Archives de octobre 2nd, 2021

Pays Basque : le piment examiné tel le vin avant d’obtenir le nom d’Espelette et le label AOP

france3-regions.francetvinfo.fr – 01/10/2021

Le jury d’experts chargé de labelliser le piment d’Espelette a livré ses conclusions cette semaine. Il est seul habilité à donner le feu vert pour l’obtention du label AOP, appellation d’origine protégée. La couleur, le goût, l’odeur de la poudre rouge doivent correspondre à des critères précis.

La poudre de piment est notée par un jury d'experts qui regarde si sa couleur, son goût, son odeur lui permettent d'obtenir l'appellation Espelette.
La poudre de piment est notée par un jury d’experts qui regarde si sa couleur, son goût, son odeur lui permettent d’obtenir l’appellation Espelette. • © E.Clerc/F3Aquitaine

« La corde numéro 3 ? Conforme. La corde 4 ? Conforme ? C’est bon pour tout le monde ? Pas de commentaire ? »
C’est validé pour ces 7 cordes. Premier critère d’évaluation réussi.

Un jury examine scrupuleusement la corde et les piments
Un jury examine scrupuleusement la corde et les piments • © E.Clerc

Car l’analyse du piment d’Espelette passe d’abord par celle de sa corde.

« On regarde si elles sont homogènes, harmonieuses et conformes à l’appellation. Les piments doivent mesurer entre 7 et 14 cm et doivent être propres et sains » explique Laurence Lastiri, membre du jury et vice-présidente du syndicat des piments d’Espelette.

Dans la salle d’à-côté, des tables sur lesquelles sont disposés des verres remplis de poudre.

Le jury se réunit toutes les semaines pendant la période de récolte pour valider ou non l'AOP de chaque production
Le jury se réunit toutes les semaines pendant la période de récolte pour valider ou non l’AOP de chaque production • © E.Clerc

« Couleur ? Rouge » répond un juré. « Rouge orangé » pour un autre. « Intensité aromatique ? Moyenne. Qualité du piment ? progressif » dit l’un. « Progressif lent » répond un deuxième.

Chaque table examine 7 poudres de piment différentes à l’aveugle nous indique un des membres du jury, le producteur Rémi Colmuto. « Elles doivent remplir un certain nombre de critères de couleur, de mouture, de piquant, olfactif aussi. Là, on a été assez d’accord et toutes les poudres sont passées, elles sont AOP ».

La poudre est sentie, goûtée, observée
La poudre est sentie, goûtée, observée • © E.Clerc

« La bonne poudre, c’est un piment qui a du parfum d’abord, et du goût. Pour moi, le plus agréable, c’est le sucré » témoigne un autre juré dégustateur, Jean-Pierre Gaicotchea.

Cette commission se réunit chaque semaine entre août et février sous l’égide de l’INAO, l’Institut National de l’origine et de la qualité. « C’est la seule AOP en France où tous les lots sont agréés avant d’être commercialisés » souligne Julien Hourcaillou le responsable de l’organisme de certification, Certisud.

Ce n’est en effet qu’une fois le lot officiellement validé par la commission que le syndicat du piment d’Espelette délivrera ses étiquettes au producteur. Celui-ci pourra alors commercialiser son piment avec le label Appellation d’Origine Protégée.

Une année 2021 prometteuse

« 2021 est une très belle saison dans l’ensemble » assure Laurence Lastiri. « On a de beaux et grands fruits ».

Les piments récoltés en août et septembre sont installés sur des clayettes sous serre pendant 15 jours minimum
Les piments récoltés en août et septembre sont installés sur des clayettes sous serre pendant 15 jours minimum • © E.Clerc

Les 200 producteurs AOP du piment d’Espelette commercialisent près de 212 tonnes de poudre chaque année.

« Pour l’instant, on en est à la moitié de la récolte. On a encore octobre et novembre, on va voir si la météo est propice ». 

Les producteurs de piments peuvent récolter leurs fruits jusqu'au 1er décembre
Les producteurs de piments peuvent récolter leurs fruits jusqu’au 1er décembre • © E.Clerc
Cordes de piments d’Espelette séchage - Photo de Pays Basque libre de droits

Plus de 15.000 entreprises ont cessé d’être affiliées à la CNSS à fin 2020

aujourdhui.ma – 01/10/2021

Plus de 15.000 entreprises ont cessé d’être affiliées à la CNSS à fin 2020

Impact de la pandémie sur les actes d’affiliation et les emplois déclarés

Le rapport annuel de l’Observatoire marocain de la TPME (OMTPME) au titre de la période 2019-2020 présente une analyse de l’impact de la pandémie de Covid-19 sur les actes d’affiliation à la CNSS et les emplois déclarés en 2020. Il en ressort un recul important du nombre d’affiliés auprès de la CNSS, qui a atteint un creux à fin avril 2020, avec une baisse de 48,3% en glissement annuel. Il en est de même pour les emplois déclarés auprès de la Caisse qui ont enregistré une baisse de 35,4%, soit 899.844 salariés. Cette situation s’explique par les arrêts temporaires ou définitifs des activités de plusieurs entreprises dus à la crise pandémique. Ces régressions recouvrent des niveaux différenciés au plan régional, sectoriel et par classe d’effectifs. Pour ce qui est des actes d’affiliation à la CNSS, les baisses les plus importantes ont été enregistrées au plan régional, au niveau de la région de Drâa-Tafilalet (56%), suivie de Marrakech-Safi (53%), de Rabat-Salé-Kénitra (49%) et de Casablanca-Settat (47%).

S’agissant des effectifs, les baisses les plus importantes concernant les acres d’affiliation à la CNSS ont concerné les entreprises dont l’effectif est compris entre 0 et 10 employés avec 53,5%, les entreprises disposant de plus de 500 employés ayant connu une baisse de 8,2%. Au niveau sectoriel, les plus importantes baisses ont concerné les secteurs de l’«hébergement et restauration », les «activités de services administratifs et de soutien» et la «construction », soit respectivement 87,2%, 61,9% et 56,6%. S’agissant des emplois déclarés, les baisses les plus importantes ont été enregistrées au plan régional, au niveau de la région de Drâa-Tafilalet (51%), suivie de Tanger- Tétouan-Al Hoceima (47%), de Casablanca- Settat (33,2%) et de Rabat-Salé- Kénitra (27,8%). Si l’on prend en compte les effectifs, les plus fortes baisses des emplois déclarés ont concerné les entreprises dont l’effectif est compris entre 0 et 10 employés avec 57,4%, les entreprises disposant de plus de 500 employés ayant connu une baisse de 23,6%.

Cessation d’affiliation : 46% des entreprises ont 2 à 5 ans d’ancienneté

Depuis le début de la pandémie, les entreprises ayant cessée d’être déclarées à la CNSS se sont chiffrées à 15.266 à fin 2020, employant 48.614 salariés. C’est ce qui ressort du rapport annuel de l’Observatoire marocain de la TPME (OMTPME) au titre de la période 2019-2020. Selon ledit rapport, 29,5% de ces entreprises relèvent de la région Casablanca-Settat, 19,3% de la région Marrakech- Safi, 11,8% de Rabat- Salé-Kénitra, 9% de Tanger- Tétouan-Al Hoceima, 6,6% de la région Souss-Massa, 5,1% de la région Drâa-Tafilalet. Notons que les entreprises les plus concernées par la cessation d’affiliation à la CNSS sont celles disposant de 2 à 5 ans d’ancienneté avec une proportion de 46,1%, suivies des entreprises dont l’ancienneté est supérieure à 10 ans et celles avec une ancienneté comprise entre 6 et 10 ans, avec des parts respectives de 27,8% et 26,1%. Sur le plan sectoriel, les secteurs d’activités les plus touchés sont l’«hébergement & restauration» avec une part de 18,4% des entreprises.

Viennent ensuite les secteurs du «commerce, réparation d’automobiles et de motocycles» (16,5%), de la «construction» (13,8%) et des «activités de services administratifs et de soutien (10,6%), «agriculture, sylviculture et pêche» (9,10%), «transport et entreposage» ( 8,84%), «activités spécialisées, scientifiques et techniques » (6,66%). Parmi les secteurs les moins touchés figurent l’industrie manufacturière avec une part de 4,11%, «santé humaine et action sociale» (2%), enseignement (1,83%), «information et communication» (1,72%), activités immobilières (1,40%), «arts, spectacles et activités récréatives» (1,35%), «activités financières et d’assurance (0,77%).

Reprise des activités : D’importantes inégalités sur les plans régional et sectoriel

L’Observatoire marocain de la TPME signale dans son rapport que le déconfinement a eu un impact immédiat à la fois sur le nombre d’entreprises affiliées et sur les déclarations des emplois. Le nombre des actes d’affiliation s’est redressé pour atteindre, en juillet 2020, un niveau quasi similaire à celui du même mois de 2019, pour l’ensemble des entreprises, à l’exception de celles opérant dans les régions de Drâa-Tafilalet et Marrakech- Safi qui ont terminé l’année avec des baisses, respectivement, de 1,1% et 4,6%. L’Observatoire signale également que les secteurs de l’«hébergement et restauration» et des «activités de services administratifs et de soutien» ont terminé l’année avec des baisses, respectivement de 13,2% et 5,2%.

S’agissant du nombre des emplois déclarés, il s’est rétabli également, en août 2020, à un niveau quasi similaire à celui du même mois une année auparavant, à l’exception des emplois dans les régions de Casablanca-Settat et de Marrakech- Safi qui ont terminé l’année avec des baisses de 3,5% et de 13%. Il est aussi important de noter que les secteurs de l’«hébergement et restauration», des «activités de services administratifs et de soutien» et de l’«industrie manufacturière» ont terminé l’année avec des baisses respectives de 28,3%, 2,3% et 3,4%.

L’OFPPT donne le coup d’envoi officiel de la nouvelle année de formation !

consonews.ma – 02/10/2021

Une capacité d’accueil globale de 400 000 stagiaires.

L’OFPPT donne le coup d’envoi officiel de la nouvelle année de formation au sein de ses établissements de formation avec une capacité d’accueil globale de 400 000 stagiaires, dont un effectif de 307 000 en 1ère année, tous types et niveaux de formation confondus. Dans ce sens, les cours démarreront en présentiel à partir du 1er octobre 2021 pour les stagiaires en 2ème année et du 4 octobre 2021 pour ceux en 1ère année.

L’office prévoit pour cette année de formation 173 000 places pédagogiques pour les niveaux Technicien Spécialisé et Technicien, 
71 000 stagiaires pour les niveaux Qualification et Spécialisation et 
29 000 pour le Baccalauréat Professionnel.

Par ailleurs, le nombre d’établissements de formation professionnelle a atteint 392 établissements au titre de l’année de formation 2021-2022, dont 9 établissements nouvellement crées.

L’année de formation 2021-2022 sera également caractérisée par une mise à niveau de l’offre de formation du dispositif existant, projet 1 de la nouvelle feuille de route pour le développement de la formation professionnelle, à travers la création de 6 nouvelles filières, la restructuration de 34 filières touchant 12 secteurs de formation, couvrant les 3 niveaux de formation et concernant 293 Etablissements de formation professionnelle soit 53% de l’effectif des stagiaires en 1ére année, ainsi que la suppression de 11 filières jugées obsolètes ou peu attractives.

Dans le but d’offrir des perspectives d’évolution multiples à ses stagiaires, l’OFPPT a élargi le dispositif des passerelles tant sectorielles qu’intersectorielles afin de leur permettre de poursuivre leurs études et de passer d’un niveau de formation au niveau supérieur.

Cette rentrée sera marquée également par la généralisation du parcours Qualification sur deux années de formation, l’ajout d’un semestre de formation aux parcours de formation des secteurs Gestion et Commerce et Tourisme, Hôtellerie et Restauration (THR), dédié au renforcement des soft skills ainsi que le déploiement d’une offre de formation qualifiante de haut niveau pour le secteur THR en partenariat avec l’Ecole Hôtelière de Lausanne. Une attention particulière portée au développement des soft skills (compétences linguistiques, numériques, entrepreneuriales et comportementales), représentant 30% de la masse horaire des cursus de formation diplômante.

Il est à noter que l’OFPPT capitalisera sur son retour d’expérience en matière de digitalisation de la formation pendant la période Covid-19, et pérennisera ainsi l’apprentissage à distance de certains contenus relatifs aux secteurs et filières qui s’y prêtent le mieux.

Les secteurs du Digital et de l’Automobile disposeront aussi de plateformes digitales spécialisées. Bien évidemment, les stagiaires de l’OFPPT continueront à bénéficier des contenus digitaux mis à leur disposition via OFPPT ACADEMY, la plateforme e-learning dédiée à l’apprentissage des langues ainsi que la bibliothèque numérique.

Et pour les stagiaires désirant lancer leurs propres entreprises, l’Office lance un Programme d’Innovation Entrepreneuriale (PIE) dans 3 régions Pilotes soit Souss Massa, Laâyoune-Sakia El Hamra et l’Oriental, en plus de la ville de Benguérir, permettant de bénéficier d’un dispositif de formation complémentaire, de rencontres avec les entrepreneurs et d’expériences d’immersion favorisant l’esprit et le développement des compétences relatives à l’entrepreneuriat. Ce programme stratégique, transformateur et innovant prévoit de profiter à plus de 26 000 stagiaires relevant des sites pilotes.

Enfin, pour endiguer la propagation du Coronavirus, l’OFPPT incite fortement ses stagiaires à se faire vacciner et à continuer à appliquer rigoureusement les mesures de sécurité et d’hygiène nécessaires.

Maroc : plus de 8 millions d’élèves ont fait leur rentrée scolaire

lesiteinfo.com – 01/10/2021

Les établissements scolaires du Royaume ont accueilli, ce vendredi, plus de 8 millions d’élèves, dans un climat marqué par le strict respect des mesures sanitaires imposées en milieu scolaire.

Le démarrage effectif des cours au titre de l’année scolaire 2021-2022 a eu lieu comme prévu le 1er octobre dans les établissements scolaires du secteur public et privé, selon le mode d’enseignement présentiel, dans le plein respect du protocole sanitaire mis en place en collaboration avec le ministère de la Santé, afin de garantir la sécurité sanitaire de tous les élèves, les cadres pédagogiques et administratifs.

Selon les données du ministère de l’Éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, rendues publiques vendredi, un total de 8.736.000 millions d’élèves devaient rejoindre les bancs de l’école, dont 985.428 inscrits en préscolaire.

Le nombre des élèves de la première année primaire devrait atteindre 762.815, dont 351.874 en milieu rural, 107.895 dans le secteur privé et 15.021 dans l’enseignement originel.

Ainsi, 11.685 établissements dont 139 nouvelles structures et 27 écoles communautaires ont accueilli les élèves, mobilisant quelque 332.911 enseignants, parmi eux 15.000 nouveaux cadres des Académies régionales d’éducation et de formation et 2.000 cadres de soutien administratif, éducatif et social.

De même, six nouveaux internats ont vu le jour à l’occasion de cette nouvelle rentrée scolaire, a précisé le ministère dans un communiqué, ajoutant que 227.905 élèves (dont 116.392 filles) bénéficient des services d’internats pour poursuivre leurs études.

Selon la même source, cette année sera marquée par le lancement d’une étape expérimentale du système de cantines dans toutes les académies régionales ainsi que par l’augmentation du nombre de bénéficiaires du transport scolaire dont tireront profit 386.478 élèves (196.394 filles).

Cette rentrée scolaire offre l’opportunité de poursuivre la mise en œuvre des projets stratégiques de la loi-cadre 51-17 relative au système d’éducation, de formation et de recherche scientifique, notamment le chantier de développement et de généralisation de l’enseignement préscolaire, en prévoyant d’atteindre 75.000 nouveaux enfants inscrits dans ce cycle. Pour y parvenir, 3.554 classes supplémentaires ont été mises en place, en coopération avec les différents partenaires du ministère, dont l’initiative nationale pour le développement humain (INDH).

Concernant l’éducation inclusive des enfants en situation de handicap, 560 établissements scolaires se sont spécialisés dans ce mode d’enseignement, portant leur nombre total à 2.920 structures au niveau national. Il a été procédé à ce titre à l’équipement de 810 salles pour la rééducation, le suivi et l’accompagnement des élèves en situation de handicap.

En outre, 140 « écoles de la deuxième chance » ont été aménagées pour contribuer à la lutte contre le décrochage scolaire et permettre aux enfants déscolarisés de reprendre le chemin de l’école.

Cette rentrée scolaire a été également marquée par la généralisation du programme « Sport-études » au niveau de cinq AREF supplémentaires, à savoir la région de Dakhla-Oued Eddahab, Laâyoune-Sakia El Hamra, Guelmim-Oued Noun, Souss-Massa et Draa-Tafilalet.

Sur un autre volet, le ministère a indiqué que près de 4.701.432 élèves bénéficieront de l’Initiative royale « un million de cartables » au titre de l’année scolaire 2021-2022, dont 233.650 filles.

Selon le ministère, 2,611 millions d’élèves dont plus de 1,2 million de filles devront profiter du programme Tayssir des transferts monétaires conditionnels, qui fournit un appui financier aux familles pauvres, en vue de limiter la déperdition scolaire.

Personnes âgées au Maroc : l’essentiel de la note du HCP

leconomiste.com – 01/10/2021

Personnes âgées: l
A l’occasion de la journée internationale des personnes âgées, célébrée le 1er octobre de chaque année, voici les principaux points de la note publié par le Haut Commissariat au Plan (HCP) 

Les personnes âgées de 60 ans et plus:

– L’effectif avoisine 3,4 millions et représentent 11,7% de la population totale en 2021.

– L’effectif a enregistré un accroissement en 2021 par rapport à 2004, où cette catégorie n’étaient que 2,4 millions, soit 8% de la population totale.

– D’ici 2030, l’effectif atteindrait un peu plus de six millions, soit une augmentation de 42% par rapport à 2021 et représenterait 15,4% de la population. – La part des femmes atteindrait 52,2% en 2030.

Par répartition géographique:

– L’effectif en milieu urbain se multipliera par 1,5 fois entre 2021 et 2030, passant de 2,8 millions en 2021 à près de 4,2 millions vers 2030.

– L’effectif en milieu rural va connaître une multiplication par un coefficient de 1,2, en passant au cours de la même période de 1,5 million à environ 1,8 millions.

– Régions dont les poids démographiques des personnes âgées sont substantiels: l’Oriental, Béni Mellal-Khénifra, Grand Casablanca-Settat et Fès-Meknès avec des part de plus de 13%.

– Régions dont les poids démographiques des personnes âgées sont faibles: Laâyoune-Sakia El Hamara, Eddakhla-Oued Eddahab (un poids de moins 7,5%).

– Régions dont les poids démographiques des personnes âgées sont moyennes : Souss-Massa et Guelmim-Oued Noun, Rabat-Salé-Kénitra, Drâa-Tafilalet, Marrakech-Safi, et Tanger-Tétouan-Al Hoceima.

Les personnes âgées de 70 ans et plus:

-Leur effectif s’accroîtra rapidement passant de 1,6 million de personnes en 2021 à près de 2,6 millions en 2030, soit une augmentation de 63%.

– Leur poids démographique pourrait atteindre 6,7% en 2030 au lieu de 4,4% actuellement.

– L’effectif des personnes âgées de 70 ans et plus avec au moins une maladie chronique atteindrait 1,9 million au lieu de 1,2 million actuellement.

– La part des personnes de 70 ans et plus avec une incapacité fonctionnelle serait d’environ 1,7 million en 2030 au lieu de 1,1 million en 2021.

Voile : Yassine Darkaoui vise un nouveau record en solitaire

par Hicham El Moussaoui – menara.ma – 01/10/2021

Voile: Yassine Darkaoui vise un nouveau record en solitaire
Le sportif marocain Yassine Darkaoui / Crédit photo: MAP

C’est en solitaire que Yassine Darkaoui, jeune tangérois passionné de sports nautiques, qui a déjà sillonné les mers du monde, s’est lancé à bord de son voilier pour un nouveau record.

Il y a une dizaine d’années, le destin l’a conduit en Asie du Sud-Est où son penchant pour la mer, dont il puise force et détermination, s’est accru. Grâce à sa persévérance, Yassine Darkaoui atteint toujours ses objectifs.

En effet, durant les 5 dernières années, il a signé deux records de temps et de distance en solitaire lors d’une traversée en Laser, durant laquelle il a navigué pendant 3 jours sans arrêt sur la mer d’Andaman.

Cette nouvelle aventure, qu’il a entamée mercredi après plusieurs semaines de préparation physique et mentale, vise à battre un nouveau record de temps et de distance, en solitaire, à bord du Laser, sans assistance.

Cette traversée, d’une distance de plus de 520 kilomètres, lie la plage Dalia, dans le détroit de Gibraltar, à Oualidia, au sud de la ville d’El Jadida, a-t-il expliqué.

« Si j’ai encore de l’énergie et de l’endurance après cette traversée qui nécessite 3 jours sans sommeil et une grande concentration, je continuerai mon chemin vers la ville d’Agadir », avait confié Yassine Darkaoui mercredi à la MAP, avant son départ, faisant savoir que le résultat n’est pas garanti, bien qu’il soit déterminé à réaliser cet exploit.

Cependant, les vents de l’océan Atlantique ne lui ont pas été favorables. Après plus de 14 heures de navigation, durant lesquelles il a traversé le détroit de Gibraltar puis s’est dirigé vers “Cap Spartel” pour s’engager dans les eaux de l’océan Atlantique, Yassine a été confronté à des vents violents sur les côtes d’Assilah.

Dans un appel téléphonique jeudi avec la MAP, il a confié avoir lutté pendant des heures contre le vent dans le sud d’Assilah, avant qu’il ne soit pris de court lorsque sa concentration a diminué, engendrant le chavirage de son voilier. Il a ainsi passé des heures à regagner son Laser, ce qui lui a énormément coûté en termes d’efforts et d’énergie.

“Les cordes ont entraîné des entailles profondes dans ma main, alors que j’essayais de reprendre le contrôle du voilier, poussé par des vents inattendus”, a-t-il dit, faisant savoir qu’il a souffert du froid à cause de ses vêtements trempés, et qu’il a perdu beaucoup d’énergie pour récupérer le voilier.

Après avoir repris le contrôle du Laser, il a accosté au port d’Assilah, avec l’espoir de reprendre l’aventure dans environ un mois. C’est en effet avec beaucoup de détermination qu’il a déclaré “je vais rétablir mon record. Je vais réessayer dans un mois, et je vais refaire mon départ de Tanger”.

Yassine Darkaoui est passionné depuis son plus jeune âge par la navigation, qu’il a apprise grâce à son père, capitaine de navire.

Après s’être installé à l’île Phuket en Thaïlande, il a réalisé, il y a 5 ans, son premier record du monde en naviguant dans la mer d’Andaman en saison de pluie en solitaire pendant trois jours sans s’arrêter à bord de son Laser, établissant également un record de distance.

En 2019, il a réalisé un nouveau record de distance moyenne sur 30 heures dans une zone à très haut risque, à savoir le Golf de Thaïlande.

Ce type d’aventures nécessite une grande préparation mentale et physique, car elle implique de passer une longue période dans la mer, sans aucune aide extérieure pour affronter les vents, les vagues et les bateaux qui naviguent à proximité, a indiqué Yassine Darkaoui, précisant que les entraînements nécessaires reposent non seulement sur la préparation physique, mais également sur la méditation, les techniques de respiration et la visualisation.

Il est également important de ne pas dormir durant la traversée et de rester concentré, afin d’éviter tout risque de collision ou de se retrouver dans des filets de pêche, a-t-il ajouté.

Pour Yassine Darkaoui, ce record vise à attirer l’attention du public sur l’importance du sport, particulièrement les sports nautiques, et l’esprit de combativité, tout en les encourageant à œuvrer pour concrétiser leurs rêves.

Covid-19 : 936 cas confirmés en 24H, plus de 19 millions de personnes complètement vaccinées

par Mohamed Sellam – lematin.ma – 01/10/2021

Covid-19 : 936 cas confirmés en 24H, plus de 19 millions de personnes complètement vaccinées

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 936 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 934.007 le nombre total des cas de contamination. 16.192 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 8.792.124 depuis le début de la pandémie. Le taux de positivité passe à 5,78%.

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 907.607 avec 1.447 nouvelles rémissions ce vendredi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 97,2%.

Le ministère a également annoncé 23 nouveaux décès enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 14.290 et le taux de létalité à 1,5%.

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 12.110 personnes (-534), dont 835 cas graves (-41). Il a souligné en outre que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid est passé à 15,9%.

Le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 22.719.086 (+86.576) pour la première dose et 19.197.916 (+128.359) pour la deuxième.

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 382 cas à Casablanca-Settat : 277 à Casablanca, 19 à Settat, 29 à Mohammedia, 20 à Nouaceur, 13 à Berrechid, 8 à El Jadida, 8 à Mediouna et 8 à Benslimane.
  • 235 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 70 à Rabat, 55 à Kénitra, 41 à Salé, 38 à Skhirate-Témara, 4 à Khémisset, 18 à Sidi Kacem et 9 à Sidi Slimane.
  • 91 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceima : 21 à Tanger-Assilah, 26 à Tétouan, 14 à Ouezzane, 12 à Mdiq-Fnideq, 9 à Al Hoceïma, 7 à Larache et 2 à Fahs Anjra.
  • 75 cas à l’Oriental : 51 à Oujda-Angad, 11 à Berkane, 6 à Nador, 4 à Taourirt et 3 à Jerada.
  • 38 cas à Marrakech-Safi : 16 à Marrakech, 11 à Safi, 4 à El Kelâa des Sraghna, 4 à Youssoufia, 1 à Al Haouz, 1 à Rhamna et 1 à Essaouira.
  • 34 cas à Beni Mellal-Khénifra : 11 à Fquih Ben Salah, 9 à Khouribga, 5 à Beni Mellal, 1 à Azilal et 8 à Khénifra.
  • 26 cas à Fès-Meknès : 15 à Fès, 4 à Taza, 2 à Meknès, 1 à Taounate, 2 à El Hajeb et 2 à Sefrou.
  • 20 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : 16 à Laâyoune et 4 à Boujdour.
  • 14 cas à Souss-Massa : 4 à Agadir-Ida-Ou-Tanane, 4 à Taroudant, 3 à Inezgane-Aït Melloul, 2 à Tiznit et 1 à Chtouka Aït Baha.
  • 12 cas à Dakhla-Oued Eddahab : La totalité à Oued Ed-Dahab.
  • 5 cas à Guelmim-Oued Noun : 3 à Guelmim et 2 à Tan Tan.
  • 4 cas à Drâa-Tafilalet : 1 à Zagora, 1 à Ouarzazate, 1 à Midelt et 1 à Errachidia.

MÉTÉO. IL FERA MOINS CHAUD, SAUF DANS LE SOUSS ET LE SUD DU ROYAUME, CE SAMEDI 2 OCTOBRE 2021

fr.le360.ma – 02/10/2021

Arganier - Près Essaouira - Météo
Arganiers (arrière-pays d’Essaouira). Principale richesse de la flore de la région, cet arbre endémique au Maroc est pourvoyeur de multiples bienfaits écologiques. L’huile d’argan, à usage cosmétique ou alimentaire, est réputée dans le monde entier. © Copyright : Michel-Georges Bernard

Prévisions météorologiques pour la journée du samedi 2 octobre 2021, établies par la Direction générale de la météorologie.

– Températures du jour en baisse, mais le temps restera encore relativement chaud dans le sud et le Souss.

– Des nuages à basse altitude circuleront fréquemment près des côtes et s’accompagneront de formations brumeuses ou de bruine par endroits.

– Ciel passagèrement nuageux dans le Haut Atlas et l’extrême sud du pays et clair à peu nuageux ailleurs au Maroc.

– Vent faible à modéré, prédominance d’un secteur nord à ouest dans l’ensemble du Royaume.

– Mer belle en Méditerranée, belle à peu agitée dans le détroit, agitée entre Jorf Lasfar et Tarfaya et peu agitée à agitée ailleurs sur les côtes marocaines.

– Températures minimales et maximales prévues par la Direction générale de la météorologie pour la journée du samedi 2 octobre 2021.
 

Oujda : min (+16°C) ; max (+30°C)

Bouarfa : min (+19°C) ; max (+33°C)

Al Hoceïma : min (+19°C) ; max (+25°C)

Tétouan : min (+15°C) ; max (+24°C)

Sebta : min (+16°C) ; max (+25°C)

Melilla : min (+17°C) ; max (+24°C)

Tanger : min (+18°C) ; max (+28°C)

Kénitra : min (+18°C) ; max (+26°C)

Rabat : min (+18°C) ; max (+26°C)

Casablanca : min (+19°C) ; max (+25°C)

El Jadida : min (+19°C) ; max (+27°C)

Settat : min (+18°C) ; max (+33°C)

Safi : min (+19°C) ; max (+35°C)

Khouribga : min (+18°C) ; max (+34°C)

Beni Mellal : min (+21°C) ; max (+34°C)

Marrakech : min (+22°C) ; max (+38°C)

Meknès : min (+17°C) ; max (+32°C)

Fès : min (+15°C) ; max (+31°C)

Ifrane : min (+14°C) ; max (+26°C)

Taounate : min (+20°C) ; max (+30°C)

Errachidia : min (+21°C) ; max (+35°C)

Ouarzazate : min (+21°C) ; max (+35°C)

Agadir : min (+21°C) ; max (+33°C)

Essaouira : min (+15°C) ; max (+25°C)

Laâyoune : min (+20°C) ; max (+39°C)

Smara : min (+25°C) ; max (+42°C)

Dakhla : min (+18°C) ; max (+26°C)

Aousserd : min (+29°C) ; max (+41°C)

Lagouira : min (+19°C) ; max (+26°C).

Vueling va desservir deux villes marocaines au départ de Paris-Orly

bladi.net – 01/10/2021

Vueling va desservir deux villes marocaines au départ de Paris-Orly

La compagnie espagnole Vueling compte lancer deux nouvelles liaisons aériennes au départ de sa base de Paris-Orly vers le Maroc cet hiver. Une première.

En tout, 52 nouvelles routes directes dont 20 établies à l’aéroport de Paris-Orly seront desservies dans le cadre du programme hivernal de la low cost espagnole à partir du 2 novembre, rapporte Air Journal. Vueling reliera ainsi pour la toute première fois Agadir et Tanger (Maroc), Hambourg, Leipzig et Nuremberg (Allemagne), Bergen (Norvège), Göteborg et Stockholm (Suède), Dublin et Cork (Irlande) et Malte à l’aéroport de Paris-Orly.

La compagnie espagnole compte lancer cinq nouvelles liaisons au départ de l’aéroport de Paris-Orly vers l’Italie en direction des aéroports de Milan (Bergame), Bologne, Turin, Gênes et Bari qui s’ajouteront aux trois aéroports déjà desservis de Rome (Fiumicino), Florence et Milan (Malpensa), est-il précisé.

Vueling lancera six nouvelles liaisons directes depuis Paris-Orly vers les aéroports de Cardiff, Birmingham, Edimbourg, Glasgow, Newcastle et Belfast. Avec le vol existant entre l’aéroport français et Londres-Gatwick), le nombre de routes atteint 7. La low cost espagnole opèrera des vols vers une nouvelle route, Billund (Danemark). Elle dessert déjà Copenhague.

La compagnie espagnole prévoit en outre de lancer 20 liaisons directes vers l’Espagne, dont cinq nouvelles avec les aéroports de Jerez, Asturies, Santander, Grenade et Saragosse pour la saison d’hiver 2021-2022. Les 15 autres destinations sont : Barcelone, Minorque, Majorque, Ibiza, Valence, Alicante, Malaga, Séville, Madrid, Bilbao, Santiago, Grande Canarie, Tenerife, Lanzarote et Fuerteventura.

Fret maritime : Les dégâts de la hausse des tarifs

challenge.ma – 01/10/2021

Le fret maritime ne s’est toujours pas remis de la pandémie. En dépit de la reprise économique, le prix des conteneurs explose et les chargeurs subissent de plein fouet une hausse qui impacte à la fois les importations et les exportations marocaines, mais aussi le consommateur. En un an et demi de crise sanitaire, les tarifs du fret maritime ont augmenté de plus de 400%.  Les détails. par Adama sylla

Grosse inquiétude chez les exportateurs marocains d’agrumes et de primeurs face au fret maritime. Actuellement, en cette veille de démarrage de leur campagne d’exportation, les conteneurs frigorifiques (reefer) sont introuvables. «La pénurie de conteneurs frigorifiques a atteint son summum, car tous les pays ont rapatrié les leurs pour donner la priorité à leurs productions. C’est pourquoi les exportateurs de fruits et légumes frais ont sonné l’alerte générale», souligne Najib Cherfaoui, Expert portuaire et maritime.

Le mal était déjà profond avant même cette indisponibilité de conteneurs frigorifiques : ces opérateurs se sont retrouvés à payer 45 000 DH pour un conteneur de 40 pieds entre Agadir et Port Vendres (France), contre 30 000 DH avant la pandémie.

Dans l’écosystème des agrumes et primeurs, plusieurs opérateurs estiment que « cette envolée des prix conjuguée à la pénurie de conteneurs frigorifiques, génère des blank sailing au niveau de certaines lignes maritimes directes vers les principaux clients des exportateurs marocains». Pour rappel, les lignes Maroc-Saint-Pétersbourg (Russie), Maroc-Port Vendres (France), Maroc-Canada (via Anvers), Maroc-Royaume-Uni et Maroc-USA, restent cruciales pour les exportations marocaines d’agrumes et de primeurs. Par ricochet, l’ensemble des trafics du port d’Agadir et celui saisonnier de Nador sont concernés. Selon une source proche de la Fédération Interprofessionnelle Marocaine de production et d’exportation des Fruits et Légumes (FIFEL), leur organisation a déjà sensibilisé la tutelle gouvernementale sur la question, d’autant qu’ils ont déjà signé les contrats avec les acheteurs. Selon le ministère de l’Agriculture, les exportations marocaines de fruits et légumes frais réalisées entre le 1er septembre 2020 et le 27 juillet 2021, ont atteint les 2 millions de tonnes, contre 1,88 million de tonnes durant la campagne précédente, à la même période, enregistrant ainsi une croissance de 5 %. 

Il faut dire qu’outre les conteneurs frigorifiques, c’est le prix des conteneurs de marchandises diverses d’une manière générale qui explose, faisant subir de plein fouet aux chargeurs une hausse qui fragilise importations et exportations. Des conteneurs de 40 pieds à au moins 200.000 DH pour relier Shanghai (Chine) à Casablanca. C’est le prix enregistré ces dernières semaines. Ils étaient de l’ordre de 40.000 DH avant la pandémie. 

Depuis, les échanges ont repris, mais les conteneurs et les capacités maritimes ne sont pas au rendez-vous. Plusieurs facteurs expliquent cette situation. « Il y a assez de conteneurs dans le monde pour maintenir un trafic normal en termes de commerce international. Le problème, c’est que lorsque la pandémie est apparue, il y a eu le confinement qui a provoqué un arrêt brutal du commerce international. Du coup, les conteneurs partis de Chine avec des marchandises sont restés bloqués chez leurs destinataires. Ces boites sont alors restées là-bas au lieu d’être repositionnées. À l’automne 2020, avec la reprise de l’économie chinoise, des millions de conteneurs étaient toujours dispersés un peu partout dans le monde, occasionnant ainsi une grave pénurie de conteneurs pour la Chine au moment où elle en avait besoin pour satisfaire la demande internationale. Autrement dit, c’est bien cette rareté de conteneurs vides qui a fait exploser les tarifs, dans la mesure où tous les clients étaient prêts à payer le prix fort pour un conteneur vide afin de se faire livrer leurs différentes commandes dans les meilleurs délais», analyse Najib Cherfaoui. 

Quoi qu’il en soit, au Maroc, les répercussions sont très importantes pour les chargeurs (industriels et distributeurs). « La hausse des coûts du transport maritime résultant de la flambée des prix de location des conteneurs entre la Chine et le Maroc touche la plupart des secteurs industriels, aussi bien pour l’import que pour l’export. Cette situation rend plus chers les produits manufacturés transportés par conteneur. À l’importation, il s’agit d’appareils électroménagers, de téléviseurs, de climatiseurs, d’équipements de télécommunications, de biens d’équipement, de produits alimentaires. Pour les exportations, les produits les plus affectés sont, entre autres, le textile, cuirs, artisanat et cosmétique … », souligne l’expert portuaire et maritime.

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