Belle récompense pour notre petit-fils Maxence !

Préfecture de l’Essonne 

Mercredi 22 juin 2022

Le préfet de l’Essonne remettait hier soir avec François Durovray, président du Département de l’Essonne les prix du Concours National de la Résistance et de la Déportation aux collégiens et lycéens lauréats du département.

Une récompense pour leur travail de mémoire qui portait cette année sur le thème « La fin de la guerre : Les opérations, les répressions, les déportations et la fin du IIIe Reich (1944-1945) »

Félicitations à eux !

Notre petit-fils Maxence (le fils de notre fille Véronique et de notre gendre Thierry Barbarat) a été récompensé pour sa participation à ce Concours National de la Résistance et de la Déportation :

Vidéo. Phare de Biarritz : une centaine de collégiens basques reprennent Billie Eilish dans un clip

Les chorales de trois collèges du Pays basque ont tourné un clip dans des conditions quasi-professionnelles en mai 2022 sur le plateau du phare de Biarritz. Un mois plus tard : voilà le résultat

C’était sur le plateau du phare de Biarritz début mai 2022 sous un soleil de plomb. Près d’une centaine d’élèves des chorales des collèges Jean-Rostand (Biarritz), Errobi (Cambo-les-Bains) et Marracq (Bayonne) tournaient un clip sur le morceau « Ocean eyes » de Billie Eilish dans des conditions quasi-professionnelles.

Vidéo :

Déjeuner à l’occasion de la fete des pères au Restaurant La Tour d’Or

Le dimanche 19 juin 2022 à partir de midi

Déjeuner animé par Iza et Bob

Entrée
Salade Tour d’Or (gambas crevettes avocat quartier d’orange salade verte vinaigrette balsamique) :

Ou
Croustade de volaille au champignons frais

Plat
Médaillon de bœuf, sauce aux trois poivres pommes dauphine et fagot de haricots verts


Ou
Médaillon de lotte sauce blanche au champagne

Dessert
Paris Brest

Ou
Gâteau royal au chocolat

Prix : 190 dirhams
Réservez auprès de Manuela au 0661730433

Fête de la Musique au restaurant Le Yacht Club d’Agadir

Transmis par FDM Agadir.

Nous avons le plaisir de vous informer que notre soirée Fête de la musique revient au programme

Mardi 21 juin prochain

au restaurant Le Yacht Club (dans l’enceinte du port d’Agadir)

Animation musicale assurée par Bob et Isa (variété franco-anglaise)

Cette année, et après 2 longues années difficiles pour tous et toutes, l’association Union des Français de l’Etranger s’est jointe à l’association Français Du Monde pour son organisation !

Le tarif de 250 dhs (hors boisson) comprend le menu suivant:

– Salade d’avocat, crevettes, saumon et pamplemousse

– Brochettes de lotte beurre safrané OU filet de bœuf (accompagnement légumes ou pommes grenailles)

– Tiramisu

Une remise de 10% sera effectuée sur les boissons.

La préinscription et le paiement d’avance sont obligatoires.  

Ce sera possible à l’adresse fdmagadir@gmail.com ou bien à notre permanence lundi de 10h30 à 12h00, à côté de l’Institut Français (parking Maroc Telecom) ou bien auprès d’un de nos membres du Bureau que vous connaissez. Le choix du plat est à préciser à ce moment.

Date limite de paiement et inscription au 15 juin

L’espace étant limité et l’organisation commune, chaque association ne pourra inscrire que 50 personnes, donc ne tardez pas !

A très bientôt !

Agadir/Dessalement : l’espagnol Abengao accomplit avec succès les tests contractuels

par Yassine Saber – leseco.ma – 10/06/2022

L’étape des tests contractuels marque le début de la formalisation des documents préalablement à la déclaration de l’exploitation commerciale de l’usine. À noter que cette dernière produit déjà, depuis le début de l’année, de l’eau dessalée.

Réceptionnée sur le plan industriel en septembre 2021, l’unité mutualisée de dessalement d’eau de mer, destinée à l’approvisionnement du Grand Agadir en eau potable et à l’irrigation de la plaine de Chtouka a accompli l’ensemble des tests contractuels. Cette station est le fruit d’un Partenariat public-privé (PPP) entre le ministère de l’Agriculture, l’ONEE et deux filiales du groupe espagnol Abengao, à savoir Aman el baraka et la Société d’eau dessalée d’Agadir (SEDA).

Elle offre une capacité initiale de 275.000 m3/jour, à raison d’un débit de 125.000 m3/jour pour les besoins en eau d’irrigation et de 150.000 m3/jour pour l’eau potable. Pour rappel, l’entreprise espagnole développe des solutions technologiques en matière de développement durable en faveur des secteurs des infrastructures, de l’énergie et de l’eau. Selon ses représentants, «cette étape marque le début de la formalisation des documents qui conduisent à la déclaration de l’exploitation commerciale de l’usine.

D’ailleurs, celle-ci produit déjà de l’eau dessalée, répondant à tous les standards de qualité et atténuant les effets du stress hydrique dont souffre la plaine du Souss-Massa», depuis le début de l’année. Les installations de l’usine permettront à terme de produire 400.000 m3/jour d’eau dessalée, partagée équitablement entre eau potable et eau d’irrigation. Ce projet, réalisé dans le contexte de la pandémie, a coûté globalement 4,48 MMDH, soit 2,35 MMDH pour l’irrigation et 2,05 MMDH pour l’eau potable.

Le contrat de PPP (Partenariat public-privé) pour la conception, la construction, le financement, l’exploitation et la maintenance, qui porte sur une durée de 30 ans (construction incluse), a été attribué à Abengoa en 2017. Son bouclage financier avait été conçu en juin 2019, conformément aux contrats de concessions et de délégation, selon le modèle «DBOT» (Design, BuildOperate, Transfer).

L’exploitation assurée par deux filiales d’Abengao
Selon Abengao, l’usine de dessalement d’Agadir est un projet de référence dans le monde, conçu pour l’utilisation combinée de l’eau potable et d’irrigation, avec utilisation de la technologie de l’osmose inverse. Le chantier englobe aussi la construction d’un réseau d’irrigation sur une superficie de 15.000 ha. Il s’agit d’un projet unique en son genre qui a été récompensé par l’Association internationale de dessalement avec le prix du «meilleur Partenariat public-privé» (PPP).

Concrètement, la mission d’exploitation est assurée conjointement par deux sociétés distinctes d’Abengao. Il s’agit d’Aman el baraka, concessionnaire d’eau d’irrigation avec laquelle deux accords ont été conclus. Le premier consiste en un contrat de concession entre cette société et le ministère de l’Agriculture et le second la lie à l’ORMVA Souss-Massa via une convention de gestion déléguée.

Pour le projet d’Alimentation en eau potable (AEP) du Grand Agadir, la convention de gestion déléguée d’eau potable et le cahier des charges ont été conclus entre l’ONEE et son concessionnaire privé, la Société d’eau dessalée d’Agadir (SEDA), également filiale d’Abengao. Pour rappel, les deux partenaires avaient initialement envisagé de réaliser une unité de dessalement d’eau de mer au nord d’Agadir (à proximité du Cap Ghir).

Dans le détail, pour l’AEP d’Agadir, c’est l’ONEE qui est l’acheteur de l’eau dessalée qui sera livrée à la RAMSA (Régie autonome multiservices d’Agadir) alors que dans le cas de l’eau d’irrigation, ce sont les agriculteurs, essentiellement les producteurs exportateurs de primeurs de Chtouka qui sont les acheteurs, à travers des contrats d’abonnement à la fourniture d’eau dessalée.

Non-réalisation du projet : une perte de 9 MMDH
Sur le plan économique, l’usine de dessalement d’Agadir est un projet vital pour sauvegarder les investissements agricoles dans la région. Sa non-réalisation aurait représenté une perte de 9 MMDH de valeur ajoutée pour le secteur des fruits et légumes, de 3 MMDH d’investissement et d’1 million d’emplois journaliers réguliers.

L’objectif recherché, à travers le recours au dessalement d’eau de mer, est également d’accompagner le développement socio-économique des populations par le renforcement et la sécurisation de l’alimentation en eau potable du Grand Agadir et des localités voisines, au profit d’une population d’environ 1,6 million d’habitants. Il est question aussi d’assurer le développement des activités économiques telles que le tourisme, l’industrie et la conservation de la nappe phréatique de la zone qui a fait l’objet de surexploitation.

Sur ce dernier point, la plaine de Ctouka a été couverte par le décret de sauvegarde de la nappe qui a instauré un régime de limitation quantitative des prélèvements sur la nappe conformément aux dispositions de la loi n° 36-15 sur l’eau. Selon la société espagnole, la conception du projet a pris en compte l’efficacité énergétique du procédé.

Pour réduire le coût, il a été procédé aussi au couplage entre les énergies renouvelables et le dessalement d’eau mer. D’importants travaux de collecte et de rejets des effluents ont été entrepris avec l’implémentation d’un prétraitement par ultrafiltration qui s’adapte aux conditions variables de l’eau brute avec l’installation d’une turbine pour le captage de l’énergie.

Par ailleurs, Abengoa a dévoilé que les travaux de mise en service ont nécessité plus de 2,4 millions d’heures de travail. Ils ont été réalisés sans accident entraînant un arrêt de travail, atteignant les niveaux de prévention des risques professionnels les plus élevés, et respectant les objectifs de santé et de sécurité en vigueur.

Selon l’entreprise espagnole, qui dispose actuellement de cinq usines en construction et d’une capacité totale installée de 2,3 millions de m 3 /jour, une attention particulière a été accordée aux Objectifs de développement durable (ODD), notamment sur le plan de la disponibilité de l’eau et de sa bonne gestion, avec l’adoption de mesures d’atténuation et d’adaptation aux changements climatiques et de préservation de la vie des écosystèmes terrestres. Au total, la capacité de l’entreprise est répartie sur plus de 30 usines de dessalement dans 13 pays.

L’architecte Salima Naji short-listée pour décrocher le prix Aga Khan

Pour des raisons de Copyright, je ne peux pas reproduire ici l’article, mais je vous indique ci-dessous le lien pour y accéder directement (cliquez sur la ligne qui suit) :

https://ledesk.ma/culture/architecte-marocaine-salma-naji-short-listee-pour-decrocher-le-prix-aga-khan/

Projection spéciale libre d’accès du film « Mères » de Myriam Bakir

Ce film de Myriam Bakir (alias Myriam Bouchiba) sera projeté le 14 juin 2022 dans la salle Brahim Radi de la Municipalité à 20h30.

C’est un film tourné à Agadir, par une gadirie sur une gadirie Mahjouba Edbouche.

A ne pas rater !

Family Market de l’UFE Agadir le 18/06/2020

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24.                                                  Jean-Claude Rozier Président UFE AGADIR

Notre traversée de l’Espagne

Partis tôt d’Agadir, nous sommes arrivés très en avance l’après-midi pour prendre le ferry vers Tarifa et il nous a fallu attendre longtemps sur le port.

Départ de Tanger

Le soir, nous avons dormi à Algésiras, l’hôtel était juste au dessus du port :

Le matin, vue sur le Rocher de Gibraltar :

Nous prenons ensuite la route en direction de Madrid

Sur des dizaines de kilomètres, des plantations d’oliviers !

Le long de la route, on découvre des symboles très connus de l’Espagne :
Le Taureau, conçu à l’origine comme promotion publicitaire du groupe Osborne (vins et spiritueux)

Et Tio Pepe (on en voit moins que dans le temps). C’est une enseigne pour les vins Tío Pepe du groupe González Byass-Jerez, une des icones les plus célèbres d’Espagne

Et, comme on approche de Consuegra, on commence à voir les silhouettes de Don Quichotte et de Sancho Panza :

On aperçoit les 12 moulins à vent rendus célèbres par le roman Don Quichotte de la Manche ( El ingenioso hidalgo don Quijote de la Mancha) de Miguel Cervantès.

Don Quichotte et les moulins à vent (extrait du chapitre VIII)
En ce moment ils découvrirent trente ou quarante moulins à vent qu’il y a dans cette plaine, et, dès que Don Quichotte les vit, il dit à son écuyer : « La fortune conduit nos affaires mieux que ne pourrait y réussir notre désir même. Regarde, ami Sancho ; voilà devant nous au moins trente démesurés géants, auxquels je pense livrer bataille et ôter la vie à tous tant qu’ils sont.
– Quels géants ? demanda Sancho Panza.
– Ceux que tu vois là-bas, lui répondit son maître, avec leurs grands bras, car il y en a qui les ont de presque deux lieues de long.
– Prenez donc garde, répliqua Sancho; ce que nous voyons là-bas ne sont pas des géants, mais des moulins à vent, et ce qui paraît leurs bras, ce sont leurs ailes, qui, tournées par le vent, font tourner à leur tour la meule du moulin.

Il donne de l’éperon à son cheval Rossinante, sans prendre garde aux avis de son écuyer Sancho, qui lui criait qu’à coup sûr c’étaient des moulins à vent et non des géants qu’il allait attaquer.
Pour lui, il s’était si bien mis dans la tête que c’étaient des géants, que non seulement il n’entendait point les cris de son écuyer Sancho, mais qu’il ne parvenait pas, même en approchant tout près, à reconnaître la vérité.
Au contraire, et tout en courant, il disait à grands cris : « Ne fuyez pas, lâches et viles créatures, c’est un seul chevalier qui vous attaque. »
Un peu de vent s’étant alors levé, les grandes ailes commencèrent à se mouvoir ; ce que voyant Don Quichotte s’écria : «Quand même vous remueriez plus de bras que le géant Briarée, vous allez me le payer. »
Puis, bien couvert de son écu, et la lance en arrêt, il se précipite, au plus grand galop de Rossinante, contre le premier moulin qui se trouvait devant lui ; mais, au moment où il perçait l’aile d’un grand coup de lance, le vent la chasse avec tant de furie qu’elle met la lance en pièces, et qu’elle emporte après elle le cheval et le chevalier, qui s’en alla rouler sur la poussière en fort mauvais état.
« Miséricorde ! s’écria Sancho, n’avais-je pas bien dit à Votre Grâce qu’elle prît garde à ce qu’elle faisait, que ce n’était pas autre chose que des moulins à vent, et qu’il fallait, pour s’y tromper, en avoir d’autres dans la tête ? »
– Tais-toi, Sancho ; à la guerre, plus qu’ailleurs, on ne peut jamais savoir comment les choses vont tourner. Pour moi, je pense, et c’est la vérité, que cet enchanteur Freston qui a emporté mon cabinet et mes livres, a transformé ces géants en moulins pour me ravir l’honneur de les avoir vaincus, si grande est la haine qu’il me porte. Mais au bout du compte, mon épée sera plus forte que tous ses maléfices.
– Dieu en décidera ! conclut Sancho.

Ces moulins datent du 16ème siècle, chacun d’eux porte le nom d’un personnage du roman, ils sont très bien entretenus et l’un d’eux, nommé « Sancho » conserve même son mécanisme d’origine en parfait état et pourrait encore moudre du grain.

Après Consuegra, nous nous dirigeons vers Villafranca de los Caballeros où nous avions retenu une chambre à l’hôtel « Las Banderas » situé au bord de Las lagunas de Villafranca de los caballeros.

Et, au matin, nous reprenons la route directe vers Burgos et Bayonne.

Talborjt week-end, quelques photos de l’animation de la place de Talborjt

Je ne pouvais pas être sur place et c’est mon ami Alx de Hollywood Production qui m’a transmis ces photos. Merci à lui.

Culture : Le Cinéma Sahara d’Agadir retrouve son lustre d’antan 

par Malika Alami – lavieeco.com – 28/05/2022

L’ÉDIFICE COMPLÈTEMENT RÉHABILITÉ ET TRANSFORMÉ A ÉTÉ INAUGURÉ HIER.
 LE PARC IBN ZAYDOUN, NOUVEAU POUMON VERT DE LA VILLE, UN CHANTIER ÉGALEMENT ACHEVÉ.

La ville d’Agadir continue à se transformer et les chantiers du Plan de développement urbain se concrétisent. Le cinéma Sahara situé dans le quartier Talborjt est un exemple de projet parmi d’autres abouti après 18 mois de travaux. Le président de la Commune urbaine, Aziz Akhannouch a inauguré hier soir, l’établissement qui a retrouvé son luxe d’antan et bien plus. Le bel édifice fait partie du patrimoine des premières étapes de la reconstruction d’Agadir après le tremblement de terre de la cité en 1960. Il constitue ainsi dans la station balnéaire un édifice auquel les gadiris de souche tiennent beaucoup. Et ce, même si la salle de cinéma, une des plus anciennes et parmi les dernières de la ville, avait fermé ses portes pendant des années. Aussi la réhabilitation du bâtiment réjoui les citoyens de la station balnéaire.

L’inauguration de l’édifice en grande pompe a été l’occasion pour Aziz Akhannouch d’annoncer de belles perspectives culturelles pour la ville. Il s’agit notamment de la prochaine réhabilitation du cinéma Salam, autre édifice emblématique d’Agadir qui a survécu au tremblement de terre. Le propriétaire du bâtiment ayant fait don aujourd’hui du monument à la Commune. L’autre belle nouvelle annoncée par le président de la collectivité territoriale, c’est le retour du festival Timitar cet été à Agadir pour une courte édition prévue le 15 et 16 juillet.

En attendant, le projet culturel Talborjt Week-end, dans sa première édition, anime la ville durant cette fin de semaine et se veut un laboratoire artistique urbain avec son festival scènes de rue. L’événement va permettre aussi de redonner vie à l’activité commerciale du quartier.

Dans le Talborjt, le projet de Parc Ibn Zaydoun est aussi un chantier achevé. Elus et autorités locales ont inauguré également hier le bel écrin de verdure qui s’étale jusqu’aux artères de la ville nouvelle. Pour rappel, ce projet porté par la SDL Agadir Souss Massa, en tant que maître d’ouvrage, a nécessité un délai d’exécution de 24 mois et une enveloppe de 25 millions de DH.

L’achèvement de ces deux projets laisse entrevoir ce que sera Agadir à moyen terme et encourage les gadiris à prendre leur mal en patience face aux contraintes engendrées par les travaux dans la cité. Un passage obligé pour faire d’Agadir une belle métropole et la capitale du grand Sud du Royaume.

Nos vacances en France

Nous partons, Nicole et moi, en voiture pour la France dans moins de 24 heures.
Les bagages sont presque prêts, et la voiture aussi.
Passage du détroit de Gibraltar demain dimanche en fin d’après-midi, nuit à Algésiras, et direction Consuegra pour y voir les « géants » de don Quichotte : les moulins qu’il a rendus célèbres !

Vous en aurez des photos, bien-sûr !

Ensuite, direction Bayonne pour retrouver la famille qui vit là-bas, puis les enfants, petits-enfants…

L’ONG Enactus EMI marque son retour avec un projet de valorisation du tourteau d’Argane

Par Emma Labescat – yabiladi.com – 27/05/2022

L’ONG internationale Enactus EMI marque son retour avec le lancement de son nouveau projet «ArgaCare». Le projet porte sur la valorisation du tourteau d’Argane et permettra entre autres, l’amélioration de la situation des femmes œuvrant dans le domaine. Cette initiative a été couronnée par sa nomination en première place lors du Hackathon international «EU-Africa The Journey», dans la catégorie de «Vulnerable Populations».

Le tourteau d’Argane (résidu de l’extraction de l’huile d’Argane) a fait l’objet de plusieurs recherches récentes. Une matière première tout aussi bénéfique que l’huile d’Argane, mais délaissée par les coopératives du secteur agricole, selon l’ONG étudiante. Communément utilisé pour l’alimentation de bétail, son abondance mène parfois même à son abandon dans la nature.

Cette problématique a suscité la curiosité de dix étudiants de l’École Mohammadia d’ingénieurs, qui ont fait de la valorisation du tourteau l’Argane leur priorité. Ce recyclage permet d’obtenir une gamme de produits cosmétiques bio à bas prix, des savons, scrubs et crèmes personnalisables.

L’approche d’Enactus EMI de l’industrie de l’huile d’Argane est davantage sociale qu’entrepreneuriale. En effet, le projet «ArgaCare» vise à implémenter une nouvelle matière première dans l’industrie, créant ainsi plus d’opportunités de travail dans le domaine de l’arganeraie pour les femmes de la région Souss-Massa. L’objectif étant d’améliorer les conditions de ces femmes qui se trouvent dans un environnement de travail pénible à l’ère où l’industrie d’Argane prend un élan sans précédent, générant plus de 17,28 milliards de dirhams à l’horizon 2022.

A travers l’intégration des femmes ouvrières dans les segments de commercialisation, suivant une approche stratégique de vente multi-niveau, «ArgaCare» constituerait une nouvelle source de revenu pour ces dernières. L’ONG envisage d’incorporer les associations locales d’Argane en tant que partenaires clé. Ce qui les rendrait d’autant proches de la population-cible que de leur clientèle.

Selon Enactus EMI, le recyclage sera une alternative à l’exploitation abusive des forêts d’Argane, une richesse patrimoniale en risque d’extinction. De plus, cela permettrait de réorienter le regard des coopératives de l’huile, vers le tourteau.

MÉTÉO. ORAGES DANS L’ATLAS, SES PLAINES PROCHES, LE RIF, L’ORIENTAL ET LA RIVE MÉDITERRANÉENNE, CE SAMEDI 28 MAI 2022

le360.ma – 28/05/2022

Plaine du Saïss, près de Fès. Au loin, le jbel Zalagh, et les premières montagnes du Rif. Dans cette vaste et fertile plaine, oliviers, orangers, céréales, vigne et diverses plantes maraîchères sont cultivés sur 2.211 kilomètres carrés. 
© Copyright : DR

Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour le samedi 28 mai 2022.

– Averses orageuses dans les montagnes de l’Atlas, la plaine du Saïss, le plateau de Zaïane, les plaine du Tadla, du Haouz et du Souss, le Tafilalet, le Rif, l’Oriental et la rive méditerranéenne. 

– Une remontée de nuages d’origine tropicale vers le Sahara sera à l’origine d’ondées et d’orages isolés par endroits.

– Bancs de brume par endroits le long des côtes atlantiques.

– Chasse-sable par endroits dans le Tafilalet et le sud du pays.

– Rafales de vent relativement fortes par endroits dans les montagnes de l’Atlas, la plaine du Saïss, le plateau de Zaïane, les plaine du Tadla, du Haouz et du Souss, le Tafilalet, l’Oriental et le nord du Sahara.

– Les maximales sont en baisse par rapport à hier dans la majeure partie du pays.

– Mer belle à peu agitée en Méditerranée, dans le détroit ainsi qu’entre Tanger et Mehdia, et peu agitée ailleurs dans le reste des côtes marocaines.

– Voici les températures minimales et maximales prévues par la Direction générale de la météorologie pour la journée du samedi 28 mai 2022.
 

Oujda : min (+18°C) ; max (+36°C)

Bouarfa : min (+19°C) ; max (+35°C)

Al Hoceïma : min (+18°C) ; max (+27°C)

Tétouan : min (+15°C) ; max (+27°C)

Sebta : min (+15°C) ; max (+25°C)

Mellilia : min (+17°C) ; max (+32°C)

Tanger : min (+18°C) ; max (+33°C)

Kénitra : min (+17°C) ; max (+23°C)

Rabat : min (+15°C) ; max (+24°C)

Casablanca : min (+17°C) ; max (+23°C)

El Jadida : min (+17°C) ; max (+24°C)

Settat : min (+17°C) ; max (+34°C)

Safi : min (+16°C) ; max (+24°C)

Khouribga : min (+20°C) ; max (+35°C)

Beni Mellal : min (+25°C) ; max (+37°C)

Marrakech : min (+19°C) ; max (+33°C)

Meknès : min (+19°C) ; max (+36°C)

Fès : min (+19°C) ; max (+37°C)

Ifrane : min (+12°C) ; max (+24°C)

Taounate : min (+27°C) ; max (+37°C)

Errachidia : min (+20°C) ; max (+33°C)

Ouarzazate : min (+21°C) ; max (+31°C)

Agadir : min (+15°C) ; max (+22°C)

Essaouira : min (+16°C) ; max (+23°C)

Laâyoune : min (+17°C) ; max (+28°C)

Smara : min (+21°C) ; max (+36°C)

Dakhla : min (+18°C) ; max (+21°C)

Aousserd : min (+26°C) ; max (+37°C)

Lagouira : min (+18°C) ; max (+24°C).

Charles de Foucauld et le Maroc : Un destin hors du commun

par Jamal TAKADOUM – maroc-hebdo.press.ma – 27/05/2022

Qui est Charles de Foucauld, l’homme que le pape François a canonisé, le 15 mai 2022, et en a fait un saint? Qui est cet homme à qui l’Église catholique a décerné sa plus haute reconnaissance? 

La vie et le destin de Charles de Foucauld sont hors du commun. Issu d’une famille catholique de la noblesse française, Charles de Foucauld a vu le jour à Strasbourg en 1858. Il perdit ses deux parents à l’âge de six ans et fut recueilli par son grand-père, le colonel de Morlet. Ce dernier l’envoya à l’école Sainte-Geneviève, à Versailles, pour préparer le concours d’entrée à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr, École qu’il intégra en 1876. Deux années plus tard, il rejoignit l’École de cavalerie de Saumur. 

La vie de jeune étudiant que mena Charles de Foucauld fut particulièrement agitée. Intelligent mais dissipé, il mena une vie dissolue abandonnant toute pratique religieuse et multipliant les frasques, aidé en cela par l’héritage familial. Ses résultats scolaires en pâtirent et il ne réussit que très péniblement ses études.

En 1880, il quitta la France pour l’Algérie au sein d’un régiment expéditionnaire. Deux années plus tard, il démissionna de l’armée et décida d’aller à la découverte du Maroc, terre peu explorée à l’époque.

Il apprit l’arabe et, muni d’un petit carnet pour prendre des notes, d’un sextant, d’une boussole, d’un chronomètre, d’un thermomètre et d’un baromètre, il quitta l’Algérie en juin 1883 et s’enfonça dans le territoire marocain pour un voyage d’exploration qui dura onze mois. Pour ne pas attirer l’attention, il se déguisa en juif et fit le voyage accompagné du rabbin Mardochée Aby Serour, un fin connaisseur du Sahara et du Maroc. Charles de Foucauld et Mardochée rejoignirent Tanger par la mer et de là ils descendirent vers le sud en traversant le Rif puis Fès et sa région avant d’affronter le Haut Atlas et d’arriver enfin au Sahara. Ils prirent ensuite la direction de Mogador (Essaouira) puis Agadir et traversèrent à nouveau le Haut Atlas en passant par Taznakht et Dadès. De là ils continuèrent en direction de Lalla Marnia en ter ritoire algérien.

Dans son ouvrage, Reconnaissance au Maroc 1, Charles de Foucauld donne les détails de son voyage et de ses rencontres. Accompagnant son récit de croquis et de schémas très précis, il décrit les montagnes et les cours d’eau, la végétation et les cultures, les hommes et les femmes. Il effectua également de nombreuses observations et rapporta une quantité considérable de données topographiques, météorologiques, géographiques et géologiques sur le Maroc. Ce travail pionnier d’exploration fut récompensé, le 24 avril 1885, par la médaille d’or de la Société de Géographie de Paris. Les informations qu’il avait réussi à recueillir furent très précieuses et servirent, quelques années plus tard, à l’armée française lorsque l’heure de la conquête du Maroc sonna.

La publication de Reconnaissance au Maroc eut un fort retentissement et rendit son auteur célèbre. Mais cette célébrité ne put remplir le manque de paix intérieure dont Charles de Foucault souffrait. Son contact avec le désert et avec les musulmans en Algérie et au Maroc l’avait marqué et provoqué le réveil de sa foi d’enfance. Il se mit à se poser toutes sortes de questions sur le sens de la vie, sur l’existence de Dieu et, régulièrement il faisait cette prière: «Mon Dieu, si vous existez, faites-le moi connaitre.»

En 1886, Charles de Foucauld n’était plus le même homme 2, sa vie avait basculé. Il se mit à étudier l’Evangile et partit en pèlerinage en Terre Sainte de Palestine. Il effectua ensuite plusieurs retraites et des séjours au sein de différentes confréries religieuses. En 1901, il est ordonné prêtre et devint Père Charles de Foucauld. Il choisit de s’installer à Béni-Abbès, au sud de l’Algérie, près de la frontière marocaine. C’est dans ce lieu, en plein désert, qu’il mena une vie d’ermite, dépouillée de superflu et rythmée par la prière et l’aide qu’il pouvait apporter aux plus nécessiteux. Son projet était de fonder une famille religieuse à Béni-Abbès parce que cette oasis lui paraissait le lieu le plus propice pour aborder le Maroc, pays qu’il rêvait de christianiser 3. En effet, le 29 janvier 1903, il écrivit à Madame de Bondy: «Priez pour le Maroc, nuit et jour, je pense à ces 10 millions d’âmes qui ne connaissent pas Jésus, et je fais ce que je peux pour elles» 4. La confidence suivante précise la pensée de Charles de Foucauld et éclaire sur son projet: «Pour en revenir au Maroc, vous sentez que si je suis venu me mettre ici, à Béni-Abbès, sur la frontière, c’est dans l’arrière-pensée de faire mon possible pour y faire pénétrer l’Evangile.» 5 

En 1905, Charles de Foucauld quitta Béni-Abbès pour Tamanrasset, à l’extrême sud de l’Algérie. C’est dans cette région qu’il vécut au milieu des Touaregs jusqu’en 1916, et c’est là qu’il fut assassiné le 1er décembre de cette même année. Sa mort passa inaperçue car la France et l’Europe étaient alors plongées dans les affres de la Première Guerre mondiale. Il était âgé de 58 ans.

Références

1-Vicomte Charles de Foucauld, Reconnaissance au Maroc, Challamel et Cie Editeurs, 1888
2- Marie André, L’ermite du grand désert Le père de Foucauld, 1937, page 29
3- Georges Gorrée, Au service du Maroc Charles de Foucauld, Grasse, 1938, pages 164-165
4- Ibid, page 166
5- Ibid, page 169