Essaouira / Grotte de Bizmoune : Découverte d’éléments de parure datant de 150.000 ans

lopinion.ma – 27/10/2021

Essaouira / Grotte de Bizmoune : Découverte d’éléments de parure datant de 150.000 ans

Initiée par le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, l’Association Essaouira-Mogador et Essaouira Innovation Lab, cette rencontre, marquée par la participation d’un parterre de chercheurs et d’archéologues marocains et étrangers, ainsi que d’acteurs de divers horizons, a été l’occasion de jeter la lumière sur cette découverte majeure de 32 coquilles façonnées de gastéropodes marins dans un niveau datant de 142.000 à 150.000 ans, par une équipe internationale de l’Institut National des Sciences de l’Archéologie et du patrimoine (INSAP), de l’Université d’Arizona (Tucson, USA) et du Laboratoire Méditerranéen de Préhistoire Europe Afrique.

S’exprimant à cette occasion, M. André Azoulay, Conseiller de SM le Roi et président-fondateur de l’Association Essaouira- Mogador, a déclaré «qu’il s’agit là des premiers indices de l’humanité faisant apparaître l’existence de relations structurées entre les membres d’un même groupe ou de groupes différents, cette parure illustrant pour la première fois et à sa façon l’existence d’une forme de langage, voire d’une langue, à l’époque de l’Homo-Sapiens», tout en mettant en relief la place qui est celle désormais du Maroc depuis Essaouira dans la «formidable histoire de la Terre et de l’Humanité».

De son côté, le directeur du patrimoine culturel au ministère de la Culture, M. Youssef Khiara, a mis en exergue la portée et l’importance de cette découverte particulière, faisant savoir que le département de tutelle se penche sur l’élaboration du dossier de candidature du site de Bizmoune aux côtés d’autres à travers le Royaume, pour leur inscription sur la liste des sites préhistoriques de l’UNESCO.

Présentant cette étude, M. Abdelajalil Bouzouggar, professeur à l’INSAP, a indiqué qu’Essaouira constitue un territoire densément peuplé depuis des milliers d’années, mettant en avant le gisement important que recèle cette partie du territoire national en termes de patrimoine et d’informations cruciales sur l’origine du comportement symbolique humain.

M. Bouzouggar, qui co-dirigeait les recherches au niveau de la grotte de Bizmoune, a passé en revue les principales conclusions de cette découverte et ses implications, expliquant que cette étude a démontré que la région dispose d’une flore variée datant de 150.000 ans et d’une faune fossile très riche.

«En utilisant et en diffusant des objets de parure, l’Homo sapiens à Bizmoune a écrit pour la première fois il y a 150.000 ans, une grande partie de l’histoire du comportement symbolique de toute l’humanité», a-t-il dit. Pour Philippe Fernandez, chercheur au CNRS en France, «le contexte paléo-écologique des niveaux de Bizmoune joue un rôle extrêmement important dans l’évolution animale et l’occupation de la grotte».

Pour sa part, Steve Kuhn, professeur à l’Université d’Arizona, a affirmé que «ces découvertes nous montrent que les mots à caractère social de ces humains étaient en train de se développer. Ils apprenaient sûrement à interagir et même à coopérer avec des peuples différents», notant qu’Essaouira est «connue comme un lieu où divers peuples vivaient en paix et les preuves de Bizmoune nous disent que cela a vraisemblablement été le cas il y a 150.000 ans».

Dakhla : Des chefs d’entreprises françaises prospectent les opportunités d’investissement

menara.ma – 27/10/2021

Dakhla : Des chefs d'entreprises françaises prospectent les opportunités d’investissement
Vue aérienne de Dakhla

Des chefs d’entreprises françaises ont tenu, mardi à Dakhla, une rencontre avec les responsables locaux, en vue d’explorer les opportunités d’investissement et de partenariat, dans le cadre de la mission économique de la métropole de Metz.

Initiée par le Centre régional d’investissement (CRI) et l’Agence d’attractivité inspire Metz, en partenariat avec le consulat général du Royaume du Maroc à Strasbourg, cette mission économique vise à informer les membres de la délégation économique de grands projets d’infrastructures réalisés dans différents secteurs, afin de nouer des relations opérationnelles avec des acteurs et porteurs de projets marocains et de développer un climat d’affaires.

A cette occasion, les acteurs économiques et chefs d’entreprises français ont débattu des opportunités d’investissements et d’affaires dans différents secteurs productifs de la région Dakhla-Oued Eddahab, tels que l’agroalimentaire, l’immobilier, le développement durable, le tourisme, la pêche et les énergies renouvelables.

Ainsi, ils ont fait part du grand intérêt qu’ils portent à cette région et de leur souhait de contribuer à la dynamique économique locale et de partager les expériences et expertises en matière de promotion territoriale et de formation et la recherche.

S’exprimant à cette occasion, le directeur du CRI de Dakhla-Oued Eddahab, Mounir Houari a mis l’accent sur les différents méga projets en cours de réalisation, citant à cet égard les plateformes logistiques à Bir Gandouz et El Guerguarat de 35 Ha chacune, le parc éolien de 900 MW, le port Dakhla Atlantique et la Zone Franche West Africa adossée au port, ainsi que le projet de dessalement de l’eau de mer pour irriguer 5.000 hectares de terres agricoles.

Après avoir mis l’accent sur les ressources humaines qualifiées et de divers programmes de formation, M. Houari a mis en évidence le large éventail d’atouts économiques qu’offre la région dans les secteurs de la pêche, de la valorisation des produits de la mer, de l’aquaculture, des énergies renouvelables, du tourisme et de l’agriculture.

Dakhla est une plaque tournante régionale entre l’Europe et l’Afrique, a-t-il poursuivi, notant qu’elle est devenue un centre pour le commerce intra-africain, idéale pour la production locale et le flux des marchandises.

M. Houari a également fait savoir que la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) garantira à la région un épanouissement commercial et économique via un seul marché africain, intégrée et prospère.

Par ailleurs, il a passé en revue les avantages accordés aux investisseurs, citant dans ce sens les incitations et exonérations fiscales, les mesures de soutien à l’exportation et la facilitation de l’accès au foncier et des procédures, ainsi que l’assistance et soutien aux investisseurs dans l’obtention des autorisations administratives requises.

Dans une déclaration à la MAP, le maire de Metz, François Grosdidier a souligné que cette mission économique française a pour but de découvrir Dakhla-Oued Eddahab très riche en potentialités économiques et humaines, notant que les chefs d’entreprises sont très intéressés par les opportunités d’investissement et de développement dans la région.

Dakhla est la porte d’entrée de l’Europe vers l’Afrique, a-t-il poursuivi, notant que l’infrastructure de cette ville sera renforcée par le port Dakhla Atlantique, ainsi que par le développement des énergies renouvelable qui est très en vogue en Europe et dont la mise en œuvre est favorable dans cette région.

Conduite par M. Grosdidier, la délégation française va se rendre à la zone industrielle, aux domaines aquacoles Boutalha, au poste transformateur ONEE (225/60KV) et au site du nouveau port Dakhla Atlantique.

Des rencontres B2B et des workshops thématiques seront aussi organisés entre les hommes d’affaires de la métropole de Metz et leurs homologues marocains pour échanger et discuter autour des possibilités de partenariats entre les firmes des deux parties.

Les entreprises représentées durant cette mission s’activent dans les secteurs de l’agroalimentaire, la logistique, l’immobilier, le développement durable, les énergies renouvelables, la métallurgie, la construction, la formation et la recherche.

Ont pris part à cette rencontre les chefs des services extérieures, des représentants des Chambres professionnelles de la région et des représentants de l’Union des Entreprises de la Moselle, de l’Union des industries et métiers de la métallurgie, de l’université de Loraine à travers son Institut d’Administration des Entreprises, de l’Eurométropole de Metz, du consortium immobilier et de l’Agence d’attractivité inspire Metz.

La visite de la mission économique de la métropole de Metz à la région Dakhla-Oued Eddahab et Souss-Massa du 26 au 31 octobre, intervient dans le but de développer et de soutenir les relations économiques et commerciales entre le Royaume et la France dans leurs dimensions territoriales.

Laâyoune : L’OFPPT et l’UM6P mobilisés autour de l’innovation entrepreneuriale

lematin.ma – 27/10/2021

Laâyoune : L’OFPPT et l’UM6P mobilisés autour de l’innovation entrepreneuriale

La Direction régionale des provinces du Sud de l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT) a procédé, mardi dernier à Laâyoune, au lancement du Programme d’innovation entrepreneuriale (PIE) mis en place en partenariat avec l’Université Mohammed VI polytechnique (UM6P) de Benguérir.
Quelque 4.000 jeunes stagiaires originaires de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra bénéficieront de ce programme qui s’inscrit dans le cadre de la nouvelle feuille de route de la formation professionnelle, visant le renforcement du dispositif en la matière. À noter que le PIE a pour objectif le déploiement de l’entrepreneuriat grâce à des approches pédagogiques innovantes, dont l’apprentissage par l’expérimentation et l’immersion réelle dans le monde de l’entreprise.
Lancé dans un premier temps dans les régions de Laâyoune-Sakia El Hamra, Souss-Massa et l’Oriental entre 2021 et 2022, avec comme perspective d’être élargi à toutes les régions du Royaume, le PIE est un ensemble de modules s’étalant sur 2 ans et livrés par les formateurs OFPPT. En ce sens, près de 24 formateurs accompagnateurs ont été mobilisés au niveau de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra, après un «Boot Camp» de formation organisé dans les locaux de l’UM6P à Benguérir. Le programme permet aux stagiaires de suivre des formations et des ateliers (en présentiel et à distance), de faire des rencontres avec des entrepreneurs et des experts et de vivre des expériences d’immersion, favorisant ainsi l’esprit entrepreneurial chez les jeunes à travers trois thématiques, à savoir «Sensibilisation et acculturation», «Approfondissement des fondamentaux et outils» et «Studio d’immersion et d’expérimentation».
Lors de son parcours, le stagiaire sera amené à élaborer un plan d’affaires, à gérer son projet, à rechercher des clients, à développer de nouveaux produits et à faire du marketing stratégique, entre autres.
Par ailleurs, la cérémonie de lancement a été marquée par la participation de l’écosystème entrepreneurial régional public et privé, ainsi que de témoignages des success-stories des jeunes lauréats de l’OFPPT initiés au monde de l’entrepreneuriat. 

Covid-19 : Le Maroc franchit le cap de 24 millions de primo-vaccinés

lematin.ma – 27/10/2021

Covid-19: Le Maroc franchit le cap de 24 millions de primo-vaccinés

Le ministère de la Santé et de la protection sociale a recensé durant les dernières 24 heures 398 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 945.201 le nombre total des cas de contamination. 13.670 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 9.099.199 depuis le début de la pandémie. Le taux de positivité passe à 2,91.

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 925. 434 avec 309 nouvelles rémissions ce mercredi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 97.9%.

Le ministère a également annoncé 11 nouveaux décès enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 14.647 et le taux de létalité à 1.5%.

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 5.120 personnes (+78), dont 290 cas graves (+21). Il a souligné en outre que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid est passé à 5,5%.

Le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 24.053.942 (+98.668) pour la première dose, 21.835.545 (+123.804) pour la deuxième et 1.263.441 pour la troisième (+114.603).

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 187 cas à Casablanca-Settat : 150 à Casablanca, 12 à Mohammedia, 8 à Nouaceur, 5 à Berrechid, 4 à Médiouna, 3 à Settat, 3 à El Jadida et 2 à Benslimane.
  • 129 cas à Rabat-Salé-Kenitra : 39 à Kénitra, 24 à Skhirate-Témara, 24 à Sidi Kacem, 21 à Rabat, 18 à Salé, 2 à Sidi Slimane et 1 à Khémisset.
  • 19 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceima : 4 à Tétouan, 4 à M’Diq-Fnideq, 3 à Al Hoceima, 3 à Ouezzane et 1 à Tanger-Assilah.
  • 16 cas à l’Oriental : 6 à Nador, 3 à Berkane, 2 à Oujda-Angad, 2 à Guercif, 2 à Jerada et A à Drouch.
  • 14 cas à Fès-Meknès : 10 à Fès, 3 à El Hajeb et 1 à Sefrou.
  • 12 cas à Marrakech-Safi : 8 à Marrakech, 1 à El Kelâa des Sraghna, 1 à Rehamna, 1 à Youssoufia et 1 à Safi.
  • 5 cas à Guelmim-Oued Noun : 3 à Ghuelmim et 2 à Tan Tan.
  • 4 cas à Beni Mellal-Khénifra : 2 à Khouribga, 1 à Béni Mellal et 1 à Fquih Ben Salah.
  • 4 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : Ces quatre cas ont été enregistrés à Laâyoune.
  • 4 cas à Drâa-Tafilalet : 3 à Errachidia et 1 à Ouarzazate.
  • 3 cas à Dakhla-Oued Eddahab : Ces trois cas ont été enregistrés à Oued Ed-Dahab.
  • 1 cas à Souss-Massa : Ce cas a été enregistré à Inezgane-Ait Melloul.

Le Maroc lance les chantiers de cinq grands barrages pour 5,63 milliards de dirhams

par Aissa Amourag – maroc-hebdo.press.ma – 27/10/2021

Pour faire face au stress hydrique, le Royaume poursuit sa politique des barrages en lançant récemment les appels d’offres pour la construction de cinq grands barrages pour la bagatelle de 5,63 milliards de dirhams.

Conformément à son ambition de se protéger contre le stress hydrique qui menace sérieusement la planète, le Maroc poursuit sa politique de construction des barrages avec le lancement, mi-octobre 2021, des appels d’offres relatifs à cinq grands barrages. Ces chantiers titanesques, qui vont nécessiter une enveloppe financière de 5,63 milliards de dirhams, concernent plusieurs régions parmi les plus touchées par le manque d’eau.

Il s’agit d’Agadir, Beni Mellal, Azilal, Figuig et Settat. Promis au plus tard pour 2024, ces nouveaux barrages vont permettre à coup sûr d’accélérer la cadence du Maroc pour atteindre l’objectif des 27 milliards de mètres cubes d’eau contenus dans le dernier programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation lancé par S.M. le Roi Mohammed VI en janvier 2019.

Durant la période 2009-2020, un total de 23 grands barrages pour la somme de plus de 28 milliards de dirhams ont été lancés. Ils devraient procurer au Maroc plus de 6 milliards de mètres cubes d’eau. Pays dont l’économie est fortement basée sur l’agriculture, le Royaume nourrit l’ambition de faire face à la rareté de l’eau occasionnée par les changements climatiques.

Connu pour sa grande politique des barrages, lancée dès les années 1960 par feu Hassan II, ( Précision : – Le Maroc avait déjà, à l’époque le Barrage de Bin el Ouidane, construit pendant le protectorat et mis en service en 1954 – M. T. ) le Maroc entame une course contre la montre pour répondre aux besoins des agriculteurs en matière d’irrigation mais également à ceux de toute la population marocaine en matière d’eau potable. Dans ce cadre, il y a lieu de citer le récent prêt de 18 millions d’euros accordé par la Banque africaine de développement à l’Office national de l’eau et de l’électricité (ONEE). Il s’agit d’un financement additionnel pour le projet de pérennisation et de sécurisation de l’accès à l’eau au Maroc.

Essor industriel
Ce chantier fait partie du programme d’investissement de l’ONEE, approuvé par son conseil d’administration pour la période 2016-2020 et ensuite pour la période 2019- 2023. Il permettra de favoriser la gestion de la demande dans les zones fragiles, particulièrement dans le milieu rural, tout en luttant contre la pollution dans la zone de développement industriel. Le périmètre de ce projet couvre les provinces de Guercif, Zagora, Al Hoceima, Tanger et Beni Mellal.

Selon la Banque africaine de développement, la zone concernée par le projet englobe toutes les agglomérations urbaines et rurales situées dans ces régions qui connaissent un essor industriel important, avec la projection de la nouvelle ville «Mohammed VI Tanger Tech» à Tanger, le projet d’agropole de Tadla à Beni Mellal, ainsi que d’autres zones industrielles et agro-industrielles à Al Hoceima et Beni Mellal.

Ainsi, cette initiative vise à satisfaire les besoins croissants en eau potable et en eau industrielle de cette partie du Maroc jusqu’à 2040, et ce en concordance avec la stratégie du Maroc dans le secteur de l’eau à l’horizon 2040. Concernant la population bénéficiaire (des provinces de Guercif, Zagora, Al Hoceima et Beni Mellal), elle s’élève à 1,2 million d’habitants (dont environ 60% en milieu rural). Celle de la zone de Tanger est de 1,3 million d’habitants.

Ainsi, la population totale qui profitera de ce projet dépasse actuellement 2,5 millions d’habitants et sera plus de 3,3 millions d’habitants en 2040. Il n’y a nul doute que le Royaume s’active en effet sur tous les fronts pour assurer une autosuffisance hydrique et se prémunir ainsi contre tout problème lié à l’eau.

L’Université Ibn Zohr lance le projet de l’ENSA de Sidi Ifni

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 27/10/2021

L’Université Ibn Zohr lance le projet de l’ENSA de Sidi Ifni

Elle sera la première école de formation des ingénieurs au niveau des provinces du Sud

C’est officiel, les provinces du sud du Royaume seront dotées de la première école de formation des ingénieurs, en l’occurrence l’Ecole nationale des sciences appliquées (ENSA) qui sera basée dans la ville de Sidi Ifni relevant de la région de Guelmim-Oued Noun. Dans les détails, l’Université Ibn Zohr d’Agadir en tant que maître d’ouvrage vient de publier un appel d’offres pour le contrôle et optimisation des études techniques et des travaux de construction de l’ENSA à Sidi Ifni en lot unique. La future ENSA sera créée pour un budget de 75 millions de dirhams (MDH) en vertu d’un accord entre le Conseil régional, le ministère de l’éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, la wilaya de la région Guelmim-Oued Noun, l’Université Ibn Zohr d’Agadir et la province de Sidi Ifni.

Le Conseil apportera 25 MDH à la réalisation de ce projet, le ministère de l’éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique mobilisera 25 MDH, tandis que l’Université Ibn Zohr s’engage à verser les 25 MDH restants. En effet, d’importants projets dans les secteurs de l’enseignement et de la formation ont vu le jour ces derniers temps à Guelmim-Oued Noun, avec un impact très fort sur la dynamique de développement global que connaît la région dans tous les domaines, à l’image des autres provinces du Sud du Royaume. Ce processus de renforcement des structures éducatives et universitaires est motivé par l’importance de la formation et l’apprentissage scientifique pour le développement de la région et l’avenir des générations montantes. Au vu du rôle du commerce en tant que locomotive de développement de la région après les ports de Tan-Tan et Sidi Ifni, un accord a été signé lors du dernier conseil d’administration de l’Académie régionale de l’éducation et de la formation de Guelmim-Oued Noun pour la création d’une Ecole nationale de commerce et de gestion à Guelmim, pour un investissement de 60 MDH.

Dans l’objectif de réaliser une équité spatiale et territoriale dans la région, une faculté pluridisciplinaire verra le jour dans la province d’Assa-Zag, avec un budget estimé à 81 millions de dirhams. A cela s’ajoute l’Institut spécialisé de technologie appliquée de Tan-Tan, pour 60 MDH. L’achèvement de cette structure universitaire contribuera à la formation, à la valorisation et au développement de l’élément humain, en tant que levier essentiel du nouveau modèle de développement des provinces du Sud.

Dans le même contexte, et compte tenu de l’importance des ports de Sidi Ifni et de Tan-Tan dans l’économie de la région, un accord a été signé l’an dernier pour créer un Institut supérieur des métiers de la mer et du désert dans la ville d’El Ouatia, pour un investissement de l’ordre de 12 MDH. L’Institut contribuera à la revitalisation de l’économie locale, au développement des ressources humaines, à la valorisation des potentialités historiques, culturelles et naturelles de la région et à l’encouragement de la recherche scientifique dans les métiers liés à l’océan.

Le Maroc et les Etats-Unis préparent à Agadir une nouvelle édition de l’African Lion

yabiladi.com – 27/10/2021

Le siège de la zone sud des Forces armées royales à Agadir a accueilli une réunion destinée à la préparation d’une nouvelle édition de l’exercice militaire African Lion, indique sur Twitter l’ambassade des Etats-Unis à Rabat. Des officiers des Etats-Unis, de la Tunisie, du Sénégal, du Ghana et du Maroc, ont pris part à la rencontre, ajoute la représentation diplomatique américaine au royaume.

Pour rappel, la zone sud des FAR a été, du 7 au 18 juin dernier, la scène de manœuvres militaires entrant dans le  cadre de l’African Lion, avec la participation de onze pays dont notamment, le Brésil, l’Italie, les Pays-Bas et le Royaume-Uni. L’Espagne, alors en froid avec le Maroc après l’exode, les 17 et 18 mai, de milliers de Marocains vers Ceuta et l’affaire de l’accueil en catimini de Brahim Ghali, avait annulé sa présence.

Trambus d’Agadir : Lancement des travaux d’aménagement du pôle d’échanges de la « Vallée des Oiseaux »

menara.ma – 27/10/2021

Trambus d'Agadir : Lancement des travaux d'aménagement du pôle d’échanges de la "Vallée des Oiseaux"
Le Wali de la région Souss-Massa, Gouverneur de la Préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Ahmed Hajji, a procédé mardi au lancement des travaux d’aménagement du pôle d’échanges de la « Vallée des Oiseaux » qui s’inscrit dans le cadre de la réalisation de la première ligne de Bus à haut niveau de Service d’Agadir « Amalway Agadir Trambus »

Les travaux relatifs à ce pôle d’échanges qui fait partie des 6 autres de cette ligne de Bus, nécessitent un montant de 14.750.000 DH. Cette infrastructure sera réalisée au niveau du grand pôle d’attraction de la zone balnéaire et du quartier administratif, près du parc animalier de la « Vallée des Oiseaux ».

La surface totale de ce projet est de 14 708 m², dont la surface de trottoirs est de 5 615 m² et la surface d’espaces verts arrive à 1 223 m². Le nombre de quais créés est de 10, les lignes en correspondance arrivent à 9 alors que le nombre de bus en correspondance se chiffre de 45 par heure de pointe.

Les objectifs majeurs de l’intégration d’un nouveau mode de transport en commun performant dans l’agglomération d’Agadir sont motivés par la volonté de promouvoir une mobilité durable à travers un grand nombre de quartiers, tout en y intégrant une dimension environnementale et en contribuant à l’attractivité de la métropole.

Ce projet est également appelé à impulser une nouvelle dynamique dans les modes de déplacement existants par une réorganisation de l’ensemble du réseau des transports publics, notamment dans la gestion des correspondances.

Il prévoit aussi une intégration tarifaire qui offre aux voyageurs la possibilité d’utiliser la ligne “Bus haut niveau” et les autres lignes conventionnelles avec le même ticket.

La première ligne de Bus à Haut Niveau de Service d’Agadir reliera le Port d’Agadir aux quartiers de Tikiouine en 45 min, le long d’un trajet de 15,5 km aménagé en site propre et traversant 35 stations et 6 pôles d’échanges.

Le projet est porté par la Société de développement local Grand Agadir pour la Mobilité et les Déplacements urbains.

Le Conseil préfectoral d’Agadir Ida-Outanane adopte son règlement intérieur

aujourdhui.ma – 27/10/2021

Le Conseil préfectoral d’Agadir Ida-Outanane adopte son règlement intérieur

Le Conseil préfectoral d’Agadir Ida-Outanane a adopté à la majorité, lundi, lors d’une session extraordinaire, le projet de son règlement intérieur.

Cette session qui s’est déroulée en présence, notamment, du secrétaire général de la préfecture a également été marquée par l’élection des présidents et vice-présidents des commissions permanentes du Conseil. Ainsi, Abdellah Taïa et Hanane Makboul ont été élus respectivement président et vice-présidente de la commission permanente du budget, des affaires financières et de la programmation et de coopération décentralisée. Par ailleurs, Abdellah Iziki et Mohamed Bouidal ont été élus président et vice-président de la commission permanente chargée du développement économique et rural, de la promotion des investissements, de la formation et de l’emploi. Il a également été procédé lors de cette session à l’élection de Jamal Aziz et Fatima Ait Yahya à la tête de la commission des affaires sociales et de la famille, et de Mohamed Akhardid et Hayat Ammaz, président et vice-présidente de la commission chargée des affaires sportives, culturelles et écologiques.

Le programme «American Leadership Academy» s’invite à Agadir

lematin.ma – 27/10/2021

Le programme «American  Leadership Academy» s’invite  à Agadir

Le coup d’envoi du programme «American Leadership Academy» sera donné, aujourd’hui, à Agadir. Lancé par l’Association Anoual en partenariat avec l’ambassade des États-Unis au Maroc, ce programme, qui se poursuivra jusqu’au 31 octobre, a pour ambition d’assurer un accompagnement des jeunes marocains et le développement de leurs compétences en matière de leadership.
«L’ambassade des États-Unis est convaincue que le leadership constitue un des leviers du XXIe siècle pour accélérer la croissance de l’économie, particulièrement au Maroc. Le programme American Leadership Academy est une illustration de notre engagement pour soutenir activement les jeunes Marocains. Le Maroc compte réellement des esprits brillants, et nous voulons les aider à transformer leurs grandes idées en réussites», explique Nintza Sola Rodger, attachée culturelle de l’ambassade des États-Unis, citée dans un communiqué.

Selon ses initiateurs, «American Leadership Academy» inclut des ateliers théoriques et pratiques, d’échanges et de débats avec des acteurs reconnus, des entrepreneurs et des coachs, permettant aux jeunes bénéficiaires de repartir avec un bagage solide en leadership. La formation porte sur plusieurs thématiques, à savoir «Leadership pour le changement positif», «Écoute et dialogue», «Leadership authentique» et «Leadership axé sur la vision». Il est également question de la gestion de crise, de la stratégie de communication et du mentorat, avant que les bénéficiaires ne participent à une session de pitchs devant un jury professionnel.
À noter que durant ce mois d’octobre, un premier «Boot Camp» a été organisé à Casablanca, à l’issue duquel 38 finalistes ont été retenus. Ils ont été divisés en deux groupes et suivront deux autres camps de formation.