Archives de juin 27th, 2021

Covid-19 et vaccination : Le point sur la situation au Maroc le 26 juin

menara.ma – 26/06/2021

Covid-19 et vaccination : Le point sur la situation au Maroc le 26 juin
Au total 493 nouveaux cas d’infection au nouveau coronavirus et 326 guérisons ont été enregistrés au Maroc au cours des dernières 24 heures, a indiqué samedi le ministère de la Santé.

Le nombre de personnes ayant reçu la première dose du vaccin est de 9.822.096, tandis que celui des personnes complètement vaccinées (1ère et 2ème doses) s’élève à 8.822.967, a précisé le ministère dans son bulletin quotidien sur la situation du Covid-19.

Les nouveaux cas d’infection portent à 529.224 le nombre total des contaminations depuis le premier cas signalé en mars 2020, alors que celui des personnes rétablies est passé à 515.863, soit un taux de guérison de 97,5 %.

Quant au nombre total des décès, il est passé à 9.273 avec 5 nouveaux cas enregistrés dans les régions de Rabat-Salé-Kénitra (3), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (1) et Casablanca-Settat (1).

Les nouveaux cas de contamination ont été recensés dans les régions de Casablanca-Settat (230), Marrakech-Safi (61), Rabat-Salé-Kénitra (59), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (44), Souss-Massa (40), Fès-Meknès (18), Laâyoune-Sakia El Hamra (14), Dakhla-Oued Eddahab (7), Drâa-Tafilalet (6), Guelmim-Oued Noun (6), l’Oriental (4) et Béni Mellal- Khénifra (4).

Les cas actifs sont au nombre de 4.088. Les cas sévères ou critiques ont atteint 216, dont 5 placés sous intubation et 113 sous ventilation non invasive.

Le développement de Dakhla passe à la vitesse supérieure ; Interview avec le Wali de Dakhla-Oued Eddahab

par Saad Jafri – lopinion.ma – 26/06/2021

[Interview avec le Wali de Dakhla-Oued Eddahab] Le développement de Dakhla passe à la vitesse supérieure

Port Dakhla Atlantique, un secteur agricole florissant et une capacité d’export en pleine croissance… Lamine Benomar, Wali de la région de Dakhla-Oued Eddahab, gouverneur de la province d’Oued Eddahab, nous dresse le profil d’une ville qui se transforme tous azimuts.

– La ville de Dakhla vit au rythme d’une dynamique sans précédent, confirmant sa propension à devenir la porte de l’Afrique subsaharienne. Quelle est la recette de cette réussite ?

– Sa Majesté le Roi Mohammed VI a eu la vision de voir en la ville de Dakhla un pôle économique majeur et un trait d’union entre le Maroc et sa profondeur africaine. La consolidation des liens maroco-africains implique le développement des infrastructures, le transport, sans oublier, bien évidemment, le paramètre économique et touristique. C’est ainsi que le Souverain a pris la décision de lancer le chantier de développement des provinces du Sud, pour lequel l’Etat a déployé une enveloppe de quelque 700 millions de dirhams, avec la construction d’un port à un milliard de dollars, la construction d’une zone agricole avec irrigation à l’eau salée et bien évidemment l’ouverture sur le commerce international à partir de Dakhla et des frontières d’El Guerguarate. Lesdits projets ont donné et donneront davantage à la ville une nouvelle dynamique à forte valeur ajoutée pour la région et sa population. Le port Dakhla Atlantique, par exemple, qui aura une profondeur de -16 m/zéro hydrographique, pourrait recevoir les grands bateaux et les grands porte-conteneurs, à l’instar des ports d’Algesiras et Tanger Med, ce qui veut dire qu’à partir d’ici on pourrait rayonner sur le monde entier, sur l’Afrique bien évidement, mais également sur d’autres zones telle que l’Amérique du Sud. Nul besoin de rappeler que toutes les villes à travers l’histoire se sont développées autour d’un port. Casablanca, El Jadida, Tanger, Amsterdam, Rotterdam, New York… il faut toujours un port pour développer un pays et la ville de Dakhla passera également à un niveau supérieur de développement grâce à ce nouveau méga projet.

– L’agriculture est un secteur florissant dans la région de Dakhla-Oued Eddahab. Par exemple, la tomate cerise et le melon de cette région se distinguent dans le marché international. Qu’est ce qui fait son avantage ?

– En effet, le côté agricole se développe dans la région, même si parler d’agriculture au Sahara pourrait paraitre un peu singulier. Il faut noter que d’autres pays l’ont réussi, notamment Israël qui a réussi à faire de l’agriculture dans le Néguev. S’agissant des raisons de réussite de la tomate cerise en Europe, c’est tout simplement grâce à la primeur. Notre récolte est prête deux mois avant celle de l’Espagne. Donc en avril, seul le produit marocain est vendu sur le marché européen. Plus précisément seul le produit de Dakhla, car la récolte de la ville d’Agadir vient un mois après. D’ailleurs, c’est cette primeur qui justifie le prix du produit de la ville de Dakhla. Il importe de noter que l’avantage du projet agricole de la ville de Dakhla, c’est l’utilisation de l’eau de mer, du fait que la conservation de la nappe phréatique est de mise, surtout qu’elle contient une eau fossile. Avec la distillation de l’eau de mer, on pourrait avoir une eau à 7 dirhams le mètre cube, ce qui est intéressant rapport à dix ans en arrière, où le coût était de 60 dirhams le mètre cube. Cela dit, la ville va procéder au lancement d’un appel d’offre pour l’exploitation agricole de quelque 5000 hectares. Les acteurs nationaux et internationaux pourront y participer, car il faut éviter de s’enfermer sur soi-même.

– L’écosystème mis en place dans la partie Nord du Royaume (Axe Casablanca-Tanger) a permis des développements positifs et prometteurs de certaines industries comme l’automobile ou l’aéronautique résolument orientées vers l’Europe. Qu’en sera-t-il pour Dakhla dont l’orientation annoncée penche plutôt vers la profondeur africaine et la façade atlantique ?

– Naturellement, la ville de Dakhla dispose d’un potentiel halieutique important. On a déjà ouvert quatre unités de traitement des pélagiques, qui sont les poissons de surface, qui seront suivies par deux autres, dans les mois à venir. Ces investissements privés sont une très grande réussite, dont le coût tourne autour de 2 milliards de dirhams, créant entre 300 et 500 emplois par unité. Globalement, il s’agit de quelque 1500 emplois permanents et environ 6000 emplois saisonniers. Ainsi, l’écosystème qui se profile pour l’instant concerne la pêche maritime et l’exploitation halieutique de façon générale, sans oublier l’aspect agricole que nous avons abordé précédemment. Il est possible de voir d’autres écosystèmes se développer au fil du temps, notamment en matière des énergies renouvelables, puisqu’il y a des investissements qui se programment dans ce sens. Toutefois, j’estime que l’axe majeur va être la pêche et l’agriculture.

– S’agissant des emplois créés dans la région, y a-t-il une stratégie pour donner davantage de chances à la population locale, ou bien c’est un schéma classique de recherche de compétences ?

– Il est à noter que notre première préoccupation est la création de l’emploi, car celle-ci permet la création de richesse. Bien sûr, dans tous les programmes que nous mettons en place, il y a toujours un quota pour la population locale. Il y a également un quota pour les jeunes. Par exemple dans une série de cinq cafés, on réserve deux aux jeunes. Ceci ne veut pas dire qu’on est renfermé sur la région, la ville cherche les compétences partout au Maroc, car dans la diversité, il y a de la richesse

Ibn Zohr mise sur l’innovation

par Malika Alami – aujourdhui.ma – 26/06/2021

Ibn Zohr mise sur l’innovation

L’Université se prépare à la rentrée 2021-2022 selon une approche expérimentale progressive

L’établissement est en passe de se forger des pôles de distinction en matière de R&D. Un nombre de 28 projets ont été retenus pendant l’année académique 2020-2021. Les porteurs de projets sont des profils de recherche scientifique assez diversifiés relevant des différentes écoles et facultés de l’université Dans le contexte actuel d’un monde en perpétuels changements sociaux et économiques accélérés, la demande des collectivités en innovation est de plus en plus importante. Et l’université a indéniablement un rôle à jouer à ce niveau, au-delà de l’exercice de ses fonctions traditionnelles. Tous les milieux étant confrontés à des impératifs environnementaux, aux technologies de pointe et à des besoins complexes. Face à cette demande de plus en plus accrue en la matière, l’Université Ibn Zohr (UIZ) s’investit de plus en plus dans le développement de la recherche scientifique et de l’innovation.

On peut même avancer qu’elle est positionnée aujourd’hui en exemple. Durant l’année académique 2020-2021, un grand nombre de projets innovateurs de l’établissement a été retenu dans le cadre d’appels à projets nationaux et internationaux gérés par le Centre national pour la recherche scientifique et technique (CNRST). L’université est ainsi en passe de se forger des pôles de distinction en matière de R&D sur des thématiques stratégiques en relation avec le développement durable. Et ce grâce à une pluridisciplinarité qui fait appel à l’ensemble des trois grands champs disciplinaires: sciences-techniques-ingénierie et santé ; sciences humaines et sociales, sciences économiques et juridiques. Dans cette dynamique, la troisième édition du programme de recherche : Valorisation des plantes médicinales et aromatiques, a enregistré 8 projets spécifiques à l’UIZ parmi 15 retenus au total pour financement. Les porteurs de projets sont des profils de recherche scientifique assez diversifiés émergents et relèvent de plusieurs établissements de l’UIZ (Faculté de médecine et de pharmacie, Faculté des sciences appliquées d’Ait Melloul, Faculté polydisciplinaire de Taroudant et Faculté des sciences d’Agadir), précise Dr Abdelaziz Bendou, président de l’université de l’Université Ibn Zohr.

A noter que cet appel à projets est le fruit d’une convention qui associe l’Université au ministère de l’éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. L’Agence nationale des plantes médicinales et aromatiques (ANPMA) et le Centre national pour la recherche scientifique et technique (CNRST) sont aussi associés à cette opération. L’UIZ a aussi parallèlement participé massivement au programme de soutien à la recherche scientifique en sciences humaines, sociales et économiques en lien avec des thématiques d’actualité. Il s’agit dans ce cadre de : «L’intégrité territoriale et les provinces du Sud ainsi que les conséquences de la pandémie de Covid-19. Dans ce programme, l’UIZ s’est positionnée au premier rang parmi les universités candidates, avec 13 projets parmi 82 retenus à l’échelle nationale. Cette fois-ci, ce sont les jeunes établissements de l’UIZ qui ont eu le mérite d’être sélectionnés, il s’agit de l’ENCG de Dakhla, la Faculté polydisciplinaire d’Essmara, l’EST de Laayoune, la FSJES d’Ait Melloul en plus de la FLSH d’Agadir. Pour leur part, les enseignants-chercheurs de l’Université Ibn Zohr ont eu le mérite dans l’appel à projets sur l’intelligence artificielle dans le cadre du programme Al Khawarizmi d’enregistrer le score de cinq projets parmi 45 retenus à l’échelle du Maroc. Soulignons que ce programme est coordonné par le CNRST, le ministère de l’éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et le ministère de l’industrie, du commerce, de l’économie verte et numérique, et le Centre national de la recherche scientifique et technique.

Au niveau international, ce sont deux nouveaux projets qui ont été retenus en relation avec l’eau, l’agriculture et les biotechnologies. L’un relève du programme Prima et l’autre du programme FOSC. En attendant la concrétisation de ces projets de recherche, l’Université se prépare à la rentrée 2021-2022 avec le lancement du cycle Bachelor, selon une approche expérimentale progressive. La démarche devrait être généralisée dès la rentrée universitaire 2022-2023. «Un nombre de 9 établissements à accès ouvert sont impliqués dans cette phase d’expérimentation avec 29 projets de filières Bachelor couvrant les 3 champs disciplinaires, en l’occurrence les langues, les arts, les lettres et sciences humaines et sociales, le droit, économie et gestion et les sciences et technologies», expose Dr Fattehallah Ghadi, vice-président en charge des affaires pédagogiques, sociales et culturelles de l’UIZ. En plus du cycle Bachelor, l’Université Ibn Zohr propose une offre de formation pluridisciplinaire.

Plus de 250 diplômes nationaux sont accessibles du DUT jusqu’au doctorat, en passant par le cycle licence, le master, le diplôme d’ingénieur et le diplôme des ENCG. L’offre de formation est en passe d’évoluer. Et ce, pour s’adapter aux enjeux professionnels et faciliter la fluidité des parcours dans les domaines suivants : les langues, les arts, lettres et sciences humaines et sociales, droit, économie et gestion et sciences et technologies. Pour accompagner ce développement l’UIZ s’appuie sur un potentiel pédagogique de 1.400 enseignants- chercheurs et des collaborations avec le monde socioprofessionnel. La rentrée universitaire 2021-2022 sera aussi marquée par l’ouverture de la Faculté de médecine et de pharmacie à Laâyoune avec 120 étudiants dont 20 étudiants internationaux.

L’ouverture de l’Ecole supérieure de technologie à Dakhla est aussi au programme avec au démarrage 120 étudiants. Ils seront répartis sur trois filières, en l’occurrence le diplôme universitaire de technologie «génie Informatique», le diplôme universitaire de technologie «génie électrique » et le diplôme universitaire de technologie «techniques de management». Ainsi le nombre d’établissements de l’Université Ibn Zohr atteint 21 établissements répartis dans les cinq régions du Sud du Royaume.

L’équipe nationale de Beach-volley à un pas des JO

le360.ma – 26/06/2021

L’équipe nationale masculine de Beach-volley s’est qualifiée pour la finale des qualifications africaines pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2020, après sa victoire sur la Gambie (2-0).

L’équipe marocaine hommes de Beach-volley a battu son homologue gambienne (2-0) dans le cadre des demi-finales des qualifications africaines de beach-volley pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2020, disputées samedi à Agadir.

Suite à cette victoire, le Maroc a décroché son billet pour la finale de cette compétition contre le Mozambique. Le tournoi masculin a débuté mardi dernier, avec la participation de 15 paires réparties sur quatre groupes qui tenteront de décrocher le ticket pour représenter le continent africain aux jeux olympiques.

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