Archives de octobre 12th, 2021

12 octobre : fête Nationale espagnole

La « Fiesta Nacional de España » est célébrée le 12 octobre, en commémoration de la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb en 1492.

La fête nationale espagnole | ShMadrid

Bonne fête Nationale à tous mes amis espagnols !

Fête nationale espagnole

Covid-19 : 169 nouveaux cas confirmés en 24H, 17 décès

par Mohamed Sellam – lematin.ma – 11/10/2021

Covid-19 : 169 nouveaux cas confirmés en 24H, 17 décès

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 169 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 939.356 le nombre total des cas de contamination. 4.885 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 8.908.962 depuis le début de la pandémie. Le taux de positivité passe à 3,45%.

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 918.375 avec 568 nouvelles rémissions ce lundi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 97,8%.

Le ministère a également annoncé 17 nouveaux décès enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 14.474 et le taux de létalité à 1,5%.

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 6.507 personnes (-416), dont 568 cas graves (+29). Il a souligné en outre que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid est passé à 10,8%.

Le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 23.070.027 (+38.687) pour la première dose, 20.277.782 (+159.959) pour la deuxième et 228.864 pour la troisième (+47.164).

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 82 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 27 à Rabat, 23 à Skhirate-Témara, 16 à Salé, 13 à Kénitra, 1 à Khémisset et 2 à Sidi Slimane.
  • 38 cas à Casablanca-Settat : 32 à Casablanca, 4 à Settat et 2 à El Jadida.
  • 13 cas à l’Oriental : 2 à Oujda-Angad et 11 à Nador.
  • 8 cas à Tanger-Tétouan- Al Hoceima : 5 à Tanger-Assilah et 3 à Tétouan.
  • 8 cas à Marrakech-Safi : 4 à El Kelâa des Sraghna, 3 à Marrakech et 1 à Essaouira.
  • 5 à Beni Mellal-Khénifra : 2 à Fquih Ben Salah, 1 à Khouribga et 2 à Béni Mellal.
  • 5 cas à Fès-Meknès : 4 à Fès et 1 à Ifrane.
  • 5 cas à Souss-Massa : 4 à Agadir-Ida-Ou-Tanane et 1 à Inezgane-Ait Melloul.
  • 3 à Dakhla-Oued Eddahab : La totalité à Oued Eddahab.
  • 2 cas à Drâa-Tafilalet : La totalité à Tinghir.
  • 0 cas à Guelmim-Oued Noun.
  • 0 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra.

Tourisme: le Maroc aspire à se positionner parmi les 20 meilleures destinations mondiales

h24info.ma – 12/10/2021

Le Royaume du Maroc aspire à se positionner, dans un futur proche, parmi les 20 meilleures destinations touristiques mondiales, grâce à son attractivité pour les investissements dans ce domaine, ont indiqué, lundi à Dubaï, des acteurs et des experts dans le domaine du tourisme.

Intervenant lors d’une conférence organisée au pavillon Maroc sous le thème « Morocco Tourism Investment Day », dans le cadre de l’exposition internationale « Expo2020Dubaï », les experts ont relevé que la position géographique du Royaume, ses potentialités en matières d’infrastructures modernes, en plus de sa diversité culturelle et l’hospitalité de ses habitants, lui permettent d’occuper une place de choix parmi les destinations touristiques mondiales.

La stabilité et la proximité de l’Europe font du Maroc une destination sure pour les investisseurs et les promoteurs touristiques, ont-ils souligné, notant que le Royaume figure actuellement parmi les 30 destinations touristiques les plus importantes à l’échelle mondiale.

Le Maroc a su créer plusieurs destinations écologiques, en particulier au niveau des Provinces du Sud, notamment dans les villes de Laâyoune, Dakhla, Tan-Tan et Guelmim, qui s’ajoutent désormais aux destinations classiques telles que Essaouira, Agadir et Marrakech, ont fait savoir les participants, appelant à l’exploration et à la saisie des opportunités d’investissements offertes par le marché touristique du Royaume.

Les experts ont mis l’accent sur le Maroc moderne, qui regorge d’opportunités d’investissement importantes dans tous les secteurs productifs, dont le domaine du tourisme, qui suscite un grand intérêt des investisseurs, notamment ceux issus des pays du Golfe et des Emirats arabes unis en particulier.

Le président de la Confédération nationale du tourisme Hamid Bentahar, s’est dit confiant en une reprise post-pandémie du secteur tourisme au Maroc, mettant l’accent des efforts du Royaume dans ce sens.

L’évolution du secteur du tourisme au Maroc devrait permettre la création de vastes opportunités d’emploi dans un futur proche, a-t-il noté, faisant savoir que la rencontre a été l’occasion de présenter, aux grands acteurs de la région, les nouvelles potentialités du tourisme du Maroc et sa compétitivité.

De son côté, le directeur général de la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT), Imad Barrakad, a souligné que l’accent a été mis sur l’investissement touristique dans les régions du sud du Royaume, exprimant sa confiance en la capacité du secteur à réaliser un saut qualitatif et à surmonter les effets de la pandémie.

Organisée par la SMIT en coopération avec Bench Events, sous le signe « Inspiration du Maroc – Nouvelles opportunités d’accueil », la conférence a connu la participation d’investisseurs dans le domaine de l’hôtellerie, de bailleurs de fonds et des représentants d’entreprises marocaines.

Le Maroc participe à l’ »Expo Dubaï 2020″ avec un immense pavillon reflétant sa diversité et ses réalisations économiques, culturelles et scientifiques. Il constitue une plateforme pour partager la vision stratégique du Royaume en faveur d’un avenir plus durable et un espace pour contempler l’héritage civilisationnel d’une nation millénaire.

Situé au cœur du District Opportunité, près du pavillon des Émirats Arabes Unis et non loin d’Al Wasl Plaza, monument central du site de l’ »Expo Dubaï 2020″, le Pavillon Maroc propose en plus d’une exposition permanente, une programmation artistique, culturelle, économique et scientifique variée, riche et inspirante.

Hassan Wahbi : «Les idées et les textes de Khatibi m’ont permis d’être à l’école de la différence littéraire marocaine»

par Salima Guisser – aujourdhui.ma – 11/10/2021

Hassan Wahbi : «Les idées et les textes de Khatibi m’ont permis d’être à l’école de la différence littéraire marocaine»
Hassan Wahbi

Entretien avec Hassan Wahbi, professeur de littérature française et d’esthétique à l’Université Ibn Zohr d’Agadir.

ALM : Pourquoi dédiez-vous une grande partie de votre travail à feu Abdelkébir Khatibi ?

Hassan Wahbi : La proximité avec l’œuvre de Khatibi est construite sur un long parcours, mais ne suppose pas une unicité inconditionnelle. Au départ, il y a la recherche académique, la transformation des livres des autres en objets de réflexion. Au fur et à mesure, une seconde transformation a pris corps, c’est celle de l’effet littéraire, c’est-à-dire l’importance réelle de cet auteur marocain indépendamment de l’intérêt de la recherche ; sa valeur comme pensée, style, sensibilité, singularité. Ce qui, tout de suite, pour moi, le met dans la chaîne des écritures, de la circulation littéraire. Les idées et les textes de Khatibi m’ont permis d’être à l’école de la différence littéraire marocaine. Ils couvrent les arts, la société, les généalogies de soi, l’anthropologie imagée de sa propre histoire et celle des autres.
Et pour être honnête, les effets sur ma personne, je ne peux les démêler de l’ensemble de soi. Il y a des ressorts littéraires qui restent inconscients et obscurs. Et c’est bien comme ça. Laisser les choses dans leur beau désordre intérieur, et prendre l’œuvre comme une émotion dans sa vie marquée par d’autres œuvres, d’autres émotions. Il y a souvent des circonstances qui expliquent des choix. Ce qui importe, c’est que cela fait désormais partie de ce que vous êtes ou de ce que vous devenez même si vous vous en sépariez. Ne pas être khatibien ou spécialiste de quoi que ce soit, mais rester dans le sillage des œuvres précieuses, dans l’ombre de la bibliothèque humaine.
La proximité d’une œuvre ne consiste pas dans la critique littéraire qu’on en fait mais dans la manière avec laquelle nous l’accompagnons à un moment donné et comment elle vous accompagne bien après.

Quelles sont les questions que vous vouliez aborder avec Khatibi mais dont le décès a laissé en suspens ?
Il reste deux types de questions. Le premier découle de l’ensemble des réponses déjà données par l’écrivain pour relancer certains thèmes ou essayer de le faire sortir de ses positions retranchées comme sur la double critique que j’ai voulu réactualiser selon les enjeux du moment. Le second type allait couvrir certains aspects divers de son œuvre, de son écriture autour du corps, de l’art, du sacré, du politique, etc. J’avais remarqué qu’il éludait certaines questions ou ce dont il ne voulait plus parler. Il n’était pas toujours dans la nécessité de la synthèse conceptuelle. Il nourrissait ses propres oublis. Cela apparaît d’ailleurs dans son ultime livre «L’ombre du scribe». Il préférait avancer vers autre chose. J’allais peu à peu le pousser à parler même si c’était lui qui orientait plus ou moins, délicatement, vers ce qui l’intéressait. Mais cela ne s’était pas fait. La vie en avait décidé autrement.

Vous êtes également professeur de littérature française et d’esthétique. Quelle est la différence entre les deux disciplines ?
Elle en découle puisque la littérature est liée à l’art, au sensible. Et par des choix d’opportunité pédagogique, j’ai pu associer les deux : des cours de littérature avec ses prolongements par l’histoire des idées et un cours pour des formations spécifiques sur des notions d’esthétique : le regard, le goût, les manières de penser le beau à travers les formes du visible. Il est de plus en plus utile –malgré l’indigence des contextes et le manque d’intérêt pour l’art comme nécessité de vie– d’associer les savoirs et le voir, l’intelligible et le sensible.

Vous travaillez sur la notion de l’aimance. Pourriez-vous l’expliquer selon votre angle ?
Vous pensez certainement à l’ouvrage critique «La Fable de l’aimance» et au dernier recueil poétique «Petit éloge de l’aimance». Il y a un moment où on a la prétention de travailler sur des notions, des objets de connaissance, des motifs littéraires ou faisant partie des choses du savoir, de la quête du sens ou des manières d’éclairer les grandes questions humaines (amour, amitié, vie, deuil, joie, etc.) ; et il y a un moment où ce sont ces motifs qui nous travaillent, nous traversent, nous habitent. C’est mon histoire avec cette notion d’aimance.
Dans le dernier recueil par exemple il ne s’agit pas de reprise, ici, de la notion, c’est plutôt la mémoire du corps, toute cette blessure affective dont on ne parle pas ; ces failles de soi dans l’autre, les failles de l’autre en soi. L’aimance n’est pas du formalisme littéraire, un alibi de sublimation, une reprise méta-littéraire… C’est le murmure pensif de la vulnérabilité de la présence. Cette notion d’aimance existait avant Khatibi, mais notre auteur lui a donné une merveilleuse actualité poétique et interculturelle. Je la reprends, ici, à mon tour, la dégageant de l’ambiguïté de la tradition courtoise, de la neutralité du désir, de la pudeur maghrébine, pour lui donner une vie de chair dans les liens, de corps à corps, de désir à désir, de la présence à l’absence comme polarité essentielle car toute présence est ravissement et dissociation. C’est à cet autrement poétique de l’aimance que ce recueil veut donner corps dans l’écart entre les êtres, dans la proximité qui se déchire comme éloignement, comme altérité aimée et blessée à la fois.
L’aimance est –comme figure d’altérité extrêmement ouverte– inépuisable car elle se dérobe à chaque pas du langage, à chaque pas de notre mendicité ontologique. Et Khatibi a profondément compris cette vulnérabilité, cette frontière solidaire entre ce qui est là de ce qui s’absente. Il réinvente à sa manière cette notion. L’aimance est dépassement des liens qui aliènent, du pathos, des conflits pour une altérité libérée, apaisée ; de corps à corps, d’esprit à esprit, de culture à culture. Quant à moi je reprends la mémoire poétique de la notion non comme alibi littéraire, mais comme réponse à ce qui m’advient.

Auriez-vous des projets ?
L’essentiel est de sauvegarder le présent à soi, l’étonnement, l’attention au jour le jour. De s’attacher au devenir de l’écriture nécessaire sans tomber dans le symptôme de la graphomanie. S’éloigner de la toxicité, même à l’université. Etre dans ce que Khatibi appelle la «marge en éveil». Ce qui sauve dans les projets, c’est l’idée de sauver un style d’existence, une écologie de soi-même. Dans ce sens trois livres sont chez les éditeurs : «La Nuit humaine» (Carnets), «Ordre et désordre des êtres» (poésie), «Les maladies de la littérature» (réflexions sur la littérature). Cela ne guérit d’aucune intranquillité, mais estampille nos jours de rituels. Ce qui est précieux dans cela c’est la préservation du sens de la beauté, de la volupté littéraire, cette autre chair de la vie.

Agadir : une étude à 50,6 millions de dirhams pour l’exécution et le suivi du chantier du barrage de Tamri

par Omar Kabbadj – telquel.ma – 11/10/2021

La direction des aménagements hydrauliques au ministère de l’Equipement et de l’eau cherche un prestataire pour la réalisation d’une étude d’exécution du barrage de Tamri dans la province d’Agadir.


Cette retenue d’eau fait partie des cinq barrages annoncés – Oued Al-Khder (Azilal), Tagzirt (Beni Mellal), Kheng Grou (Figuig), Tamri (Agadir) et Imfout (Settat) – en janvier dernier par l’ancien ministre de tutelle, Abdelkader Amara et dont la construction devrait débuter cette année. L’étude coûtera, selon nos informations, 50,6 millions de dirhams et concernera “l’élaboration des notes de calcul et des plans d’exécution nécessaires à la réalisation du barrage principal, des ouvrages annexes, et de la route d’accès définitive au barrage ainsi que la déviation de la route provinciale n°1002”, lit-on sur les documents officiels consultés par nos soins.

Le barrage sera situé à 3 kilomètres à l’ouest de la localité de Tamri, et servira “principalement” à l’alimentation en eau potable de la région et à la protection contre les inondations.

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