Archives de septembre 26th, 2021

Volcan aux Canaries : l’aéroport de Palma à l’arrêt

leparisien.fr – 25/09/2021

Le volcan Cumbre Vieja situé sur une île dans l’archipel des Canaries entré en éruption dimanche 19 septembre a provoqué un gigantesque nuage de fumées qui survole actuellement plusieurs pays, dont la France.

Lave et fumée s'échappent du volcan en éruption cette nuit en Espagne. REUTERS/Jon Nazca
Lave et fumée s’échappent du volcan en éruption. REUTERS/Jon Nazca

Aucune trêve mais un énorme nuage gris à l’horizon. L’éruption du volcan Cumbre Vieja dans l’archipel des Canaries, qui dure depuis dimanche 19 septembre, a contraint la société gestionnaire des aéroports espagnols (Aena) à annuler les vols prévus à l’aéroport de l’île de La Palma, où il est situé. L’aéroport étant fermé, de longues files d’attente se sont formées au port de Santa Cruz de La Palma pour tenter de partir en ferry vers les îles voisines, principalement Tenerife, la mieux connectée.

L’aéroport est à l’arrêt en raison de l’accumulation de cendres », a déclaré l’Aena. « Les opérations de nettoyage ont commencé, mais la situation peut changer à tout moment », a-t-elle ajouté. Les premiers vols à destination de La Palma depuis le début de l’éruption du volcan, dimanche, ont été annulés vendredi, mais aucun mort ni aucun blessé n’est à déplorer.

La crainte de l’effondrement d’une partie du cône a entraîné l’évacuation d’une autre région de l’île, une mesure qui a touché 160 personnes, portant à plus de 6 200 le nombre des habitants qui ont dû quitter leur domicile.

Une vidéo diffusée par la Garde civile montrait un jardin intégralement recouvert par « entre 30 et 40 centimètres » de cendres volcaniques, qui retombent du volcan. Deux nouvelles bouches éruptives, dont sortaient des coulées de lave, se sont par ailleurs ouvertes au niveau du volcan, a indiqué l’Institut volcanologique des Canaries.

« Zone touchée par une catastrophe »

Selon les dernières données de Copernicus, le système européen de mesures géospatiales, la lave a détruit jusqu’ici 390 bâtiments et recouvert 180,1 ha – soit 40 édifices de plus en deux jours – sur l’île dont la principale activité économique est la culture de bananes. La vitesse des coulées de lave qui ont dévasté une partie de l’île ces derniers jours a nettement ralenti et les autorités ne sont plus en mesure de prédire si et quand elles pourraient arriver dans l’océan Atlantique.

La rencontre entre la lave et la mer est redoutée en raison de l’émission de gaz toxiques qu’elle pourrait provoquer. L’interaction « assez brutale entre la lave à plus de 1 000 degrés et l’eau de mer à 20 degrés crée de puissantes colonnes de vapeur chargée en gouttelettes d’acide », indique au Parisien Patrick Allard, directeur de recherche CNRS émérite à l’Institut de physique du globe de Paris (IPGP) et président de l’association internationale de volcanologie.

Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez, en visite sur l’île, a annoncé que le gouvernement espagnol déclarerait La Palma « zone touchée par une catastrophe » naturelle mardi prochain en Conseil des ministres. Cette mesure permettra de débloquer l’octroi d’aides aux résidents.

Se calfeutrer chez soi

Face à l’abondance des cendres, les autorités sanitaires des îles Canaries ont recommandé à la population de ne pas sortir. « Après une pluie de cendres, il est recommandé de rester à l’intérieur, portes et fenêtres fermées », a souligné le ministère de la Santé des Canaries, une recommandation particulièrement importante pour « les mineurs, les femmes enceintes, les personnes âgées et les personnes souffrant de maladies pulmonaires ou cardiaques ».

Entre maire d’Agadir et Chef du gouvernement, les défis sont de taille pour Aziz Akhannouch

par Khadija Khettou – fr.herspress.com – 26/09/2021

Entre maire d'Agadir et Chef du gouvernement, les défis sont de taille pour Aziz Akhannouch

Grand vainqueur des législatives et des communales du scrutin du 8 septembre, Aziz Akhannouch, a été nommé par le Roi Mohammed VI à la tête du futur gouvernement chargé de former la majorité. Ce n’est pas tout puisque le président du Rassemblement national des indépendants (RNI) vient également d’être élu maire de la ville d’Agadir. Une première au Maroc qui suscite beaucoup d’interrogations chez les observateurs quant à la manière dont il compte gérer ses deux responsabilités d’envergure. 

En principe, la gestion d’une ville veut que son responsable, c’est-à-dire le maire, soit présent pour suivre l’évolution des projets en cours et la mise en place des chantiers prévus et surtout, être à l’écoute de la population locale. Le Chef du gouvernement, lui, aura également la responsabilité de tout le pays. Le cumul de ces deux casquettes reste un grand défi qui attend le Chef du gouvernement.

D’après les observateurs, cumuler une fonction de maire et chef du gouvernement, ne devrait pas être impossible si une bonne organisation et une vision stratégique sont bien définies. D’autant plus, qu’aucune loi ne l’interdit au Maroc. En tout cas, c’est une première au Maroc. Et la ville d’Agadir n’a que trop souffert durant ces dernières années et a besoin d’une main de fer pour lui donner un nouvel élan. Un grand défi pour le maire élu.

En tout cas, selon l’article 32 de la loi organique n°065-13 relative à l’organisation et à la conduite des travaux du gouvernement et au statut juridique de ses membres, il n’y a pas de contradiction entre une fonction gouvernementale et la présidence du Conseil de la commune. Ainsi, la combinaison des deux adjectifs reste juridiquement possible.

Dans les détails, l’article 32 de la loi organique n°065-13 stipule que :  « Sont incompatibles avec la fonction gouvernementale : la qualité de membre de l’une des deux Chambres du Parlement, la fonction de responsable d’établissement public ou d’entreprise publique. Sont également incompatibles avec la fonction gouvernementale la présidence d’un Conseil de région, plus d’une présidence d’une chambre professionnelle, d’un conseil communal, d’un conseil préfectoral ou provincial, d’un conseil d’arrondissement communal ou d’un groupement constitué par des collectivités territoriales ou encore l’exercice de toute fonction publique, non élective, dans les services de l’État, des collectivités territoriales, des établissements publics, des autres personnes morales de droit public ou des sociétés dans lesquelles l’État détient plus de 30% du capital ».


  1. Hespress
  2. Société

Entre maire d’Agadir et Chef du gouvernement, les défis sont de taille pour Aziz Akhannouch

Entre maire d'Agadir et Chef du gouvernement, les défis sont de taille pour Aziz Akhannouch

Khadija KHETTOUdimanche 26 septembre 2021 – 08:41

Grand vainqueur des législatives et des communales du scrutin du 8 septembre, Aziz Akhannouch, a été nommé par le Roi Mohammed VI à la tête du futur gouvernement chargé de former la majorité. Ce n’est pas tout puisque le président du Rassemblement national des indépendants (RNI) vient également d’être élu maire de la ville d’Agadir. Une première au Maroc qui suscite beaucoup d’interrogations chez les observateurs quant à la manière dont il compte gérer ses deux responsabilités d’envergure. 

En principe, la gestion d’une ville veut que son responsable, c’est-à-dire le maire, soit présent pour suivre l’évolution des projets en cours et la mise en place des chantiers prévus et surtout, être à l’écoute de la population locale. Le Chef du gouvernement, lui, aura également la responsabilité de tout le pays. Le cumul de ces deux casquettes reste un grand défi qui attend le Chef du gouvernement.https://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?client=ca-pub-9809098668305457&output=html&h=280&adk=2960519052&adf=191274785&pi=t.aa~a.3987509640~i.4~rp.4&w=628&fwrn=4&fwrnh=100&lmt=1632644292&num_ads=1&rafmt=1&armr=3&sem=mc&pwprc=4344689595&psa=1&ad_type=text_image&format=628×280&url=https%3A%2F%2Ffr.hespress.com%2F226145-entre-maire-dagadir-et-chef-du-gouvernement-les-defis-sont-de-taille-pour-aziz-akhannouch.html&flash=0&fwr=0&pra=3&rh=157&rw=627&rpe=1&resp_fmts=3&wgl=1&fa=27&uach=WyJXaW5kb3dzIiwiMTAuMC4wIiwieDg2IiwiIiwiOTQuMC40NjA2LjYxIixbXSxudWxsLG51bGwsIjY0Il0.&tt_state=W3siaXNzdWVyT3JpZ2luIjoiaHR0cHM6Ly9hdHRlc3RhdGlvbi5hbmRyb2lkLmNvbSIsInN0YXRlIjo3fV0.&dt=1632644292363&bpp=1&bdt=969&idt=-M&shv=r20210922&mjsv=m202109210101&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&cookie=ID%3Df9342db27452ddef%3AT%3D1625994616%3AS%3DALNI_MZrJqGBix6Vfs5dOzRJmnwhfU9JZQ&prev_fmts=326×250%2C0x0&nras=2&correlator=6169842884707&frm=20&pv=1&ga_vid=163964364.1625130199&ga_sid=1632644292&ga_hid=891364108&ga_fc=0&u_tz=120&u_his=1&u_h=864&u_w=1536&u_ah=864&u_aw=1536&u_cd=24&u_java=0&u_nplug=5&u_nmime=2&adx=285&ady=1151&biw=1514&bih=754&scr_x=0&scr_y=0&eid=44750574%2C31062858%2C31062911%2C31062920%2C21067496&oid=3&pvsid=2536852971835704&pem=677&ref=https%3A%2F%2Fnews.google.com%2F&eae=0&fc=384&brdim=-12%2C0%2C-12%2C0%2C1536%2C0%2C1544%2C872%2C1530%2C754&vis=1&rsz=%7C%7Cs%7C&abl=NS&fu=128&bc=31&ifi=7&uci=a!7&btvi=2&fsb=1&xpc=auMSPK3E17&p=https%3A//fr.hespress.com&dtd=14

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En tout cas, selon l’article 32 de la loi organique n°065-13 relative à l’organisation et à la conduite des travaux du gouvernement et au statut juridique de ses membres, il n’y a pas de contradiction entre une fonction gouvernementale et la présidence du Conseil de la commune. Ainsi, la combinaison des deux adjectifs reste juridiquement possible.

Dans les détails, l’article 32 de la loi organique n°065-13 stipule que :  « Sont incompatibles avec la fonction gouvernementale : la qualité de membre de l’une des deux Chambres du Parlement, la fonction de responsable d’établissement public ou d’entreprise publique. Sont également incompatibles avec la fonction gouvernementale la présidence d’un Conseil de région, plus d’une présidence d’une chambre professionnelle, d’un conseil communal, d’un conseil préfectoral ou provincial, d’un conseil d’arrondissement communal ou d’un groupement constitué par des collectivités territoriales ou encore l’exercice de toute fonction publique, non élective, dans les services de l’État, des collectivités territoriales, des établissements publics, des autres personnes morales de droit public ou des sociétés dans lesquelles l’État détient plus de 30% du capital ».https://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?client=ca-pub-9809098668305457&output=html&h=280&adk=2960519052&adf=2664427049&pi=t.aa~a.3987509640~i.12~rp.4&w=628&fwrn=4&fwrnh=100&lmt=1632644292&num_ads=1&rafmt=1&armr=3&sem=mc&pwprc=4344689595&psa=1&ad_type=text_image&format=628×280&url=https%3A%2F%2Ffr.hespress.com%2F226145-entre-maire-dagadir-et-chef-du-gouvernement-les-defis-sont-de-taille-pour-aziz-akhannouch.html&flash=0&fwr=0&pra=3&rh=157&rw=627&rpe=1&resp_fmts=3&wgl=1&fa=27&uach=WyJXaW5kb3dzIiwiMTAuMC4wIiwieDg2IiwiIiwiOTQuMC40NjA2LjYxIixbXSxudWxsLG51bGwsIjY0Il0.&tt_state=W3siaXNzdWVyT3JpZ2luIjoiaHR0cHM6Ly9hdHRlc3RhdGlvbi5hbmRyb2lkLmNvbSIsInN0YXRlIjo3fV0.&dt=1632644292363&bpp=1&bdt=968&idt=0&shv=r20210922&mjsv=m202109210101&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&cookie=ID%3Df9342db27452ddef%3AT%3D1625994616%3AS%3DALNI_MZrJqGBix6Vfs5dOzRJmnwhfU9JZQ&prev_fmts=326×250%2C0x0%2C628x280&nras=3&correlator=6169842884707&frm=20&pv=1&ga_vid=163964364.1625130199&ga_sid=1632644292&ga_hid=891364108&ga_fc=0&u_tz=120&u_his=1&u_h=864&u_w=1536&u_ah=864&u_aw=1536&u_cd=24&u_java=0&u_nplug=5&u_nmime=2&adx=285&ady=2097&biw=1514&bih=754&scr_x=0&scr_y=0&eid=44750574%2C31062858%2C31062911%2C31062920%2C21067496&oid=3&pvsid=2536852971835704&pem=677&ref=https%3A%2F%2Fnews.google.com%2F&eae=0&fc=384&brdim=-12%2C0%2C-12%2C0%2C1536%2C0%2C1544%2C872%2C1530%2C754&vis=1&rsz=%7C%7Cs%7C&abl=NS&fu=128&bc=31&ifi=8&uci=a!8&btvi=3&fsb=1&xpc=TJweUSRExx&p=https%3A//fr.hespress.com&dtd=19

Ainsi, Aziz Akhannouch ambitionne, à travers la présidence de la commune d’Agadir, de mettre en oeuvre la vision Royale qui a pour objectif de faire de la région un pôle économique de premier plan via le programme de développement urbain d’Agadir 2020-2024. Il s’agit d’un programme structuré  « qui inaugure une nouvelle étape dans le processus de développement économique et social de cette ville et valorise son rôle de pôle économique intégré et de locomotive de la région dans son ensemble ». 

Ce nouveau chantier promet d’amorcer une nouvelle étape dans la promotion du rôle de la ville en tant que pôle économique intégré et locomotive de toute la région du Souss alors que le Roi avait, dans le discours du 44e anniversaire de la Marche Verte, appelé au renforcement des infrastructures de base de la région de Souss-Massa et de son réseau routier, à l’établissement d’une liaison ferroviaire Marrakech-Agadir et à la consolidation de la position stratégique de la région, grâce à des investissements de l’ordre de 6 milliards de dirhams.

Dans une déclaration à Hespress, Aziz Akhannouch avait confirmé avoir remarqué, lors des tournées qu’il a effectuées dans divers quartiers de la ville d’Agadir pendant la campagne électorale, que la ville  « souffre d’une grande pénurie et a perdu dix années de sa vie ».

« Quand on pénètre dans les quartiers d’Agadir, on constate qu’ils manquent d’organisation et d’espaces verts. De plus, les hôtels avec vue sur mer sont dans une situation difficile », a-t-il dit notant que la ville « a perdu son identité ». Le maire élu de la ville d’Agadir, a également soulevé que la Perle de Souss souffre également de problèmes culturels malgré le fait qu’elle possède un important réservoir culturel et qu’il soit amazigh ou non.

Selon lui, « personne n’œuvre pour faire exister ce réservoir culturel », avant de conclure : « Nous voulons que ce soit une ville pour les jeunes et qu’elle revienne à ses habitants. Ils veulent changer sa situation pour le mieux ». 

C’est ce qu’attendent effectivement les habitants d’Agadir qui n’ont que trop souffert de la mauvaise gestion passé et de la crise du Covid-19 avec un impact catastrophique sur un des principaux moteurs de la ville, le tourisme.

Le Maroc prépare le lancement de nouveaux services publics à partir de 2022

panorapost.com – 25/09/2021

Le Maroc lancera des services publics dans chaque région pour regrouper la gestion des eaux usées ainsi que la distribution d’électricité et d’eau sous un même toit, ont rapporté les médias locaux.

Dans le cadre de cette réforme, chaque région aura son propre service public pour gérer les eaux usées ainsi que la distribution d’eau et d’électricité dans le cadre d’un effort pour promouvoir une régionalisation avancée, a rapporté Medias24.

La réforme a été convenue entre le ministère de l’Intérieur, le ministère de l’Énergie et la compagnie nationale d’eau et d’électricité ONEE.

Les entreprises, appelées sociétés régionales multi-services (SRM), commenceront à opérer à partir de janvier 2022 dans les quatre régions de Casablanca, Agadir, Guelmim et Marrakech.

La raison d’être de cette réforme est de regrouper sous le même toit les trois services pour contribuer à les généraliser, réduire les coûts et améliorer l’efficacité.

La réforme signifie que l’ONEE ne sera plus responsable de la distribution d’eau et d’électricité. Les contrats avec les services publics étrangers, Redal, Lydec et Amedis resteront en place jusqu’à leur expiration mais il n’y aura pas de renouvellement.

Medias24, citant un haut responsable du ministère de l’Intérieur, a déclaré que le personnel des services publics privés sera embauché dans les sociétés régionales nouvellement créées.

Lydec a déclaré dans un communiqué qu’il se réjouissait d’établir un nouveau partenariat avec les autorités compétentes au-delà de 2027.

Application du sytème Bachelor : Le ministère fait la sourde oreille face aux critiques des profs

par Khadija Khettou – fr.hespress.com – 25/09/2021

Application du sytème Bachelor : Le ministère fait la sourde oreille face aux critiques des profs

Malgré les nombreuses critiques adressées par les enseignants au système de Bachelor (licence en 4 ans au lieu de 3 ans), le ministère de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique s’emploie à lancer la mise en oeuvre de ce système dans les universités marocaines, à partir de cette rentrée universitaire, avant de le généraliser la saison prochaine. 

Le département de Said Amzazi compte remplacer le système LMD par le système Bachelore où la licence est sur 4 ans au lieu de 3 ans. Un système dont le crédit d’évaluation est l’UV. Ainsi, chaque année comporte 60 UV, soit un total de 240 UV pour les 4 ans de Bachelor. Selon le ministère de l’Enseignement supérieur, ce système permet davantage de flexibilité à l’étudiant pour valider ses matières.

Cela dit, les enseignants ne sont pas très convaincus par ce système auquel ils s’y opposent. Ces derniers critiquent ainsi le fait de ne pas avoir été impliqué dans sa mise en oeuvre ou encore que ce système doit être élaboré sur la base de l’évaluation de l’ancien système LMD. Les professeurs estiment également que le système Bachelor doit également dépendre des résultats des précédents niveaux, allant de l’enseignement primaire jusqu’au niveau secondaire.


  1. Hespress
  2. Société

Application du sytème Bachelor : Le ministère fait la sourde oreille face aux critiques des profs

Application du sytème Bachelor : Le ministère fait la sourde oreille face aux critiques des profs

Khadija KHETTOUsamedi 25 septembre 2021 – 21:00

Malgré les nombreuses critiques adressées par les enseignants au système de Bachelor (licence en 4 ans au lieu de 3 ans), le ministère de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique s’emploie à lancer la mise en oeuvre de ce système dans les universités marocaines, à partir de cette rentrée universitaire, avant de le généraliser la saison prochaine. 

Le département de Said Amzazi compte remplacer le système LMD par le système Bachelore où la licence est sur 4 ans au lieu de 3 ans. Un système dont le crédit d’évaluation est l’UV. Ainsi, chaque année comporte 60 UV, soit un total de 240 UV pour les 4 ans de Bachelor. Selon le ministère de l’Enseignement supérieur, ce système permet davantage de flexibilité à l’étudiant pour valider ses matières.

Cela dit, les enseignants ne sont pas très convaincus par ce système auquel ils s’y opposent. Ces derniers critiquent ainsi le fait de ne pas avoir été impliqué dans sa mise en oeuvre ou encore que ce système doit être élaboré sur la base de l’évaluation de l’ancien système LMD. Les professeurs estiment également que le système Bachelor doit également dépendre des résultats des précédents niveaux, allant de l’enseignement primaire jusqu’au niveau secondaire.

Le ministre en charge du secteur, Saïd Amzazi, a choisi de défendre le nouveau système via une vidéo diffusée sur la plateforme de la Faculté des lettres et des sciences humaines Ibn Zohr d’Agadir. Selon le responsable, « changer le système de licence est un projet qui a nécessité trois ans de travail, dans le but de surmonter les obstacles et les lacunes que connaît le système de licence de base dans les établissements à polarisation ouverte ».

Le ministre a ainsi déclaré que ce système est arrivé après avoir enregistré « un certain nombre de points qui créent une sorte de frustration, que ce soit pour les professeurs ou les étudiants. Il a également été découvert que le système de licence de base provoque un gaspillage universitaire et a de faibles rendements». Alors que le but du nouveau système est d’« augmenter les capacités des étudiants et surmonter les lacunes », a-t-il souligné.

De son côté, Mokhtar Amara, professeur de droit privé à l’Université Mohammed V, soutient que les professeurs critiquent la mise en oeuvre du système de Bachelor pour de nombreuses raisons, notamment le fait que les élèves depuis l’école primaire suivent un système français, tandis qu’à l’université, ils font face à un système anglo-saxon.

Dans une déclaration à Hespress, Pr Mokhtar Amara estime qu’avant même de penser à une réforme universitaire, il faut d’abord commencer par les niveaux de base, soulignant que les universités marocaines attirent les étudiants issus de ces niveaux-là, et « par conséquent, ils ne peuvent pas étudier dans un système et passer ensuite à un système totalement différent ».

Ainsi, le professeur de droit privé à l’Université Mohammed V a exprimé sa crainte que l’application de ce système n’entraîne un plus grand gaspillage au niveau universitaire, affirmant : « Nous connaissons tous le niveau des élèves dans les langues étrangères, notamment au cours des deux dernières années. Par conséquent, nous ne pouvons pas imposer un nouveau système qui adopte ces langues dans lesquelles les élèves sont faibles ». 

Autres critiques formulées par Pr Mokhtar Amara figure, le fait que la mise en oeuvre de ce nouveau système a été réalisée sans consultation avec les professeurs qui sont le maillon le plus important dans l’application de tout programme d’études, soulignant qu’ils n’ont pas participé à l’élaboration de ses règlements et exigences, mais plutôt l’administration.

« Aujourd’hui, nous répétons les mêmes erreurs. Nous mettons en œuvre un projet qui jugera des générations au cours des vingt prochaines années sans y préparer les conditions appropriées », a soulevé le professeur universitaire, soulignant que l’ensemble du processus dépend de trois éléments de base. « Il y a l’étudiant et le professeur et les conditions dans lesquelles travaillent les deux parties, qui sont les amphis, les moyens de communication, le matériel scientifique, les compétences, etc. Si l’une de ces parties échoue, tout le processus sera un échec », conclut Pr Amara.

Falsification de tests PCR : 170 affaires traitées et 334 personnes arrêtées

lopinion.ma – 25/09/2021

Face au nombre croissant de faux tests PCR, la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) s’est mobilisée pour éradiquer ce phénomène qui menace la santé des citoyens et bloque le processus de vaccination. Les départements concernés ont traité 170 affaires et arrêté un total de 334 personnes en flagrant délit de falsification ou d’utilisation de ces documents.

Falsification de tests PCR : 170 affaires traitées et 334 personnes arrêtées

Dans le cadre de ses efforts visant la lutte contre les falsifications de documents sanitaires liés à l’épidémie de Covid-19, notamment les tests PCR, la Direction générale de la Sûreté nationale a traité 11 affaires durant la période du 18 au 24 septembre. Les enquêtes menées ont permis l’arrestation de 19 personnes, dont 12 ont été interpellées pour falsification et usage de faux tests au Covid-19, tandis que le reste ont été soupçonnés de promouvoir des tests de contrebande et de falsifier le passeport de vaccinal.

S’agissant du bilan global de ces opérations qui se sont poursuivies depuis la déclaration de l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 24 septembre, les services de la DGSN ont traité 170 affaires et arrêté un total de 334 personnes en flagrant délit de falsification ou d’utilisation de ces documents. Parmi ces délinquants, 317 ont été arrêtés pour avoir falsifié des tests de dépistage du COVID-19 et 17 pour promotion d’un matériel pharmaceutique de contrebande. Les contrôles effectués dans le cadre de ces affaires ont permis la saisie de 529 faux tests PCR, ainsi que la saisie de 24 faux passeports vaccinaux et de 47.987 unités de tests rapides au Covid-19.

Quant à la répartition géographique de ces affaires au niveau national, la Préfecture de Police d’Agadir est en tête avec un total de 73 affaires, suivie par Préfecture d’Oujda avec 41 affaires, puis celle de Casablanca (13 affaires), et la Préfecture de Marrakech (12 affaires). Les Préfectures de Rabat, Fès, Laâyoune, Tétouan, Tanger, Kénitra, Beni Mellal, Meknès, Al Hoceïma et Ouarzazate ont traité chacune une seule affaire.

Covid-19 : 1.444 nouveaux cas confirmés en 24H, 30 décès

par Mohamed Sellam – lematin.ma – 25/09/2021

Covid-19 : 1.444 nouveaux cas confirmés en 24H, 30 décès

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 1.444 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 928.571 le nombre total des cas de contamination. 18.755 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 8.699.453 depuis le début de la pandémie. Le taux de positivité passe à 7,69%

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 1.818 avec 897.252 nouvelles rémissions ce samedi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 96,6%.

Le ministère a également annoncé 30 nouveaux décès enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 14.132 et le taux de létalité à 1,5%.

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 17.187 personnes (-404), dont 1.188 cas graves (-34). Il a souligné en outre que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid est passé à 22,6%.

Le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 21.915.897 (+42.584) pour la première dose et 18.357.489 (+57.365) pour la deuxième.

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 549 cas à Casablanca-Settat : 354 à Casablanca, 35 à Settat, 45 à Mohammedia, 31 à El Jadida, 25 à Nouaceur, 24 à Berrechid, 6 à Sidi Bennour, 23 à Mediouna et 6 à Benslimane.
  • 433 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 92 à Kénitra, 92 à Salé, 35 à Skhirate-Témara, 83 à Rabat, 43 à Khémisset, 80 à Sidi Kacem et 8 à Sidi Slimane.
  • 113 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceima : 47 à Tanger-Assilah, 37 à Tétouan, 11 à Chefchaouen, 14 à Al Hoceïma, 7 à Mdiq-Fnideq, 1 à Ouezzane, 1 à Fahs Anjra et 2 à Larache.
  • 106 cas à l’Oriental : 35 à Berkane, 26 à Oujda-Angad, 14 à Nador, 7 à Taourirt, 5 à Guercif, 5 à Jerada, 10 à Driouch et 4 à Figuig.
  • 58 cas à Marrakech-Safi : 25 à Safi, 18 à Marrakech, 2 à El Kelâa des Sraghna, 5 à Youssoufia, 3 à Chichaoua, 2 à Rhamna et 3 à Essaouira.
  • 51 cas à Fès-Meknès : 27 à Fès, 10 à Taza, 4 à Meknès, 7 à Taounate, 1 à Boulemane et 2 à Sefrou.
  • 31 cas à Beni Mellal-Khénifra : 12 à Fquih Ben Salah, 6 à Khouribga, 9 à Beni Mellal et 4 à Khénifra.
  • 28 cas à Guelmim-Oued Noun : 24 à Guelmim, 2 à Sidi Ifni et 2 à Assa-Zag.
  • 24 cas à Souss-Massa : 16 à Agadir-Ida-Ou-Tanane, 1 à Taroudant, 2 à Inezgane-Aït Melloul, 3 à Tiznit et 2 à Chtouka Aït Baha.
  • 17 cas à Drâa-Tafilalet : 11 à Errachidia, 5 à Zagora et 1 à Ouarzazate.
  • 20 cas à Dakhla-Oued Eddahab : La totalité à Oued Ed-Dahab.
  • 14 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : 11 à Laâyoune, 2 à Es-smara et 1 à Tarfaya.

OFPPT : 3 Cités des métiers et des compétences attendues cette rentrée

par Laila Zerrour – aujourdhui.ma – 25/09/2021

OFPPT : 3 Cités des métiers et des compétences attendues cette rentrée

21 nouveaux établissements de formation professionnelle démarreront cette année

La rentrée 2021-2022 sera marquée par le démarrage des 3 premières Cités des métiers et des compétences (CMC) dans les régions de Souss-Massa (Agadir), l’Oriental (Nador) et Laâyoune-Sakia El Hamra (Laâyoune). La CMC de Souss-Massa disposera d’une capacité d’accueil de 3.420 places pédagogiques et garantira une offre de formation diversifiée dans des secteurs stratégiques tels que l’industrie, l’agriculture, la pêche, l’artisanat, le BTP, mais aussi dans des métiers innovants comme le digital et l’offshoring, qui se déclineront en 88 filières de formation, dont 60% sont nouvelles. Pour ce qui est de la CMC de la région de l’Oriental, l’établissement accueillera 2.920 stagiaires par an, leur offrant la possibilité de se former dans huit secteurs que sont l’industrie, la gestion et le commerce, le digital & offshoring, le tourisme & hôtellerie, l’agriculture, la santé, le BTP et le pôle services à la personne et à la communauté. La CMC de Laâyoune-Sakia El Hamra est dotée d’une capacité d’accueil de 2.000 stagiaires par an.

Elle comprendra un total de 46 filières, dont 70% nouvellement créées et ce, dans 6 secteurs d’activités majeurs, en phase avec l’écosystème de la région. Cette année connaîtra aussi le démarrage de 21 nouveaux établissements de formation professionnelle (EFP), ce qui portera le réseau de formation de l’OFPPT à 490 EFP. Ces nouvelles structures offriront une capacité additionnelle de près de 7.500 places pédagogiques en 1ère année. Concernant son offre de formation, l’Office maintient sa capacité à 400.000 places pédagogiques dont 229.100 en formation diplômante et 51.000 places pour les parcours professionnalisants

Le détail des 9 autres CMC

Au titre de 2022-2023, il est prévu le démarrage de 5 CMC dans les régions de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Béni Mellal- Khénifra, Draâ-Tafilalet, Marrakech-Safi et Fès-Meknès. En juin dernier, l’OFPPT avait annoncé le démarrage des travaux de construction des Cités et des métiers de Marrakech-Safi et de Drâa-Tafilalet. Dotées d’une capacité d’accueil annuelle de 3.000 places pédagogiques pour Marrakech-Safi et de 2.000 places pour Drâa-Tafilalet, ces Cités proposeront des formations diplômantes couvrant les niveaux Qualification, Technicien et Technicien Spécialisé, auxquelles se rajouteront des formations qualifiantes de courtes durées (29% de l’offre globale pour Drâa-Tafilalet et 26% pour Marrakech-Safi). L’offre de formation à la CMC de Drâa sera déclinée en 48 filières, réparties en 32 filières nouvellement créées et 16 filières restructurées. Pour la CMC de Marrakech, elle offrira 74 filières dont 52 nouvelles et 22 restructurées. Les CMC Fès- Meknès, Rabat-Salé-Kénitra et Casablanca- Settat offriront des capacités d’accueil respectives de 3.140, 4.500 et 5.435 places pédagogiques.

Des antennes dédiées seront rattachées aux 3 Cités, à savoir l’Institut de formation dans les métiers de l’agroalimentaire de Meknès pour la CMC de Fès, l’Institut de formation dans les métiers de la santé de Rabat et l’Institut de formation dans les métiers de l’agro-industrie de Kénitra pour la CMC de Rabat, en plus de l’Institut de formation dans les métiers de la santé, qui sera rattaché à la CMC de Casablanca- Settat. En vue de garantir des parcours de formation adaptés aux profils des futurs stagiaires, les CMC dispenseront des formations qualifiantes qui représenteront respectivement 22%, 27% et 16% de l’offre globale pour Fès-Meknès, Rabat-Salé- Kénitra et Casablanca-Settat. Organisée en pôles métiers, l’offre de formation des 3 CMC sera déclinée en 82 filières pour Fès-Meknès dont 50 filières nouvellement créées et 32 restructurées, 106 filières pour Rabat-Salé-Kénitra réparties en 82 filières créées et 24 restructurées et 125 spécialités pour Casablanca-Settat, avec 84 nouvelles filières et 41 restructurées.

Au titre de 2023-2024, il est prévu le démarrage des CMC de Casablanca-Settat, Rabat-Salé- Kénitra, Guelmim-Oued Noun et Dakhla- Oued Eddahab. Ces futurs espaces privilégieront la formation en milieu professionnel par le biais de l’alternance et l’apprentissage, la maîtrise des langues, l’approche par compétences et les soft skills (compétences non techniques). La réalisation de 12 cités vise à créer des plateformes de formation professionnelle multisectorielles, destinées à accueillir, annuellement, un effectif de 34.000 stagiaires en formation.

Tout sur le Ciné Art Agadir, le festival qui se concentre sur l’amour de l’art

welovebuzz.com – 25/09/2021

La 4ème édition du Ciné Art Agadir aura lieu du 20 au 22 Novembre en version digitale suites aux restrictions liées à la pandémie.

C’est un jeune festival

Le festival international du cinéma du film sur l’art Maroc 2021 est baptisé Ciné Agadir , en est à sa 4ème édition. Il n’a pas pu se faire l’année dernière à cause de la pandémie. Cette année, ce sera   du 20 au 22 Novembre mais à distance.

C’est un festival sur l’art

Le festival se concentre sur le film sur l’art. Le Festival présente des fictions sur l’art, des films documentaires, des films sur l’art, des films biographiques, des vidéos d’art, des vidéoclips, des captations et englobe tous les arts, de toutes les époques et de tous les styles. Que ce soit court métrage ou long métrage. Le festival englobe tous les arts, de toutes les époques et de tous les styles, notamment dans les domaines suivants : peinture sculpture, photographie, design, architecture, Mode, littérature, Dance, musique,Théâtre, décoration, cinéma, art numérique, portraits de réalisateurs et d’acteurs , tournages, trucages, des expositions d’installations vidéo, des performances multimédias, des masters class ,des tables rondes et des ateliers visant à relier les différents arts littéraires et de la performance par le biais du film.

C’est un festival crée par Najat El Baz, une artiste peintre

« Notre but c’est de contribuer à une plus grande transparence et à l’affirmation des valeurs de la culture et des arts, Et de promouvoir le goût artistique chez le public, d’établir des liens avec le monde, de faire valoir la culture de la diversité,

Le Festival vise aussi intégrer l’Art au service du développement et du citoyen. Cette rencontre permis d’élargir un grand débat pour la promotion de tourisme artistique et culturel dans la ville d’Agadir afin de préserver notre identité, notre patrimoine et notre civilisation » confie la directrice du festival.

C’est une aventure humaine

Selon les organisateurs, le Festival est une occasion de créer une rencontre entre différents acteurs de la ville : des journalistes, des artistes de cinéma, des plasticiens, des économistes et des institutions en vue de valoriser l’art plastique dans toutes ses dimensions pour une meilleure ouverture sur les différentes composantes de la société.

Agadir : Saisie de 2 tonnes de chira, sept personnes interpellées

fr.hespress.com – 26/09/2021

Agadir: Saisie de 2 tonnes de chira, sept personnes interpellées

Les éléments du service préfectoral de la police judiciaire d’Agadir ont procédé, samedi, en étroite coordination avec les services de la Direction générale de la surveillance du territoire, à l’interpellation de sept personnes âgés entre 20 et 57 ans, pour leurs liens présumés avec un réseau criminel s’activant dans le trafic international de drogue, l’organisation de l’immigration illégale et la traite humaine.

Trois prévenus ont été interpellés à Agadir, dont le suspect principal qui a été appréhendé dans la zone d’Iligh, sur la base d’un avis de recherche national pour trafic international de drogue, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), ajoutant qu’une coordination sur le terrain avec les éléments de la Gendarmerie royale territorialement compétente a permis d’interpeler un quatrième suspect dans la zone de Taghazout, à quelque 30 km au nord d’Agadir. Les opérations de fouilles menées dans un domicile exploité par les suspects à Taghazout ont permis d’interpeller trois candidats à l’immigration illégale, en plus de la saisie de 64 ballots de chira destinés au trafic international, d’un poids total de deux tonnes, d’une embarcation pneumatique, d’une quantité de carburant ainsi que des équipements et du matériel logistiques de navigation maritime, précise la DGSN dans un communiqué.

Les mis en cause ont été placés en garde à vue à la disposition de l’enquête judiciaire menée sous la supervision du parquet compétent, pour élucider les éventuelles ramifications et les complices impliqués dans cette activité criminelle, conclut le communiqué.

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