Archives de juillet 15th, 2021

Départ demain matin pour deux mois de vacances.

Demain matin, à l’aube, départ pour Tanger Med où nous prendrons le bateau samedi en direction de Sète pour une croisière (!!!) de deux jours 1/2.

C’est celui que nous allons prendre !


De là, autoroute Sète – Bayonne pour un séjour de 2 mois pendant lesquels nous allons retrouver la famille

Décès de Madame Annick Bocher

Message de l’UFE Agadir

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h. Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24.                                                              

Agadir, le 15 juillet 2021

Chers Adhérents, Chers Amis
C’est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons le décès de :  

                                      Madame Annick BOCHER

survenu à Agadir le 12 juillet après deux mois d’hospitalisation.

Ses obsèques auront lieu ce vendredi 16 juillet à 11 H 00 au cimetière Yachech d’Agadir.

Conformément aux souhaits de la famille, ni fleurs, ni couronnes mais un don au profit de la Paroisse et d’une association caritative marocaine sera le bienvenu.

A Jacques Nativité son compagnon, Laurent le fils d’Annick et Pascale sa belle-fille, nous présentons nos sincères condoléances et les assurons de tout notre soutien.

 Catherine TRIBOUARTVice-Présidente UFE AGADIR


Enseignement supérieur : quoi de neuf pour la rentrée ?

par Younes Bennajah – leseco.ma – 15/07/2021

Ce sont plus de 280.000 nouveaux étudiants qui feront leur rentrée universitaire en septembre prochain, avec la reconduction des mêmes conditions d’apprentissage qui alternent enseignement à distance et cours en présentiel.

La prochaine rentrée universitaire, dont les préparatifs sont à présent bouclés, promet nombre de nouveautés, dans le cadre de la mise en oeuvre de la loi-cadre sur la réforme éducative de l’enseignement supérieur. Le démarrage des cours, programmé pour la mi-octobre prochain, devrait permettre aux étudiants de choisir entre trois formules. En plus de l’enseignement à distance et la présence obligatoire pour certaines branches, le déroulement des cours devrait se faire aussi à travers la constitution de groupes réduits d’étudiants qui alternent enseignement à distance et cours en présentiel. Au total, 280.987 nouveaux étudiants devraient entamer leur première année dans les divers établissements, avec une hausse significative des places dans les filières à accès limité, selon les données détaillées par le ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur, Driss Ouaouicha, devant les Conseillers. Le renforcement des effectifs par les nouveaux bacheliers portera le nombre total des inscrits dans l’ensemble des cycles de l’enseignement supérieur à plus d’un million d’étudiants.

Parmi les chantiers phares marquant la prochaine rentrée, l’on retrouve la généralisation de la connexion haut débit au sein des universités. Ouaouicha précise dans ce sens qu’une convention a été signée avec l’ANRT, avec une dotation de l’ordre de 180 MDH, en vue d’assurer la transition numérique des universités. Ce n’est pas tout, car la recherche scientifique devrait aussi focaliser l’attention.

Durant cette année 2021, 141 projets de recherche ont bénéficié de bourses pour un coût de près de 20 MDH. À la prochaine prochaine rentrée, 10 MDH seront alloués au soutien des chercheurs dans la lutte contre la pandémie, sujet qui bénéficie actuellement de la priorité en matière de financement. Dans le volet de l’extension de l’offre universitaire, soulignons que six nouvelles facultés ouvriront leurs portes à la prochaine rentrée, toutes à accès ouvert. Le nombre de places pédagogiques pour les filières à accès limité, quant à lui, devrait augmenter de 32.356 places. L’État a également programmé la construction de huit cités universitaires, pour une dotation de 600 MDH, ce qui devrait faire progresser la capacité de ces structures à près de 90.000 lits. Soulignons, par ailleurs, que le département de tutelle compte ouvrir durant les deux prochaines années 21 établissements universitaires en vue de répondre à la demande croissante des places pédagogiques dans les principales filières. Pour l’année universitaire en cours, 11 nouveaux établissements qui ont ouvert leurs portes, notamment à Béni Mellal, El Jadida, Kénitra, Agadir, Fkih Bensaleh, Casablanca, Fès et Settat.

Une année exceptionnelle
Devant les membres de la Chambre des conseillers, le ministre chargé de l’Enseignement supérieur a par ailleurs tenu à mettre en avant la capacité des universités à surmonter les contraintes imposées par le contexte sanitaires. À ce titre, Ouaouicha en veut pour preuve la tenue des examens selon le calendrier normal. Les principaux obstacles vécus durant l’année universitaire, qui s’achève dans quelques jours, concernent essentiellement la restauration et l’hébergement des étudiants, en raison des restrictions imposées par l’état d’urgence sanitaire, de même que l’adaptation à des solutions jamais testées auparavant pour le déroulement des cours. L’essentiel était de permettre l’achèvement des programmes d’enseignement de toutes les branches scientifiques, qu’elles soient à vocation normale ou à débouché professionnel.

L’évaluation des filières se focalise sur l’employabilité des lauréats

La fin de l’année universitaire se profilant, le rendement des facultés et des établissements d’enseignement publics revient à l’ordre du jour. Le nombre d’étudiants en cycle de Master n’arrive pas à encore à dépasser les 5%, un indicateur qui ne trompe pas sur la nécessité de procéder à une évaluation régulière des établissements supérieurs. À côté de la nécessité d’associer les catégories socioprofessionnelles, l’enjeu majeur réside aussi dans la poursuite des études supérieures pour une frange assez importante des lauréats titulaires d’une licence. Parmi les actions prioritaires, aussi, figure l’accréditation des filières selon les critères professionnels, ainsi que «l’encouragement de l’esprit entrepreneuriat auprès des étudiants».

Pour Ouaouicha, «l’opération de l’adéquation nécessite la création de mécanismes qui dressent des ponts entre l’enseignement supérieur et leur environnement socio-économique». Durant cette année universitaire, la priorité a été aussi accordée à la continuité des projets destinés à créer de nouveaux établissements universitaires, ainsi que la hausse du budget des bourses des étudiants qui devrait atteindre, à la fin de cette année universitaire, plus de 2 MMDH.

MÉTÉO. UNE NOUVELLE VAGUE DE CHALEUR SE PRÉPARE, ET IL FAIT DÉJÀ CHAUD DANS PLUSIEURS RÉGIONS, CE JEUDI 15 JUILLET 2021

fr.le360.ma – 15/07/2021

Chaîne du Rif - Météo
Le Rif et la Méditerranée. Cette photographie aérienne montre la plage de Badis à celle d’El Jebha, près de Tétouan, ainsi que les premières montagnes de la chaîne du Rif, qui s’étend sur près de 500 km, de l’oued Moulouya à Tanger. 

Voici les prévisions météorologiques pour la journée du jeudi 15 juillet 2021, établies par la Direction générale de la météorologie.

– Temps relativement chaud, voire chaud, dans le Tafilalet, l’Est des Provinces du Sud et les plaines à l’intérieur des terres du Saïss et du Gharb, ainsi que le Souss.

– Des nuages à basse altitude s’accompagneront de formations brumeuses par endroits sur les côtes au nord du Royaume, et d’Agadir à Tarfaya, ainsi que la rive méditerranéenne. De la bruine est prévue par endroits au matin et la nuit suivante.

– Ciel passagèrement nuageux au-dessus de l’Atlas, l’Oriental et l’Est des Provinces du Sud, risque d’ondées et d’orages isolés.

– Ailleurs au Maroc, il fera beau temps, et le ciel sera peu nuageux à clair.

– Quelques chasse-sable par endroits dans le Tafilalet et à l’intérieur des terres au Sahara.

– Vent modéré à relativement fort de secteur Est vers Tanger et de secteur nord dans le sud du pays.

– Mer peu agitée à agitée en Méditerranée, dans le détroit et au nord du Jorf Lasfar et agitée au sud des côtes marocaines.

– Voici les températures minimales et maximales prévues par la Direction générale de la météorologie pour la journée du jeudi 15 juillet 2021.
 

Oujda : min (+20°C) ; max (+32°C)

Bouarfa : min (+26°C) ; max (+40°C)

Al Hoceïma : min (+19°C) ; max (+29°C)

Tétouan : min (+17°C) ; max (+24°C)

Sebta : min (+19°C) ; max (+25°C)

Melilla : min (+19°C) ; max (+27°C)

Tanger : min (+20°C) ; max (+29°C)

Kénitra : min (+18°C) ; max (+30°C)

Rabat : min (+17°C) ; max (+32°C)

Casablanca : min (+18°C) ; max (+27°C)

El Jadida : min (+21°C) ; max (+27°C)

Settat : min (+17°C) ; max (+38°C)

Safi : min (+21°C) ; max (+38°C)

Khouribga : min (+21°C) ; max (+39°C)

Beni Mellal : min (+23°C) ; max (+40°C)

Marrakech : min (+24°C) ; max (+42°C)

Meknès : min (+21°C) ; max (+40°C)

Fès : min (+23°C) ; max (+40°C)

Ifrane : min (+17°C) ; max (+34°C)

Taounate : min (+26°C) ; max (+38°C)

Errachidia : min (+30°C) ; max (+43°C)

Ouarzazate : min (+26°C) ; max (+42°C)

Agadir : min (+18°C) ; max (+27°C)

Essaouira : min (+17°C) ; max (+23°C)

Laâyoune : min (+20°C) ; max (+33°C)

Smara : min (+23°C) ; max (+41°C)

Dakhla : min (+18°C) ; max (+27°C)

Aousserd : min (+28°C) ; max (+44°C)

Lagouira : min (+20°C) ; max (+29°C).

Covid-19 : 2.571 nouveaux cas confirmés en 24H, 1.389 rémissions

par Mohamed Sellam – lematin.ma – 15/07/2021

Covid-19 : 2.571 nouveaux cas confirmés en 24H, 1.389 rémissions

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 2.571 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 549.844 le nombre total des cas de contamination. 23.535 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 6.570.960 depuis le début de la pandémie. Le taux de positivité passe à 10,92%.

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 528.645 avec 1.389 nouvelles rémissions ce jeudi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 96,1%. 14 nouveaux décès ont été enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 9.418 et le taux de létalité à 1,7%. 

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 11.781 personnes (+1.168), dont 420 (+35) cas graves. Il a souligné en outre que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid est passé à 13,3%.

Le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 11.031.195 (+176.917) pour la première dose et 9.553.617 (+64.026) pour la deuxième.

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 1.137 cas à Casablanca-Settat : 880 à Casablanca, 72 à Nouaceur, 73 à Mohammedia, 41 à El Jadida, 28 à Berrechid, 6 à Mediouna, 26 à Settat, 7 à Benslimane et 4 à Sidi Bennour.
  • 391 cas à Souss-Massa : 215 à Agadir Ida-ou-tanane, 95 à Inezgane-Aït Melloul, 40 à Tiznit, 2 à Tata, 15 à Taroudant et 24 à Chtouka Aït Baha.
  • 360 cas à Marrakech-Safi : 309 à Marrakech, 12 à Essaouira, 8 à Al Haouz, 4 à Rhamna, 10 à Youssoufia, 8 à Kelaat Sraghna, 2 à Chichaoua et 7 à Safi.
  • 268 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 67 à Rabat, 35 à Kénitra, 91 à Salé, 47 à Skhirat-Temara, 9 à Sidi Kacem, 9 à Sidi Slimane et 10 à Khémisset.
  • 136 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma : 78 à Tanger-Assilah, 5 à Tétouan,13 à Larache, 4 à Fahs Anjra, 1 à Ouazzane, 4 à Chefchaouen, 6 à Al Hoceïma et 25 à Mdiq-Fnideq.
  • 61 cas à Fès-Meknès : 26 à Fès, 4 à Taounate, 6 à Taza, 8 à Meknès, 4 à Boulemane, 1 à Moulay Yaacoub, 6 à El Hajeb et 6 à Sefrou.
  • 50 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : 47 à Laâyoune, 1 à Boujdour et 2 à Tarfaya.
  • 41 cas dans la région de l’Oriental : 13 à Oujda-Angad, 18 à Nador, 1 à Driouch, 1 à Guercif, 3 à Berkane, 2 à Jerada et 3 à Taourirt.
  • 37 cas à Drâa-Tafilalet : 1 à Errachidia, 17 à Ouarzazate, 15 à Midelt, 3 à Tinghir et 1 à Zagora.
  • 36 cas à Béni Mellal-Khénifra : 11 à Khouribga, 2 à Azilal, 9 à Béni Mellal, 12 à Fqih Bensalah et 2 à Khénifra.
  • 31 cas à Guelmim-Oued Noun : 1 à Assa-Zag, 6 à Tan-Tan, 4 à Sidi Ifni et 20 à Guelmim.
  • 23 cas à Dakhla-Oued Eddahab à Oued Eddahab.

Sommet sur les systèmes alimentaires : l’Afrique prépare une position commune

par Yassine Saber – leseco.ma – 15/07/2021

En vue d’arrêter une position commune africaine, en prévision du sommet sur les systèmes alimentaires prévu en septembre 2021, le Maroc et le Système des Nations Unies ont organisé conjointement un dialogue régional pour l’Afrique.

Dans le but d’accélérer la mise en œuvre de la décennie d’action, visant à atteindre les objectifs de développement durable (ODD) d’ici 2030, le Secrétaire général des nations unies a convoqué un sommet sur les systèmes alimentaires, pour septembre 2021. Dans ce cadre, et afin de préparer une position commune africaine en prévision de ce sommet mondial, le Maroc et le Système des Nations Unies ont organisé conjointement, le mardi 13 juillet 2021, à Agadir, un dialogue régional pour l’Afrique, par visioconférence et en présentiel. Co-présidé par Amina J. Mohammed, Vice-secrétaire générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU) et Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, le Dialogue régional africain a connu la participation de trente ministres et quarante-cinq responsables et coordonnateurs des dialogues nationaux de plusieurs pays, ainsi que d’organisations régionales et internationales. L’évènement a été également marqué par la présence de Dee-Maxwell Saah Kemayah, ministre des Affaires étrangères du Libéria, et envoyé spécial pour le Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires, et de Omar Hilale, le Représentant permanent du Royaume du Maroc auprès de l’ONU et du président de la Banque africaine de
développement.

Accélérer la transformation des systèmes alimentaires
Ce dialogue régional de haut niveau s’inscrit dans le cadre de la préparation au Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires qui se tiendra à New York en septembre 2021. Il a pour objet de débattre des préoccupations, engagements et besoins de l’Afrique pour évoluer vers des systèmes alimentaires durables, et mettre en avant les intentions et actions issues des dialogues nationaux et indépendants. Il vise aussi l’accélération de la transformation des systèmes alimentaires, intégrant une spécificité régionale fondée sur les systèmes agricoles africains, ainsi que les régimes alimentaires, les conditions de vie et les aspirations des populations d’Afrique.

Dans son mot d’ouverture, Aziz Akhannouch a indiqué que «cette initiative trouve tout son sens dans un contexte marqué par la crise liée à la Covid-19, qui a mis à rude épreuve les systèmes alimentaires. Sur la base des enseignements de l’expérience marocaine dans les domaines de l’agriculture et de la pêche, il ressort que la transformation vers des systèmes alimentaires durables exige un changement profond, structurel et pragmatique, loin des approches fragmentées et ponctuelles». Selon Aziz Akhannouch, «cette transformation suppose également le renforcement des capacités institutionnelles, la mobilisation des financements et la nécessaire convergence des politiques publiques pour répondre simultanément aux défis du changement climatique, de la sécurité sanitaire et nutritionnelle, du développement durable, de la transition verte, ou encore de l’efficacité des circuits de distribution».

Cinq pistes d’action identifiées
Au cours de cette rencontre, il a été rappelé que le Maroc a toujours mis son expérience et son expertise à la disposition des pays du continent, à travers des échanges d’expériences et de savoir-faire, tant au niveau technique qu’en terme de politiques agricoles. Selon Aziz Akhannouch, la solidarité avec les pays africains s’est également manifestée à l’occasion de la COP22, tenue à Marrakech en 2016, par le lancement de l’Initiative «Triple A». «Garantir l’accès de tous à des aliments sains et nutritifs, passer à des modes de consommation durables, stimuler une production respectueuse de la nature, promouvoir des moyens de subsistance équitables, et renforcer la résilience face aux vulnérabilités, aux chocs et au stress», constituent, pour rappel, les cinq pistes d’action identifiées comme objectifs du Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires. Convoqué par Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU, le Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires marque le lancement de nouvelles mesures pour progresser dans la réalisation des objectifs de développement durable, avec l’ambition de dynamiser le cheminement collectif vers l’élimination de la faim, la création de systèmes alimentaires plus inclusifs et plus sains, et la protection de la santé de la planète.

Usurpation de la marque Sofitel. Accor gagne un procès au Maroc

challenge.ma – 15/07/2021

Après le conflit social l’ayant opposé en 2019 aux employés de l’hôtel Sofitel Agadir Royal Bay Resort, le groupe français Accor vient de plier un autre litige où il a eu maille à partir avec un opérateur touristique de la capitale administrative du pays.

En effet, après un bras de fer de plus de deux ans, la Société So Luxuary qui détient la marque Sofitel au Maroc et à travers le monde, vient de gagner son procès en appel contre la PME marocaine Sofitel Car, un loueur de voitures qui opère depuis 2013 sur le créneau de la location de voitures haut de gamme et auquel le deuxième hôtelier mondial reprochait d’avoir contrefait et usurpé sa marque de luxe phare Sofitel et ce, pendant de longues années.

Aussi, Sofitel Car qui avait rapidement fait son entrée dans le top 5 des loueurs marocains de voitures indépendants (sans doute en partie grâce à la marque prestigieuse qu’il arborait), se voit condamner par la Cour d’Appel de commerce de Rabat à cesser tout usage de la marque Sofitel (ce qui confirme le jugement en première instance). A l’occasion, le même tribunal a ordonné la radiation du nom commercial Sofitel Car, enregistré au Tribunal de commerce de Rabat depuis février 2013.

Un happy end pour Accor Maroc et son partenaire Risma, qui détient tous les hôtels marocains portant une des enseignes mondiales d’Accor, dont Sofitel bien sûr. Reste pour les deux partenaires à remonter la pente d’une année 2020 des plus catastrophiques avec, pour Risma, un chiffre d’affaires divisé par trois et un résultat net de -303 millions de DH (le pire de toute l’histoire de ce véhicule coté à la bourse de Casablanca). Mais au vu des restrictions et contraintes qui continuent à inhiber le redémarrage de l’activité touristique, cela semble assez compromis pour l’instant.

Covid-19 : pas de prière de l’Aïd Al-Adha dans les moussalas et les mosquées

lavieeco.com – 15/07/2021

EN RAISON DE L’AGGRAVATION RÉCENTE DE LA SITUATION ÉPIDÉMIOLOGIQUE, LE MINISTÈRE DES HABOUS ET DES AFFAIRES ISLAMIQUES VIENT D’ANNONCER, JEUDI, QU’IL A ÉTÉ DÉCIDÉ DE NE PAS ACCOMPLIR LA PRIÈRE DE L’AID AL-ADHA DANS LES MOUSSALAS ET LES MOSQUÉES. 

Prière de Aïd Al Adha

Le ministère des Habous et des Affaires islamiques a annoncé, jeudi, qu’il a été décidé, dans le cadre des mesures préventives pour faire face à la pandémie, de ne pas accomplir la Prière de l’Aïd Al-Adha aussi bien dans les Moussalas que dans les mosquées, en raison de l’affluence observée à cette occasion et des difficultés de garantir les conditions de distanciation.

Tout en précisant que les mosquées restent ouvertes pour l’accomplissement des cinq prières et de la prière du vendredi, le ministère souligne dans un communiqué que cette mesure relative à la Prière de l’Aïd Al-Adha est une sounna qui peut être accomplie aux domiciles.

Cette décision a pour finalité de préserver la santé physique, ajoute la même source, implorant le Très-Haut que les prochaines fêtes soient comblées de la joie de se rendre aux mosquées pour accomplir la prière de l’Aïd.

« Il ne vous a imposé aucune gêne dans la religion » et « Allah veut pour vous la facilité, Il ne veut pas la difficulté pour vous ». Véridique est la parole de Dieu.

Le 14 juillet à Agadir

Cette année, l’évolution de la pandémie de Covid-19 a permis la célébration (avec un groupe restreint à une centaine de personnes) de notre Fête Nationale.

Cette célébration s’est faite en présence des autorités civiles et militaires de la région :

Et avec un bon nombre de résidents à Agadir qui se sont réjouis de se retrouver à cette occasion dans les jardins du consulat :

Madame Marie-Anne Courrian, notre Consule Générale à Agadir a regretté que les conditions sanitaires actuelles ne lui permettent pas de rencontrer comme elle le souhaiterait, toute la communauté française d’Agadir et de la région, elle a accordé dans son allocution, une importance particulière à l’amitié franco-marocaine et aux relations mutuelles des communautés.

Elle a ensuite invité tous les présents à partager l’excellent buffet préparé par le chef de cuisine du consulat.

Madame la Consule Générale, avec Catherine Tribouart et Martine Rebecchini, nos deux conseillères consulaires.

Une très agréable soirée où nous avons pu retrouver avec plaisir de nombreux amis dont quelques uns, un peu perdus de vue depuis quelque temps à cause du Coronavirus, dont notre amie Salima Naji, Rebecca Bouillou, directrice de l’Institut Français d’Agadir et beaucoup d’autres encore …

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