Archives de juin 22nd, 2021

Golf UFE Agadir, Initiation

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le : lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 

           
Jean-Claude Rozier Président UFE AGADIR

Filière cactus : la lutte contre la cochenille se poursuit

par C. Jaidani – fnh.ma – 21/06/2021

Filière cactus: la lutte contre la cochenille se poursuit

De nouvelles variétés résistantes à l’insecte ravageur sont identifiées. Un programme progressif de plantation, portant sur la période 2021-2030, est arrêté.

Le cactus est une plante présente au Maroc depuis des siècles. Il y a quelques décennies, sa culture était considérée comme secondaire, servant pour les clôtures des exploitations ou la protection contre le vent. Son fruit, dit «figues de barbarie», appelé communément «Handia», est très apprécié pour ses qualités nutritives. Les huiles essentielles extraites de cette plante ont une grande valeur thérapeutique et cosmétique. Le litre d’huile peut dépasser facilement les 1.000 euros en Europe.

Ce succès a assuré à cette filière une forte expansion, d’autant qu’elle résiste fortement à la sécheresse et est préconisée pour les terrains accidentés dont le sol est peu fertile. Ne nécessitant pas un traitement particulier, elle assure un rendement à l’hectare pouvant atteindre facilement les 20.000 DH, supérieur aux cultures les plus pratiquées, notamment les céréales et les légumineuses. Mais, en 2014, un phénomène va durement impacter la filière : il s’agit de la cochenille de cactus, un insecte qui provoque le dépérissement rapide de la plante.

Le premier foyer est apparu à Sidi Bennour dans la région de Doukkala, avant que d’autres surgissent dans plusieurs régions du Royaume. Certaines exploitations ont été totalement décimées à une vitesse fulgurante. Dans certaines régions fortement dépendantes de cette filière, comme Ait Baâmrane, relevant de la province de Sidi Ifni, ou encore Rhamna, Chichaoua et Youssoufia, les exploitants ont perdu plus de 50% de leurs revenus.

Pour faire face à cet insecte ravageur, le département de l’Agriculture est entré en action pour mener en urgence un programme de lutte. Les actions d’intervention portent notamment sur le traitement chimique, la destruction des plantes infestées et, surtout, le déploiement de variétés résistantes. L’Institut national de recherche agronomique (INRA) a lancé d’intenses activités dans ce domaine, en partenariat avec d’autres organismes relevant du département de tutelle comme l’ONSSA, l’Office national du conseil agricole (ONCA) et les délégations régionales de l’agriculture ainsi que les ORMVA.

Le programme vise le développement de huit variétés résistantes à la cochenille inscrites au catalogue officiel. «La collection des variétés de cactus que l’Institut a regroupées depuis des années, a permis de sélectionner 8 variétés résistantes parmi 400. Il faut dire que le programme de R&D nécessite beaucoup de temps et d’effort pour aboutir aux objectifs escomptés. Nous avons privilégié cette solution de lutte biologique au détriment des produits phytosanitaires, car les figues de barbarie sont des produits de terroir. Les résultats obtenus sont très encourageants», indique Fawzi Bekkaoui, directeur de l’INRA.

Le programme de lutte prévoit également la distribution de ces variétés en priorisant les régions les plus touchées. «Grâce au principe de l’agriculture solidaire, un programme progressif de distribution des plantes résistantes à la cochenille est décliné aux profit des petits fellahs les plus impactés portant sur la période 2020-2030», indique Abdelaziz Bousraref, directeur régional de la délégation de l’Agriculture de Marrakech-Safi.

Il est à rappeler que le Maroc a signé des accords de coopération en matière de R&D, notamment avec l’Organisation mondiale de l’agriculture et de l’alimentation (FAO). Il s’agit d’une assistance technique portant sur le contrôle des infestations et le renforcement des capacités institutionnelles nationales et des capacités techniques de toutes les parties prenantes, en particulier les structures de protection des végétaux, et les agriculteurs pour appliquer les mesures phytosanitaires appropriées et les pratiques de lutte contre l’infestation et limiter la propagation de ce parasite ravageur.

Peinture – Rabat abrite l’exposition “Delacroix, souvenirs d’un voyage au Maroc”, une première en Afrique et dans le monde arabe

article19.ma – 21/06/2021

Le Musée Mohammed VI d’Art Moderne et Contemporain abritera, du 7 juillet au 9 octobre 2021, l’exposition “Delacroix, souvenirs d’un voyage au Maroc”, un événement inédit sur le continent africain et dans le monde arabe.

“Près de deux siècles après son voyage au Maroc, le peintre Eugène Delacroix revient à Rabat, au Musée Mohammed VI d’Art Moderne et Contemporain, du 7 juillet au 9 octobre 2021.

L’exposition « Delacroix, souvenirs d’un voyage au Maroc », organisée avec le Musée national Eugène-Delacroix- Etablissement Public du Musée du Louvre, est une première sur le continent africain et dans le monde arabe”, indique lundi la Fondation nationale des musées.

“Delacroix, souvenirs d’un voyage au Maroc” retrace le voyage du peintre à travers des tableaux, des dessins, des aquarelles mais également la quasi totalité des objets, des vêtements, des armes et des instruments de musique qu’il a rapportés de son voyage et qui l’ont accompagné durant toute sa carrière d’artiste.

Il est ainsi le premier ambassadeur de la lumière et des couleurs marocaines qui l’envoutent, des costumes et des traditions qu’il dessine et peint avec émerveillement, souligne la Fondation dans un communiqué, notant que dès son retour en France, et jusqu’à sa mort, l’artiste ne cesse de reproduire dans ses oeuvres les nombreuses influences rapportées de son voyage.

Cette exposition-événement permettra aux Marocains de découvrir l’histoire du peintre et de ce voyage qui apporte également une clé de lecture et de compréhension de cette époque au Maroc, sur les plans historique, diplomatique et surtout artistique, selon la même source.

Eugène Delacroix: L’exposition “Souvenirs d’un voyage au Maroc”, du 08 avril au 01 juillet à Rabat

Patrimoine immatériel : La tutelle complète son inventaire

par Siham Jadraoui – aujourdhui.ma – 21/06/2021

Patrimoine immatériel : La tutelle complète son inventaire

Elle lance une quarantaine d’études anthropologiques

Le Patrimoine culturel immatériel national (PCI) se caractérise par une richesse et une diversité particulières. Il comprend plusieurs traditions ou expressions vivantes héritées de nos ancêtres comme les traditions orales, les arts du spectacle, les pratiques sociales, rituels, les événements festifs ou le savoir-faire nécessaires à l’artisanat traditionnel. En effet, certaines de ces pratiques sont menacées de disparition, ainsi leur protection devient un enjeu nécessaire, d’où la nécessité de sa préservation. C’est dans ce sens que le ministère de la culture, de la jeunesse et des sports a annoncé le lancement d’une quarantaine d’études anthropologiques pour compléter son inventaire du patrimoine immatériel. Il s’agit d’un premier groupe d’éléments publié dans une infographie intitulée «Le patrimoine culturel immatériel, comment ça marche?». En effet, ce document qui fournit de précieuses informations sur la mise en œuvre de la Convention de l’Unesco pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel et la feuille de route du ministère de la culture, donne à voir une lecture sur les éléments en cours d’étude patrimoniale au niveau de chaque région du Royaume. Les détails !

L’artisanat et les savoir-faire traditionnels à l’étude

Selon le document, les éléments concernés au niveau de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima sont le savoir-faire lié à la poterie féminine du Rif, la musique Jahjouka et le savoir-faire lié à la jellaba d’Ouezzane. Concernant la région Fès-Meknès, ces études portent, selon la même source, sur le brocard traditionnel de Fès, le savoir-faire de la céramique bleue de Fès et sur la chasse au slougui. La région de Rabat-Salé-Kenitra est représentée avec Tarab El Ala, le Moussem de procession des cierges de Salé et le festival international «Maroc des contes». Ainsi au niveau de la région de Casablanca-Settat, le savoir-faire lié à la construction des Tazota, à la Kharqa Saissiya et à la fête de la Mimouna sont les principaux éléments en cours d’étude. Dans la région de l’Oriental le focus est placé sur la sparterie, les savoir-faire artisanaux associés aux traditions vestimentaires masculines (Selham/burnous de Figuig) et les chants et danses de la région (Reggada et Laalaoui). Pour la région de Marrakech-Safi, les connaissances liées à la construction des barques d’Essaouira, le savoir-faire lié à la poterie de Safi, outre le Talbbat, art de confection de tapis de prière et terbouch de Marrakech, sont les principaux éléments étudiés.

Aussi, dans la région de Souss-Massa, l’intérêt est porté sur le Ihyadn (Oulad Sidi Hmad Ou Moussa), la musique et chants de Rways, l’espace apicole collectif d’Inzerki et la revitalisation des chants féminins de Taroudant. Le chant de Boughanim, le langage sifflé dans le Haut-Atlas et le savoir-faire lié à la Djellaba de Bzou sont les principaux éléments à l’étude dans la région de Béni Mellal-Khénifra, tandis que dans la région de Lâayoune-Sakia El Hamra, les études anthropologiques portent sur le savoir-faire et les connaissances liés aux bijoux en argent du Sahara, ainsi que les rites et connaissances liés à la tente traditionnelle (kheima) du Sahara, sans oublier le travail du cuir.

La gastronomie, la couture et les arts décoratifs

Le ministère de la culture mène également des études sur la gastronomie et les pratiques culinaires traditionnelles marocaines, les savoirs artisanaux liés à la couture traditionnelle du caftan ainsi que les savoirs et savoir-faire liés aux arts décoratifs comme le plâtre et le bois. Il faut noter qu’a ce jour, le Maroc compte 10 éléments inscrits au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco, dont neuf sur la liste représentative et un sur la liste de la sauvegarde urgente. Il s’agit des «Savoirs, savoir-faire et pratiques liés à la production et à la consommation du couscous», «Le Gnaoua», «Le Taskiwin, danse martiale du Haut-Atlas occidental», «La fauconnerie, un patrimoine humain vivant», «L’argan, pratiques et savoir-faire liés à l’arganier», «La diète méditerranéenne», «Le festival des cerises de Sefrou», «L’espace culturel de la place Jemaa El Fna», «Le Moussem de Tan-Tan» et «Les connaissances, savoir-faire, traditions et pratiques associés au palmier dattier».

Des actions pour le rayonnement du PCI
Selon le ministère, la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel est l’affaire de tous, communautés, individus et groupes. «Ces derniers peuvent communiquer activement autour du sujet du patrimoine culturel immatériel et jouer le rôle de médiateur culturel auprès de la population, des autorités locales et de la société civile», lit-on dans le document. A cet effet, le département propose plusieurs pistes pour les encourager au rayonnement du PCI. Au volet institutionnel, le ministère propose de mettre à disposition de la documentation ainsi que ses plateformes de communication. «Il est également question de l’identification des trésors humains vivants dans les inventaires du ministère en vue de les honorer, de documenter l’élément à sauvegarder et sensibiliser pour une meilleure application des textes en vigueur, et si nécessaire agir par voie réglementaire ou conventionnelle», relève-t-on. Le ministère propose également d’accompagner la constitution du dossier complet (étude scientifique, consentement des communautés, capsules vidéo et formulaire de candidature) pour l’inscription à la liste du patrimoine culturel immatériel et, après évaluation, introduire cette demande auprès de l’Unesco.

La Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco de 2003 définit cinq domaines dans lesquels le PCI peut se manifester, à savoir : «Les traditions et expressions orales, y compris la langue comme vecteur du patrimoine culturel», «les arts du spectacle», «les pratiques sociales, rituels et événements festifs», «les connaissances et pratiques concernant la nature et l’univers» et «les savoir-faire liés à l’artisanat traditionnel».

Bac 2021: Dakhla-Oued Eddahab enregistre le taux de réussite le plus élevé au Maroc

2M.ma – 22/06/2021

Bac 2021: Dakhla-Oued Eddahab enregistre le taux de réussite le plus élevé au M…

La région de Dakhla-Oued Eddahab a enregistré le taux de réussite le plus élevé au niveau national, avec 80,28%, au terme de la session normale de juin de l’examen national normalisé du baccalauréat, contre 62,60%, durant la saison précédente. Elle est suivie de l’Oriental avec un taux de 79,18%, Rabat-salé Kénitra (74,67%) puis Darâa-Tafilalet avec un taux qui atteint 69,26%, selon l’Académie régionale d’éducation et de formation (AREF).

Quelque 1.038 candidats de la région de Dakhla-Oued Eddahab ont décroché le baccalauréat au titre de 2021, précise un communiqué de l’AREF.

Le taux de réussite des candidats de sexe féminin atteint 84,88%, tandis que 290 libres ont passé avec succès les épreuves du Bac 2021 (49,83%).

Par filière, le taux de réussite des candidats du Pôle littéraire et enseignement originel se situe à 85,97%, alors que celui du Pôle scientifique, technique et professionnel s’établit à 77,32%.

Il est à noter qu’au total, 221.031 candidats scolarisés de l’enseignement public et privé ont passé avec succès la session normale de juin de l’examen national normalisé du baccalauréat, soit un taux de réussite de 68,43%. , souligne le Ministère de tutelle.

L’Académie régionale de l’éducation et de la formation Marrakech-Safi a enregistré la moyenne la plus élevée à l’échelon national avec 19,53/20, obtenue par l’élève Amina Zerouali, filière sciences physiques, option français.

Le top 5 des meilleures notes au Baccalauréat est totalement occupé par des filles dans les branches des sciences physiques, section française, et sciences mathématiques, section française.

Outre l’AREF Marrakech-Safi, les meilleures moyennes ont été obtenues au niveau de Béni Mellal Khénifra ou encore Souss-Massa.

Les candidats en situation de handicap, qui ont bénéficié de l’adaptation des examens et des conditions de correction, ont enregistré un taux de réussite de 67,63%. Pour les candidats libres, le taux a atteint les 41,93%, avec un taux de présence de 60,61 %.

Le nombre total des candidats scolarisés devant passer la session de rattrapage est de 92.581 élèves, contre 56.813 pour les candidats libres. Cette session se déroulera du 05 au 08 juillet et les résultats seront annoncés le 11 du même mois. 

Covid-19/Maroc : 86 nouveaux cas confirmés et 6 décès ce lundi

par Mounia Senhaji – lematin.ma – 21/06/2021

Covid-19/Maroc: 86 nouveaux cas confirmés et 6 décès ce lundi

Le ministère de la Santé a annoncé ce lundi 86 nouvelles contaminations au Covid-19 recensées au cours des dernières 24 heures. Ce bilan porte à 526.737 le nombre total des cas d’infection enregistrés dans le Royaume depuis l’apparition du premier cas en mars 2020, soit un taux d’incidence cumulée de 1447,7 pour 100.000 habitants (0,2 pour 100.000 habitants durant les dernières 24 heures).

Le département a également fait savoir que, depuis le lancement de la campagne nationale le 29 janvier dernier, la première dose du vaccin a été administrée à 9.463.219 personnes alors que 8.300.556 citoyens ont reçu la 2e dose.

Dans le classement par régions en nombre d’infections enregistrées au cours des dernières 24 heures, Casablanca-Settat occupe la tête du Top 5 avec 25 cas, suivie de Rabat-Salé-Kénitra avec 15 nouveaux cas. Marrakech-Safi et Tanger-Tétouan-Al Hoceïma occupent la 3et la 4e position avec respectivement 12 et 11 nouveaux cas alors que la région de Souss-Massa ferme le Top 5 avec 10 nouvelles infections. Par contre, aucun cas n’a été recensé dans les régions de Beni Mellal-Khénifra et Guelmim-Oued Noun au cours des dernières 24 heures.

Dans le classement journalier par villes, le Top 5 est composé de Casablanca (24 cas), Marrakech (12 cas), Agadir-Ida Outanane (9 cas), Rabat (6 cas) et Tanger-Asilah (6 cas).

Le ministère a également dénombré 217 patients déclarés complètement rétablis au cours des dernières 24 heures, soit un taux de rémission de 97,6%. A ce titre, le nombre total des rémissions a atteint à ce jour 513.898 cas.

Dans le même intervalle, 6 personnes ont perdu la vie à Fès des suites du Covid-19, ce qui porte le bilan total des décès à 9.244 cas, alors que le taux de létalité reste stabilisé à 1,8%.

Ces décès sont survenus dans les villes suivantes : Casablanca (1), Al Hoceima (1), Inzegane-Aït Melloul (1), Fès (1), Oued Eddahab (1) et Guelmim (1).

Par ailleurs, le nombre des tests réalisés durant les dernières 24 heures a atteint 5.648 portant ainsi à 6.492.757 le total des tests effectués à ce jour dans le Royaume.

Pour sa part, le nombre des cas actifs s’établit aujourd’hui à 3.595 personnes, dont 205 cas sévères ou critiques (soit 24 cas recensés durant les dernières 24 heures), parmi lesquels 4 sont placés sous intubation.

Voici dans le détail la répartition géographique des 86 nouveaux cas par régions et provinces

  • 25 cas à Casablanca-Settat : 24 à Casablanca et 1 à Nouaceur.
  • 15 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 6 à Rabat, 4 à Salé, 3 à Skhirat-Témara, 1 à Kénitra et 1 à Khémisset.
  • 12 cas à Marrakech-Safi : La totalité à Marrakech.
  • 11 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma : 6 à Tanger-Asilah et 1 à Ouezzane.
  • 10 cas à Souss-Massa : 9 à Agadir-Ida Outanane et 1 à Taroudant.
  • 4 cas dans L’Oriental : 2 à Oujda-Angad et 2 à Nador.
  • 4 cas à Fès-Meknès : 3 à Meknès et 1 à Fès.
  • 2 cas à Dakhla-Oued Eddahab : La totalité à Oued Eddahab.
  • 2 cas à Drâa-Tafilalet : 1 à Ouarzazate et 1 à Tinghir.
  • 1 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : à Laâyoune.

Souss-Massa: les TPE-PME sensibilisées aux enjeux de la flexibilisation du dirham

Par Ismail Benbaba – le360.ma – 21/06/202

Flexibilité du dirham

 L’Association marocaine des salles de marchés (AMSM) poursuit sa caravane de sensibilisation et de communication auprès des TPE-PME dans les régions à travers le programme Infitah. Il s’agit d’un programme qui vise à informer et sensibiliser les entreprises aux enjeux de la flexibilisation du dirham.

Après Dakhla, Agadir a accueilli la deuxième escale de la Caravane Infitah lancée par l’Association marocaine des salles de marchés (AMSM), rapporte Aujourd’hui Le Maroc dans sa livraison du jour. Notons que ledit programme Infitah s’adresse aux PME-TPE pour les informer et les sensibiliser aux enjeux de la flexibilisation du dirham.

«La rencontre a été l’occasion d’une conférence-débat pour vulgariser auprès de l’important tissu des très petites, petites et moyennes entreprises les concepts fondamentaux liés au risque de change et les moyens mis à la disposition des sociétés par les banques ainsi que par la tutelle pour anticiper et maîtriser ces opérations», explique le quotidien.

«Le régime de change marocain est en pleine transition. Si les grandes entreprises sont au fait du processus, les PME et TPE sont aussi concernées par la forte volatilité des parités de change. Nous voulons rassurer tous ces opérateurs soucieux de protéger les marges de leurs entreprises», explique Abdelmalek Benabdeljalil, président de l’AMSM.

On note que dans une perspective d’accompagnement des opérateurs touristiques dans le contexte de l’adoption de la réforme du régime de change, l’Office des changes, en collaboration avec la banque centrale, a réglementé les opérations de couverture contre le risque de change dont les fluctuations des taux d’intérêt et les risques inhérents à tout actif.

«Sous l’impulsion de Bank Al-Maghrib et dans une dynamique d’accompagnement et de préparation de l’écosystème à la transition vers la flexibilisation du dirham, l’AMSM a conçu un programme de sensibilisation en faveur de la communauté entrepreneuriale marocaine: importateurs et exportateurs de toute taille pour la familiariser avec l’évolution du régime de change et la gestion des opérations de change», détaille Aujourd’hui Le Maroc.

L’AMSM fait remarquer qu’à l’heure de la seconde phase de la flexibilisation du dirham (élargissement de la bande de fluctuation à + /- 5% le 9 mars 2020), les enjeux de cette campagne sont importants pour tous les opérateurs du marché de change, et qu’elle joue un rôle d’information, de conseil et de vulgarisation des concepts et fondamentaux de la flexibilisation du dirham afin de mieux anticiper et appréhender le risque de change.

Notons que le Maroc s’est doté d’une réglementation et a mis en place une infrastructure permettant aux entreprises de mieux apprécier et gérer leur exposition à l’international. «Après Agadir, la caravane sillonnera les villes de Laâyoune, Marrakech, Tanger, Casablanca et Rabat. La visite dans les provinces du Centre est programmée pour septembre», conclut Aujourd’hui Le Maroc.

Binter reprend la liaison Îles Canaries-Agadir

bladi.net – 21/06/2021

La compagnie aérienne Binter reprend ce lundi 21 juin les vols reliant les Îles Canaries à l’aéroport d’Agadir, après plusieurs mois de suspension du fait de la crise sanitaire.

Binter reprend la liaison Îles Canaries-Agadir

La liaison Îles Canaries-Agadir sera assurée par des avions ATR tous les lundis, informe la compagnie Binter dans un communiqué.

La compagnie aérienne recommande aux voyageurs de respecter les exigences de voyage fixées par les gouvernements des deux pays avant d’acheter des billets et d’embarquer sur le vol. En dehors des agences de voyage et de ses bureaux à l’aéroport, l’achat des billets peut aussi se faire en ligne via l’application Binter ou sur son site web, précise la compagnie.

Les vols prendront départ de Gran Canaria à 12 h 15 pour atterrir à Agadir à 13 h 50. Les vols retour démarreront de la ville marocaine à 14 h 35 pour atterrir aux Îles Canaries à 16 h 15.

L’été affiche presque complet dans les destinations balnéaires marocaines

par Samir El Ouardighi – medias24.com – 21/06/2021

Quelques jours après la réouverture des frontières aériennes et maritimes, les hôteliers ont été submergés de demandes de réservation pour la saison estivale qui a démarré le 15 juin. Tour d’horizon.

Station balnéaire de Taghazout : Un taux de remplissage estival proche de 100%

En tête des destinations sollicitées, la station balnéaire de Taghazout est en effet déjà complète pour le mois de juillet prochain et logiquement pour août qui constitue le pic de fréquentation de l’année.

Une information confirmée par Rachid Dahmaz, président du CRT d’Agadir, qui nous révèle que les hôtels ouverts de la région affichent d’ores et déjà un très bon taux de remplissage pour les deux mois à venir.

« Si le client marocain réserve le plus souvent à la dernière minute, les réservations vont bon train et l’été sera donc très prometteur », résume Dahmaz qui table sur un rebond d’activité inédit depuis 2019.

Dakhla, une destination boostée par la pandémie et la crise de Guergarat

Se voulant tout aussi optimiste, la présidente de l’association Lagon Dakhla, Leila Ouachi rappelle d’abord que Dakhla a été la seule destination du Maroc à avoir marché depuis la levée du confinement.

« La pandémie qui a relativement épargné notre région a permis à de très nombreux Marocains de découvrir cette destination notamment après la crise de Guergarat qui a donné lieu à des milliers d’arrivées, de ce qu’on peut appeler du tourisme diplomatique ou plutôt nationaliste », explique Ouachi qui nous annonce un taux moyen d’occupation hôtelière d’au moins 65% pour les mois de juillet et août.

« Un trend haussier jusqu’en octobre »

« Cette exception a permis à la ville de Dakhla d’engranger beaucoup de succès auprès des nationaux car à ce jour, elle marche bien mieux que des locomotives touristiques comme Marrakech ou Agadir.

« De plus, avec le renforcement imminent des liaisons aériennes et le retour en masse en août des étrangers adeptes de kitesurf, la saison estivale est sauvée », prédit Ouachi pour qui cette dynamique devrait se poursuivre en octobre avec l’organisation d’un double-championnat international de Kitesurf.

Saïdia connaîtra un succès estival suivi d’une récession

S’il tient à féliciter l’initiative royale qui a permis de remplir à 100% dès la mi-juillet 4 hôtels ouverts (Ibero Star, Be Live, Oasis Palace, Melia Beach) de la station qui en compte 6 (avec le Garden Beach et l’Hôtel Appart qui resteront fermés), le président du CRT de l’Oriental, Youssef Zaki avance que la région sera touchée par une récession au terme de la saison estivale, à savoir à la fin du mois d’août.

« Entre une bonne fréquentation estivale d’à peine 10% des hôtels de la région, des impôts exigibles à la fin du mois courant à tous les hôteliers avant d’avoir réalisé le moindre chiffre d’affaires (y compris à ceux qui sont toujours fermés) et la fin en juin de la subvention de la CNSS, il n’y a pas lieu de se réjouir.

Une saisonnalité aggravée par la pandémie qui empêchera tout retour à la normale avant 2023

« En effet, le succès à venir de la station Saïdia ne pourra pas rattraper les pertes de la grande majorité des hôtels en veilleuse (80% de l’offre totale) qui réalisent au mieux un taux de remplissage de 10%.

« Si le bilan de la saison estivale s’annonce mieux que celui de 2020, il n’y aura pas retour à la normale avant 2023 car l’activité saisonnière de la région s’est beaucoup aggravée avec la crise sanitaire », temporise Zaki, en espérant trouver un moyen de réduire la saisonnalité de la station balnéaire.

« L’axe Tétouan-Fnideq d’ores et déjà complet du 15 juillet au 15 août »

Véritable exception au Maroc durant l’été dernier en termes de fréquentation touristique, l’axe méditerranéen Tétouan-Fnideq s’apprête d’après Nabil Lakhouil, directeur commercial de l’hôtel de luxe Banyan Tree, à rééditer voire même à largement améliorer l’exploit réalisé l’été dernier.

« Sachant que notre centrale de réservations a démarré très fort, il est probable que nous affichions complets rapidement notamment durant la période du 15 juillet au 15 août où le risque de ne pas trouver de chambre sera important.

« Une clientèle 100% nationale »

« Dès l’annonce de l’allègement des mesures restrictives de circulation, nous avons capté une part supplémentaire de clientèle nationale par rapport à l’été dernier où certains clients ne voulaient pas prendre le risque d’un nouveau confinement.

« A partir de là, la saison estivale devrait afficher de meilleurs chiffres que l’été dernier où nous avions pourtant réalisé un taux d’occupation hôtelier qui nous avait distingués de nos concurrents », conclut Lakhouil qui tient à préciser que sa clientèle sera à 100% marocaine avec une petite part de MRE.

« La reprise à Marrakech sera vraiment visible à partir de septembre prochain »

D’ordinaire classée locomotive du secteur touristique, la ville ocre commence également à retrouver une clientèle internationale qui, faute d’ouverture des frontières, avait déserté Marrakech depuis 16 mois.

Optimiste tout en restant réaliste, Abdellatif Abouricha, chargé de la communication du CRT de la région Marrakech-Safi-Essaouira nous déclare qu’il faudra environ 3 mois pour redémarrer la machine.

« L’objectif est d’arriver à 50% de taux d’occupation hôtelier durant l’été »

« Depuis le week-end dernier, on voit de nombreux visiteurs étrangers dans les rues de la ville mais en réalité, la rapidité de la reprise dépendra étroitement du temps nécessaire à reconstruire le réseau aérien (400 liaisons hebdomadaires avant la crise) à reprogrammer la ville par les Tour-opérateurs.

« D’ici-là, la forte demande actuelle des nationaux permet d’espérer un taux d’occupation hôtelier d’environ 50% pour les mois de juillet et août », résume Abouricha pour qui les fêtes de fin d’année signeront le grand retour de Marrakech sur l’échiquier mondial des destinations.

En conclusion, après près d’un an et demi de quasi-inactivité, la reprise du secteur commencera, d’abord, dans les stations balnéaires avant de se généraliser aux autres destinations lors des fêtes de fin d’année.

Voyageurs en provenance des pays classés B: la liste des hôtels dédiés à la quarantaine

medias24.com – 21/06/2021

Dans un passage au Parlement le 15 juin dernier, Nezha El Ouafi, ministre déléguée aux Affaires étrangères, chargée des Marocains résidant à l’étranger, a annoncé que la quarantaine de 10 jours, pour les voyageurs en provenance des pays de la liste B, peut se faire au niveau de 17 villes marocaines.  Il s’agit de: Casablanca, Tanger, Asilah, Tétouan, Essaouira, Inezgane, Ait Melloul, Dakhla, Ouarzazate, Nador, Oujda, Agadir, Laâyoune, Al Hoceima, Marrakech, Rabat et Fès.

Cet isolement doit se faire dans des hôtels, dont la liste a été arrêtée par les autorités.

Ci-dessous la liste des structures mobilisées à ce jour [MISE A JOUR: LUNDI 21 JUIN].

Selon une source bien informée, cette liste peut être mise à jour selon le besoin; des hôtels peuvent donc y être ajoutés.

Rappelons que pour les personnes arrivant des pays de la liste B, le Royaume exige un test PCR de moins de 48 heures, ainsi qu’un test de contrôle au 9e jour de la quarantaine.

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