Archives de septembre 23rd, 2021

A Dancharia, frontière d’Espagne, à moins de 30 km de Bayonne

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Volcan aux Canaries : le Maroc doit-il craindre le dioxyde de soufre ?

bladi.net – 22/09/2021

Volcan aux Canaries : le Maroc doit-il craindre le dioxyde de soufre ?

Les émissions de dioxyde de soufre produit par la lave émanant du volcan Cumbre Vieja sur l’île de La Palma ont déjà atteint le Maroc. Les experts indiquent toutefois qu’elles ne présentent aucun risque pour la santé.

Selon les prévisions des experts, ces émissions de dioxyde de soufre pourraient affecter toute l’Espagne en seulement deux jours. La région de Murcie et d’autres territoires situés dans le sud-est de la péninsule seraient les premières zones à être touchées, informe AS. D’ici à vendredi, l’ensemble du territoire espagnol serait couvert par ces émissions qui ne présenteront aucun risque pour la santé, rassurent les experts. « Ce n’est que dans les environs du volcan que ce nuage de soufre et de cendres est nocif », a expliqué à Cadena SER, le météorologue Juan David Pérez.

Cette prévision est basée sur les données obtenues dans la simulation réalisée par Mark Parrington, chercheur principal au Copernicus Atmospheric Monitoring Service, un programme de l’Union européenne lancé après l’éruption du volcan Cumbre Vieja à La Palma. Cette simulation montre l’évolution de la trajectoire du nuage de dioxyde de soufre et prévient que ces émissions seront dirigées dans les prochaines heures vers l’Afrique, notamment le nord du Maroc, avant d’atteindre presque tout le territoire espagnol.

L’Algérie ferme son espace aérien aux avions marocains

par Romuald Ngueyap – agencecofin.com – 23/09/2021

L'Algérie ferme son espace aérien aux avions marocains

Le 24 août dernier, l’Etat algérien annonçait la rupture unilatérale de ses relations diplomatiques avec le Maroc, évoquant des actes hostiles incessants menés par son voisin. L’escalade des tensions entre les deux pays, membres de la Ligue arabe, vient de franchir un nouveau cap d’exacerbation. 

Les avions civils et militaires marocains, ainsi que les aéronefs immatriculés dans le royaume chérifien, sont interdits d’accès à l’espace aérien algérien depuis le mercredi 22 septembre. La décision a été prise ce même jour, par le Conseil suprême de sécurité, « face à la poursuite des provocations marocaines et des pratiques hostiles ». Un conseil dirigé par le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, aux côtés du commandant suprême des forces armées et du ministre de la Défense nationale.  

Pour le moment, le Maroc n’a pas officiellement réagi à cette décision. Selon une source à Royal Air Maroc (RAM), interrogée par Reuters, cette fermeture n’affecterait que 15 vols hebdomadaires de la compagnie nationale marocaine, reliant le Maroc à la Tunisie, la Turquie et l’Egypte, et survolant l’espace aérien algérien. Des liaisons qui, à en croire l’informateur, pourraient être réacheminées au-dessus de la mer Méditerranée. Mais RAM reste pour le moment silencieuse sur une éventuelle modification de ses plans de vol.

Les voyages commerciaux sont suspendus entre le Maroc et l’Algérie depuis mars 2020, à cause de la pandémie de Covid-19. L’ouverture partielle du ciel marocain le 15 juin 2021 n’a pas profité à l’Algérie. Ainsi, depuis lors, il fallait une autorisation exceptionnelle pour effectuer un vol entre l’Algérie et le Maroc. 

Pour rappel, les deux pays nord-africains sont opposés sur plusieurs fronts depuis des années. Parmi les dossiers les plus épineux figurent celui de l’indépendance du Sahara occidental où Alger a toujours montré son soutien au Front Polisario, et celui de l’autodétermination de la Kabylie où Rabat se pose à son tour en soutien de la cause kabyle. L’Algérie accuse d’ailleurs le Maroc de soutenir le MAK, un groupe séparatiste kabyle que le gouvernement qualifie d’organisation terroriste et qui serait impliqué dans les récents incendies de forêt dévastateurs, principalement en Kabylie, qui ont tué au moins 90 personnes. Ce que dément le MAK. 

Dakhla Atlantique, le futur Tanger-Med du Sahara

par Mehdi Michbal – medias24.com – 22/09/2021

En lançant les travaux de construction en eaux profondes du Port Dakhla Atlantique, le Maroc vient de s’engager dans un projet aux dimensions pharaoniques, à l’image de l’inauguration, au début des années 2000, du port Tanger Med. A Dakhla, le Royaume compte ériger un nouveau port géant, aux capacités rivalisant avec les grands ports mondiaux, avec un investissement de 12,4 milliards de dirhams.

Le chantier confié, à la suite d’un appel d’offres international, au tandem marocain SGTM-Somagec nécessitera au moins huit ans de travaux et sera opérationnel à l’horizon 2030.

Ce port, qui servira à la fois à la pêche et au commerce de marchandises, sera doté d’une conception évolutive et extensible. Il sera également adossé à une zone industrialo-logistique de 1.650 hectares.

Proposé en 2015 par le CESE dans son modèle de développement des provinces du Sud, rapport commandé par le Roi, ce port permettra tout d’abord de dynamiser de manière très forte l’activité économique de la région de Dakhla et de toutes les provinces en question. Mais au-delà de cet enjeu de développement régional, il en revêt d’autres encore plus grands. Aussi bien sur le plan économique que sur le plan géostratégique.

Les dimensions géostratégiques de Dakhla Atlantique

Président de l’Institut marocain de l’intelligence stratégique (IMIS), Abdelmalek Alaoui y voit un projet à dimension africaine, avec des enjeux stratégiques pour tout le continent. Sa réflexion autour du projet, Abdelmalek Alaoui la structure en quatre dimensions :

Première dimension qui dépasse les enjeux de développement nationaux : la diversification des points d’arrivée vers l’Afrique.

« Les principaux points d’entrée maritimes vers le continent sont situés sur le Golfe de Guinée, où il y a un engorgement des ports de Lomé et de Cotonou, principaux ports d’ouverture vers le golfe, surtout que le port de Cotonou vit, depuis un an, une crise profonde sur fond de révision de barrières tarifaires qui bloquent l’accès vers le Nigéria », explique le président de l’IMIS. « Quand on analyse ce contexte régional, le Maroc est en train de faire une complémentarité terre-mer à partir de Dakhla. Sachant que la jonction route a été définitivement sécurisée à travers le passage de Guerguerate », ajoute-t-il.

En plus de la diversification des points d’entrée concentrés aujourd’hui sur le golfe de Guinée, le port de Dakhla permettra, selon Abdelmalek Alaoui, de baisser de manière sensible les coûts du fret vers le continent.

« Le coût du fret vers le golfe de Guinée est extrêmement élevé. Envoyer un conteneur, depuis l’Europe au port de Cotonou, coûte trois fois plus cher que de l’envoyer à Shenzhen en Chine. Parce qu’il y a des situations de monopole des opérateurs portuaires, notamment français, alliées à l’étroitesse du marché et à la faible valeur ajoutée des produits. Ces deux ports (Lomé et Cotonou) sont, par exemple, les premiers ports d’Afrique en matière de véhicules d’occasion européens. Le projet Dakhla Atlantique fait donc sens, aussi bien pour diversifier les points d’entrée vers le continent, au-delà du golfe de Guinée, que pour baisser les coûts logistiques vers le continent », précise le consultant.

La deuxième dimension géostratégique à prendre en compte, d’après lui, s’inscrit dans le prolongement de la décision américaine de reconnaître la marocanité du Sahara.

« Avec cette décision, il n’y a plus aucune entrave juridique, notamment pour les bateaux qui battent pavillon américain pour pouvoir accoster dans les provinces du Sud. Car il n’y a plus de risque de recours par les juridictions américaines sur les produits qui peuvent arriver de ces provinces. Même si la position de l’Union européenne n’est pas encore très claire sur ce sujet, la décision américaine reste la plus importante. Car là où il y a le plus fort risque d’amendes, c’est dans les juridictions d’extraterritorialité de New York », signale Abdelmalek Alaoui.

La reconnaissance américaine de la marocanité du Sahara est également une sorte de « blanc-seing donné à l’investissement dans les provinces du Sud », ajoute-t-il.

Troisième dimension soulevée par Abdelmalek Alaoui, ce qu’il appelle « un élément d’opportunité » : « Dakhla a une centaine d’hôtels en construction, elle commence à avoir une offre robuste en matière d’éducation, de lieux de vie, de tourisme… Elle va être en capacité d’accueillir des talents qui vont venir travailler dans les zones d’activités industrielles accolées au port. La composante soft est importante. Et tout cela est cohérent avec le nouveau dessein territorial du Maroc et le discours de Sa Majesté de fin 2018 qui consacre Agadir, comme étant la nouvelle capitale du centre. On a un glissement du centre de gravité du Maroc vers le sud pour réaffirmer l’identité du pays et son rôle de moteur des partenariats Sud-Sud. Ce qui nécessite logiquement la présence d’un grand port dans la région », explique le consultant.

Dakhla, le « Jebel Ali » marocain

Cette composante soft, le Maroc y travaille assidûment en effet. Avec notamment le réaménagement de l’actuel port ilôt de Dakhla en port de plaisance. 

Ce port îlot est aujourd’hui la seule porte d’entrée maritime de la région Dakhla Oued Eddahab. Il abrite les activités de pêche, de commerce (hydrocarbures et poissons congelés notamment) et autres activités connexes. Son plus grand atout, c’est son emplacement : l’immense baie de 400 km2 de Dakhla. Un site qui sera revalorisé pour devenir un pôle touristique de premier plan.

Le port actuel va évoluer vers un port de plaisance et de sports nautiques, à passagers (lignes maritimes avec les îles Canaries) et, éventuellement, de croisière grâce à son atout majeur de liaison directe mer/désert, avec un aménagement pertinent de son interface avec la ville, comme le détaille l’Agence nationale des ports (ANP) dans un appel d’offres, lancé en février 2021, pour le choix du prestataire qui prendra en charge les premières études pour la réalisation de ce chantier.

La requalification ne portera pas que sur le port, mais sur tout le domaine public alentour. Un domaine qui comprend actuellement une zone d’activité portuaire de 270 ha qui pourrait être affectée, souligne l’ANP dans son appel d’offres, à des activités touristiques, d’animation et de loisirs.

Ces deux chantiers, lancés en parallèle, indiquent clairement l’intention de l’État : faire de Dakhla un hub maritime, économique et industriel, mais aussi une destination touristique, un lieu de vie agréable pour la population qui y habite et celle qui sera appelée à y résider, pour accompagner le développement économique et industriel de la région.

« La vocation de Dakhla est multimodale, c’est à la fois une ville touristique et une ville qui a un énorme potentiel industriel avec ce projet Dakhla Atlantique. Ça va être ce que Jebel Ali est à Dubaï, la capitale de l’émirat qui doit son développement à son port artificiel, considéré comme le plus grand du monde et le plus important au Moyen-Orient », résume Abdelmalek Alaoui dans un parallèle qui fait sens.

Autre dimension stratégique, et pas des moindres : la dimension écologique face aux enjeux mondiaux de décarbonation industrielle.

Pour le président de l’IMIS, Dakhla a tous les atouts pour être une zone industrielle eco-friendly : « Dakhla bénéficie du vent et d’une forte exposition au soleil. Il y a la possibilité d’installer de grandes capacités de production d’énergie propre. Les investissements industriels accolés au port peuvent être des investissements décarbonés, et exportables sans taxe carbone vers l’UE notamment », signale notre consultant.

Ce projet ainsi que celui du port îlot s’inscrivent, pour rappel, dans le cadre du nouveau modèle de développement des provinces du Sud, lancé en 2015 par le Roi. Un modèle qui vise à faire des régions du Sud des pôles de compétitivité économique et un trait d’union avec le prolongement africain du Maroc. Dakhla a été identifiée dans ce modèle, comme un des pôles de compétitivité du Sud, au vu de son potentiel maritime, agricole, industriel, touristique et énergétique.

La région dispose, en effet, d’une richesse halieutique permettant de pêcher jusqu’à 7 millions de tonnes de pélagiques. Un potentiel qui devrait être valorisé dans des unités industrielles tournées vers l’export, accolées à Dakhla Atlantique.

L’environnement de la région favorise aussi la culture sous serre de primeurs, destinés également à l’export (Europe, USA…). Un flux qui passe aujourd’hui par le port d’Agadir et qui sera, dans le futur, traité dans le port Atlantique de Dakhla. La région produit déjà 36 000 tonnes de tomates cerises et de melons, cultivés dans des exploitations de plus de 450 ha.

Le potentiel touristique est également considérable, notamment dans la baie de Dakhla et son arrière-pays.

Les deux projets maritimes, qui vont de pair, devront, comme ce qui a été précédemment réalisé à Tanger, aider la région à réaliser ce potentiel logistique, maritime, industriel, agricole et touristique. Et étendre ces activités à des domaines jusque-là insoupçonnables grâce à la zone de libre échange continentale (Zlecaf), entrée en vigueur cette année.

Avec la Zlecaf, Dakhla pourra attirer des IDE (investissements directs à l’étranger) du monde entier

Venue corriger une aberration africaine majeure, celle de la faiblesse des échanges entre pays du même continent, qui sont aujourd’hui les plus faibles au niveau mondial, la Zlecaf présente une opportunité unique pour faire du port Dakhla Atlantique un véritable hub commercial et industriel pour le continent. Un hub à même d’attirer aussi bien des investisseurs nationaux qu’internationaux qui ciblent un marché africain, déjà, florissant et qui le sera davantage dans les prochaines années.

Les échanges intra-africains ne représentent aujourd’hui que 16%. Un chiffre dérisoire comparé au commerce intra-européen (67%), entre pays asiatiques (61%) ou entre les pays d’Amérique du Nord (50%). Une faiblesse due essentiellement aux barrières tarifaires et non tarifaires entre les pays du continent, ainsi qu’à la faiblesse des infrastructures permettant une fluidité des échanges.

L’exemple du Maroc est très parlant à cet égard. Alors que le Royaume est particulièrement actif sur le continent, à travers ses entreprises, ses banques, ses investissements directs en Afrique de l’Ouest, mais aussi grâce à une industrialisation relativement évoluée par rapport à la quasi-majorité des pays du continent, ses exportations vers les pays africains ne représentent que 3,2% du total de ses exportations vers le reste du monde. Idem au niveau des importations, où la part des achats venant d’Afrique est, à peine, de 2,5%, comme le signalait un récent avis du CESE sur l’intégration africaine.

La création de cette zone vise à corriger cette donne, permettant ainsi d’augmenter le niveau de commerce intra-africain de près de 25% à moyen terme, pour atteindre 52% à long terme.

Dès la levée des barrières douanières, les entreprises marocaines auront à terme accès à un marché de 1,2 milliard d’individus, représentant un PIB total de 2.500 milliards de dollars. Dans une étude présentée en 2018 à l’occasion du Forum Afrique Développement, Attijariwafa bank a fait une simulation assez intéressante à ce sujet. Partant d’un scénario de suppression à court terme de 50% des mesures non tarifaires et d’une réduction de 30% des coûts de transaction, l’étude estime que le commerce intra-africain devrait augmenter de 52% d’ici 2022, par rapport à un scénario de référence sans Zlecaf. Les exportations de produits industriels devraient enregistrer la hausse la plus élevée, selon la même étude.

La part des échanges intra-africains pourrait dépasser alors 20% du commerce extérieur total, en moyenne pour l’ensemble des pays africains, soit un niveau significativement au-dessus de la part actuelle des exportations vers la Chine et les États-Unis, mais sensiblement inférieur à celle de l’Union européenne (31% en 2017), prévoit l’étude présentée par Attijariwafa bank.

La construction du Port Dakhla Atlantique qui coïncide – et ce n’est pas un hasard – avec l’entrée en vigueur de cette zone de libre échange fait ainsi sens. Ce port, adossé à une zone industrielle, pouvant devenir un hub industriel, de premier plan, pour les entrepreneurs marocains désireux d’exporter vers l’Afrique à moindre coût : en bénéficiant de la levée des barrières tarifaires, mais aussi de la proximité géographique (terre-mer) qui réduira sensiblement les coûts logistiques.

Et ce qui s’applique aux exportateurs marocains peut s’appliquer également aux exportateurs étrangers qui ciblent le continent. Et ils sont très nombreux.

La Zlecaf peut ainsi accélérer le flux des IDE vers le continent. Un industriel chinois, japonais, américain ou européen verra plus d’intérêt à venir s’installer en Afrique si le continent devient un espace ouvert au commerce. Cela lui donnera accès à des matières premières à faible coût, à une ressource humaine jeune et abondante et à un marché de plus d’un milliard d’habitants, dont la population va doubler d’ici 2050 selon les projections démographiques.

Et ce flux va profiter essentiellement aux pays qui offrent des infrastructures logistiques modernes permettant une fluidité des échanges. Ce fut le cas pour Tanger Med, devenu en quelques années, un centre mondial de l’industrie automobile, grâce à son infrastructure portuaire ; mais aussi aux différents accords de libre échange signés par le Maroc, qui permettent aux producteurs installés à Tanger d’exporter vers toutes les destinations du monde (ou presque), sans avoir à subir des barrières tarifaires.

Le Maroc, qui reçoit déjà un flux massif d’IDE, l’un des plus importants d’Afrique, est en cela bien positionné pour en capter de nouveaux qui émergeront avec la Zlecaf. La zone de libre échange est juridiquement entrée en vigueur ce 1er janvier 2021, mais ne devra être concrétisée qu’après la fin des négociations autour des termes techniques et réglementaires qui l’encadreront (rythme de levée des droits de douane, règles d’origines…). Des négociations qui devraient aboutir rapidement, comme nous le confiait Abdou Diop, président de la commission Afrique de la CGEM, mais à un rythme progressif concernant la baisse des tarifs douaniers pour arriver, au terme de quelques années, à une levée totale des barrières douanières. Le temps que Dakhla Atlantique sorte de terre…

Bilan Covid-19 : 1.702 nouveaux cas et 31 décès annoncés ce mercredi

lematin.ma – 22/09/2021

Bilan Covid-19 : 1.702 nouveaux cas et 31 décès annoncés ce mercredi

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 1.702 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 923.924 le nombre total des cas de contamination. 19.629 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 8.643.246 depuis le début de la pandémie. Le taux de positivité passe à 8,67%

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 890.734 avec 2.451 nouvelles rémissions ce mercredi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 96,4%.

Le ministère a également annoncé 31 nouveaux décès enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 14.040 et le taux de létalité à 1,5%.

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 19.150 personnes (-780), dont 1.287 cas graves (-31). Il a souligné en outre que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid est passé à 24,5%

Le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 21 580 332 (+168.423) pour la première dose et 17.943.587 (+179.217) pour la deuxième.

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 653 à Casablanca-Settat : 500 à Casablanca, 46 à Mohammedia, 31 à Nouaceur, 24 à Berrechid, 15 à Settat, 14 à El Jadida, 12 à Médiouna, 8 à Sidi Bennour et 3 à Benslimane.
  •  416 à Rabat-Salé-Kénitra : 101 à Kénitra, 92 à Skhirate-Témara, 81 à Rabat, 61 à Salé, 36 à Sidi Kacem, 25 à Khémisset et 20 à Sidi Slimane.
  • 190 à Tanger-Tétouan-Al Hoceima : 64 à Tanger-Assilah, 49 à Tétouan, 29 à M’Diq-Fnideq, 21 à Al Hoceima, 14 à Chefchaouen, 9 à Larache, 3 à Fahs Anjra et 1 à Ouezzane.
  • 86 à l’Oriental : 32 à Oujda-Angad, 13 à Berkane, 12 à Taourirt, 11 à Guercif, 8 à Nador, 7 à Jerada, 2 à Figuig et 1 à Driouch.
  • 75 à Marrakech-Safi : 31 à Safi, 20 à Marrakech, 8 à El Kelâa des Sraghna, 8 à Essaouira, 4 à Chichaoua, 2 à Youssoufia, 1 à Al Haouz et 1 à Rehamna.
  •  69 à Beni Mellal-Khénifra : 51 à Khouribga, 11 à Béni Mellal, 3 à Fquih Ben Salah, 3 à Azilal et 1 à Khénifra.
  • 65 à Fès-Meknès : 25 à Fès, 20 à Taza, 9 à Sefrou, 7 à Meknès et 4 à Taounate.
  • 58 à Souss-Massa : 11 à Agadir Ida ou Tanane, 9 à Inezgane-Ait Melloul, 7 à Taroudant, 2 à Tata, 1 à Tiznit et 1 à Chtouka-Ait Baha.
  • 23 à Dakhla-Oued Eddahab : La totalité des cas a été enregistrée à Oued Ed-Dahab.
  • 19 à Guelmim-Oued Noun : 12 à Guelmim, 5 à Sidi Ifni et 2 à Tan Tan.
  • 17 à Draâ-Tafilalet : 7 à Zagora, 5 à Tinghir, 2 à Errachidia, 2 à Ouarzazate et 1 à Midelt.

Transavia pense de nouveau à une « base » à Bruxelles

par François Duclos – air-journal.fr – 23/09/2021

Transavia pense de nouveau à une « base » à Bruxelles | Air Journal

La compagnie aérienne low cost Transavia Netherlands étudie de nouveau la possibilité de lancer des vols au départ de l’aéroport de Bruxelles, un projet abandonné l’année dernière pour cause de pandémie de Covid-19.

Une porte-parole de la filiale de KLM spécialisée dans le vol pas cher a confirmé au quotidien Het Financieele Dagblad qu’elle étudie la possibilité d’ajouter Bruxelles-Zaventem à son réseau, en plus de ses opérations au départ d’AmsterdamEindhoven et Rotterdam. En raison de la reprise actuelle du marché européen, Transavia « cherche de nouvelles opportunités », a-t-elle déclaré. L’occasion  donc de relancer le projet dévoilé fin 2019, qui prévoyait 9 nouvelles liaisons saisonnières pour l’été 2020 au départ de Bruxelles : Agadir au Maroc, Alicante et Ibiza en Espagne, Vérone en Italie, Corfou, Héraklion et Thessalonique en Grèce, Faro au Portugal et Tel Aviv en Israël. La pandémie avait mis fin à ce projet, qui aurait vu deux Boeing 737-800 de 189 sièges opérer depuis Zaventem mais sans base proprement dite.

Selon Transavia, la décision de s’installer éventuellement en Belgique n’est « pas directement le résultat » de la décision controversée du gestionnaire d’Amsterdam-Schiphol d’augmenter les redevances pour combler les pertes liées à la pandémie. La porte-parole a cependant reconnu dans le quotidien que Schiphol « affiche une énorme augmentation alors que nous subissons encore des millions de pertes », tandis que le CEO de Transavia Marcel de Nooijer précisait : « cela entraînera une énorme augmentation de nos coûts. Nous allons payer près de 20 millions d’euros de plus par rapport à 2019. Vous ne verrez cela dans aucun autre aéroport. Schiphol est notre port d’attache, mais pas à n’importe quel prix ». L’augmentation annoncée est « ironique et injuste », a-t-il ajouté.

Trafic aérien : les MRE sauvent la mise

telquel.ma – 22/09/2021

Après des mois de vaches maigres, le trafic aérien a pu renaître de ses cendres et retrouver petit à petit le rythme durant la période estivale, tiré par la rentrée des Marocains résidant à l’étranger (MRE), suite à la programmation de vols spéciaux pour leur permettre de regagner le royaume.

Un MRE brandissant un passeport marocain à l’aéroport Mohammed V de Casablanca, le 15 juin 2021. Crédit: Yassine Toumi/TelQuel

Chiffres à l’appui : durant le seul mois d’août 2021, le trafic international commercial des aéroports du Maroc a récupéré 82% du trafic passagers de 2019, un taux rivalisant avec celui des pays du bassin méditerranéen, notamment la France (70 %), l’Espagne (68 %), et la Turquie (76 %).

Cette performance s’explique, selon l’Office national des aéroports (ONDA), par l’évolution importante du trafic aérien, suite aux instruction royales pour accompagner le lancement de l’opération Marhaba 2021.

Dans cette optique, plusieurs lignes ont été créées et de nombreuses fréquences ont été renforcées par les compagnies aériennes, contribuant ainsi à consolider la connectivité aérienne du Maroc durant cette période.

En plus de Royal Air Maroc et d’Air Arabia, 43 compagnies aériennes internationales ont desservi le Maroc (Ryanair, Tui Airways, Air France…), dont certaines pour la première fois, notamment El Al Israel Airlines (Marrakech-Ménara) et Transavia Hollande (Fès-Saïs).

Cerise sur le gâteau : plusieurs nouvelles lignes aériennes ont été créées, dont notamment les liaisons Casablanca-Düsseldorf, Marrakech-Saragosse, Fès-Rotterdam, Oujda-Murcie, Rabat-Malaga, Agadir-Lisbonne.

Les indicateurs touristiques remontent

Et pour résultats, les indicateurs du secteur touristique se sont redressés durant les mois de juin et juillet, suite à la réouverture progressive des frontières nationales à partir du 15 juin et aux dispositifs particuliers mis en place dans le cadre de l’opération Marhaba, selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF).

Ainsi, le nombre des arrivées s’est raffermi au deuxième trimestre 2021 pour avoisiner les 412.000 arrivées contre à peine 8.300 au même trimestre de l’année précédente, alors qu’au terme du premier semestre 2021, le repli du nombre des arrivées s’est atténué à -57,3 %, contre 63,5 % il y a une année.

En ce qui concerne la connectivité, les aéroports marocains ont été connectés à 101 plateformes aéroportuaires internationales. L’aéroport Casablanca Mohammed V occupe la première place avec 75 liaisons aériennes, suivi de Marrakech Menara (58), Fès Saiss (34), Tanger Boukhalef (28) et Nador El Aroui (18).

Plus de 3,5 millions de passagers cet été

Durant la période allant du 15 juin au 31 août 2021, les aéroports du Maroc ont affiché un bon bilan malgré la conjoncture liée à la pandémie de Covid-19. Ainsi, 3.560.526 passagers ont été accueillis à travers 31.202 vols internationaux, ce qui représente un taux de récupération de 65% pour les passagers et 77% pour les mouvements, par rapport à la même période de l’année 2019.

Par site, l’aéroport Casablanca-Mohammed V a accueilli 1.457.154 passagers internationaux, récupérant ainsi 58% du trafic de 2019, suivi par l’aéroport de Marrakech (565.680 passagers), qui a enregistré un taux de récupération de 46%.

D’autres aéroports ont même dépassé leur trafic de 2019, à savoir, notamment, les aéroports de Tétouan (133 %), Nador (127 %), Tanger (114 %), Al Hoceima (106 %) et Oujda (105 %).

Une répartition du trafic aérien international commercial par faisceau géographique fait ressortir que le trafic avec le continent européen et l’Amérique du nord s’est démarqué avec des taux de récupération très significatifs par rapport à la même période de l’année 2019, respectivement de l’ordre de 74 % et de 65 %, tandis que les autres segments ont enregistré un taux au-dessous de 50 % du trafic enregistré en 2019.

L’Europe en tête

Une part importante du trafic international a été enregistrée avec l’Europe. Les cinq premiers pays en tête du classement sont la France, l’Espagne, la Belgique, l’Italie et l’Allemagne.

En outre, le bilan montre qu’avec un taux de récupération de 64% par rapport à la même période de 2019, le trafic aérien domestique, qui représente 11% du trafic global, a enregistré 460.856 passagers.

Et pour garantir le succès de cette reprise, l’ONDA a mis en place des dispositifs au niveau des différents aéroports du Maroc pour accueillir les voyageurs dans le strict respect des mesures de protection.

Ainsi, 16 aéroports du Maroc ont reçu l’accréditation Airport Health d’ACI World (Airport Council International), confirmant qu’ils prennent toutes les précautions nécessaires pour limiter tout risque sanitaire, conformément aux recommandations de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) et des “guidelines” du Conseil international des aéroports.

Il s’agit de Casablanca, Marrakech, Agadir, Rabat, Oujda, Fès, Tanger, Ouarzazate, Nador, Essaouira, Al Hoceima, Errachidia, Tétouan, Dakhla, Laâyoune et Tan-Tan.

Eliminatoires mondial 2022 : La Fédération guinéenne de football choisit le Grand Stade d’Agadir

par Maimouna Sané – senego.com – 22/09/2021

La Fédération guinéenne de football (FEGUIFOOT) a finalement choisi de faire jouer son équipe nationale au Grand Stade d’Agadir (Maroc), annonce la Confédération africaine de football (CAF) dans un document faisant état des stades homologués pour les prochaines journées des éliminatoires de la Coupe du monde 2022.

A la mention, Guinée, la CAF a souligné le Grand Stade d’Agadir. D’ailleurs, les deux autres sélections de cette poule à savoir les Lions de l’Atlas du Maroc et les Djurtus de Guinée Bissau doivent
recevoir sur les installations du Royaume chérifien.

L’équipe marocaine recevra ainsi au Stade Moulay Abdallah de Rabat au moment où la sélection bissau-guinéenne aura comme stade de repli le Complexe Mohamed V de Casablanca où elle jouera contre la sélection marocaine.

Lors de la 3-ème et 4-ème journée, la Guinée Bissau aura une double confrontation contre le Maroc tandis que la Guinée jouera deux matchs contre le Soudan, l’autre équipe du groupe I.

Dans un entretien avec les médias guinéens, vendredi dernier, le Secrétaire général de la FEGUIFOOT, avait émis le souhait de l’instance dirigeante du football guinéen de jouer ses matchs au Sénégal

3ÈME ÉDITION DU B2B KITE SUMMIT MAROC, DAKHLA 24-28 SEPTEMBRE 2021

Dakhla Spot Online – 23/09/2021

Sommet européen des entrepreneurs Kite-Surfers 250 participants.

MAROC, DAKHLA 24-28 SEPTEMBRE 2021

Faisant partie des destinations touristiques mondiales des sports d’exceptions (kite-surf wing- foil..), Dakhla accueille pour la troisième fois consécutive le B2B kite summit avec la participation de plus de 250 entreprises.

En partenariat avec le groupe Dakhla Attitude, 250 entrepreneurs se retrouveront pendant 3 jours à Dakhla; pour parler business, stratégie, construire des partenariats et identifier de nouveaux marchés.

Le sommet européen se déroulera conformément aux exigences sanitaires et sécuritaires exigés par les autorités sous la conjoncture actuelle liée au Covid-19.

Le B2B kite summit est un accélérateur de rencontres et d’innovation avec beaucoup d’intervenants, d’athlètes et d’entrepreneurs de renommée internationale. Cet événement est une plateforme qui permet de mettre en avant les atouts du Maroc, et le développement de la région Dakhla Oued Ed-Dahab.

Le B2B s’étale sur 4 jours avec au programme du Kite-surf, du networking, des débats, des keynotes et des soirées spéciales, mettant encore une fois Dakhla sur le devant de la scène par rapport à son coté business (MICE) et surtout sport et détente.

Dakhla restera et continuera à être un atout majeur pour le développement économique et touristique de la région.

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