Remise de matériel et d’ouvrages pédagogiques ce matin avec Français du Monde au douar Tighanimine

Ce matin, petit déplacement au douar de Tighanimine (juste derrière l’Ecolodge Atlas Kasbah) pour remettre au responsable de l’Association N’Aït Maten, du matériel informatique (2 écrans, 6 claviers, de la connectique, des DVD…) et une très grande quantité d’ouvrages pédagogiques (plusieurs encyclopédies, des dictionnaires et de nombreux ouvrages d’apprentissage de la langue française, de mathématiques…)

Une bonne partie du bureau de l’Association Français du Monde était présente pour cette remise : Martine Rebecchini, Martine Berrada, Corinne Charton et Manuela Sebastiao.

Surfrider Foundation Maroc a profité de cette matinée pour faire une sensibilisation des femmes et des filles au problème des déchets laissés sur les plages et à l’importance de la préservation de l’environnement.
Cette sensibilisation a été effectuée sous l’encadrement du professeur Brahim par des membres de l’organisation Surfrider Foundation Maroc

et une petite vidéo :

 

L’Algérie vue du ciel

A la suite du Maroc vu du ciel,
voici l’Algérie vue du ciel
en version complète (1 H 27)

Le Maroc vu du ciel

Pour revoir les si belles images du
« Maroc vu du ciel »
version complète (1 H 26)

Jusqu’à 48°C au Maroc de jeudi à dimanche !

medias24.com – 22/06/2017

Jusqu'à 48°C au Maroc de jeudi à dimanche
 

Une vague de chaleur, avec des températures allant jusqu’à 48°C, touchera plusieurs régions du Maroc à partir du jeudi 22 juin et jusqu’au dimanche 25 juin, selon la Direction de la météorologie nationale.

Pour jeudi, des températures de 41 à 44°C sont attendues à Aousserd, Oued-Edadhab, Boujdour, Laâyoune,Tarfaya, Es-Smara, Tata, Taroudant, Assa-Zag, Zagora, Guelmim, Tan Tan et Errachidia.

Le thermomètre afficherait des températures oscillant entre 37 et 40°C à Ouarzazate, Fquih Ben Saleh, Kelâa des Sraghna, Khouribga, Rhamna, Marrakech, Youssoufia, Essaouira, Béni Mellal, Sidi Ifni et Guercif.

Vendredi, les températures maximales pourraient atteindre 44 à 48°C à Laâyoune, Tarfaya, Es-Smara, Assa-Zag, Tata, Boujdour, Tan Tan, Guelmim et Taroudant.

 Pour la même journée de vendredi, des températures oscillant entre 40 et 44°C sont prévues à Aousserd, Oued Eddahab, Youssoufia, Marrakech, Rhamna, Sidi Bennour, Settat, Fquih Ben Saleh, Khouribga, Zagora, Errachidia, Chtouka Aït Baha, Agadir, Essaouira et Safi.

Elles atteindront 37 à 40°C à Khémissat, Khénifra, Sidi Slimane, Sidi Kacem, Ouazzane, Moulay Yaâcoub, Fès, Berrechid, Ben Slimane, Larache, Tanger, Asilah, Kénitra, Salé et Skhirat-Témara.

Samedi, des températures maximales de 44 à 48°C sont prévues à Aousserd, Oued Eddahab, Boujdour, Es-Smara, Assa-Zag, Tan Tan, Guelmim, Tata, Taroudante, Inzegane, Aït Melloul, Marrakech, Rhamna, Kelâa des Sraghna, Fquih Ben Saleh, Settat, Sidi Kacem et Sidi Slimane.

Les villes de Laâyoune, Sidi Ifni, Chtouka Aït Baha, Agadir, Essaouira, Chichaoua, Youssoufia, Sidi Bennour, Azilal, Béni Mellal, Khouribga, Berrechid, Ben Slimane, Khémissat, Khénifra, El Hajeb, Fès, Meknès, Moulay Yaâkoub, Taounate, Ouezzane, Larache, Kénitra, Zagora et Errachidia connaîtront des températures de l’ordre de 40 à 44°C.

Lors de la même journée, des températures oscillant entre 37 et 40°C sont prévues à Oujda, Taourirte, Guercif, Nador, Driouche, Taza, Sefrou, Safi, Ouarzazate, Rabat, Salé et Skhirate-Témara.

Pour la journée de dimanche 25 juin, les températures peuvent atteindre 40 à 45°C à Aousserd, Es-Smara, Assa-Zag, Tata, Taroudant, Tan Tan, Guelmim, Boujdour et Oued Eddahab.

 

« Le Maroc vu du ciel » : Yann Arthus-Bertrand livre ses anecdotes et souvenirs de tournage

Par Camille Bigo – huffpostmaghreb.com – 22/06/2017

Yann Arthus Bertrand, French environmentalist, photographer and member of the Academie Francaise, poses at the annual MIPCOM television programme market in Cannes, southeastern France, October 6, 2009. The international film and programme market for TV, video, cable and satellite (MIPCOM) opens from October 5 to October 9 on the French Riviera. REUTERS/Eric Gaillard (FRANCE ENTERTAINMENT SOCIETY ENVIRONMENT)

ENTRETIEN – Réalisé par le photographe Yann Arthus-Bertrand, le documentaire « Le Maroc vu du ciel » a été diffusé hier sur 2M dans sa version arabophone. Ce 22 juin, à 20h55 heure française (18h55 au Maroc), c’est au tour de France 2 de montrer la beauté du Maroc vue et capturée par Yann Arthus-Bertrand, et racontée par Ali Baddou. Pour cette occasion, le photojournaliste français livre au HuffPost Maroc ses anecdotes et souvenirs de tournage du documentaire « Le Maroc vu du ciel ».

HuffPost Maroc :
Comment avez-vous eu l’idée de réaliser ce documentaire ?

Yann Arthus-Bertrand : C’est un Marocain, un proche de la famille royale dont je ne connais pas exactement les liens avec celle-ci, qui est passé un jour, par hasard, dans ma galerie. On a commencé à discuter et il m’a dit « vous avez fait un film sur l’Algérie, j’ai adoré. Pourquoi vous n’en faites pas un sur le Maroc ? « . Je me suis dit : oui, pourquoi pas. Quelques semaines plus tard, il est revenu vers nous. Ce n’était pas vraiment une décision de ma part, mais j’ai été ravi de la concrétiser.

Quels liens avez-vous avec le Maroc ?

Des liens d’amitié et de fraternité. Ce film est d’une grande importance pour moi. Les Marocains sont amoureux de leur pays. Et avec des films comme celui-là, c’est une vraie responsabilité. Les gens attendent beaucoup de films ou autres qui parlent de leur pays. Ce n’est donc pas quelque chose de léger de filmer le Maroc. Comme nous sommes attendus par des millions de personnes, il faut être bon, sincère et honnête. Il faut aimer ce qu’on filme, c’est important !

Comment avez-vous choisi les villes à filmer ?

Vous savez, quand vous faites le Maroc, ce n’est pas très difficile. Vous choisissez les plus belles villes, vous mettez une croix dessus et vous y allez. J’ai ainsi sélectionné les villes les plus belles et les plus intéressantes du Maroc. J’ai reçu, toutefois, ce matin, un mail d’un Marocain qui n’était pas très content parce que Agadir n’y figurait pas. En fait, on était passé à Agadir, mais ce qu’on avait fait n’a pas donné de bons résultats. Donc, on ne l’a pas mis dans le film. Et on s’est fait engueuler! (il sourit)

Comment vous êtes-vous préparé?

Il y a toujours une préparation importante pour les tournages. Un plan de tournage est défini et des fixeurs sont envoyés sur place. Mais quand on fait de l’aérien, il y a toujours une très grosse part d’improvisation. Beaucoup de choses qu’on n’avait pas anticipées sont là. Par exemple, quand vous faites les vallées de l’Atlas, qui sont extraordinaires, vraiment magnifiques, vous ne savez pas exactement comment elles sont et vous allez découvrir des choses que vous n’aviez jamais vues.

yann

Combien de temps a nécessité le tournage?

À Rabat et à Casablanca, par exemple, on a passé deux journées dans chacune de ces villes. Il faut des autorisations, éviter de voler quand le roi se déplace, que l’hélico soit prêt, que la météo soit bonne, que les lumières soient belles pour le tournage… Il y a beaucoup de paramètres. La photographie aérienne, c’est un peu compliqué ! En tout cas, les pilotes de la gendarmerie royale ont été très, très sympas et ils ont vraiment fait le maximum pour nous.

Vous avez publié en 1993 l’ouvrage « Le Maroc vu d’en haut ». Qu’apporte un point de vue depuis le ciel sur un pays ?

La vision depuis l’hélicoptère, avec une caméra, qui nous permet de tourner plusieurs plans différents à la fois, c’est très particulier. Les images avec cette caméra spéciale et extraordinaire sont prises sans aucune vibration. Les gens, des fois, ne voient même pas que vous travaillez. Ce qui est très intéressant, aussi, c’est que lorsque vous êtes en aérien, vous comprenez très vite le pays, comment les gens mangent et se déplacent. La photographie aérienne donne beaucoup d’informations très rapidement sur la façon dont vivent les gens. C’est cela que j’aime.

Est-ce que le Maroc a changé depuis 1993 ?

Oh, il n’a pas tellement changé, vous savez ! Mais j’ai découvert ces images de fantasia que je ne pensais pas pouvoir faire et qu’on a réussi à réaliser, c’est extraordinaire. De nombreuses images m’ont marqué.

yann arthusbertrand

Comment s’est porté votre choix sur Ali Baddou pour la voix-off ?

Il vient du Maroc et il aime son pays. C’était très bien de travailler avec lui même si, des fois, il n’était pas très objectif (rires).

Quels sont vos projets ?

Je vais publier un nouveau livre sur le Maroc. Par ailleurs, je suis en train de tourner un film sur les femmes intitulé « Woman », et nous allons aussi filmer au Portugal, où il y a eu l’incendie.

Les dernières images du documentaire,  partagées par France 2 :

Indice des prix des actifs immobiliers : Les transactions se replient à Agadir

yabiladi.com – 23/06/2017

Dans la capitale du Souss, seules les ventes des maisons et des appartements s’affichent à la hausse sur ce premier trimestre 2017 par rapport au quatrième de 2016.

Dans la capitale du Souss, seules les ventes des maisons et des appartements s’affichent à la hausse sur ce premier trimestre 2017. / Ph. Immobilier Agadir

A Agadir, les prix des biens immobiliers ont légèrement augmenté sur ce premier trimestre 2017, contrairement aux transactions qui, elles, ont légèrement diminué, notent l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC) et Bank Al-Maghrib, dans l’indice des prix des actifs immobiliers (IPAI) relatif au premier trimestre 2017.

Ainsi, les prix ont progressé de 4,4%. Les villas et les terrains urbains enregistrent la plus forte progression, avec respectivement 10,9% et 8,3%. Viennent ensuite les appartements et les locaux commerciaux, dont les prix ont chacun augmenté de 2,5% et 2,1%. Seuls les prix des maisons s’affichent à la baisse, soit -1,4%.

Les transactions se sont quant à elles repliées de 4,2%. Les locaux commerciaux accusent la plus forte baisse (-20,8%), suivis des villas (-18,2%). Les ventes des terrains urbains ont diminué de 8,9%, tandis que celles des maisons et des appartements ont respectivement augmenté de 3,4% et 1,5%.

Hausse des prix de 7,6% entre le premier trimestre 2016 et le premier trimestre 2017

Toutes villes confondues, l’IPAI a connu, en glissement trimestriel, un accroissement de 2,5% reflétant les augmentations de 1,9% des prix pour le résidentiel, 2,8% pour le foncier et 7% pour les biens à usage professionnel. De manière générale, les transactions ont accusé un recul de 13,9%, traduisant un repli des ventes de toutes les catégories d’actifs.

En glissement annuel, les prix font état d’une hausse de 7,6%, résultat des progressions de 7,1% pour le résidentiel, 7,9% pour le foncier et 11,7% pour les biens à usage professionnel. Les transactions ont diminué de 2%, avec des baisses de 1,4% pour le résidentiel, 5,4% pour le foncier et 1% pour les actifs à usage professionnel.

Les indices des prix des actifs immobiliers (IPAI) ont été élaborés conjointement par Bank Al-Maghrib et l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC) à partir des données de l’ANCFCC. Ce dispositif permet de retracer l’évolution au niveau national et par grande ville, des prix des biens immobiliers des trois grandes catégories, en l’occurrence le résidentiel, le foncier et le commercial, ainsi que celle des prix des six catégories : appartement, maison, villa, local commercial et bureau.

LES PROFESSIONNELS DU TOURISME RÉCLAMENT UN RÉFÉRENTIEL STATISTIQUE

par Yassine Saber – leseco.ma – 22/06/2017

Malgré son poids important dans l’économie de la région Souss-Massa, le secteur touristique souffre d’une carence en données statistiques, ce qui entrave le suivi de cette activité hétérogène.
C’est pourquoi, les professionnels appellent à la mise en place d’un référentiel statistique afin de permettre une connaissance fine du secteur, notamment en termes d’employabilité. À cela, s’ajoutent des indicateurs tels que le PIB régional du tourisme avec sa répartition par métier en plus des recettes annuellement générées par l’industrie touristique dans la région et les dépenses touristiques ainsi que la contribution du secteur en termes d’impôts et d’autres indicateurs liés au salaire moyen et aux profils des métiers existants, mais ce qui entrave davantage cette connaissance est l’absence de baromètres ou d’enquêtes régulières permettant l’évaluation de certains phénomènes et l’analyse des disparités entre les différentes activités touristiques, telles que l’hôtellerie, la restauration, le transport touristique, l’artisanat, l’animation et les loisirs…

Aujourd’hui, les données disponibles émanent uniquement du Conseil régional du tourisme d’Agadir qui publie régulièrement des statistiques actualisées sur l’activité touristique de la destination Agadir.
Or, ces données se limitent au secteur de l’hôtellerie alors que le secteur englobe des activités différentes de biens et des services mais complémentaires comme le transport, l’hébergement ou l’organisation de loisirs.
En l’absence de données liées à ces segments, mais aussi d’un cadre légal obligeant les entreprises à fournir des données telles que l’obligation de déclaration des nuitées imposée aux hôtels, il est difficile selon les professionnels d’envisager des politiques publiques ciblées et des analyses de performance du secteur basées uniquement sur les arrivées et les nuitées.

En attendant la mise en place d’un observatoire virtuel au service des acteurs du tourisme pour une meilleure veille touristique, le CRT d’Agadir vient de publier sa note de conjoncture touristique mensuelle du mois de mai, résultant du cumul des cinq premiers mois de l’année 2017.
Il ressort en effet de l’analyse des chiffres que le tourisme à Agadir a gagné 46.072 touristes supplémentaires durant les 5 premiers de l’année 2017, soit une hausse de 14% en termes d’arrivées et 16,52% au niveau des nuitées. C’est surtout grâce au marché national que les performances sont positives avec un volume global de 124.240 clients.
Le marché français, quant à lui, continue sa reprise et se positionne en seconde place avec un volume de 61.686 touristes, suivi du marché allemand avec 55.953 visiteurs.