La 3ème phase de l’INDH expliquée à Agadir

par Malika Alami – lavieeco.com – 17/12/2018

La 3ème phase de l’INDH expliquée à Agadir

Le siège de la Wilaya Souss Massa a abrité vendredi dernier dans l’après-midi une rencontre de communication sur la troisième phase de l’INDH (2019-2023).

Au rendez-vous à Agadir, le wali en charge de la coordination nationale de l’Initiative nationale de développement humain, Mohamed Dardouri et Ahmed Hajji, wali du Souss Massa, pour rencontrer les acteurs locaux, les représentants régionaux de l’administration, les élus et la société civile.
Le meeting est le troisième du genre après Oujda et Fès dans le cadre d’une tournée à travers les régions. Il s’agit d’expliquer les grands axes de cette nouvelle étape, lancée par le Souverain en septembre dernier. Dans une démarche de consolidation des acquis des précédentes phases, la 3ème génération de l’INDH fait la part belle au développement du capital humain, en s’attaquant aux principaux freins à ce niveau. De nouveaux programmes seront ainsi mis en œuvre pour le développement humain des nouvelles générations et leur inclusion économique. Mohamed Dardouri a souligné dans ce contexte, l’importance de renforcer la gouvernance participative dans un souci de pérennité des projets. Il s’agit aussi à travers l’implication de toutes les institutions d’accompagner les jeunes à mieux s’orienter et à mieux s’insérer dans le marché du travail. La démarche sera aussi inclusive au niveau de l’élaboration de programmes pluriannuels au bénéfice des jeunes de manière à les encadrer jusqu’à la réussite de leur projet.

Pour rappel, cette troisième phase de l’INDH bénéficie d’un budget global de 18 milliards de DH. Selon les problématiques locales, des projets spécifiques seront initiés de manière à assurer un développement intégré des zones pauvres et démunies et mieux répondre aux besoins des populations locales.

A noter que le bilan de l’INDH 2005-2017 dans la préfecture Agadir Ida Outanane compte 972 projets et actions réalisés pour un investissement global de plus de 472,48 millions de DH dont 343,76 millions de DH comme contribution de l’INDH. Le nombre des bénéficiaires de ces opérations s’élève à 814 348. Parmi les réalisations 166 activités génératrices de revenus et d’emplois on été recensées.

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Le gaz a encore tué à Agadir !

lesiteinfo.com – 17/12/2018

Drame ce lundi après-midi près d’Agadir. Une fuite de gaz provenant d’un chauffe-eau a causé la mort d’une femme, alors que son mari a été transporté dans un état critique à l’hôpital Hassan II.

Selon une source de Le Site Info, le couple était en train de se doucher quand les faits ont eu lieu. Leur domicile étant situé dans la commune de Taghazout, au nord d’Agadir.

Ce sont les voisins du couple qui ont alerté les éléments de la gendarmerie royale. Ces derniers se sont immédiatement rendus sur place, fait savoir la même source.

Par ailleurs, le corps de la défunte a été transféré à la morgue de l’hôpital Hassan II. Une enquête a été ouverte, sur instructions du parquet général compétent, pour déterminer les circonstances exactes de l’incident.

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Agadir mise sur la coopération décentralisée avec la région Viseu du Portugal

par Malika Alami – leseco.ma – 20/11/2018

Agadir mise sur la coopération décentralisée avec la région Viseu du Portugal

Une délégation d’institutionnels et d’hommes d’affaires de la région de Viseu du Portugal a effectué une visite à Agadir du 18 novembre au 22 novembre.

Ce séjour intervient suite, il y a quelques mois, à une rencontre au Portugal du président de la Chambre de commerce d’Agadir, Karim Achengli,  avec le maire de Viseu, Antonio Almeida Henriques. Et ce dans le cadre d’un évènement sur les smart cities au Portugal.

Si les visiteurs portugais en provenance de la région de Viseu découvraient pour la première fois le chef-lieu du Souss, Karim Achengli n’a pas manqué de rappeler que le passé d’Agadir est étroitement lié au Portugal. En effet, pour la petite histoire, en 1505, un commerçant portugais s’était installé dans la cité en y implantant sa pêcherie et ses ateliers ce qui a généré un petit village de pêcheurs au pied de l’actuelle kasbah. En 1513, Manuel 1er roi du Portugal agrandit le port de la cité, installe une garnison et soumet la région à l’autorité portugaise, lui donnant le nom de Santa Cruz do Cabo de Ager. La cité portugaise à l’époque, fut un comptoir commercial prospère. En 1541, Mohamed Ech Cheikh fondateur de la dynastie Saadienne a libéré la ville des portugais.

Après le meeting  des acteurs de la ville d’Agadir avec la délégation portugaise de la région de Viseu, l’avenir de la capitale du Souss peut aussi être lié avec le Portugal. La région de Viseu appelée, ‘’le jardin du Portugal’’, est considérée depuis 2007 comme la « meilleure ville pour vivre » au Portugal selon une étude de l’association nationale de défense du consommateur. Viseu se démarque aussi avec un fort savoir-faire en matière d’énergies renouvelables, traitement des eaux et nouvelles technologies.

Visabeira, l’un des plus importants conglomérats industriels du pays, possède son siège à Viseu. Il est décomposé en cinq sous-holdings, qui lui permettent d’être présent dans de très nombreux secteurs, parmi lesquels les télécommunications, l’énergie, la construction, l’immobilier, le tourisme ou encore les services.

Pour tous ces secteurs et ses acteurs portugais, Agadir qui abrite de fortes potentialités naturelles et une économie multisectorielle, peut bien tirer profit de l’expertise portugaise et présenter des opportunités d’investissement à travers notamment son plan régional d’accélération industrielle. Reste plus qu’à espérer que les échanges d’aujourd’hui entre Viseu et le Souss, qui sont encore à leur prémices, aboutissent sur du concret.

Le street workout fait des adeptes au Maroc

par Emile Taillandier – h24info.ma – 15/12/2018

H24info.

Le street workout, c’est l’art de faire du sport avec les éléments que la rue met à disposition. Nul besoin de dépenser des sommes rocambolesques dans des salles de sports dernier cri. La rue offre naturellement barres de tractions et autres trapèzes pour musculation. Youssef, jeune entraîneur casablancais nous en dit plus sur cette « discipline ».

Aux origines

Originaire des Etats-Unis, le street workout s’est fait connaître en 2008 par la vidéo partagée sur internet d’un jeune afro-américain new-yorkais surnommé Hannibal For King. Dans cette vidéo qui a fait le tour du monde, il effectue plusieurs exercices devenus communs au street workout comme la figure du drapeau (« human flag »), l’une des plus difficiles à réaliser.

Autres exercices classiques: pompes, tractions et équilibres en tout genre. Force, équilibre et souplesse sont les maîtres mots de ce sport mêlant musculation, gymnastique et figures acrobatiques. Bien que l’origine historique exacte du street workout fait débat, les mouvements des entraînements de rue dérivent en grande partie de la callisthénie (pratique gymnastique datant du XXe siècle aux Etats-Unis).

Dans sa vidéo, Hannibal For King utilise le mobilier urbain pour réaliser ses figures: structures de divertissement pour enfants, poteaux, barres, bancs…ces infrastructures urbaines deviennent le temps d’un entraînement des équipements sportifs très efficaces. Par la suite, prenant conscience de l’émergence d’une activité importante, des mairies à travers le monde ont concédé des espaces dédiés et des fédérations se sont constituées comme la World Street Workout & Calisthenics Federation (WSWCF).

Une discipline en manque de soutien au Maroc

Cette fédération mondiale rassemble 79 pays et 123 membres, parmi lesquels l’Association Street Workout Agadir, unique membre à l’heure actuelle représentant le Maroc. Son président, Noureddine Bargache, nous explique que même si le Maroc compte de plus en plus d’adeptes, l’Etat n’apporte pas son soutien et les sponsors restent infimes.

Avec son équipe, Youssef s’entraîne dehors au gré des infrastructures qu’offre « l’zen9a ». «On fait nos entraînement dans des parcs ou à la plage», explique le jeune adepte qui s’entraîne la majorité du temps au parc Murdoch de la ville blanche, «c’est avant tout une grande économie d’argent pour ceux qui n’ont pas les moyens de payer une salle de sport et cela offre une grande liberté».

Palier au manque d’infrastructures offertes par la ville, c’est ce qu’a souhaité faire Noureddine Bargache en créant en 2014 la première association consacrée au street workout au Maroc. Avec les cotisations des adhérents, ils ont pu installer diverses structures sur la plage d’Agadir. «On a déposé plusieurs dossiers à la mairie d’Agadir pour demander des financements ou des installations gratuites pour les habitants mais ça n’a rien donné», raconte le président de l’association.

En dehors de l’association, des jeunes cotisent entre eux pour investir dans des structures dédiées. Youssef nous explique que la structure sur laquelle ils s’exercent au parc Murdoch a été payée par un groupe de sportifs (au prix de 3000/4000 DH), une première structure ayant été achetée avec ses amis mais déclarée volée. «Au Maroc, il n’y a pas de soutien, pas d’espace d’entrainement offert par la ville et pas de compétition ou événement organisé », déplore également Youssef.

Pour une nouvelle passion chez les Marocains

«Le street workout commence à s’imposer au Maroc et j’espère que de plus en plus de jeunes vont s’entraîner… C’est mieux que de traîner dans la rue à consommer des drogues», confie Youssef qui mentionne que beaucoup de jeunes à Casablanca ne vont pas à l’école ou n’étudient pas. Il souhaite que les responsables de la ville fournissent plus d’espaces de street work out.

Surtout que les Marocains se sont déjà fait remarquer dans cette discipline, à l’instar de Hakim Islam qui a atteint la 10e place (sur 45 participants) au Workout World Championship 2018 à Moscou en septembre dernier. Rachid Adel (Rabat) a représenté le Maroc pour l’édition de 2016 et Nour El Islam Bissouma pour celle de 2015 (13e place).

Youssef appelle ainsi à une meilleure mobilisation. Sur la corniche de Rabat/Salé, des infrastructures ont été installées, financées par une entreprise privée, nous informe Nouredine Bargache. «Mais c’est le ministère qui devrait prendre en charge ce matériel», regrette Youssef.

Le rôle primordial de l’avocat dans le système judiciaire mis en valeur lors d’une conférence à Agadir

mapexpress.ma – 15/12/2018

Le rôle primordial de l’avocat dans le système judiciaire mis en valeur lors d’une conférence à Agadir

Le rôle primordial de l’avocat dans le système judiciaire et son apport dans l’instauration de la justice et la défense des droits et des valeurs d’égalité ont été mis en valeur lors d’une conférence tenue vendredi à Agadir, en présence notamment du ministre de la justice, Mohamed Aujjar.

Organisée à l’initiative des barreaux près des Cours d’appel à Agadir, Guelmim et Laâyoune, cette conférence qui marque l’ouverture d’un séminaire de formation destiné aux jeunes avocats, s’est tenue en présence également du Procureur général du Roi, chef du Parquet général, Mohamed Abdennabaoui, du président de l’Association des barreaux du Maroc, Omar Ouidra, du président de l’Organisation arabe des jeunes avocats, Ahmed Souhail Matiri, ainsi que de nombreux responsables judiciaires, juges, bâtonniers et avocats.

La Marocaine originaire d’Agadir, Iman Oubou, membre du jury de Miss Univers 2018

Par Kaoutar Laili – huffpostmaghreb.com – 13/12/2018

L’ancienne Miss New York est bien plus qu’une jolie tête.

MISS UNIVERS – Une Marocaine parmi les membres du jury de Miss Univers 2018, ça vous semble fou ? Pourtant c’est désormais chose faite depuis que la jeune marocco-américaine Iman Oubou a été nommée au jury de la 67e édition de l’élection de Miss Univers, dont la soirée aura lieu à Bangkok, en Thaïlande, ce dimanche 16 décembre. Une première!

Il faut dire qu’Iman Oubou affiche un CV impressionnant. Originaire d’Agadir et détentrice d’un master en biochimie et biologie moléculaire doublé d’une licence en gestion d’entreprise et bio-innovation, la belle brune couronnée Miss New York 2015 a passé deux années dans le domaine de la recherche médicale et s’est impliquée dans plusieurs missions médicales en Afrique.

Auteure de plusieurs parutions spécialisées, la jeune scientifique et entrepreneure, fondatrice du label Swaay, a déclaré être très “honorée de faire partie du tout premier jury entièrement féminin pour les pré-sélections et l’émission Miss Univers 2018”, sur son compte Facebook.
Elle en profite également pour rendre hommage à toutes les femmes qui l’ont soutenue dans sa carrière.

Son podcast “Women Who Swaay”, où elle raconte les histoires et les parcours de femmes qui ont réussi à se démarquer dans leur domaine, a eu un succès tel que la jeune femme a décidé de s’en inspirer pour lancer son média en ligne Swayy, qui valorise le leadership au féminin.