Archives de juin 26th, 2021

Covid-19 au Maroc : 551 nouvelles infections et 3 décès ce vendredi

yabiladi.com – 25/06/2021

Jusqu’à 16h ce vendredi, 551 cas du nouveau coronavirus ont été enregistrés au Maroc, portant à 528 731 le nombre de personnes infectées depuis le début de cette pandémie. 9 810 963 personnes ont reçu, jusqu’à aujourd’hui, la première dose du vaccin contre la Covid-19, alors que 8 794 393 personnes ont reçu la deuxième.

Le Maroc a enregistré 507 nouvelles guérisons, portant à 515 537 le nombre total, avec un taux de rémission de 97,5%. En revanche, 3 morts ont été déplorés, portant à 9 268 le nombre de personnes décédées à cause de la Covid-19, soit un taux de létalité de 1,8%. 2 de ces décès ont été comptés à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma et 1 à Casablanca-Settat.

Le Maroc compte désormais 3 926 cas actifs sous traitement. 207 patients restent dans un état critique, dont 38 nouveaux cas lors des dernières 24h. 4 sont sous intubation et 104 sous ventilation non invasive. Le taux d’occupation des lits de réanimation atteint 6,6%.

Quant à la répartition géographique des infections de ces dernières 24 heures, Casablanca-Settat arrive en tête avec 238 cas : 181 à Casablanca, 15 à El Jadida, 14 à Nouaceur, 9 à Mohammedia, 6 à Berrechid, 5 à Benslimane, 4 à Settat et 4 à Médiouna. Vient ensuite Rabat-Salé-Kénitra avec 87 cas : 26 à Rabat, 20 à Kénitra, 15 à Salé, 15 à Skhirat-Témara, 8 à Sidi Kacem et 3 à Sidi Slimane.

Marrakech-Safi suit avec 73 cas : 64 à Marrakech, 3 à Rehamna, 3 à Youssoufia, 2 à El Kelâa des Sraghna et 1 à Al Haouz. Souss-Massa en a identifié 40 : 24 à Agadir-Ida Ou Tanane, 8 à Inezgane-Aït Melloul, 4 à Tiznit et 4 à Chtouka-Aït Baha. Tanger-Tétouan-Al Hoceïma a compté 34 cas : 25 à Tanger-Assilah, 5 à Tétouan, 2 à Larache, 1 à M’diq-Fnideq et 1 à Al Hoceïma.

Laâyoune-Es Sakia El Hamra en a enregistré 32 : 28 à Laâyoune, 2 à Tarfaya et 2 à Es-Semara. Fès-Meknès en a confirmé 21 : 10 à Fès, 5 à Meknès, 3 à Taza, 2 à Taounate et 1 à Sefrou. L’Oriental en a confirmé 8 : 3 à Driouch, 2 à Oujda-Angad, 2 à Berkane et 1 à Taourirt.

Dakhla-Oued Ed-Dahab en a compté 7 à Oued-Ed Dahab. Beni Mellal-Khénifra en a identifié 5 : 3 à Beni Mellal et 2 à Khouribga. Drâa-Tafilalet a confirmé 5 : 2 à Ouarzazate, 1 à Zagora, 1 à Tinghir et 1 à Midelt. Guelmim-Oued Noun a connu 1 cas à Tan Tan.

Vacances d’été : voici les 10 plus belles plages du Maroc

par Bogdan Bodnar – businessinsider.fr – 25/06/2021

Vacances d'été : voici les 10 plus belles plages du Maroc
Le village de pêcheur de Taghazout est un incontournable pour les voyageurs qui se rendront dans la région d’Agadir. © Pixabay

Après un précédent été très strict, le Maroc rouvre ses frontières pour cette nouvelle saison estivale. Le tourisme représente plus de 7% du PIB du pays et le royaume chérifien espère faire le plein de vacanciers, à condition qu’ils respectent les modalités d’entrée aux douanes. Le gouvernement a classé les États membres de l’Union européenne sur une liste A : leurs ressortissants peuvent entrer au Maroc après avoir présenté à l’embarquement un certificat de vaccination complet (la deuxième dose devant avoir été administrée plus de deux semaines avant la date du voyage). Tous les vaccins homologués par l’Organisation mondial de la santé sont reconnus. À défaut d’être vaccinés, les passagers en provenance des pays de la liste A devront présenter à l’embarquement un test PCR négatif de moins de 48 heures.

Pour les ressortissant de la catégorie B, ils devront solliciter une autorisation exceptionnelle, effectuer un test PCR négatif moins de 48 heures et se soumettre à un isolement sanitaire de 10 jours une fois sur place. Un couvre-feu de 23h jusqu’à 4h30 du matin est toujours en place au Maroc. Ce qui laisse largement le temps de profiter du magnifique bord de mer. Des criques d’Al Hoceima dans le Nord-Est aux longues étendues sauvages de Legzira, découvrez les 10 plus belles plages du Maroc.

Quemado, Al Hoceïma

Oued Laou

Taghazout

Lagune de Oualidia

Plage de Tafedna, Essaouira

Baie d’Imsouane

Playa de las cuevas, Asilah

Belyounech

Plage du dragon, Dakhla

Legzira, Tioughza

Plantes aromatiques et médicinales: la start-up Ecoquality Maroc étale ses cartes

par M. Diao – fnh.ma – 25/06/2021

Plantes aromatiques et médicinales: la start-up Ecoquality Maroc étale ses cartes

Le marché international des plantes aromatiques et médicinales génère un chiffre d’affaires annuel de 32 milliards de dollars, couplé à un taux de croissance de 6% par an.

Le secteur des plantes aromatiques et médicinales est porteur. La start-up Ecoquality Maroc a choisi un secteur pointu, qui n’est autre que l’extraction verte des molécules des plantes aromatiques et médicinales endémiques de la région Souss Massa, voire au-delà.

La demande a été forte ces dernières années, comme en témoigne la croissance du marché Bio de l’ordre de 15% par an. Autres chiffres édifiants  : le marché international des plantes aromatiques et médicinales génère un chiffre d’affaires annuel de 32 milliards de dollars, couplé à un  taux de croissance de 6% par an. Pour leur part, les huiles essentielles pèsent un marché de 10 milliards de dollars par an. «Ce chiffre culminera à 14 milliards de dollars d’ici 2026», confie Mustapha Danouane, CEO de la startup Ecoquality Maroc.

Le fondateur de la start-up, qui est implantée dans la cité de l’innovation d’Agadir, est fort d’une solide expérience. L’ingénieur de formation, et ex-MRE, travaille depuis 2012 dans la production et l’export des plantes aromatiques et médicinales.

Ces variétés de plantes sont utilisées, entre autres, par les industries agroalimentaires et pharmaceutiques et le secteur de la parfumerie. Le contexte de la covid-19 a été profitable à la start-up, dont l’activité exportatrice n’a pas pâti des conséquences de la crise pandémique. Cette dernière a également poussé les grands donneurs d’ordre mondiaux du secteur à repenser leur stratégie de sourcing, laquelle jusque-là accordait beaucoup plus d’importance aux grands pays producteurs que sont l’Inde et la Chine.

Ce changement de paradigme est profitable au Maroc qui a l’avantage d’être proche de l’Europe. Pour rappel, le Royaume est le douzième pays exportateur de plantes aromatiques. L’un des principaux facteurs de différenciation de la start-up de la région Souss Massa est son parti pris pour l’extraction verte qui n’utilise pas de solvants chimiques. «Nous travaillons avec la Cité de l’innovation d’Agadir, avec l’appui des laboratoires pour passer à l’étape de l’industrialisation», révèle l’ingénieur.

Paroles de pro : Mustapha Danouane, CEO de la start-up Ecoquality Maroc

«Nous travaillons sur un concept social qui est celui du paiement pour les services écosystémiques (PSE). Ce créneau innovant est basé sur un contrat de vente entre un fournisseur de services et un acheteur pour une durée définie. En vertu de ce principe, Ecoquality Maroc s’approvisionne auprès de petits agriculteurs, producteurs de plantes aromatiques et médicinales, qui travaillent sous une forme d’agrégation. Nous offrons des prix un peu plus élevés par rapport au marché. Le PSE valorise la conservation des services écosystémiques et augmente la génération de revenus dans les zones rurales, tout en assurant la sécurité alimentaire et le développement durable. Notre ambition est d’étendre l’activité d’Ecoquality Maroc sur le continent africain, car le développement de notre continent passe également par l’agriculture. L’Afrique possède toutes les ressources naturelles. L’accent doit être mis sur la valorisation et l’agriculture génératrice de valeur ajoutée».

Examen à Agadir de la coopération franco-marocaine en matière de recherche scientifique

yabiladi.com – 25/06/2021

Le comité mixte Maroc-France de la recherche scientifique s’est réuni dernièrement au siège de la Cité de l’innovation Souss Massa à Agadir afin de déterminer les moyens nécessaire au renforcement de la coopération dans le domaine de la recherche scientifique entre les deux pays, ainsi que les possibilités d’attribution des bourses d’études pour les étudiants chercheurs en cycle doctoral.

La réunion s’est tenue en présence, notamment, du président de l’Université Ibn Zohr d’Agadir, Abdelaziz Bendou, de la présidente du Centre national pour la recherche scientifique et technique (CNRST), Jamila El Alami, des doyens des établissements relevant de l’Université Ibn-Zohr, de la directrice de l’institut français d’Agadir, de la Chargée de mission culturelle à l’Ambassade de France à Rabat et du directeur de la recherche et de l’innovation au ministère de l’Education nationale.

La rencontre a aussi permis de présenter les opportunités de mobilité étudiantes, de la réforme du programme «Campus France» et des doubles diplômes. La question de l’amélioration du classement national et international de l’Université Ibn Zohr a également été soulevée par la recherche de moyens de renforcement de son offre de publication.

Agadir : la mairie déloge 300 enfants sourds-muets, les parents en colère

Par Hassan Benadad – le360.ma – 24/06/2021

Sourds muets

Les autorités locales d’Agadir ont mis à exécution la décision du président du conseil de la ville d’expulser d’un centre deux associations d’enfants à besoins spécifiques. Une expulsion qui a suscité la colère et l’indignation des acteurs de la société civile dans la ville.

Les pouvoirs publics d’Agadir ont procédé, mercredi dernier, à l’expulsion d’une association de sourds et muets et de l’association «terre des enfants» d’un local appartenant au conseil de la ville.

Le quotidien Al Massae rapporte, dans son édition du vendredi 25 juin, que cette opération, tout aussi inopinée qu’inimaginable, a suscité la colère et l’indignation des surveillants et des enfants hébergés dans ce centre.

A force de protester, plusieurs femmes se sont évanouies et ont été transportées à l’hôpital Hassan II tandis que les enfants à besoins spécifiques sont devenus hystériques. Cette expulsion, manu militari, de près de 300 enfants, a été dénoncée largement par plusieurs associations de la société civile via les réseaux sociaux.

Des acteurs sidérés qui s’inquiètent des répercussions psychiques de cette décision incompréhensible sur des enfants qui souffrent déjà de handicap. D’autant plus que le conseil de la ville ne s’est même pas donné la peine de leur trouver une solution alternative, même provisoire, avant de procéder à leur expulsion.

Encore faut-il préciser que la décision d’expulsion signée par le président du conseil communal ne leur est parvenue que le 21 avril 2021, ne leur laissant ainsi que deux mois pour trouver un local. Ce qui relève de l’impossible, les deux associations étant dépourvues de moyens.

Le quotidien Al Massae rapporte que le maire de la ville a pris cette décision pour répondre à une demande de la société de développement local Souss-Massa chargée de réaliser un complexe culturel au sein du conservatoire de musique. Un projet qui s’inscrit dans le cadre du programme de développement urbain d’Agadir 2020/2024. Un programme élaboré bien avant 2020 qui laissait tout le temps à la mairie de trouver une solution alternative pour reloger ces deux associations.

Les associations de la société civile n’arrivent pas à croire que des élus puissent aller jusqu’à mettre en danger des enfants aussi fragiles. Elles estiment que même si l’expulsion émanait d’un tribunal, les magistrats n’auraient jamais ordonné son exécution judiciaire s’ils avaient su que les enfants ne disposaient pas d’un abri alternatif.

Une nouvelle zone touristique en projet au nord d’Agadir

aujourdhui.ma – 25/06/2021

Une nouvelle zone touristique en projet  au nord d’Agadir

Une nouvelle zone touristique sera aménagée dans la région d’Imsouane située à 90 km au Nord d’Agadir, et qui promet d’apporter une réelle valeur ajoutée à cette zone riche en atouts touristiques.

Dans les détails, le siège de la wilaya de la région Souss-Massa a abrité récemment une réunion pour la présentation du concept général de la nouvelle zone touristique d’Imsouane en présence de Brahim Hafidi, président de la région Souss-Massa, et tous les autres partenaires.
Ce projet est confié à la Société de développement régional du tourisme (SDR) Souss-Massa créée par le Conseil régional pour développer de nouveaux produits de tourisme dans la région, de valoriser son capital culturel et naturel et de réaliser des projets en tant que maître d’ouvrage délégué.
Ainsi ce nouveau projet vise à mieux organiser les investissements touristiques dans la zone d’Imsouane en prenant en considération les spécificités du site sélectionné, et l’amélioration de la capacité litière de cette destination balnéaire exceptionnelle.
En effet, la commune d’Imsouane est caractérisée par une activité concentrée au niveau des plages, en plus de la pêche (village de pêcheurs), l’agriculture traditionnelle (bour), l’apiculture, le commerce de niche. Elle détient aussi des potentialités naturelles importantes (montagnes, forêt), constituant ainsi un cadre propice pour son développement.

Alors que la plage d’Imsouane est divisée en deux parties par un petit cap rocheux (Imsouane Nord et Imsouane Sud). Les deux plages s’étendent sur une longueur de 1.300 m dont 600 m pour Imsouane Nord et 700 m pour Imsouane Sud, avec une superficie respectivement de 202 ha et 308 ha.
De par sa situation géographique stratégique en tant que charnière entre deux villes côtières (Agadir et Essaouira), et la qualité paysagère de ses plages, la plage d’Imsouane connaît de plus en plus une grande fréquentation et s’est acquis une renommée nationale et internationale en tant que destination des sports nautiques et d’estivage.

Cependant, malgré la particularité géomorphologique de ses plages, et leurs caractéristiques paysagères, ce secteur présente un manque au niveau des infrastructures de base, d’équipement de service. La future zone permettra une meilleure organisation des activités touristiques dans cette zone et apportera une valeur ajoutée à cette région en assurant un développement touristique et urbaine équilibré.
Notant que l’économie de cette région est basée essentiellement sur le tourisme, même s’il reste saisonnier suite à l’absence d’activité pouvant assurer une dynamique économique pendant toute l’année. Chose qui compromet le développement socio-économique de la commune et qui s’est reflétée même au niveau des résultats du recensement de la population de 2014, qui a enregistré un taux d’accroissement négatif de moins 0,5%.
Cette nouvelle zone viendra pour satisfaire les besoins des investisseurs et des touristes, ainsi que ceux des habitants en matière d’infrastructures.

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