Dans la revue Architectures d’Aujourd’hui, le projet du centre culturel d’Ayt Ouabelli par Salima Naji

Dans le dernier numéro de la revue Architectures d’Aujourd’hui, le projet du centre culturel d’Ayt Ouabelli pour illustrer la question des engagements pour des bâtiments publics de qualité, notamment pour les plus fragiles.

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ENGAGEMENTS

Récriée par les architectes, la loi Elan adoptée cet été aura eu le mérite d’unir les maîtres d’œuvre français autour d’une cause commune, dont un logement social de qualité. S’il faut des crises pour rappeler que l’architecture est affaire d’engagements, nombreux sont ceux qui n’attendent pas ces temps culminants pour œuvrer au quotidien afin de défendre un cadre de vie de qualité. AA leur offre une tribune dans les pages de ce numéro de septembre, consacré à l’engagement.

Alors que l’époque est à la négociation, les Chinois Wang Shu et Lu Wenyu, cofondateurs d’Amateur Architecture Studio, sont les auteurs d’une œuvre qui n’accepte aucun compromis. En France, le Directeur général de l’Office HLM Aquitanis Bernard Blanc fait partie des maîtres d’ouvrage dont les architectes louent l’implication. Le logement social, encore et toujours : pour AA, l’architecte Francis Soler précise pourquoi il fustige la loi Elan, qui détricote la loi MOP de 1985, dont il fut l’un des artisans. Une loi MOP qui n’existerait pas sans Mai 68. En d’autres contrées, les engagements se diversifient. Celui de Forensic à Londres est à l’origine d’un nouveau métier : l’architecture d’investigation. En Thaïlande, Patama Roonrakwit œuvre depuis les années 1990 avec son agence CASE studio à la construction de logements dédiés aux populations précaires comme aux classes moyennes pendant qu’au Maroc, l’architecte Salima Naji s’attache à préserver l’architecture vernaculaire, à l’image d’Hassan Fathy, auquel rend ici hommage Salma Samar Damluji. Enfin, pour Flores & Prats en Espagne et Construire en France, bâtir rime pour les uns avec présence, pour les autres avec permanence.

AA 426

Septembre 2018Ref : DIG-PAP-426

REPORT: COMMITMENTS

Portrait: Yes we can! Wang Shu et Lu Wenyu
Heritage: Hassan Fathy, about truth in architecture
Profession: Mai 68 and architecture, 50 years on
Projects:
– Flores & Prats, social housing, Terrassa, Spain
– CASE, housing block, Bangkok, Thailand
– Salima Naji, cultural centre, Aït Ouabelli, Morocco
– Construire, Chemin Vert district, Boulogne-sur-Mer
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Quelques photos du Centre culturel d’Aït Ouabelli

(Agence Salima Naji Architecte)

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©Salima Naji

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Sur les plages marocaines, on retrouve 35 déchets au mètre carré (étude)

par Malik Drissi – telquel.ma – 16/09/2018

Près de 85% des déchets collectés sont en plastique, c’est ce qui ressort du dernier exercice de collecte dont les résultats ont été publiés par l’association Zero Zbel à l’occasion de la journée mondiale pour le nettoyage des plages.

35 déchets collectés par m2 de plage et 180 micro déchets au m². Ces chiffres accablants proviennent  de l’étude menée  par l’association suite à l’exercice de collecte réalisé par l’association Zero Zbel à l’occasion de la journée mondiale pour le nettoyage des plages célébrée le 15 septembre.

40 volontaires ont pris part à cette étude menée, avec le soutien de la Fondation Heinrich Boll, de mars à août 2018 et durant laquelle ont été « auditées  » des plages « allant de Boujdour au Sud et Saidia au Nord ».  Un exercice  qui« a permis de collecter un total de 36280 déchets » qui « ont tous été caractérisés » en « identifiant leur matière, les types de produits dont ils sont issus et dans la mesure du possible, les marques et logos qu’ils portent  ».

L’audit mené par l’association révèle également que 85 % des déchets sont en plastique. Dans le détail, les cinq types de déchets les plus retrouvés par les équipes de Zero Zbel sont : les bouteilles de soda, d’eau, de jus et leurs bouchons (18 %), les cordes et filets de pêche (13 %), les bâtonnets de sucette et coton-tige (10 %), les sacs plastiques (9 %) et les packaging plastiques (6 %)

Selon Zero zbel, la moitié de ces déchets plastiques identifiés sont issus de « marques commerciales appartenant à trois entreprises majeures des secteurs de la boisson gazeuse, de l’eau en bouteille et des produits laitiers » précise le communiqué. L’organisation rappelle également que les déchets plastiques mettent 100 à 500 ans à se dégrader.

À LIRE AUSSI

  • Le collectif Zero Zbel pointe les failles de l’opération Zero Mika

L’association Zéro Zbel n’est pas à son premier message d’alerte. Deux ans après l’engouement pour l’opération Zéro Mika, l’association publiait déjà une enquête sur l’usage des sac plastique. L’étude publiée le 27 juin avait été menée auprès de 235 personnes (clients et commerçants) dans huit marchés de Casablanca, Agadir et Tetouan et rapporte que 49 % des considèrent que la consommation des sacs plastiques est restée la même ou a augmenté. Et ce, malgré l’entrée en vigueur, en juillet 2016, de la loi 77-15 « interdisant la fabrication, l’importation, l’exportation, la commercialisation et l’utilisation des sacs en plastique ».

60 % des commerçants sondés dans le cadre de cette enquête affirment que 80 % de leurs clients exigent encore des sacs en plastique. Tandis que 65 % des clients déclarent utiliser 5 à 15 sacs en plastique à chaque fois qu’ils font leurs courses.

Conserves de poissons : Chancerelle s’offre une nouvelle usine au Maroc

par Abdelhafid Marzak – lematin.ma – 16/09/2018

Chancerelle a réalisé un chiffre d’affaires de 145 millions d’euros en 2017.

Chancerelle a réalisé un chiffre d’affaires de 145 millions d’euros en 2017.

Quatre millions d’euros, 4.000 mètres carrés et 130 emplois directs. Le français Chancerelle a investi dans une nouvelle usine à Laâyoune, sa deuxième au Maroc après celle d’Agadir. Celle-ci aidera l’industriel à maintenir sa chaîne de froid.

Chancerelle renforce sa présence au Maroc. La plus ancienne conserverie de sardines au monde encore en activité vient d’investir 4 millions d’euros dans une unité industrielle à Laâyoune. D’une superficie de 4.000 mètres carrés, la nouvelle usine emploiera 130 personnes. Elle permettra «de transformer les sardines dès que les bateaux accosteront afin de maintenir la chaîne de froid et de contrôler au plus vite leur qualité», a déclaré à la presse française Jean-François Hug, PDG de Chancerelle.
Sur le terrain, une fois de retour, les bateaux remettront leur marchandise à l’unité industrielle où le poisson sera traité (nettoyé et éviscéré) avant d’être mis dans des caissons glacés pour être transporté vers l’usine d’Agadir, opérationnelle depuis 2009. Il s’agit donc d’une unité de première transformation. Pour Chancerelle, cet investissement était nécessaire pour maintenir la chaine de froid. Afin d’assurer une livraison continue en sardine, l’entreprise a signé des partenariats avec une trentaine de chalutiers de la région.
Belma, l’usine d’Agadir, qui représente la moitié de la production de Chancerelle, emploie 1.000 personnes. 
En 2017, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 145 millions d’euros. Sa production est estimée à un peu plus de 150 millions de boîtes de conserve. Sa part de marché en France est de l’ordre de 37% sur la sardine entière et d’environ 10% toutes espèces de poissons confondues. L’entreprise basée dans le département du Finistère a entamé une stratégie de diversification pour augmenter ses parts de marché.
Maquereaux, thon et foie de morue font désormais partie de ses produits. Le secteur de transformation et de valorisation des produits de la mer traite près de 70% des captures de la pêche côtière du pays, selon la Fédération nationale des industries de transformation et de valorisation des produits de la pêche (FENIP). Le secteur exporte environ 85% de sa production sur 133 pays à travers le monde. Sa contribution au PIB est de l’ordre de 3%. Son chiffre d’affaires annuel à l’export dépasse les 2 milliards de DH. Ce secteur, c’est également 170.000 emplois directs et 490.000 indirects. Au total, précise la fédération, 3 millions de personnes vivent de cette activité.

Cristiano Ronaldo ouvrira quatre hôtels à Marrakech, Casablanca et Agadir

welovebuzz.com – 16/09/2018

Grande nouvelle pour les fans de Cristiano Ronaldo. Le joueur de la Juventus de Turin continue de diversifier ses revenus et investir dans l’immobilier. Parmi les lieux qu’il a ciblés, il y a Marrakech, Casablanca et Agadir. En attendant le tour de ces deux dernières villes, Marrakech aura pour elle seule 2 hôtels portant le nom de la vedette portugaise. Désormais, on connaît leurs capacités respectives. Ils seront de 164 et 224 chambres.

bstatic.com

On vous l’annonçait depuis des mois, Cristiano Ronaldo va bientôt ouvrir ses hôtels au Maroc. Dans sa ligne de mire, les villes de Marrakech, Casablanca et Agadir. Pour la ville ocre, ce n’est pas un, mais 2 organismes hôteliers qu’il compte ouvrir. Ils portent le nom de « Hotel Pestana CR7 » et « Hotel Pestana Marrakech Medina ».

On connaît désormais les capacités de ses hôtels merrakchis. Ils seront respectivement de 164 et 224 chambres. À ce titre, la première ouverture est prévue pour 2020. Après la ville ocre, viendra le tour des villes de Casablanca et Agadir. Etant encore au stade de projets, l’emplacement et la capacité de ces hôtels restent à définir. Toutefois, la corcniche de Ain Diab se murmure comme étant le lieu qu’aurait choisi Cristiano pour investir.

Cristiano Ronaldo construit des hôtels dans une optique de diversification de ses revenus. Outre l’annonce des hôtels marocains, CR7 va en construire un à Paris avec un investissement de 60 millions d’euros à la clé. Il a déjà construit 2 hôtels au Portugal et un troisième à Ibiza.

Agadir : La mendiante arnaqueuse mise sous les verrous

par F. N. – leconomiste.com – 16/09/2018

Agadir : Une mendiante arnaqueuse mise sous les verrous

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La police d’Agadir vient d’arrêter une mendiante quadragénaire arnaqueuse. La mise en cause qui exerçait devant différentes mosquées de la ville, savait au nom de la charité, apitoyer les fidèles qui n’hésitaient pas à se monter généreux avec elle. Néanmoins, une longue opération de surveillance a permis de la démasquer. En effet, il s’est avéré qu’elle est propriétaire d’une maison et d’un 4×4 qu’elle garait à quelques pas des différents lieux de son « travail », est-il indiqué. De guenilles habillée, et jouant son personnage pathétique à la perfection, personne n’a jamais soupçonné sa situation financière confortable. D’où la stupéfaction générale lors de son arrestation.

«Laylato Amal : une nuit d’espérance» de Nawal Sekkat à Agadir

aujourdhui.ma – 16/09/2018

«Laylato Amal : une nuit d’espérance»  de Nawal Sekkat  à Agadir

A l’occasion de la journée nationale de la femme, journée de protection et de promotion des droits de la femme, l’artiste plasticienne Nawal Sekkat présente ses œuvres au Musée amazigh du 12 octobre au 10 novembre sous le thème «Laylato Amal : une nuit d’espérance».

Nawal Sekkat, née en 1973, est l’une des artistes- peintres marocains qui ont laissé une empreinte indélébile et personnelle dans l’art plastique contemporain au Maroc. Les multiples expositions individuelles et collectives, en plus des multiples expressions des arts plastiques qu’elle a pratiqués : dessin, peinture et sculpture, attestent d’une sensibilité singulière et adossée à une maturité artistique certaine et une réflexion humaniste évidente.

AGADIR : ATTEINTE DE CANCER, UNE MEXICAINE MET FIN À SES JOURS

Par Mhand Oulberka – le360.ma – 16/09/2018

suicide

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Une enseignante mexicaine a décidé de mettre fin à ses jours en avalant une grande quantité de médicaments à Agadir. Elle était atteinte d’un cancer.

Une enseignante mexicaine venue passer quelques jours au Maroc a été retrouvée morte dans son appartement à Hay Essalam à  Agadir. Selon les premiers éléments de l’enquête, elle aurait informé son ami de son intention de se suicider car elle était atteinte d’un cancer. C’est ce que ce Marocain originaire de Tata aurait déclaré lors de l’interrogatoire.

La Mexicaine a décidé de mettre fin à ses jours en dépassant la dose des médicaments que lui a prescrit son médecin dans le cadre de son traitement.

Son corps a été transféré à la morgue de l’hôpital et sera soumis à une autopsie pour connaître les circonstances exactes de son décès.