Archives de juillet 14th, 2021

Fête nationale du 14 juillet : des feux d’artifice en simultané dans 7 villes de la Côte basque

par Lucile Pascanet – sudouest.fr – 07/2021

Fête nationale du 14 juillet : des feux d’artifice en simultané dans 7 villes de la Côte basque

Après l’annulation des traditionnels feux d’artifice en 2020, les villes d’Anglet, Bayonne, Biarritz, Ciboure, Guéthary, Hendaye et Saint-Jean-de-Luz ont choisi d’organiser en collaboration des spectacles pyrotechniques en simultané pour la fête nationale en 2021

L’attente était forte cette année après une année 2020 blanche. L’incertitude quant au maintien des célébrations du 14 juillet l’était aussi. C’est désormais certain : les Basques pourront admirer des feux d’artifice dans pas moins de sept villes de la côte à l’occasion de la fête nationale française.

Le ciel des villes d’Anglet, Bayonne, Biarritz, Ciboure, Guéthary, Hendaye et Saint-Jean-de-Luz s’illuminera au même instant mercredi 14 juillet, à 23 heures, pendant 15 minutes. Le thème de cette collaboration sans précédent est « Merci ! Milesker ! ». Cette performance pyrotechnique collective vise à « remercier tous les héros de la vie quotidienne, de rendre hommage aux victimes et aussi de porter l’espoir », explique le communiqué des mairies.

Plus aériens

Les administrations de ces agglomérations ont choisi de s’allier et de collaborer pour limiter les trop forts rassemblements, alors que la situation sanitaire reste sous vigilance. Les habitants et visiteurs sont invités à assister au spectacle dans leur ville. Les touristes et locaux pourront admirer les feux d’artifice dispersés au sein même des villes : cette année, ils devraient être tirés de plusieurs endroits différents, plus aériens qu’à l’accoutumée.

« Tibu-Maroc » s’engage pour le développement régional à Souss-Massa

menara.ma – 13/07/2021

"Tibu-Maroc" s'engage pour le développement régional à Souss-Massa
« Tibu-Maroc » s’engage pour le développement régional à Souss-Massa / Crédit photo: MAP

« Tibu-Maroc », l’Ong spécialisée dans l’éducation et l’insertion des jeunes par le sport, a présenté, mardi à Agadir, son plan de développement régional à Souss-Massa.

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Mis en place en partenariat avec la Société de développement régional de tourisme Souss-Massa, ce plan regroupe plusieurs initiatives et programmes axés sur l’éducation, l’épanouissement, l’inclusion sociale et l’intégration socio-économique des jeunes.

Intervenant à cette occasion, le président de « Tibu-Maroc », Mohamed Amine Zariat, a mis en avant le rôle du sport dans le développement et le renforcement de l’attractivité territoriale de la région.

« Le plan régional Tibu-Maroc à Souss-Massa comprend l’organisation de hackathons au profit des jeunes de la région, ainsi que des conférences et de tables rondes sur le sport et le développement à Souss-Massa », a-t-il ajouté.

De même, note-t-il, Tibu-Maroc souhaite la création d’opportunités économiques liant le sport au tourisme, outre le lancement de programmes d’intégration socio- économiques par le sport, et ce dans le cadre d’une collaboration tripartite entre le secteur privé, les autorités locales et la société civile.

De son côté, le directeur général de la Société de Développement Régional de Tourisme Souss-Massa, Abdelkrim Azenfar, a mis en exergue le rôle du sport dans le développement du capital humain, ainsi que l’amélioration de l’attractivité de la région.

Depuis 10 ans, « Tibu-Maroc » a conçu et développé plusieurs projets pionniers dans le Royaume. Ces différents programmes visent la création de champions de vie qui pourront à la fois devenir de véritables modèles de citoyen marocain et des champions sportifs.

« Tibu-Maroc », poursuit ses missions auprès des pratiquants, enfants, jeunes, femmes et personnes à besoin spécifique pour une durabilité transformationnelle, une meilleure santé, des communautés soudées, de plus grands accomplissements sportifs et une identité plus forte.

Météo / Maroc – Voici les prévisions météorologiques pour le mercredi 14 juillet 2021

article19.ma – 13/07/2021

Voici les températures minimales et maximales prévues par la Direction générale de la météorologie pour la journée du mercredi 14 juillet 2021:

…………..Min Max

– Oujda 16 33

– Bouarfa 22 38

– Al Hoceima 18 24

– Tétouan 19 24

– Sebta 19 24

– Melilla 19 25

– Tanger 18 28

– Kénitra 16 28

– Rabat 16 25

– Casablanca 16 28

– El Jadida 18 25

– Settat 14 32

– Safi 17 30

– Khouribga 14 34

– Beni Mellal 20 37

– Marrakech 19 38

– Meknès 15 34

– Fès 17 36

– Ifrane 15 29

– Taounate 18 37

– Errachidia 28 40

– Ouarzazate 22 42

– Agadir 19 27

– Essaouira 18 25

– Laayoune 19 30

– Smara 20 39

– Dakhla 19 24

– Aousserd 23 43

– Lagouira 21 32

Bilan Covid : 1.897 nouveaux cas d’infection et 161.332 primo-vaccinés en 24h

lematin.ma – 13/07/2021

Bilan Covid : 1.897 nouveaux cas d'infection et 161.332 primo-vaccinés en 24h

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 1.897 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 545.016 le nombre total des cas de contamination. 21.394 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 6.523.909 depuis le début de la pandémie. Le taux de positivité passe à 8,86%.

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 526.168 avec 882 nouvelles rémissions ce mardi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 96,5%. 11 nouveaux décès ont été enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 9.395 et le taux de létalité à 1,7%. 

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 9.453 personnes (+1004), dont 338 (+24) cas graves. Il a souligné en outre que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid est passé à 10,6%.

Le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 10.713.551 (+161.332) pour la première dose et 9.409.395 (+98.733) pour la deuxième.

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 1.075 cas à Casablanca-Settat : 770 à Casablanca, 84 à Mohammedia, 80 à Nouaceur, 31 à El Jadida, 28 à Berrechid, 13 à Settat, 5 à Sidi Bennour, 3 à Mediouna et 3 à Benslimane.
  • 221 cas à Marrakech-Safi : 194 à Marrakech, 13 à Essaouira, 5 à Kelaat Sraghna, 4 à Safi, 2 à Youssoufia, 2 à Al Haouz et 1 à Ramna.
  • 187 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 73 à Salé, 48 à Rabat, 43 à Skhirat-Temara, 13 à Kénitra, 7 à Sidi Kacem, 2 à sidi Slimane et 1 à Khémisset.
  • 165 cas à Souss-Massa : 71 à Agadir Ida-Ou-Tanane, 55 à Inezgane-Aït Melloul, 19 à Taroudant, 14 à Tiznit et 6 à Chtouka Aït Baha.
  • 103 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma : 65 à Tanger-Assilah, 18 à Larache, 8 à M’Diq-Fnideq, 5 à Tétouan, 4 à Al Hoceïma, 2 à Chefchaouen et 1 à Fahs Anjra.
  • 57 cas à Fès-Meknès : 14 à Taza, 12 à Fès, 10 à Sefrou, 7 à Meknès, 7 à Boulemane, 3 à Taounate, 3 à El Hajeb et 1 à Ifrane.
  • 40 cas à Drâa-Tafilalet : 21 à Ouarzazate, 12 à Midelt, 6 à Tinghir et 1 à Errachidia.
  • 36 cas dans l’Oriental : 13 à Oujda-Angad, 8 à Nador, 4 à Jerada, 4 à Driouch, 3 Berkane, 3 à Taourirt et 1 à Guercif.
  • 36 cas à Béni Mellal-Khénifra : 17 à Fqih Bensalah, 11 à Béni Mellal, 4 à Khénifra, 2 à Khouribga et 1 à Azilal.
  • 18 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : 17 à Laâyoune et 1 à Boujdour.
  • 13 cas à Dakhla-Oued Eddahab à Oued Eddahab.
  • 4 cas à Guelmim-Oued Noun : 2 à Sidi Ifni, 1 à Guelmim et 1 à Assa-Zag.

L’ANDZOA: une nouvelle stratégie de développement des zones oasiennes et de l’arganier 2022-2030

medias24.com – 13/07/2021

L’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier (ANDZOA) lance un appel d’offres pour la réalisation de l’étude d’élaboration de la stratégie de développement des zones oasiennes et de l’arganier 2022-2030. Le montant alloué à cette étude s’élève à 4,8 millions de DH.

L’étude couvrira toute la zone d’action de l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier qui concerne 16 préfectures et provinces : Figuig, Midelt, Errachidia, Tinghir, Ouarzazate, Zagora, Tata, Assa Zag, Guelmim, Sidi Ifni, Tiznit, Chtouka Ait Baha, Taroudante, Inzgane Ait melloul, Agadir Ida Outanane et Essaouira.

L’objectif de cette prestation est de formuler une stratégie pour le développement durable durant la période 2022-2030 de la zone d’action de l’ANDZOA et ce, suite à l’évaluation des impacts de la mise en œuvre de la 1ère vision stratégique de développement des zones oasiennes et de l’arganier réalisée durant la période 2012-2020 et les actions déclinées des politiques publiques menées dans ladite zone.

Cette stratégie devrait se baser sur les recommandations de l’évaluation de la 1ère stratégie, des rapports d’audit et celui de la Cour des Comptes… Ceci afin de doter l’agence d’une nouvelle orientation à même d’impulser une nouvelle dynamique au développement durable dans cette zone.

Cette nouvelle stratégie prendra naissance de la conjoncture, du contexte institutionnel et des importantes stratégies et plans de développement intérieurs et extérieurs qui constituent le socle de son élaboration. Ainsi, une importance particulière sera accordée aux stratégies lancées par le ministère de l’agriculture, de la pêche maritime, développement rural et des eaux et forêts à savoir la stratégie des forêts du Maroc (SFM), la nouvelle stratégie de l’Agriculture « Génération Green » 2020-2030 qui vise la consolidation des acquis réalisés dans le cadre du Plan Maroc Vert (PMV), et ce à travers l’adoption d’une nouvelle vision et la mise en place de moyens modernes au service du secteur agricole.

Diagnostic territorial stratégique

L’étude comprendra la réalisation d’un diagnostic stratégique territorial, participatif et partagé par l’ensemble des acteurs en vue d’avoir une vision commune sur les enjeux stratégiques et prioritaires du développement inclusif et durable des zones oasiennes et de l’arganier.

Elle consiste également à faire ressortir les facteurs clés de succès ainsi que  les contraintes rencontrés dans la mise en œuvre de la vision de la SDZOA 2012-2020.

Formulation de la vision stratégique à l’horizon 2030

Elle consiste à:

  • Proposer une synthèse de l’état des lieux ;
  • Réaliser une analyse SWOT (L’analyse SWOT permet de développer la stratégie  d’une entreprise et d’évaluer la réussite d’un projet) du territoire ;
  • Identifier les enjeux prioritaires du développement ;
  • Définir la vision ;
  • Choisir les axes stratégiques ;
  • Définir les objectifs ;
  • Identifier les programmes/projets.

Élaboration de la feuille de route et du plan d’action

Pour élaborer la feuille de route, l’étude devra répondre aux prescriptions suivantes:

  • Définir la trajectoire de mise en œuvre de la SDZOA à l’horizon 2030 avec son profil de risque associé et les mesures d’atténuation y afférentes ;
  • Structurer la feuille de route autour des programmes/projets à mettre en œuvre par l’Agence et les autres partenaires ;
  • Définir le budget nécessaire à la mise en œuvre;
  • Définir le planning global ;
  • Définir les ressources nécessaires (compétences, logiciels, …).

Elaboration d’un système de veille stratégique

La mise en œuvre de la stratégie de développement des zones oasiennes et de l’arganier à l’horizon 2030 devra être renforcée par un système de veille stratégique comportant ce qui suit :
– Le choix des sources d’informations ;
– Les outils de recherche et collecte des informations ;
– Les méthodes et outils de traitement des informations ;
– Les méthodes et outils de mémoriser le déroulement et les résultats de la veille;
– Les moyens de diffusion et les modalités pratiques d’exploitation des résultats de veille pour une meilleure     implémentation de la stratégie et amélioration des performances d’exécution du plan d’action arrêté.

Elaboration d’une stratégie et d’un plan de communication

Elle consiste à:

  • Elaborer une stratégie cohérente et globale de communication pour la nouvelle stratégie sur toute la période du Programme (2022-2030) ;
  •  Proposer un plan de communication détaillé qui indiquera pour chaque objectif identifié les moyens à mettre en œuvre, les formes de communication, les supports préconisés, le chronogramme de réalisation…etc.
  • Concevoir une démarche visant à assurer un suivi rigoureux et une évaluation pertinente de la mise en œuvre de la stratégie de communication.

DESSALEMENT D’EAU DE MER : La station d’Agadir sera inaugurée début septembre

maroc-hebdo.press.ma – 13/07/2021

Mégaprojet de dessalement de Chtouka : Le premier tunnelier arrive |  Aujourd'hui le Maroc

La station de dessalement d’eau de mer d’Agadir est presque finalisée. Les tests de mise en service se poursuivent actuellement pour une inauguration à partir de septembre. Le point avec Brahim Hafidi, président du conseil région de Souss-Massa, et Abderrahim Hafidi, DG de l’ONEE.

Dernière ligne droite pour l’inauguration de la station de dessalement de l’eau de mer pour l’irrigation et l’alimentation en eau potable du Grand Agadir. Une vidéo réalisée au sein de cette station, la plus grande en Afrique, et publiée le dimanche 4 juillet 2021, a fait le tour des réseaux sociaux. Elle montre des scènes de joie d’employés de la station et d’ingénieurs marocains après avoir réussi l’ultime essai de la station.

«Il s’agit de l’essai relatif au dessalement. Les cadres qu’on voit sur la vidéo célèbrent cet essai qui est le plus décisif et qui a été couronné de succès. On ne peut que ressentir une fierté et une grande satisfaction. Cette station aura un énorme apport pour la région Souss-Massa, que ce soit pour les agriculteurs ou les particuliers et résoudra le problème du stress hydrique dont souffre la région», nous déclare Brahim Hafidi, président du Conseil régional de Souss-Massa. Même confirmation auprès de Abdellah El Mahboul, président du Conseil général de l’Equipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau.

Brahim HAFIDI
Brahim Hafidi, Président du Conseil Régional Souss Massa

Il nous confie que les principaux essais au niveau de la station ont été finalisés pour une inauguration qui ne devra pas tarder, selon lui. Si la date de la mise en oeuvre de ce projet structurant n’a pas encore été communiquée, Brahim Hafidi nous annonce qu’elle sera opérationnelle au plus tard début septembre. «Le temps de régler les derniers préparatifs, notamment les essais de canalisation», indique le président conseil régional de Souss-Massa. Sur ce point, nous avons essayé de joindre, en vain, Mohamed El Fasskaoui, directeur de l’Agence du bassin hydraulique de Souss-Massa.

Projet structurant De con côté, Abderrahim Hafidi, DG de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), préfère rester prudent. «On pourrait effectivement commencer la production en septembre, mais je préfère ne pas avancer de date précise. Ce qui est sûr, c’est que la station tournera à plein régime avant fin 2021», nous déclare Abderrahim Hafidi. Selon lui, le test de dessalement n’est qu’une phase parmi d’autres qui doivent être bien achevées et qui prendront du temps. «Nous sommes actuellement en phase d’essai de mise en service. Il s’agit d’un processus d’ingénierie compliqué où on doit rectifier, régler, réajuster…», précise le DG de l’ONEE.

Dans le détail, les ingénieurs de la station devront réaliser des tests grandeur nature du montage de l’infrastructure, puis de toutes les unités de manière indépendante et qui doivent répondre aux cahiers des charges, ensuite viendra le test de fonctionnement de chaque unité, suivi du test du process global de traitement d’eau de mer ,qui doit produire une molécule d’eau répondant à toutes les exigences, nous détaille Abderrahim Hafidi.

La station offrira dans la première phase 275.000 m3/jour à raison d’un débit de 125.000 m3/jour pour les besoins en eau d’irrigation. A terme, la station permettra de produire 400.000 m3/jour d’eau dessalée, partagée équitablement entre l’eau potable et l’eau d’irrigation. D’un coût global de 4,4 milliards de dirhams, ce projet, fruit d’un partenariat public-privé, est la résultante de la mutualisation des efforts et des moyens entre le ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts et de l’ONEE.

Organisé à Agadir par le Maroc et les Nations Unies : Dialogue sur les systèmes alimentaires en Afrique

aujourdhui.ma – 13/07/2021

Organisé à Agadir par le Maroc et les Nations Unies : Dialogue sur les systèmes alimentaires en Afrique

Le Royaume du Maroc et le Système des Nations Unies ont organisé conjointement un Dialogue Régional pour l’Afrique le mardi 13 juillet par visioconférence depuis la ville d’Agadir et qui a connu la participation de 30 ministres et 45 responsables et coordonnateurs des dialogues nationaux de plusieurs pays.

Coprésidé par Aziz Akhannouch, ministre de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, et Amina J Mohammed, vice-secrétaire générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU), le Dialogue Régional Africain a connu la participation de plusieurs ministres, responsables et coordonnateurs des dialogues nationaux de plusieurs pays ainsi que d’organisations internationales et régionales, avec la présence de l’envoyée spéciale pour le Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires, la commissaire de l’Union Africaine chargée de l’agriculture, du développement rural, de l’économie bleue et de l’environnement durable, le représentant permanent du Royaume du Maroc auprès de l’ONU et du président de la Banque africaine de développement.
Dans une déclaration par l’occasion, M. Akhannouch a souligné que «cette rencontre importante a connu la participation de 30 ministres et 45 participants de haut niveau, et a constitué une occasion propice pour élaborer une position commune globale de la région africaine au niveau de la sécurité alimentaire et également pour définir les priorités du continent».

En effet, tout en restant profondément continental, ce dialogue s’aligne sur les objectifs de l’Agenda 2030 et ceux de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine. Organisé en trois sessions, il a été mené selon les cinq pistes d’action identifiées comme objectifs du Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires, à savoir : garantir l’accès de tous à des aliments sains et nutritifs, passer à des modes de consommation durables, stimuler une production respectueuse de la nature, promouvoir des moyens de subsistance équitables et renforcer la résilience face aux vulnérabilités, aux chocs et au stress.

Convoqué par SE Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU, le Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires s’inscrit dans le cadre de la décennie d’action pour réaliser les objectifs de développement durable d’ici à 2030. Il marque le lancement de nouvelles mesures volontaristes pour progresser dans la réalisation des objectifs de développement durable, avec pour objectif de dynamiser et accélérer le cheminement collectif vers l’élimination de la faim, la création de systèmes alimentaires plus inclusifs et plus sains et la protection de la santé de la planète.

Ce dialogue régional de haut niveau, qui s’inscrit dans le cadre de la préparation au Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires qui se tiendra à New York en septembre 2021 a pour objet de débattre des préoccupations, ambitions, engagements et besoins de l’Afrique pour évoluer vers des systèmes alimentaires durables et mettre en avant les intentions et actions issues des dialogues nationaux et indépendants. Il vise l’accélération de la transformation des systèmes alimentaires avec une spécificité régionale ; une spécificité qui prend sa substance dans les systèmes agricoles et alimentaires africains, les régimes alimentaires africains, les conditions de vie des populations d’Afrique ainsi que les ambitions des sociétés du continent.

«Je suis ravi de participer à cette conférence qui se tient à Agadir. Notre présence ici vient pour coordonner les efforts des acteurs africains et ce à travers une position commune entre les acteurs continentaux pour affronter les problèmes dont souffrent certains pays africains qui sont liés à la famine, et ce à travers une forte implication politique», a confié à ALM Dee-Maxwell Saah Kemayah, ministre des affaires étrangères du Liberia et représentant du Groupe africain au Comité consultatif du Sommet sur les systèmes alimentaires de l’ONU.

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