2022 arrive !

Que cette année 2022 qui va commencer soit pour vous un feu d’artifice de bonnes nouvelles, de réalisations de rêves pour vous tous et vos familles et que la santé soit là tout au long de ces 365 prochains jours !

MÉTÉO. UN VRAI REDOUX, TEMPS LARGEMENT ENSOLEILLÉ DANS L’ENSEMBLE DU MAROC, CE VENDREDI 31 DÉCEMBRE 2021

le360.ma – 31/12/2021

Bassin de l Agdal - Meknès - Météo
Bassin de l’Agdal, ou Sahrij Swani, Meknès. De 319 mètres de long et 149 mètres de large, et d’une profondeur de plus de deux mètres, il assurait l’alimentation en eau de toute la ville, en cas de siège ou de sécheresse, sous le règne de Moulay Ismaïl (1645 – 1727). 
© Copyright : Froh Belfakir

Voici les prévisions météorologiques pour la journée du vendredi 31 décembre 2021, établies par la Direction générale de la météorologie.

– Temps plutôt froid dans l’Atlas, le Rif et les Hauts Plateaux, il y gèlera par endroits.

– Quelques formations brumeuses ce matin et la nuit suivante sur la rive méditerranéenne et les côtes atlantiques nord.

– Au cours de la journée, il fera beau temps, ciel largement ensoleillé dans l’ensemble du pays.

– Vent modéré de secteur est dans le sud et faible de secteur est à variable ailleurs au Maroc.

– Quelques chasse-sable à l’intérieur des terres dans les Provinces du Sud.

– Mer belle en Méditerranée, peu agitée à agitée dans le détroit, belle à peu agitée entre Tan-Tan et Boujdour et agitée ailleurs sur les côtes marocaines.

Voici les températures minimales et maximales prévues par la Direction générale de la météorologie pour la journée du vendredi 31 décembre 2021 : 

Oujda : min (+8°C) ; max (+23°C)

Bouarfa : min (+6°C) ; max (+21°C)

Al Hoceïma : min (+7°C) ; max (+20°C)

Tétouan : min (+7°C) ; max (+18°C)

Sebta : min (+8°C) ; max (+15°C)

Melilla : min (+8°C) ; max (+18°C)

Tanger : min (+9°C) ; max (+21°C)

Kénitra : min (+9°C) ; max (+24°C)

Rabat : min (+10°C) ; max (+25°C)

Casablanca : min (+11°C) ; max (+23°C)

El Jadida : min (+12°C) ; max (+23°C)

Settat : min (+12°C) ; max (+27°C)

Safi : min (+12°C) ; max (+28°C)

Khouribga : min (+7°C) ; max (+24°C)

Beni Mellal : min (+10°C) ; max (+25°C)

Marrakech : min (+9°C) ; max (+25°C)

Meknès : min (+8°C) ; max (+25°C)

Fès : min (+8°C) ; max (+24°C)

Ifrane : min (+3°C) ; max (+18°C)

Taounate : min (+8°C) ; max (+25°C)

Errachidia : min (+8°C) ; max (+24°C)

Ouarzazate : min (+6°C) ; max (+21°C)

Agadir : min (+13°C) ; max (+30°C)

Essaouira : min (+12°C) ; max (+28°C)

Laâyoune : min (+17°C) ; max (+30°C)

Smara : min (+14°C) ; max (+28°C)

Dakhla : min (+19°C) ; max (+28°C)

Aousserd : min (+17°C) ; max (+30°C)

Lagouira : min (+18°C) ; max (+30°C).

Covid-19 : 1.960 nouveaux cas, plus de 2,9 millions de personnes ont reçu trois doses du vaccin

lematin.ma – 30/12/2021

Ph. Seddik

Le ministère de la Santé et de la protection sociale a recensé durant les dernières 24 heures 1.960 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 961.058 le nombre total des cas de contamination. 17.780 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 9.863.908 depuis le début de la pandémie. Le taux de positivité passe à 11,02%.

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 939.533  avec 641 nouvelles rémissions ce jeudi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 97.8%.

Le ministère a également annoncé que 4 décès ont été enregistré durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 14.844 et le taux de létalité à 1.5%.

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 6.681 personnes (+1.317), dont 136 cas graves (+33). Il a souligné en outre que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid est passé à 2.6%.

Le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 24.552.646 (+6.276) pour la première dose, 22.924.662 (+9.303) pour la deuxième et 2.932.157 pour la troisième (+72.120).

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas:

  • 1290 cas à Casablanca-Settat : 1064 à Casablanca, 90 à Nouaceur, 42 à Mohammedia, 35 à Mediouan, 28 à Berrechid, 14 à Settat, 12 à El Jadida, 3 à Sidi Bennour et 2 à Benslimane.
  • 389 cas à Rabat-Salé- Kénitra : 166 à Skhirate-Témara, 102 à Salé, 64 à Rabat, 41 à Kénitra, 7 à Khémisset, 7 à Sidi Kacem et 3 à Sidi Slimane.
  • 167 à Marrakech-Safi : 151 à Marrakech, 4 à Essaouira, 3 à Rehamna, 3 à Youssoufia, 3 à Safi, 2 à El Kelâa des Sraghna et 1 à Al Haouz.
  • 37 cas à Souss-Massa : 32 à Agadir-Ida-Ou-Tanane, 2 à Tiznit, 2 à Chtouka-Ait Baha et 1 à Inezgane-Ait Melloul.
  • 35 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceima : 14 à Tanger Assilah, 6 à Tétouan, 2 à Larache, 1 à M’Diq-Fnideq, 1 à Al Hoceima et 1 à Fahs Anjra.
  • 22 à Fès-Meknès : 15 à Fès, 4 à Meknès, 2 à El Hajeb et 1 à Moulay Yaacuob.
  • 13 cas à l’Oriental : 9 à Oujda-Angad, 3 à Nador et 1 à Berkane.
  • 6 à Béni Mellal-Khénifra : 4 à Béni Mellal, 1 à Khouribga et 1 à Fquih Ben Salah.
  • 5 à Laâyoune-Sakia El Hamra : La totalité des cas a été enregistré à Laâyoune.
  • 3 à Guelmim-Oued Noun : La totalité des cas a été enregistré à Guelmim.
  • 2 à Drâa-Tafilalet : 1 à Zagora et 1 à Ouarzazate.
  • 1 à Dakhla-Oued Eddahab : Ce cas a été enregistré à Oued Ed-Dahab.

Agadir : Arrêt des vols, interdictions d’organiser les soirées … plusieurs hôtels ferment boutique

par Khadija Khettou – fr.hespress.com – 30/12/2021

Agadir : Arrêt des vols, interdictions d'organiser les soirées ... plusieurs hôtels ferment boutique

Les dernières mesures restrictives édictées par le gouvernement pour limiter la propagation du coronavirus en cette période de fête fin d’année a porté un coup de grâce au secteur touristique au Royaume.

Au sud du Maroc, et plus précisément la ville d’Agadir, plusieurs établissements hôteliers ont mis la clef sous le paillasson, faute de réservations et de clients. En agonie depuis déjà deux ans, la perle du Sud, connu pour son beau temps en plein hiver, comptait énormément sur les fêtes de fin d’années pour se rattraper.

Cependant, les espérances des opérateurs touristiques d’Agadir sont vite tombées à l’eau avec l’apparition du nouveau variant Omicron. Les annonces par l’Exécutif de l’interdiction d’organiser des évènements ou soirées la nuit du réveillon ainsi que la fermeture des frontières ont été une douche froide pour les opérateurs touristiques.

« Le secteur de la restauration et de l’hôtellerie traverse une mauvaise période à Agadir. Les célébrations du Nouvel An contribuaient énormément à la dynamique du secteur, offrant ainsi, des opportunités d’emplois directs et indirects et permettait de faire tourner la machine. Mais avec la propagation du virus, les activités des restaurants ont été réduites, suite à la faible demande. Par ailleurs, nous respections les décisions prises par les autorités compétentes pour protéger la santé des citoyens et des touristes », a déclaré à Hespress, Mohamed Guoulahssen, président de l’Association régionale des professionnels de la restauration Souss-Massa.

Pour sa part, Rachid Dehmaz, président du Conseil régional du tourisme à Souss-Massa, a dressé un portrait noir sur la réalité du secteur touristique à la ville d’Agadir, notant qu’il n’y a « pas le moindre engouement ou préparatif des fêtes de fin d’année dans les établissements hôteliers ou dans les restaurants au niveau de toute la région ».

« Les mesures restrictives ont été prolongées et intensifiées par l’annonce de la fermeture nocturne, du couvre-feu et de l’arrêt des vols, de sorte que la destination d’Agadir a été condamnée à mort, après que l’espoir était porté sur les célébrations du Nouvel An », a confié à Hespress Rachid Dehmaz.

Mais pas seulement ! Le responsable a affirmé que « la plupart des établissements hôteliers ont fermé leurs portes, alors que le secteur commençait à peine à se redresser même si la tendance était timide », dit-il.

« Nous sommes revenus à la case départ avec les mesures imposées en cette fin d’année. Aujourd’hui, nous vivons non seulement une crise économique et sociale dans le secteur, mais une grave crise psychologique. Nous espérons retrouver les forces pour affronter l’avenir, avec l’intervention des autorités compétentes et des secteurs ministériels », conclut notre interlocuteur.

Nouvel An : contrôles renforcés dans toutes les villes marocaines

lesiteinfo.com – 28/12/2021

A l’approche du Nouvel an, les autorités marocaines ont renforcé les contrôles au niveau des entrées et sorties des villes, notamment touristiques.

Des barrages de police ont été installés aux différents accès des villes, et dans certaines grandes avenues, a pu constater Le Site info. Ceci, afin de contrôler les véhicules suspects et vérifier l’identité de certains automobilistes.

Pour rappel, le gouvernement marocain a interdit les célébrations du Nouvel an, en instaurant notamment un couvre-feu nocturne.

Hausse des prix des huiles de table : les explications du Conseil de la concurrence

telquel.ma – 30/12/2021

Le Conseil de la concurrence a émis un avis relatif à l’examen du respect des règles d’une concurrence libre et loyale par les producteurs et importateurs des huiles de table suite aux augmentations des prix de vente constatées sur le marché national, dans lequel il met en avant les facteurs explicatifs de cette hausse.


Les résultats de l’étude menée dans le cadre de cet avis émis par le Conseil de la concurrence, qui a été saisi par le président de la Chambre des représentants, ont permis de conclure que les augmentations des prix de vente des huiles de table enregistrées sur le marché national s’expliquent par la conjonction de facteurs objectifs liés à la structure du marché lui-même et aux évolutions du marché extérieur duquel il est dépendant.

Déficit de matière première

Ainsi, parmi les facteurs explicatifs liés au marché lui-même, le Conseil fait état d’un amont agricole de la filière oléagineuse presque inexistant. “Le Maroc connaît un déficit structurel en termes de matière première utilisée pour la fabrication des huiles de table. Près de 98,7 % des besoins domestiques du pays sont importés, essentiellement sous forme d’huiles brutes et seuls 1,3 % sont couverts par les graines produites localement”, a-t-il fait observer.

Également, le Conseil cite une activité de transformation marquée par une quasi-absence de la trituration. “En termes de valorisation des graines oléagineuses, l’activité de trituration est portée par deux opérateurs : Lesieur Cristal qui est l’opérateur historique avec son unité de trituration de Casablanca et le groupe HSB avec son unité de Ain Taoujdate dans la région de Meknès”, note le Conseil.

Le Conseil de la concurrence relève aussi que trois pays ou groupement de pays concentrent la quasi-totalité des importations du Maroc en huiles brutes. “L’approvisionnement en huiles brutes est concentré au niveau de trois pays ou groupement de pays qui constituent à eux seuls près de 95 % des importations. L’Union européenne (UE) représente 54 %, suivis de l’Argentine avec près de 34 %, puis des États-Unis avec environ 7 %”, précise la même source.

Une activité de raffinage qui reste compétitive

Il a en outre fait état d’une activité de raffinage avec des marges bénéficiaires raisonnables. “Il a été montré que les marges brutes dégagées par les opérateurs restent dans des limites raisonnables. Elles varient entre 4 à 5 %. L’activité du raffinage, quant à elle, reste compétitive au regard des importations en huiles raffinées qui demeurent marginales”, explique le Conseil.

“Néanmoins, ce segment continue d’être protégé par une barrière non tarifaire portant sur l’application de la règle d’origine étant donné qu’au niveau des importations de l’huile déjà raffinée, les 0 % des droits de douane ne s’appliquent que sur les huiles dont les graines oléagineuses sont d’origine de l’UE. Autrement, le taux de 40 % est appliqué”, selon le même avis.

Le Conseil soulève aussi une offre concentrée dans trois régions et une demande locale dominée par l’huile de soja. “Du point de vue géographique, 100 % de la production nationale est regroupée dans trois régions qui constituent par la même occasion les plus grands bassins de consommation du Maroc. La région Casablanca-Settat où sont implantées les sociétés Lesieur Cristal et Savola, concentre plus de 62 % du volume produit, suivie de la région Souss-Massa qui représente 23 % de la production globale, assurée par la société HSB, puis de la région Fès-Meknès qui couvre les 15 % de l’offre restante et assurée par Siof et HSB”, fait savoir le Conseil.

Conjoncture économique mondiale

S’agissant des facteurs explicatifs liés au marché extérieur, le Conseil met l’accent sur les cours mondiaux des huiles brutes en forte augmentation depuis le début de l’allègement des mesures de confinement liées à la pandémie de la Covid-19 et les coûts de matières premières aggravés par la hausse concomitante du prix de l’énergie et du transport.

“La tendance haussière des cours mondiaux des huiles brutes est accentuée par la récente forte augmentation des tarifs de l’énergie, du fret maritime et du transport de marchandises au niveau mondial, en raison du redémarrage rapide et simultané de l’économie mondiale, caractérisé par une hausse importante de la demande, une pénurie des conteneurs et une congestion des ports”, fait remarquer le Conseil.

Parmi les facteurs liés au marché externe, le Conseil évoque aussi la corrélation entre les prix de vente du marché national et les cours mondiaux des matières et les changements rapprochés dans l’application des prix de vente des huiles de table sortie usine.

ANDA : 168 projets aquacoles en démarrage d’activité en 2021

lavieeco.com – 30/12/2021

Aquaculture

L’AGENCE NATIONALE POUR LE DÉVELOPPEMENT DE L’AQUACULTURE (ANDA) A INDIQUÉ, JEUDI, QUE 168 PROJETS AQUACOLES ONT DÉMARRÉ LEURS ACTIVITÉS CETTE ANNÉE DANS LES DIFFÉRENTES RÉGIONS DU MAROC, POUR UN INVESTISSEMENT DE 869 MILLIONS DE DIRHAMS.

Sur 259 conventions de création et d’exploitation de fermes aquacoles publiées au Bulletin officiel au terme de l’année 2021, 168 projets ont démarré l’installation de leurs fermes dans les différentes régions du Royaume pour une production à terme de plus de 80.000 tonnes/an et la création de plus de 2.000 postes d’emplois, a précisé l’ANDA dans un communiqué à l’occasion de la 18ème session de son Conseil d’administration. Une session, présidée mercredi par le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement Rrural et des Eaux et Forêts, Mohamed Sadiki, dont les travaux ont été consacrés à l’examen du bilan des réalisations de l’ANDA au titre de l’exercice 2021 et à la présentation de son plan d’action et son budget prévisionnel pour l’année 2022

Outre ces projets en cours d’installation, l’ANDA a lancé, du 03 mars au 02 juin, un appel à manifestation d’intérêt pour la réalisation de nouveaux projets d’aquaculture dans les régions de Dakhla-Oued Eddahab, Guelmim-Oued Noun, Souss-Massa, Tanger-Tétouan-Al Hoceima et l’Oriental, à l’issue duquel plus de 100 projets de fermes aquacoles sont retenus pour une production cible de 100.000 tonnes/an, a ajouté la même source. Concernant l’aquaculture solidaire, l’ANDA fait savoir qu’elle assure également l’accompagnement administratif et technique de 116 projets aquacoles à caractère sociale, portés par des groupements de jeunes entrepreneurs et de coopératives de femmes et marins pêcheurs afin de les soutenir dans la concrétisation de leurs projets. Pour garantir l’inclusion de cette catégorie, le Département de la Pêche Maritime a mis en place un programme structurant visant l’appui financier de ces projets sociaux pour une enveloppe de 129 millions de dirhams. Outre l’appui technique, administratif et financier, un programme de formation théorique et pratique au métier de l’aquaculture est réalisé au profit des jeunes entrepreneurs et des coopératives en partenariat avec le Département de la Pêche Maritime pour lequel l’ANDA a mis en place trois fermes pédagogiques au niveau de Dakhla, Agadir et Ras Al Ma. Dans le même sens et conscients de l’importance du renforcement des capacités en aquaculture, le Département de la Pêche Maritime du ministère, l’ANDA et l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) ont lancé, avec le soutien de la Norvège et des Pays Bas, un projet d’appui au développement des métiers d’aquaculture au Maroc pour un montant de 2,5 millions de dollars, qui prévoit l’installation d’une station de démonstration et de formation pour la pisciculture et la conchyliculture à Sidi Ifni.

En matière de planification du littoral à des fins aquacoles, cinq plans d’aménagement aquacole régionaux sont réalisés au niveau des régions de Guelmim-Oued-Noun, de Laâyoune Sakia El Hamra, de Casablanca-Settat, de Marrakech-Safi et de la lagune de Marchica, faisant ressortir un potentiel aquacole dépassant les 8 000 hectares.

Concernant le plan d’action de l’Agence au titre de l’année 2022, l’ANDA a fait savoir qu’il est décliné en 20 projets structurants et 50 actions dédiées aux métiers de l’aquaculture pour donner une impulsion conséquente au développement du secteur aquacole. Ils s’articulent autour de la mise en place des dispositions législatifs et règlementaires régissant l’aquaculture, la planification à des fins aquacoles pour identifier de nouveaux potentiels et créer des pôles aquacoles dans l’ensemble des régions littorales disposant d’un potentiel aquacole et la facilitation de l’accès aux intrants aquacoles, ainsi que le renforcement du dispositif de conseil, d’orientation et d’appui au projets aquacoles et la mise en place des projets pilotes de démonstration.

Ils portent aussi sur la structuration du réseau de distribution et l’accompagnement de la commercialisation de produits aquacoles, le renforcement de la digitalisation des métiers de l’ANDA, la mobilisation des bailleurs de fonds pour le financement du secteur et le renforcement des capacités en aquaculture.

A la fin de ses travaux, le Conseil d’administration a validé le plan d’action et le budget prévisionnel de l’ANDA pour l’année 2022, a conclu le communiqué.

McDonald’s ouvre un 4ème restaurant à Agadir

aujourdhui.ma – 30/12/2021

McDonald’s ouvre un 4ème restaurant à Agadir

Après de nombreuses ouvertures de restaurants durant ces 2 dernières années dans plusieurs villes du Royaume, Mc Donald’s a inauguré le mercredi 29 décembre son 4ème restaurant à Agadir, le 56ème au Maroc.

Le nouveau restaurant dispose d’une capacité d’accueil globale de 254 places, dont 132 en terrasse et 122 en intérieur, le tout s’étalant sur 1.872 m² dont 372 m² d’espaces verts. Il a nécessité un investissement de l’ordre de 20 millions DH, et a généré 82 emplois directs. McDonald’s Agadir Adrar intègre les tout derniers services développés par McDonald’s pour améliorer l’expérience et la satisfaction client. Le wifi est proposé pour maximiser le confort des clients, et leur permettre de rester connectés gratuitement dans les meilleures conditions. Les personnes à mobilité réduite auront à leur disposition de multiples facilités d’accès.

Le nouveau restaurant offre de nouveaux espaces de restauration ultramodernes, équipés de cuisines dernière génération, qui proposent, à travers des Menus boards digitaux, tous les sandwichs, desserts, et formules qui font le succès de la marque depuis des décennies, tout autour du monde. McDonald’s Agadir Adrar propose également le système McDrive Dual Line, service au volant à double voie, avec une signalétique nouvelle génération pour prendre les commandes des véhicules deux par deux grâce à des bornes électroniques.

Les parkings d’Agadir seront désormais gratuits

lopinion.ma – 28/12/2021

Bonne nouvelle pour les Gadiris. Sur décision du maire Aziz Akhannouch, les parkings de la ville d’Agadir deviendront gratuits à partir du 31 décembre jusqu’à nouvel ordre.

Les parkings d’Agadir seront désormais gratuits

« Le maire Aziz Akhannouch a décrété la gratuité de l’ensemble des parkings relevant du conseil de la ville à partir du 31 décembre 2021, et ce, jusqu’à nouvel ordre. Cette décision intervient suite à l’expiration du contrat d’exploitation des parkings de la ville d’Agadir, conclu jusqu’ici avec la dernière société à remporter l’appel d’offre du conseil », précise un communiqué du conseil.

Cette mesure permettra d’abord de hausser la qualité des services fournis aux citoyens et permettra également de revoir le contrat de gestion des parkings afin de donner la possibilité au plus grand nombre d’entreprises d’y participer. « Le conseil communal adoptera dans ce sens, un nouveau modèle de gestion des parkings afin d’augmenter la qualité des services rendus aux citoyens et assurer une meilleure efficacité dans la gestion de ces installations », fait savoir ledit communiqué . Et d’ajouter : « le nouveau protocole d’accord des contrats de gestion des parkings devra s’appuyer sur un système de quotas afin de permettre au plus grand nombre de sociétés concurrentes d’en profiter ».

Grâce à cette décision, les citoyens pourront profiter de la gratuité de ces services jusqu’à la conclusion d’un nouveau contrat d’exploitation.

IZIproteine, la startup qui révolutionne la production d’engrais et d’alimentation animale

par Mariem Tabih – lematin.ma – 29/12/2021

IZIproteine, la startup qui révolutionne la production d’engrais et d’alimentation animale

IZIproteine est spécialisée dans la production d’engrais et d’alimentation animale à base d’insectes. La startup recycle les biodéchets en produits à forte valeur ajoutée, pour transformer le gaspillage alimentaire en une source de protéines écologiques.

Transformer son projet de prototype à la création d’une unité industrielle c’est bien l’ambition d’IZIproteine. Pour ce faire, la startup spécialisée dans la production d’engrais et d’alimentation animale à base d’insectes prévoit une levée de fonds en 2022. «Cette unité nous servira de tremplin. À terme, nous serons capables de valoriser 20 à 30 tonnes de déchets organiques par jour, grâce à une bioraffinerie capable d’extraire et purifier la farine protéinée et l’huile ainsi que la chitine des insectes», explique au journal «Le Matin» la CEO de la startup, Hasna Afounnas. Un projet ambitieux qui n’a pas manqué d’attirer l’attention du Kluster CFCIM (Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc) qui l’a choisi, avec cinq autres projets pour un accompagnement. «Le programme nous permet d’accéder plus facilement aux investissements, grâce notamment aux business angels, et ce dans un cadre légal et sécurisé. Le Kluster nous permet, en outre, de pitcher nos projets via des stands et des séminaires», ajoute-t-elle.

En plus de la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc, IZIproteine peut compter sur le soutien de différents partenaires, notamment la Cité de l’innovation à Agadir qui met à la disposition de la startup un cadre privilégié et professionnel lui permettant d’être mise en relation avec les autorités publiques de la ville. «Nous sommes également incubés dans plusieurs autres écosystèmes marocains qui nous ont soutenus dans le développement de plusieurs aspects de notre business model», précise la CEO d’IZIproteine. La startup peut également compter sur le soutien de la Chambre d’agriculture de la région de Souss-Massa, de l’Agence de développement agricole de la région et du centre de qualification agricole de Sidi-Bibi.
Pour l’heure, grâce à son prototype, IZIprotein valorise quelque 500 kg de déchets par jour dans une superficie ne dépassant pas les 40 mètres carrés. «Après une année de tests et d’apprentissage, nous nous préparons pour la transition vers la création d’une unité industrielle pilote qui nous permettra une valorisation beaucoup plus importante», poursuit Hasna Afounnas. 

Un secteur particulier avec très peu de concurrence

«L’entomoconversion est une filière nouvelle au Maroc, les startups qui sont opérationnels sont une minorité et qui lutte quotidiennement pour se faire une place sur le marché marocain» confie la gérante d’IZIprotein. À noter que l’entomoconversion est un procédé qui utilise les insectes comme source de transformation des biodéchets alimentaires en produits d’intérêt tels que du biocarburant, des protéines animales pour l’élevage, de la farine d’insecte, etc. «Nous sommes conscients que d’autres startups vont être créées pour contribuer à un meilleur développement de ce secteur», poursuit Hasna Afounnas. Pour elle, le gisement des déchets organiques étant énorme, les PME créées pour opérer dans cette filière ne sont pas en concurrence, mais plutôt en synergie. En fait, explique-t-elle, elles pourront se regrouper autour d’une structure qui leur permettra de faire un travail de lobbying auprès des autorités publiques, car, précise-t-elle, «le vrai frein qui bloque l’émergence de cette filière ce sont les textes juridiques et administratifs qui autorisent l’utilisation des produits à base d’entomoconvesions en alimentation animale. Les startups et PME ont donc intérêt à s’unir plutôt que de se concurrencer sur ce marché verrouillé».

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C’est quoi l’entomoconversion ?

L’entomoconversion consiste en la transformation par les larves des mouches soldats noires de tous les déchets en biomasse. «Leur principal mécanisme de survie est la reproduction rapide. Ils poussent rapidement et pondent de nombreux œufs en peu de temps. Comme ils ont tendance à ne pas manger à l’âge adulte, ils doivent accumuler des protéines et de l’huile sous forme de larves. Leur capacité à convertir les déchets organiques en protéines et huiles précieuses en peu de temps, dans des systèmes agricoles verticaux utilisant de petites quantités de terre et d’eau, fait de ces mouches l’espèce la plus efficace et la plus écologique pour répondre à la demande de production durable et évolutive de protéines et d’huile», explique Hasna Afounnas. En plus, leurs excréments représentent un engrais 100% organique et naturel. Et d’ajouter qu’IZI-Frass, fabriqué à partir d’excréments et d’exosquelettes d’insectes, contient des concentrations élevées de vie microbienne bénéfique et de chitine pour un sol vivante et nourricière.

Un tremblement de terre aux environs de Aït Melloul

le7tv.ma – 30/12/2021

Les habitants de la commune Agadir Melloul, dans la province de Taroudant, ont eu peur, hier lundi, d’une secousse tellurique.

Selon une source de nos confrère Le Site info, les habitants ont ressenti un léger tremblement de terre (Magnitude 3,2), ce qui a engendré un état de panique parmi la population.

La même source rajoute que les habitants ont ressenti une deuxième secousse, ce qui a suscité leur inquiétude, craignant que la région soit frappée par de nouvelles secousses plus fortes.

Covid-19 : La montée en flèche des cas se poursuit ce mercredi

par Mohamed Sellam – lematin.ma – 29/12/2021

Covid-19 : La montée en flèche des cas se poursuit ce mercredi

Le ministère de la Santé et de la protection sociale a recensé durant les dernières 24 heures 1.504 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 959.098 le nombre total des cas de contamination. 17.962 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 9.846.128 depuis le début de la pandémie. Le taux de positivité passe à 8,37%.

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 938.892 avec 413 nouvelles rémissions ce mercredi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 97,9%.

Le ministère a également annoncé 5 nouveaux décès survenus durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 14.842 et le taux de létalité à 1,5%.

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 5.364 personnes (+1.086), dont 119 cas graves (+26). Il a souligné en outre que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid est passé à 2,3%.

Le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination reste de l’ordre 24.546.370 (+13.911) pour la première dose, alors qu’il s’est élevé à 22.915.359 (+18.490) pour la deuxième et 2.860.037 pour la troisième (+121.525).

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 984 cas à Casablanca-Settat : 846 cas à Casablanca, 64 à Mohammedia, 12 à Berrechid, 34 à Nouaceur, 13 à El Jadida, 7 à Mediouna, 3 à Sidi Bennour et 5 à Settat.
  • 301 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 100 à Skhirate-Témara, 86 à Salé, 75 à Rabat, 36 à Kénitra, 2 à Sidi Kacem, 1 à Khémisset et 1 à Sidi Slimane.
  • 139 cas à Marrakech-Safi : 113 à Marrakech, 5 à Safi, 6 à Rehamna, 4 à El Kelâa des Sraghna, 3 à Chichaoua, 2 à Al Haouz, 2 à Youssoufia et 4 à Essaouira.
  • 35 cas à Souss-Massa : 25 à Agadir-Ida-Ou-Tanane, 3 à Inezgane-Ait Melloul, 5 à Taroudant et 2 à Tiznit.
  • 12 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceima : 10 à Tanger-Assilah et 2 à Tétouan.
  • 11 cas à Fès-Meknès : 10 à Fès et 1 à Meknès.
  • 10 cas à l’Oriental : 5 à Nador et 5 à Oujda-Angad.
  • 3 cas à Dakhla-Oued Eddahab : La totalité à Oued Ed-Dahab.
  • 3 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : 2 à Laâyoune et 1 à Es-smara.
  • 3 cas à Beni Mellal-Khénifra : 2 à Béni Mellal et 1 à Fquih Ben Salah.
  • 2 à Guelmim-Oued Noun : La totalité à Guelmim.
  • 1 cas à Drâa-Tafilalet : à Midelt.

Agadir : Subventions accordées pour la rénovation de 5 établissements hôteliers

2m.ma – 30/12/2021

Agadir: Subventions accordées pour la rénovation de 5 établissements hôteliers

Cinq conventions relatives au programme d’octroi de subventions dédiées à la rénovation et la mise à niveau des établissements hôteliers d’Agadir ont été signées, lors d’une cérémonie présidée par le Wali de la région Souss-Massa, Gouverneur de la Préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Ahmed Hajji.

Il s’agit de cinq établissements représentent le premier lot bénéficiaire dudit programme au niveau de la zone balnéaire touristique, du centre-ville et du quartier Talborjt, à savoir : « Atlantic Palace », « Sofitel Thalassa », « Amadil », « Aferni » et « Amenou », indique un communiqué de la Wilaya de la région Souss-Massa.

Le coût global de leur rénovation et mise à niveau est estimé à 300 Millions de Dirhams (montant global de l’investissement pour la rénovation) alors que le montant total des subventions octroyées par le programme est de 32,5 Millions de Dirhams.

La SDR Tourisme Souss Massa, gestionnaire de ce programme, a assuré l’accompagnement des candidats à travers des études techniques qui ont permis, entre autres, de dresser les pistes d’amélioration ou d’ajustement des projets de rénovation notamment au niveau du positionnement des hôtels, du branding ou des recommandations par rapport à l’exploitation et la commercialisation des produits.

Cinq autres établissements hôteliers sont au stade d’accord de principe et pourront rejoindre le 1er lot et bénéficier de ladite subvention et de l’accompagnement technique une fois les dossiers complétés. De même, trois dossiers de candidatures ayant répondu au dernier appel à manifestation d’intérêt sont en cours de finalisation.

Il est à rappeler que ce programme de rénovation a vu le jour en 2020 et constitue le fruit d’un partenariat liant le Département du Tourisme, la Wilaya de la Région Souss Massa, la Région Souss Massa, la Commune d’Agadir, l’Association de l’Industrie Hôtelière d’Agadir et la SDR Tourisme Souss Massa.

Le budget alloué à ce programme est de 120 Millions de Dirhams financé par le Département du Tourisme (60 Millions de Dirhams), la Région Souss Massa (40 Millions de Dirhams) et la Commune d’Agadir (20 Millions de Dirhams).

La subvention dédiée aux établissements hôteliers est à hauteur de 30% du coût global d’investissement plafonnée à 10 Millions de Dirhams par établissement hôtelier.

L’objectif principal du mécanisme d’octroi de ladite subvention est la redynamisation et l’accompagnement de l’investissement dans le secteur du tourisme en vue d’améliorer la compétitivité de l’offre touristique de la Région Souss-Massa en général, et de la ville d’Agadir en particulier.

Situation des grands barrages du Souss Massa

Agence du bassin hydraulique de Souss Massa, le 27/12/2021

Comparaison avec la situation de 2020 :

La science au service des diabétiques marocains

maroc-hebdo.press.ma – 27/12/2021

Le prix Sanofi de recherche sur le diabète 2021

Avec la 4e édition de son prix de recherche en diabète, Sanofi-Maroc poursuit son engagement aux côtés des instances officielles et de la société civile. L’événement apporte un soutien de taille aux travaux innovants qui contribuent à améliorer la vie des personnes atteintes de diabète.

Samedi 18 décembre, dans le grand amphithéâtre du Centre international de conférences Mohammed VI de Sekhirat. Un prestigieux jury présidé par Asma Chadli, cheffe du service endocrinologie au CHU Ibn Rochd à Casablanca, se prépare à annoncer les résultats du prix Sanofi de recherche en diabète 2021, initié par Sanofi- Maroc en collaboration avec la Société marocaine d’endocrinologie- diabétologie- nutrition (SMEDIAN) et placé sous l’égide du ministère de la Santé et de la protection sociale. “Pour évaluer les travaux qui nous ont été présentés, nous nous sommes appuyés sur une grille qui a été mise au point par les membres du jury depuis la première édition et qui a été au fur et à mesure améliorée”, explique Pr. Chadli.

Pour les jurés, il était extrêmement dur de départager les 24 travaux de recherche en lice, au vu du niveau globalement très élevé. C’est la première fois que des chercheurs appartenant à des établissements de Tanger et d’Agadir prennent part à ce prix. La liste des candidatures comptent également des travaux soumis par des chercheurs des CHU et hôpitaux militaires de Casablanca, Fès, Marrakech, Oujda et Rabat.

Elles seront finalement deux à se partager le premier prix d’une valeur de 40.000 et 30.000 dirhams respectivement: Imane Motaib, de l’université Mohammed VI des sciences de la santé à Casablanca, pour son travail sur la prédiction du déséquilibre glycémique chez les patients diabétiques non-jeûneurs durant le mois de Ramadan en utilisant les outils d’intelligence artificielle, et Imane Rami, du CHU Mohammed VI d’Oujda pour l’application marocaine d’autogestion du diabète de type 1 “Ana wa soukari”. À travers leurs travaux respectifs, les deux lauréates mettent l’intelligence artificielle et l’application mobile au service des patients diabétiques.

La troisième place a été attribuée à Yousra Settati, du service d’endocrinologie- diabétologie et maladies métaboliques au CHU Ibn Rochd de Casablanca, pour son travail sur l’efficacité du télé-consulting dans le suivi des grossesses diabétiques durant la pandémie de Covid-19.

Réflexion et échange
Cette quatrième édition marque le retour de la compétition en présentiel, après une édition 2020 poussée au virtuel à cause de la pandémie du covid-19. “Les travaux de cette année s’articulent autour du contexte de pandémie et son impact sur la prise en charge du diabète, ainsi que sur des thématiques importantes comme le diabète et le Ramadan, le diabète de l’enfant, la diabète chez la femme enceinte, le pied diabétique et la digitalisation de l’éducation thérapeutique et du contrôle glycémique”, note Amine Benabderrazik, président directeur général de Sanofi Maroc.

Un retour très réussi, au vu de la forte affluence cette année. Plusieurs dizaines de responsables et acteurs de la société civile de différents secteurs concernés, notamment la santé et l’enseignement supérieur et la recherche scientifique, ont répondu présents. Ainsi que de nombreux jeunes chercheurs, qu’ils soient candidats aux prix ou même intéressés par la teneur et l’importance de l’événement et les opportunités d’échanges et de débat qu’il présente, autour de thématiques liées à la maladie du diabète.

L’annonce des lauréates a été précédée par un programme scientifique autour de 2 panels: “Le diabète au Maroc (indicateurs; prise en charge; évolution des traitements), et “Genèse et principaux indicateurs du prix Sanofi de recherche en diabète”.