Archives de juin 23rd, 2021

Covid-19 au Maroc : 437 nouvelles infections et 3 décès ce mardi

yabiladi.com – 22/06/2021

Jusqu’à 16h ce mardi, 437 cas du nouveau coronavirus ont été enregistrés au Maroc, portant à 527 174 le nombre de personnes infectées depuis le début de cette pandémie. 9 594 360 personnes ont reçu, jusqu’à aujourd’hui, la première dose du vaccin contre la Covid-19, alors que 8 451 201 personnes ont reçu la deuxième.

Le Maroc a enregistré 381 nouvelles guérisons, portant à 514 279 le nombre total, avec un taux de rémission de 97,6%. En revanche, 3 morts ont été déplorés, portant à 9 247 le nombre de personnes décédées à cause de la Covid-19, soit un taux de létalité de 1,8%. 1 de ces décès a été compté à Marrakech-Safi, 1 à Souss-Massa et 1 à Guelmim-Oued Noun.

Le Maroc compte désormais 3 648 cas actifs sous traitement. 210 patients restent dans un état critique, dont 36 nouveaux cas lors des dernières 24h. 7 sont sous intubation et 100 sous ventilation non invasive. Le taux d’occupation des lits de réanimation atteint 6,6%.

Quant à la répartition géographique des infections de ces dernières 24 heures, Casablanca-Settat arrive en tête avec 243 cas : 164 à Casablanca, 29 à Mohammedia, 24 à Nouaceur, 9 à El Jadida, 6 à Berrechid, 5 à Settat, 4 à Médiouna et 2 à Benslimane. Vient ensuite Rabat-Salé-Kénitra avec 72 cas : 22 à Kénitra, 20 à Salé, 19 à Skhirat-Témara, 6 à Rabat, 3 à Sidi Kacem et 2 à Sidi Slimane.

Marrakech-Safi suit avec 31 cas : 29 à Marrakech, 1 à El Kelâa des Sraghna et 1 à Youssoufia. Tanger-Tétouan-Al Hoceïma a compté 30 cas : 18 à Tanger-Assilah, 4 à M’diq-Fnideq, 3 à Tétouan, 2 à Ouezzane, 2 à Chefchaouen et 1 à Al-Hoceïma. Souss-Massa en a identifié 17 : 7 à Inezgane-Aït Melloul, 5 à Tiznit, 3 à Agadir-Ida Ou Tanane et 2 à Chtouka-Aït Baha. L’Oriental en a confirmé 10 : 4 à Jerada, 2 à Oujda-Angad, 2 à Guercif, 1 à Nador et 1 à Berkane. Fès-Meknès en a confirmé 9 : 7 à Fès, 1 à Meknès et 1 à Sefrou.

Dakhla-Oued Ed-Dahab en a compté 7 à Oued-Ed Dahab. Laâyoune-Es Sakia El Hamra en a enregistré 7 à Laâyoune. Beni Mellal-Khénifra en a identifié 6 : 5 à Béni Mellal et 1 à Khouribga. Drâa-Tafilalet a confirmé 4 : 3 à Ouarzazate et 1 à Midelt. Enfin, Guelmim-Oued Noun a connu 1 cas à Tan Tan.

Covid-19: Une Baisse de 18,2% du nombre des décès durant la dernière quinzaine !

fr.le7tv.ma – 22/06/2021

Le nombre des décès a enregistré une baisse de 18,2% durant les deux dernières semaines (8/21 juin), a indiqué mardi le ministère de la Santé dans son bilan bimensuel de la situation épidémiologique au Maroc, faisant état d’une « stabilisation des indicateurs ».

Si le taux de contamination a connu une augmentation sensible (+12,05%), le taux de positivité a enregistré une légère baisse, passant de 3,87% à 3,31%, a-t-on ajouté dans ce bilan, présenté par le chef de la division des maladies transmissibles, Abdelkrim Meziane Bellefquih, relevant que les cas actifs se sont élevés à 3.732, contre 3.165 deux semaines auparavant (+18%).

Alors que le nombre des cas critiques admis aux unités de soins intensifs est resté stable, celui des patients sous intubation a baissé de 50% durant la même période, s’est félicité M. Belleffquih. De manière générale, la situation épidémiologique demeure sous contrôle, a-t-il considéré, appelant à davantage de vigilance afin d’éviter toute résurgence de la diffusion du virus.

Le responsable a, par ailleurs, évoqué la poursuite, pour la 21ème semaine, de la campagne nationale de vaccination contre la Covid-19, assurant que les quantités du vaccin Sinopharm reçues le week-end dernier donneront « une forte impulsion » à cette opération.

Le retour des Marocains résidant à l’étranger pour les vacances d’été entrainera une dynamique sociale qui pourrait s’accompagner d’une accélération de la circulation du virus, a-t-il averti. D’après la même source, cette situation représente « un défi majeur », d’où la nécessité de maintenir l’engagement pour faire réussir la campagne de vaccination et l’impératif du respect strict des mesures préventives.

Que vive notre police !

par Hassan Alaoui – maroc-diplomatique.net – 22/06/2021

Que vive donc notre Police !
A Sid Zouine, à quelque 50 kilomètres de Marrakech en allant vers Agadir, il a failli y voir s’installer un fief du terrorisme à ramifications internationales. L’une des ces cellules dormantes , composée ici de quatre individus, terroristes de leur état, proclamés et affichant leur allégeance au « groupe de l’Etat islamique ».

Agés de 22 à 28 ans, ils ont été neutralisés et interpellés au petit matin du mardi 22 juin dans cette petite localité alors qu’ils se préparaient à perpétrer une série d’attentats et d’attaques diverses. Sur la base de renseignements de la DGST, dont dépend le BCIJ (Bureau central d’investigation juridique ) les agents de ce dernier sont intervenus pour mettre hors d’état de nuire les terroristes.

D’emblée, il convient de rendre hommage à la célérité de nos services de sécurité et de police. Nous ne cesserons jamais de mettre en exergue leur compétence, leur savoir-faire et le volontarisme dont ils font preuve depuis sept ans maintenant. Et qui nous valent régulièrement, à juste titre,  un florilège de reconnaissances et de félicitations de par le monde. L’autre constat qui s’impose, en effet, tient à cette persistance des menaces terroristes dans les recoins enfouis et reculés du Royaume. Aujourd’hui, il existe un déplacement des stratégies de la ville, disons la grande ville urbaine vers les campagnes éloignées, où sont organisées des « planques » pour les apprentis-sorciers qui fabriquent eux-mêmes leurs explosifs, amassent des armes blanches, s’exercent à des attaques ad-hominem, et hissent des banderoles de Daech comme la consolation suicidaire…

A Sid Zouine, il n’en fallait pas plus pour alerter les services de sécurité, car il y va de la protection des populations et de la sécurité des institutions. Et surtout de la sauvegarde de notre réputation de « tolérance zéro » contre tout acte de terrorisme, quelle que soit sa taille. Or, il n’est pas de grand terrorisme et de petit terrorisme , réduit par certains à une délinquance, tout acte de violence suggérant une terreur sur les populations et déstabilisant leur  tranquillité. De surcroit lorsque les groupuscules comme celui de Sidi Zouine – fief de la science religieuse de l’apprentissage du Coran – se proclament ouvertement des fidèles soldats de Daech et puisent leurs consignes dans le lointain Sahel, devenu le terreau de l’islamisme radical.

Les quatre apprentis terroristes de Sid Zouine n’impressionnent sans doute pas la galerie ; mais ils constituent à coup sûr la face cachée de l’iceberg. Les relations que leur chef, dit « Emir » entretenait avec des Jihadistes du Sahel, comme le précise le communiqué de la DGST, en dit suffisamment long sur leur programme qui planifie des violences sur les établissements et les biens publiques, les assassinats de personnalités, notamment de la sécurité, et la formation des jeunes au terrorisme…Sans oublier cette lourde porte en fer, ornée d’un drapeau noir de l’Etat islamique…Nous sommes en présence donc d’une entité déterminée à entretenir la terreur, à s’attaquer aux symboles de l’Etat, à déstabiliser le Maroc. Leur « manuel » consistait aussi à procéder à des recrutements et à mener à son terme une opération similaire à ce qu’entreprend le groupe Daech par la voie de l’informatique.

Les citoyens marocains qui ont l’habitude de vaquer à leurs occupations, assurés qu’ils sont de la protection que leur procurent les services de sécurité et la police, n’imaginent pas ce qu’il en coûte pour jouir de cette « paix interne », sociale et humaine. Le groupuscule de Sid Zouine se voit déjà, comme d’autres, projeté sur le champ du Jihad, ne reculant devant rien bien entendu. Mais arrêté dans son fol élan dévastateur par l’une des plus grandes et meilleures polices du monde qui nous protège et veille à notre sécurité et sur nos vies. Que vive cette police !…

Députés et avocats alertent sur le tableau noir de l’arbitrage au Maroc

par Abdelali El Hourri – medias24.com – 22/06/2021

Sentences tronquées, arbitres véreux ou usurpateurs, centres arbitraux au statut douteux… des praticiens révèlent le côté obscur de l’arbitrage au Maroc.

Vendu comme alternative à la Justice étatique, l’arbitrage recèle aussi un côté obscur. D’inquiétantes dérives sont relevées par les praticiens. Elles questionnent le déficit de contrôle sur un outil qui, dans la vie des affaires, se mue progressivement en réflexe au moment de régler un litige.

Le sujet a été évoqué – plutôt effleuré-  le 15 septembre à la Chambre des représentants (commission de Justice). On y examine actuellement la future loi sur l’arbitrage et la médiation conventionnelle. Face au ministre de la Justice, des députés ont alerté sur des dérapages constatés dans la pratique.

Choisir l’arbitrage à ses risques et périls ? Mina Talbi (USFP) : « L’expérience a démontré que plusieurs personnes ont été victimes de leur choix de soumettre leurs cas à l’arbitrage. Au lieu de désengorger la justice, on est revenus à cette même justice dans le cadre de procédures plus complexes ».

Complexes, et parfois relevant du pénal.  « Nous avons des dossiers devant les tribunaux. Des citoyens ont été escroqués dans leur argent et leurs biens immobiliers par un arbitre avec un diplôme obtenu à l’issue d’une formation de trois jours  », rapporte Malika Khalil. Cette députée PAM exerce également comme avocate au barreau d’Agadir.

 « Devenez arbitre international en 3 jours »

Le dossier en question a été jugé le 4 juin par le tribunal d’Agadir. L’intéressé a écopé de 3 ans de prison ferme. Les chefs de poursuites suggèrent un professionnel de l’arnaque à l’arbitrage. Il a été condamné pour «escroquerie en état de récidive », « usurpation de titre », « abus de confiance », « faux sur attestations administratives », création de « documents contenant des informations mensongères » etc.

«  Le concerné avait l’habitude de se présenter sous la qualité d’arbitre, se basant sur un certificat reçu suite à une formation expresse assurée par un professeur universitaire », confie une source proche du dossier. Depuis sa cellule, le prévenu a lui-même déposé plainte contre son formateur, un juriste très en vue dans la région du Souss. Aujourd’hui, lui aussi se trouve sous le coup d’une instruction judiciaire.

Un cas isolé ? Certains parlent de « phénomène ».  C’est le terme utilisé par Malika Khalil (PAM) devant Mohamed Benabdelkader, ministre de la Justice. « Il y a quelques années, des formateurs égyptiens venaient organiser des sessions payantes de trois jours, à l’issue desquelles on octroyait des diplômes d’arbitre international », confie la députée.

«  Arbitre international » en 30 heures et contre 2.000 livres égyptiennes (1.135 DH marocains)… La pratique est courante au pays des pharaons. Et semble avoir été exportée au Royaume.

La révélation fait bondir ce praticien. « C’est de l’escroquerie !  Il n’existe pas de diplôme d’arbitre. Il n’existe pas de certificats d’arbitre, et encore moins d’arbitre international. Cela ne veut absolument rien dire. L’arbitrage est une mission, pas une profession.  Et vous pouvez aisément imaginer qu’on ne devient pas arbitre international en 3 jours », nous lance, scandalisé, un juriste officiant comme arbitre dans des litiges internationaux.

Les faits sont graves. « Ces arbitres rendent des sentences, l’équivalent de jugements. La partie qui succombe est généralement amenée à débourser des sommes considérables », enfonce notre interlocuteur.

« Ces cas, et il y a en beaucoup, sont le résultat du vide au niveau des conditions d’aptitude pour l’exercice de l’arbitrage », observe cet avocat. D’où les appels à renforcer les barrières d’accès à l’exercice de l’arbitrage. Le projet de loi soumis par le gouvernement exige une capacité juridique (majorité, absence de condamnation pour certains faits etc.) mais n’impose aucune condition quant aux aptitudes professionnelles de l’arbitre. Des députés (USFP, PAM) espèrent introduire un amendement pour y remédier.

Un arbitre nourri et logé par la partie adverse

Poser des barrières à l’entrée, oui. Mais « il s’agit aussi de revoir les conditions de récusation de l’arbitre une fois nommé et l’instance ouverte  », note une avocate d’affaires.  « Aujourd’hui, ces conditions sont trop limitatives », estime-t-elle, appelant à « davantage de latitude pour les juges ».

Notre interlocutrice sait de quoi il retourne. En 2015, une grave affaire a secoué les milieux juridiques, tout en esquivant étonnamment les médias. Cette année là, la Cour d’appel de Casablanca produira une décision d’annulation contre une sentence prononcée par un centre d’arbitrage hispano-marocain.

Motif de l’annulation : Des connivences avérées entre l’une des parties et un des arbitres statuant sur le litige. La partie lésée avait préalablement produit le rapport d’un détective privé établissant ces liens douteux, factures d’hôtels à l’appui. L’arbitre impliqué est un avocat marocain de renommée nationale.

Pour motiver sa décision, la Cour lancera ses attendus par une phrase révélatrice: « Transférer la compétence d’un conflit d’un juge vers un arbitre est une décision dangereuse », lit-on dans l’arrêt dont Médias24 détient copie.

Ce cas représente « le tableau noir de l’arbitrage au Maroc », commente une partie proche du dossier.  » Ces dérives existent partout dans le monde, mais à des degrés différents. »

Nous n’avons pas pu établir si ce dossier a eu des suites pénales. En revanche, « le même avocat continue à ce jour d’officier en tant qu’arbitre dans des arbitrages Ad Hoc. C’est-à-dire qu’il est nommé par le tribunal », rapporte notre avocate. Elle appelle à imposer aux arbitres une « déclarations d’indépendance. »  Ces déclarations existent « lorsque le règlement d’arbitrage le prévoit. Et même dans ce cas, ils ne sont pas respectés », soupèse son confrère, également arbitre.

Pourfendeur du contradictoire dans les affaires d’exequatur, ce praticien avoue faire aujourd’hui volte-face. « Face à des sentences douteuses, il est nécessaire de pouvoir se défendre devant le juge. Sinon, il ne vous reste que la cartouche du recours en annulation et même là, la marge de manœuvre est limitée. » Un cabinet réputé à Casablanca a même fini par dissuader ses clients d’introduire des clauses compromissoires dans leurs contrats.

« Des centres d’arbitrages fictifs » 

Le doute ne s’arrête pas aux personnes, s’étend jusqu’aux centres d’arbitrage. « La loi ne prévoit pas l’obligation pour un centre d’arbitrage d’avoir une forme juridique ». Mais « dans l’écrasante majorité, ces centres se constituent en associations à but non lucratif. » Ce qui implique une déclaration des statuts annuellement auprès de la Wilaya.

« Nous avons découvert qu’un grand centre d’arbitrage – ou qui se présente comme tel – n’a aucune existence légale et qu’il a depuis longtemps cessé de déclarer ses statuts aux autorités », déplore une source concernée.

Des centres fictifs ? Les sentences, elles, sont bien réelles. « Le drame, c’est qu’ils ont poursuivi leurs activités en se permettant de condamner des gens à des sommes faramineuses, parfois des centaines millions de dirhams. Pire, la partie qui gagne va demander auprès de la Justice l’exécution de la décision contre la personne qui a succombé », ajoute notre interlocuteur.

« Eux savent pertinemment que leur existence légale est douteuse, pour ne pas dire nulle. Mais ils ont le choix entre se déclarer incompétents ou brasser des millions de dirhams. Entre les deux, le choix est vite fait », conclut la même source.  Une procédure judiciaire est en cours.

Beach-volley : coup d’envoi à Agadir des qualifications africaines aux JO de Tokyo

mapexpress.ma – 22/06/2021

Beach-volley: coup d’envoi à Agadir des qualifications africaines aux JO de Tokyo

Agadir – Le coup d’envoi des qualifications africaines au tournoi de beach-volley comptant pour les Jeux olympiques de Tokyo, a été donné mardi à Agadir.

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