Archives de juin 16th, 2021

Maroc/Covid-19 : 4 décès et 476 nouveaux cas d’infection en 24 heures

2M.ma – 15/06/2021

Maroc/Covid-19 : 4 décès et 476 nouveaux cas d'infection en 24 heures

Quatre nouveaux décès et 476 nouveaux cas d’infection ont été recensés au Maroc en 24 heures jusqu’au mardi 15 juin 2021 à 16h, ce qui porte le bilan total des cas positifs à 524.475 depuis le premier cas signalé le 2 mars 2020, lit-on dans le Bulletin covid-19 quotidien du ministère de la Santé qui informe aussi que 9.368.046 personnes ont été vaccinées à ce jour avec la 1ère dose et plus de 7,5 millions de personnes ont été complètement vaccinées .

L’incidence cumulée est de 1441,6/100.000 habitants, et celle de 24h est de 1,3/100.000 habitants, selon le bulletin publié sur le site du Ministère.

Le nombre des nouveaux tests réalisés est 12.098, ajoute-t-on de même source, précisant que le nombre total des tests a atteint 6 122 371 depuis le début de la pandémie.

Les cas enregistrés en 24 heures ont concerné les régions suivantes : Casablanca-Settat (267), Marrakech-Safi (39), Rabat-Salé-Kénitra (94), Souss-Massa (16), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (24), Dakhla-Oued Eddahab (6), Guelmim-Oued Noun (4), Béni Mellal-Khénifra (3), Laâyoune-Sakia Hamra (8), Fès-Meknès (2), l’Oriental (10), Darâa Tafilalt (3), précise le ministère.

Le nombre de morts s’établit à 9217 depuis le premier décès enregistré le 10 mars dernier, est-il indiqué. Le taux de létalité s’établit à 1,8%.

Le Ministère a par ailleurs fait état de 354 nouvelles rémissions enregistrées en 24h. Le nombre total des personnes déclarées guéries s’établit désormais à 511.794avec un taux de rémission de 97,6%.

210 cas admis dans les services de réanimation

De même, le nombre de cas actifs s’élève à 3464 parmi lesquels 210 sont admis dans les unités de réanimation et de soins intensifs, dont 29nouveaux cas de 24 heures.

Le nombre total des cas sous intubation s’établit à 3 et des cas sous ventilation non invasive à 116, a fait savoir le Ministère notant que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid-19 s’établit à 6,6%.

Carte sanitaire au Maroc : Ces chiffres à retenir…

par Laïla Zerrour – aujourdhui.ma – 16/06/2021

Carte sanitaire  au Maroc : Ces chiffres  à retenir…

Les médecins du privé sont au nombre de 13.241 en milieu urbain contre seulement 381 dans le rural.

Le ministère de la santé vient de publier une nouvelle carte sanitaire qui donne un aperçu de l’offre de soins en 2020. Par comparaison aux données de 2019, on note un léger mieux au niveau des ressources humaines tant au niveau du secteur public que privé. En effet, le corp médical exerçant au niveau des établissements publics de santé se chiffre à 12.454 en 2020 dont 3.616 généralistes, 8.337 spécialistes, 323 dentistes et 178 pharmaciens. En 2019, le corps médical dans le public s’était élevé à 12.034. S’agissant du secteur privé, on relève 5.182 médecins généralistes et 8.440 médecins spécialistes, ce qui représente un total de 13.622 médecins. Au total, le Maroc compte 25.575 médecins dans le public et privé (11.953+13.622). Pour une population de 36 millions d’habitants, le ratio est de 7,1 médecins pour 10.000 habitants (25.575 x 10.000 /36.000.000). Le Maroc est encore très loin du standard de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) fixé à 15,3 médecins pour 10.000 habitants. Le système de santé souffre d’un manque cruel en ressources humaines.

Il y a moins d’un mois, le ministre de la santé, Khalid Ait Taleb, avait indiqué à la Chambre des représentants que le Maroc a un déficit de 97.566 professionnels de santé, dont 32.522 médecins et 65.044 infirmiers. Le ministre avait précisé que la densité actuelle ne dépasse pas 1,7 par 1.000 habitants, ce qui signifie un besoin de 2,75 par 1.000 habitants. Selon la nouvelle carte sanitaire, le corps paramédical dans le public se chiffre à 33.837 dont 15.087 infirmiers polyvalents et 4.943 sages-femmes. Dans le public, la répartition par région montre que les professionnels de santé médicaux sont concentrés essentiellement dans la région de Casablanca-Settat où leur nombre se chiffre à 3.171, suivie des régions de Marrakech-Safi (1.876), Fès-Meknès (1.725), Rabat-Salé-Kénitra (1.676), Oriental (1.153), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (852). Par contre, le corp médical est beaucoup moins présent dans les régions de Beni Mellal-Khénifra (589), Souss-Massa (579), Draa-Tafilalet (378), Guelmim Oued Noun (200), Laayoune-Sakia El Hamra (174), et Dakhla-Oued Eddahab (81). A noter que les médecins du privé sont au nombre de 13.241 en milieu urbain contre seulement 381 dans le rural. La carte sanitaire montre que la majorité des médecins du privé est concentrée dans 4 régions :
Casablanca-Settat (4.954), Rabat-Salé-Kénitra (2.847), Marrakech-Safi (1.386) et Fès-Meknès (1.239). Dans le détail, Casablanca-Anfa compte 1.858 médecins, Rabat (1.363) et Marrakech (941), Fès (632). Dans certaines provinces, le nombre de médecins du privé est inférieur à 10. C’est le cas notamment de Jerada (8), Tan Tan (7), Sidi Ifni (6), Tata (2), Assa-Zag (1).

Les médecins spécialistes se font rares dans le public : seulement 9 chirurgiens cancérologues

La nouvelle carte sanitaire du ministère de la santé montre que les médecins spécialistes dans le public sont peu nombreux. En 2020, le Maroc ne compte que 546 pédiatres, 515 gynécologues, 464 radiologues, 436 anesthésistes-réanimateurs, 408 traumatologues, 359 ophtalmologues, 348 chirurgiens, 325 cardiologues, 323 chirurgiens dentaires, 279 gastro-entérologues, 270 néphrologues, 227 dermatologues, 220 urologues, 219 psychiatres. Pour certaines spécialités, les médecins se font rares. C’est le cas de la neurochirurgie où l’on ne compte que 172 médecins, la radiothérapie (176 médecins), l’oncologie (159), l’hématologie (50), la chirurgie cardio-vasculaire (68), la médecine d’urgence et de catastrophe (47), la chirurgie en cancérologie (9 médecins), immunologie (20), toxicologie (5), physiologie (2) et biophysique (2).

152 hôpitaux avec une capacité de 25.440 lits

Les données du ministère de la santé font état de 2.126 établissements de soins de santé primaire dans le public, à savoir 847 centres de santé urbains et 1.279 centres de santé ruraux. Pour ce qui est des établissements hospitaliers, on relève 152 hôpitaux à travers tout le pays avec une capacité de 25.440 lits. Le Maroc ne compte que 10 hôpitaux psychiatriques avec une capacité de 1.186 lits. Il faut signaler qu’il n’existe que 120 centres d’hémodialyse pour les malades dans le public avec un nombre total de 2.376 appareils de dialyse. Cette carte sanitaire montre également que les établissements hospitaliers dans le public font face à un manque cruel de matériel, notamment au niveau des équipements biomédicaux et installations de haute technologie. On compte 129 scanographes, 82 unités de mammographie, 99 échodopplers 4 D, 47 lasers, 24 IRM, 23 unités de radiologie panoramique, ostéodensitométrie (14) , 2 TEP-San.

375 cliniques, 10.125 cabinets de consultations, 9.189 officines…

Au niveau du privé, on dénombre 375 cliniques en 2020 contre 359 cliniques en 2019 avec une capacité de 10.562 lits. La région de Casablanca-Settat concentre à elle seule 118 cliniques, Rabat-Salé-Kénitra (62 cliniques), Marrakech-Safi (46), Fès-Meknès (39), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (31), Béni Mellal-Khénifra (26), l’Oriental (25), Souss-Massa (23), Draâ Tafilalet (4), Guelmim Oued Noun (1). Il est aussi à signaler que les cabinets de consultation médicale dans le privé sont au nombre de 10 125. Le privé compte également 283 cabinets de radiologie, 582 cabinets de laboratoire, 3.643 cabinets dentaires. Quant aux officines, leur nombre s’élève à 9.189.

Quarantaine des voyageurs au Maroc. 17 villes choisies

challenge.ma – 15/06/2021

Nezha El Ouafi, ministre déléguée aux Affaires étrangères

Contrairement aux voyageurs en provenance des pays de la liste A, ceux arrivant des pays de la liste B doivent présenter un test PCR négatif de moins de 48 heures de la date d’entrée au territoire national, puis se soumettre à un isolement sanitaire de 10 jours. Par contre, ils ne sont plus obligés d’obtenir des autorisations exceptionnelles avant de voyager.

Concernant l’isolement sanitaire, la ministre déléguée aux Affaires étrangères, chargée des Marocains résidant à l’étranger, Nezha El Ouafi, a énuméré les 17 villes qui abriteront les voyageurs. Il s’agit de Casablanca, Tanger, Asilah, Tétouan, Essaouira, Inezgane, Ait Melloul, Dakhla, Ouarzazate, Nador, Oujda, Agadir, Laâyoune, Al Hoceima, Marrakech, Rabat et Fès.

Pour rappel, le transfert vers les hôtels est à la charge des voyageurs qui doivent payer en avance leurs séjours. La liste des structures participant dans cette opération sera bientôt publiée.

Le Hyatt Regency Taghazout ouvre ses portes

leconomiste.com – 16/06/2021

Le Hyatt Regency Taghazout ouvre ses portes

L’infrastructure hôtelière se renforce à Taghazout. Le Groupe Hyatt a annoncé l’ouverture du Hyatt Regency Taghazout dans le village de Taghazout, à environ 30 minutes au nord d’Agadir sur la côte atlantique.

Le nouvel établissement, qui comprend 190 chambres dont 28 suites, est destiné à la fois aux loisirs et aux affaires. Il abrite de nombreuses salles de réunion et dispose de trois salles de réunion communicantes, d’une salle de bal de 230 m2 et d’un espace extérieur de 1.000 m2. L’hôtel se trouve à proximité du club de golf de 27 trous de Taghazout.

Hyatt Regency Taghazout est le deuxième hôtel de marque Hyatt Regency au Maroc après Hyatt Regency Casablanca. Il s’agit du deuxième établissement de marque Hyatt à Taghazout à côté de Hyatt Place Taghazout Bay. Le Groupe ouvrira aussi un autre établissement à Marrakech.

Pour accompagner les perspectives de son développement : Un troisième accès au port d’Agadir en projet.

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 15/06/2021

Pour accompagner les perspectives de son développement : Un troisième accès au port d’Agadir  dans le pipe

Le port d’Agadir sera doté d’un troisième accès et qui permettra d’apporter une solution propice aux problèmes spécifiques du port en tenant en compte ses perspectives de développement à court et moyen termes.

Afin de remédier à l’encombrement au niveau des accès actuels du port d’Agadir et de diminuer le temps de passage des camions, l’Agence nationale des ports (ANP) envisage la réalisation d’un troisième accès au port de commerce d’Agadir. Il comprendra l’ensemble des services accessoires (pesage, scanner, divers contrôles) ainsi que des aménagements extérieurs.
Le futur accès au port générera des trafics additionnels (surtout de poids lourds) importants vu la réalisation de la voie de contournement Nord Est du Grand Agadir reliant l’aéroport Al Massira au port d’Agadir, ce qui engendrera des changements importants des flux de circulation à l’intérieur du port.
Par ailleurs l’ANP procédera à l’actualisation du Plan de circulation du port d’Agadir pour évaluer l’impact des projets en cours et futurs sur les conditions de circulation au niveau des voies et des carrefours du port.
Cet accès permettra une amélioration des conditions de circulation et de fluidité du trafic permettant une réduction des retards et des délais de parcours dus à la congestion du trafic poids lourds.
Pour ce faire, l’ANP, en tant que maître d’ouvrage, vient de publier un appel d’offres pour l’actualisation du Plan de circulation à l’intérieur du port d’Agadir, et qui sera décliné en actions à court et moyen termes permettant la valorisation des voiries et des infrastructures déjà existantes et projetées et proposant des mesures et des dispositions adaptées à la situation spécifique du port d’Agadir.
Ainsi, le prestataire sélectionné aura pour mission de dresser une cartographie des différents enjeux de la circulation et de stationnement ou niveau du port d’Agadir. Le diagnostic a pour objectif de mettre en évidence le Plan de circulation actuel et de présenter les dysfonctionnements du système actuel de circulation dans le port et de présenter surtout l’impact des nouveaux projets. Il proposera des scénarios sur les flux de circulation à l’intérieur, à court et moyen termes au port d’Agadir, en prenant en considération l’organisation issue de la réforme portuaire et le développement des activités portuaires à court et moyen termes.

En tenant compte de son hinterland, le port d’Agadir joue un rôle important dans le développement de l’économie régionale et contribue au développement de l’économie nationale. Il constitue le débouché naturel des activités agroalimentaires de la plaine du Souss-Massa et de ses richesses halieutiques.
Le port d’Agadir, essentiellement dédié à la pêche dans le passé, est devenu progressivement un complexe portuaire, englobant à la fois le port de pêche, le port de commerce et le port de plaisance.

Agadir : Lancement de l’enquête publique relative au nouveau plan d’aménagement urbain

lavieeco.com – 15/06/2021

Agadir

L’AGENCE URBAINE D’AGADIR A ANNONCÉ LE LANCEMENT À PARTIR DU 21 JUIN, DE L’ENQUÊTE PUBLIQUE RELATIVE AU PROJET DU PLAN D’AMÉNAGEMENT DU NOUVEAU PÔLE URBAIN DE LA VILLE.

L’opération qui se poursuit jusqu’au 23 juillet, au niveau de la commune urbaine d’Agadir permettra à la population, de consulter, durant un mois, le dossier d’enquête et de recueillir les observations et oppositions du public.

L’Agence urbaine d’Agadir avait lancé une réflexion à propos du projet du plan d’aménagement du nouveau pôle urbain d’Agadir, depuis 2018, avec l’appui de plusieurs services locaux pour mieux valoriser ce document. L’aire d’aménagement du nouveau pôle urbain d’Agadir revêt un positionnement stratégique au sein de l’armature urbaine de l’agglomération du Grand Agadir. D’une part, cette zone constitue une réserve foncière pour répondre aux enjeux de développement et aux besoins de la ville en matière d’équipements et d’infrastructures. D’autre part, cette zone englobe déjà des infrastructures structurantes tel que le Grand stade d’Agadir, le Centre hospitalier universitaire, en cour de finalisation, et des écoles supérieurs telles que la Faculté de médecine et de pharmacie, l’École nationale des sciences appliquées (ENSA).

Étalé sur une superficie de 1.200 hectares, ce plan vise à développer une zone urbaine accompagnant la nouvelle dynamique d’investissement, à travers la projection de secteurs pouvant accueillir de nouvelles activités en adéquation avec les vocations actuelles d’Agadir, et ayant la capacité suffisante pour rattraper le déficit en matière d’équipements dédiés aux projets publics et privés dans les domaines de sport, santé, formation, et recherche universitaire.

Ledit plan d’aménagement est articulé sur trois sous pôles : Il s’agit du pôle sport, d’environ 429 hectares, autour du grand stade d’Agadir, un pôle santé-formation d’environ 339 hectares aux alentours du CHU, et une zone d’urbanisation.

Agadir: Le détail du plan de rénovation des hôtels

leconomiste.com – 16/06/2021

Agadir: Le détail du plan de rénovation des hôtels

La société de développement régional (SDR) du tourisme Souss-Massa mène un programme de rénovation des infrastructures hôtelières.

Ce chantier nécessite un budget global de 120 millions de DH. Inscrit dans le programme du développement régional (PDR) Souss-Massa, ce dispositif se décline en une subvention destinée à la rénovation des établissements de la région. Le plan de la SDR Tourisme prévoit l’accompagnement technique des entreprises en plus de la subvention de 30% du coût d’investissement plafonnée à 10 millions de DH par structure.

Suite à l’appel de manifestation d’intérêt (AMI) de 2020, 6 hôtels ont été retenus sur un total de 10 candidatures reçues. Pour le second AMI, 9 candidatures ont été reçues.

Grosse opération de décontamination au port militaire d’Agadir

infomediaire.net – 15/06/2021

Dans le cadre de la coopération maroco-américaine en matière de gestion des catastrophes, un exercice de synthèse s’est déroulé mardi au port maritime militaire d’Agadir, en vue d’évaluer la réactivité de l’Unité de Secours et Sauvetage des Forces Armées Royales (USS-FAR) pour faire face à une situation de crise présentant des risques nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques (NRBC).

Cette opération à laquelle a pris part une unité sénégalaise, s’inscrit dans le cadre de l’exercice combiné maroco-américain “African Lion 2021″ qui se tient sur instructions du Roi Mohammed VI, Chef Suprême et Chef d’État-major Général des FAR.

Elle vise notamment à évaluer les capacités opérationnelles et tactiques de la Compagnie NRBC de l’USS des FAR sur la réactivité, le déploiement, le redéploiement rapide, la capacité de reconnaissance et de détection ainsi que sur la capacité de décontamination d’un grand nombre de personnes infectées.

Parmi les objectifs fixés pour cet exercice de synthèse qui s’est déroulé en présence notamment du Général de Brigade Mohammed Jamil de l’Etat Major de la Zone Sud et du Général de division, Andrew M. Rohling, Commandant général adjoint pour l’Afrique et commandant de l’unité opérationnelle de l’armée des États-Unis pour l’Europe méridionale, Afrique, figure aussi l’évaluation de la réactivité de l’USS des FAR pour faire face à une situation de crise NRBC qui pourrait survenir sur tout le territoire national, et ce afin de tester leur capacité de déploiement par voie aérienne.

Dans une déclaration à la MAP, El Khadiri Yassine, commandant de la Compagnie NRBC de l’USS des FAR , a indiqué que cette opération entend évaluer le risque chimique ainsi que les dégâts humains à travers la mobilisation d’équipes spécialisés et de matériels logistiques .

De son côté, Lucas Hoffman, commandant à l’armée américaine a affirmé que ” Nous sommes ravis de cet exercice , qui est une occasion de montrer les différentes capacités et de renforcer la coopération régionale” .

Pour sa part, Mamdi Ndaye, commandant de l’unité de sauvetage relevant des sapeurs-pompiers du Sénégal a souligné que son pays participe à cet exercice de synthèse au port militaire d’Agadir, à travers un détachement de sapeurs-pompiers composé de 25 éléments , notant que cette opération s’est déroulée en parfaite synergie avec les équipes marocaine et américaine .

Le 17ème exercice combiné maroco-américain “African Lion 2021” se poursuivra jusqu’au 18 juin 2021 dans les régions d’Agadir, Tifnit, Tan-Tan, Mehbes, Tafraout, Ben Guérir et Kenitra, impliquant de milliers de miliaires multinationaux et un nombre très important de matériel terrestre, aérien et maritime.

En plus des États-Unis d’Amérique et du Royaume du Maroc, cet exercice connaît la participation de la Grande Bretagne, du Brésil, du Canada, de la Tunisie, du Sénégal, des Pays-Bas, d’Italie ainsi que de l’Alliance Atlantique, en plus d’observateurs militaires d’une trentaine de pays représentant l’Afrique, l’Europe et l’Amérique.

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