Archives de octobre 3rd, 2021

Troisième dose du vaccin au Maroc : voici les personnes concernées

lesiteinfo.com – 02/10/2021

Le membre du comité national de vaccination et président de l’Association marocaine des sciences médicales, Said Afif, a déclaré que la troisième dose du vaccin contre le covid-19 sera administrée aux personnes à risque, celles aux premières lignes, les personnes âgées et celles atteints de maladies graves.

Au micro de Le Site info, Dr Afif a précisé que le personnel médical, les services sécuritaires, les enseignants, ainsi que les personnes âgées et celles atteintes de maladies graves vont recevoir la 3ème dose du vaccin.

L’expert ajoute que l’administration de la troisième dose sera progressivement élargie aux autres catégories et précise qu’elle est importante pour renforcer l’immunité.

Pour rappel, et suivant les recommandations du comité scientifique national et les recommandations scientifiques internationales, une troisième dose du vaccin anti covid-19 sera administrée dans le cadre de la campagne nationale de vaccination, qui connait depuis son démarrage une dynamique positive et une large interaction des citoyens, a déclaré le ministère  de la Santé dans un communiqué.

C’est parti pour la 35e édition du Marathon des sables

par Florian Kunckler – lequipe.fr – 02/10/2021

700 concurrents seront au départ de cette 35e édition. (F. Kunckler/L'Equipe)
700 concurrents seront au départ de cette 35e édition. (F. Kunckler/L’Equipe)

Après trois reports dûs à la crise sanitaire, la 35e édition du Marathon des sables partira bien, ce dimanche, depuis la région d’Errachidia au Maroc pour 6 étapes et 250km en autonomie dans le Sahara.

Nous allons suivre cette édition anniversaire dans les mêmes conditions qu’un coureur du peloton. Il est 14h ce samedi de veille de départ sur le bivouac du Marathon des sables et les 700 coureurs, provenant de quarante pays, patientent en se terrant sous les toiles noires de leur tente berbère. La chaleur est accablante : près de 40°C et moins de 8 % d’humidité qui font de cette journée de préparation une épreuve avant l’épreuve. « Il va faire très chaud les trois premiers jours, minimum. C’est un vrai Marathon des sables que vous allez vivre », déclarait Patrick Bauer, créateur de l’épreuve, dans un briefing émouvant après un an et demi de report de la course.

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Patrick Bauer, créateur du Marathon des Sables

L’heure est à la préparation des sacs, véritable casse-tête pour ceux qui s’apprêtent à prendre le départ de leur premier « MDS ». Car le concept de cette course en 6 étapes est intransigeant : de la veille du départ à l’arrivée de la 6e étape, 7 jours et 250km plus tard, les participants sont en totale autonomie (excepté pour l’eau et la tente) et portent l’intégralité de leur équipement et de leur nourriture.

Pas d’eau courante, pas d’électricité et aucune commodité sur le bivouac : tout est fait, ou presque, pour que les participants se sentent en pleine aventure au milieu du désert. Un véritable casse-tête quand les journées consistent à courir entre 33 et 90 kilomètres dans le Sahara et il faut pour certains des semaines entières pour parfaire le contenu de leur sac en s’aidant de tableaux Excel pour trouver les 2 000 kcal nécessaires pour chaque jour de course.

Un exemple des équipements et vivres nécessaires pour le Marathon des sables (attention, les réchauds à gaz ne sont plus autorisés). (F. Kunckler/L'Equipe)
Un exemple des équipements et vivres nécessaires pour le Marathon des sables (attention, les réchauds à gaz ne sont plus autorisés). (F. Kunckler/L’Equipe)

Quel sac de couchage ? Combien de flasques d’eau ? Un réchaud ou pas de réchaud ? Combien de feuilles de papier-toilette ? Les plus minutieux ne laissent rien au hasard et reconditionnent chaque aliment, chaque médicament pour gagner d’illusoires grammes avant la grande pesée : les sacs ne doivent pas excéder les 15 kg et ne peuvent pas être en dessous de 6 kg (sans l’eau). À la clé, un véritable business pour les marques du marché du trail running : des guêtres spéciales pour le désert, des sites qui proposent des packs de plats lyophilisés pour chaque journée du MDS, des sacs conçus par l’organisateur et spécialement pensés pour les équipements du plus célèbre des raids dans le désert.

120 000 ! Dans les conditions extrêmes qu’offre le Maroc, 120 000 litres d’eau seront nécessaires pour cette 35e édition.

Une notoriété soignée par la direction de course qui parfait sa recette depuis plus de 35 ans et qui a réussi à faire de son événement une référence dans l’organisation d’épreuves extrêmes. 450 personnes oeuvrent, salariés et surtout bénévoles, pour permettre à l’épreuve d’exister. 45 professionnels de santé, 5 000 soins par édition, un hôpital de campagne, 120 000 litres d’eau, 450 tentes berbères, trois hélicoptères : le MDS est une véritable ville qui suit les concurrents chaque jour dans le désert.

Quant à ces derniers, ils attendent de manger nerveusement leur dernier repas avant de ne survivre que grâce au contenu de leur sac pendant une semaine. Alors que le soleil se couche sur le bivouac, la nervosité, elle, ne redescend pas sous les tentes berbères : les 700 coureurs d’apprêtent à vivre, pour la plupart, l’aventure de leur vie. Et pas question de relâcher leur attention si près d’un des jours les plus marquants de leur vie.

Visas accordés au Maroc : la condition de la France pour annuler sa décision

lesiteinfo.com – 02/10/2021

Le ministre français de l’Intérieur Gérald Darmanin a indiqué que la France est prête à revenir sur sa décision de réduire le nombre de visas octroyés aux Marocains, mais à une seule condition.

Intervenant jeudi devant le Parlement, le ministre a affirmé que la décision concernant le Maroc, l’Algérie et la Tunisie au sujet de l’octroi des visas sera annulée si ces trois pays acceptent de délivrer des laissez-passer consulaires, documents indispensables au retour des immigrés refoulés de France.

Pour rappel, l’Hexagone a décidé de durcir les conditions d’octroi des visas. Le nombre de visas délivrés pour le Maroc et l’Algérie sera divisé par deux, et sera réduit de 30% pour la Tunisie.

Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a expliqué cette décision, prise il y a un mois, du fait que «ces trois pays du Maghreb refusent de délivrer des laissez-passer consulaires pour le retour des immigrés refoulés de France.

Qualifiant cette décision de «drastique, inédite mais nécessaire», Attal estime que les règles seront appliquées vu que les choses n’ont pas bougé.

«Il y a eu un dialogue avec un certain nombre de pays, notamment du Maghreb, puis des menaces, et elles ont été mises à exécution. On espère que ça poussera les pays concernés  changer de politique», ajoute le porte-parole, estimant que «la position de ces trois pays du Maghreb constitue un frein à l’efficacité de la loi Asile et immigration de 2018».

Le Maroc, de son côté, a réagi à cette décision, la qualifiant d’injustifiée. Pour Nasser Bourita, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, cette décision ne reflète pas la réalité de la coopération consulaire en matière de lutte contre l’immigration illégale.

« Nous avons pris acte de cette décision et la considérons comme injustifiée pour nombre de raisons, dont la première est que le Maroc a toujours traité la question de la migration avec la logique de responsabilité et le nécessaire équilibre entre la facilitation de la circulation des personnes (Etudiants, hommes d’affaires et autres..), la lutte contre l’immigration clandestine et le traitement ferme réservé aux personnes en situation irrégulière », a soutenu Bourita lors d’une conférence de presse à l’issue d’un entretien avec son homologue mauritanien, Ismaël Ould Cheikh Ahmed.

Dans le cadre de cette approche, les consulats du Royaume ont délivré, lors des seuls huit premiers mois de l’année courante, 400 laisser-passer au profit de personnes qui étaient en situation irrégulière, a affirmé le ministre. « Partant de cela, l’adoption du paramètre du refus de la délivrance des déclarations consulaires nécessaires au retour des émigrés est inappropriée », a jugé Bourita.

Selon lui, le Maroc conditionne le retour de ses ressortissants au fait qu’ils disposent d’un passeport ou d’un laisser-passer, or, dans le sillage de la pandémie de la covid-19, le Royaume exige désormais qu’ils justifient en plus d’un test PCR négatif pour pouvoir accéder au territoire national.

Ce que la France ne déclare pas, a-t-il noté, c’est que nombre d’individus disposant de documents de voyage n’ont pas pu rentrer au Maroc car refusant de réaliser ce dépistage, facultatif en France.

Le problème est franco-français car si la loi française ne permet pas à ses autorités d’obliger les émigrés à se soumettre à ce test pour leur rapatriement, le Maroc n’acceptera pas non plus de changer ses lois pour permettre aux personnes venant de France d’accéder à son territoire sans se faire dépister, a-t-il détaillé. Toutefois, la décision de la France reste souveraine mais les raisons qui la motivent nécessitent précision et débat, car ne reflétant pas la réalité de la coopération consulaire entre les deux pays en matière de lutte contre l’immigration illégale, a insisté le ministre, affirmant que le Maroc suivra de près cette décision.

Covid-19 : 821 nouveaux cas confirmés en 24H, 25 décès

par Mohamed Sellam – lematin.ma – 02/10/2021

Covid-19 : 821 nouveaux cas confirmés en 24H, 25 décès

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 821 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 934.828 le nombre total des cas de contamination. 16.158 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 8.808.282 depuis le début de la pandémie. Le taux de positivité passe à 5,08%.

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 908.898 avec 1.291 nouvelles rémissions ce samedi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 97,2%.

Le ministère a également annoncé 25 nouveaux décès enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 14.315 et le taux de létalité à 1,5%.

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 11.615 personnes (-495), dont 802 cas graves (-33). Il a souligné en outre que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid est passé à 15,3%.

Le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 22.719.086 (+28.983) pour la première dose et 19.247.930 (+50.014) pour la deuxième.

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 303 cas à Casablanca-Settat : 218 à Casablanca, 9 à Settat, 24 à Mohammedia, 12 à Nouaceur, 12 à Berrechid, 15 à El Jadida, 9 à Mediouna et 4 à Benslimane.
  • 247 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 63 à Rabat, 41 à Kénitra, 40 à Salé, 43 à Skhirate-Témara, 29 à Khémisset, 27 à Sidi Kacem et 4 à Sidi Slimane.
  • 68 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceima : 23 à Tanger-Assilah, 24 à Tétouan, 1 à Ouezzane, 7 à Mdiq-Fnideq, 3 à Al Hoceïma, 4 à Chefchaouen, 5 à Larache et 1 à Fahs Anjra.
  • 61 cas à l’Oriental : 16 à Oujda-Angad, 14 à Berkane, 11 à Nador, 9 à Taourirt, 8 à Guercif et 3 à Jerada.
  • 33 cas à Marrakech-Safi : 16 à Marrakech, 13 à Safi, 1 à El Kelâa des Sraghna, 1 à Youssoufia et 2 à Essaouira.
  • 24 cas à Beni Mellal-Khénifra : 9 à Fquih Ben Salah, 3 à Khouribga, 2 à Beni Mellal, 7 à Azilal et 3 à Khénifra.
  • 21 cas à Fès-Meknès : 9 à Fès, 5 à Taza, 3 à Meknès, 1 à Taounate et 3 à Boulemane.
  • 19 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : 14 à Laâyoune, 2 à Es-smara et 3 à Boujdour.
  • 16 cas à Dakhla-Oued Eddahab : 15 à Oued Ed-Dahab et 1 à Aousserd.
  • 15 cas à Souss-Massa : 5 à Agadir-Ida-Ou-Tanane, 4 à Taroudant, 5 à Inezgane-Aït Melloul et 1 à Chtouka Aït Baha.
  • 8 cas à Drâa-Tafilalet : 3 à Zagora, 1 à Ouarzazate et 4 à Errachidia.
  • 6 cas à Guelmim-Oued Noun : 3 à Guelmim et 3 à Tan Tan.
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