Archives de septembre 25th, 2021

Qui est Fatima-Zahra Mansouri, nouvellement élue Maire de Marrakech ?

Ouahbi and Fatima-Zahra Mansouri visit Rehamna province – PAM

Première femme maire élue à Marrakech en 2009, Fatima-Zahra Mansouri vient de décrocher une nouvelle fois la présidence du Conseil de la ville ocre.

Fatima-Zahra Mansouri, née le 3 janvier 1976 à Marrakech, Descendante de l’une des familles les plus connues de Marrakech, Fatima-Zahra Mansouri est la fille de l’ancien Pacha (titre de gouverneur) de Marrakech, Abderrahmane Mansouri.

Avocate de formation, elle est plus connue pour avoir été la première femme maire élue à Marrakech en juin 2009. Elle quitte son poste en 2015 et le retrouve en 2021.

Son premier passage à la tête de la marie avait été marqué par un jugement du tribunal administratif prononcé un mois après son élection, annulant les élections communales au niveau de la circonscription de Ménara. La Cour d’appel administrative avait ensuite rejeté l’ensemble des recours portant sur la remise en cause du processus électoral au niveau de cette circonscription ayant amené la mandataire de la liste additionnelle du Parti authenticité et modernité (PAM), à la tête du Conseil communal de la ville.

Sa carrière politique, cette Avocate de formation, l’a commencé comme conseillère municipale pour le PAM. Un parti où elle occupe, depuis 2016, le poste de présidente du Conseil national.

En 2014, le magazine Forbes l’a classée à la tête des 20 jeunes femmes les plus influentes d’Afrique.

Pour rappel, Fatima-Zahra Mansouri s’est présentée à la présidence du Conseil de la ville de Marrakech, après que son parti ait obtenu la première place, soit 48 sièges dans les cinq arrondissements de la ville, à savoir Gueliz, Menara, Nakhil, Médina et Sidi Youssef Ben Ali, sur un total de 179 composant le Conseil communal.

Qui est Nabila Rmili, la nouvelle maire de Casablanca ?

lesiteinfo.com – 24/09/2021

Elue en début de semaine nouvelle présidente du Conseil communal de Casablanca, Nabila Rmili (RNI) devient à 47 ans la première femme à occuper ce poste à la capitale économique du Royaume.

Née à Casablanca en 1974, Rmili est médecin de formation et titulaire d’un doctorat en médecine générale de la faculté de médecine et de pharmacie de la même ville.

Au début de sa carrière professionnelle, elle a travaillé au service des urgences du Centre hospitalier provincial de Ouazzane, de 2002 à 2005, puis en tant que médecin-chef de l’espace santé des jeunes à la préfecture d’arrondissements Casa-Anfa, entre 2006 et 2010.

Elle a occupé ensuite le poste de déléguée du ministère de la santé à la préfecture d’arrondissements Ben M’sik, entre 2010 et 2014, déléguée du ministère de la santé à la préfecture d’arrondissements Casa-Anfa, entre 2014 et 2017, puis directrice régionale de la santé de Casablanca-Settat, depuis 2017.

Rmili compte à son actif une riche expérience associative et politique. Elle est membre du bureau politique du Rassemblement national des indépendants (RNI), coordinatrice préfectorale du parti, vice-présidente du conseil de la ville de Casablanca, présidente de l’association des professions de la santé du RNI, présidente de l’association marocaine de solidarité et Secrétaire générale de l’association Joud pour la solidarité. La nouvelle présidente du conseil communal de Casablanca est mariée et mère de 2 enfants.

QUI EST ASMAA RHLALOU, PREMIÈRE MAIRE FEMME DE LA VILLE DE RABAT ?

fr.le360.ma – 25/09/2021

Asmaa Rhlalou - RNI - Maire de Rabat

Asmaa Rhlalou, qui a été élue vendredi présidente du Conseil de la ville de Rabat, est née à Rabat où elle a fait carrière en tant que journaliste.

Rédactrice au quotidien l’Opinion (desk économique) depuis 1997, Asmaa Rhlalou est titulaire d’un doctorat en économie et Droit des affaires de l’Université de Perpignan en France (2006).

Elle a entamé sa carrière politique au sein du Parti de l’Istiqlal (PI) depuis 1997 à 2007. Puis elle est devenue membre du Conseil national du Rassemblement national des indépendants. Elle a été élue députée RNI pendant le quinquennat législatif (2016-2021) sur la liste nationale réservée aux femmes à la Chambre des représentants.

Pendant ce mandat, Asmaa Rhlalou était membre de la commission des finances et du développement économique, avant d’occuper le poste de secrétaire au sein du bureau de la Chambre basse.

Rhlalou est aussi membre du Conseil mondial de l’eau, actrice associative dans les questions des femmes en situation de vulnérabilité et vice-président du Festival international des arts et de la culture de Rabat. 

Éruptions volcaniques aux Canaries : Vrai ou faux risque Tsunamique sur le littoral Atlantique ?

par Oussama ABAOUSS – lopinion.ma – 24/09/2021

Les scientifiques qui ont par le passé élaboré les diverses simulations d’éruptions volcaniques aux Canaries n’ont pas exclu la possibilité d’un embrasement qui déchaînerait un tsunami. Invitation à la vigilance…

Éruptions volcaniques aux Canaries : Vrai ou faux risque Tsunamique sur le littoral Atlantique ?

Depuis dimanche dernier, la Nature reprend ses droits dans une partie de l’archipel des îles Canaries. Un demi-siècle après son dernier réveil, le volcan Cumbre Vieja situé, dans le Sud de l’île de La Palma, a entamé un nouvel épisode d’éruption volcanique. Si le phénomène n’a pas fait de morts parmi les populations locales, les dégâts matériels sont impressionnants.

La coulée de lave qui chemine tranquillement vers l’océan a détruit sur son passage près de 154 hectares de terrain et 320 bâtiments. Selon l’Institut volcanologique des Canaries (Involcan), l’éruption du « Vieux Sommet » (traduction littérale : Cumbre Vieja) pourrait durer « entre 24 et 84 jours », avec à la clé d’importantes émanations de gaz et de fumées. Entre 6000 et 11.500 tonnes de dioxyde de soufre sont ainsi recrachées quotidiennement dans l’atmosphère.

Le nuage, qui a déjà atteint les côtes marocaines et la péninsule ibérique, devrait ensuite remonter vers les îles Baléares et le Sud de la France, selon les projections du programme Copernicus.

Le risque de tsunami

Les répercussions de ce phénomène sur le Maroc pourraient cependant s’étendre au-delà des simples nuages de gaz. Face à une catastrophe naturelle dont les forces sont indomptables, les scientifiques prédisent plusieurs scénarios probables dont le pire donne des sueurs froides à l’ensemble des pays de l’Atlantique.

En 2001, un groupe de scientifiques avait développé une théorie qui décrit la possibilité qu’une éruption volcanique violente dans les îles Canaries puisse causer un mégatsunami.

Cette hypothèse se base sur l’existence d’une supposée faiblesse du terrain par endroits autour du volcan. « Un tsunami causé par des éruptions volcaniques se forme théoriquement suite à un glissement de terrain des versants du volcan : un collapse, qui se retrouve dans l’océan.

Le grand volume de la terre qui pénètre dans l’eau provoque une vague proportionnellement équivalente, qui ensuite se propage en s’amplifiant », explique Pr Iz-Eddine El Amrani El Hassani, pétrologue géochimiste à l’Institut Scientifique de Rabat.

Un scénario peu probable

Le postulat cauchemardesque de ce « worst-case scenario » a cependant été démenti plusieurs fois depuis la publication de cette théorie. « Personnellement, je me base sur les données qui nous arrivent au fur et à mesure. Il y a sur place une antenne de l’Institut géographique national espagnol, ainsi que d’autres instituts qui ont des capteurs sur place et qui nous donnent des informations sur la situation. Avant l’éruption, la communauté scientifique a vu venir le phénomène en suivant plusieurs indices que les nouvelles technologies pouvaient mettre en évidence.

Grâce à cela, il a été constaté que la zone d’éruption a une aire très localisée. Le scénario le plus pessimiste est basé sur l’éventualité d’un cataclysme dont la dimension toucherait toute la niche d’arrache ment de la grande masse de l’île. Là, il est évident que nous sommes loin de ce cas de figure puisque les paramètres relayés indiquent une zone très limitée, ce qui explique d’ailleurs que les autorités locales n’ont pas fait évacuer toute l’île », nous explique pour sa part Pr Nacer Jabour, chef de division à l’Institut National de Géophysique.

La vigilance est de rigueur

Selon les dernières informations provenant de cette île peuplée de 85.000 habitants, près de 6 .100 personnes (dont 400 touristes) ont été évacuées depuis le début de l’éruption. Plusieurs vidéos qui ont circulé dans les médias et les réseaux montrent l’impressionnant cheminement de la coulée de lave qui ravage tout sur son passage.

À ce stade, les spécialistes ne sont pas certains que les ruisseaux de magma atteindront l’océan, puisque la vitesse de la lave semble ralentir à un kilomètre par heure. Les responsables canariens estiment que les dégâts provoqués par la catastrophe dépassent déjà les 400 millions d’euros. « Même si tout semble indiquer que les risques de tsunami sont quasiment nuls, il est important de rester vigilant.

C’est d’ailleurs une occasion pour le Maroc de revoir ses dispositifs et protocoles prévus pour prévenir et agir dans de telles situations et aussi d’améliorer le niveau de coordination entre les divers intervenants et parties prenantes », conclut Pr Iz-Eddine El Amrani El Hassani.

Bilan Covid-19 : 1.620 nouveaux cas et 26 décès annoncés ce vendredi

par Nabila Bakkass – lematin.ma – 24/09/2021

Ph: Saouri.

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 1. 620 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 927.127 le nombre total des cas de contamination. 19.129nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 8.680.698 depuis le début de la pandémie. Le taux de positivité passe à 8,46%

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 2.162 avec 895.434 nouvelles rémissions ce vendredi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 96,6%.

Le ministère a également annoncé 26 nouveaux décès enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 14.102et le taux de létalité à 1,5%.

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 17.591 personnes (-568), dont 1.222 cas graves (-61). Il a souligné en outre que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid est passé à 23,3%.

Le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 21.873.313 (+133.966) pour la première dose et 18.300.124 (+172.075) pour la deuxième.

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 565 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 136 à Kénitra, 129 à Salé, 97 à Skhirate-Témara, 96 à Rabat, 53 à Sidi Kacem, 49 à Sidi Slimane et 5 à Khémisset.
  • 541 cas à Casablanca-Settat : 306 à Casablanca, 58 à Sidi Bennour, 58 à Mohammedia, 33 à Nouaceur, 27 à Berrechid, 24 à El Jadida, 16 à Médiouna, 15 à Settat et 4 à Benslimane.
  • 149 cas à l’Oriental : 66 à Oujda-Angad, 39 à Nador, 30 à Berkane, 7 à Guercif, 6 à Taourirt et 1 à Figuig.
  • 118 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceima ; 48 à Tanger-Assilah, 28 à Tétouan, 21 à M’Diq-Fnideq, 8 à El Hoceima, 7 à Chefchaouen, 4 à Larache, 1 à Ouezzane et 1 à Fahs Anjra.
  • 50 cas à Marrakech-Safi : 6 à El Kelâa des Sraghna, 5 à Youssoufia, 3 à Essaouira, 1 à Chichaoua et 1 à Rehamna.
  • 48 cas à Beni Mellal-Khénifra : 20 à Khouribga, 15 à Béni Mellal, 8 à Khénifra et 5 à Fquih Ben Salah.
  • 39 cas à Fès-Meknès : 16 à Fès, 10 à Taza, 7 Meknès, 3 à Sefrou, 2 à Taounate et 1 à El Hajeb.
  • 32 cas à Laâyoune- Sakia El Hamra : 25 à Laâyoune et 7 à Es-Semara.
  • 28 cas à Souss-Massa : 9 à Agadir-Ida-Ou-Tanane, 8 à Inezgane-Ait Melloul, 7 à Tiznit et 4 à Taroudant.
  • 22 cas à Dakhla-Oued Eddahab : La totalité des cas a été enregistré à Oued Ed-Dahab.
  • 18 cas à Guelmim-Oued Noun : 8 à Guelmim, 4 à Sidi Ifni, 3 à Tan Tan et 3 à Ass-Zag.
  • 10 cas à Drâa-Tafilalet : 7 à Errachidia, 2 à Zagora et 1 à Tinghir.

Nouveaux maires: des femmes à la tête de trois grandes villes, une première au Maroc !

h24info.ma – 24/09/2021

Trois grandes villes marocaines seront dirigées par des femmes à l’issue des élections du 8 septembre, une première dans le royaume.

Vendredi, Asmaa Rhlalou, 52 ans, est devenue la première maire de Rabat. « C’est un jour historique pour la ville des lumières, Rabat » s’est exclamée la candidate du Rassemblement national des indépendants (RNI), après son élection vendredi par le conseil municipal dans la capitale, qui compte près de 550.000 habitants.

Asmaa Rhlalou

Quatre jours plus tôt, le 20 septembre, une autre candidate du RNI, Nabila Rmili, 47 ans, a été élue, pour la première fois aussi, à la tête de Casablanca et ses 3,5 millions d’habitants.

Nabila Rmili

Leur parti (RNI) -piloté par l’homme d’affaires Aziz Akhannouch- a triomphé aux élections, arrivant en tête aux législatives, régionales et communales.

A Marrakech, capitale touristique du pays (1,3 millions d’habitant), c’est l’élue du Parti authenticité et modernité (PAM), Fatima Zahra Mansouri, 45 ans, qui dirigera la mairie, retrouvant un poste qu’elle avait déjà occupé entre 2009 et 2015.

Fatima Zahra Mansouri

Le PAM est arrivé en deuxième position aux législatives et communales et troisième aux régionales..

Par ailleurs, M. Akhannouch, chef du RNI le chef du gouvernement désigné, a été élu vendredi à la tête de la ville touristique Agadir, son fief où il était l’unique candidat.

Les universités confrontées à l’explosion du nombre d’étudiants

par Laila Zerrour – aujourdhui.ma – 24/09/2021

Les universités confrontées à l’explosion  du nombre d’étudiants

Plus de 275.000 nouveaux inscrits au titre de l’année 2020-2021

Les nouveaux bacheliers sont toujours aussi nombreux à rejoindre les universités à accès ouvert. Les derniers chiffres publiés par le ministère de l’éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique font état d’une hausse de 34,6% des nouveaux inscrits en accès ouvert. Ainsi, les nouveaux inscrits dans les universités publiques au titre de l’année 2020-2021 se sont chiffrés à 275.204 dont 246.875 pour les établissements à accès ouvert et seulement 28.329 pour les établissements à accès régulé. L’effectif global des étudiants a atteint 989.899 contre 921.944 en 2019-2020. Dans les établissements à accès ouvert, leur nombre s’est établi à 858.502 en 2020-2021 et à 131.397 pour les établissements à accès régulé.

Rappelons que leur nombre s’est établi à 800.492 en 2019-2020 pour l’accès ouvert et à 121.452 pour les établissements à accès régulé. Signalons que l’effectif global des étudiants en cycle normal est de 902.763. Leur nombre est de 49.188 pour le cycle master. Quant au nombre d’étudiants inscrits en doctorat, ceux-ci se sont chiffrés à 37.948. Par ailleurs, le taux de scolarisation des 18-22 ans ne cesse d’augmenter d’année en année. Celui-ci est passé de 39,9% au titre de l’année 2019-2020 à 42,7% en 2020-2021. Il est à noter que cinq universités comptent le plus grand nombre de nouveaux inscrits et d’étudiants. En tête on retrouve l’Université Ibn Zohr d’Agadir qui compte 36.356 nouveaux inscrits et dont l’effectif global des étudiants est de 134.699. En seconde position, on retrouve l’Université Hassan II de Casablanca avec 35.004 nouveaux inscrits et un nombre global d’étudiants établi à 125.377. Viennent ensuite l’Université Abdelmalek Essâdi de Tétouan (120.005 étudiants dont 29.631 nouveaux inscrits), l’Université Sidi Mohammed Ben Abdellah de Fès (101.111 étudiants dont 29.736 nouveaux inscrits) et l’Université Mohammed V de Rabat (84.986 étudiants, 28.060 nouveaux inscrits).

Une capacité d’accueil globale de 521.187 places

La capacité d’accueil globale en termes de places physiques dans les universités marocaines est de 521.187 dont 349.184 places pour les établissements à accès ouvert et 172.003 pour les établissements à accès régulé. L’année précédente, cette capacité était de 518.896 places dont 353.116 pour les établissements à accès ouvert et 165.780 pour les établissements à accès régulé. Parmi les universités qui ont les plus grandes capacités d’accueil figure en tête l’Université Ibn Zohr d’Agadir avec une capacité de 77.496 places. On retrouve ensuite l’Université Hassan II de Casablanca (70.005 places), l’Université Sidi Mohammed Ben Abdellah de Fès (60.680), l’Université Mohammed V de Rabat (58.488), Cadi Ayyad de Marrakech (46.121), Tétouan (44.468), Moulay Ismail de Meknès (43.122).

Evolution de la capacité d’accueil en physiques : priorité à l’accès régulier

3.286 enseignants-chercheurs recrutés de 2017 à 2020

Alors que le nombre des étudiants ne cesse d’augmenter, le secteur est toujours confronté à un manque de ressources humaines. Selon les statistiques du ministère, le nombre des enseignants permanents dans les universités publiques s’élève à 15.325 en 2020-2021 contre 14.964 en 2019-2020. Parmi les 15.325 enseignants, on relève 8.753 dans les établissements à accès ouvert, 6.457 dans les établissements à accès régulé et 115 dans les Instituts de recherche scientifique. L’Université Mohammed V de Rabat regroupe le plus grand nombre d’enseignants (2.468). Viennent ensuite l’Université Hassan II de Casablanca (2.245), Sidi Mohammed Ben Abdellah (1.711), Cadi Ayyad Marrakech (1.649), Ibn Zohr Agadir (1.414), Abdelmalkek Essaadi (1.261), Moulay Ismail (1.073). De 2017 à 2020, 3.286 enseignants-chercheurs ont été recrutés dont 779 en 2016, 153 en 2017, 1.059 en 2018, 969 en 2019 et 1.105 en 2020.

Recrutements effectifs/an

24 nouveaux établissements ouverts depuis 2017

Depuis 2017 à 2021, 24 nouveaux établissements ont ouvert leurs portes dont 14 dans l’accès régulé et 10 dans l’accès ouvert. Leur nombre est ainsi passé de 124 à 148. Il y a lieu de relever que 2 nouveaux établissements ont ouvert en 2017-2018, 3 en 2018-2019, 13 en 2019-2020 et 6 en 2020-2021.

Nouveaux établissements ouverts par année

Agadir: perquisition policière dans un centre de massage

lesiteinfo.com – 24/09/2021

Les services sécuritaires de la ville d’Agadir ont interpellé la propriétaire d’un centre spa et de de massage, sis quartier Talborjt, suite aux nombreuses plaintes de citoyens riverains de l’établissement incriminé.

Cette interpellation a eu lieu jeudi 23 septembre courant, après la perquisition policière dans ledit centre. Et plusieurs clients, ainsi que des employées, ont aussi été arrêtés, après avoir été surpris en flagrant délit d’ébats  sexuels. Tout ce « beau » monde, pris sur le fait, est l’objet de l’enquête judiciaire d’usage dans ce cas de figure.

Selon les informations en possession de Le Site info, l’intervention des services sécuritaires d’Agadir dans ce salon spa est survenue après la découverte des véritables activités de ce dernier, n’ayant rien à voir avec les prestations habituelles et légales d’un tel établissement.

Gestion communale : Agadir en marche pour le changement

par Malika Alami – lavieeco.com – 24/09/2021

AZIZ AKHANNOUCH ET SON ÉQUIPE PRENNENT LES RÊNES DU CONSEIL DE LA VILLE. UNE STRATÉGIE ET DES PROJETS POUR FAIRE DE LA VILLE UNE BELLE MÉTROPOLE ATTRACTIVE. LE PDU EST UN DES CHANTIERS PRIORITAIRES À POURSUIVRE ET FAIRE ABOUTIR.

Le nouveau visage du conseil de la ville est désormais connu. Sans surprise, Aziz Akhannouch du Rassemblement National des Indépendants (RNI) a été élu ce vendredi matin président du Conseil communal d’Agadir. Lors d’une session plénière, en présence des autorités locales, M. Akhannouch, candidat unique au poste de président, a obtenu 51 voix sur les 61 que compte la collectivité. La liste des dix vice-présidents proposée par le nouveau président, ainsi que les candidats aux postes de secrétaire et secrétaire adjoint du conseil ont aussi été élus avec une très large majorité, avec respectivement 53, 54 et 55 voix en leur faveur. En une heure chrono, l’assemblée élective était bouclée, initiant ainsi un renouveau pour la ville et de nouvelles perspectives. La nouvelle composition du bureau du Conseil de la ville dans lequel, outre le RNI, le PAM, le PI et l’USFP sont aussi représentés, laisse entrevoir une gestion sereine et équilibrée, répondant aux résultats exprimés par les urnes.
Pour le nouveau président du Conseil de la ville, cette assemblée élective fut un moment mémorable empreint d’émotion. En tant que fils de la région cela représente fort beaucoup pour lui. M. Akhannouch a ainsi réitéré ses engagements de répondre aux attentes des citoyens de la ville pour laquelle il a de grandes ambitions. Dans une allocution adressée à la Presse, il a rappelé les besoins de la ville et sa détermination à en faire une métropole équilibrée et attractive. Pour ce faire, le nouveau maire d’Agadir a avancé vouloir agir sur la base d’une stratégie qui devrait être dévoilée bientôt. Le chantier du plan de développement urbain lancé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en février 2020 est une des priorités à poursuivre et faire aboutir dans les échéances annoncées.
Pour rappel, le RNI est arrivé en tête des élections communales du 8 septembre dernier au niveau de la commune d’Agadir, en remportant 29 sièges sur un total de 61. Le Parti Authenticité et Modernité a occupé la 2ème place avec 6 sièges, suivi du Parti Justice et développement et de l’Union socialiste des forces populaires avec 5 sièges chacun, tandis que la parti de l’Istiqlal s’est placé en 5ème position avec 4 sièges. D’autres formations politiques se sont partagées les 12 autres sièges restants de la commune.
Après la composition du nouveau bureau, il s’agira aujourd’hui de traduire le programme électoral en plan d’action communal et de relever le défit du budget à cet effet. Il s’agit pour cela de créer une synergie entre tous les intervenants concernés par le développement urbain de la cité, les moyens financiers de la commune étant limités. Le bureau sortant ayant aussi engagé la Commune dans plusieurs lignes de crédits pour le financement du PDU. L’adhésion et la mobilisation de la société civile est aussi très importante. C’est en effet main dans la main qu’élus et population pourront avancer vers le changement.

%d blogueurs aiment cette page :