Communiqué de l’Amicale francophone de Taroudant

Suite à de nombreuses demandes de personnes qui habitent à Agadir et qui ne souhaitent pas rentrer de nuit, après la soirée spectacle du 18 novembre à Taroudant, voici une liste correspondant aux hôtels de nos membres cotisants à l’Amicale ; vous pouvez également trouver d’autres adresses sur Booking.com. 

Riad Anma, l’hôtel de notre boucher charcutier 
Offrant une vue sur la montagne, le Riad Anma est situé à quelques kilomètres de Taroudant. Il propose une terrasse bien exposée et un restaurant sur place.
http://www.riadanma.com/

Riad Aïn Khadra, un hôtel bien situé à proximité de la route de l’aéroport
Taroudant hôtel, un magnifique riad maison d’hôtes, offre un séjour de rêve en dehors du tumulte de la ville, charme et confort moderne, piscine, jacuzzi, spa.
http://www.riad-ain-khadra.com/

Riad des Épices, qui appartient à l’ancienne présidente de l’Amicale
Hélène et Julien vous accueillent au Riad Le Jardin des Épices à Taroudant. Venez passer des vacances inoubliables en maison d’hôtes au Maroc.
http://www.lejardindesepices.com/

Riad Jardin des orangers, que je gère avec mon épouse
A 7 minutes de Taroudant, au milieu d’un jardin d’orangers et d’oliviers, ce riad aménagé par Sandrine et Guy offre un cadre idéal à la détente et à la tranquillité.
http://www.jardindesorangers.com/fr/

N’hésitez pas à nous envoyer vos questions au sujet de votre séjour à Taroudant, visites, excursions ou autres…
Bien cordialement

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Anmoggar N Jazz à Agadir

C’est à l’Atlantic Palace d’Agadir que se tenait cet après-midi la conférence de presse pour annoncer le Festival de Jazz ANMOGGAR N JAZZ qui aura lieu à Agadir du vendredi 24 au dimanche 26 novembre 2017.

Monsieur Franck Leloup, tout nouveau Directeur Général de l’Hôtel Atlantic Palace a exprimé son plaisir d’héberger cette conférence de presse et a annoncé son intention de participer activement à la vie culturelle d’Agadir.

M. Franck Leloup, DG de l’Hötel Atlantic Palace

Monsieur Franck Patillot a ensuite présenté le projet Anmoggar N Jazz et le gros travail accompli avec l’équipe de l’Institut Français d’Agadir :

M. Franck Patillot, Directeur de l’Institut Français d’Agadir

Les réponses ont été apportées aux diverses questions posées par les représentants de la presse qui étaient présents.

Trois duplex ont ensuite eu lieu en direct :
le premier depuis Rennes, avec Yann Martin du Festival français « Jazz à l’Etage » qui apportera à l’Anmoggar N Jazz une visibilité à l’international.

Le second duplex depuis New-York avait lieu avec Jean-Baptiste Bocle du Bocle Brothers Quartet qui se produira au vibraphone avec le groupe, à Agadir le dimanche 26 novembre à 18 H 30 :

et enfin, le troisième duplex depuis Paris qui nous a permis de voir le trompettiste Eric Le Lann du « Eric Le Lann Quartet qui se produira le 25 novembre à 19 H 30

Nous aurons, à coup sûr, trois jours
de magnifique spectacle à Agadir !

L’équipe de l’Institut Français d’Agadir qui s’est investie dans cet événement, avec M. Franck Leloup entre Chloé et Rachida :

Le dossier de Presse de l’événement :

Baromètre de conjoncture : Les entreprises du BTP optimistes

par Kawtar Tali – aujourdhui.ma – 16/10/2017

Baromètre de conjoncture : Les entreprises du BTP optimistes

La CGEM les a interrogées sur plusieurs questions thématiques

La concurrence déloyale est citée par 23% des dirigeants comme étant un facteur menaçant pour leurs activités et ce en dépit de la région, de la taille et le secteur de la société.

Compétitivité, concurrence déloyale, financement et fiscalité… Ce sont les principaux enjeux énumérés par les chefs d’entreprises ayant répondu à l’enquête de conjoncture de la Confédération générale des entreprises du Maroc. A travers son baromètre trimestriel, la CGEM a mesuré les principales préoccupations des unités entrepreneuriales quelles que soient leurs tailles. D’ailleurs, ces enjeux restent partagés par l’ensemble des entreprises du pays. «Si la compétitivité sur le marché national est le principal enjeu pour les entreprises quel que soit leur profil, la concurrence déloyale est plus évoquée par les entreprises situées dans la région Casablanca-Settat.

Quant aux entreprises de BTP elles sont plus préoccupées par l’accès au financement», relève-t-on de la note relative aux résultats de la 13ème vague du baromètre de conjoncture de la CGEM. En effet, la concurrence déloyale est citée par 23% des dirigeants comme étant un facteur menaçant pour leurs activités et ce en dépit de la région, de la taille et le secteur de la société. La fiscalité et impôt ont été par ailleurs cités par plus d’un dirigeant sur 5 et en grande partie par les entreprises dont l’effectif ne dépasse pas les 20 employés. Un aspect qui, selon la confédération, affecte sensiblement moins les entreprises situées dans le Souss-Massa et celles ayant un effectif de 51 à 200 employés. L’autre préoccupation relevée dans le cadre de cette enquête n’est tout autre que la disponibilité et la qualification des ressources humaines.

Cet enjeu touche plus les grandes entreprises que les petites et encore moins dans la région de l’Oriental. Par ailleurs, 12% des chefs d’entreprises interrogés appréhendent le risque de la baisse d’activité. Une préoccupation qui ne semble pas trop inquiéter les entreprises du BTP qui affichent un optimisme sensiblement plus élevé dans un futur proche. Les problèmes liés aux créances impayées ont également été évoqués et ce par 10% des sondés. Les entreprises ayant répondu à l’enquête de la CGEM ont été interrogées sur des questions thématiques notamment, l’impact des délais de paiement sur leurs activités, la perception de l’évolution des marchés publics et l’impact du projet de flexibilité du dirham. Concernant ce dernier point, 58% des dirigeants semblent être moins informés de cette réforme. Les entreprises de petite taille représentent 32% de cette catégorie.

En termes d’impact, près de la moitié des dirigeants informés jugent que cela n’aura aucune incidence sur leur entreprise, tandis que d’autres s’attendent à un effet négatif (22%), une hausse des coûts des matières premières et produits importés (8%), une forte variation des prix (3%), et un impact sur la compétitivité de l’entreprise (2%). S’agissant de l’environnement des affaires, les perceptions restent identiques à celles recueillies au premier trimestre de l’année : aucune évolution à constater à court terme. «Dans leur large majorité et à l’image des vagues précédentes, les dirigeants interrogés ne perçoivent pas d’évolution de l’environnement des affaires dans un avenir proche, ni de changement de la situation des différents indicateurs au cours des 3 prochains mois», commente la CGEM qui note néanmoins une progression des projections positives pour la quasi-totalité des indicateurs. S’agissant de l’évolution de l’investissement, 27% des entreprises ayant participé à cette enquête confirment avoir réalisé des investissements au cours des 3 derniers mois. Un taux qui, selon la CGEM, est sensiblement plus élevé dans les structures exportatrices et celles ayant entre 51 à 200 employés. Les entreprises ayant réalisé le moins d’investissement sont celles dont l’effectif ne dépasse pas 20 employés. Cet élan devrait être maintenu dans les mois à venir, notamment au niveau du secteur du BTP dont les entreprises souhaitent non seulement investir mais également augmenter leurs effectifs.

Dakhla-Oued Eddahab : un périmètre irrigué innovant de 5 000 ha sera mis en exploitation courant 2020

par MEHDI JAOUHARI – lavieeco.com – 17/10/2017

Dakhla-Oued Eddahab : un périmètre irrigué innovant de 5 000 ha sera mis en exploitation courant 2020

Deux appels d’offres internationaux pour la construction d’une station de dessalement d’eau de mer et d’un parc éolien ainsi que l’installation d’un réseau d’irrigation sont lancés. Le périmètre ainsi que ses infrastructures connexes se situent au niveau de la zone littorale de la commune de Bir Anzarane.

Excellente nouvelle pour l’économie de Dakhla-Oued Eddahab. Le nouveau périmètre irrigué de 5000 ha -prévu par le nouveau modèle de développement des provinces du Sud- sera mis en exploitation sous le schéma PPP courant 2020, à en croire une source au sein du ministère de l’agriculture. Deux appels d’offres internationaux (AOI) ont été récemment lancés. Le premier porte sur la construction d’une station de dessalement de l’eau de mer et d’un parc éolien servant à l’alimenter en énergie propre dans le cadre d’une concession. Le second est relatif à la construction d’infrastructures d’irrigation dans le cadre d’une gestion déléguée. En plus de la construction, les deux appels intègrent le cofinancement, l’exploitation et la maintenance pour une durée de 22 ans.

S’agissant du volet financier, l’Etat accordera une contribution destinée à couvrir une partie du coût de construction des infrastructures. L’opérateur désigné pour construire et exploiter l’unité de dessalement de l’eau sera rémunéré par la vente de volumes d’eau à un acheteur unique (off-taker public), tandis que le gestionnaire délégué du réseau d’irrigation percevra une redevance qui sera recouvrée auprès des opérateurs agricoles.

La contribution publique sera fixée par l’Etat de sorte à assurer les tarifs les plus adéquats permettant aux agriculteurs de valoriser la ressource en eau dessalée.

Selon l’échéancier du projet, les opérateurs ou groupements privés désignés à l’issue des deux AOI seront connus en juin 2018. Les travaux dont la durée est de 22 mois devront commencer aussitôt après.

Ce nouveau périmètre sera mis en valeur selon une approche inclusive associant deux types d’acteurs, les petits et moyens opérateurs et les grands groupes agricoles pouvant jouer le rôle d’agrégateurs pour booster la valorisation des productions, notamment à l’export.

10 000 emplois attendus

A en juger par la performance des 700 ha exploités dans la région -depuis le début des années 2000- pour la production de primeurs tels que la tomate cerise ou le melon, la création d’un périmètre irrigué de 5 000 ha fera de Dakhla-Oued Eddahab un pôle d’excellence agricole dans les provinces du Sud. La position géographique et les conditions climatiques -dont principalement les faibles écarts thermiques durant l’année sur la zone littorale- font jouir les cultures de primeurs et de maraîchage d’un avantage de précocité. En clair, les récoltes destinées à l’export peuvent entrer sur le marché 2 à 3 semaines avant ceux cultivés dans la région du Souss Massa.

«Le développement des cultures à haute valeur ajoutée est structurant pour la région par son fort potentiel de créations d’emplois et tous les effets d’entrainement sur le développement de la région», peut-on lire dans les deux AOI. De plus, le recours au dessalement de l’eau de mer ainsi qu’à l’énergie éolienne permettra de répondre à la demande croissante en eau de manière durable. «En cas de surplus de production d’électricité au niveau du parc éolien, l’excédent sera injecté dans les réseaux», précise une source au sein du ministère de tutelle.

On annonce aussi la création de quelque 10 000 postes pour exploiter ce nouveau périmètre.

Les investisseurs et les opérateurs, tant nationaux qu’internationaux, ont jusqu’au premier février 2018 pour répondre aux AOI.

6,48 MMDH pour 24 projets approuvés à Souss Massa

lnt.ma – 16/10/2017

La Commission régionale d’investissement et de dérogation de la région Souss Massa a approuvé 24 projets totalisant un investissement de près de 6,48 milliards de dirhams (MMDH) et permettant la création de 2369 emplois directs. Au total, 29 projets d’investissement ont été examinés par cette commission réunie récemment sous la présidence du Wali de la région, Ahmed Hajji.

« La commission a émis un avis favorable pour 24 projets (82 %) totalisant un investissement de près de 6,48 milliards de dirhams et permettant la création de près de 2369 emplois directs, alors que seulement 5 projets (18 %) ont reçu un avis défavorable », indique le Conseil régional d’Investissements (CRI) dans un communiqué. Les motifs de rejet sont aussi bien d’ordre juridique, technique qu’économique, note la même source en précisant qu’ils concernent essentiellement l’indisponibilité du terrain demandé, la faible valeur ajoutée du projet ou la non-conformité avec les dispositions du Plan d’Aménagement.

L’analyse territoriale des projets en terme de montant d’investissement place la province de Chtouka Ait Baha en tête avec 68 % suivi de la préfecture d’Agadir Idaoutanane avec 28 %. La province de Taroudant est en troisième position avec 3 %, et enfin la préfecture d’Inezgane Ait-Melloul et la province de Tata avec 1 % chacune.

Parmi les projets majeurs approuvés figure la station de dessalement d’eau de mer à Chtouka Ait Baha qui a eu l’accord favorable pour la signature d’une convention cadre d’investissement avec l’Etat. Ce projet structurant qui s’étale sur une superficie de près de 20 ha, au niveau de la commune Inchaden, nécessitera un investissement de l’ordre de 4,4 MMDH et permettra de générer environ 627 emplois.

Tourisme : La reprise se confirme à Agadir en septembre

lematin.ma – 17/10/2017

Tourisme - Dernière Heure - Le MatinSelon le CRT, la reprise de l’activité touristique est le fruit «des efforts inlassables des professionnels du tourisme. Ph : DR

 

La reprise de la fréquentation touristique à Agadir s’est confirmée durant le mois de septembre avec une augmentation de 5,59% des arrivées et 10,86% des nuitées en comparaison avec la même période de l’année passée.

Selon une note de conjoncture du Conseil régional du tourisme (CRT), parvenue à la MAP, le nombre de touristes ayant séjourné dans les hôtels classés de la première station balnéaire nationale, le mois écoulé, a atteint 90.115 contre 85.343 durant la même période de 2016. En corrélation avec les arrivées, les nuitées sont passées de 386.116 à 428.040, enregistrant un gain de 41.924 nuitées. Cette hausse s’explique par les augmentations enregistrées au niveau de certains marchés émetteurs, dont le marché national toujours en tête avec +8,62% (2 768 clients). Pour ce qui est des touristes étrangers, le marché français confirme aussi sa reprise, suivi des marchés allemand, anglais et polonais. Le taux d’occupation moyen enregistré dans les hôtels classés de la ville durant le mois de septembre a affiché aussi une hausse de l’ordre de 12,65%, passant de 52,13% à 58,72%. Selon le CRT, la reprise de l’activité touristique est le fruit «des efforts inlassables des professionnels du tourisme, l’Office National marocain du tourisme, les élus et les autorités publiques». «Nous sommes optimistes, et nous espérons que la nouvelle connexion aérienne, en partenariat avec la compagnie Emiratie «Air Arabia», qui comptabilise aujourd’hui plus de 149.000 sièges additionnels, puisse booster et développer davantage le tourisme dans la destination d’Agadir», poursuit la même source. Début octobre, la compagnie à bas prix a inauguré sa nouvelle base qui permet désormais de relier, point à point, la capitale du Souss à sept nouvelles destinations en Europe : Manchester, Munich, Toulouse, Dublin, Cologne, Stockholm et Copenhague, à raison de deux vols par semaine.

Conférence-débat : le statut juridique de la femme marocaine : Réalités et perspectives par l’Association des Clubs Inner Wheel

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