Archives de octobre 4th, 2021

Les Marocains de retour dans les hammams

bladi.net – 03/10/2021

Les Marocains de retour dans les hammams

Après des mois de fermeture due à la pandémie du Covid-19, les hammams ont été autorisés à rouvrir. Jauge, protocole sanitaire, masque… Voici tout ce qu’il faut savoir.

C’est un soulagement pour les propriétaires et les clients : les bains publics fermés depuis le 3 août sont de nouveau ouverts, conformément à l’allègement des mesures restrictives sanitaires décidé par le gouvernement, fait savoir le Monde, ajoutant que les difficultés des acteurs du secteur ont été accentuées par une indifférence des autorités marocaines.

Pendant longtemps, les propriétaires ont lancé des cris de détresse, réclamant le soutien du gouvernement. Plusieurs sit-in ont été organisés et des correspondances envoyées aux autorités afin bénéficier des subventions.

Ce qui faisait dire à Jilali Harifi, patron de quatre hammams à Casablanca et à Safi qu’«  il est temps d’ouvrir », ajoutant qu’« Hormis les trois premiers mois de la pandémie, nous n’avons pas touché d’aide de l’État et nous risquons aujourd’hui la faillite. ». Le professionnel se référait à l’amélioration de la situation épidémiologique du royaume.

Toutefois, cet assouplissement ne se fera pas sans conditions. Jauge, port du masque, mesures sanitaires. Dans les faits, les Marocains pourront s’y rendre. Mais partiellement puisque une jauge de 50 % des capacités d’accueil, devra être respectée.

Au Maroc, le secteur emploie 280 000 personnes. La longue fermeture a occasionné la perte d’emploi de plusieurs d’entre elles. « Il faut savoir que les employés sont principalement rémunérés au pourboire », rappelle Jilali Harifi.

Au fil des années, ces travailleurs informels ont créé un écosystème en mutualisant les pourboires, souligne le journal, précisant qu’ils gagnent entre 10 et 40 euros la journée selon la zone. «  Mais beaucoup sont repartis dans leur village à la campagne. Ce phénomène met en péril une tradition ancestrale et un savoir-faire unique », déplore Layla Fatma, une ancienne masseuse devenue femme de ménage à Casablanca.

PLUSIEURS EURODÉPUTÉS RÉAFFIRMENT LEUR SOUTIEN AU MAROC

agrimaroc.ma – 30/09/2021

Accord Maroc-UE : la COMADER calme les ardeurs des agriculteurs espagnols

Accords agricole et de pêche: Plusieurs eurodéputés réaffirment leur soutien au partenariat “stratégique” avec le Maroc.

Plusieurs députés européens ont regretté, mercredi, la décision en 1ère instance du Tribunal de l’UE concernant les accords agricole et de pêche avec le Maroc, tout en réaffirmant leur soutien au partenariat “stratégique” avec le Royaume.

Dans des tweets, ces eurodéputés ont souligné que les accords agricole et de pêche entre le Maroc et l’UE ont profité directement aux populations du Sahara marocain, insistant que le polisario n’a aucune légitimité pour contester ces accords.

L’eurodéputée belge, Frédérique Ries, a jugé la décision du tribunal de l’UE “décevante” et “contraste avec les efforts déployés sur le terrain”, notant qu’”il faut tenir compte des réalités politiques de la question du Sahara et éviter les pièges du polisario”.

“Il faut rassurer notre partenaire marocain autant que les pêcheurs européens actifs dans ces eaux : l’heure est à l’approfondissement de nos relations, et non l’inverse”, a ajouté Mme Ries.

L’eurodéputé bulgare, Petar Vitanov a pour sa part indiqué que le Maroc est “le pays le plus stable et le plus fiable de la région, notamment en matière de sécurité, de migration et de commerce”, insistant que “nous devons lui apporter tout notre soutien”.

“Je suis convaincu que l’UE et le Maroc resteront unis pour défendre leur partenariat et leurs accords contre les acteurs extérieurs”, a-t-il affirmé.

Même son de cloche pour l’eurodéputé bulgare, Andrey kovatchev, qui a affirmé que l’UE et le Maroc sont des partenaires clés dans de nombreux domaines importants comme l’économie, le commerce, la sécurité, la transition énergétique, la stabilité régionale et doivent renforcer davantage leur coopération.

Il a par ailleurs rappelé que les rapports de la Commission européenne confirment les bénéfices des accords agricole et de pêche pour la population du Sahara marocain.

L’eurodéputé hongrois, László Trócsányi, a également fait part de son “ferme” soutien aux relations “stratégiques” entre le Maroc et l’UE, tandis que l’eurodéputée polonaise, Anna Fotyga, a insisté que la décision du tribunal de l’UE “ne peut pas impacter les relations stratégiques, amener de l’incertitude aux entreprises et nuire à la population locale”.

“Le polisario est un élément déstabilisateur dans la région. Il n’a ni la légitimité ni la qualité représentative pour attaquer les accords UE-Maroc”, a-t-elle ajouté.

L’eurodéputé bulgare, Ilhan Kyuchyuk, a quant à lui réitéré que “le Maroc est un voisin fort de l’Europe et une source de stabilité et de sécurité”, soulignant que l’UE et le Maroc doivent rester unis et poursuivre leur partenariat stratégique et économique”.

L’eurodéputé tchèque, Tomáš zdechovský, a pour sa part souligné que “le Maroc est un partenaire clé de l’UE dans le voisinage et le pays le plus stable de la région”, se disant convaincu que Rabat et Bruxelles “resteront unis pour défendre leur partenariat et leurs accords contre les acteurs extérieurs”.

Le tribunal de l’Union européenne a rendu, mercredi, son jugement en première instance concernant le recours en annulation des décisions du Conseil européen au sujet des accords agricole et de pêche avec le Maroc.

Le tribunal annule ces décisions “en maintenant leurs effets pendant une certaine période afin de préserver l’action extérieure de l’Union européenne et la sécurité juridique de ses engagements internationaux”, lit-on dans le communiqué de presse du tribunal rendant compte de cette décision.

Secousse tellurique de 2 dans la province de Ouarzazate

fr.hespress.com – 04/10/2021

Secousse tellurique de 2 au large de la province de Ouarzazate

L’Institut national de géophysique (ING), a fait état d’une secousse tellurique de magnitude 2 degrés sur l’échelle de Richter enregistrée lundi à proximité de Ouarzazate.

Dans un bulletin d’alerte sismique, le Réseau national de surveillance et d’alerte sismique, relevant de l’ING, précise que la secousse, dont l’épicentre est situé dans la commune de Tarmigt, s’est produite à 07h 09min 10 sec (GMT+1).

La même source indique que la secousse, survenue à une profondeur de
20 km, s’est produite à une latitude de 30.776°N et une longitude de
7.039 °W.

Fruits secs : une filière à grandes opportunités de développement

par Ibtissam Benchan – lavieeco.com – 04/10/2021

• UNE PART DE 83% DE LA PRODUCTION DE NOIX EST RÉALISÉE À MARRAKECH-SAFI, BENI MELLAL-KHÉNIFRA ET DRAA-TAFILALET
• LA CULTURE DES PISTACHES N’A PAS CONNU UNE IMPORTANTE CROISSANCE
• LA PRODUCTION DU PACANIER ATTEINT 260 TONNES SEULEMENT
• LE MAROC FAIT APPEL AUX IMPORTATIONS POUR COMBLER SES BESOINS NATIONAUX.

Le Maroc a depuis quelques années diversifié son agriculture en introduisant la culture des fruits secs, dont les noix, les pistaches et les pacanes. Avec une superficie de
6 923 ha, le Maroc produit un volume de noix d’environ
12 000 tonnes, contre une production mondiale en 2018 de 2,1 millions. Une part de 83% de cette production est réalisée au niveau des périmètres de montagne localisés dans les régions de Marrakech-Safi, Beni Mellal-Khénifra et Draa-Tafilalet. Même avec cette production en croissance, la productivité moyenne de cette filière est faible et se situe à 0,6 t/ha de noix en coque non décortiquées contre 3t/ha comme moyenne mondiale. «Cette faiblesse de production est liée au statut de la culture où le matériel végétal exploité est peu performant. Les arbres sont issus de semis qui donnent des arbres hétérogènes et peu productifs, destinés essentiellement pour la fixation des sols, l’embellissement, l’ombre et d’autres utilisations comme la production de bois et le souak», explique Tayab Snoussi, président de la FÉDAM (Fédération interprofessionnelle de la filière de l’arboriculture fruitière). Il faut savoir que ces arbres épousent le statut d’arbres forestiers, recevant ainsi peu d’entretien en matière de fertilisation, d’irrigation et de protection. Les vergers commerciaux installés sur la base de variétés sélectionnées dans des périmètres où les conditions pédoclimatiques sont favorables avec une conduite appropriée, sont rares. «Cette situation est liée à la non-maîtrise des techniques de multiplication qui se fait jusqu’à aujourd’hui exclusivement par des semis. Ce qui ne reproduit pas fidèlement la nature du matériel végétal», ajoute M.Snoussi. D’autant que le recours à l’introduction de l’étranger de plants de noyer greffés avec des variétés sélectionnées ne peut se faire qu’à racines nues par crainte d’importation de maladies de quarantaine dans le substrat de multiplication. La transplantation à racines nues lors de l’installation des vergers induit des échecs énormes qui peuvent coûter jusqu’à 250 DH/plant.

Du côté écologique, le noyer a des exigences strictes en vivant «les pieds dans l’eau». Autrement dit, les racines se trouvent souvent à proximité de l’eau. Il prospère donc au bord des ruisseaux et des rivières et ses besoins en eau sont estimés à 9 000 m3/ha annuellement.  Il est très exigeant aussi en froid hivernal pour produire et fructifier convenablement. De nouvelles variétés moins exigeantes en froid sont mises au point dans des programmes d’amélioration génétique, notamment américains, dont la culture commence à s’étendre dans certains pays du pourtour méditerranéen.

De son côté, la culture des pistaches n’a pas connu de développement remarquable, bien qu’elle soit introduite par l’INRA, depuis les années cinquante, sous forme de vergers de comportement et de démonstration. Cela, «en raison de problèmes liés à la lenteur dans la mise à fruits et à la faible production durant les premières années de production qui nécessite plus de 10 ans pour commencer à donner une production commercialisable avec un début de retour sur investissement» note M.Snoussi. Il ajoute : «La problématique de la pollinisation reste aussi une autre contrainte chez cette espèce dioïque, puisqu’elle nécessite la sélection et le choix du pollinisateur qui fleurit d’une manière concordante avec les arbres femelles». Il faut noter que cet arbre préfère le climat des zones arides (froid en hiver et chaud et sec en été) avec la nécessité d’apporter des irrigations appropriées, variant entre 2 500 et 3 000 m3/ha. Face à cette situation, le Maroc se voit obligé de recourir aux importations pour combler ses besoins nationaux. Elles ont ainsi triplé pour passer de 370 t en 2018 à 1 170t de pistaches en 2020 avec une valeur d’environ 8 MDH.

La culture du pacanier est aussi ancienne au Maroc que celle du pistachier et occupe une superficie d’environ
74 Ha implantés essentiellement dans le Gharb et le Saiss. La production nationale, elle, est de l’ordre de 260 t. «Cet arbre jouit de grandes potentialités de développement dans les périmètres de moyennes altitudes. Cependant, il est confronté à la disponibilité de plants greffés comme c’est le cas pour le noyer», se désole M.Snoussi. Du reste, le pacanier représente une filière qui sert aussi à une diversification fruitière rentable au niveau de certains périmètres où les possibilités d’irrigation existent. En tout cas, les noix de pécan ont un poids moyen de 7 à 8 g, pour la variété Mahon qui est la plus célèbre, et sont appréciées pour leur facilité au concassage (coque fine) en donnant environ 55% de cerneau.

Quoi qu’il en soit, le développement de ces filières reste donc tributaire de la mise au point des techniques de multiplication par greffage en pépinière ou par micro greffage dans des conditions de laboratoire comme il se fait ailleurs pour produire des plants de variétés performantes, particulièrement pour le noyer et le pacanier. Pour satisfaire ses besoins en noix, le Maroc fait appel aux importations qui représentent environ 13 700 t, avec une valeur commerciale d’environ 389 MDH. Dans ce cadre, la nouvelle stratégie agricole Generation Green, en cours de déclinaison avec la profession, prend en considération ce défi de production en projetant une extension des superficies dans les périmètres favorables à ces cultures.

Agadir : à Imi Ouaddar, la nouvelle génération de campings fait le plein de touristes

par Mohand Oubarka – le360.ma – 03/10/2021

Vidéo :

Un des complexes hôteliers multiservices d’Imi Ouaddar. © Copyright : Mhand Oubarka / Le360

En ces premiers jours de l’automne, un grand nombre de touristes marocains et étrangers se rendent dans les complexes hôteliers multiservices d’Imi Ouaddar, au nord d’Agadir. Les visiteurs y apprécient les nombreux espaces de loisirs, la sécurité et la proximité avec la nature. 

Dans un complexe touristique situé 30 kilomètres au nord de la capitale du Souss, près de la plage d’Imi Ouaddar, les chalets et les mobil-homes affichent complet. Ce camping moderne, doté d’un parc aquatique, et qui offre une large palette d’activités et de loisirs, est très prisé des touristes nationaux et étrangers, et en particulier des retraités, déclarent pour Le360 les responsables du complexe, précisant que le prix de la nuitée varie de 600 à 1.000 dirhams.

Des partenariats sont également signés avec un certain nombre d’institutions afin que leurs salariés puissent bénéficier des services de ce complexe touristique.

Les hôtes rencontrés disent apprécier la qualité et la diversité des prestations fournies, ainsi que la proximité avec la nature du site, cerné de montagnes.

«Ici, nous profitons de la mer et des services fournis. La région est attrayante, il fait bon y être. Vous pouvez également parler anglais confortablement car tout le monde ici le comprend. L’endroit est également digne du confort des enfants», témoigne pour Le360 un touriste britannique.

«Le camping est gardé 24h/24. Nous apprécions la très grande sécurité des lieux», souligne de son côté un touriste français, ajoutant que les prix pour les emplacements des mobil-homes sont raisonnables, ce qui fait que cela coûte beaucoup moins cher que dans les hôtels. «Ici, c’est un petit peu notre jardin d’Eden. C’est le paradis», affirme-t-il.

D’après les professionnels du tourisme de la région, la demande pour ce genre de complexes touristiques va aller crescendo dans les prochaines années. Une mise à niveau et une montée en gamme de l’offre en campings est nécessaire afin de stimuler davantage l’activité touristique de la zone et de créer plus d’opportunités d’emploi.

Covid-19 : 504 nouveaux cas et 24 décès annoncés ce dimanche

par Nabila Bakkass – lematin.ma – 03/10/2021

Covid-19 : 504 nouveaux cas et 24 décès annoncés ce dimanche

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 504 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 935.332 le nombre total des cas de contamination. 11.282 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 8.819.929 depuis le début de la pandémie. Le taux de positivité passe à 4,46.

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 909.711 avec 813 nouvelles rémissions ce dimanche, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 97,3%.

Le ministère a également annoncé 24 nouveaux décès enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 14.339 et le taux de létalité à 1,5%.

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 11.282 personnes (-333), dont 772 cas graves (-30). Il a souligné en outre que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid est passé à 14,7%.

Le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 22.758.556 (+39.470) pour la première dose et 19.263.530 (+15.600) pour la deuxième.

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 191 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 77 à Rabat, 44 à Salé, 30 à Skhirate-Témara, 23 à Kénitra, 8 à Sidi Slimane, 5 à Khémisset et 4 à Sidi Kacem.
  • 119 cas à Casablanca-Settat : 96 à Casablanca, 7 à El Jadida, 5 à Nouaceur, 4 à Mohammedia, 2 à Médiouna, 2 à Benslimane, 2 à Sidi Bennour et 1 à Berrechid.
  • 59 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceima : 26 à Tétouan, 12 à Ouezzane, 6 à Al Hoceima, 6 à Tanger-Assilah, 6 à M’Diq-Fnideq, 2 à Chefchaouen et 1 à Larache.
  • 45 cas à l’Oriental : 16 à Berkane, 13 à Oujda-Angad, 10 à Nador, 4 à Jerada, 1 à Driouch et 1 à Guercif.
  • 20 cas à Dakhla-Oued Eddahab : 18 à Oued Ed-Dahab et 2 à Aousserd.
  • 18 cas à Fès-Meknès : 7 à Fès, 5 à Taounate, 4 à Ifrane et 2 à Sefrou.
  • 13 cas à Marrakech-Safi : 7 à Marrakech, 5 à Safi et 1 à El Kelâa des Sraghna.
  • 13 cas à Souss-Massa : 6 à Inezgane- Ait Melloul, 5 à Agadir-Ida-Ou-Tanane et 2 à Tiznit.
  • 13 cas à Beni Mellal-Khénifra : 4 à Azilal, 3 à Khouribga, 3 à Béni Mellal, 2 à Khénifra et 1 à Fquih Ben Salah.
  • 8 cas à Guelmim-Oued Noun : 7 à Guelim et 1 à Assa-Zag.
  • 4 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : 3 à Laâyoune et 1 à Es-Semara.
  • 1 cas à Drâa Tafilalet : Ce cas a été enregistré à Zagora.

 Ryanair relie Agadir à 5 villes françaises 

golfplanete.com – 03/10/2021

Bordeaux, Marseille, Nantes, Paris Beauvais et Toulouse : direction Agadir avec Ryanair

Photo Golf Tazegzout – Agadir / Tourisme Maroc

Grâce à Ryanair, Agadir (Maroc) sera relié, à partir du 1er novembre  aux villes françaises suivantes : Bordeaux, Marseille, Nantes, Paris Beauvais et Toulouse, ainsi que Bruxelles Charleroi. La ville qui bénéficie d’une belle infrastructure hôtelière mais aussi de l’attrait de ses belles vagues pour les surfeurs ou des 5 golfs de la région, (Golf du Soleil, Golf des Dunes, Golf de l’Océan, Royal Golf Club, le magnifique parcours de golf de Taghazout et le Golf Training Center) est devenue à la mode grâce aux nouveaux investissements réalisés sur place. 25 villes européennes seront ainsi reliées à cette destination baignée par l’océan Atlantique.

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