Archives de juin 17th, 2021

Maroc : Rencontrez les femmes qui produisent de l’huile d’argan

moroccomail.fr – 16/06/2021

Dans les montagnes arides du sud du Maroc, les femmes récoltent l’huile d’argan, un produit naturel qu’elles utilisent depuis longtemps en cuisine mais qui est devenu très prisé par l’industrie mondiale de la beauté en tant que traitement anti-âge pour la peau et réparateur pour les cheveux.

La plupart de l’huile d’argan est produite par des coopératives locales de femmes berbères amazighophones autour des villes d’Agadir, d’Essaouira et de Taroudant, où l’on trouve couramment l’arganier, qui porte de petits fruits verts ressemblant à une olive.

Pendant des siècles, l’huile, qui compte parmi les plus chères au monde, a été extraite en faisant sécher les fruits de l’arganier au soleil, en les épluchant et en les écrasant, puis en broyant l’amande avec des pierres.

L’huile était traditionnellement utilisée comme arôme et comme trempette salée pour le pain. En tant qu’ingrédient, elle est encore courante au Maroc et est désormais également exportée pour l’alimentation.

Son utilisation comme produit de beauté a toutefois entraîné une forte hausse de la demande d’huile de la part des entreprises internationales de cosmétiques. Cela signifie également que les groupes locaux investissent dans des emballages plus attrayants. L’huile coûte aujourd’hui environ 30 à 50 dollars le litre au niveau local, mais elle peut se vendre sur le marché international dans des bouteilles plus petites et haut de gamme, jusqu’à 250 dollars le litre.

Dans l’oasis de Tiout, près de Taroudant (600 km au sud de Rabat), la coopérative Taitmatine emploie 100 femmes pour produire de l’huile d’argan, leur offrant un salaire, une garde d’enfants gratuite, une assurance maladie et des cours d’alphabétisation.

La coopérative, dont le nom en amazigh signifie « sœurs », a été créée en 2002.

Bien que les nouvelles machines qu’elles utilisent pour traiter le fruit aient permis d’accélérer le travail, les femmes doivent encore enlever la coque dure des amandes à la main en la martelant avec une pierre, avant que l’amande intérieure puisse être pressée par une machine pour en extraire l’huile.

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« Il faut jusqu’à trois jours de broyage pour que chaque femme obtienne un litre d’huile d’argan », explique Mina Ait Taleb, responsable de la coopérative Taitmatin.

« Nous travaillons ici mais nous nous amusons aussi et chantons ensemble », a déclaré Zahra Haqqi en s’exprimant dans une pièce où des dizaines de femmes broyaient des amandes d’argan extérieures à l’aide de pierres.

Haqi a déclaré que ce travail lui avait permis de gagner un revenu régulier.

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Ismail Sqarou : «La Dekka est l’enfant légitime de Taroudant en termes de patrimoine»

par Salima Guisser – aujourdhui.ma – 16/06/2021

Ismail Sqarou : «La Dekka est l’enfant légitime de Taroudant en termes de patrimoine»

Entretien avec Ismail Sqarou, président de l’association du Malhoun à Taroudant

Elle existe bien avant la marrakechia et pourtant elle n’est pas assez connue. La «Dekka roudania» est, comme le précise dans cet entretien Ismail Sqarou, président de l’association du Malhoun à Taroudant, plus ancienne que les Saâdiens. A travers cet échange, le responsable, dont la structure œuvre dans la promotion de la «Dekka roudania», révèle les particularités de cet art qui sera célébré lors du festival de « Dekka » prévu en début juillet prochain.

ALM : Il est prévu que vous vous produisiez, avec votre troupe de «Dekka Roudania» au festival de «Dekka» qui se tiendra en ligne le 2 juillet prochain. Qu’est-ce que cela vous fait d’y prendre part après environ deux ans de pandémie ?
Ismail Sqarou : Cette participation est pour moi, ainsi que les autres artistes, voire tout le monde, un porte-bonheur après environ un an et demi d’oisiveté. C’était comme un vide pour nous. Maintenant, après le lancement de la campagne de vaccination par le Souverain, l’avenir sera prometteur.

Qu’en est-il de votre art qui n’est pas connu autant que la «Dekka marrakchia» ? Quelle serait la différence entre les deux ?
La «Dekka roudania» est plutôt l’origine et la source de celle «marrakchia». Mieux encore, la «Dekka» de Taroudant est plus ancienne.

Mais pourquoi n’est-elle pas aussi réputée que la «marrakchia» ?
Pour mieux répondre à votre question, je vais remonter aux années 60 et 70. A Taroudant, c’était aussi une époque où il y avait plus de sorties et de rassemblements aux rythmes de cette «Dekka». Aussi, la célébration d’Achoura, sur un seul mois, était marquée en ces années par l’animation en «Dekka roudania», qui est un art soufi et sacré à la fois, interprété avec des «Krakebs» (castagnettes) et «Bendir» (instrument à percussion) entre autres. Le tout avec une «gueriha» à l’instar de celle du Malhoun. D’ailleurs, cet art peut être chanté à la manière «roudanie». Après le mois d’Achoura, les célébrations sont à l’arrêt. C’est ce qui fait que la «Dekka» de Taroudant ne soit pas assez renommée.

Alors comment faire en sorte qu’il y ait un rayonnement pour cet art?
Depuis la création de notre association en 1993, des réalisations importantes ont été faites. Ainsi, notre «Dekka» est devenue connue de par le Maroc. Entre autres, nous avons participé au festival des musiques sacrées de Fès. Nous nous sommes même produits en Irak voire en Allemagne. De plus, notre «Dekka» a récupéré son lustre d’antan de par nos initiatives. Cela a fait que même les artistes de la «Dekka marrakchia» reconnaissent que la nôtre est l’origine.

Et pourquoi la «Dekka marrackhia» est-elle plus sollicitée lors des cérémonies que la vôtre ?
C’est l’impact de la réputation de celle de Marrakech qui contribue à cette sollicitation. D’autant plus que Marrakech est plus proche de Casablanca et Rabat alors qu’environ 260 km séparent la ville ocre de Taroudant. Donc c’est aussi une question de proximité.

Nous sommes à la veille d’une période électorale. Auriez-vous des messages pour les prochains élus pour la promotion de votre art ?
Non seulement la promotion de cet art, mais aussi de la ville. Nous voulons des personnes probes. Il faut que les élus de Taroudant s’occupent de notre ville. J’ai également un message pour les jeunes qui doivent faire le bon choix avant de voter pour la bonne personne qui doit aussi aimer la patrie.

Après le prochain festival, auriez-vous d’autres participations ?
Je tiens à préciser que le festival de «Dekka» est organisé par le ministère de la culture, de la jeunesse et des sports. Pour répondre à votre question, nous sommes ouverts à toute proposition. Nous avons déjà participé à des festivals à Agadir, notamment Timitar, Marrakech, Khouribga, Volubilis, Casablanca, Errachidia et au Sahara.

Et si l’on remontait un peu le temps? Pourriez-vous nous raconter un peu l’histoire de la «Dekka roudania» ?
C’est un art plus ancien que les Saâdiens. Il a été rénové au fil du temps. Aussi, il y a des historiens, comme Nour Eddine Essadeq, qui s’y intéressent.

Un dernier mot ?
La «Dekka» est «l’enfant légitime» de Taroudant en termes de patrimoine. C’est de cet art que les autres disciplines du patrimoine sont issues. La «Dekka roudania» est un art soufi plein de scrupules. Les familles peuvent l’écouter pendant leurs rassemblements puisqu’il allie la parole, les prières, les saluts sur le prophète et les événements marquants à l’instar de la bataille de Oued El Makhazin et l’exil de Feu Mohammed V. C’est, au fait, un art qui relate aussi l’histoire du Royaume.

Agriculture – La tension entre Rabat et Madrid achève une année difficile pour la filière haricot (média)

article19.ma – 16/06/2021

La tension entre le Maroc et l’Espagne a achevé une année d’une grande complexité au cours de laquelle la météo, la crise sanitaire ou l’augmentation des coûts, entre autres problèmes, ont contraint les sociétés exportatrices à faire preuve de résilience, a rapporté le site espagnol Fresh Plaza.

Parmi ces sociétés, selon la même source, Agroatlas et sa filiale marocaine Nature Growers, spécialisée dans la production de haricots verts au Maroc, qui approvisionne le marché européen toute l’année depuis ses fermes d’Agadir et de Kénitra.

« La saison des haricots verts a été extrêmement difficile et ce n’est pas seulement à cause des problèmes météos qui ont touché, entre janvier et mars, le Maroc et l’Espagne. Le coût du plastique et du carton a aussi explosé. Celui du plastique a augmenté de 80 %, et pour une entreprise qui utilise des serres et qui livre plus d’un million et demi de sacs de haricots par semaine, c’est considérable », a expliqué Richi Menoyo, directeur commercial de la société, cité par Fresh Plaza.

« Au Maroc, nous cultivons environ 600 hectares, et cette année nous allons produire environ 15 millions de kilos de haricots », a ajouté Richi, soulignant qu’en tenant également compte des autres légumes cultivés par la société au Maroc, « dont les poivrons et plus particulièrement les piments forts, nous atteindrons une production totale de 19 millions de kilos ».

Un tel volume d’activité a un impact très positif sur l’emploi dans les régions marocaines où Agroatlas opère, relève-t-il.

« Nous avons en moyenne 2.500 personnes qui travaillent dans nos exploitations. Ce chiffre passe à 3.000 aux jours de pointe de la saison. De plus, les femmes jouent un rôle très important chez Agroatlas. Des champs et des entrepôts au management, 80% de notre personnel est composé de femmes », explique le directeur commercial.

+ La tension entre Madrid et Rabat n’est « pas bonne pour les entreprises » +

Le Maroc et l’Espagne sont actuellement plongés dans une crise diplomatique qui a des répercussions sur des secteurs communs aux deux pays et qui n’ont rien à voir avec la raison du conflit, à savoir la question du Sahara.

« La situation actuelle n’est pas une bonne chose pour les entreprises qui travaillent dans les deux pays. Nous traversons des moments difficiles, mais je suis sûr qu’ils seront surmontés, d’autant plus que ce n’est pas la première fois que cela se produit et ce ne sera pas la dernière. La chose la plus importante à retenir est que la fraternité et le respect qui ont traditionnellement existé entre les deux pays sont au-dessus de tout différend politique actuel », a soutenu Richi Menoyo.

« Nous devons nous comprendre car nous faisons partie de l’UE, et le Maroc est un partenaire privilégié, non seulement en matière économique mais aussi au niveau social. Il ne faut pas oublier que depuis plusieurs années l’Espagne est le premier fournisseur et le plus gros client du Maroc. C’est aussi notre principal partenaire commercial en Afrique, et cela devrait être au-dessus de tout différend ou problème politique qui pourrait survenir. L’Espagne est un moteur économique pour le Maroc et vice versa, et rompre les relations entre les deux pays serait comme se tirer une balle dans le pied. »

« Dans le pays, les gens veulent juste vivre en paix, vivre mieux et avoir plus de prospérité. Nous voulons aussi que le Covid soit éradiqué pour que nous puissions revenir à la normalité. Nous ne voulons pas d’un différend politique, c’est aux politiciens de s’en occuper. Nous sommes voisins, et au final, il y a plus de choses qui nous unissent que celles qui puissent nous diviser », estime le directeur commercial de la société Agroatlas.

Covid-19/Maroc: la hausse des nouveaux cas se poursuit

lemayin.ma – 16/06/2021

Covid-19/Maroc: la hausse des nouveaux cas se poursuit

Le ministère de la Santé a annoncé ce mercredi 500 nouvelles contaminations au Covid-19 recensées au cours des dernières 24 heures. Ce bilan porte à 524.975 le nombre total des cas d’infection enregistrés dans le Royaume depuis l’apparition du premier cas en mars 2020, soit un taux d’incidence cumulée de 1442,9 pour 100.000 habitants (1,4 pour 100.000 habitants durant les dernières 24 heures).

Le département a également fait savoir que, depuis le lancement de la campagne nationale le 29 janvier dernier, la première dose du vaccin a été administrée à 9.369.489 personnes alors que 7.683.878 citoyens ont reçu la 2e dose.

Dans le classement par régions en nombre d’infections enregistrées au cours des dernières 24 heures, Casablanca-Settat occupe la tête du Top 5 avec 251 cas, suivie de Rabat-Salé-Kénitra avec 77 nouveaux cas. Marrakech-Safi et Souss-Massa et occupent la 3et la 4e position avec respectivement 43 et 42 nouveaux cas alors que la région de Drâa-Tafilalet ferme le Top 5 avec 20 nouvelles infections. Par contre, aucun cas n’a été recensé dans la région de Guelmim-Oued Noun au cours des dernières 24 heures.

Dans le classement journalier par villes, le Top 5 est composé de Casablanca (126 cas), Marrakech (37 cas), Salé (24 cas), Rabat (21 cas) et Inzegane-Aït Melloul (20 cas)

Le ministère a également dénombré 303 patients déclarés complètement rétablis au cours des dernières 24 heures, soit un taux de rémission de 97,5%. A ce titre, le nombre total des rémissions a atteint à ce jour 512.097 cas.

Dans le même intervalle, 4 personnes ont perdu la vie Casablanca des suites du Covid-19, ce qui porte le bilan total des décès à 9.221 cas, alors que le taux de létalité reste stabilisé à 1,8%.

Ces décès sont survenus dans les villes suivantes : Taroudant (1), Larache (1), Meknès (1) et Laâyoune (1).

Par ailleurs, le nombre des tests réalisés durant les dernières 24 heures a atteint 14.646 portant ainsi à 6.137.017 le total des tests effectués à ce jour dans le Royaume.

Pour sa part, le nombre des cas actifs s’établit aujourd’hui à 3.657 personnes, dont 192 cas sévères ou critiques (soit 20 cas recensés durant les dernières 24 heures), parmi lesquels 4 sont placés sous intubation.

Voici dans le détail la répartition géographique des 500 nouveaux cas par régions et provinces

  • 251 cas à Casablanca-Settat : 216 à Casablanca, 10 à Nouaceur, 8 Mohammedia, 6 à Berrechid, 5 à El Jadida, 4 à Benslimane et 2 à Mediouna.
  • 77 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 24 à Salé, 21 à Rabat, 17 à Kénitra, 12 à Skhirat-Témara, 1 à Sidi Kacem, 10à Sidi Slimane et 1 à Khémisset.
  • 43 cas à Marrakech-Safi : 37 à Marrakech, 3 Rhamna, 1 à Essaouira, 1 à Chichaoua et 1 à Al Haouz.
  • 42 cas à Souss-Massa : 20 à Inzegane-Aït Melloul, 16 à Agadir-Ida Outanane, 3 à Chtouka-Aït Baha, 2 à Taroudant et 1 à Tiznit.
  • 20 cas à Drâa-Tafilalet : 8 à Errachidia, 6 à Midelt, 4 à Ouarzazate, 1 à Zagora et 1 à Tinghir.
  • 19 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma : 13 à Tanger-Asilah, 3 à Tétouan, 2 à M’Diq-Fnideq et 1 à Larache.
  • 19 cas à Dakhla-Oued Eddahab : La totalité à Oued Eddahab.
  • 14 cas à Fès-Meknès : 9 à Fès, 2 à Meknès, 2 à Taza et 1 à Taounate.
  • 8 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : La totalité à Laâyoune.
  • 4 cas dans L’Oriental : 2 à Oujda-Angad et 2 à Berkane.
  • 3 cas à Beni Mellal-Khénifra : La totalité à Beni Mellal.

UN CHU ET UNE FAC DE MÉDECINE À LAÂYOUNE SOULIGNENT LE SENS D’UNE APPARTENANCE !

par Mohamed Touzani – quid.ma – 16/03/2021

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Etablissement de référence s’étendant sur une superficie de 180.000 m2, Le CHU sera doté d’une capacité de 500 lits, 14 blocs opératoires et six pôles d’excellence.

Laâyoune – Parcourir des centaines de kms jusqu’à Marrakech ou Agadir pour se soigner ou suivre une formation supérieure en médecine ou pharmacie sera bientôt un lointain souvenir pour les populations de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra.

Depuis la réintégration du Sahara au Maroc en 1975, les habitants de Laâyoune, mais aussi ceux de Boujdour, Tarfaya et Es-Semara, réclament un Centre hospitalier et universitaire (CHU) et une faculté de médecine et de pharmacie.

C’est aujourd’hui chose faite. Le Maroc a fait le choix audacieux du développement pour améliorer les conditions de vie des Sahraouis et consacrer l’ancrage définitif de cette partie de son territoire dans son giron naturel et historique.

Les investissements consentis aussi bien par l’Etat que par le service privé marocain et étranger ont radicalement changé le visage du Sahara marocain.

Ceux qui ont quitté Laâyoune ou Dakhla il y a une ou deux décennies et y sont revenus ces ne reconnaîtront plus ces deux cités qui ont connu un développement urbain fulgurant, grâce notamment à la forte impulsion donnée par le nouveau programme de développement des provinces du Sud, lancé en 2015 par le Roi Mohammed VI pour une enveloppe budgétaire de plus de 77 milliards de dhs.

Le CHU et la faculté de médecine de Laâyoune comptent, avec la voie express Tiznit-Laâyoune et le port Dakhla-atlantique, parmi les projets les plus emblématiques et les plus ambitieux de cette vaste stratégie de développement qui n’a laissé de coté aucun secteur ou petit village de ce vaste territoire.

Pour un investissement colossal de près de 1,5 milliard de dhs, les travaux de ces deux chantiers avancent selon le calendrier établi au premier coup de pioche, donné il y a 5 ans.

Le CHU, dont l’ouverture est prévue en 2022, a nécessité, à lui seul, un budget de 1,2 milliard de dhs.

Il a l’ambition de répondre aux besoins de l’ensemble de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra, en matière de couverture sanitaire, mais aussi des deux autres régions du Sud, à savoir Guelmim-Oued Noun et Dakhla-Oued Eddahab.

Une fois opérationnel, il réduira considérablement la pression qui s’exerce sur d’autres centres hospitaliers, en particulier le CHU de Marrakech.

Cet établissement de référence, qui s’étend sur une superficie de 180.000 m2, sera doté d’une capacité de 500 lits, 14 blocs opératoires et six pôles d’excellence.

Pour la faculté de médecine et de pharmacie, elle accueillera ses premiers étudiants dès la prochaine rentrée universitaire. Et le ministère de l’Enseignement supérieur vient de lancer officiellement les candidatures pour le concours d’accès à cette faculté.

Erigée sur une superficie de 10 ha pour un budget de 257 millions de dhs, cette faculté est composée de plusieurs amphithéâtres, de laboratoires spécialisés, de centres de recherche, de salles de soutenance et de thèses, de séminaires et de travaux dirigés.

L’édification de cette faculté s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie ambitieuse du Maroc visant à former 3.300 médecins par an, pour doubler la densité médicale et passer de 6 à 10 médecins pour 10.000 habitants.

En intensifiant la réalisation des grands projets au Sahara, un effort mené de pair avec une action diplomatique soutenue qui a permis de conforter la reconnaissance internationale de sa souveraineté sur le Sahara comme l’ont fait les Etats-Unis, le Maroc creuse le sens d’une appartenance et vide encore plus de tout sens le projet séparatiste.

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