Archives de septembre 2021

Un restaurant Morimoto au Fairmont Taghazout Bay

aujourdhui.ma – 30/09/2021

Un restaurant Morimoto au Fairmont Taghazout Bay
Masharu Morimoto s’installe au Maroc.

Le célèbre chef japonais a choisi le Fairmont Taghazout Bay pour ouvrir son premier restaurant en Afrique. Ainsi, Morimoto Taghazout bay, dont l’ouverture est prévue le 3 octobre, tracera un nouveau chapitre dans cette success story de gastronomie japonaise raffinée qui s’est tissée entre Maui, Las Vegas, Philadelphie, Doha, Napa et Mexico. « Le goût de l’innovation et la recherche de nouveaux concepts tendance ont motivé le choix du Fairmont Taghazout Bay de proposer à sa clientèle ce concept unique au Maroc, alliant design raffiné et ambiance festive portée par l’univers musical de son DJ», apprend-on dans ce sens. Morimoto Taghazout Bay propose des techniques de cuisson et de préparation innovantes à l’image de la Robata, méthode de grill japonaise qui permet de conserver un maximum de goût à la dégustation. Poisson, viande et légumes de saison sont préparés de façon traditionnelle avec des marinades spéciales.
A travers la cuisine ouverte sur le restaurant, le client est en mesure de découvrir un univers en action et de suivre la préparation de son plat.

Éruption aux Canaries : inquiétude des autorités après le déversement de lave dans l’océan

fr.euronews.com – 30/09/2021

Sur l’île de la Palma, dans les Canaries, l’émission de gaz toxiques est maintenant redoutée. En effet des coulées de lave ont atteint la mer cette nuit sur la plage de Playa Nueva et un important brouillard de fumée s’est aussitôt formé. Les spécialistes sur place expliquent que l’eau de mer contient des chlorures, des sulfates, des carbonates, du fluor et de l’iode, et ces substances, brûlées au contact de la lave, émettent plusieurs gaz toxiques, du gaz chlorydrique par exemple, qui est potentiellement mortel.

Le gouvernement régional de l’archipel a décrété un « rayon d’exclusion de 2 milles marins » autour de l’endroit où la lave se déverse dans la mer. Les habitants de plusieurs quartiers du village de Tazacorte ont été appelés à se confiner chez eux.

Cela fait dix jours maintenant que le volcan Cumbre Vieja est en erruption, une activité qui pourrait encore durer des semaines, voire des mois. Les deux précédentes éruptions à La Palma ont eu lieu en 1949 et 1971.

MÉTÉO. IL FERA ENCORE CHAUD PAR ENDROITS, PLUIE FINE EN MÉDITERRANÉE ET ORAGES DANS L’ATLAS, CE JEUDI 30 SEPTEMBRE 2021

le360.ma – 30/09/2021

Cap Spartel
Le phare du Cap Spartel est entré en service en 1884. L’édifice au caractère architectural mauresque, avec sa tour carrée surmontée d’une lanterne, mesure de 24 mètres de haut et figure parmi les plus grands phares d’Afrique. 

Voici les prévisions météorologiques pour la journée du jeudi 30 septembre 2021, établies par la Direction générale de la météorologie.

– Temps chaud dans le Souss et les régions à l’ouest de l’Atlas et relativement chaud dans le reste des plaines à l’intérieur des terres et l’extrême sud-est du Royaume.

– Des bancs de brume circuleront ce matin et la nuit suivante par endroits sur les côtes et le nord de l’Oriental.

– Ondées éparses et orages isolés dans les Haut et Moyen Atlas, vers Jorf Lasfar et Oulmès ainsi que dans les Hauts Plateaux.

– Bruine éparse sur la rive méditerranéenne.

– Quelques chasse-sable par endroits dans les Provinces du Sud.

– Vent modéré à parfois relativement fort de secteur Est vers Tanger, modéré de secteur nord dans côtes d’Agadir à Tarfaya ainsi que dans le reste des côtes au sud du Royaume; faible à modéré de secteur sud dans le Tafilalet et les Hauts Plateaux et de secteur nord à variable ailleurs.

– Mer belle à peu agitée en Méditerranée, peu agitée à agitée dans le détroit et entre le cap Spartel et Mehdia et agitée à forte ailleurs sur les côtes marocaines.

Voici les températures minimales et maximales prévues par la Direction générale de la météorologie pour la journée du jeudi 30 septembre 2021.
 

Oujda : min (+16°C) ; max (+30°C)

Bouarfa : min (+21°C) ; max (+34°C)

Al Hoceïma : min (+18°C) ; max (+27°C)

Tétouan : min (+18°C) ; max (+24°C)

Sebta : min (+18°C) ; max (+24°C)

Melilla : min (+21°C) ; max (+26°C)

Tanger : min (+18°C) ; max (+27°C)

Kénitra : min (+17°C) ; max (+27°C)

Rabat : min (+18°C) ; max (+28°C)

Casablanca : min (+19°C) ; max (+29°C)

El Jadida : min (+20°C) ; max (+28°C)

Settat : min (+20°C) ; max (+36°C)

Safi : min (+20°C) ; max (+35°C)

Khouribga : min (+19°C) ; max (+38°C)

Beni Mellal : min (+22°C) ; max (+38°C)

Marrakech : min (+22°C) ; max (+41°C)

Meknès : min (+19°C) ; max (+37°C)

Fès : min (+16°C) ; max (+38°C)

Ifrane : min (+14°C) ; max (+30°C)

Taounate : min (+23°C) ; max (+37°C)

Errachidia : min (+23°C) ; max (+36°C)

Ouarzazate : min (+21°C) ; max (+35°C)

Agadir : min (+18°C) ; max (+40°C)

Essaouira : min (+17°C) ; max (+26°C)

Laâyoune : min (+21°C) ; max (+38°C)

Smara : min (+20°C) ; max (+40°C)

Dakhla : min (+21°C) ; max (+26°C)

Aousserd : min (+26°C) ; max (+41°C)

Lagouira : min (+23°C) ; max (+31°C).

Covid-19 : 1.082 nouveaux cas confirmés en 24H, 23 décès

par Mohamed Sellam – lematin.ma – 29/09/2021

Covid-19 : 1.082 nouveaux cas confirmés en 24H, 23 décès

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 1.082 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 931.973 le nombre total des cas de contamination. 18.079 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 8.758.671 depuis le début de la pandémie. Le taux de positivité passe à 5,98%.

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 904.552 avec 1.774 nouvelles rémissions ce mercredi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 97,1%.

Le ministère a également annoncé 23 nouveaux décès enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 14.248 le taux de létalité à 1,5%.

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 13.173 personnes (-715), dont 910 cas graves (-75). Il a souligné en outre que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid est passé à 17,3%.

Le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 22.463.549 (+153.910) pour la première dose et 18.923.931 (+133.709) pour la deuxième.

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 447 cas à Casablanca-Settat : 297 à Casablanca, 38 à Mohammedia, 31 à Médiouna, 24 à El Jadida, 18 à Nouaceur, 13 à Settat, 14 à Berrechid, 3 à Benslimane et 9 à Sidi Bennour.
  • 298 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 88 à Rabat, 34 à Kénitra, 56 à Skhirate-Témara, 37 à Salé, 39 à Sidi Kacem, 33 à Sidi Slimane et 11 à Khémisset.
  • 120 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceima : 39 à Tétouan, 34 à Mdiq-Fnideq, 24 à Tanger, 1 à Ouezzane, 7 à Chefchaouen, 7 à Al Hoceima, 7 à Larache et 1 à Fahs Anjra.
  • 38 cas à l’Oriental : 15 à Oujda-Angad, 7 à Berkane, 11 à Nador et 5 à Guercif.
  • 34 cas à Beni Mellal-Khénifra : 10 à Béni Mellal, 9 à Khouribga, 8 à Fquih Ben Salah, 5 à Khénifra et 2 à Azilal.
  • 32 cas à Marrakech- Safi : 12 à Marrakech, 5 à Youssoufia, 12 à Safi, 1 à Essaouira et 2 à El Kelâa des Sraghna.
  • 31 à Souss-Massa : 9 à Agadir-Ida-Ou-Tanane, 8 à Inezgane-Ait Melloul, 7 à Taroudant, 4 à Tata et 3 à Tiznit.
  • 29 cas à Fès-Meknès : 14 à Fès, 5 à Taza, 7 à Meknès, 1 à Sefrou, 1 à El Hajeb et 1 à Taounate.
  • 21 cas à Dakhla-Oued Eddahab : 19 à Oued Ed-Dahab et 2 à Aousserd.
  • 14 cas à Guelmim- Oued Noun : 8 à Guelmim, 3 à Tan Tan et 3 à Sidi Ifni.
  • 12 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : 8 à Laâyoune, 2 à Es-smara, 1 à Tarfaya et 1 à Boujdour.
  • 6 cas à Drâa-Tafilalet : 3 à Zagora, 2 à Tinghir et 1 à Ouarzazate.

Théâtre : Nojoum donne rendez-vous pour la finale de la Ligue nationale d’improvisation théâtrale

fnh.ma – 29/09/2021

Théâtre : Nojoum donne rendez-vous pour la finale de la Ligue nationale d’improvisation théâtrale

Quatre équipes représentant quatre régions du Maroc vont concourir. Qui sera donc le et la meilleur(e) improvisateur(rice) du Maroc en 2021 ? Verdict, le 3 octobre à 15h00 pour la grande finale dans les locaux du Centre culturel les Etoiles de Sidi Moumen.

«Après plusieurs semaines de compétitions, plus de 30 matchs, 120 joueurs et 20 équipes à travers le Maroc, nous en sommes enfin à la grande finale de la 2ème édition de la Ligue nationale d’improvisation théâtrale Nojoum», lit-on dans un communiqué.

Une finale qui opposera les quatre équipes qualifiées de chaque région du pays ayant participé au projet lors de la saison 2020-2021, à savoir : «Les loups de l’impro» de Casablanca, «North impro» de Tanger, «Guerwawa d’impro» de Fès et «Les titrits» d’Agadir.

Rendez-vous est donc pris le 2 octobre à 17h00 pour la demi-finale et le 3 octobre à 15h00 pour le grande finale qui désignera l’équipe gagnante, mais également le et la meilleur.e improvisateur.rice. 

Restrictions sanitaires ooblignt, les places seront limitées (sur réservation et présentation du pass vaccinal). Les amoureux de l’improvisation théâtrale qui souhaitent néanmoins assister au spectacle auront la possibilité de voir l’intégralité des matchs en live sur les réseaux sociaux du centre @LesEtoilesMaroc.

Pour rappel, ce sont les spectateurs qui auront le privilège de désigner, grâce à leurs votes, la meilleure équipe d’improvisateurs. Alors, 1…2…3…IMPRO !
 
*Les matchs seront disponibles en live streaming pour les passionnés d’impro’

Un énorme manque à gagner pour les libraires

par Elimane Sembene – maroc-hebdo.press.ma – 29/09/2021

REPORT DE LA RENTRÉE SCOLAIRE

Diminution des commandes, baisse de la trésorerie et du taux de fréquentation… Autant de conséquences engendrées par le report de la rentrée scolaire chez les libraires.

“C’est comme quelqu’un qui était au sommet de la montagne et qui se retrouve soudain dans la plaine”. C’est la métaphore imagée qu’utilise Hassan El Kamoun, président de l’Association des libraires indépendants du Maroc (ALIM), pour décrire la situation de nombreux libraires après le report de la rentrée scolaire. Cette décision, tel un couperet, les a pris au dépourvu. Telle une désagréable surprise.

Le taux de fréquentation de ces lieux, qui refusaient du monde après l’annonce initiale de l’ouverture des classes courant septembre, a nettement baissé. De nombreux parents ont préféré rester à la maison en attendant d’y voir plus clair. «On recevait entre 120 et 140 personnes par jour avant le report et entre 100 et 110 listes de parents. Actuellement, nous en recevons quotidiennement entre 40 à 50 personnes, dont 20 à 25 listes», se désole celui qui est par ailleurs propriétaire de la librairie de Paris, à El Jadida.

Cette situation exceptionnelle a impacté sa trésorerie. Pour gérer ces imprévus, il a dû libérer sept employés sur les quatorze que comptait la librairie en cette période. Outre ce manque à gagner, son entreprise est également confrontée à un autre problème d’ordre technique: la gestion des stocks composés de milliers d’ouvrage, dont des centaines de titres exigés dans le préscolaire privé.

D’après notre interlocuteur, les autres membres de l’Association, basés notamment à Casablanca, Tanger, Tétouan, Agadir et Rabat, vivent le même calvaire financier. Nous avons voulu en savoir plus en nous rendant à la Librairie des Ecoles, située sur Boulevard Hassan II, à Casablanca, le 22 septembre, en début de matinée, mais le gérant n’a pas souhaité s’exprimer sur la question.

Des concurrents de taille
Au-delà de cette conjoncture, les libraires du Maroc font face, depuis plusieurs années, à deux concurrents de taille qui fragilisent leurs activités: les distributeurs et importateurs. Ces derniers préfèrent vendre directement des livres aux institutions nationales, facultés, universités, facultés, écoles privées, etc., court-circuitant ainsi leurs clients traditionnels. Un phénomène qui entraine une baisse des prix du livre et impacte l’activité des librairies. L’autre concurrent, et pas des moindres, c’est l’industrie de la contrefaçon.

Des livres fabriqués frauduleusement et vendus à des prix dérisoires sur les réseaux sociaux, particulièrement sur Facebook. Les policiers marocains avaient d’ailleurs effectué une saisie record de plus de 2.000 cartons de livres piratés après des descentes simultanées dans des entrepôts de revendeurs à Salé et Casablanca.

«Ça fait trois, quatre ans qu’on y est confrontés, mais c’est la première fois que l’Etat marocain prend conscience de la chose. Il faut savoir que c’est une industrie énorme, qui fait travailler des milliers de personnes. Ils impriment de grosses quantités en Egypte et exportent librement et avec une impunité totale dans tous les pays arabes (Tunisie, Syrie, Maroc, Algérie, Irak, Jordanie)», avait déclaré à l’époque un des membres l’Association marocaine des éditeurs au site Livres Hebdo. Un autre combat pour les libraires.

Des ateliers pour le développement de l’industrie musicale au Maroc

libe.ma – 29/09/2021

Des ateliers pour le développement de l'industrie musicale au Maroc

Une journée de restitution des sessions participatives d’ateliers de développement de l’industrie musicale marocaine s’est tenue, mardi à Rabat, dans le cadre du projet « la musique comme moteur de développement durable au Maroc ». Cette manifestation de restitution, portant sur trois axes principaux, à savoir la présentation du projet, la présentation des sessions consultatives de la Musique et la restitution des recommandations soulevées lors des ateliers avec les professionnels du secteur musical, a pour objectif de définir les contours d’un plan de recherche et de consultation pour l’élaboration de politiques participatives, ainsi que de sensibiliser aux potentialités accrues du secteur de la musique comme vecteur de création d’emploi. L’objectif en est de ramener toutes les recommandations issues des ateliers organisés et de les partager avec les pouvoirs publics afin de mettre au point des chantiers structurants pour les années futures, le but étant de faire du secteur musical un levier de taille sur les plans économique et socioculturel, a indiqué Brahim El Mazned, directeur de l’entreprise Anya, structure d’ingénierie culturelle à Rabat. « Ces ateliers consultatifs, organisés dans le cadre du projet +musique comme moteur de développement au Maroc+, ont eu lieu dans 4 villes : Agadir, Oujda, Casablanca et Tanger, où nous avons rencontré plusieurs acteurs, notamment des artistes, des producteurs et des managers de studios, avec qui nous avons eu, dans chaque ville, deux journées de travail et d’échange », a-t-il précisé. Dans ce contexte, Karim Hendili, responsable du Programme Culture à l’UNESCO Maghreb, a fait savoir que « la culture peut devenir un secteur d’investissement à part entière et non un domaine créatif uniquement ». « Avant la crise sanitaire, la culture représentait un point économique très important dont la contribution se chiffrait à 4.300 milliards de dollars US, soit 6.1% de l’économie mondiale » a-t-il ajouté, notant qu’il s’agit d’un « secteur important avec un potentiel d’emploi exceptionnel ». Revenant sur les résultats de ces ateliers, M. Hendili a fait savoir que « 12 artistes marocains ont pu bénéficier d’un accompagnement professionnalisant en matière du coaching sur tous les aspects du métier et ont été accompagnés pour l’enregistrement, avec les standards internationaux, d’un premier titre ». Dans ce cadre, des ateliers consultatifs portant sur le développement du secteur musical marocain avec les professionnels de la musique et les acteurs institutionnels ont été organisés du 17 au 28 septembre 2021 dans 5 villes du Maroc : Agadir (du 17 au 18 Sept) – Oujda (du 20 au 21 Sept) – Casablanca (du 22 au 23 Sept) – Tanger (du 24 au 25 Sept) en plus de la journée de restitution à Rabat (le 28 Sept)

Salah Boucif : Argoub connaîtra une transformation totale

Dakhla Spot Online – 29/09/2021

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Salah Boucif : Argoub connaîtra une transformation totale

A l’occasion de sa cinquième réélection à la tête de la commune d’Argoub, Dakhla Spot Online(DSO) a rendu visite à Monsieur Salah Boucif qui a bien voulu répondre, en exclusivité, à nos questions. Nous lui en sommes reconnaissants et lui exprimons nos sincères remerciements.
DSO : Permettez-nous, avant de commencer notre entretien de vous exprimer nos félicitons les plus sincères et nos meilleurs vœux de réussite dans la tâche qui vous attend.Monsieur le Président quelle stratégie envisagez-vous d’adopter pour la réalisation d’un programme de développement à la hauteur des aspirations de vos électeurs ?
Salah Boucif : Merci. Avant de répondre à votre question, je voudrais, d’abord, exprimer mes chaleureux remerciements aux pionniers du développement du tourisme, non seulement dans la commune d’Argoub, mais dans toute la région de Dakhla. Ils ont relevé les défis alors qu’il y avait peu d’infrastructure.Pour revenir à votre question, je pense qu’avec tous les chantiers sur l’étude desquels nous nous penchons les membres du bureau et moi et qui concernent le port Dakhla-Atlantique, l’agriculture, la pêche, le tourisme, l’énergie éolienne, etc… avec tous ces chantiers, la commune changera complètement de visage au grand bonheur des populations. Ce à quoi nous travaillons avec nos partenaires : La Wilaya, le CRI, le Conseil de la région, entre autres.
DSO : La réalisation de ces grands projets que vous avez cités nécessite une importante main d’œuvre, ce qui implique des infrastructures et surtout des logements. Comment comptez-vous vous y prendre ?
S.B. : Pour ce qui est des logements, nous avons 1.000 habitations en phase très avancée de réalisation à Taourta. En plus du secteur privé qui est en pleine expansion, à l’instar de Sakane Charq et autres. Nous avons également une convention avec la société Oumrane Al-Janoub qui doit viabiliser une superficie de 80 hectares dont une partie sera destinée à Bâtir une ville modèle . Il y a des lotissements au PK 40 qui doivent être viabilisés et qui permettront de bâtir des cités capables d’accueillir la main d’œuvre dont tous ces chantiers auront besoin.
DSO: Quels sont les partenaires sur lesquels vous comptez pour le financement et la réalisation de ces projets importants et coûteux ?
S.B. : Nous sommes ouverts et souhaitons la bienvenue à tout partenaire éventuel, sachant qu’Argoub, de par sa situation géographique sur la route nationale n°1, son potentiel économique et les encouragements et la priorité que lui accordent les autorités aura un important rôle à jouer, tant sur le plan régional et local que sur le plan de la sous-région.

Eruption aux Canaries : la lave a atteint l’océan, faisant craindre des gaz toxiques

francetvinfo.fr – 29/09/2021

Le volcan Cumbre Vieja est en éruption sur l'île de la Palma, aux Canaries (Espagne), le 23 septembre 2021. (DESIREE MARTIN / AFP)

La rencontre entre la roche fondue et l’eau de mer peut produire des gaz toxiques et des particules nocives.

Le phénomène est redouté des experts, car potentiellement dangereux. La lave du volcan entré en éruption il y a dix jours sur l’île de La Palma, dans l’archipel espagnol des Canaries, a finalement atteint l’océan dans la nuit du mardi 28 au mercredi 29 septembre. « La coulée de lave a atteint la mer à Playa Nueva », a rapporté l’Institut volcanologique des Canaries (Involcan) sur son compte Twitter (en espagnol). Les images diffusées par la télévision locale montrent la lave incandescente pénétrer dans l’eau au milieu d’une grande quantité de fumée.

Cette rencontre entre la roche fondue à plus de 1 000 °C et une eau de mer qui avoisine les 20 à 25 °C était particulièrement redoutée en raison de la production de gaz toxiques et de particules nocives qu’elle peut entraîner, ce qui la rend potentiellement très dangereuse. Pour cette raison, le gouvernement régional de l’archipel a décrété un « rayon d’exclusion de 2 milles marins » autour de l’endroit d’arrivée de la lave

Lundi, les habitants de plusieurs quartiers de Tazacorte, un village situé près de la côte, ont également été appelés à se confiner. « L’inhalation ou le contact avec des gaz et liquides acides peut irriter la peau, les yeux et les voies respiratoires, et peut causer des difficultés pour respirer », a averti l’institut Involcan. « Nous avons en ce moment même un vent important sur la zone qui dissipe davantage ce panache vers la mer, par conséquent le risque est très mineur », a par la suite rassuré l’un des responsables du Plan d’urgence volcanique des Canaries (Pevolca).

Décès de la Princesse Lalla Malika

leconomiste.com – 28/09/2021

Décès de la Princesse Lalla Malika

Le ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie a annoncé le décès, mardi à Rabat, de SAR la Princesse Lalla Malika, fille de feu Sa Majesté le Roi Mohammed V, sœur de feu Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu ait leurs âmes, et tante de SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’Assiste.

« Le ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie a annoncé, avec une grande émotion et une profonde affliction, le décès de la regrettée Son Altesse Royale la Princesse Lalla Malika, fille de feu Sa Majesté le Roi Mohammed V, sœur de feu Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu ait leurs âmes, et tante de SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’Assiste, qui a répondu à l’appel de Dieu, ce mardi 20 Safar Al Kheir 1443 de l’Hégire, correspondant au 28 septembre 2021 à Rabat », indique le ministère dans un communiqué, implorant le Tout-Puissant d’accueillir la Défunte en Son vaste paradis, parmi les fidèles vertueux. En cette douloureuse circonstance, le Ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie et l’ensemble du peuple marocain présentent leurs vives condoléances et leurs sincères sentiments de compassion à SM le Roi Mohammed VI, que Dieu Le préserve, et à tous les membres de l’Illustre Famille Royale pour cette perte cruelle, la volonté divine étant imparable, implorant le Très-Haut d’accueillir la défunte en Sa sainte miséricorde et Son vaste paradis.

Vu les mesures préventives en vigueur à cause de l’évolution de la situation sanitaire, SM le Roi, que Dieu Le glorifie, a veillé à ce que les obsèques de la défunte se déroulent dans un cadre familial privé avec une présence très limitée, dans le respect total de ces mesures, précise la même source. Puisse Dieu préserver Sa Majesté le Roi, perpétuer sur Lui les bienfaits de la santé et Lui accorder longue vie.

Puisse le Tout-Puissant combler le Souverain en la personne de Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan, de Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid et de tous les membres de l’illustre Famille Royale. Dieu L’Audient exauce les vœux de ceux qui L’implorent.

La Princesse Lalla Malika était Grand Cordon de l’Ordre du Trône et présidente du Croissant Rouge Marocain

Covid-19 : 1.192 nouveaux cas confirmés en 24H, 26 décès

par Nabila Bakkass – lematin.ma – 28/09/2021

Covid-19 : 1.192 nouveaux cas confirmés en 24H, 26 décès

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 1.192 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 930.891 le nombre total des cas de contamination. 19.208 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 8.740.592 depuis le début de la pandémie. Le taux de positivité passe à 6,20%.

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 902.778 avec 1.558 nouvelles rémissions ce mardi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 97%.

Le ministère a également annoncé 26 nouveaux décès enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 14.225 le taux de létalité à 1,5%.

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 13.888 personnes (-392), dont 985 cas graves (-96). Il a souligné en outre que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid est passé à 18,8%.

Le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 22.309.639 (+172.777) pour la première dose et 18.790.222 (+199.626) pour la deuxième.

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 527 cas à Casablanca-Settat : 384 à Casablanca, 40 à Mohammedia, 28 à El Jadida, 19 à Nouaceur, 17 à Settat, 14 à Berrechid, 10 à Benslimane, 8 à Médiouna et 7 à Sidi Bennour.
  • 302 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 82 à Kénitra, 71 à Skhirate-Témara, 53 à Salé, 41 à Rabat, 27 à Sidi Kacem, 19 à Sidi Slimane et 8 à Khémisset.
  • 98 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceima : 35 à Tanger, 17 à Tétouan, 14 à Ouezzane, 11 à Chefchaouen, 8 à Al Hoceima, 5 à Larache, 5 à Fahs Anjra et 3 M’Diq-Findeq.
  • 90 cas à l’Oriental : 29 à Oujda- Angad, 24 à Berkane, 21 à Nador, 11 à Jerada, 3 à Guercif et 2 à Driouch.
  • 39 cas à Fès-Meknès : 15 à Fès, 13 à Taza, 5 à Meknès, 3 à Boulemane, 2 à El Hajeb et 1 à Taounate.
  • 37 cas à Beni Mellal-Khénifra : 12 à Béni Mellal, 10 à Khouribga, 9 à Fquih Ben Salah, 5 à Khénifra et 1 à Azilal.
  • 33 cas à Marrakech- Safi : 19 à Marrakech, 4 à Youssoufia, 4 à Safi, 2 à Essaouira, 2 à Rehamna, 1 à El Kelâa des Sraghna et 1 à Chichaoua.
  • 22 cas à Dakhla- Oued Eddahab : La totalité a été enregistrée à Oued Ed-Dahab.
  • 12 cas à Drâa-Tafilalet : 5 à Errachidia, 4 à Zagora, 2 à Midelt et 1 à Ouarzazate.
  • 10 cas à Guelmim- Oued Noun : 6 à Tan Tan, 2 à Sidi Ifni et 2 à Guelmim.
  • 6 à Souss-Massa : 2 à Agadir-Ida-Ou-Tanane, 3 à Inezgane-Ait Mlloul et 1 à Chtouka- Ait Baha.

Dakhla : la Cité des métiers et des compétences opérationnelle en 2023

par Yassine Saber – leseco.ma – 28/09/2021

Les travaux de la Cité des métiers et des compétences de Dakhla seront réalisés à proximité de la route nationale n°1. Les composantes de ce projet portent sur la réalisation de 7 pôles sectoriels en conformité avec l’écosystème régional de Dakhla Oued-Eddahab.

À l’instar de Laâyoune-Sakia El Hamra, la Région Dakhla Oued-Eddahab aura sa Cité des métiers et des compétences. L’estimation du coût des prestations, établie par le maître d’ouvrage, la foncière CMC, s’élève à 92,3 MDH. C’est à cette société que sera confiée, dorénavant, la mission de maîtrise d’ouvrage des 12 cités des métiers et des compétences au niveau national. Pour la mission globale de la maîtrise d’ouvrage déléguée, elle est assurée par l’OFPPT. L’adjudicataire de cet appel d’offres sera bientôt connu, puisque la séance publique d’ouverture des plis aura lieu mercredi 29 septembre. S’agissant des études techniques et du suivi des travaux de construction de la cité, ils ont été confiés au cabinet Omnium Technologique et le projet pensé par le cabinet d’architecture Atelier Debbagh. Quant au délai d’exécution des travaux, il a été fixé à 18 mois.

CMC de Dakhla : 9e projet du genre au niveau national
Les travaux de cette Cité des métiers et des compétences (CMC) seront réalisés à proximité de la route nationale n°1. Les composantes de ce site portent sur la réalisation de 7 pôles sectoriels englobant aussi des sous- pôles, en conformité avec l’écosystème de la région de Dakhla Oued-Eddahab. Il s’agit du pôle dédié aux structures communes, en plus du pôle de gestion, digital et commerce. À cela s’ajoutent les pôles de l’agriculture et l’agro-industrie, celui de la pêche ainsi qu’un pôle dédié au transport et à la logistique, y compris portuaire. D’autres ensembles sont prévus, notamment celui de la Maison des stagiaires et ses annexes, un pôle sous forme d’espaces sportifs… Quant aux travaux de construction, ils portent sur l’exécution de plusieurs corps d’état, notamment les gros œuvres, l’étanchéité et les revêtements, les aménagements extérieurs, la signalétique et les plantations. Neuvième projet du genre sur les 12 prévus dans le cadre de la feuille de route pour le développement de la formation professionnelle, la CMC de Dakhla sera édifié sur un terrain de 7,4 hectares.

4 hectares pour l’extension de la cité
Une parcelle mitoyenne de 4 hectares a été réservée pour une éventuelle extension de la cité. Elle comprendra aussi 32 filières, dont 60% nouvellement créées. 78% d’entre elles sont des formations diplômantes, alors que le reste (22%) concerne celles qualificatives. Pour rappel, la Cité d’Agadir a été la 1ère concrétisation du programme des CMC au niveau national. Elle a été suivie de celles de Laâyoune-Sakia El Hamra et de l’Oriental. Ces trois premières ouvriront leurs portes à cette rentrée scolaire. D’autres suivront, notamment les cités des régions de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, Béni Mellal-Khénifra, Drâa-Tafilalet et Marrakech-Safi. Colonne vertébrale de la nouvelle feuille de route pour le développement de la formation professionnelle, le programme des Cités des métiers et des compétences vise à inaugurer une nouvelle génération d’établissements de formation professionnelle, favorisant l’employabilité des jeunes, la compétitivité des entreprises et la création de valeur au niveau des territoires. Il prévoit, à ce titre, la réalisation de 12 cités qui seront des plateformes de formation professionnelle multisectorielles et accueilleront, chaque année, 34.000 stagiaires en formation. La réalisation de ce programme nécessitera un budget de 3,6 MMDH.

Agadir : Le Centre d’Oncologie Atlantique fête son premier anniversaire

fr.hibapress.com – 28/09/2021

Après les villes de Casablanca, Rabat, Marrakech, Tanger, la ville
d’Agadir s’est dotée, il y a un an, du Centre d’Oncologie Atlantique, premier centre privé spécialisé en oncologie et imagerie dans la région Souss Massa.
Pour les promoteurs de ce grand projet, le Centre s’engage à présenter à ses patients « une expertise médicale avérée et reconnue au moyen d’une technologie innovante ».
Pour Mohamed Rida Elmourabit, ce projet a pour objectif « le développement de l’offre de santé, le rapprochement des soins pour la population de la région en leur rendant plus accessible les traitements en cancérologie ».
Bâti sur 4 étages avec une superficie de 5.500 mètres carrés, le Centre présente une offre de plusieurs soins qui permettent différents besoins aux malades atteints des cancers ; cette offre se base principalement à la fois sur le diagnostic et le traitement.
Pour répondre à ces besoins, le Centre comprend plusieurs services : la Sénologie, la Radiothérapie, la Curiethérapie, l’Hôpital du jour, l’Hématologie, l’Oncologie, la Radiologie, la Chimiothérapie, l’Oncologie médicale…
Pour une prise en charge de ses patients, le Centre met à leur service un staff administratif, médical et soignant d’un haut niveau.
Rappelant que le cancer est connu au niveau mondial par son fort taux d’incidence et de mortalité et qui engendre de très grandes pertes économiques. Les chiffres mondiaux sur le cancer sont estimés à 18,1
millions nouveaux cas et 9,6 millions de décès par cancer en 2018, soit environ un décès sur 6 dans le monde est dû au cancer.
Le Maroc est également affecté par ce fléau mondial et le nombre estimé de nouveaux cas de cancer en 2018 est de 52.783, avec une incidence de 139,6 pour 100.000 marocains et un taux de mortalité estimé à 86,9 par 100.000 hab. (CIRC-OMS).

Région d’Agadir : les indicateurs touristiques au vert !

lesiteinfo.com – 28/09/2021

Le secteur touristique à Souss-Massa a enregistré des « indicateurs positifs » malgré la crise sanitaire mondiale induite par la propagation de la pandémie du nouveau coronavirus (Covid-19), a indiqué le délégué régional du tourisme d’Agadir, Noureddine Bourchich.

« Des indicateurs positifs ont été enregistrés lors de cette saison estivale, dont le taux de remplissage a atteint 100% au niveau de certains établissements hôteliers », a fait savoir le responsable régional dans une déclaration à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale du tourisme qui coïncide avec le 27 septembre de chaque année.

La dynamique qu’a connue le secteur lors de cette période, a créé un fort soulagement chez les professionnels du tourisme, selon Bourchich, qui précise que ce grand pas sera le début de la relance progressive du secteur du tourisme, véritable levier de développement et de croissance dans la région.

« Ces statistiques positives sont attribuées à l’arrivée des Marocains du Monde ainsi que les efforts soutenus visant la promotion du tourisme interne, à la faveur des mesures entreprises par les autorités responsables et les acteurs touristiques », a-t-il précisé.

Il a souligné dans ce cadre, que la journée mondiale du tourisme célébrée cette année sous le signe « le Tourisme pour un développement global et intégré », est l’occasion pour s’arrêter sur les différents acquis du secteur au niveau d’Agadir et la région.

En célébration de cette journée mondiale, le Conseil régional du tourisme (CRT) de Souss-Massa a lancé une campagne visant à jeter la lumière sur les femmes et hommes œuvrant dans le secteur du tourisme.

La journée mondiale du tourisme, célébrée le 27 septembre de chaque année, se veut une occasion de promouvoir l’accessibilité universelle de tout le monde au tourisme, lequel s’impose, désormais, comme l’une des importantes industries pourvoyeuses d’emplois et se hisse au rang des puissantes locomotives de croissance économique.

Aérien : Agadir reliée à plusieurs villes polonaises

infomediaire.net – 28/09/2021

De nouvelles liaisons aériennes reliant plusieurs villes polonaises à destination du Maroc sont prévues en octobre et novembre prochains visant le renforcement de l’activité touristique dans le Royaume. Le tour opérateur polonais «Rainbow», qui a déjà lancé le 20 août dernier un vol charter reliant Varsovie à Agadir, a programmé le 31 octobre prochain, un second vol entre Cracovie (seconde grande ville dans le sud de la Pologne) et Agadir, ouvrant ainsi la saison hivernale, marquée par les voyages d’un grand nombre de touristes polonais vers les pays du Sud dont le Maroc notamment les villes d’Agadir et Marrakech.

La nouvelle liaison sera assurée chaque dimanche par la compagnie aérienne Irlandaise Ryanair en partenariat avec l’ONMT. Ce vol permettra à Agadir d’accueillir un flux de 5000 touristes polonais, durant l’hiver 2021-2022.

Le même tour opérateur lancera le 5 novembre prochain, de nouveaux vols au départ de Varsovie, Poznan (Ouest) et Katowice (Sud), le but étant d’attirer un grand nombre de touristes avides de paysages du Sud marocain.

Au Total ce sont 4700 sièges que «Rainbow» débloquera pour satisfaire sa clientèle avec une offre balnéaire et des visites aux villes impériales ainsi que le désert du grand Sud du Royaume.

La programmation de ces nouveaux vols fait suite au succès du tour opérateur polonais sur le marché marocain durant la saison été 2021.

Le 20 août dernier «Rainbow» a lancé un premier vol à destination d’Agadir après une interruption d’un an et demi, consécutive à la pandémie Covid19, ayant permis à 190 touristes polonais de fouler à nouveau le sol marocain, exprimant ainsi leur joie de revenir à la station balnéaire marocaine.

Covid-19 : Pourquoi il faut alléger les mesures restrictives

par Laila Zerrour – aujourdhui.ma – 28/09/2021

Covid-19 : Pourquoi il faut alléger les mesures restrictives

Amélioration des indicateurs, 62% de la population cible complètement vaccinée, des stocks disponibles pour 8,6 millions de personnes.

Le Dr Said Afif, membre du Comité scientifique de la vaccination anti-Covid, appelle à un allègement des mesures restrictives. Cet appel fait suite à l’amélioration de la situation épidémiologique au Maroc observée depuis plusieurs semaines. «Le taux d’occupation des lits de réanimation a baissé en passant de 50 à 20%. Le taux de positivité des tests PCR a également baissé en passant de 25 à 9%. L’amélioration de ces indicateurs montre que le virus ne circule plus de la même manière qu’auparavant», indique Dr Afif. Par ailleurs, il fait remarquer qu’après les élections du 8 septembre, il n’y a pas eu d’augmentation de cas Covid ni de clusters, ce qui montre, selon notre source, que les citoyens qui étaient près de 9 millions à voter ont respecté les mesures barrières. Cet allégement est aussi justifié par la campagne de vaccination qui affiche des résultats encourageants. «Aujourd’hui, plus de 62% de la population cible ( 30 millions) est complètement vaccinée et 73% a reçu la 1ère dose. Il faut à présent procéder à l’ouverture des salles de cinéma, des hammams, des salles de sport, des théâtres…».

Signalons que selon les chiffres annoncés dimanche 26 septembre par le ministère de la santé, le nombre de primo-vaccinés a atteint 21.931.087, alors que celui des personnes complètement vaccinées (1ère et 2ème doses) s’élève à 18.375.508. Concernant la campagne de vaccination des élèves scolarisés, celle-ci avance mais pas au rythme souhaité. Selon les chiffres livrés par cet expert, 1.817.000 élèves ont été vaccinés. Rappelons que la campagne cible un total de 3 millions d’élèves scolarisés âgés de 12 à 17 ans. Pour une rentrée scolaire sécurisée et 100% en présentiel, les parents doivent être suffisamment conscients de l’intérêt de vacciner leurs enfants. Outre la progression prometteuse de la campagne de vaccination, le Dr Afif met en exergue le rythme d’approvisionnement des doses de vaccins et les stocks encore disponibles. De nouveaux arrivages sont prévus cette semaine, confirme-t-il. «Au total, 5 millions de doses du vaccin Sinopharm et 980.000 doses de Pfizer sont attendues cette semaine».

A noter que vendredi dernier, le Maroc a reçu 4 millions de doses du vaccin chinois. Le Dr Afif précise que «le total des livraisons jusqu’à ce jour s’élève à 54 millions de doses, ce qui permet de vacciner 27 millions de personnes avec les deux doses. Or aujourd’hui, 18.400.000 personnes ont été complétement vaccinées. Nous avons assez de doses pour vacciner 8.600.000 p e r s o n n e s » . Enfin, il y a lieu de relever que le ministère de la santé n’a toujours pas annoncé de date officielle concernant l’entrée en vigueur de l’obligation du pass vaccinal. Ce document sera bientôt indispensable pour accéder aux lieux publics au Maroc. Il sera notamment exigé pour accéder aux cafés, restaurants, hammams, théâtres, cinémas, stades de football, hôtels, centres commerciaux, moyens de transport public. Le pass vaccinal atteste que la personne a bien été vaccinée, c’est-à-dire qu’elle a reçu les deux doses pour les vaccins Sinopharm, Pfizer et AstraZeneca ou une seule dose pour le vaccin unidose Johnson & Johnson.

Quant au démarrage de l’injection d’une 3ème dose de rappel du vaccin anti-Covid, le communiqué du ministère de la santé annonçant son lancement se fait toujours attendre. Ce rappel vaccinal est préconisé seulement pour certaines populations, à savoir le personnel de santé, les personnes âgées, ainsi que les personnes ayant des pathologies chroniques.

Covid-19 : 394 cas confirmés en 24H, plus de 22 millions de primo-vaccinés

par Mohamed Sellam – lematin.ma – 17/09/2021

Covid-19 : 394 cas confirmés en 24H, plus de 22 millions de primo-vaccinés

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 394 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 929.699 le nombre total des cas de contamination. 7.330 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 8.714.054 depuis le début de la pandémie. Le taux de positivité passe à 5,37%.

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 901.220 avec 2.548 nouvelles rémissions ce lundi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 97%.

Le ministère a également annoncé 32 nouveaux décès enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 14.199 le taux de létalité à 1,5%.

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 14.280 personnes (-2.186), dont 1.081 cas graves (-67). Il a souligné en outre que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid est passé à 20,6%.

Le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 22.136.862 (+205.775) pour la première dose et 18.590.596 (+215.088) pour la deuxième.

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 201 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 61 à Salé, 31 à Skhirate-Témara, 50 à Rabat, 22 à Kénitra, 22 à Khémisset et 15 à Sidi Slimane.
  • 80 cas à Casablanca-Settat : 67 à Casablanca, 7 à Berrechid, 3 à El Jadida, 2 à Nouaceur et 1 à Mediouna.
  • 31 cas à l’Oriental : 21 à Nador, 6 à Oujda-Angad, et 4 à Berkane.
  • 20 cas à Dakhla-Oued Eddahab : La totalité à Oued Ed-Dahab.
  • 19 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceima : 10 à Tanger-Assilah, 4 à Tétouan, 1 à Chefchaouen, 3 à Al Hoceïma et 1 à Mdiq-Fnideq.
  • 11 cas à Beni Mellal-Khénifra : 4 à Fquih Ben Salah, 3 à Khouribga, 2 à Beni Mellal et 2 à Khénifra.
  • 9 cas à Marrakech-Safi : 2 à Marrakech, 4 à El Kelâa des Sraghna, 2 à Rhamna et 1 à Al Haouz.
  • 8 cas à Souss-Massa : 7 à Agadir-Ida-Ou-Tanane et 1 à Taroudant.
  • 7 cas à Fès-Meknès : 6 à Fès et 1 à Boulemane.
  • 6 cas à Drâa-Tafilalet : 1 à Errachidia et 5 à Tinghir.
  • 2 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : La totalité à Laâyoune.
  • 0 cas à Guelmim-Oued Noun.

Au Maroc, le street art redessine l’espace urbain

lemonde.fr – 28/09/2021

A Rabat ou Casablanca, on peut voir d’imposantes fresques, signées par des artistes marocains et du monde entier.

L’artiste marocaine Imane Droby travaille sur une fresque murale pendant le festival de street art Jidar dans la capitale Rabat, le 20 septembre 2021.
L’artiste marocaine Imane Droby travaille sur une fresque murale pendant le festival de street art Jidar dans la capitale Rabat, le 20 septembre 2021. FADEL SENNA / AFP

« Le street art, c’est comme un sport », lance le jeune muraliste Omar Lhamzi. Depuis peu, une nouvelle génération d’artistes marocains investit l’espace public pour dessiner son univers à grande échelle et changer la face de villes comme Rabat ou Casablanca.

Il suffit de longer les avenues ou ruelles de la capitale pour voir émerger d’imposantes fresques de créatures fantasmagoriques ou de scènes de la vie courante. Elles sont signées par des artistes marocains et du monde entier, invités par le Festival Jidar (« mur » en arabe) dont la 6édition s’est achevée dimanche à Rabat.

Ed Oner

De bon matin, Omar Lhamzi alias « Bo3bo3 », gilet jaune, débardeur, jogging et chaussures éclaboussés de peinture, ne tient pas en place. Il dispose ses pots et bombes de peintures, choisit avec soin ses pinceaux et rouleaux pour « attaquer » son mur dans le quartier populaire de Yaacoub al-Mansour.

Ce jeune homme de 25 ans n’aurait pas parié un dirham sur un avenir de muraliste quand il a décroché en 2018 son diplôme à la réputée Ecole nationale des Beaux-Arts de Tétouan (nord). « Jamais je n’aurais imaginé qu’un jour mon travail serait visible dans l’espace public », explique à l’AFP cet artiste qui a réalisé ses premières fresques il y a quatre ans dans sa ville natale d’Agadir (sud).

Au début des années 2000 à Casablanca

Dans un autre quartier de Rabat, Imane Droby, perchée sur sa nacelle, casque et casquette vissés sur le crâne, façonne le portrait hyperréaliste d’une brodeuse sur la façade d’une école publique. Comme Bo3bo3, cette Casablancaise de 36 ans a atterri dans l’art mural « un peu par hasard. J’y ai pris goût. Transformer un mur blanc en œuvre d’art est impressionnant ». Toutefois, elle concède que le monde du street art « est difficile pour tout le monde, mais encore plus pour les femmes. Il faut redoubler d’efforts pour s’imposer ».

Les prémices de cet art urbain ont vu le jour au début des années 2000 à Casablanca. Au cœur de cette mégapole tentaculaire, une association de cultures alternatives, EAC-L’Boulvart (Education artistique et culturelle), a multiplié les expérimentations jusqu’à la création en 2013 du Festival Sbagha Bagha.

« Au début, c’était très compliqué car contrairement au graffiti ou au pochoir, la peinture murale nécessite une organisation », souligne à l’AFP Salah Malouli, directeur artistique de Jidar et Sbagha Bagha. « A l’époque, personne ne se sentait à l’aise pour travailler dans l’espace public. Beaucoup d’appréhensions qui commencent à se dissiper aujourd’hui », précise-t-il.

Ce projet séduit alors les riverains mais également les structures institutionnelles et privées qui cherchent à dupliquer l’expérience à Rabat, Marrakech, Agadir (avec Agadir Première) et dans des localités reculées du royaume. Cet engouement se heurte parfois à l’hostilité destructrice des propriétaires d’immeubles.

Une palette de couleurs explosives

A Tanger, cet été, les autorités communales avaient commencé à effacer un portrait de la photographe marocaine Leïla Alaoui, tuée en 2016 lors d’un attentat à Ouagadougou (Burkina Faso) avant de revenir sur cette décision. L’affaire a fait grand bruit sur les réseaux sociaux et dans les médias.

« C’est à Casablanca que l’effaçage [des œuvres] est le plus flagrant à cause de l’affichage sauvage. L’espace public est envahi par les pubs, ce qui complique notre travail », déplore Salah Malouli. Deux œuvres du street artiste italien Millo y ont été effacées en 2018 et 2020.

Mais pas question de rendre les armes : « C’est le prix [à payer] pour travailler dans l’espace public, il faut accepter ce qu’il en sort, bien ou mauvais », plaide le directeur artistique. Pour Omar Lhamzi, « le street art c’est comme un sport à travers lequel tu apprends à parler avec les gens et à les écouter ».

Avec une palette de couleurs explosives, son univers surréaliste truffé de références au skate ou au gaming, bouscule la monotonie du paysage urbain. Comme en témoigne sa dernière création : un bonhomme avec six oreilles à la peau verte et rose fluo, comme suspendu dans une obscurité abyssale, un clin d’œil à « La nuit étoilée » de Vincent Van Gogh.

Chaque année, la scène marocaine grandit et le festival y contribue en invitant des débutants de tous horizons à donner leurs premiers coups de pinceaux sur un « mur collectif », comme ce fut le cas précédemment pour Bo3bo3 et Imane Droby. Cette année, c’est l’artiste plasticien Yassine Balbzioui qui orchestre cet atelier d’initiation, une aubaine pour lui car, dans la rue, « tout est possible ».

Tourisme : le Maroc affûte ses armes pour une reprise en 2022

par Kawtar Chaat – lopinion.ma – 27/09/2021

Dans le cadre d’un effort collectif pour relancer l’activité touristique, les opérateurs du secteur se préparent pour le redémarrage de l’activité en 2022.

Tourisme : le Maroc affûte ses armes pour une reprise en 2022

Pour entretenir le désir de visiter le Maroc et peaufiner les atouts marketing pour l’année prochaine, en attendant l’assouplissement des restrictions des déplacements imposées par le Covid-19, les acteurs touristiques se mobilisent déjà pour mettre en place une feuille de route qui vise à dynamiser le tourisme après deux ans d’agonie, rapporte Aujourd’hui le Maroc, rappelant dans ce sens que le secteur touristique marocain fut parmi les activités économiques ayant obtenu des aides publiques relativement importantes.

A l’occasion de la célébration de la Journée mondiale du tourisme, le journal a mis en avant les visions des professionnels qui envisagent clairement une reprise durable, notant que le tourisme interne est une carte à jouer pour sauver le secteur en pleine période de crise.

Grace à un nouveau dispositif marketing de promotion de la destination Maroc, l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT) a opéré un changement ambitieux de son modèle de fonctionnement, avec une stratégie visant à la redynamisation du secteur touristique en 2022.

Quant à la Confédération Nationale du Tourisme (CNT), elle a entretenu, selon la même source, plusieurs séances de travail et de concertation avec les représentants de tous les métiers du tourisme de la région, et récemment, une rencontre tenue à Agadir en présence des représentants du Conseil régional du tourisme d’Agadir Souss-Massa et le nouveau bureau de la Confédération nationale du tourisme, où la relance du secteur du tourisme après la pandémie a été au centre des réflexions.

Hommage aux acteurs du tourisme

A l’occasion de la journée mondiale du Tourisme célébrée le 27 septembre de chaque année, l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT) a lancé une campagne inédite pour mettre sous les projecteurs les travailleurs du secteur.

« Pour l’ONMT, il était important de rendre hommage à ces femmes et ces hommes qui sont les garants de l’expérience client et qui contribuent donc à faire rayonner la marque touristique Maroc. Cette reconnaissance est d’autant plus importante dans cette période difficile que traversent les opérateurs du tourisme à tous les niveaux de l’échelle de valeur », indique Adel El Fakir, Directeur Général de l’ONMT, dans un communiqué.

Conseil communal d’Agadir : El Malouki cède la présidence à Akhannouch

par Yassine Saber – lavieeco.com – 28/09/2021

Aziz Akhannouch, Chef de gouvernement et secrétaire général du RNI a été élu par 51 voix, vendredi dernier, à la tête de la commune urbaine d’Agadir. Rappelons que le Conseil communal d’Agadir compte 61 membres dont 21 femmes. À signaler que cinq membres du conseil, issus essentiellement de partis de gauche, se sont abstenus lors de cette séance élective du président et de son bureau politique. Cinq autres membres ont été enregistrés absents, en raison de leur retard lors du démarrage de la séance.

Ces derniers ont, cependant, pu participer, ultérieurement, au vote des vice-présidents ainsi que du secrétaire du Conseil communal et de son adjointe. Aziz Akhannouch remplace ainsi le PJDiste Salah El Malouki, président sortant, qui cède sa place après un mandat de six ans (2015-2021). La passation de consignes officielle, entre l’ancien et le nouveau président de la commune urbaine d’Agadir, devrait intervenir dans les prochains jours.

Vice-présidences : le RNI rafle la mise
Quatre partis, à savoir le RNI, le parti de l’Istiqlal, le PAM et l’USFP se sont vus attribuer, comme attendu, les sièges de vice-présidents, assurant le fonctionnement du conseil. À noter que cette élection est intervenue à la majorité absolue. Sur 10 portefeuilles réservés aux vice-présidents, le RNI en rafle sept, notamment les cinq premiers, avec Mustapha Bouderka, Lbachir Benhmad, Abdelghani Bouaichi, Abdellah Boulghmair et Fatima Amzil. S’agissant des sixième, septième et huitième vice-présidences, elles reviennent à El Houcine Aboudrar, Mhaned Akernane et Lahbib Aghris, affiliés, respectivement, au PAM, à l’USFP et au PI. Quant aux deux dernières vice-présidences, elles seront assurées par Fatima Zahra Abouzayd et Zahra El Manchoudi, toutes deux du RNI. En ce qui concerne le secrétaire du Conseil communal, le choix s’est porté, à la majorité des membres présents, sur Khalid Kaidi. Son adjointe, Sanae Bouhamdi, du RNI, a été également élue à la majorité des voix.

Akhannouch tend la main à toutes les forces vives
Intervenant à l’occasion de son élection à la tête du Conseil communal d’Agadir, Aziz Akhannouch a déclaré que «durant cette mandature, la porte est ouverte à toutes les forces vives voulant œuvrer pour l’intérêt général de la ville d’Agadir». Ajoutant que «de grandes espérances sont fortes de la part des citoyens de cette ville, qui a été replacée dans le cadre d’une nouvelle centralité géographique par le discours royal du 6 novembre 2019, à l’occasion du 44e anniversaire de la marche verte». C’est pourquoi, il faut, selon le nouveau président de la commune d’Agadir, poursuivre cet élan de développement initié par le souverain, en donnant la priorité aux attentes des citoyens, après le lancement de la déclinaison régionale du Plan d’accélération industrielle et du Programme de développement urbain d’Agadir (2020-2024).

Akhannouch a, également, rappelé son ambition de placer Agadir sur les rails d’une métropole urbaine, puisque les villes avoisinant la commune partagent les mêmes contraintes et soucis. Après l’élection du bureau et la fixation de la date de passation de consignes entre l’ancien et le nouveau président, le Conseil communal doit se pencher sur la rédaction de son statut interne et la constitution des commissions permanentes. Il s’agit, notamment, des commissions chargées du budget, des affaires financières et de la programmation ainsi que de celles de l’urbanisme, de l’aménagement de territoire et de l’environnement. S’y ajoutent aussi les commissions dédiées aux équipements publics et services communaux et celle des affaires sociales et du développement humain.

Eruption volcanique aux Canaries : Plusieurs quartiers confinés

lesifos.ma – 27/09/2021

Eruption volcanique aux Canaries : Plusieurs quartiers confinés

Les autorités des Iles Canaries ont ordonné, ce lundi, le confinement en raison de craintes d’émanation de gaz toxiques que pourrait provoquer l’arrivée dans la mer de la lave expulsée par le volcan Cumbre Vieja à La Palma, entré en éruption le 19 septembre.

Les autorités ont « ordonné le confinement de San Borondon, Marina Alta, Marina Baja et La Condesa » à Tazacorte, « la lave étant susceptible d’atteindre la mer dans les prochaines heures » au niveau de cette commune et d’entraîner l’émanation de « gaz nocifs pour la santé », a souligné le service des urgences de l’archipel canarien.

Cet ordre concerne 160 personnes, portant à plus de 6.200 le nombre de personnes qui ont dû quitter leurs foyers, selon les autorités.

« La population devra suivre les instructions des autorités et rester chez elle, portes et fenêtres fermées, jusqu’à ce que la situation soit évaluée », a ajouté la même source.

La rencontre entre la lave et la mer, prévue initialement en début de semaine dernière et retardée en raison du ralentissement des coulées, est redoutée en raison de l’émission de gaz toxiques qu’elle pourrait provoquer sur cette île de 85.000 habitants.

Dimanche soir, la lave se situait à 1,6 km de la côte et avançait à une vitesse d’environ 100 m/heure, selon les autorités.

L’aéroport de l’île de La Palma a rouvert dimanche, après avoir été mis à l’arrêt à cause des cendres dégagées par le volcan Cumbre Vieja.

Pour préparer la relance : Le CRT Agadir et la CNT coordonnent leurs actions

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 27/09/2021

Pour préparer la relance : Le CRT Agadir et la CNT coordonnent leurs actions

La relance du secteur du tourisme après la pandémie du coronavirus au niveau de la destination Agadir Souss- Massa a été au centre d’une rencontre tenue récemment à Agadir en présence des représentants du Conseil régional du tourisme d’Agadir Souss- Massa et le nouveau bureau de la Confédération nationale du tourisme.

Dans les détails, le président du CRT d’Agadir Souss- Massa, Rachid Dahmaz, et les membres du bureau exécutif du CRT ont accueilli récemment le nouveau bureau de la CNT représenté par son président Hamid Bentahar et son viceprésident Hicham Mhamdi Alaoui, pour une première rencontre avec les professionnels du tourisme de la région Agadir Souss-Massa, dans le cadre de la tournée régionale de la CNT. Le CRT a convié, pour cette réunion de concertation restreinte, le président de la Chambre de commerce, d’industrie et de services de la région, le président de la Chambre d’artisanat, le président de la CGEM, le directeur de l’Aéroport Agadir Al Masira, les présidents des associations professionnelles du tourisme, ainsi que les représentants de toute la chaîne de valeur du secteur de la destination.

Cette séance de travail qui s’est déroulée dans une ambiance collégiale a été l’occasion d’échanger avec les professionnels de la région sur la situation actuelle de l’industrie du tourisme dans la région et de récolter leurs recommandations respectives à prendre en considération lors de l’élaboration de la stratégie de la CNT, à présenter au nouveau chef de gouvernement pour préparer la relance à court terme de l’activité touristique post-Covid. Le président du CRT d’Agadir Souss-Massa a aussi exposé la situation difficile que vivent les entreprises touristiques de la destination et a cité par la même occasion les solutions à adopter pour espérer un développement du tourisme balnéaire et d’arrière-pays. A l’issue de cette réunion restreinte, il a été voté à l’unanimité un ensemble de recommandations prioritaires à mettre en oeuvre pour amorcer la relance du tourisme post-Covid, en l’occurrence le déblocage des budgets nécessaires au développement de l’aérien point à point qui reste le levier principal pour développer la compétitivité de la première station balnéaire du Maroc. Notons que le CRT a déjà élaboré une synthèse des recommandations de l’ensemble de la chaîne de valeur du tourisme d’Agadir Souss-Massa.

Cette synthèse est la résultante de plusieurs séances de travail et de concertation avec les représentants de tous les métiers du tourisme de la région. Elle compte quelques données statistiques du potentiel de la région, à savoir : la capacité litière, le nombre des établissements hôteliers, les agences de voyages, le nombre de transporteurs et de véhicules de transport, le nombre de guides professionnels, le nombre de restaurants touristiques ainsi que le chiffre d’affaires et le nombre d’emplois directs et indirects générés par l’activité.

Bilan Covid-19 : 734 nouveaux cas et 35 décès annoncés ce dimanche

lematin.ma – 26/09/2021

Ph: Saouri.

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 734 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 929.305 le nombre total des cas de contamination. 14.601 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 8.714.054 depuis le début de la pandémie. Le taux de positivité passe à 5,02%.

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 898.672 avec 1.420 nouvelles rémissions ce dimanche, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 96,7%.

Le ministère a également annoncé 35 nouveaux décès enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 14.167 le taux de létalité à 1,5%.

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 16.466 personnes (-721), dont 1.148 cas graves (-40). Il a souligné en outre que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid est passé à 21,9%.

Le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 21.931.087 (+15.190) pour la première dose et 18.375.508 (+18.019) pour la deuxième.

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 255 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 133 à Rabat, 63 à Skhirate-Témara, 28 à Salé, 19 à Khémisset, 9 à Kénitra, 2 à Sidi Kacem et 1 à Sidi Slimane.
  • 235 cas à Casablanca-Settat : 169 à Casablanca, 20 à Nouaceur, 17 à Berrechid, 14 à Médiouna, 11 à Mohammedia, 2 à El Jadida, 1 à Benslimane et 1 à Sidi Bennour.
  • 93 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceima : 41 à Tétouan, 20 à Tanger-Assilah, 11 à M’Diq-Fnideq, 10 à Ouezzane, 7 à Al Hoceima, 2 à Larache et 2 à Chefchaouen.
  • 35 cas à Marrakech-Safi : 13 à Safi, 11 à Marrakech, 8 à El Kelâa des Sraghna, 2 à Youssoufia et 1 à Rehamna.
  • 34 cas à l’Oriantal : 14 à Nador, 9 à Oujda-Angad, 8 à Berkane et 3 à Guercif.
  • 21 cas à Souss-Massa : 11 à Agadir-Ida-Ou-Tanane, 5 à Inezgane et 5 à Tiznit.
  • 17 cas à Fès-Meknès : Tous les cas ont été enregistrés à Fès.
  • 13 cas à Beni Mellal-Khénifra : 5 à Fquih Ben Salah, 4 à Khénifra, 3 Khouribha et 1 à Azilal.
  • 13 cas à Drâa-Tafilalet : 10 à Tinghir et 3 à Zagora.
  • 12 cas à Dakhla-Oued Eddahab : 10 à Oued Ed-dahab et 2 à Aousserd.
  • 3 à Guelmim-Oued Noun : 2 à Tan Tan et 1 à Sidi Ifni.
  • 3 à Lâyoune-Sakia El Hamra : Les trois cas ont été enregistrés à Laâyoune.

Un rendu visuel d’une rare beauté au service d’un scénario linéaire

Chady Chaabi – libe.ma – 26/09/2021

Un rendu visuel d’une rare beauté au service d’un scénario linéaire

On aurait pu prétendre qu’au beau milieu de la projection, on était bien content d’avoir rapidement avalé un café bien corsé avant d’entrer dans la salle, tant nos paupières se sont alourdies par moments. Mais il n’en a rien été. Au vrai, « Le Miracle du Saint inconnu », projeté actuellement dans les salles de l’Institut français de Casablanca jusqu’au 8 octobre, dans le cadre du programme “Plan large” (voir encadré), nous a entraînés de par son esthétisme et son ingéniosité. Cela dit, l’histoire est quelque peu bancale et ses intrigues déséquilibrées. Sans oublier une bande-son beaucoup trop en retrait à notre goût.

« Le Miracle du Saint inconnu » écrit et réalisé par Alaa Eddine Aljem, est une ode à un cinéma hybride, où se mêlent tragédie, comédie et un zeste d’action. Il raconte l’histoire d’Amine, interprété par le placide Younes Bouab, poursuivi par les flics dans le désert. Avant d’être arrêté, Amine enterre son butin dans une tombe au sommet d’une colline aride. Une fois sorti de prison, il découvre stupéfait que le sommet de la colline s’est transformé en un lieu de culte. Un lieu où les pèlerins se pressent pour adorer un prétendu “Saint inconnu”.

Amine se rend rapidement compte que ce qu’il pensait être une formalité s’est transformé en une quadrature du cercle. Récupérer son argent ne sera finalement pas une mince affaire. Assez pour qu’il décide de s’installer dans un village qui ne vit qu’à travers son Saint inconnu et dont les habitants, perclus d’ennui, ont rapidement eu à l’œil le nouveau venu.

Pour récupérer son magot, le voleur n’aura d’autre choix que de passer entre les gouttes, en se montrant ingénieux. Car même la nuit, le mausolée est protégé par un gardien dont la lâcheté est à la hauteur du courage de son chien.

La beauté des images nous a rassurés dès la première minute du film. Les cadres épurés et l’utilisation exclusive des plans fixes nous ont transportés dans un univers visuel que l’on ne voulait pas quitter. Le contraste entre les couleurs acres de la terre et le bleu du ciel a été l’une des grandes réussites du film (voir interview). Une volonté totalement assumée par le réalisateur. Bon lui en a pris. Les costumes n’ont pas dérogé à la règle puisque la composition de l’image et ses couleurs ont été harmonieuses. Les cadres ciselés et millimétrés ont également participé à un rendu visuel d’une rare beauté. D’autant que la transposition en image d’un désert de pierre n’est pas donné à tout le monde. Il faut maîtriser non seulement la technique mais aussi l’espace et l’environnement filmé. Autant de contraintes contrôlées de main de maître par Alaa Eddine Aljem.

Pour ce qui est de l’intrigue, elle a du sens. Elle est sur les rails d’une trame scénaristique à laquelle le spectateur est rompu : La quête héroïque jonchée d’obstacles. Sauf que là, le héros n’en est pas vraiment un. Son interprétation du rôle n’aide pas du tout à sympathiser avec le personnage. A force de surjouer ce côté sombre et sans cœur, Younes Bouab l’a desservi. On se doute bien qu’il est difficile d’interpréter un méchant à l’écran avec des relents de gentillesse.

Mais en prenant le parti risqué de déshumaniser Amine, Younes Bouab et son réalisateur ont quelque peu interdit leurs publics de toute manifestation d’empathie. Or, les méchants les plus marquants dans l’histoire du cinéma ne le sont jamais totalement. Salah Bensalah, dans le rôle du “Cerveau”, n’a tant bien que mal essayé de rééquilibrer un duo qui a pâti de la mauvaise humeur de Younes Bouab, que l’on a pas vu sourire une fois. Ce qui a un peu trop assombri l’atmosphère.

Pour contre-balancer cette faiblesse loin d’être dérisoire, le long métrage d’Alaa Eddine Aljem met en scène une flopée de personnages plus ou moins intéressants, impliqués dans de multiples intrigues censées se rejoindre lors du climax. Coiffeur, mais aussi prothésiste dentaire, Brahim, joué par Ahmed Yarziz, a été notre coup de cœur. A travers son hilarante mauvaise fois, il a été l’un des personnages centraux du film sans pour autant avoir un grand rôle à jouer dans son intrigue.

C’est justement l’une des failles du scénario, puisque les meilleurs personnages ont eu une place plutôt secondaire dans l’histoire. A l’instar de l’aide soignant (Hassan Ben Badida) qui a attiré toute la lumière grâce à la justesse de son jeu d’acteur, tranchant avec l’interprétation d’Anas El Baz (le Docteur). Un rôle superflu et qui confirme une bonne fois pour toutes que les comédies ne sont vraiment pas faites pour lui. Il est vrai que l’histoire d’amour entre le gardien et son chien a été l’un des moments forts du film. Certes on n’a pas sorti les mouchoirs, mais c’était tout comme. Sauf qu’à la fin du film, on n’a pas vraiment saisi son importance dans l’histoire.

A l’inverse, l’histoire du père et de son fils qui attendent une pluie qui ne vient jamais, met le doigt sur un sujet d’actualité, et notamment les enjeux écologiques et leurs conséquences sur la vie des agriculteurs. Une péripétie qui aura un rôle capital à la toute fin du film, à l’inverse de la bande-son. Certes, on ne s’attendait pas à une atmosphère sonore à la David Lynch, mais au moins que la musique comble le vide à l’image. Ce qui n’a pas été le cas, mais au fond, ce n’est pas rédhibitoire. Le mixage a été d’une grande qualité tout autant que les bruitages. En tout et pour tout, c’est un film à ne pas rater, car ce sont finalement ses quelques défauts qui font sa richesse.

L’Institut français ambitionne de revaloriser la salle de cinéma

Dès le mois de septembre, les neuf salles de cinéma de l’Institut français du Maroc rouvrent leurs portes et proposent une sélection éclectique de films récents, renommée cette année «Plan large». Plusieurs séances seront présentées par les réalisateurs et équipes des films. A travers son réseau de 9 salles, l’Institut français du Maroc propose la diffusion d’œuvres cinématographiques produites ou coproduites en France.

A l’affiche, le public retrouvera plusieurs films marocains très attendus, notamment Le Miracle du Saint inconnu, Zanka Contact et Mica et des succès français et internationaux comme Annette ou L’homme qui a vendu sa peau. Afin de défendre et présenter ces œuvres qui ne sortent pas toujours dans les circuits commerciaux au Maroc, des séances sont organisées en présence des auteurs avec qui le public pourra échanger et débattre.

Parmi les invités : Alaa Eddine Aljem & Anas El Baz (Le Miracle du Saint inconnu), Chloé Mazlo (Sous le ciel d’Alice), Arab & Tarzan Nasser (Gaza mon amour), Ismaël El Iraki (Zanka Contact) et Ismaël Ferroukhi (Mica). En réponse à la récente fragilisation des cinémas dans le monde et à la montée en puissance des plateformes VOD, l’ambition de ce programme est de ramener les publics, notamment jeunes, vers le chemin des salles. Des activités de médiation, d’éducation à l’image, l’implication d’associations, structures culturelles et écoles renforceront ces aspects. En cette période, il s’agit également de recréer du lien, favoriser les rencontres et le débat d’idées

Alaa Eddine Aljem: J’ aime utiliser le langage cinématographique dans son essence la plus pure

Alaa Eddine Aljem
Alaa Eddine Aljem

Libé : Ça doit être délicat de boucler son film en 2019 et attendre deux ans sa sortie sur grand écran au Maroc ?

Alaa Eddine Aljem : Le film est sorti d’abord en Suisse et en France en janvier 2020. Ensuite, il y avait une sortie programmée au Maroc en mars 2020. Mais quelques jours avant, on a compris que ça allait être impossible à cause de la pandémie.

A partir de là, ça a été très dur. Parce que d’une part, les salles sont restées fermées pendant très longtemps. Et d’autre part quand elles ont rouvert, les restrictions sanitaires n’ont pas aidé à attirer le public. Si l’on ajoute à cela le fait que les Marocains n’ont pas l’habitude d’aller au cinéma, nous avons fait face à un dilemme et on s’est posé la question de savoir: “Est-ce que c’est vraiment utile de sortir le film dans ce contexte là ? ».
Puis, on s’est rendu compte qu’on pouvait encore attendre deux ans de plus sans avoir l’assurance que la situation allait s’améliorer. Et en plus, il y avait plein de longs métrages qui devaient sortir, donc le film commençait à dater, et il fallait absolument le diffuser sur grand écran le plus tôt possible.

Entre le moment où il devait être à l’affiche et celui où il est sorti en salle, votre perception du film a-t-elle changé ou non ?
Honnêtement, non. Je ne l’avais pas vu depuis longtemps, et lorsque je l’ai revu pour la première fois récemment, j’étais surpris, parce que quand je regarde mon film, je ne vois pas ce que les gens voient. Je pense que je n’ai toujours pas de recul et que je ne l’aurai jamais, parce que l’expérience de tournage m’a tellement marqué. Il y a quelques jours, Je l’ai revu en compagnie de ma femme, qui en est la productrice.

On était assis l’un à côté de l’autre, et on rigolait à des moments où les gens ne rigolaient pas. On se marrait de toutes les conneries qui nous sont arrivées pendant le tournage, et on se remémorait les bons moments passés : « Tu te rappelles, quand on voulait filmer et le mec de la maison nous a dit non et nous a chassés avec un balai. Tu te rappelles ceci, tu te rappelles cela. » Je n’arrive pas à faire abstraction de ces souvenirs-là.

En regardant votre long métrage, j’ai eu l’impression que, pour vous, les regards sont plus importants que les paroles
Je trouve que la particularité du cinéma, c’est de raconter les choses avec des images, grâce à une posture, un regard, un silence, un plan sur une porte, un plan sur un arbre. Je trouve que c’est la particularité du langage cinématographique et qu’il faut l’utiliser. Souvent, on a tendance à l’oublier, à être quasiment dans du théâtre filmé, mais ça ne m’a jamais intéressé. Ce qui m’intéresse, c’est d’utiliser ce langage-là dans son essence la plus pure.

C’est l’un des rares films marocains récents, où la technique était au service du scénario et du cinéma et pas l’inverse
Je crois qu’un dispositif de mise en scène doit être au service d’un récit, d’un sujet et d’une atmosphère qu’on cherche à créer. Par exemple, dès le départ, on a décidé avec mon directeur de la photographie qu’on allait travailler avec des plans fixes parce que j’avais envie de gommer un peu tous les artifices de la mise en scène et être uniquement dans un langage assez minimaliste et rudimentaire pour justement mettre le spectateur dans une position d’observateur. On s’est dit qu’on n’utiliserait que les 35mm et 50mm qui sont les deux focales les plus proches de la perception de l’œil humain. C’est ce côté un peu minéral de l’image qui m’intéressait. Je ne voulais pas un côté trop esthétisé du désert. C’est la raison pour laquelle on a travaillé sur une image un peu pastel. On a utilisé des couleurs désaturées. Il n’y a pas de couleurs vives dans les images. On a choisi un désert de rocaille et pas un désert de sable. Il ne fallait pas que l’image soit trop belle. Toutes ces réflexions ont infusé mon esprit avant de faire le film. Et elles sont forcément liées à ce que tu as envie de raconter et comment tu as envie de le faire et surtout quelle perception tu as de ton film.

Avez-vous fait face à des réticences d’un point de vue en mettant scénaristique, notamment en scène des lieux de culte?
Non, pas forcément. J’étais conscient du fait qu’il pouvait y avoir polémique, mais j’étais quand même convaincu qu’il y aurait un regard tendre là-dessus, notamment sur tous les personnages. Car au final, le fait que le film ne soit pas dans une critique facile ou frontale, permet d’éviter toute polémique. Le côté léger et drôle de la chose permet aussi de passer outre. C’est un film sérieux mais qui ne se prend pas au sérieux. Et vu qu’on ne se prend pas au sérieux, les gens aussi ne nous prennent pas trop au sérieux. J’ai fait confiance à l’humour et à la légèreté.

Après votre court-métrage « Les poissons du désert », vous renouez avec l’atmosphère du Sud marocain, même si le film a été tourné à Marrakech. On a l’impression que vous êtes fasciné par cette ambiance particulière du désert.
J’ai toujours aimé filmer des corps dans des espaces et des espaces extrêmement ouverts qui renvoient à quelque chose du huis clos. Je pense que dans mon premier court-métrage, j’avais tourné deux trois fois dans un décor similaire. Cette aridité du décor allait très bien dans le sens du minimalisme que je recherchais au niveau de l’image et du fait que c’est assez uniforme. Mais en même temps, ça me donne une image qui est vide, mais qui n’est pas plate. Et du coup, moi, je peux composer avec, je peux ajouter des éléments, et n’importe quel élément que j’ajoute, ressort très facilement parce qu’il se démarque très vite du paysage. Pour moi, c’est un terrain de jeu assez propice.

Vos personnages partent toujours en quête de l’impossible ou de l’interdit
Je n’ai jamais réfléchi à cet aspect de mes films. Du moins pas avec ces termes-là. Mais je peux comprendre votre réflexion. Je pense que j’ai toujours été dans un questionnement lié à la foi. La foi, c’est quelque chose d’assez vertical, donc, il y a une part d’inconnu. Je crois en quelque chose qui n’est pas acquise et qui ne peut pas être acquise, mais à laquelle il faut croire.

Dans mon court-métrage, c’était un fils qui voulait partir de son village pour voir la mer, sans succès. Dans “Le Miracle du Saint Inconnu”, il y a un père qui croit en une pluie qui ne vient jamais. Je trouve cela assez fascinant. Peut-être que c’est mon côté un peu rêveur. Je me rappelle qu’un jour, on m’a dit que ce fils qui cherche à quitter un environnement dans lequel il a grandi, qui lui est familier, mais en même temps, dans lequel il ne se retrouve pas, me ressemble car j’ai grandi dans une famille qui n’est pas spécialement cinéphile. On ne regardait pas de film à la maison. J’ai découvert le cinéma à 17 ans, quand j’ai décidé de faire une école de cinéma. Et déjà à l’époque, ça semblait être quelque chose d’extrêmement étranger, par rapport au milieu d’où je venais. Je suis en train de m’autopsychanalyser, mais je ne sais pas si c’est bien de faire ça.

Le lien père-fils est également prépondérant dans vos oeuvres
Il est vrai que dans ce que j’écris, il y a toujours ce rapport père et fils. Je pense que ce sont des choses qu’on n’arrive pas trop à expliquer. Le rapport père-fils est quelque chose d’extrêmement fort, qui détermine beaucoup d’aspects de notre personnalité, et notre rapport au monde. Du coup, forcément, j’implante ça dans mes personnages. C’est quelque chose qui m’accompagne dans ma vie de tous les jours. Je fais un travail aussi, peut-être, dans mon rapport de père et fils dans les deux sens, en tant que descendant de mon père, et en tant qu’ascendant de mon fils. C’est peut-être une thématique de laquelle je me sens proche, parce que je me pose beaucoup de questions là-dessus, étant fils et jeune père. Etsi je ne me pose pas la question maintenant, je pense que plus tard, ce sera un peu trop tard.

Hormis une plus grande exposition, qu’attendez-vous de votre participation au programme “Plan large” de l’Institut français ?
On vise un public assez large. Loin de toute considération pécuniaire. Vous l’aurez compris, l’Institut français, ce n’est pas là que l’on fera fortune. L’enjeu économique est complètement mis de côté. Mais, par principe, je trouve qu’on fait un film pour le partager avec le public, avec le plus de gens possible. Aujourd’hui, l’Institut français a mis en place ce programme qui permet d’exposer des œuvres dans certaines villes où il n’y a pas de salles de cinéma.

Sans l’Institut français, il n’y aurait pas de projection à Agadir par exemple. C’est ce que m’apporte l’Institut français. Si demain, il y avait un autre programme, d’un autre organisme qui pourrait projeter le film ailleurs et l’exposer aux yeux de tous, je suis partant. L’enjeu, pour moi, c’est que le film soit vu.

Karim Achengli : Souss-Massa s’apprête à relever plusieurs défis économiques et sociaux

lavieeco.com – 27/09/2021

LA RÉGION SOUSS-MASSA S’APPRÊTE À RELEVER PLUSIEURS DÉFIS ÉCONOMIQUES ET SOCIAUX, A INDIQUÉ LE PRÉSIDENT DE LA RÉGION, KARIM ACHENGLI.

La région veillera à la mise en place des conclusions et recommandations du Rapport général sur le Nouveau modèle de développement (NMD), qui est un réel challenge pour les différents acteurs locaux et régionaux, a précisé M. Achengli dans une déclaration à la MAP.
La bonne mise en œuvre du NMD fera de Souss-Massa, une région pionnière aux niveaux économique, social et culturel, a noté le responsable.
Dans ce cadre, il a précisé que le Conseil de la région accompagnera la réalisation des chantiers et projets lancés à Souss-Massa, dont le Programme de réduction des disparités territoriales et sociales en milieu rural et celui d’accélération industrielle, ce qui permettra la création de nouveaux postes d’emplois et une réelle valeur ajoutée.
Le Conseil veillera, aussi, à l’accompagnement du Programme de développement urbain d’Agadir 2020-2024, lancé par SM le Roi Mohammed VI en février 2020, ainsi que la mise en place du grand chantier national de la régionalisation avancée, a-t-il insisté.
A rappeler que Karim Achengli du Rassemblement National des Indépendants (RNI) a été élu, à l’unanimité, président du Conseil de la région Souss-Massa, en obtenant les 57 voix que compte le Conseil.
Le RNI est arrivé en tête des élections régionales du 08 septembre en décrochant 23 sièges du Conseil de la région.

Les curiosités du musée de météorites de l’Université Ibn Zohr

par Malika Alami – lavieco.com – 27/09/2021

DES MÉTÉORITES RARES ET MYSTÉRIEUSES DANS LES LIEUX. PLUS DE 120 DU GENRE EXHIBÉES • UN PATRIMOINE RICHE EN ENSEIGNEMENTS SUR NOTRE SYSTÈME SOLAIRE, À PRÉSERVER ET SURVEILLER.

Shergottite, cratères d’impact, uréilite…, le musée de météorites de l’Université Ibn Zohr est une véritable caverne de curiosités et de richesses. Plus de 120 météorites de différents types et fragments du genre sont exhibés aujourd’hui dans les lieux. Ces ‘‘messagers du ciel’’, comme appelés, sont en effet des trésors géologiques porteurs d’informations inestimables. La météorite martienne de Tissint découverte dans la région de Tata a été la première à être exposée dans ce musée, créé depuis 2016, indique Abderrahmane Ibhi, expert marocain de météorites, docteur en pétrologie minéralogique et professeur à la Faculté des Sciences d’Agadir. Il est aussi le fondateur responsable du musée universitaire de météorites. «C’est le seul musée dédié aux météorites dans le monde arabe et en Afrique», ajoute-t-il. La visite de ce lieu d’exposition peut durer des heures, car chaque pièce exposée est une histoire.

La météorite martienne découverte à Tissint dans la région de Tata est notamment une pièce rare qui véhicule de nombreuses informations. «C’est un cadeau du ciel pour les laboratoires de recherche marocains. Jusqu’à présent, ni les vaisseaux de la NASA ni les vaisseaux russes n’ont réussi à rapporter des échantillons de roches de la planète rouge. Les seuls dont ils disposent sont ceux arrivés sur terre par des pluies de météorites», souligne le collectionneur. Ce sont des nomades de la région d’El Aglâb, commune rurale de Tissint, situé à 60 km au Sud Est de la ville de Tata, qui ont trouvé des morceaux de roches de cette météorite près de leur campement. Une expédition scientifique formée de deux enseignants chercheurs et un étudiant du Laboratoire de pétrologie minéralogie et matériaux de l’Université Ibn Zohr se sont dépêchés sur les lieux. «Il a fallu payer les nomades pour amener les scientifiques sur les sites de leurs trouvailles pour relever les coordonnées et ramasser quelques tout petits fragments qui en restent», poursuit l’enseignant chercheur. Ces points de chute  et autres  informations étaient nécessaires pour établir le strewnfield de la météorite de Tata. Les strewnfields sahariens, ces surfaces propices à la prospection des météorites, étant aussi importants que les météorites elles-mêmes.

La météorite de Tata est une Shergottite typique d’une roche arrachée d’un volcan de la planète rouge. Sur le plan scientifique, elle est considérée unique. Selon les chercheurs, les informations dont elle est porteuse sont très intéressantes pour l’étude des fluides de la planète rouge. Ce sont plus de 15 kg, de fragments de la  météorite de Tata qui ont été très rapidement collectés au total par les nomades et les chercheurs, ce qui permet d’avoir dans les laboratoires et dans les collections des échantillons exonérés d’intempéries.

Une uréilite, c’est la dernière météorite en date arrivée en superstar dans le musée de l’Université Ibn Zohr. Les micro-diamants découverts au sein de cette météorite sont en fait un phénomène mystérieux d’importance. Les recherches menées les ont identifiés comme un type de météorite pierreuse assez singulière par rapport aux autres météorites pierreuses connues. Elle tire son nom du village d’Urey dans la République de Mordovie en Russie, où une météorite de ce type chuta le 4 septembre 1886. Jusqu’à récemment encore, on ignorait totalement à quel type de corps parent elles pouvaient être associées, indique le Pr Ibhi. Des chercheurs marocains du musée universitaire de météorites, Université Ibn Zohr et des homologues italiens de l’Institut de cristallographie et de l’Institut des sciences et de la technologie des plasmas se sont penchés sur cette famille rare de météorites. Ces experts estiment que ce petit fragment rocheux a environ 4,6 milliards d’années, soit le même âge que le système solaire. Ainsi, ce morceau de roche se serait formé à partir du même nuage de poussière et de gaz qui a donné naissance au soleil et aux planètes. Pendant que les planètes du système solaire subissaient des événements et transformations importants, cette météorite aurait chaviré dans la ceinture d’astéroïdes entre Mars et Jupiter. Ce type de roche extraterrestre contient le carbone sous forme des composés organiques, notamment des acides aminés, des sucres, des alcools, etc., que l’on trouve dans tous les êtres vivants ou sous forme de composés minéraux, notamment le graphite, le diamant et lonsdaléite notamment.

Baptisée «NWA 12606» cette météorite est ainsi particulièrement intéressante. Cette roche extraterrestre de 197 grammes a été trouvée en 2018 à environ 30 km au Sud-Est de Midelt, dans la région du Draa Tafilalet (Maroc, coordonnées approximatives de 32°39′08.7″N, 4°41′42.6″W), a subi un métamorphisme de choc intense, et le graphite supposé être le matériau carboné d’origine pourrait être partiellement transformé en diamant par l’impact de choc provoqué par une collision du corps parent dans l’espace. «Lorsqu’une météorite contenant du graphite s’écrase sur la Terre, la chaleur et la pression de l’impact peuvent transformer cette formation de carbone en un type de diamant rare et extrêmement dur», explique à ce sujet le Dr Ibhi.  Des recherches scientifiques supplémentaires sur ce sujet et une analyse par d’autres techniques sont aujourd’hui nécessaires pour étudier plus en profondeur l’échantillon pour révéler l’histoire de nucléation et de croissance de ces phases précieuses.

Pour les experts de telles données sont un véritable patrimoine qui doit être archivé. Pour cela, une prise de conscience collective est aujourd’hui nécessaire afin de préserver et de transmettre ce patrimoine riche en enseignements sur notre système solaire que représentent les météorites sahariennes. Dans certaines contrées, la valeur scientifique de telles roches est parfois peu prise en compte, et certains tentent d’en tirer profit en les proposant à la vente à l’étranger.

Chef de gouvernement, maire d’Agadir… Akhannouch, une task force à lui tout seul !

h24info.ma – 27/09/2021

Vendredi dernier, Aziz Akhannouch a endossé une nouvelle casquette. Celle de maire de la ville d’Agadir. Désormais, vous aurez Akhannouch à toutes les sauces: gouvernementale, régionale, partisane, entrepreneuriale…

Entre un Conseil des ministres, les sessions des questions orales au Parlement (avec ses deux chambres) et les réunions ministérielles, ponctuées de quelques entrevues par-ci et par là,  Akhannouch doit sauter dans un avion -ou plutôt jet privé- pour prendre part aux travaux du Conseil de la ville gadirie. Une aberration, s’époumonent ses détracteurs, un suicide politique annoncé, chuchotent les sceptiques.

Il est clair que Akhannouch, Ssi Aziz pour les intimes, est investi d’une grande mission : offrir une nouvelle virginité au paysage politique marocain. Il est question de le rendre plus attrayant, et moins indéchiffrable, aux yeux des grandes fortunes marocaines et des capitaines d’industrie nationaux qui fuient la politique comme la peste ! L’on raconte que grâce à l’engagement politique de cette nouvelle recrue du système, des jeunes appartenant à des fortunes gadiries, intrinsèquement liées aux milieux des affaires, ont décidé de se jeter dans la politique.

Si au départ ce mariage incestueux entre politique et argent hérissait les poils, à présent que Akhannouch concentre entre ses mains les pouvoirs central et régional, l’indignation est plus que légitime. Car est-il sain dans un paysage politique gangrené par les pratiques iniques, d’être à la fois juge et partie ?

Pour ses partisans, l’homme est un tout-puissant. Pragmatique, il ne se lance jamais dans une entreprise hasardeuse, sans être sûr de pouvoir relever, haut la main, le pari, à en croire ceux qui l’ont côtoyés . «A travers cette responsabilité, il aura l’occasion de connaître de près les problèmes liés à la gestion communale et ses déboires. Il compte atterrir, chaque semaine, à Agadir pour superviser les projets et veiller sur leur mise en application», laisse t-on entendre dans les cercles proches de ce « plénipotentiaire » homme politique.

De plus, nul ne conteste que le nouveau messie de la politique marocaine, jouit de qualités humaines incontestables, ayant contribué à bâtir son personnage, aussi bien envié qu’admiré. Mais jusqu’à preuve du contraire, Akhannouch est un simple mortel parmi les mortels et n’a guère le don de l’ubiquité. D’où puisera t-il  sa force pour jongler entre deux missions et mener à bon port cette entreprise, aux allures de piège ? La recette du magnat du pétrole et des affaires, est-elle applicable à l’entreprise Maroc SA ? Certes Akhannouch l’homme d’affaires a fait ses preuves dans l’impitoyable monde des affaires, mais cette concentration de pouvoirs entre les mains d’un seul homme n’est-elle pas annonciatrice d’un échec ?

Le projet est chimérique. Or, faut-il pour autant jeter la première pierre à Akhannouch sans toutefois lui accorder une période de grâce ? De fait, ses adversaires réclament son repentir avant qu’il commette son péché. La situation est inédite, pour ne pas dire ubuesque cependant, mais n’a-t-il pas droit à une chance ?

Ses résultats aux élections et surtout la gestion post-scrutin nous ont donné un avant-goût de cette nouvelle ère «akhanouchienne». Le chef de la primature marocaine a placé le consensus au centre de son action. L’alliance tripartite en est le meilleur exemple comme en attestent ses résultats. Saura-t-il reconduire cette petite victoire à grande échelle et imprégner la scène politique marocaine de son esprit « fédérateur » et son goût prononcé pour les missions de haute voltige ? Le temps dira tout à la postérité…

Tourisme: une stratégie de relance se prépare à Agadir

par Yassine Saber – leseco.ma – 27/09/2021

Hamid Bentahar, nouveau président de la Confédération nationale du tourisme (CNT), en déplacement à Agadir pour y rencontrer les professionnels et préparer la stratégie de relance du secteur post-Covid-19.

Le président du Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir Souss-Massa, Rachid Dahmaz, accompagné de plusieurs membres du bureau exécutif, a accueilli, la semaine dernière, Hamid Bentahar, nouveau président de la Confédération nationale du tourisme (CNT) et son vice-président, Hicham Mhamdi Alaoui. Cette rencontre avec les professionnels du secteur s’inscrit dans le cadre d’une tournée régionale des dirigeants de la CNT. Ont également assisté à cette réunion de concertation restreinte, le président de la Chambre de commerce, d’industries et de services, celui de la Chambre d’artisanat ainsi que le président de la CGEM régionale, le directeur de l’aéroport d’Agadir Al Massira, les présidents des associations professionnelles du tourisme, et enfin les représentants de l’ensemble de la chaîne de valeur du secteur.

Recueillir «les recos» pour alimenter la stratégie de la CNT
Selon les dirigeants du CRT d’Agadir Souss Massa, cette séance de travail a été l’occasion d’échanger avec les professionnels sur la situation actuelle de l’industrie du tourisme dans la région, et de recueillir leurs recommandations concernant l’élaboration de la stratégie de la CNT. Cette dernière, qui a trait à la relance à court terme de l’activité touristique post-Covid, devant faire l’objet, prochainement, d’une présentation au nouveau Chef de gouvernement. Par ailleurs, Rachid Dahmaz, président du CRT, a aussi communiqué sur la situation peu reluisante que vivent les entreprises touristiques de la destination, dans le contexte actuel. À l’issue de cette réunion, il a été voté, à l’unanimité, un ensemble de recommandations prioritaires à mettre en œuvre pour amorcer la relance du tourisme post-Covid, lesquelles portent, notamment, sur le déblocage des budgets nécessaires au développement de l’aérien point à point».

Volcan aux Canaries : l’aéroport de Palma à l’arrêt

leparisien.fr – 25/09/2021

Le volcan Cumbre Vieja situé sur une île dans l’archipel des Canaries entré en éruption dimanche 19 septembre a provoqué un gigantesque nuage de fumées qui survole actuellement plusieurs pays, dont la France.

Lave et fumée s'échappent du volcan en éruption cette nuit en Espagne. REUTERS/Jon Nazca
Lave et fumée s’échappent du volcan en éruption. REUTERS/Jon Nazca

Aucune trêve mais un énorme nuage gris à l’horizon. L’éruption du volcan Cumbre Vieja dans l’archipel des Canaries, qui dure depuis dimanche 19 septembre, a contraint la société gestionnaire des aéroports espagnols (Aena) à annuler les vols prévus à l’aéroport de l’île de La Palma, où il est situé. L’aéroport étant fermé, de longues files d’attente se sont formées au port de Santa Cruz de La Palma pour tenter de partir en ferry vers les îles voisines, principalement Tenerife, la mieux connectée.

L’aéroport est à l’arrêt en raison de l’accumulation de cendres », a déclaré l’Aena. « Les opérations de nettoyage ont commencé, mais la situation peut changer à tout moment », a-t-elle ajouté. Les premiers vols à destination de La Palma depuis le début de l’éruption du volcan, dimanche, ont été annulés vendredi, mais aucun mort ni aucun blessé n’est à déplorer.

La crainte de l’effondrement d’une partie du cône a entraîné l’évacuation d’une autre région de l’île, une mesure qui a touché 160 personnes, portant à plus de 6 200 le nombre des habitants qui ont dû quitter leur domicile.

Une vidéo diffusée par la Garde civile montrait un jardin intégralement recouvert par « entre 30 et 40 centimètres » de cendres volcaniques, qui retombent du volcan. Deux nouvelles bouches éruptives, dont sortaient des coulées de lave, se sont par ailleurs ouvertes au niveau du volcan, a indiqué l’Institut volcanologique des Canaries.

« Zone touchée par une catastrophe »

Selon les dernières données de Copernicus, le système européen de mesures géospatiales, la lave a détruit jusqu’ici 390 bâtiments et recouvert 180,1 ha – soit 40 édifices de plus en deux jours – sur l’île dont la principale activité économique est la culture de bananes. La vitesse des coulées de lave qui ont dévasté une partie de l’île ces derniers jours a nettement ralenti et les autorités ne sont plus en mesure de prédire si et quand elles pourraient arriver dans l’océan Atlantique.

La rencontre entre la lave et la mer est redoutée en raison de l’émission de gaz toxiques qu’elle pourrait provoquer. L’interaction « assez brutale entre la lave à plus de 1 000 degrés et l’eau de mer à 20 degrés crée de puissantes colonnes de vapeur chargée en gouttelettes d’acide », indique au Parisien Patrick Allard, directeur de recherche CNRS émérite à l’Institut de physique du globe de Paris (IPGP) et président de l’association internationale de volcanologie.

Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez, en visite sur l’île, a annoncé que le gouvernement espagnol déclarerait La Palma « zone touchée par une catastrophe » naturelle mardi prochain en Conseil des ministres. Cette mesure permettra de débloquer l’octroi d’aides aux résidents.

Se calfeutrer chez soi

Face à l’abondance des cendres, les autorités sanitaires des îles Canaries ont recommandé à la population de ne pas sortir. « Après une pluie de cendres, il est recommandé de rester à l’intérieur, portes et fenêtres fermées », a souligné le ministère de la Santé des Canaries, une recommandation particulièrement importante pour « les mineurs, les femmes enceintes, les personnes âgées et les personnes souffrant de maladies pulmonaires ou cardiaques ».

Entre maire d’Agadir et Chef du gouvernement, les défis sont de taille pour Aziz Akhannouch

par Khadija Khettou – fr.herspress.com – 26/09/2021

Entre maire d'Agadir et Chef du gouvernement, les défis sont de taille pour Aziz Akhannouch

Grand vainqueur des législatives et des communales du scrutin du 8 septembre, Aziz Akhannouch, a été nommé par le Roi Mohammed VI à la tête du futur gouvernement chargé de former la majorité. Ce n’est pas tout puisque le président du Rassemblement national des indépendants (RNI) vient également d’être élu maire de la ville d’Agadir. Une première au Maroc qui suscite beaucoup d’interrogations chez les observateurs quant à la manière dont il compte gérer ses deux responsabilités d’envergure. 

En principe, la gestion d’une ville veut que son responsable, c’est-à-dire le maire, soit présent pour suivre l’évolution des projets en cours et la mise en place des chantiers prévus et surtout, être à l’écoute de la population locale. Le Chef du gouvernement, lui, aura également la responsabilité de tout le pays. Le cumul de ces deux casquettes reste un grand défi qui attend le Chef du gouvernement.

D’après les observateurs, cumuler une fonction de maire et chef du gouvernement, ne devrait pas être impossible si une bonne organisation et une vision stratégique sont bien définies. D’autant plus, qu’aucune loi ne l’interdit au Maroc. En tout cas, c’est une première au Maroc. Et la ville d’Agadir n’a que trop souffert durant ces dernières années et a besoin d’une main de fer pour lui donner un nouvel élan. Un grand défi pour le maire élu.

En tout cas, selon l’article 32 de la loi organique n°065-13 relative à l’organisation et à la conduite des travaux du gouvernement et au statut juridique de ses membres, il n’y a pas de contradiction entre une fonction gouvernementale et la présidence du Conseil de la commune. Ainsi, la combinaison des deux adjectifs reste juridiquement possible.

Dans les détails, l’article 32 de la loi organique n°065-13 stipule que :  « Sont incompatibles avec la fonction gouvernementale : la qualité de membre de l’une des deux Chambres du Parlement, la fonction de responsable d’établissement public ou d’entreprise publique. Sont également incompatibles avec la fonction gouvernementale la présidence d’un Conseil de région, plus d’une présidence d’une chambre professionnelle, d’un conseil communal, d’un conseil préfectoral ou provincial, d’un conseil d’arrondissement communal ou d’un groupement constitué par des collectivités territoriales ou encore l’exercice de toute fonction publique, non élective, dans les services de l’État, des collectivités territoriales, des établissements publics, des autres personnes morales de droit public ou des sociétés dans lesquelles l’État détient plus de 30% du capital ».


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  2. Société

Entre maire d’Agadir et Chef du gouvernement, les défis sont de taille pour Aziz Akhannouch

Entre maire d'Agadir et Chef du gouvernement, les défis sont de taille pour Aziz Akhannouch

Khadija KHETTOUdimanche 26 septembre 2021 – 08:41

Grand vainqueur des législatives et des communales du scrutin du 8 septembre, Aziz Akhannouch, a été nommé par le Roi Mohammed VI à la tête du futur gouvernement chargé de former la majorité. Ce n’est pas tout puisque le président du Rassemblement national des indépendants (RNI) vient également d’être élu maire de la ville d’Agadir. Une première au Maroc qui suscite beaucoup d’interrogations chez les observateurs quant à la manière dont il compte gérer ses deux responsabilités d’envergure. 

En principe, la gestion d’une ville veut que son responsable, c’est-à-dire le maire, soit présent pour suivre l’évolution des projets en cours et la mise en place des chantiers prévus et surtout, être à l’écoute de la population locale. Le Chef du gouvernement, lui, aura également la responsabilité de tout le pays. Le cumul de ces deux casquettes reste un grand défi qui attend le Chef du gouvernement.https://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?client=ca-pub-9809098668305457&output=html&h=280&adk=2960519052&adf=191274785&pi=t.aa~a.3987509640~i.4~rp.4&w=628&fwrn=4&fwrnh=100&lmt=1632644292&num_ads=1&rafmt=1&armr=3&sem=mc&pwprc=4344689595&psa=1&ad_type=text_image&format=628×280&url=https%3A%2F%2Ffr.hespress.com%2F226145-entre-maire-dagadir-et-chef-du-gouvernement-les-defis-sont-de-taille-pour-aziz-akhannouch.html&flash=0&fwr=0&pra=3&rh=157&rw=627&rpe=1&resp_fmts=3&wgl=1&fa=27&uach=WyJXaW5kb3dzIiwiMTAuMC4wIiwieDg2IiwiIiwiOTQuMC40NjA2LjYxIixbXSxudWxsLG51bGwsIjY0Il0.&tt_state=W3siaXNzdWVyT3JpZ2luIjoiaHR0cHM6Ly9hdHRlc3RhdGlvbi5hbmRyb2lkLmNvbSIsInN0YXRlIjo3fV0.&dt=1632644292363&bpp=1&bdt=969&idt=-M&shv=r20210922&mjsv=m202109210101&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&cookie=ID%3Df9342db27452ddef%3AT%3D1625994616%3AS%3DALNI_MZrJqGBix6Vfs5dOzRJmnwhfU9JZQ&prev_fmts=326×250%2C0x0&nras=2&correlator=6169842884707&frm=20&pv=1&ga_vid=163964364.1625130199&ga_sid=1632644292&ga_hid=891364108&ga_fc=0&u_tz=120&u_his=1&u_h=864&u_w=1536&u_ah=864&u_aw=1536&u_cd=24&u_java=0&u_nplug=5&u_nmime=2&adx=285&ady=1151&biw=1514&bih=754&scr_x=0&scr_y=0&eid=44750574%2C31062858%2C31062911%2C31062920%2C21067496&oid=3&pvsid=2536852971835704&pem=677&ref=https%3A%2F%2Fnews.google.com%2F&eae=0&fc=384&brdim=-12%2C0%2C-12%2C0%2C1536%2C0%2C1544%2C872%2C1530%2C754&vis=1&rsz=%7C%7Cs%7C&abl=NS&fu=128&bc=31&ifi=7&uci=a!7&btvi=2&fsb=1&xpc=auMSPK3E17&p=https%3A//fr.hespress.com&dtd=14

D’après les observateurs, cumuler une fonction de maire et chef du gouvernement, ne devrait pas être impossible si une bonne organisation et une vision stratégique sont bien définies. D’autant plus, qu’aucune loi ne l’interdit au Maroc. En tout cas, c’est une première au Maroc. Et la ville d’Agadir n’a que trop souffert durant ces dernières années et a besoin d’une main de fer pour lui donner un nouvel élan. Un grand défi pour le maire élu.https://32ab450d5e66adcf87657f25bdd2ddeb.safeframe.googlesyndication.com/safeframe/1-0-38/html/container.html

En tout cas, selon l’article 32 de la loi organique n°065-13 relative à l’organisation et à la conduite des travaux du gouvernement et au statut juridique de ses membres, il n’y a pas de contradiction entre une fonction gouvernementale et la présidence du Conseil de la commune. Ainsi, la combinaison des deux adjectifs reste juridiquement possible.

Dans les détails, l’article 32 de la loi organique n°065-13 stipule que :  « Sont incompatibles avec la fonction gouvernementale : la qualité de membre de l’une des deux Chambres du Parlement, la fonction de responsable d’établissement public ou d’entreprise publique. Sont également incompatibles avec la fonction gouvernementale la présidence d’un Conseil de région, plus d’une présidence d’une chambre professionnelle, d’un conseil communal, d’un conseil préfectoral ou provincial, d’un conseil d’arrondissement communal ou d’un groupement constitué par des collectivités territoriales ou encore l’exercice de toute fonction publique, non élective, dans les services de l’État, des collectivités territoriales, des établissements publics, des autres personnes morales de droit public ou des sociétés dans lesquelles l’État détient plus de 30% du capital ».https://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?client=ca-pub-9809098668305457&output=html&h=280&adk=2960519052&adf=2664427049&pi=t.aa~a.3987509640~i.12~rp.4&w=628&fwrn=4&fwrnh=100&lmt=1632644292&num_ads=1&rafmt=1&armr=3&sem=mc&pwprc=4344689595&psa=1&ad_type=text_image&format=628×280&url=https%3A%2F%2Ffr.hespress.com%2F226145-entre-maire-dagadir-et-chef-du-gouvernement-les-defis-sont-de-taille-pour-aziz-akhannouch.html&flash=0&fwr=0&pra=3&rh=157&rw=627&rpe=1&resp_fmts=3&wgl=1&fa=27&uach=WyJXaW5kb3dzIiwiMTAuMC4wIiwieDg2IiwiIiwiOTQuMC40NjA2LjYxIixbXSxudWxsLG51bGwsIjY0Il0.&tt_state=W3siaXNzdWVyT3JpZ2luIjoiaHR0cHM6Ly9hdHRlc3RhdGlvbi5hbmRyb2lkLmNvbSIsInN0YXRlIjo3fV0.&dt=1632644292363&bpp=1&bdt=968&idt=0&shv=r20210922&mjsv=m202109210101&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&cookie=ID%3Df9342db27452ddef%3AT%3D1625994616%3AS%3DALNI_MZrJqGBix6Vfs5dOzRJmnwhfU9JZQ&prev_fmts=326×250%2C0x0%2C628x280&nras=3&correlator=6169842884707&frm=20&pv=1&ga_vid=163964364.1625130199&ga_sid=1632644292&ga_hid=891364108&ga_fc=0&u_tz=120&u_his=1&u_h=864&u_w=1536&u_ah=864&u_aw=1536&u_cd=24&u_java=0&u_nplug=5&u_nmime=2&adx=285&ady=2097&biw=1514&bih=754&scr_x=0&scr_y=0&eid=44750574%2C31062858%2C31062911%2C31062920%2C21067496&oid=3&pvsid=2536852971835704&pem=677&ref=https%3A%2F%2Fnews.google.com%2F&eae=0&fc=384&brdim=-12%2C0%2C-12%2C0%2C1536%2C0%2C1544%2C872%2C1530%2C754&vis=1&rsz=%7C%7Cs%7C&abl=NS&fu=128&bc=31&ifi=8&uci=a!8&btvi=3&fsb=1&xpc=TJweUSRExx&p=https%3A//fr.hespress.com&dtd=19

Ainsi, Aziz Akhannouch ambitionne, à travers la présidence de la commune d’Agadir, de mettre en oeuvre la vision Royale qui a pour objectif de faire de la région un pôle économique de premier plan via le programme de développement urbain d’Agadir 2020-2024. Il s’agit d’un programme structuré  « qui inaugure une nouvelle étape dans le processus de développement économique et social de cette ville et valorise son rôle de pôle économique intégré et de locomotive de la région dans son ensemble ». 

Ce nouveau chantier promet d’amorcer une nouvelle étape dans la promotion du rôle de la ville en tant que pôle économique intégré et locomotive de toute la région du Souss alors que le Roi avait, dans le discours du 44e anniversaire de la Marche Verte, appelé au renforcement des infrastructures de base de la région de Souss-Massa et de son réseau routier, à l’établissement d’une liaison ferroviaire Marrakech-Agadir et à la consolidation de la position stratégique de la région, grâce à des investissements de l’ordre de 6 milliards de dirhams.

Dans une déclaration à Hespress, Aziz Akhannouch avait confirmé avoir remarqué, lors des tournées qu’il a effectuées dans divers quartiers de la ville d’Agadir pendant la campagne électorale, que la ville  « souffre d’une grande pénurie et a perdu dix années de sa vie ».

« Quand on pénètre dans les quartiers d’Agadir, on constate qu’ils manquent d’organisation et d’espaces verts. De plus, les hôtels avec vue sur mer sont dans une situation difficile », a-t-il dit notant que la ville « a perdu son identité ». Le maire élu de la ville d’Agadir, a également soulevé que la Perle de Souss souffre également de problèmes culturels malgré le fait qu’elle possède un important réservoir culturel et qu’il soit amazigh ou non.

Selon lui, « personne n’œuvre pour faire exister ce réservoir culturel », avant de conclure : « Nous voulons que ce soit une ville pour les jeunes et qu’elle revienne à ses habitants. Ils veulent changer sa situation pour le mieux ». 

C’est ce qu’attendent effectivement les habitants d’Agadir qui n’ont que trop souffert de la mauvaise gestion passé et de la crise du Covid-19 avec un impact catastrophique sur un des principaux moteurs de la ville, le tourisme.

Le Maroc prépare le lancement de nouveaux services publics à partir de 2022

panorapost.com – 25/09/2021

Le Maroc lancera des services publics dans chaque région pour regrouper la gestion des eaux usées ainsi que la distribution d’électricité et d’eau sous un même toit, ont rapporté les médias locaux.

Dans le cadre de cette réforme, chaque région aura son propre service public pour gérer les eaux usées ainsi que la distribution d’eau et d’électricité dans le cadre d’un effort pour promouvoir une régionalisation avancée, a rapporté Medias24.

La réforme a été convenue entre le ministère de l’Intérieur, le ministère de l’Énergie et la compagnie nationale d’eau et d’électricité ONEE.

Les entreprises, appelées sociétés régionales multi-services (SRM), commenceront à opérer à partir de janvier 2022 dans les quatre régions de Casablanca, Agadir, Guelmim et Marrakech.

La raison d’être de cette réforme est de regrouper sous le même toit les trois services pour contribuer à les généraliser, réduire les coûts et améliorer l’efficacité.

La réforme signifie que l’ONEE ne sera plus responsable de la distribution d’eau et d’électricité. Les contrats avec les services publics étrangers, Redal, Lydec et Amedis resteront en place jusqu’à leur expiration mais il n’y aura pas de renouvellement.

Medias24, citant un haut responsable du ministère de l’Intérieur, a déclaré que le personnel des services publics privés sera embauché dans les sociétés régionales nouvellement créées.

Lydec a déclaré dans un communiqué qu’il se réjouissait d’établir un nouveau partenariat avec les autorités compétentes au-delà de 2027.

Application du sytème Bachelor : Le ministère fait la sourde oreille face aux critiques des profs

par Khadija Khettou – fr.hespress.com – 25/09/2021

Application du sytème Bachelor : Le ministère fait la sourde oreille face aux critiques des profs

Malgré les nombreuses critiques adressées par les enseignants au système de Bachelor (licence en 4 ans au lieu de 3 ans), le ministère de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique s’emploie à lancer la mise en oeuvre de ce système dans les universités marocaines, à partir de cette rentrée universitaire, avant de le généraliser la saison prochaine. 

Le département de Said Amzazi compte remplacer le système LMD par le système Bachelore où la licence est sur 4 ans au lieu de 3 ans. Un système dont le crédit d’évaluation est l’UV. Ainsi, chaque année comporte 60 UV, soit un total de 240 UV pour les 4 ans de Bachelor. Selon le ministère de l’Enseignement supérieur, ce système permet davantage de flexibilité à l’étudiant pour valider ses matières.

Cela dit, les enseignants ne sont pas très convaincus par ce système auquel ils s’y opposent. Ces derniers critiquent ainsi le fait de ne pas avoir été impliqué dans sa mise en oeuvre ou encore que ce système doit être élaboré sur la base de l’évaluation de l’ancien système LMD. Les professeurs estiment également que le système Bachelor doit également dépendre des résultats des précédents niveaux, allant de l’enseignement primaire jusqu’au niveau secondaire.


  1. Hespress
  2. Société

Application du sytème Bachelor : Le ministère fait la sourde oreille face aux critiques des profs

Application du sytème Bachelor : Le ministère fait la sourde oreille face aux critiques des profs

Khadija KHETTOUsamedi 25 septembre 2021 – 21:00

Malgré les nombreuses critiques adressées par les enseignants au système de Bachelor (licence en 4 ans au lieu de 3 ans), le ministère de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique s’emploie à lancer la mise en oeuvre de ce système dans les universités marocaines, à partir de cette rentrée universitaire, avant de le généraliser la saison prochaine. 

Le département de Said Amzazi compte remplacer le système LMD par le système Bachelore où la licence est sur 4 ans au lieu de 3 ans. Un système dont le crédit d’évaluation est l’UV. Ainsi, chaque année comporte 60 UV, soit un total de 240 UV pour les 4 ans de Bachelor. Selon le ministère de l’Enseignement supérieur, ce système permet davantage de flexibilité à l’étudiant pour valider ses matières.

Cela dit, les enseignants ne sont pas très convaincus par ce système auquel ils s’y opposent. Ces derniers critiquent ainsi le fait de ne pas avoir été impliqué dans sa mise en oeuvre ou encore que ce système doit être élaboré sur la base de l’évaluation de l’ancien système LMD. Les professeurs estiment également que le système Bachelor doit également dépendre des résultats des précédents niveaux, allant de l’enseignement primaire jusqu’au niveau secondaire.

Le ministre en charge du secteur, Saïd Amzazi, a choisi de défendre le nouveau système via une vidéo diffusée sur la plateforme de la Faculté des lettres et des sciences humaines Ibn Zohr d’Agadir. Selon le responsable, « changer le système de licence est un projet qui a nécessité trois ans de travail, dans le but de surmonter les obstacles et les lacunes que connaît le système de licence de base dans les établissements à polarisation ouverte ».

Le ministre a ainsi déclaré que ce système est arrivé après avoir enregistré « un certain nombre de points qui créent une sorte de frustration, que ce soit pour les professeurs ou les étudiants. Il a également été découvert que le système de licence de base provoque un gaspillage universitaire et a de faibles rendements». Alors que le but du nouveau système est d’« augmenter les capacités des étudiants et surmonter les lacunes », a-t-il souligné.

De son côté, Mokhtar Amara, professeur de droit privé à l’Université Mohammed V, soutient que les professeurs critiquent la mise en oeuvre du système de Bachelor pour de nombreuses raisons, notamment le fait que les élèves depuis l’école primaire suivent un système français, tandis qu’à l’université, ils font face à un système anglo-saxon.

Dans une déclaration à Hespress, Pr Mokhtar Amara estime qu’avant même de penser à une réforme universitaire, il faut d’abord commencer par les niveaux de base, soulignant que les universités marocaines attirent les étudiants issus de ces niveaux-là, et « par conséquent, ils ne peuvent pas étudier dans un système et passer ensuite à un système totalement différent ».

Ainsi, le professeur de droit privé à l’Université Mohammed V a exprimé sa crainte que l’application de ce système n’entraîne un plus grand gaspillage au niveau universitaire, affirmant : « Nous connaissons tous le niveau des élèves dans les langues étrangères, notamment au cours des deux dernières années. Par conséquent, nous ne pouvons pas imposer un nouveau système qui adopte ces langues dans lesquelles les élèves sont faibles ». 

Autres critiques formulées par Pr Mokhtar Amara figure, le fait que la mise en oeuvre de ce nouveau système a été réalisée sans consultation avec les professeurs qui sont le maillon le plus important dans l’application de tout programme d’études, soulignant qu’ils n’ont pas participé à l’élaboration de ses règlements et exigences, mais plutôt l’administration.

« Aujourd’hui, nous répétons les mêmes erreurs. Nous mettons en œuvre un projet qui jugera des générations au cours des vingt prochaines années sans y préparer les conditions appropriées », a soulevé le professeur universitaire, soulignant que l’ensemble du processus dépend de trois éléments de base. « Il y a l’étudiant et le professeur et les conditions dans lesquelles travaillent les deux parties, qui sont les amphis, les moyens de communication, le matériel scientifique, les compétences, etc. Si l’une de ces parties échoue, tout le processus sera un échec », conclut Pr Amara.

Falsification de tests PCR : 170 affaires traitées et 334 personnes arrêtées

lopinion.ma – 25/09/2021

Face au nombre croissant de faux tests PCR, la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) s’est mobilisée pour éradiquer ce phénomène qui menace la santé des citoyens et bloque le processus de vaccination. Les départements concernés ont traité 170 affaires et arrêté un total de 334 personnes en flagrant délit de falsification ou d’utilisation de ces documents.

Falsification de tests PCR : 170 affaires traitées et 334 personnes arrêtées

Dans le cadre de ses efforts visant la lutte contre les falsifications de documents sanitaires liés à l’épidémie de Covid-19, notamment les tests PCR, la Direction générale de la Sûreté nationale a traité 11 affaires durant la période du 18 au 24 septembre. Les enquêtes menées ont permis l’arrestation de 19 personnes, dont 12 ont été interpellées pour falsification et usage de faux tests au Covid-19, tandis que le reste ont été soupçonnés de promouvoir des tests de contrebande et de falsifier le passeport de vaccinal.

S’agissant du bilan global de ces opérations qui se sont poursuivies depuis la déclaration de l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 24 septembre, les services de la DGSN ont traité 170 affaires et arrêté un total de 334 personnes en flagrant délit de falsification ou d’utilisation de ces documents. Parmi ces délinquants, 317 ont été arrêtés pour avoir falsifié des tests de dépistage du COVID-19 et 17 pour promotion d’un matériel pharmaceutique de contrebande. Les contrôles effectués dans le cadre de ces affaires ont permis la saisie de 529 faux tests PCR, ainsi que la saisie de 24 faux passeports vaccinaux et de 47.987 unités de tests rapides au Covid-19.

Quant à la répartition géographique de ces affaires au niveau national, la Préfecture de Police d’Agadir est en tête avec un total de 73 affaires, suivie par Préfecture d’Oujda avec 41 affaires, puis celle de Casablanca (13 affaires), et la Préfecture de Marrakech (12 affaires). Les Préfectures de Rabat, Fès, Laâyoune, Tétouan, Tanger, Kénitra, Beni Mellal, Meknès, Al Hoceïma et Ouarzazate ont traité chacune une seule affaire.

Covid-19 : 1.444 nouveaux cas confirmés en 24H, 30 décès

par Mohamed Sellam – lematin.ma – 25/09/2021

Covid-19 : 1.444 nouveaux cas confirmés en 24H, 30 décès

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 1.444 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 928.571 le nombre total des cas de contamination. 18.755 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 8.699.453 depuis le début de la pandémie. Le taux de positivité passe à 7,69%

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 1.818 avec 897.252 nouvelles rémissions ce samedi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 96,6%.

Le ministère a également annoncé 30 nouveaux décès enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 14.132 et le taux de létalité à 1,5%.

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 17.187 personnes (-404), dont 1.188 cas graves (-34). Il a souligné en outre que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid est passé à 22,6%.

Le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 21.915.897 (+42.584) pour la première dose et 18.357.489 (+57.365) pour la deuxième.

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 549 cas à Casablanca-Settat : 354 à Casablanca, 35 à Settat, 45 à Mohammedia, 31 à El Jadida, 25 à Nouaceur, 24 à Berrechid, 6 à Sidi Bennour, 23 à Mediouna et 6 à Benslimane.
  • 433 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 92 à Kénitra, 92 à Salé, 35 à Skhirate-Témara, 83 à Rabat, 43 à Khémisset, 80 à Sidi Kacem et 8 à Sidi Slimane.
  • 113 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceima : 47 à Tanger-Assilah, 37 à Tétouan, 11 à Chefchaouen, 14 à Al Hoceïma, 7 à Mdiq-Fnideq, 1 à Ouezzane, 1 à Fahs Anjra et 2 à Larache.
  • 106 cas à l’Oriental : 35 à Berkane, 26 à Oujda-Angad, 14 à Nador, 7 à Taourirt, 5 à Guercif, 5 à Jerada, 10 à Driouch et 4 à Figuig.
  • 58 cas à Marrakech-Safi : 25 à Safi, 18 à Marrakech, 2 à El Kelâa des Sraghna, 5 à Youssoufia, 3 à Chichaoua, 2 à Rhamna et 3 à Essaouira.
  • 51 cas à Fès-Meknès : 27 à Fès, 10 à Taza, 4 à Meknès, 7 à Taounate, 1 à Boulemane et 2 à Sefrou.
  • 31 cas à Beni Mellal-Khénifra : 12 à Fquih Ben Salah, 6 à Khouribga, 9 à Beni Mellal et 4 à Khénifra.
  • 28 cas à Guelmim-Oued Noun : 24 à Guelmim, 2 à Sidi Ifni et 2 à Assa-Zag.
  • 24 cas à Souss-Massa : 16 à Agadir-Ida-Ou-Tanane, 1 à Taroudant, 2 à Inezgane-Aït Melloul, 3 à Tiznit et 2 à Chtouka Aït Baha.
  • 17 cas à Drâa-Tafilalet : 11 à Errachidia, 5 à Zagora et 1 à Ouarzazate.
  • 20 cas à Dakhla-Oued Eddahab : La totalité à Oued Ed-Dahab.
  • 14 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : 11 à Laâyoune, 2 à Es-smara et 1 à Tarfaya.

OFPPT : 3 Cités des métiers et des compétences attendues cette rentrée

par Laila Zerrour – aujourdhui.ma – 25/09/2021

OFPPT : 3 Cités des métiers et des compétences attendues cette rentrée

21 nouveaux établissements de formation professionnelle démarreront cette année

La rentrée 2021-2022 sera marquée par le démarrage des 3 premières Cités des métiers et des compétences (CMC) dans les régions de Souss-Massa (Agadir), l’Oriental (Nador) et Laâyoune-Sakia El Hamra (Laâyoune). La CMC de Souss-Massa disposera d’une capacité d’accueil de 3.420 places pédagogiques et garantira une offre de formation diversifiée dans des secteurs stratégiques tels que l’industrie, l’agriculture, la pêche, l’artisanat, le BTP, mais aussi dans des métiers innovants comme le digital et l’offshoring, qui se déclineront en 88 filières de formation, dont 60% sont nouvelles. Pour ce qui est de la CMC de la région de l’Oriental, l’établissement accueillera 2.920 stagiaires par an, leur offrant la possibilité de se former dans huit secteurs que sont l’industrie, la gestion et le commerce, le digital & offshoring, le tourisme & hôtellerie, l’agriculture, la santé, le BTP et le pôle services à la personne et à la communauté. La CMC de Laâyoune-Sakia El Hamra est dotée d’une capacité d’accueil de 2.000 stagiaires par an.

Elle comprendra un total de 46 filières, dont 70% nouvellement créées et ce, dans 6 secteurs d’activités majeurs, en phase avec l’écosystème de la région. Cette année connaîtra aussi le démarrage de 21 nouveaux établissements de formation professionnelle (EFP), ce qui portera le réseau de formation de l’OFPPT à 490 EFP. Ces nouvelles structures offriront une capacité additionnelle de près de 7.500 places pédagogiques en 1ère année. Concernant son offre de formation, l’Office maintient sa capacité à 400.000 places pédagogiques dont 229.100 en formation diplômante et 51.000 places pour les parcours professionnalisants

Le détail des 9 autres CMC

Au titre de 2022-2023, il est prévu le démarrage de 5 CMC dans les régions de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Béni Mellal- Khénifra, Draâ-Tafilalet, Marrakech-Safi et Fès-Meknès. En juin dernier, l’OFPPT avait annoncé le démarrage des travaux de construction des Cités et des métiers de Marrakech-Safi et de Drâa-Tafilalet. Dotées d’une capacité d’accueil annuelle de 3.000 places pédagogiques pour Marrakech-Safi et de 2.000 places pour Drâa-Tafilalet, ces Cités proposeront des formations diplômantes couvrant les niveaux Qualification, Technicien et Technicien Spécialisé, auxquelles se rajouteront des formations qualifiantes de courtes durées (29% de l’offre globale pour Drâa-Tafilalet et 26% pour Marrakech-Safi). L’offre de formation à la CMC de Drâa sera déclinée en 48 filières, réparties en 32 filières nouvellement créées et 16 filières restructurées. Pour la CMC de Marrakech, elle offrira 74 filières dont 52 nouvelles et 22 restructurées. Les CMC Fès- Meknès, Rabat-Salé-Kénitra et Casablanca- Settat offriront des capacités d’accueil respectives de 3.140, 4.500 et 5.435 places pédagogiques.

Des antennes dédiées seront rattachées aux 3 Cités, à savoir l’Institut de formation dans les métiers de l’agroalimentaire de Meknès pour la CMC de Fès, l’Institut de formation dans les métiers de la santé de Rabat et l’Institut de formation dans les métiers de l’agro-industrie de Kénitra pour la CMC de Rabat, en plus de l’Institut de formation dans les métiers de la santé, qui sera rattaché à la CMC de Casablanca- Settat. En vue de garantir des parcours de formation adaptés aux profils des futurs stagiaires, les CMC dispenseront des formations qualifiantes qui représenteront respectivement 22%, 27% et 16% de l’offre globale pour Fès-Meknès, Rabat-Salé- Kénitra et Casablanca-Settat. Organisée en pôles métiers, l’offre de formation des 3 CMC sera déclinée en 82 filières pour Fès-Meknès dont 50 filières nouvellement créées et 32 restructurées, 106 filières pour Rabat-Salé-Kénitra réparties en 82 filières créées et 24 restructurées et 125 spécialités pour Casablanca-Settat, avec 84 nouvelles filières et 41 restructurées.

Au titre de 2023-2024, il est prévu le démarrage des CMC de Casablanca-Settat, Rabat-Salé- Kénitra, Guelmim-Oued Noun et Dakhla- Oued Eddahab. Ces futurs espaces privilégieront la formation en milieu professionnel par le biais de l’alternance et l’apprentissage, la maîtrise des langues, l’approche par compétences et les soft skills (compétences non techniques). La réalisation de 12 cités vise à créer des plateformes de formation professionnelle multisectorielles, destinées à accueillir, annuellement, un effectif de 34.000 stagiaires en formation.

Tout sur le Ciné Art Agadir, le festival qui se concentre sur l’amour de l’art

welovebuzz.com – 25/09/2021

La 4ème édition du Ciné Art Agadir aura lieu du 20 au 22 Novembre en version digitale suites aux restrictions liées à la pandémie.

C’est un jeune festival

Le festival international du cinéma du film sur l’art Maroc 2021 est baptisé Ciné Agadir , en est à sa 4ème édition. Il n’a pas pu se faire l’année dernière à cause de la pandémie. Cette année, ce sera   du 20 au 22 Novembre mais à distance.

C’est un festival sur l’art

Le festival se concentre sur le film sur l’art. Le Festival présente des fictions sur l’art, des films documentaires, des films sur l’art, des films biographiques, des vidéos d’art, des vidéoclips, des captations et englobe tous les arts, de toutes les époques et de tous les styles. Que ce soit court métrage ou long métrage. Le festival englobe tous les arts, de toutes les époques et de tous les styles, notamment dans les domaines suivants : peinture sculpture, photographie, design, architecture, Mode, littérature, Dance, musique,Théâtre, décoration, cinéma, art numérique, portraits de réalisateurs et d’acteurs , tournages, trucages, des expositions d’installations vidéo, des performances multimédias, des masters class ,des tables rondes et des ateliers visant à relier les différents arts littéraires et de la performance par le biais du film.

C’est un festival crée par Najat El Baz, une artiste peintre

« Notre but c’est de contribuer à une plus grande transparence et à l’affirmation des valeurs de la culture et des arts, Et de promouvoir le goût artistique chez le public, d’établir des liens avec le monde, de faire valoir la culture de la diversité,

Le Festival vise aussi intégrer l’Art au service du développement et du citoyen. Cette rencontre permis d’élargir un grand débat pour la promotion de tourisme artistique et culturel dans la ville d’Agadir afin de préserver notre identité, notre patrimoine et notre civilisation » confie la directrice du festival.

C’est une aventure humaine

Selon les organisateurs, le Festival est une occasion de créer une rencontre entre différents acteurs de la ville : des journalistes, des artistes de cinéma, des plasticiens, des économistes et des institutions en vue de valoriser l’art plastique dans toutes ses dimensions pour une meilleure ouverture sur les différentes composantes de la société.

Agadir : Saisie de 2 tonnes de chira, sept personnes interpellées

fr.hespress.com – 26/09/2021

Agadir: Saisie de 2 tonnes de chira, sept personnes interpellées

Les éléments du service préfectoral de la police judiciaire d’Agadir ont procédé, samedi, en étroite coordination avec les services de la Direction générale de la surveillance du territoire, à l’interpellation de sept personnes âgés entre 20 et 57 ans, pour leurs liens présumés avec un réseau criminel s’activant dans le trafic international de drogue, l’organisation de l’immigration illégale et la traite humaine.

Trois prévenus ont été interpellés à Agadir, dont le suspect principal qui a été appréhendé dans la zone d’Iligh, sur la base d’un avis de recherche national pour trafic international de drogue, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), ajoutant qu’une coordination sur le terrain avec les éléments de la Gendarmerie royale territorialement compétente a permis d’interpeler un quatrième suspect dans la zone de Taghazout, à quelque 30 km au nord d’Agadir. Les opérations de fouilles menées dans un domicile exploité par les suspects à Taghazout ont permis d’interpeller trois candidats à l’immigration illégale, en plus de la saisie de 64 ballots de chira destinés au trafic international, d’un poids total de deux tonnes, d’une embarcation pneumatique, d’une quantité de carburant ainsi que des équipements et du matériel logistiques de navigation maritime, précise la DGSN dans un communiqué.

Les mis en cause ont été placés en garde à vue à la disposition de l’enquête judiciaire menée sous la supervision du parquet compétent, pour élucider les éventuelles ramifications et les complices impliqués dans cette activité criminelle, conclut le communiqué.

Qui est Fatima-Zahra Mansouri, nouvellement élue Maire de Marrakech ?

Ouahbi and Fatima-Zahra Mansouri visit Rehamna province – PAM

Première femme maire élue à Marrakech en 2009, Fatima-Zahra Mansouri vient de décrocher une nouvelle fois la présidence du Conseil de la ville ocre.

Fatima-Zahra Mansouri, née le 3 janvier 1976 à Marrakech, Descendante de l’une des familles les plus connues de Marrakech, Fatima-Zahra Mansouri est la fille de l’ancien Pacha (titre de gouverneur) de Marrakech, Abderrahmane Mansouri.

Avocate de formation, elle est plus connue pour avoir été la première femme maire élue à Marrakech en juin 2009. Elle quitte son poste en 2015 et le retrouve en 2021.

Son premier passage à la tête de la marie avait été marqué par un jugement du tribunal administratif prononcé un mois après son élection, annulant les élections communales au niveau de la circonscription de Ménara. La Cour d’appel administrative avait ensuite rejeté l’ensemble des recours portant sur la remise en cause du processus électoral au niveau de cette circonscription ayant amené la mandataire de la liste additionnelle du Parti authenticité et modernité (PAM), à la tête du Conseil communal de la ville.

Sa carrière politique, cette Avocate de formation, l’a commencé comme conseillère municipale pour le PAM. Un parti où elle occupe, depuis 2016, le poste de présidente du Conseil national.

En 2014, le magazine Forbes l’a classée à la tête des 20 jeunes femmes les plus influentes d’Afrique.

Pour rappel, Fatima-Zahra Mansouri s’est présentée à la présidence du Conseil de la ville de Marrakech, après que son parti ait obtenu la première place, soit 48 sièges dans les cinq arrondissements de la ville, à savoir Gueliz, Menara, Nakhil, Médina et Sidi Youssef Ben Ali, sur un total de 179 composant le Conseil communal.

Qui est Nabila Rmili, la nouvelle maire de Casablanca ?

lesiteinfo.com – 24/09/2021

Elue en début de semaine nouvelle présidente du Conseil communal de Casablanca, Nabila Rmili (RNI) devient à 47 ans la première femme à occuper ce poste à la capitale économique du Royaume.

Née à Casablanca en 1974, Rmili est médecin de formation et titulaire d’un doctorat en médecine générale de la faculté de médecine et de pharmacie de la même ville.

Au début de sa carrière professionnelle, elle a travaillé au service des urgences du Centre hospitalier provincial de Ouazzane, de 2002 à 2005, puis en tant que médecin-chef de l’espace santé des jeunes à la préfecture d’arrondissements Casa-Anfa, entre 2006 et 2010.

Elle a occupé ensuite le poste de déléguée du ministère de la santé à la préfecture d’arrondissements Ben M’sik, entre 2010 et 2014, déléguée du ministère de la santé à la préfecture d’arrondissements Casa-Anfa, entre 2014 et 2017, puis directrice régionale de la santé de Casablanca-Settat, depuis 2017.

Rmili compte à son actif une riche expérience associative et politique. Elle est membre du bureau politique du Rassemblement national des indépendants (RNI), coordinatrice préfectorale du parti, vice-présidente du conseil de la ville de Casablanca, présidente de l’association des professions de la santé du RNI, présidente de l’association marocaine de solidarité et Secrétaire générale de l’association Joud pour la solidarité. La nouvelle présidente du conseil communal de Casablanca est mariée et mère de 2 enfants.

QUI EST ASMAA RHLALOU, PREMIÈRE MAIRE FEMME DE LA VILLE DE RABAT ?

fr.le360.ma – 25/09/2021

Asmaa Rhlalou - RNI - Maire de Rabat

Asmaa Rhlalou, qui a été élue vendredi présidente du Conseil de la ville de Rabat, est née à Rabat où elle a fait carrière en tant que journaliste.

Rédactrice au quotidien l’Opinion (desk économique) depuis 1997, Asmaa Rhlalou est titulaire d’un doctorat en économie et Droit des affaires de l’Université de Perpignan en France (2006).

Elle a entamé sa carrière politique au sein du Parti de l’Istiqlal (PI) depuis 1997 à 2007. Puis elle est devenue membre du Conseil national du Rassemblement national des indépendants. Elle a été élue députée RNI pendant le quinquennat législatif (2016-2021) sur la liste nationale réservée aux femmes à la Chambre des représentants.

Pendant ce mandat, Asmaa Rhlalou était membre de la commission des finances et du développement économique, avant d’occuper le poste de secrétaire au sein du bureau de la Chambre basse.

Rhlalou est aussi membre du Conseil mondial de l’eau, actrice associative dans les questions des femmes en situation de vulnérabilité et vice-président du Festival international des arts et de la culture de Rabat. 

Éruptions volcaniques aux Canaries : Vrai ou faux risque Tsunamique sur le littoral Atlantique ?

par Oussama ABAOUSS – lopinion.ma – 24/09/2021

Les scientifiques qui ont par le passé élaboré les diverses simulations d’éruptions volcaniques aux Canaries n’ont pas exclu la possibilité d’un embrasement qui déchaînerait un tsunami. Invitation à la vigilance…

Éruptions volcaniques aux Canaries : Vrai ou faux risque Tsunamique sur le littoral Atlantique ?

Depuis dimanche dernier, la Nature reprend ses droits dans une partie de l’archipel des îles Canaries. Un demi-siècle après son dernier réveil, le volcan Cumbre Vieja situé, dans le Sud de l’île de La Palma, a entamé un nouvel épisode d’éruption volcanique. Si le phénomène n’a pas fait de morts parmi les populations locales, les dégâts matériels sont impressionnants.

La coulée de lave qui chemine tranquillement vers l’océan a détruit sur son passage près de 154 hectares de terrain et 320 bâtiments. Selon l’Institut volcanologique des Canaries (Involcan), l’éruption du « Vieux Sommet » (traduction littérale : Cumbre Vieja) pourrait durer « entre 24 et 84 jours », avec à la clé d’importantes émanations de gaz et de fumées. Entre 6000 et 11.500 tonnes de dioxyde de soufre sont ainsi recrachées quotidiennement dans l’atmosphère.

Le nuage, qui a déjà atteint les côtes marocaines et la péninsule ibérique, devrait ensuite remonter vers les îles Baléares et le Sud de la France, selon les projections du programme Copernicus.

Le risque de tsunami

Les répercussions de ce phénomène sur le Maroc pourraient cependant s’étendre au-delà des simples nuages de gaz. Face à une catastrophe naturelle dont les forces sont indomptables, les scientifiques prédisent plusieurs scénarios probables dont le pire donne des sueurs froides à l’ensemble des pays de l’Atlantique.

En 2001, un groupe de scientifiques avait développé une théorie qui décrit la possibilité qu’une éruption volcanique violente dans les îles Canaries puisse causer un mégatsunami.

Cette hypothèse se base sur l’existence d’une supposée faiblesse du terrain par endroits autour du volcan. « Un tsunami causé par des éruptions volcaniques se forme théoriquement suite à un glissement de terrain des versants du volcan : un collapse, qui se retrouve dans l’océan.

Le grand volume de la terre qui pénètre dans l’eau provoque une vague proportionnellement équivalente, qui ensuite se propage en s’amplifiant », explique Pr Iz-Eddine El Amrani El Hassani, pétrologue géochimiste à l’Institut Scientifique de Rabat.

Un scénario peu probable

Le postulat cauchemardesque de ce « worst-case scenario » a cependant été démenti plusieurs fois depuis la publication de cette théorie. « Personnellement, je me base sur les données qui nous arrivent au fur et à mesure. Il y a sur place une antenne de l’Institut géographique national espagnol, ainsi que d’autres instituts qui ont des capteurs sur place et qui nous donnent des informations sur la situation. Avant l’éruption, la communauté scientifique a vu venir le phénomène en suivant plusieurs indices que les nouvelles technologies pouvaient mettre en évidence.

Grâce à cela, il a été constaté que la zone d’éruption a une aire très localisée. Le scénario le plus pessimiste est basé sur l’éventualité d’un cataclysme dont la dimension toucherait toute la niche d’arrache ment de la grande masse de l’île. Là, il est évident que nous sommes loin de ce cas de figure puisque les paramètres relayés indiquent une zone très limitée, ce qui explique d’ailleurs que les autorités locales n’ont pas fait évacuer toute l’île », nous explique pour sa part Pr Nacer Jabour, chef de division à l’Institut National de Géophysique.

La vigilance est de rigueur

Selon les dernières informations provenant de cette île peuplée de 85.000 habitants, près de 6 .100 personnes (dont 400 touristes) ont été évacuées depuis le début de l’éruption. Plusieurs vidéos qui ont circulé dans les médias et les réseaux montrent l’impressionnant cheminement de la coulée de lave qui ravage tout sur son passage.

À ce stade, les spécialistes ne sont pas certains que les ruisseaux de magma atteindront l’océan, puisque la vitesse de la lave semble ralentir à un kilomètre par heure. Les responsables canariens estiment que les dégâts provoqués par la catastrophe dépassent déjà les 400 millions d’euros. « Même si tout semble indiquer que les risques de tsunami sont quasiment nuls, il est important de rester vigilant.

C’est d’ailleurs une occasion pour le Maroc de revoir ses dispositifs et protocoles prévus pour prévenir et agir dans de telles situations et aussi d’améliorer le niveau de coordination entre les divers intervenants et parties prenantes », conclut Pr Iz-Eddine El Amrani El Hassani.

Bilan Covid-19 : 1.620 nouveaux cas et 26 décès annoncés ce vendredi

par Nabila Bakkass – lematin.ma – 24/09/2021

Ph: Saouri.

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 1. 620 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 927.127 le nombre total des cas de contamination. 19.129nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 8.680.698 depuis le début de la pandémie. Le taux de positivité passe à 8,46%

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 2.162 avec 895.434 nouvelles rémissions ce vendredi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 96,6%.

Le ministère a également annoncé 26 nouveaux décès enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 14.102et le taux de létalité à 1,5%.

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 17.591 personnes (-568), dont 1.222 cas graves (-61). Il a souligné en outre que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid est passé à 23,3%.

Le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 21.873.313 (+133.966) pour la première dose et 18.300.124 (+172.075) pour la deuxième.

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 565 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 136 à Kénitra, 129 à Salé, 97 à Skhirate-Témara, 96 à Rabat, 53 à Sidi Kacem, 49 à Sidi Slimane et 5 à Khémisset.
  • 541 cas à Casablanca-Settat : 306 à Casablanca, 58 à Sidi Bennour, 58 à Mohammedia, 33 à Nouaceur, 27 à Berrechid, 24 à El Jadida, 16 à Médiouna, 15 à Settat et 4 à Benslimane.
  • 149 cas à l’Oriental : 66 à Oujda-Angad, 39 à Nador, 30 à Berkane, 7 à Guercif, 6 à Taourirt et 1 à Figuig.
  • 118 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceima ; 48 à Tanger-Assilah, 28 à Tétouan, 21 à M’Diq-Fnideq, 8 à El Hoceima, 7 à Chefchaouen, 4 à Larache, 1 à Ouezzane et 1 à Fahs Anjra.
  • 50 cas à Marrakech-Safi : 6 à El Kelâa des Sraghna, 5 à Youssoufia, 3 à Essaouira, 1 à Chichaoua et 1 à Rehamna.
  • 48 cas à Beni Mellal-Khénifra : 20 à Khouribga, 15 à Béni Mellal, 8 à Khénifra et 5 à Fquih Ben Salah.
  • 39 cas à Fès-Meknès : 16 à Fès, 10 à Taza, 7 Meknès, 3 à Sefrou, 2 à Taounate et 1 à El Hajeb.
  • 32 cas à Laâyoune- Sakia El Hamra : 25 à Laâyoune et 7 à Es-Semara.
  • 28 cas à Souss-Massa : 9 à Agadir-Ida-Ou-Tanane, 8 à Inezgane-Ait Melloul, 7 à Tiznit et 4 à Taroudant.
  • 22 cas à Dakhla-Oued Eddahab : La totalité des cas a été enregistré à Oued Ed-Dahab.
  • 18 cas à Guelmim-Oued Noun : 8 à Guelmim, 4 à Sidi Ifni, 3 à Tan Tan et 3 à Ass-Zag.
  • 10 cas à Drâa-Tafilalet : 7 à Errachidia, 2 à Zagora et 1 à Tinghir.

Nouveaux maires: des femmes à la tête de trois grandes villes, une première au Maroc !

h24info.ma – 24/09/2021

Trois grandes villes marocaines seront dirigées par des femmes à l’issue des élections du 8 septembre, une première dans le royaume.

Vendredi, Asmaa Rhlalou, 52 ans, est devenue la première maire de Rabat. « C’est un jour historique pour la ville des lumières, Rabat » s’est exclamée la candidate du Rassemblement national des indépendants (RNI), après son élection vendredi par le conseil municipal dans la capitale, qui compte près de 550.000 habitants.

Asmaa Rhlalou

Quatre jours plus tôt, le 20 septembre, une autre candidate du RNI, Nabila Rmili, 47 ans, a été élue, pour la première fois aussi, à la tête de Casablanca et ses 3,5 millions d’habitants.

Nabila Rmili

Leur parti (RNI) -piloté par l’homme d’affaires Aziz Akhannouch- a triomphé aux élections, arrivant en tête aux législatives, régionales et communales.

A Marrakech, capitale touristique du pays (1,3 millions d’habitant), c’est l’élue du Parti authenticité et modernité (PAM), Fatima Zahra Mansouri, 45 ans, qui dirigera la mairie, retrouvant un poste qu’elle avait déjà occupé entre 2009 et 2015.

Fatima Zahra Mansouri

Le PAM est arrivé en deuxième position aux législatives et communales et troisième aux régionales..

Par ailleurs, M. Akhannouch, chef du RNI le chef du gouvernement désigné, a été élu vendredi à la tête de la ville touristique Agadir, son fief où il était l’unique candidat.

Les universités confrontées à l’explosion du nombre d’étudiants

par Laila Zerrour – aujourdhui.ma – 24/09/2021

Les universités confrontées à l’explosion  du nombre d’étudiants

Plus de 275.000 nouveaux inscrits au titre de l’année 2020-2021

Les nouveaux bacheliers sont toujours aussi nombreux à rejoindre les universités à accès ouvert. Les derniers chiffres publiés par le ministère de l’éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique font état d’une hausse de 34,6% des nouveaux inscrits en accès ouvert. Ainsi, les nouveaux inscrits dans les universités publiques au titre de l’année 2020-2021 se sont chiffrés à 275.204 dont 246.875 pour les établissements à accès ouvert et seulement 28.329 pour les établissements à accès régulé. L’effectif global des étudiants a atteint 989.899 contre 921.944 en 2019-2020. Dans les établissements à accès ouvert, leur nombre s’est établi à 858.502 en 2020-2021 et à 131.397 pour les établissements à accès régulé.

Rappelons que leur nombre s’est établi à 800.492 en 2019-2020 pour l’accès ouvert et à 121.452 pour les établissements à accès régulé. Signalons que l’effectif global des étudiants en cycle normal est de 902.763. Leur nombre est de 49.188 pour le cycle master. Quant au nombre d’étudiants inscrits en doctorat, ceux-ci se sont chiffrés à 37.948. Par ailleurs, le taux de scolarisation des 18-22 ans ne cesse d’augmenter d’année en année. Celui-ci est passé de 39,9% au titre de l’année 2019-2020 à 42,7% en 2020-2021. Il est à noter que cinq universités comptent le plus grand nombre de nouveaux inscrits et d’étudiants. En tête on retrouve l’Université Ibn Zohr d’Agadir qui compte 36.356 nouveaux inscrits et dont l’effectif global des étudiants est de 134.699. En seconde position, on retrouve l’Université Hassan II de Casablanca avec 35.004 nouveaux inscrits et un nombre global d’étudiants établi à 125.377. Viennent ensuite l’Université Abdelmalek Essâdi de Tétouan (120.005 étudiants dont 29.631 nouveaux inscrits), l’Université Sidi Mohammed Ben Abdellah de Fès (101.111 étudiants dont 29.736 nouveaux inscrits) et l’Université Mohammed V de Rabat (84.986 étudiants, 28.060 nouveaux inscrits).

Une capacité d’accueil globale de 521.187 places

La capacité d’accueil globale en termes de places physiques dans les universités marocaines est de 521.187 dont 349.184 places pour les établissements à accès ouvert et 172.003 pour les établissements à accès régulé. L’année précédente, cette capacité était de 518.896 places dont 353.116 pour les établissements à accès ouvert et 165.780 pour les établissements à accès régulé. Parmi les universités qui ont les plus grandes capacités d’accueil figure en tête l’Université Ibn Zohr d’Agadir avec une capacité de 77.496 places. On retrouve ensuite l’Université Hassan II de Casablanca (70.005 places), l’Université Sidi Mohammed Ben Abdellah de Fès (60.680), l’Université Mohammed V de Rabat (58.488), Cadi Ayyad de Marrakech (46.121), Tétouan (44.468), Moulay Ismail de Meknès (43.122).

Evolution de la capacité d’accueil en physiques : priorité à l’accès régulier

3.286 enseignants-chercheurs recrutés de 2017 à 2020

Alors que le nombre des étudiants ne cesse d’augmenter, le secteur est toujours confronté à un manque de ressources humaines. Selon les statistiques du ministère, le nombre des enseignants permanents dans les universités publiques s’élève à 15.325 en 2020-2021 contre 14.964 en 2019-2020. Parmi les 15.325 enseignants, on relève 8.753 dans les établissements à accès ouvert, 6.457 dans les établissements à accès régulé et 115 dans les Instituts de recherche scientifique. L’Université Mohammed V de Rabat regroupe le plus grand nombre d’enseignants (2.468). Viennent ensuite l’Université Hassan II de Casablanca (2.245), Sidi Mohammed Ben Abdellah (1.711), Cadi Ayyad Marrakech (1.649), Ibn Zohr Agadir (1.414), Abdelmalkek Essaadi (1.261), Moulay Ismail (1.073). De 2017 à 2020, 3.286 enseignants-chercheurs ont été recrutés dont 779 en 2016, 153 en 2017, 1.059 en 2018, 969 en 2019 et 1.105 en 2020.

Recrutements effectifs/an

24 nouveaux établissements ouverts depuis 2017

Depuis 2017 à 2021, 24 nouveaux établissements ont ouvert leurs portes dont 14 dans l’accès régulé et 10 dans l’accès ouvert. Leur nombre est ainsi passé de 124 à 148. Il y a lieu de relever que 2 nouveaux établissements ont ouvert en 2017-2018, 3 en 2018-2019, 13 en 2019-2020 et 6 en 2020-2021.

Nouveaux établissements ouverts par année

Agadir: perquisition policière dans un centre de massage

lesiteinfo.com – 24/09/2021

Les services sécuritaires de la ville d’Agadir ont interpellé la propriétaire d’un centre spa et de de massage, sis quartier Talborjt, suite aux nombreuses plaintes de citoyens riverains de l’établissement incriminé.

Cette interpellation a eu lieu jeudi 23 septembre courant, après la perquisition policière dans ledit centre. Et plusieurs clients, ainsi que des employées, ont aussi été arrêtés, après avoir été surpris en flagrant délit d’ébats  sexuels. Tout ce « beau » monde, pris sur le fait, est l’objet de l’enquête judiciaire d’usage dans ce cas de figure.

Selon les informations en possession de Le Site info, l’intervention des services sécuritaires d’Agadir dans ce salon spa est survenue après la découverte des véritables activités de ce dernier, n’ayant rien à voir avec les prestations habituelles et légales d’un tel établissement.

Gestion communale : Agadir en marche pour le changement

par Malika Alami – lavieeco.com – 24/09/2021

AZIZ AKHANNOUCH ET SON ÉQUIPE PRENNENT LES RÊNES DU CONSEIL DE LA VILLE. UNE STRATÉGIE ET DES PROJETS POUR FAIRE DE LA VILLE UNE BELLE MÉTROPOLE ATTRACTIVE. LE PDU EST UN DES CHANTIERS PRIORITAIRES À POURSUIVRE ET FAIRE ABOUTIR.

Le nouveau visage du conseil de la ville est désormais connu. Sans surprise, Aziz Akhannouch du Rassemblement National des Indépendants (RNI) a été élu ce vendredi matin président du Conseil communal d’Agadir. Lors d’une session plénière, en présence des autorités locales, M. Akhannouch, candidat unique au poste de président, a obtenu 51 voix sur les 61 que compte la collectivité. La liste des dix vice-présidents proposée par le nouveau président, ainsi que les candidats aux postes de secrétaire et secrétaire adjoint du conseil ont aussi été élus avec une très large majorité, avec respectivement 53, 54 et 55 voix en leur faveur. En une heure chrono, l’assemblée élective était bouclée, initiant ainsi un renouveau pour la ville et de nouvelles perspectives. La nouvelle composition du bureau du Conseil de la ville dans lequel, outre le RNI, le PAM, le PI et l’USFP sont aussi représentés, laisse entrevoir une gestion sereine et équilibrée, répondant aux résultats exprimés par les urnes.
Pour le nouveau président du Conseil de la ville, cette assemblée élective fut un moment mémorable empreint d’émotion. En tant que fils de la région cela représente fort beaucoup pour lui. M. Akhannouch a ainsi réitéré ses engagements de répondre aux attentes des citoyens de la ville pour laquelle il a de grandes ambitions. Dans une allocution adressée à la Presse, il a rappelé les besoins de la ville et sa détermination à en faire une métropole équilibrée et attractive. Pour ce faire, le nouveau maire d’Agadir a avancé vouloir agir sur la base d’une stratégie qui devrait être dévoilée bientôt. Le chantier du plan de développement urbain lancé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en février 2020 est une des priorités à poursuivre et faire aboutir dans les échéances annoncées.
Pour rappel, le RNI est arrivé en tête des élections communales du 8 septembre dernier au niveau de la commune d’Agadir, en remportant 29 sièges sur un total de 61. Le Parti Authenticité et Modernité a occupé la 2ème place avec 6 sièges, suivi du Parti Justice et développement et de l’Union socialiste des forces populaires avec 5 sièges chacun, tandis que la parti de l’Istiqlal s’est placé en 5ème position avec 4 sièges. D’autres formations politiques se sont partagées les 12 autres sièges restants de la commune.
Après la composition du nouveau bureau, il s’agira aujourd’hui de traduire le programme électoral en plan d’action communal et de relever le défit du budget à cet effet. Il s’agit pour cela de créer une synergie entre tous les intervenants concernés par le développement urbain de la cité, les moyens financiers de la commune étant limités. Le bureau sortant ayant aussi engagé la Commune dans plusieurs lignes de crédits pour le financement du PDU. L’adhésion et la mobilisation de la société civile est aussi très importante. C’est en effet main dans la main qu’élus et population pourront avancer vers le changement.

Présentation chez Sodisma Agadir du nouveau Dacia Sandero

Autonews.fr :

Nouveau carton assuré pour Dacia avec la troisième génération de sa citadine Sandero ? A priori, oui ! La branche “low-cost” du groupe Renault a totalement mis à jour sa citadine et ses dérivées Stepway ainsi que Logan (non commercialisée en France). Les nouveautés stylistiques et techniques sont nombreuses. Dacia s’appuie en effet sur la nouvelle plateforme CMF-B pour la Sandero millésime 2021, une base technique qui est déjà utilisée pour la dernière Clio et la deuxième génération du Captur. Un choix imposé par les normes d’émission de CO2.

Photo M. Terrier

Sur le plan esthétique, cette nouvelle Sandero fait un grand pas en avant vers la modernité avec des feux à LED en double Y à l’avant et des feux arrière mieux dessinés, plus fins. La hausse de la qualité perçue attendue de pied ferme dans l’habitacle de la Sandero est bien présente, avec des plastiques qui font bonne impression et des inserts en tissu sur la planche de bord comme dans les portières. Les commandes de clim, les nouvelles grilles d’aération et l’écran central flottant haut perché participent également à l’impression de montée en gamme.

Photo M. Terrier

La finition Stepway devient une déclinaison à part entière, poussée par les 65% de clients français qui la choisissent. Elle se distingue encore plus de la citadine standard pour cette troisième génération de Sandero. Son look baroudeur est renforcé par un capot nervuré et des protections en plastique tout autour de la carrosserie tandis qu’elle se dispense du plus petit moteur d’entrée de gamme.

Photo M. Terrier

Côté motorisations justement, la gamme de la nouvelle Sandero se compose d’un trois cylindres 1.0 essence atmosphérique (SCe) de 65 ch et d’une version suralimentée (TCe) de ce moteur, développant 90 ch. Une troisième déclinaison de 100 ch est proposée, elle est compatible avec le GPL (Eco-G). L’autonomie cumulée de cette version est annoncée à 1 300 km avec les pleins, grâce à un réservoir de GPL supplémentaire de 40 litres à la place de la roue de secours. Une solution véritablement économique dans l’esprit de la marque Dacia. La plupart des moteurs sont associés à une boîte manuelle mais le TCe 90 en finition Confort peut également adopter une boîte automatique à variation continue CVT moyennant 1 400 € de plus. Les prix de la Dacia Sandero de troisième génération débutent à partir de 8 690 €.

Du côté des ventes, cette nouvelle version s’annonce déjà comme un immense succès. En effet, sur le seul mois de janvier 2021, Dacia a écoulé 7.249 exemplaires. La Sandero de 3e génération monte sur la deuxième marche du podium des ventes du mois dernier derrière la Peugeot 208 mais devant la Clio 5 !

Vous pouvez la découvrir chez Sodisma Agadir où elle sera encore en exposition demain samedi !

Institut Français d’Agadir, Cinéma : « Le Discours »

Le 25 septembre 2021, projection du Film « Le Discours » dans la salle de spectacle de la Chambre de Commerce d’Industrie et de Services de Souss Massa à 19 Heures.

Comédie de Laurent Tirard
Avec Benjamin Lavernhe, Sara Giraudeau, Kyan Khojandi.


Adapté du roman de Fabcaro
France, 2020, 1h28

Synopsis :
Coincé à un repas de famille qui lui donne des envies de meurtre, Adrien attend. Il attend que Sonia réponde à son sms et mette fin à la « pause » qu’elle lui fait subir depuis un mois. Et voilà que Ludo, son futur beau-frère, lui demande de faire un « petit » discours pour le mariage ! Adrien panique. Mais si ce discours était finalement la meilleure chose qui puisse lui arriver ?

“Tout sonne juste dans cette fantasmagorie drolatique. Courez voir et entendre Le Discours. Incontournable.” Culturebox

“Un film aux trouvailles de mise en scène formidables et solides.” Bande à part

Fruits rouges : la profession redoute un effondrement des recettes à l’export 

par Abdelaziz Ghouibi – medias24.com – 23/09/2021

Le renchérissement des intrants et de la logistique que les opérateurs ne peuvent répercuter sur leurs prix de vente, inquiètent la profession.

« Au total, le surplus du coût de production et des frais d’approche est estimé à 30% », précise Amine Bennani, président de l’Association des producteurs des fruits rouges. L’augmentation concerne le plastique de couverture des serres, l’armature, le transport de la main d’œuvre ainsi que celui des marchandises exportées. Le tout taxé au taux de TVA le plus élevé.

« Par conséquent, si une hausse de la production est attendue, celle de la recette ne sera pas au rendez-vous », anticipe un gros producteur de la région de Larache. D’ailleurs, la même situation a été vécue lors de la dernière campagne.

Les volumes exportés lors de la campagne qui a pris fin en mai dernier avaient atteint 182.200 tonnes, contre 170.000 tonnes la saison précédente, mais les prix n’ont pas suivi la tendance haussière des intrants et autres frais d’approche – ce qui a tiré la recette des producteurs et exportateurs vers le bas. Et il est à craindre que le même scénario se produise, lors de la prochaine campagne dont les cultures sont en cours d’installation (fraise et framboise), d’autant que les professionnels s’attendent à une augmentation de la production, en particulier des myrtilles dont les nouvelles plantations devraient entrer en production cette année. Selon l’interprofession, entre 300 et 400 ha sont plantés annuellement avec ce petit fruit rouge.

L’espoir d’un rebond de la filière des fraises

Pour ce qui est de la fraise, dont l’installation devrait se terminer d’ici fin octobre prochain, les mêmes superficies que la campagne écoulée seront probablement reconduites.

Néanmoins, l’espoir reste de mise quant à la reprise de la filière, avec le recul de la pandémie de Covid-19 et l’atténuation de ses impacts sur la conjoncture internationale, en particulier la flambée des cours des intrants.

« Toujours est-il que les cultures des petits fruits rouges accrochent », concède un grand producteur et exportateur de la région de Larache. Car le Maroc dispose d’atouts indéniables pour assurer des produits de contre-saison par rapport aux pays d’exportation, explique-t-on. D’ou le développement fulgurant de ces cultures dans les zones tempérées froides. Il s’agit en particulier des fraises, framboises et myrtilles. Et rares sont les pays qui maîtrisent leur itinéraire technique, surtout pour les productions hors saisons qui commencent en novembre et se terminent en mai de l’année d’après.

Sur les cinq dernières années, la filière a poursuivi son développement, pour couvrir une superficie d’environ 10.000 ha. Au total, le Maroc compte près de 600 exploitations de fraisier dont la superficie varie de 0.2 à 70 ha.

La fraise continue de dominer avec 40% de la superficie. Elle est suivie de près par la framboise et la myrtille qui connaissent une évolution exponentielle. A noter que les deux tiers des superficies se trouvent à Larache, dans la région de Loukkous, suivie par la région de Souss-Massa, qui concentre 30% de la superficie totale.

La filière dispose également d’un outil de valorisation et de conditionnement à la pointe du progrès. Au total, 62 unités (congélation, emballage et conditionnement) sont installées dans les différentes régions de production.

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