriété sont rares. Autrement dit, beaucoup de risques. Il y a des gens qui veulent manger dans ce plat. A eux de prendre les précautions nécessaires », explique cet avocat, insistant sur les efforts d’investigation préalables à la conclusion du contrat. « La propriété est un droit constitutionnel, un droit de l’Homme. En tant qu’avocat, je dois être sûr que le vendeur est propriétaire, et que l’acheteur deviendra propriétaire ».

A l’université d’Ibn Zohr (Agadir), des chercheurs du laboratoire « Droit et société » ont mené une enquête épinglant les « lacunes » de « nombreux » contrats à date certaine. Médias24 reviendra ultérieurement sur le contenu de cette étude. On y détaille, en filigrane, ce qui ressemble parfois à une pratique organisée du faux, avec des modes opératoires qui diffèrent selon la nature de la transaction. Les auteurs alertent « le danger » qu’il y a à maintenir le statu quo, appelant par ailleurs à l’intervention du législateur.

Le sujet a un contexte : Trois ans après le coup de semonce royal, la spoliation immobilière demeure une réalité.  « Le phénomène a baissé de manière significative ces dernières années. Nous poursuivons les efforts pour l’annihiler de manière définitive », affirmait Mohammed Benabdelkader, intervenant il y a deux semaines devant le Parlement. Et d’annoncer le lancement d’une opération de recensement du foncier immatriculé mais délaissé (4.073 biens), cible privilégiée des prédateurs immobilier.

Agadir : les touristes russes sont de retour

Par Mohand Oubarka – le360.ma – 07/06/2021

Un groupe de 35 touristes russes est arrivé, dimanche 6 juin 2021, dans la capitale du Souss, après l’ouverture par la Russie de son espace aérien avec le Maroc, suite à l’amélioration de la situation épidémiologique dans le Royaume. Pour les opérateurs touristiques, cette arrivée est un réel motif d’espoir pour la suite de la saison estivale.

Dans le hall d’un établissement hôtelier à Agadir, l’ambiance est à la fête, ce dimanche 6 juin. Et pour cause, une délégation de touristes russes est arrivée sur les lieux, via un vol en provenance de Moscou.

Il va sans dire que pour les opérateurs touristiques de la capitale du Souss, ces séjours sont une véritable bouffée d’oxygène, après plusieurs mois de quasi-inactivité, due aux restrictions imposées par la pandémie de Covid-19.

«La délégation, qui comprend 35 touristes russes, est la première du genre à Agadir, depuis la fermeture de l’espace aérien marocain à la plupart des vols internationaux», se réjouit Larbi Idboussaid, responsable d’un établissement hôtelier, dans une déclaration pour Le360. «Il était normal de leur réserver un accueil chaleureux», explique-t-il.

Le responsable ne manque pas de préciser que la direction de l’hôtel a mobilisé toutes ses capacités humaines et logistiques afin de recevoir les touristes russes dans les meilleures conditions. «Toutes les mesures de précaution recommandées par les pouvoirs publics pour éviter la propagation du Covid-19» ont été prises, assure notre interlocuteur, qui ne cache pas son optimisme pour la suite de la saison estivale.

«L’activité touristique devrait reprendre petit à petit à Agadir, après plus d’un an et demi de difficultés», souligne Larbi Idboussaid. Ce dernier précise que des lignes supplémentaires reliant la Russie au Maroc ouvriront prochainement. Ainsi, une ligne Moscou-Rabat sera lancée à partir du 10 juin prochain. Ces nouvelles liaisons contribueront à amener davantage de visiteurs en provenance de ce pays.

Du côté des touristes russes, la joie de se retrouver à Agadir, sous un soleil radieux, est palpable. «Nous avons été agréablement surpris par l’accueil chaleureux que l’on a eu en arrivant ici», témoigne Ana, une des touristes, pour Le360, et elle met en avant les mesures sanitaires prises par les autorités marocaines pour voyager en toute sécurité. «Je suis particulièrement contente d’être ici au Maroc, un pays où il fait beau et qui regorge de monuments historiques et de lieux touristiques à visiter et à découvrir», fait-elle savoir.

A l’instar de pays comme les Etats-Unis, le Canada, ou encore l’Arabie saoudite, la Russie ne figurait pas sur la liste des 54 pays à risque avec lesquels le Maroc avait suspendu ses liaisons aériennes.

Début à Agadir de l’exercice militaire « African Lion »

medias24.com – 08/06/2021

L’exercice combiné maroco-américain « African Lion 2021 » a été lancé lundi 7 juin. Il se poursuivra jusqu’au 18 juin 2021 dans les régions d’Agadir, Tifnit, Tan-Tan, Mehbes, Tafraout, Ben Guérir et Kénitra.

Avec plus de 7.000 participants de neuf pays et de l’Otan, l’African Lion est le plus grand exercice du Commandement américain pour l’Afrique où la formation est axée sur l’amélioration de la préparation pour les forces américaines et des pays partenaires, indique un communiqué du Commandement américain pour l’Afrique (Africom).

African Lion 21 est un exercice multi-domaines, multi-composants et multinational, qui emploiera une gamme complète de capacités de mission dans le but de renforcer l’interopérabilité entre les pays partenaires et d’améliorer la capacité d’opérer dans le théâtre d’opérations africain, poursuit la même source.

Les activités d’African Lion sont réparties à travers le Maroc, de la base aérienne de Kénitra au nord à Tan-Tan et au complexe d’entraînement de Ben Guerir Labouhi plus au sud. Des activités se déroulent également au Sénégal et en Tunisie.

Un exercice d’entraînement aérien, coordonné par les forces aériennes américaines pour l’Europe et l’Afrique, mettra en vedette des manœuvres aériennes américaines et marocaines, notamment des bombardiers, des chasseurs et des ravitaillements en vol.

Les manœuvres navales comprennent un exercice de tirs navals et de multiples manœuvres en mer impliquant les marines américaine et marocaine et des capacités de réponse aux crises, explique le communiqué, notant que les aviateurs de l’US Air Force de la Garde nationale aérienne de l’Utah organiseront un événement d’assistance civique humanitaire au Maroc.

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