Archives de octobre 7th, 2021

Bilan covid au Maroc: 727 nouveaux cas, ce mercredi 6 octobre, 64.077 personnes ont reçu leur 3e dose

h24info.ma – 06/10/2021

727 nouveaux cas d’infection au nouveau coronavirus (Covid-19) et 1491 guérisons ont été enregistrés au Maroc dans les dernières 24 heures, a indiqué ce mercredi 6 octobre le ministère de la Santé.

Le nombre de primo-vaccinés a atteint 22.953.964, alors que celui des personnes complètement vaccinées (1ère et 2ème doses) s’élève désormais à 19.758.226, et 64.077 personnes ont reçu la troisième dose a précisé le ministère dans son bulletin quotidien sur la situation épidémiologique Covid-19.

Le nouveau bilan des cas positifs porte à 936.963 le nombre total des contaminations depuis le premier cas signalé au Maroc en mars 2020. Le taux de guérison est passé à 97,5%. Le taux d’incidence ces dernières 24 h, est lui de 2 % pour 100.000 habitants.

Les contaminations ont été recensées dans les régions de

Quant aux décès, leur nombre total est passé à 14.390 (létalité 1,5%), avec 18 nouveaux cas enregistrés dans les régions de Casablanca-Settat (8), Rabat-Salé-Kenitra (6), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (2), Marrakech-Safi (1), et Drâa-Tafilalet (1).

Réaménagement de la corniche d’Agadir : ce qui est prévu

par Yassine Saber – leseco.ma – 06/10/2021

En attendant le lancement des travaux de réaménagement de la corniche d’Agadir, la Société de développement local (SDL) Agadir Souss-Massa Aménagement, en charge de la réalisation de l’essentiel des projets inscrits au Programme de développement urbain (PDU) d’Agadir 2020-2024, a réactivé la mise à niveau du schéma de circulation de la zone.

Deux lots séparés et non cumulables ont été lancés, sous forme d’appels d’offre ouverts, pour le lancement des travaux de voirie, d’assainissement, de génie civil et d’arrosage.

La séance publique d’ouverture des plis se tiendra le 2 novembre 2021, avec une estimation de 41,52 MDH pour le premier lot, englobant le bd Oued Souss, le chemin des dunes et les artères périphériques.

S’agissant du second lot, l’estimation s’élève à 40,81 MDH pour l’avenue Mouquaouama, le bd 20 Août, ainsi que les liaisons entre ce dernier et le bd Mohammed V, en plus des artères périphériques.

Ce réseau englobe les plus importantes voies de circulation de la zone touristique et balnéaire, reliant la corniche d’Agadir à son environnement immédiat.Les travaux de voirie comprennent, entre autres, les terrassements généraux, l’exécution des différentes couches de voirie, la fourniture et la pose de bordures de trottoirs et leur revêtement, en plus des travaux de signalisation horizontale et verticale.

Sont également prévus les travaux relatifs aux réseaux d’arrosage et d’eau potable, ainsi que ceux portant sur la remise en état et la fourniture des plans de récolement. L’adjudicataire de ce marché devra exécuter les travaux dans un délai de huit mois, pour chacun des deux lots, y compris le délai de préparation et d’installation de chantier. À noter que la rue de la plage, qui mène vers la marina d’Agadir, n’est pas incluse dans ces deux lots.

La mise à niveau de la corniche très attendue
Outre la réalisation d’un nouveau schéma de circulation, le réaménagement de la promenade permettra la mise à niveau de la corniche et le renforcement de son mobilier urbain.

Il prévoit, également, l’installation d’équipements sportifs et récréatifs de proximité, la construction du musée Timitar ainsi que l’aménagement d’espaces verts et d’autres équipements publics.

Afin d’opérer ce lifting complet, le parking Bijaouane deviendra souterrain avec accès en contrebas. Quant à la piscine municipale et ses annexes, elles seront déplacées, alors que le jardin Belvédère, situé à proximité du boulevard 20 Août, se transformera en un espace de détente pour les visiteurs et les citoyens de la ville, dans le cadre d’une logique d’intégration à la corniche, mais aussi en liaison avec les autres espaces, notamment la vallée des oiseaux et la place Al Amal.

Cette opération prévoit aussi le réaménagement de plusieurs sites publics, notamment les places du Soleil, Mirador Al Moggar, Lehouar et Al Wahda. Le musée de Timitar contribuera aussi à l’animation de la corniche sur le plan culturel puisqu’il sera situé au cœur de cette zone touristique et balnéaire.

Maroc–France ­: pourquoi ça ne tourne plus rond

Par Samir Bennis – jeuneafrique.com – 06/10/2021

Exacerbées par la décision française de limiter le nombre de visas accordés aux Marocains, les tensions entre les deux pays découlent de la frustration de Paris de voir Rabat s’affranchir de sa tutelle et diversifier ses partenariats économiques, à quelques mois de la présidentielle.

C’est une évidence, la décision du gouvernement français de réduire le nombre de visas octroyés aux populations maghrébines obéit avant tout à des visées électoralistes. À six mois de l’élection présidentielle, le président Emmanuel Macron entend renforcer ses chances de remporter un second mandat. Car s’il est un sujet qui cristallise les passions et les appréhensions de certains Français, c’est bien celui de l’immigration, notamment en provenance des pays musulmans.

Emmanuel Macron tente donc de donner à ces citoyens en mal de repère quelques gages de fermeté et, ainsi, d’éviter de laisser le champ libre aux candidats de l’extrême-droite, déclarés ou potentiels — dont Éric Zemmour, adepte de la théorie du « grand remplacement », qui a fait de l’immigration issue de pays musulmans la cause profonde du déclin de la France.

Période de turbulences

Plusieurs autres décisions semblent accréditer l’idée suivant laquelle Emmanuel Macron compte baser sa campagne sur sa capacité à combattre fermement le danger que représenteraient l’islam et les musulmans. Le 24 septembre dernier par exemple, Gérald Darmanin, son ministre de l’Intérieur, s’est félicité de la décision du Conseil d’État de soutenir la dissolution du groupe Baraka City et du Collectif contre l’islamophobie en France, bien qu’aucune preuve n’ait été fournie que ces deux ONG faisaient la promotion de l’islamisme. Une semaine plutôt, Darmanin avait annoncé la dissolution de la maison d’édition Nawa, accusée d’avoir diffusé « plusieurs ouvrages légitimant le jihad ».

LA FRANCE NE PEUT PAS ACCEPTER QUE SON ANCIEN PROTECTORAT LUI FASSE CONCURRENCE DANS SON PRÉ CARRÉ AFRICAIN

Comme l’Algérie et la Tunisie, le royaume chérifien devrait voir le nombre de visas accordés à ses ressortissants réduit de moitié. Cette mesure découle de la frustration de Paris de voir Rabat non seulement diversifier sans complexe ses partenariats stratégiques mais aussi empiéter sur ce qu’elle considère comme sa chasse gardée africaine. La France ne peut pas accepter que son ancien protectorat lui fasse concurrence dans son pré carré africain, surtout en Afrique de l’Ouest, où le Maroc est devenu l’un des premiers investisseurs étrangers.

Les relations entre Paris et Rabat traversent ainsi une période de turbulences depuis plus d’un an. Les visites au plus haut niveau se font de plus en plus rares et la communication entre les deux capitales ne semble plus aussi fluide ni cordiale que par le passé. La décision de la France, en mai dernier, de se ranger du côté de l’Espagne au détriment du Maroc au prétexte que la question migratoire concerne l’ensemble de l’Union européenne, illustre clairement l’existence de fritures sur la ligne : les choses ne tournent plus vraiment rond. Comment expliquer autrement cette position d’Emmanuel Macron, aux antipodes de celle adoptée par l’ancien président Jacques Chirac lors de la crise de l’îlot de Leila (Persil) qui avait déjà opposé le Maroc à l’Espagne, en 2002 ?

Contrats juteux

Avec la reconnaissance américaine de la marocanité du Sahara en décembre 2020, la France a perdu la carte dont elle s’est longtemps servi pour faire pression sur le royaume afin d’obtenir des contrats juteux pour ses compagnies. Le projet du port de Dakhla a finalement  été confié aux groupes marocains SGTM et Somagec, au grand dam de Paris qui espérait le voir attribué à des sociétés françaises.

Avec le renforcement du partenariat économique entre le Maroc et la Chine et le rôle que celle-ci a joué dans la réussite de la campagne de vaccination nationale, tout porte à croire que le Maroc est en passe d’adjuger à un groupe chinois le projet de construction du train à grande vitesse reliant Marrakech à Agadir.

POURQUOI LA FRANCE TARDE-T-ELLE À RECONNAÎTRE, SANS AMBIGUÏTÉ, LA SOUVERAINETÉ DU MAROC SUR SON SAHARA ?

Qui plus est, la reconnaissance américaine a mis au grand jour l’insincérité du soutien français au plan marocain d’autonomie au Sahara. Si la France soutenait vraiment le Maroc, si les déclarations officielles sur le « sérieux » et la « crédibilité » incontestés de l’initiative marocaine étaient de bonne foi, pourquoi la France tarde-t-elle à reconnaître, sans ambiguïté, la souveraineté du Maroc sur son Sahara, alors même qu’elle sait, plus que quiconque, que ce territoire lui appartient ?

Les Français sont tout simplement froissés car ils ont été pris de court par la reconnaissance américaine de la souveraineté marocaine sur le Sahara. Ils savent que le royaume ne se laissera plus marcher sur les pieds. Cela explique pourquoi Paris a gardé un silence tombal sur les élections législatives, régionales et communales qui ont eu lieu au Maroc le 8 septembre. Le déroulement exceptionnel des scrutins et l’alternance pacifique au pouvoir à laquelle elles ont donné lieu n’a pas mérité le moindre Tweet de l’ambassade de France au Maroc, pourtant très active sur les réseaux sociaux.

Remontrances diplomatiques

L’indifférence affichée par la France contraste avec les messages de félicitations envoyés par les États-Unis, la Grande-Bretagne, l’Italie, le Japon, le Portugal, ou encore la Russie. Les Marocains ont certainement pris note. La campagne récemment lancée  sur les réseaux sociaux pour la promotion de la langue anglaise au détriment du français montre bien que les vents qui soufflent de ce côté de la Méditerranée ne sont plus favorables à la France.

LE RAPPORT DE FORCES A CONSIDÉRABLEMENT ÉVOLUÉ

La diplomatie marocaine doit faire savoir à la France, comme elle l’a fait récemment avec l’Allemagne et l’Espagne, que la donne a désormais changé. Que le rapport de forces a considérablement évolué, s’est quelque peu équilibré entre Paris et Rabat sur un nombre important de questions stratégiques. Et que, finalement, les remontrances diplomatiques françaises n’ont plus la même incidence sur la ligne de conduite marocaine.

13 universités marocaines dans le classement des meilleures universités mondiales

fr.le7tv.ma – 06/10/2021

Treize universités marocaines ont été classées parmi les 650 meilleures universités et 850 meilleures institutions académiques et de recherche au plan mondial, selon le classement international “Scimago Institutions Ranking” publié le 3 octobre.

Il s’agit des universités Mohammed Ier d’Oujda, Mohammed V de Rabat, Qadi Ayad de Marrakech, Hassan II de Casablanca, l’Université internationale de Rabat (UIR), l’université Sidi Mohammed Ben Abdalah de Fès et l’université Sultan Moulay Slimane de Béni Mellal.

Figurent aussi dans le classement les universités de Moulay Ismail de Meknès, Ibn Tofail de Kénitra, Abdelmalek Essaidi de Tétouan, Chouaïb Doukkali d’El Jadida, Ibn Zohr d’Agadir et Hassan Ier de Settat, précise un communiqué du département de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, soulignant que ces universités sont également parmi les 110 meilleures aux niveaux arabe et africain.

Les 13 universités ont émergé du lot en matière d’informatique, d’ingénierie, d’énergies et de mathématiques, 11 en agronomie, biologie, chimie, sciences de l’environnement, sciences physiques et astronomie, 10 en sciences de la terre et des planètes, en commerce, en gestion et comptabilité.

De même, huit universités marocaines se sont distinguées en sciences sociales, six en chimie biologique, génétique et biologie moléculaire, quatre en médecine et pharmacie, trois en art et sciences humaines et une université sur le registre des sciences économiques.

Ce classement met en valeur le caractère pléthorique et la qualité des recherches effectuées au sein des universités marocaines, ainsi que les efforts du ministère en termes d’innovation, de mise en œuvre de la loi-cadre 51.17 relative au système d’éducation de formation et de recherche scientifique, dans le droit fil des finalités du nouveau Modèle de développement.

La Fondation Mohammed VI dévoile les lauréats de la 1ère édition du Prix d’excellence culturelle et artistique

fnh.ma – 06/10/2021

La Fondation Mohammed VI dévoile les lauréats de la 1ère édition du Prix d’excellence culturelle et artistique

Les lauréats du Prix d’excellence culturelle et artistique dédié au personnel de l’éducation et de la formation ont été dévoilés, mardi, à l’occasion d’une cérémonie célébrant les gagnants de cette 1ère édition.

Organisée dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale des enseignants, cette 1ére édition consacrée à la littérature de l’enfant et jeunesse a été mise en place à l’initiative de la Fondation Mohammed VI de promotion des œuvres sociales de l’éducation-formation, en partenariat avec le ministère de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

Le Prix d’Excellence culturelle et artistique, qui s’inscrit dans le cadre de l’action de la Fondation dans le domaine culturel pour favoriser l’ouverture des cadres éducatifs sur les sciences et les arts et nourrir par conséquent leurs pratiques pédagogiques, a pour objectif d’encourager les talents parmi ses adhérents en vue de contribuer à l’enrichissement du patrimoine culturel et artistique national.
Dans la catégorie de la bande dessinée, 3 lauréats ont été primés, à savoir M’hamed Ezzouine (1ère place), artiste plasticien et enseignant de l’éducation plastique au cycle secondaire, suivi d’Ahmed Rouissa (en 2ème position), diplômé de l’Ecole nationale des beaux-arts de Tétouan et du Centre régional des métiers de l’éducation et de la formation à Tanger. La 3ème place a été attribuée à Omama Kziz, enseignante de langue arabe et passionnée de littérature et de poésie.

Dans la catégorie de l’hymne éducatif, Mohamed Khalfaoui Hassani, enseignant de l’éducation musicale à Fès, s’est vu adjuger la 1ère position, suivi du lauréat du Conservatoire de musique d’Agadir en luth et cadre éducatif, Ibrahim Aït Charghin et enfin de Samir Bahajin, qui assure actuellement la mission de supervision éducative à l’Académie régionale de l’éducation-formation de Fès-Meknès.

Le président de la Fondation Mohammed VI pour la promotion des œuvres sociales, Youssef El Bakkali, a relevé dans une allocution que l’essor des initiatives culturelles et pédagogiques au sein de l’Institution converge avec le lancement de grands projets d’assistance. «Ces initiatives ont été témoins d’un rebond depuis le lancement de la mise en œuvre du plan de travail décennal 2018-2028», a-t-il précisé.

Le responsable a en outre considéré que le Prix d’Excellence culturelle et artistique illustre la singularité artistique des cadres éducatifs, notant que les participations distinguées (plus de 100 candidatures dans les deux catégories), expriment la richesse créative du secteur éducatif marocain.

Pour sa part, le secrétaire général du ministère de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mohamed Belkacem, a déclaré au nom du ministre, Saaid Amzazi, que le Prix d’Excellence culturelle et artistique dédié au personnel de l’éducation-formation consacre la volonté de l’Institution à diversifier ses activités afin de consolider une culture de reconnaissance et de célébrer l’excellence et la créativité en valorisant les talents des cadres éducatifs.

Cette célébration de la créativité des cadres éducatifs dans les domaines de la culture et de l’art reflète l’importance de ces activités pour donner une forte impulsion au secteur éducatif, renforcer l’attraction de l’école marocaine et encourager les cadres pédagogiques à plus de créativité, a-t-il conclu.

Neolli, la plateforme de e-commerce qui offre de nouvelles perspectives aux artisans marocains

agenceecofin.com – 07/10/2021

Neolli, la plateforme de e-commerce qui offre de nouvelles perspectives aux artisans marocains
Mariem Faghraoui, cofondatrice de Neolli

L’Afrique est en retard en ce qui concerne la quatrième révolution industrielle. Les raisons vont du manque de compétences à une prise de conscience de l’opportunité qu’offrent ces technologies du futur qui comprennent l’IA, la robotique, l’Internet des objets, la blockchain, ou encore l’impression 3D. Toutefois, la donne pourrait changer assez vite, car plusieurs jeunes entreprises du continent montrent le chemin en essayant d’innover pour résoudre des problèmes pratiques. Agence Ecofin vous propose dans cette série, un tour d’horizon sur ces « pionniers ».

Neolli est une start-up marocaine spécialisée dans le commerce électronique. L’objectif de cette plateforme est de permettre aux artisans marocains, à terme à ceux du continent, de commercialiser leurs produits à l’international. Cette idée a permis à l’entreprise de faire partie des cinq lauréats du cycle 2021 de l’Emerging Valley.

Pourquoi avoir mis en place Neolli 

Selon la start-up, le secteur de l’artisanat au Maroc compte 1,5 million d’artisans et ceux-ci réalisent un chiffre d’affaires de 80 milliards de dirhams (8,8 milliards de dollars) chaque année, soit 8% du PIB du royaume. C’est un chiffre important puisque ces artisans sont dans l’informel et sans statut juridique. Ils ont en outre un accès très restreint au marché international et une chaîne logistique inadaptée. 

Vidéo :

Neolli, le seul intermédiaire entre les artisans et le marché international

C’est face à cette situation que Mariem Faghraoui (photo), cofondatrice de Neolli, et son équipe ont décidé de mettre en place une plateforme qui permettrait de connecter les artisans au marché international dans le but de les élever au rang d’acteurs économiques. 

Pour cela, l’entreprise met à la disposition de chaque artisan des services personnalisés pour faciliter la digitalisation et l’accompagnement pour sa formalisation et son développement, des campagnes publicitaires ciblées autour de son image de marque et de son savoir-faire et une chaîne logistique adaptée à ses besoins. Entre autres, on peut citer le stockage dans un entrepôt de la start-up, le contrôle qualité et l’expédition dans de meilleures conditions de coût et de délai.

Notons que l’artisan s’inscrit gratuitement sur la plateforme et fixe les prix de ses produits. Pour rentabiliser son investissement, Neolli reçoit 25% du prix de vente de chaque produit vendu sur sa plateforme.

Les perspectives de la boutique en ligne

La start-up travaille avec une soixantaine d’artisans et de coopératives et dispose d’un entrepôt à Marrakech. Elle prévoit d’ouvrir d’autres hubs à Agadir et à Fès, avant de se lancer à l’assaut du marché africain avec Abidjan et Dakar comme premières destinations. La sortie des collections « Neolli » par des artisans de renom est prévue deux fois par an.

Grâce à sa plateforme et ses nombreux services connexes, la start-up apporte un début de solution au secteur informel de l’artisanat. Avec un tour de table, elle peut envisager une croissance plus rapide et intégrer de nombreux marchés du continent.

UN PROJET PILOTE AU SUD D’AGADIR POUR ENCOURAGER LES INVESTISSEURS AQUACOLES

Par Fayçal Ismaili – le360.ma – 06/10/2021

Aquaculture

L’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA) lance un projet pilote d’algoculture en offshore dans la zone de Sidi R’bat, située à 60 km au sud d’Agadir.

L’algoculture est l’une des solutions développées par le Maroc afin de contribuer à l’atténuation des conséquences liées au changement climatique, rapporte Aujourd’hui le Maroc qui, dans son édition de ce 7 octobre, présente dans la foulée le nouveau projet pilote de l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA): un projet d’algoculture en offshore dans la zone de Sidi R’bat, située à 60 km au sud d’Agadir. Cette nouvelle initiative permettra notamment d’encourager les investisseurs à développer l’aquaculture offshore au Maroc.

Concrètement, 360 ha destinés à abriter des projets d’algoculture ont été identifiés. Mais seules 24 concessions, de 15 ha chacune, seront réservées aux projets d’algoculture au niveau de cette zone, précise le journal. A ce stade, l’ANDA lance un appel d’offres pour la réalisation de ce projet pilote. 

Les indicateurs techniques et économiques révélés grâce à ce projet permettront de mieux orienter les investisseurs aquacoles dans le domaine de l’algoculture en offshore dans la région de Souss-Massa, connue pour sa richesse dans ce domaine. 

Ce projet permettra également d’établir un montage technico-économique de l’activité algocole adapté à la zone de Sidi R’bat et de déterminer les contraintes liées au site d’implantation du projet d’algoculture, ainsi que les actions correctives à lancer pour atteindre les objectifs de production, précise le journal.

Pour rappel, l’ANDA a mis en place des plans d’aménagement aquacole tout au long des côtes marocaines afin de contribuer au développement durable des ressources halieutique et de l’aquaculture, d’augmenter la part de l’aquaculture dans la production halieutique et d’accroitre la contribution de l’aquaculture à l’économie de la région.

Porté par le groupe égyptien Porto, un nouveau village touristique à Agadir pour 500 millions de dollars

par Abdelhafid Marzak – lematin.ma – 06/10/2021

Porto Group envisage une expansion dans la région arabe.
Porto Group envisage une expansion dans la région arabe.

Nouveau village touristique en projet à Agadir. Son nom : Porto Agadir. Les travaux de construction devraient démarrer en 2022. Les réservations des clients commenceront au même moment. Le groupe immobilier égyptien Porto, derrière cet investissement, vient de l’annoncer en même temps que son intention d’injecter environ un milliard de livres égyptiennes (EGP) dans ses projets au cours des trois prochaines années. Ce montant pourrait être plus important puisqu’il n’est pas encore définitivement arrêté, selon Porto Group Holding. Il servira également à financer le développement du groupe dans la région arabe. «Ce développement se fera principalement en acquérant et en développant des terrains», a déclaré Ayman Ben Khalifa, CEO du holding dans une publication à la bourse égyptienne.

Porto Agadir fait partie de trois projets immobiliers annoncés en mars dernier par le groupe pour un investissement cumulé de 1,27 milliard de dollars. Il s’agit d’un village touristique qui s’étendra sur une superficie totale de 1,2 million de mètres carrés. Son investissement initial, sujet à augmentation, est de l’ordre de 500 millions de dollars. Les deux autres projets sont situés au Caire (Golf Porto Cairo) et Assiut (Porto Assiut). À lui seul, ce dernier projet est composé de 500 unités de logement et nécessitera un investissement de 286,07 millions de dollars. Le point commun entre les trois projets est qu’ils seront bâtis sur des terrains acquis par la société ces deux dernières années. Autre projet en cours, Porto Dead Sea, jusqu’ici, environ 80% des projets du groupe Porto sont situés en Égypte.
Au premier semestre, ce dernier a réalisé un bénéfice net consolidé de 71,79 millions d’EGP, contre des pertes nettes de 24,7 millions d’EGP un an plus tôt, droits des actionnaires minoritaires inclus. 

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