Archives de juillet 9th, 2021

Covid-19 : 1.336 nouveaux cas confirmés en 24H, 706 rémissions

par Mohamed Sellam – lematin.ma – 08/07/2021

Covid-19 : 1.336 nouveaux cas confirmés en 24H, 706 rémissions

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 1.336 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 538.589 le nombre total des cas de contamination. 18.422 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 6.439.126 depuis le début de la pandémie. Le taux de positivité passe à 7,25%.

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 522.377 avec 706 nouvelles rémissions ce jeudi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 97%. 5 nouveaux décès ont été enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 9.346 et le taux de létalité à 1,7%. 

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 6.866 personnes (+625), dont 282 (+33) cas graves. Il a souligné en outre que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid est passé à 8,9%.

Le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 10.317.807 (+51.137) pour la première dose et 9.213.535 (+8.782) pour la deuxième.

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 511 cas à Casablanca-Settat : 390 à Casablanca, 44 à Nouaceur, 47 à Mohammedia, 15 à El Jadida, 11 à Berrechid, 3 à Mediouna et 1 à Settat.
  • 231 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 74 à Rabat, 62 à Kénitra, 43 à Salé, 34 à Skhirat-Temara, 17 à Sidi Kacem et 1 à Khémisset.
  • 181 cas à Souss-Massa : 86 à Agadir Ida-ou-tanane, 52 à Inezgane-Aït Melloul, 25 à Taroudant, 9 à Tiznit et 9 à Chtouka Aït Baha.
  • 181 cas à Marrakech-Safi : 162 à Marrakech, 9 à Rhamna, 4 à Kelaat Sraghna, 2 à Youssoufia, 2 à Youssoufia et 2 à Safi.
  • 58 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma : 37 à Tanger-Assilah, 4 à Tétouan, 6 à Larache, 4 à Al Hoceïma et 7 à Mdiq-Fnideq.
  • 49 cas à Fès-Meknès : 16 à Fès, 12 à Taounate, 4 à Taza, 5 à Meknès, 5 à Moulay Yaacoub, 1 à Boulemane, 3 à El Hajeb et 3 à Sefrou.
  • 34 cas à Drâa-Tafilalet : 14 à Ouarzazate, 7 à Midelt, 7 à Errachidia, 2 à Zagora et 4 à Tinghir.
  • 24 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : 18 à Laâyoune et 6 à Tarfaya.
  • 22 cas dans la région de l’Oriental : 7 à Oujda-Angad, 10 à Nador, 3 à Berkane, 1 à Jerada et 1 à Taourirt.
  • 27 cas à Béni Mellal-Khénifra : 7 à Khouribga, 8 à Azilal, 1 à Béni Mellal, 5 à Khénifra et 6 à Fqih Bensalah.
  • 13 cas à Dakhla-Oued Eddahab à Oued Eddahab.
  • 5 cas à Guelmim-Oued Noun à Guelmim.

Hausse des cas de covid-19 au Maroc : les autorités ont reçu des consignes strictes

lesiteinfo.com – 08/07/2021

Les éléments de la police contrôlent les accès de la ville pour assurer la sécurité des citoyens contre la pandémie du nouveau coronavirus.

Après les nombreuses mises en garde du ministère de la Santé suite à la hausse importante des cas de covid-19 au Maroc, les autorités ont reçu des consignes strictes pour renforcer les contrôles.

Selon une source sûre de Le Site info, plusieurs barrages sécuritaires ont été installés au niveau des entrées et sorties des villes, en particulier celles qui connaissent une hausse des cas d’infection, comme Casablanca, Rabat, Nador, Marrakech et Agadir.

Et d’ajouter que les personnes ne disposant pas d’une autorisation de déplacements exceptionnels sont interdites de quitter leurs villes.

On apprend également que les autorités ne badinent pas avec les récalcitrants, précisant que ceux qui  n’ont pas d’autorisation ou ne portent pas de bavettes devront payer des amendes.

Pour rappel, un total de 1.279 nouveaux cas d’infection au coronavirus (Covid-19) et 708 guérisons ont été enregistrés au Maroc dans les dernières 24 heures, a indiqué mercredi le ministère de la Santé.

Les nouveaux cas portent à 537.253 le nombre total des contaminations depuis le premier cas signalé au Maroc en mars 2020. Le nombre des personnes rétablies est passé à 521.671, soit un taux de guérison de 97,1%.

Le ministère a ainsi mis en garde, mercredi, contre la détérioration de la situation épidémiologique, après l’observation d’une accélération des contaminations au nouveau coronavirus (Covid-19) pour la deuxième semaine de suite.

« Pour la deuxième semaine de suite, le système national de veille et de surveillance épidémiologique enregistre une accélération des nouveaux cas de Covid-19 et une hausse des cas graves, chose qui laisse présager une nouvelle détérioration de la situation épidémiologique en cas de persistance de l’indifférence des citoyens, la négligence et le non-respect des mesures de précaution et des gestes barrières », a prévenu le ministère dans un communiqué.

Cette situation préoccupante intervient dans le sillage de la levée des restrictions sur les voyages internationaux et de la reprise des activités sociales, sportives et culturelles, doublées de l’assouplissement avancé des restrictions du confinement nocturne et des déplacements internes, a-t-il fait observer.

Eleadora 2, une voiture solaire 100% marocaine promise à de grandes compétitions internationales

par Solène Paillard – medias24.com – 08/07/2021

Ce véhicule, conçu par des élèves ingénieurs de l’Ecole nationale supérieure des mines de Rabat, a été mis au point et fabriqué entre 2017 et 2019. Il devrait fouler le sol australien et sud-africain dans le cadre de deux grandes compétitions internationales, le Bridgestone World Solar Challenge et le Sasol Solar Challenge.

« Eleadora 2 ». C’est le nom de la voiture propulsée à l’énergie solaire conçue et fabriquée par l’Ecole nationale supérieure des mines de Rabat (ENSMR), par le biais de l’équipe Mines Rabat Solar Team, fondée en 2014 et composée d’étudiants de l’établissement.

Au sein de cette équipe, figurent des élèves ingénieurs issus de différentes spécialités (génie industriel, électromécanique, énergétique, informatique) qui se succèdent depuis 2014 pour mettre au point ce véhicule. « Chaque année, une nouvelle équipe prenait le relais et poursuivait la réalisation du véhicule initiée par les équipes précédentes. Les élèves ont tout d’abord lancé un premier prototype, auquel ont succédé trois véhicules : Fennec, Eleadora 1 et Eleadora 2, dont la fabrication vient d’être terminée et qui va participer à des compétitions nationales et internationales, cette année et l’année prochaine. Et même si elle est terminée, on cherche constamment à l’optimiser », indique Mouna Moumeni, responsable communication de l’équipe Mines Rabat Solar Team, jointe par Médias24. La conception du véhicule a démarré fin 2017-début 2018 et s’est achevée en 2019.

La même année, en septembre, « Eleadora 2 » a participé au Moroccan Solar Race Challenge à Marrakech, une course de voitures solaires destinée aux étudiants marocains et étrangers des établissements d’enseignement supérieur.

Des compétitions prévues en Australie et en Afrique du Sud

« C’est une voiture électrique qui fonctionne uniquement à l’énergie solaire. On a notamment utilisé la fibre de carbone pour construire la carrosserie, ce qui donne au véhicule son poids léger (350 kg) et qui permet d’atteindre une vitesse allant jusqu’à 120 km/h. Le châssis est en aluminium et la coque est en fibre de carton », précise Mouna Moumeni. La voiture est également composée de panneaux solaires monocristallins, fabriqués à partir d’un seul cristal de silicium (contrairement aux panneaux solaires polycristallins) et qui ont un aspect bleu-noir.

« Notre projet est de participer à des compétitions internationales. La compétition que nous visons le plus est le Bridgestone World Solar Challenge, en Australie », ajoute Mouna Moumeni. Il s’agit d’une course de voitures propulsées à l’énergie solaire, créée en 1987 et parcourant un peu plus de 3.000 km le long de l’Australie centrale. Pour l’heure, la date précise n’a pas encore été fixée, mais la compétition à laquelle participera l’équipe marocaine est programmée pour 2023.

Les élèves ingénieurs doivent également se préparer une autre compétition prévue début 2022 : le Sasol Solar Challenge, en Afrique du Sud, qui accueillera plus d’une douzaine d’équipes professionnelles et amateurs de véhicules fonctionnant à l’énergie solaire. L’événement se tient tous les deux ans depuis 2008 et s’étale sur un circuit d’environ 2.500 km.

En attendant, le 25 octobre 2021, une course d’une semaine se tiendra sur un circuit de 2.500 km au départ d’Agadir, en passant par le Sahara et les montagnes du Moyen Atlas, avant un retour à Agadir. Une dizaine d’équipes participera à cette course, dont une seule sera marocaine.

Agadir : l’arrivée de Ryanair tracasse les Îles Canaries

par Amal Baba Ali – leseco.ma – 08/07/2021

L’annonce de l’ouverture d’une base stratégique du transporteur aérien irlandais Ryanair à Agadir a soulevé des inquiétudes aux Îles Canaries.

L’annonce de l’ouverture d’une plateforme du transporteur aérien Ryanair à Agadir tracasse la compagnie low-cost canarienne Binter. Le transporteur officiel insulaire, qui commence à peine à se remettre du coup de massue de la crise sanitaire, se voit damer le pion par le géant irlandais qui menace même de lui voler une part du juteux marché des touristes européens.

En effet, les Allemands et les Anglais, qui prisent la station balnéaire marocaine, sont aussi les premiers clients de l’archipel. Avant la crise sanitaire, la région insulaire recevait en moyenne 5 millions de touristes britanniques. Un chiffre en croissance annuelle soutenue. Quant au marché allemand, l’archipel a reçu 2,6 millions de vacanciers en provenance de ce pays européen. Au total, 13,1 millions de touristes étrangers ont visité l’archipel en 2019, avec une moyenne de dépenses de 1.282 euros et une moyenne de séjours de 8,5 jours. Le renforcement des dessertes vers le Maroc, et Agadir en particulier, signifie que la compagnie cherche à attirer la clientèle intéressée par le tourisme du «Sol et Playa», (soleil et plage) l’emblème, en quelque sorte, de l’archipel canarien.

L’arrivée de Ryanair à Agadir fera de l’ombre aux Îles Canaries. Ceci, surtout eu égard au choix de la date de démarrage, en hiver, confirme qu’il est question de séduire cette clientèle européenne attirée par les destinations clémentes quand le mercure commence à baisser en Europe. L’annonce fait d’autant plus mal vu que le controversé transporteur a fermé, en 2020, ses bases aux Îles Canaries, précisément à Lanzarote, Gran Canarie et Tenerife. Un processus qui s’est déroulé dans la douleur et amena les syndicats des travailleurs à porter l’affaire devant la justice pour contester la mise au chômage de 300 employés. La justice espagnole a condamné l’entreprise à verser une indemnisation allant jusqu’à 9 millions d’euros pour «sa mauvaise foi» dans le processus de ce licenciement. Pris au dépourvus, certains milieux s’interrogent même sur le choix de la capitale du Souss, estimant que la région n’est pas la destination touristique phare du royaume.

Le fait que le transporteur aérien ouvre ses bases au Maroc est interprété comme une volonté de la compagnie aérienne de transformer le pays en hub régional de grande importance. Les spécialistes en matière de tourisme estiment aussi que cette installation est une grande reconnaissance de l’importance du royaume et surtout une preuve, de plus, de la stabilité dont jouit le Maroc. À cela, s’ajoute l’annonce faite par le transporteur portugais TAP de renforcer sa présence sous nos latitudes. La compagnie portera désormais à cinq les destinations qu’elle dessert au départ de la capitale lusophone. Outre Casablanca, Marrakech et Tanger, la compagnie portugaise inaugure des vols à destination d’Agadir et Oujda.

Pour la ville gadirie, TAP démarre en trombe et programme quatre vols hebdomadaires, les lundis, vendredis, samedis et dimanches. Quant à la desserte Lisbonne-Oujda, elle sera disponible les samedis et dimanches. Des destinations touristiques importantes, a déclaré la vice-présidente de la compagnie, Christine Ourmières-Widener dans un communiqué, en rappelant que ces nouvelles dessertes renforcent la présence du transporteur dans la région.

Agadir : après 16 mois de mise œuvre, où en est le PDU ?

par Yassine Saber – leseco.ma – 08/07/2021

Sur 94 projets inscrits au PDU, 25 projets sont en cours de réalisation, dont un projet déjà achevé. L’ensemble des projets en cours de réalisation totalise plus de 3,7 MMDH, soit 60% du coût global du programme.

Près d’un an et demi après la mise en œuvre du Programme de développement urbain (PDU) de la ville d’Agadir 2020-2024, quel bilan en dresser ? Conformément aux dispositions de l’article 7 de la convention-cadre relative au financement et à l’exécution du PDU d’Agadir, le Comité de pilotage, de suivi et d’évaluation dudit programme, a tenu sa 5e réunion en présence de l’ensemble des membres constitutifs de ce comité. Il ressort du bilan exposé par Ahmed Hajji, wali de la Région Souss-Massa et gouverneur de la Préfecture d’Agadir Ida Outanane, que sur 94 projets inscrits au PDU, 25 sont en cours de réalisation, dont un projet est déjà achevé. Il s’agit de la réalisation de 20 terrains de proximité dans le cadre du 6e axe dédié à l’amélioration du cadre de vie des citoyens et la réalisation des équipements sociaux.

L’ensemble de ces projets en cours de réalisation totalise un coût global de plus de 3,778 MMDH, soit 60 % du coût global du programme. Pour rappel, les 94 projets du PDU 2020-2024 d’Agadir ont bénéficié, initialement, d’une enveloppe de 5,9 MMDH. Cette enveloppe a été revue à la hausse après la signature d’un ensemble de conventions spécifiques pour l’amener à un coût global de l’ordre de 6,297 MMDH. En effet, le bilan de ces 16 mois qui se sont écoulés, depuis le lancement de ce programme, compte les réalisations des études relatives aux projets programmés, le lancement des appels d’offres, ainsi que la mise en route des projets et leur démarrage effectif.

Des engagements financiers colossaux
En plus des projets dont les chantiers sont en cours, les appels d’offres relatifs aux travaux ont été lancés pour 25 projets supplémentaires du programme. Ces projets représentent un coût global de 992 MDH, soit 16 % du coût global du programme. Toujours selon les chiffres présentés par Ahmed Hajji, le nombre total de projets en cours de réalisation ou dont les appels d’offres sont lancés est de 50 projets, pour un coût de 4,770 MMDH, soit 76 % du coût global du programme. Quant aux projets dont les études sont dans une phase très avancée de réalisation, ils sont au nombre de 34.

Ces derniers totalisent un coût global d’1,428 MMDH, soit 23 % du coût global du programme. Actuellement, le montant global des engagements effectués par les différents Maîtres d’ouvrage délégués (MOD), au cours des seize premiers mois de lancement du PDU, s’élève à plus d’1,825MMDH, soit 29% du coût global du programme. Pour le deuxième semestre de cette année, les engagements à contracter dans le cadre du programme s’élèvent à 2,313 MMDH. Au terme de cette année, le nombre de projets en cours de réalisation serait de 63 pour un coût global de 5,278 MMDH. S’agissant des engagements totaux du programme, ils devraient s’élever à 4,67 MMDH, soit 65 % du coût global du programme. Compte tenu de ce qui précède, il a été constaté qu’après seize mois de son lancement, le PDU d’Agadir 2020-2024 a franchi un palier dans sa concrétisation.

Une centaine de visites de terrain officieuses
«À travers les différents engagements pris par l’ensemble des intervenants et l’amorçage ou le lancement des projets inscrits au PDU, ce programme a ouvert la voie à une réelle métamorphose des infrastructures de la métropole d’Agadir, en respectant un planning rigoureux et scrupuleusement synchronisé entre l’ensemble des intervenants », note le communiqué de la wilaya de la Région Souss-Massa. Par ailleurs, le PDU a permis la signature de 15 conventions spécifiques et 5 avenants pour accompagner sa mise en œuvre en mobilisant 23 partenaires financiers et opérationnels. Au total, le Comité de pilotage, de suivi et d’évaluation dudit programme a tenu 5 réunions ainsi que de 280 autres réunions techniques de suivi de l’état d’avancement des projets programmés, dont 94 ont eu lieu en visioconférence (soit une moyenne de 20 réunions par mois depuis avril 2020). Sur le terrain, 32 visites à caractère officiel ont été organisées alors qu’une centaine de visites de terrain officieuses ont été effectuées pour constater l’état d’avancement effectif des projets lancés. En tout, 290 appels d’offres ont été lancés dans le cadre de ce programme.

Plusieurs maîtres d’ouvrage
La gouvernance du programme a été confiée à huit maîtres d’ouvrage. Il s’agit de la SDL Agadir Souss-Massa aménagement, la SDL Grand Agadir pour la mobilité et les déplacements urbains en plus de la SDR du tourisme Souss-Massa. Les autres maîtres d’ouvrages sont la société Al Omrane Souss-Massa, le ministère de l’Équipement, le ministère des Habous et des affaires islamiques ainsi que le ministère de la Santé. Au cours de cette réunion, les représentants de ces acteurs ont exposé l’état d’avancement de chacun des projets qui leur ont été confiés, en notant les engagements pris depuis le lancement du programme jusqu’à fin juin 2021, ainsi que les perspectives d’engagements au titre du deuxième semestre de l’année 2021. Ces exposés ont également été une occasion de présenter les contraintes et difficultés rencontrées dans la mise en œuvre et la concrétisation des projets et les mesures proposées pour y faire face.

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