Archives de juillet 8th, 2021

Carte blanche : la neutralité n’est ni exclusive ni inclusive, elle est émancipatrice

plus.lesoir.be – Juin 2021

Par Le Collectif Laïcité Yallah (Signataires : Malika Akhdim, militante féministe et laïque ; Radouane El Baroudi, cameraman ; Djemila Benhabib, politologue et écrivaine ; Yeter Celili, militante féministe et laïque ; Bahar Kimyongur, activiste des droits humains ; Kaoukab Omani, éducatrice ; Abdel Serghini, réviseur d’entreprises ; Jamila Si M’Hammed, militante féministe et laïque ; Sam Touzani, artiste-citoyen).

Aujourd’hui, des « progressistes » font la courte échelle à des communautaristes religieux, soutenant de facto le patriarcat musulman qui n’a rien d’émancipateur. Comment certains politiques ont-ils pu laisser filer le débat sur la neutralité dans une si mauvaise direction ?

Carte blanche: la neutralité n’est ni exclusive ni inclusive, elle est émancipatrice

La saga judiciaire de l’ordonnance condamnant la Stib est devenue le symbole d’une Belgique confuse, sur le point de renoncer à l’absolu principe de la neutralité de l’Etat sous le fallacieux prétexte : du respect de la « diversité ». La position du PS, autrefois fer de lance d’une laïcité assumée, a pâli. Que restera-t-il de cette neutralité dépecée au gré des tractations d’arrière-boutique ? Que deviendra l’expression de la diversité réduite au seul voile islamique ? A-t-on pensé aux conséquences sur les autres femmes musulmanes ayant choisi de vivre leurs convictions dans la modération, en conformité avec leur époque ? Ah la diversité, mais laquelle ? Pas celle que nous incarnons, en tout cas, dont l’horizon se confond avec celui de l’émancipation humaine. Toutes et tous égaux en dignité et en droits ! La neutralité de l’État n’est ni plus exclusive ni moins inclusive. Elle se suffit à elle-même et ne peut être envisagée d’une certaine façon pour les uns et d’une autre façon pour les autres. C’est un principe constitutionnel tangible qui s’applique indistinctement à l’ensemble des employés de la fonction publique pour garantir son impartialité.

Un patriarcat renforcé

Alors, n’inversons pas les postures ! Ce n’est tout de même pas la neutralité qui établit une discrimination envers les femmes mais plutôt une interprétation rigoriste de l’islam qui postule que leurs cheveux et leurs corps réveillent la libido des hommes, incapables de se contrôler. Pures et impures, telle est donc la portée du voile islamique qui crée deux catégories de femmes y compris parmi les musulmanes elles-mêmes. Des musulmans dont nous sommes refusent d’être amalgamés à cette vision caricaturale d’un autre âge. C’est cette conception des rapports entre les femmes et les hommes qu’il s’agit de déconstruire et de dépasser en maintenant une frontière étanche entre le sacré et le profane. Pourtant en nommant Ihsane Haouach comme commissaire du gouvernement auprès de l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes, Sarah Schlitz entretient les pires stéréotypes, flatte la domination masculine et renforce le patriarcat musulman. Cette nomination est révélatrice d’un mal profond, le relativisme culturel, qui ronge une partie de la gauche depuis longtemps.

La courte échelle faite à des communautaristes religieux

Pour tout avouer, nous vivons avec le sentiment d’être des proies, et parfois même des proies faciles, sacrifiées, sur l’autel du communautarisme. Qu’importe, nous continuerons à exercer notre citoyenneté. Nous savons parfaitement ce qu’il en coûte pour une femme de choisir sa propre vie, ici même, dans la capitale européenne. Certaines de nos membres ont subi des mariages forcés à l’âge de 14 ans, la brutalité d’un père ou d’un frère, la violence conjugale, l’omerta de la famille vis-à-vis d’un conjoint violent, des menaces de mort en cas de divorce, le chantage affectif puis le rejet familial. Sur leurs lieux de travail tout comme dans leurs espaces de vie, certains parmi nous sont confrontés à un climat d’intimidation et de harcèlement du simple fait de vivre leur héritage musulman d’une façon paisible ou détaché. Nos enfants ne sont pas épargnés. Surtout lorsque certains de leurs camarades partageant les mêmes origines qu’eux se voient investis d’une mission ô combien « importante » : chasser les kouffar (mécréants) ! Une simple discussion dans une cour d’école peut tourner au vinaigre. « Ton père ne fait pas la prière, c’est un kafer (mécréant) ? Ta mère ne porte pas le voile : c’est une pute ! » Dans certains quartiers de Bruxelles, la force du groupe est tel que sortir la tête nue, porter une jupe au-dessus des genoux, ne pas suivre le rituel du mois de ramadan publiquement sont des actes héroïques. Nous avons surmonté des menaces, des deuils et remporté des victoires. D’abord sur nous-mêmes. Dépassant peur et colère. Aujourd’hui, nous accompagnons des plus jeunes dans leur quête de liberté dont les vies sont ravagées par le communautarisme ethnique et religieux. On serait même étonné par l’ampleur de ces phénomènes tus, sous-estimés et sous-documentés.

Une fuite en avant politique

Comment peut-on envisager, aujourd’hui, que notre destinée collective puisse s’éloigner de ce mouvement de sécularisation de la société et de l’Etat dont les retombées positives, réelles mais certes, insuffisantes, ne cessent de contribuer à améliorer nos vies ? Une telle situation est le résultat, fort complexe, de toutes une longue série de renoncements et d’abandon. C’est l’histoire d’une fuite en avant politique, d’une double trahison, d’une angoisse (panique) électorale à peine dissimulée et d’une certaine tiédeur à incarner la laïcité. Il faudra bien, un jour, entreprendre l’analyse d’une telle dérive aussi vertigineuse. On y découvrira sans trop faire d’efforts qu’à force de flatter les pires égoïsmes, le sens du collectif s’est étiolé. Il n’y a que les intérêts qui comptent. Et ceux de certains partis politiques plus que d’autres. Tout compte fait, la comptabilité des voix est ce qu’il reste quand il ne reste plus rien d’autre à défendre.

Sommes-nous, déjà, soumis à notre insu aux aléas d’une infernale campagne électorale avec Bruxelles en ligne de mire ? Est-ce à dire qu’à l’approche d’une telle échéance, la chasse ouverte au « vote musulman » dispenserait certaines formations politiques du respect élémentaire envers l’ensemble des électeurs ? D’ailleurs, quel rôle pour un parlement alors que des élus manœuvrent pour court-circuiter ses instances, sans la moindre gêne, confiant ainsi aux tribunaux des responsabilités qui les dépassent et qu’eux-mêmes ont renoncé à assumer ? Dès lors, comment établir un lien de confiance entre le citoyen et l’élu ? Le « décrochage » serait-il en passe de devenir un moindre mal, un réflexe « refuge » ? Pourquoi s’étonner de la vertigineuse ascension des extrêmes lorsque des « progressistes » font la courte échelle à des communautaristes religieux ? Comment s’y retrouver lorsqu’une commissaire à l’égalité entre les femmes et les hommes affiche ostensiblement un parti pris en faveur d’une interprétation rigoriste de l’islam. Le patriarcat musulman n’a rien de glamour, ni de progressiste. Même avec un verni écolo, le patriarcat musulman reste du patriarcat.

Canicule : jusqu’à 50 degrés ce week-end en Espagne ou en Afrique du nord ?

Par Antoine BARRET – leprogres.fr – 07/07/2021

Les prévisionnistes craignent que de nouveaux records de chaleur soient battus le week-end prochain. La France ne semble pas concernée.

Après les 49,6 degrés enregistrés la semaine dernière à Lytton (Canada), plus de 50 degrés de ce côté de l’Atlantique le week-end prochain ? Un nouveau « dôme de chaleur » est attendu pour la fin de semaine au-dessus du Maghreb et de la péninsule ibérique, sous l’effet d’un puissant anticyclone, alertent les prévisionnistes météo.

Dans un « dôme de chaleur », l’air chaud est emprisonné par de fortes pressions, et, en étant repoussé vers le sol, se réchauffe encore. Il empêche la formation de nuages, laissant la voie libre aux radiations du soleil. Un phénomène climatique rare aggravé, selon les experts, par le réchauffement climatique.

D’ores et déjà, des records de chaleur ont été battus mardi en Algérie, avec 49,1 degrés relevés à El Menia, contre 48,5 il y a deux ans, annonce le prévisionniste Etienne Kapikian sur Twitter.

Et le record absolu en Afrique est en ligne de mire : 51,3°C à Ouargla en Algérie le 5 juillet 2018. Officiellement il a fait jusqu’à 55 degrés à Kebili (Tunisie) en 1931, mais ce record est considéré comme une « vaste blague » par les météorologues, « les données de l’époque coloniale dans le Sahara n’étaient souvent pas fiables », comme l’avait expliqué Etienne Kapikian sur Twitter.

Les 50 degrés devraient notamment être franchis dans le secteur d’Agadir, au Maroc, ce week-end, prévient de son côté le prévisionniste Gaétan Heymes sur Twitter.

Sur la péninsule ibérique, les températures devraient s’envoler à partir de ce week-end également, avec des températures supérieures à 45 degrés dans le sud de l’Espagne et du Portugal. Le quotidien catalan Diario de Sevilla met en garde contre cette vague de chaleur « sérieuse », qui devrait atteindre son apogée dimanche après-midi.

« Il n’est pas exclu que les thermomètres atteignent 44 degrés à Cordoue et dans d’autres localités de la vallée du Guadalquivir. Certains modèles suggèrent que dans cette zone pourrait atteindre 45-46 degrés au cours de cette journée, si tel est le cas pourrait même battre des records absolus de température », détaille le site espagnol Eltiempo.

Ce mercredi, La Chaîne Météo prévoit une température de 49 degrés dimanche sur Séville, avec un ressenti de 54 degrés !

Les records de chaleur datant de l’été 2017 pourraient être battus, comme ces 47,3 degrés enregistrés en Espagne le 13 juillet 2017 à Montoro, dans la province de Cordoue. Voire même les 48 degrés de l’été 1977 en Grèce – toujours le record européen -, qui semblent malheureusement à la portée des vagues de chaleur actuelles. En France, il a fait jusqu’à 46 degrés dans la commune de Vérargues (Hérault), à l’est de Montpellier, lors de la canicule de juin-juillet 2019.

Et la France dans tout ça ? Actuellement, l’heure n’est certes pas à la canicule… Et selon Météo France, elle devrait être épargnée dans l’immédiat, au moins ce week-end, même si « les températures devraient repartir à la hausse : elles seront généralement comprises entre 23 et 27 °C sur la moitié nord, entre 26 et 31 °C sur la moitié sud ».

Bataille contre les accords de libre-échange déséquilibrés: Après l’Egypte, l’Union européenne ?

par Marouane Kabbaj – maroc-hebdo.press.ma – 07/07/2021

Le ministre de l’industrie, Moulay Hafid Elalamy

La « guerre » commerciale livrée à l’Egypte est la deuxième du genre après celle contre la Turquie. Le ministre de l’Industrie peut-t-il renégocier les accords de libre-échange avec les Etats-Unis ou l’UE, avec lesquels le déficit commercial est beaucoup plus important?

Lors de son passage, mercredi 23 juin 2021, devant la Commission des secteurs productifs de la Chambre des représentants, le ministre de l’industrie, Moulay Hafid Elalamy, a déclaré non sans fierté être «personnellement » derrière cette «guerre» livrée aux autorités égyptiennes. «Ce sera la guerre!», a-t-il lancé en faisant référence aux accords de libre-échange conclus avec l’Égypte, qui font perdre au Maroc quelque 6 milliards de dirhams chaque année, selon ses dires.

Il venait juste de terminer une réunion avec son homologue égyptienne en l’informant être «personnellement» derrière ces blocages, qui «ne feront que s’intensifier», si les autorités égyptiennes ne coopèrent pas.

En effet, selon le ministre, «les produits marocains attendent parfois trois mois pour être acceptés par les services de douanes en Égypte, alors qu’eux (les services égyptiens) exigent que leur cargaison soit acceptée en 24h». Cette «guerre» est la deuxième du genre après celle contre la Turquie dont l’accord consacrant l’avenant de l’accord de libre-échange a été signé récemment. Tout cela est bien. Mieux, le super-ministre a affirmé que le Royaume «reverra tous les accords de libre-échange» qui ne sont pas équitables.

Grandes puissances
Mais parviendra-t-il à renégocier avec les Etats-Unis ou l’Union européenne, avec lesquels le déficit commercial est beaucoup plus important? Le Maroc a signé 4 principaux accords de libre-échange: avec l’Union européenne (entré en vigueur en 2000), les Etats-Unis et la Turquie (2006), puis avec les pays de l’accord d’Agadir en 2007 (Tunisie, Egypte, Jordanie). A la suite de la signature de ces ALE, les importations ont progressé beaucoup plus vite que les exportations.

Le déficit commercial du Maroc se creuse avec tous les partenaires et une bonne partie des achats porte sur des produits finis de consommation, dont une partie peut tout à fait être fabriquée localement. Les effets néfastes des accords de libre-échange signés: pertes d’emplois, fragilisation de certaines filières comme le textile, l’agroalimentaire, la sidérurgie…

L’accord de libre-échange entre les États- Unis et le Maroc a été signé le 15 juin 2004 et est entré en vigueur le 1er janvier 2006. Depuis cette date, le commerce bilatéral entre les États-Unis et le Maroc a augmenté pour atteindre 3,3 milliards de dollars en 2020, contre 925 millions de dollars en 2005. Les exportations américaines vers le Maroc en 2020 ont totalisé 2,3 milliards de dollars et les exportations marocaines vers les États- Unis ont totalisé 1,04 milliard de dollars.

L’accord de libre-échange Maroc-UE bénéficie à l’Union européenne encore plus qu’au Maroc. La balance du commerce agricole le prouve. Les importations dans le cadre de l’accord avec l’Union européenne constituent 72,4% de la totalité des importations. Elles ont atteint 109,8 MMDH en 2019.

Comment en est-on arrivé là ? Et peut-on renégocier les accords avec les grandes puissances comme les Etats-Unis ou l’UE ? Et ce n’est pas à deux mois des élections que cette question ou même la renégociation des accords avec l’Egypte ou la Turquie doivent être médiatisés. Car cette réalité dure depuis des années.

Vague de chaleur à partir de ce vendredi 9 juillet au Maroc, jusqu’à 48°C

MAP-medias24.com 07/07/2021

Une vague de chaleur, type Chergui, intéressera la majeure partie du Maroc du vendredi au lundi (9-12 juillet), avec des températures qui connaîtront une hausse sensible qui dépassera la normale mensuelle de 5 à 10 degrés. Des averses orageuses sont annoncées ce mercredi dans plusieurs régions.

Des températures variant entre 40 et 45°C concerneront, vendredi, les provinces Beni Mellal, El Hajeb, Fes, Fquih Ben Salah, Kénitra, Khenifra, Khouribga, Mèknes, Moulay Yacoub, Ouezzane, Sefrou, Settat, Sidi Kacem, Sidi Slimane, Taounate, Tata, Taza et Zagora, indique la Direction générale de la météorologie dans un bulletin d’alerte météorologique faisant état d’un niveau de vigilance orange.

Du samedi au lundi, les températures oscilleront également entre 44 et 48°C dans les provinces de Sidi Kacem, Sidi Slimane, Kénitra, Taounate, Ouezzane, Fès, Mèknes, Moulay Yacoub, El Hajeb, Sefrou, Khémisset, Khénifra, Khouribga, Benslimane, Berrechid, Settat, El Kelaa des Sraghna, Rehamna, Youssoufia, Sidi Bennour, Marrakech, Fquih Ben Salah, Beni Mellal, Taroudant, Guelmim, Assa-Zag, Es-Semara, Tata et Zagora.

Les températures variant entre 40 et 44°C concerneront les provinces d’Agadir-Ida-Ou-Tanane, Larache, Chichaoua, Driouch, Chefchaouen, El Jadida, Essaouira (intérieur), Nouacer, Guercif, Nador, Oujda-Angad, Jerada, Safi (intérieur), Sidi Ifni, Taza et Taourirt mais également de 33 à 37°C à Al Hoceima, Casablanca, Mohammadia, Rabat, Salé, Berkane, Skhirate-Temara et Tanger-Assilah.

Cette vague de chaleur persistera au cours de la semaine prochaine sur le centre et le Sud avec une baisse notable des températures sur les plaines Nord et l’Oriental.

Par ailleurs, des averses orageuses localement fortes (de 15 à 25 mm) concerneront, ce mercredi 7 juillet de 15h à 20h, les provinces de Boulemane, Midelt et Ifrane, précise le bulletin d’alerte faisant état d’un niveau de vigilance orange.

Offshoring : le secteur signe jeudi sa convention collective

par Yassine Saber – leseco.ma – 07/07/2021

La déclaration de la convention collective de l’offshoring et les protocoles y afférents seront paraphés, ce jeudi, à Agadir, par la Fédération nationale des centres d’appel et des métiers de l’offshoring, affiliée à l’Union marocaine du travail et la Fédération des TIC et de l’offshoring.

Plus de 120.000 salariés de l’activité de l’offshoring sont sur le point de signer une convention collective avec leurs employeurs. L’évènement aura lieu lors de la 18e édition du Salon international des centres de contacts et d’appels au Maroc (SICCAM), prévu les 8 et 9 juillet, à Agadir. En effet, la déclaration de la convention collective de l’offshoring et les protocoles y afférents seront paraphés, ce jeudi, par la Fédération nationale des centres d’appel et des métiers de l’offshoring ( FNCAMO), affiliée à l’Union marocaine du travail (UMT) et la Fédération des TIC et de l’offshoring (APEBI). L’objectif est de veiller au maintien d’un bon climat social et d’un dialogue au sein de ce secteur qui génère l’équivalent de 14 MMDH de chiffre d’affaires à l’export et contribue à hauteur de 3% au produit intérieur brut du Maroc.

«La convention collective de l’offshoring permettra de rendre plus crédible le secteur pour qu’il soit plus attractif pour les donneurs d’ordre sur le plan social», explique Mimoun Chikhi, président du Pôle Offshoring à l’APEBI.

Lancé au début de l’année 2000, le secteur de l’offshoring a été créé avant la promulgation en 2004 du code de travail. «La déclaration d’Agadir permettra de poser les premiers jalons de cette convention collective. L’offshoring sera le second secteur qui sera doté d’un tel accord après les banques», précise Mohamed El Ouahdoudi, fondateur du SICCAM. De ce fait, cette convention permettra aussi d’améliorer le scoring du Maroc en termes de délocalisation (offshoring) et externalisation (outsourcing) puisque les donneurs d’ordre exigent la paix et la justice sociale.

2.700 salariés au niveau de la région Souss-Massa
Cette 18e édition du SICCAM qui est co-organisée avec le CRI Souss-Massa sera également marquée par le lancement d’un hackaton pour l’élaboration d’une plateforme d’offshoring dans la région Souss-Massa. Sur la base des données mobilisées par le CRI du Souss-Massa, le SICCAM a effectué une étude de terrain au niveau régional durant les premiers mois de 2021. Au total, 68 sociétés ont été identifiées dans le domaine de l’offshoring et centre de contacts-IT au niveau de la région. La majorité des entreprises est de petite taille. Cette étude a monté que depuis l’installation de Webhelp à Agadir, qui s’est faite dans le cadre des Régionales de la relation client organisées par le SICCAM il y a plus d’une décennie, d’autres sociétés dans l’informatique se sont implantées dans la région. Actuellement, le secteur emploie au niveau régional l’équivalent de 2.700 salariés dont 1.500 par Webhelp et 1.200 par les autres centres contacts et d’appels. De plus, la mise en place d’un club de l’offshoring entre l’APEBI et le CRI Souss-Massa sera concrétisée pour le développement de cette activité au niveau régional.

Le CRI et l’APEBI, main dans la main
«L’offshoring fait partie des écosystèmes de la déclinaison régional du Plan d’accélération industrielle (PAI). C’est un secteur pourvoyeur de croissance réelle et d’emploi qui présente un gisement de valeur pour le capital humain régional, d’où l’organisation du SICCAM à Agadir», explique Marouane Abdelati, DG du CRI du Souss-Massa. Le 12 mars dernier, le SICCAM et le CRI ont signé une convention de partenariat pour l’organisation des 18e et 19e éditions à Agadir.

Dans l’objectif de mieux accompagner le développement de cette activité au niveau régional, l’APEBI, qui fait partie des signataires de la déclinaison régionale du PAI en janvier 2018, a déjà signé un mémorandum d’entente, entre ladite fédération, le CRI Souss-Massa et la Chambre régionale de commerce d’industrie et de services de la région (CCIS-SM). Outre la création d’une antenne régionale de l’APEBI, ce partenariat vise l’accélération du rythme d’installation des entreprises dans le cadre de la déclinaison du PAI et l’accompagnement de la région en termes du renforcement de son attractivité en plus de la fédération des acteurs de l’offshoring et de l’IT. Par ailleurs, le SICCAM sera également marqué par l’accueil des exposants et partenaires de plusieurs pays dont la France, la Hollande, le Canada et Israël.

Plan de Développement Urbain d’Agadir 2020-2024 : 25 projets en cours de réalisation pour plus de 3 milliards de dirhams

Par Fayçal Ismaili – le360.ma – 07/07/2021

PDU Agadir

 Le Comité de pilotage, de suivi et d’évaluation du Programme de développement urbain de la ville d’Agadir 2020-2024 (PDU) a fait un bilan d’étape: sur les 94 projets, 25 sont en cours de réalisation, totalisant 3 milliards 778,5 millions de dirhams.

Signé en février 2020  devant SM le Roi Mohammed VI, le programme de développement urbain de la ville d’Agadir 2020-2024 (PDU) se concrétise. En effet, le Comité de pilotage, de suivi et d’évaluation dudit Programme annonce que 25 projets sont en cours de réalisation, totalisant un coût global de 3 milliards 778,5 millions de dirhams, soit 60% du coût global du programme, comme le rapporte Aujourd’hui le Maroc dans son édition de ce 8 juillet, précisant que le PDU compte 94 projets dotés initialement d’une enveloppe de 5 milliards 991 millions de dirhams, qui a grimpé à 6 milliards 297,97 millions de dirhams.

En plus de ces chantiers en cours, des appels d’offres travaux ont été lancés, et ce pour 25 projets supplémentaires représentant, quant à eux, 992 millions de dirhams, soit 16% du du coût global du programme. 

Avec 1 milliard 428 millions de dirhams, soit 23% du coût global du programme, 34 autres projets se situent à l’étape des études de faisabilité. Mais ces études sont très avancées, souligne le journal. Ainsi, fin 2021, 63 projets, d’un coût global de 5 milliards 278 millions de dirhams seront en cours de réalisation. 

Quant aux engagements du PDU, ils devraient s’élever à 4 milliards 67 millions de dirhams, soit 65% du coût global du Programme, les engagements à contracter au deuxième semestre de l’année en cours se chiffrant à 2 milliards 313 millions de dirhams. 

Depuis le lancement du PDU, ce travail titanesque compte également la signature de 15 conventions spécifiques et 5 avenants pour accompagner sa mise en œuvre. Il a aussi mobilisé 23 partenaires financiers et opérationnels, et a vu l’organisation de quatre comités de pilotage, de suivi et d’évaluation.

Coronavirus/Maroc : Casablanca, Marrakech et Agadir, les plus touchées par de nouveaux cas

par Zoubida Senoussi – fr.hespress.com – 07/07/2021

Les villes de Marrakech, Agadir, et Casablanca ont cumulé le nombre le plus élevé de nouvelles infections du coronavirus, ce mercredi 07 juillet.

La plateforme de veille et de suivi de Hespress, covid.hespress.com/fr, détaille ainsi que le Maroc compte désormais 537.253 cas confirmés, 9.341 décès (soit un taux de mortalité de 1,74%), 521.671 guérisons, un total de 6.420.704 tests (soit une augmentation de 20.956), et 6.241 cas en cours de traitement dont 290 dans un état grave (11 sous intubation). De plus, 10.266.670 personnes ont reçu une première dose du vaccin depuis le lancement de la campagne alors que 9.204.753 en sont à la deuxième dose, a indiqué le ministère de la santé.

La région la plus touchée est celle de Casablanca-Settat qui compte 533 nouveaux cas dont 433 à Casablanca, 39 à Mohammadia, 37 à Nouaceur, 16 à El Jadida, 10 à Settat, 9 à Médiouna, 5 à Berrechid, 3 à Sidi Bennour et 1 à Benslimane.

Deuxième région la plus touchée est celle de de Rabat-Salé-Kénitra qui recense 180 nouvelles contaminations dont 67 à Salé, 52 à Skhirate-Témara, 40 à Rabat, 17 à Kénitra, 2 à Sidi Slimane, 1 à Sidi Kacem et 1 à Khémisset.

Souss-Massa enregistre 166 nouveaux cas dont 136 à Agadir, 19 à Inezgane, 9 à Tiznit et 2 à Chtouka-Ait Baha.

La quatrième région la plus impactée par de nouveaux cas est de Marrakech-Safi avec 162 nouvelles contaminations réparties comme suit : 152 à Marrakech, 5 à Al Haouz, 3 à El Kelaâ de Sraghna et 2 à Essaouira.

Pour sa part, la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima observe 79 nouvelles infections à Tanger-Assilah (39), Al Hoceima (16), Tétouan (8), M’diq Fnideq (6), Larache (6), Ouezzane (2), Chefchaouen (1) et Fahs Anjra (1).

56 nouveaux cas se trouvent dans la région de Fès-Meknès dont 17 à Fès, 12 à Sefrou, 9 à Taounate, 6 à Boulemane, 4 à Meknès, 3 à Taza, 3 à El Hajeb, 1 à Ifrane et 1 à Moulay Yaacoub, tandis que celle de l’Oriental en compte 18 (10 à Nador, 6 à Oujda-Angad, 1 à Driouch et 1 à Berkane).

De son côté, la région de Beni Mellal-Khénifra état de 15 nouveaux cas à Khouribga (9), Khénifra (2), Fquih Ben Salah (3) et Béni Mellal (1).

Les régions de Daraâ Tafilalet (4 à Midelt, 4 à Ouarzazate, 3 à Tinghir et 2 à Errachidia), Laâyoune Sakia-El Hamra (Laâyoune) et Dakhla-Oued Eddahab (Oued Ed-Dahab) enregistrent toutes 13 nouvelles contaminations.

La dernière région à compter de nouveaux cas est celle de Guelmim-Oued Noun avec 11 dont 5 à Tan Tan, 4 à Guelmim, 1 à Sidi Ifni et 1 à Assa-Zag.

Le Maroc compte désormais 537.253 cas confirmés, 9.341 décès (soit un taux de mortalité de 1,74%), 521.671 guérisons, un total de 6.420.704 tests (soit une augmentation de 20.956), et 6.241 cas en cours de traitement dont 290 dans un état grave (11 sous intubation).

De plus, 10.266.670 personnes ont reçu une première dose du vaccin depuis le lancement de la campagne alors que 9.204.753 en sont à la deuxième dose, a indiqué le ministère de la santé.

TAP relie Lisbonne à Agadir et Oujda

leconomiste.com – 07/07/2021

TAP relie Lisbonne à Agadir et Oujda

La compagnie aérienne portugaise TAP a lancé de nouvelles liaisons vers Agadir et Oujda au départ de Lisbonne, dans le cadre du « plan de relance » après la pandémie, a annoncé la société. La compagnie portugaise reliera également Monastir et Djerba depuis Lisbonne. « Quatre destinations touristiques majeures » en Afrique du Nord, selon la PDG de TAP, Christine Ourmières-Widener.

Ces destinations « renforcent la position de l’entreprise dans cette région », a-t-elle déclaré.

Au Maroc, TAP dessert déjà trois destinations (Casablanca, Marrakech et Tanger). La nouvelle desserte vers Agadir est opérée chaque lundi, vendredi, samedi et dimanche, alors qu’Oujda est desservie chaque samedi et dimanche.

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