4,2 millions de touristes ont visité le Maroc au 1er semestre 2016

medias24.com – 22/08/2016

Marrakech et Agadir ont généré 59% du nombre total de nuitées au cours du 1er semestre 2016 (Photo AFP)
Marrakech et Agadir ont généré 59% du nombre total de nuitées au cours du 1er semestre 2016 (Photo AFP)

Quelques 4,2 millions de touristes ont visité le Maroc à fin juin 2016, soit une baisse de 2,6% par rapport à la même période de l’année 2015, selon les chiffres de l’Observatoire du Tourisme.

Le nombre des touristes étrangers (TES) a reculé de 5,6% tandis que les arrivées des Marocains résidant à l’étranger (MRE) ont enregistré une hausse de 1,7%, indique l’Observatoire du Tourisme dans sa dernière publication des statistiques sur le tourisme au Maroc, citant des données communiquées par la Direction générale de la sûreté nationale DGSN.

Les arrivées des touristes en provenance du Royaume Uni, de l’Allemagne, de la France et de l’Italie ont diminué de 8%, 7%, 5% et 5% respectivement, précise l’Observatoire, notant que les touristes en provenance de la Hollande ont affiché une stagnation.

Pour leur part, les nuitées totales réalisées dans les établissements d’hébergement touristique classés ont baissé de 4% par rapport à la même période de l’année 2015 (-6,9% pour les touristes non-résidents et +3,7% pour les résidents), selon les données communiquées par les professionnels de l’hébergement touristique.

Les deux pôles touristiques, Marrakech et Agadir ont généré à eux seuls 59% des nuitées totales durant le premier semestre de 2016, enregistrant, toutefois, des baisses de 3% et 5% respectivement. Selon l’Observatoire, les autres destinations ont également affiché des résultats contrastés. En effet, la ville de Fès a enregistré un recul de 20%, Rabat (-5%), alors que Casablanca et Tanger ont connu des hausses de +2% et 5% respectivement, probablement due au tourisme d’affaires.

Pour sa part, le taux d’occupation jusqu’à fin juin 2016 s’est établi à 36%, reculant de quatre points par rapport à la même période de 2015, ajoute la même source. Il était d 40% au cours de la même période en 2015.

Seule éclaircie dans ce sombre tableau, l’Observatoire fait état d’une hausse de 3,4% des recettes générées par l’activité touristique des non-résidents au Maroc, passant de 25,4 milliards de dirhams (MMDH) à fin juin 2015, à 26,3 MMDH au premier semestre 2016.

En juin 2016, le nombre d’arrivées des touristes aux postes frontières a diminué de 8% par rapport à celui de juin 2015 (-12,1% pour les TES et – 4,1% pour les MRE), fait savoir l’Observatoire, expliquant ce recul par l’effet ramadan et la coupe d’Europe organisée en France en juin 2016.

Les arrivées des touristes en provenance des États-Unis ont connu une hausse de 1%, tandis que la France, le Royaume-Uni, la Hollande et l’Allemagne ont diminué respectivement de 13%, 13%, 8% et 6% au cours du mois de juin. Parallèlement, le volume des nuitées dans les établissements classés a connu une baisse de 19% en juin 2016, par rapport à celui de 2015 (-15% pour les touristes non-résidents et -31% pour les résidents).

Concernant la fréquentation des hôtels, le taux d’occupation a baissé de sept points par rapport au même mois de l’année dernière, atteignant 26% en juin 2016.

Durant le seul mois de juin 2016, les recettes voyages en devises ont atteint 3,7 MMDH, enregistrant une baisse de 11,6% par rapport au même mois de l’année écoulée.

L’activité touristique est généralement en berne dans le monde entier, à de rares exceptions près. En France, elle a reculé de 20% au cours des quatre derniers mois suite aux attentats. En Turquie, le recul est encore plus important. Tout le bassin méditerranéen souffre de l’important ralentissement de l’activité touristique. le Maroc essaie de contenir la baisse du nombre d’arrivées et arrive à maintenir une hausse des recettes en devises.

Dans le climat général de toute la région euro-méditerranéenne, le Maroc fait figure de rescapé.

De plus, le ministère du tourisme n’a pas été constamment soutenu par le Chef du gouvernement qui n’a jamais considéré le tourisme comme une priorité.

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Les critères de l’export du melon marocain

  – agrimaroc.ma – 22/08/2016

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Les clés pour réussir l’exportation du melon.

La production du melon a connu un développement considérable au Maroc. La surface totale de la culture du melon est estimée à 10.000 ha, destinés à l’export mais également au marché national. Le Charentais, le Galia, le Jaune Canari et le Piel de « Sapo » sont les principales variétés produites essentiellement sur les régions de Marrakech, Agadir et Dakhla.

Le Maroc a fortement focalisé ses exportations de melon sur le continent européen. Avec environ 56.000 tonnes exportées chaque année, le Maroc est classé 12e exportateur mondial de melon, et exporte essentiellement la variété charentaise.

L’évolution de l’export du melon marocain vers les marchés européens est liée à la qualité gustative de la culture. Les exportations du melon dépendent généralement de deux principales variables qui sont difficilement maîtrisables: les conditions climatiques et les conditions du marché. Les problèmes techniques de production tels que le choix variétal et la fertilisation peuvent affecter la qualité des fruits. Ainsi, la détermination du stade optimal de la récolte demeure l’une des difficultés majeures de la production du melon.

Les conditions climatiques dans la culture du melon

La situation géographique du Maroc renseigne sur des opportunités énormes en exportation du melon vers les marchés européens. Cette culture a des exigences climatiques en chaleur et lumière. Certaines variétés sont indifférentes à la longueur du jour, mais les jours longs conviennent toujours à la culture. La culture du melon exige une température de 22 – 25 °C pour le développement racinaire. En période de production, la culture exige 20 – 25 °C le jour et 17 – 20 °C la nuit. La campagne de 2015 a connu une baisse de production en melon charentais, les exportations ont fléchi de manière considérable, à cause d’un printemps difficile et de conditions climatiques très dures. Les exigences en sol ne sont pas très importantes, il est recommandé d’éviter les sols pauvres, trop lourds ou compacts. Un sol trop froid provoque la fonte des jeunes plantules.

Les différentes variétés de melon

Un melon de bonne qualité commerciale doit avoir une forme régulière et une teneur en sucre satisfaisante. Le choix de la variété à cultiver occupe une importance majeure, il dépend du marché de destination et de certains paramètres végétaux telles que la couleur du fruit, la résistance de la variété aux problèmes phytosanitaires et sa conservation durant le transport. Au Maroc, il existe quatre types de melon principalement produits pour le marché national et international : le type Souihla ou Galia, le type Jaune Canari, le type Charentais et un sous-groupe de fruits lisses.

Le type Charentais représente 90 % de la production marocaine du melon. Une surface de 1 800 ha est réservée au charentais vert dont 1 300 ha est localisée à Marrakech, 300 ha à Dakhla et 200 ha à Agadir et Guelmim. Le charentais jaune se cultive sur une surface de 250 ha entre Kénitra et Marrakech. Ce type de melon demande une conduite technique plus exigeante. Il est caractérisé également par des prix plus élevés par rapport à d’autres variétés.

Le type Galia présente des avantages comme la précocité et le prix, mais son principal inconvénient est sa sensibilité aux maladies et au froid. Une surface de 3 000 ha de Galia est localisée principalement, dans les régions de Marrakech, Chichaoua, Kelâa et le reste sous abris à Agadir. A noter enfin que 90 % des cultures sont en plein champ.

Par rapport au type de jaune canari hybride, les variétés sont réparties entre 6 000 à 8 000 ha entre Agadir et le Nord. La qualité de cette variété répond aux attentes des producteurs en termes de résistance et de rendement, ce type est destiné à 99 % pour le marché local. Le Piel de Sapo est cultivé sur près de 250 ha dont 50 ha à Dakhla. Les gros calibres (2kg) sont exclusivement destinés pour le marché espagnol tandis que les petits sont écoulés sur les marchés allemands et anglais. Le rendement moyen est de l’ordre de 25-30 T/ha pour le Charentais, 30-40 T/ha pour la Galia et 20-25 T/ha pour le jaune canari.

Les techniques culturales du melon

La mise en place de techniques performantes de conduite a permis un développement de la production du melon. Le progrès génétique offre une gamme de variété diversifiée. Le semis a lieu en pépinière, à partir de novembre-décembre (pour les primeurs) et février mars (pour la culture de saison). Pour l’arrière-saison, le melon n’est pas aussi performant et ne donne pas de rendements satisfaisants. Il est recommandé d’effectuer une fertilisation raisonnée afin de garantir la qualité des fruits. Une mauvaise alimentation du melon en eau et en éléments nutritifs risque ainsi de déséquilibrer la plante qui répond par une décoloration des fleurs, un avortement de ses fruits, ou une anomalie de maturation des fruits.

La récolte est le point le plus délicat d’une culture de melon. Le stade de récolte est difficile à repérer ; il est conseillé de procéder à la coupe manuellement et à la dégustation des fruits à partir du 120e jour après semis pour être certain du bon stade de récolte avant de généraliser la cueillette. Les symptômes de la maturité sont l’apparition d’une zone jaunâtre et sèche autour du pédoncule, l’émission d’une odeur caractéristique de maturation des fruits et le changement de la couleur pour certaines variétés. Le rendement et la qualité des fruits peuvent être affectés par un défaut de pollinisation. Dans ce cadre, il est indispensable d’introduire des insectes pollinisateurs en début de la. La conservation du melon se conserve pendant 3 à 4 jours à une température de 6-8°C.

La culture du melon est confrontée à des maladies phytosanitaires surtout des maladies fongiques telles que la fusariose, l’oïdium et de la bactériose. Dans ce cadre, les professionnels visent développer des variétés résistantes et tolérantes afin de répondre aux besoins des producteurs exportateurs. L’une des solutions utilisées pour lutter contre la fusariose est l’application du greffage, en contre partir, son coût risque de diminuer fortement la rentabilité de la culture.

Les conditions du marché 

Les potentialités de développement de l’export du melon sont importantes. La France reste le plus grand marché pour le charentais marocain avec plus de 80 % du volume exporté, l’Espagne fait partie des gros importateurs de melon marocain. Le développement des infrastructures routières et portuaires et la présence historique sur le marché UE facilitent la tâche aux exportateurs marocains. Dans ce cadre, le marché européen n’impose aucune restriction sur l’export des melons.

Une grande difficulté du secteur est liée à la commercialisation des melons. Le Maroc est classé 12e exportateur mondial de melon, surtout le type charentais, qui est considéré le leader des variétés exportées. Ces variétés enregistrent une croissance régulière des superficies et permettent de réaliser des prix intéressants. Les autres types de melon arrivent sur le marché local durant la période de mai au juillet entrainant une baisse des prix suite fortes chaleurs qui affectent la qualité, la coloration et le goût. Plusieurs tentatives ont été faites afin de développer de nouveaux marchés du Golf ou Canada. À ce titre, une ligne directe Tanger-Jeddah a été mise en place afin d’améliorer l’accès au marché des pays du Golfe pour les exportateurs marocains du melon.

Infrastructures portuaires : L’ANP négocie un prêt de 40 millions d’euros avec la BERD

par Moncef Ben Hayoun – lematin.ma – 22/08/2016

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement envisage l’octroi d’un prêt non souverain de 40 millions d’euros à l’Agence nationale des ports.
Il est destiné à financer la mise à niveau de plusieurs ports marocains, en particulier les ports d’Agadir, de Safi et de Nador

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Au siège à Londres, les administrateurs de la BERD ont sur la table un nouveau dossier de prêt pour le Maroc. Selon nos informations, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) envisage, en effet, l’octroi d’un prêt non souverain de 40 millions d’euros (environ 438 millions de DH) à l’Agence nationale des ports (ANP). Ce prêt, actuellement en négociation entre les deux parties, est destiné à financer la réhabilitation, la mise à niveau et le confortement des ouvrages de protection dans plusieurs ports marocains. Il cible, en particulier, les ports d’Agadir, de Safi et de Nador.

D’après nos sources, le conseil d’administration de la BERD devra se réunir en octobre prochain pour approuver ce prêt. Le prêt de la Banque serait accompagné de dons accordés par le Fonds pour l’environnement mondial (Global Environment Facility GEF).

Selon un document officiel de cette banque européenne dont le «Matin Eco» détient copie, le prêt contribuera au financement de certaines composantes du programme d’investissement de l’ANP couvrant la période 2016-2020 visant la préservation du patrimoine infrastructurel portuaire marocain, notamment en rapport avec le renforcement de la résilience aux changements climatiques des infrastructures portuaires et leur mise à niveau pour les rendre plus adaptés aux risques climatiques inhérents. «Le projet permettra à l’ANP de renforcer sa politique de protection des infrastructures portuaires dont elle a la charge, et de développer une approche systémique intégrant l’adaptation aux changements climatiques pour ses prochains investissements». Soulignons qu’un effort d’investissement «exceptionnel» est programmé par l’ANP pour le prochain quinquennat portant sur une enveloppe globale de 8,3 milliards de DH, dont 1,8 milliard pour l’année 2016.

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La réalisation de ce programme, qui comporte d’importants projets structurants, demeure tributaire de la mobilisation des financements à la fois propres et externes. Ainsi, l’Agence diversifie, de plus en plus, ses sources de financements pour pouvoir renforcer et développer l’offre portuaire nationale. Le recours à la BERD s’inscrit dans ce cadre. Rappelons que l’ANP compte également recourir au marché obligataire pour financer son programme d’investissement 2016-2020. Le régulateur portuaire entend, en effet, lever 500 millions de DH sur le marché financier marocain.

L’Agence avait lancé il y a quelques mois un appel d’offres visant à sélectionner un conseiller financier pour l’accompagner dans ce projet d’émission d’emprunt obligataire.
À noter, par ailleurs, que les investissements cumulés de la BERD au Maroc ont dépassé la barre du milliard d’euros. Selon les dernières statistiques de la Banque européenne, l’institution a investi (engagements) 1,013 milliard d’euros dans 26 projets, depuis septembre 2012, date du démarrage de ses activités au Maroc. Le portefeuille actif de la BERD dans le pays est estimé à fin juin 2016 à 772 millions d’euros. 34% concerne des projets d’infrastructures. Cela porte notamment sur le prêt de 200 millions d’euros accordés fin octobre dernier à Nador West Med SA, pour cofinancer la construction des infrastructures portuaires qui constitue la première phase de développement de ce projet industrialo-portuaire.

1ère édition de l’Université thématique euro-africaine à Agadir : « Migrations et migrants au cœur du faire politique »

lopinion.ma – 22/08/2016

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Le Réseau migrations organisera, du 29 août au 04 septembre à Agadir, la première édition de l’Université thématique euro-africaine, qui s’assigne pour objectifs notamment de favoriser les échanges scientifiques entre jeunes chercheurs et de stimuler la coopération entre des chercheurs, des laboratoires et des équipes de recherche des continents européen et africain, indique un communiqué des organisateurs.
Organisé en collaboration avec le Laboratoire de recherche Migrinter (CNRS-UMR 7301) de l’Université de Poitiers (France), l’Association des chercheurs en migrations et développement durable, l’Observatoire régional des migrations, espaces et sociétés (ORMES) et l’Université Ibn Zohr d’Agadir, cette première édition sera placée sous le thème « migrations et migrants au cœur du faire politique », ajoute la même source.
Encadrée par un comité scientifique composé de membres du Réseau migrations et animée par des chercheurs spécialistes des phénomènes migratoires, cette semaine de réflexion sera marquée par des ateliers de travail par axes de recherche ciblés pour les doctorants, des conférences plénières, et des tables-rondes, soulignent ses organisateurs,.
Les participants de tout horizon disciplinaire des sciences humaines et sociales seront invités à engager collectivement une réflexion autour des questions, des enjeux et des méthodes liées aux rapports entre le fait politique et les migrations, dans le cadre d’un espace de réflexion collectif, précise-t-on. Les travaux porteront sur 6 axes, à savoir « les régimes internationaux des migrations – vers une internationalisation des pratiques de contrôle », « les réponses étatiques aux migrations internationales », « les actions et réactions locales aux politiques migratoires », « les nouvelles formes de citoyenneté et actions politiques des migrants, de l’échelle locale à l’espace ».

Agadir : Les MRE attirés par le tourisme

par Yassine Saber – leseco.ma – 22/08/2016

Au cours de cette année, plus de 11 rencontres ont été effectuées avec des MRE qui ont manifesté leur intérêt pour investir au niveau de la région dont 3 projets se concrétisent actuellement grâce à l’accompagnement du CRI de la région.

Compte tenu de la vocation d’Agadir, c’est le secteur touristique et de loisirs, notamment l’animation qui a attiré, cette année, la plupart des investissements engagés par les Marocains résidents à l’étranger (MRE) au niveau de la Région Souss-Massa. C’est en tout cas ce qu’a affirmé Khalil Nazih, directeur du Centre régional d’investissement (CRI) du Souss-Massa lors du lancement,  vendredi dernier, de la Campagne de promotion de l’investissement pour les MRE, au niveau de la région d’Agadir. Au cours de cette année, plus de 11 rencontres ont été effectuées avec des MRE qui ont manifesté leur intérêt pour investir au niveau de la région dont 3 projets se concrétisent actuellement grâce à l’accompagnement du CRI de la région. Alors que le premier projet a concerné la pêche sportive avec des bungalows, les deux autres projets portent sur l’hébergement touristique et le sport extrême.

Cependant, le secteur qui attire le plus les MRE, au niveau de la région, demeure l’immobilier et à moindre mesure l’import et l’export dans le cadre de la création d’entreprises. S’il y a un fait méritant également d’être relevé c’est que la 5e génération investit davantage dans les services, selon le CRI, avec peu d’engouement pour les secteurs productifs au niveau de la région. À noter aussi que le CRI-SM a reçu durant l’année 2015 près de 260 MRE, et compte à travers cette action étalée sur une période de 20 jours de drainer plus de visiteurs vers les guichets uniques du CRI et ses annexes dans les différentes régions. En effet, la caravane qui veut faciliter le contact des MRE avec les administrations et institutions de la région se déplacera dans les communes du Grand Agadir pour les sensibiliser à l’investissement et à l’entreprenariat.

Actuellement, un kiosque d’information situé près de la place Al Amal de la ville, a été aménagé avec la documentation et les formulaires liés au processus de création d’entreprise, afin de mieux répondre aux questions des porteurs de projets désireux investir dans la région. Ce centre d’information est animé par une équipe chargée de l’accueil et de l’orientation des MRE durant la période précitée avec la participation des impôts, la douane et d’autres administrations. Par ailleurs, plusieurs projets sont réalisés ou en cours de réalisation par des ressortissants marocains qui se sont installés à Agadir, dont le Karting d’Agadir, Atlantica Parc d’Imi Ouaddar d’Immourane, sous forme de projets d’hôtellerie en plein air en plus du centre de formation international spécialisé dans la sécurité au travail (OSITA) pour la société offshore, Safety Industry Training SARL.

Souss-Massa : La région mobilisée contre les sangliers

par Yassine Saber – leseco.ma – 20/08/2016

Face à la prolifération des sangliers, une cartographie des points noirs est prévue dans le cadre d’un appel d’offres lancé par les Eaux et forêts.

Chaque année, les sangliers infligent des dégâts aux cultures vivrières au niveau de la région du Souss-Massa, ce qui pousse les petits agriculteurs à tirer, à chaque fois, la sonnette d’alarme sur le problème de la prolifération de ces mammifères omnivores. Sur plus de 40% du territoire national, soit 302 points noirs recensés au Maroc, il faut préciser que le sanglier est présent au niveau de 75 points situés dans la région Souss-Massa.

Et, parmi les provinces les plus touchées, figurent la province de Tiznit, Chtouka Aït-Baha et Taroudant, à cause de la disparition des principaux prédateurs du sanglier, le statut prohibé de cette espèce sédentaire dans la religion et l’adéquation des milieux naturels dans les provinces précitées qui ont entraîné la reproduction avec taux élevé d’accroissement cyclique. C’est pourquoi, il n’y a actuellement que l’homme pour limiter la prolifération de sangliers et apaiser les populations.

La chasse et les battues sont donc des moyens utilisés pour réguler la multiplication de cet animal. La Direction régionale des Eaux et forêts et de la Lutte contre la désertification du Sud-Ouest à Agadir vient de lancer un appel d’offres pour la définition des points noirs et l’élaboration d’un plan de leur gestion visant la maîtrise des effectifs du sanglier, en particulier dans les préfectures d’Agadir Ida-Outanane et Inzegane Ait-Melloul et les provinces de Tiznit, Taroudant, Sidi Ifni et Chtouka Ait-Baha. Le délai d’exécution du marché, qui permettra de définir la cartographie des points noirs au niveau de la région, est fixé à sept mois.

L’étude en question permettra de réaliser l’analyse des bilans des programmes de régulation lancés, depuis 2012, à travers la détermination actuelle des points noirs, mais aussi le choix des lieux des battues, la programmation et l’encadrement de cette opération en plus des rendements moyens par battue et par chasseurs ainsi que le système de l’évaluation après battue et l’efficacité du chasseur et des groupes. Pour rappel, chaque année, plus de 80% des battues sont organisées par les amodiataires du droit de chasse et sous forme de battues administratives. Le premier programme prévisionnel de régulation des effectifs du sanglier, visait la réalisation de 317 battues, a concerné le territoire de la province de Taroudant.

News de l’Amicale Francophone de Taroudant

Nos amis de l’Amicale Francophone de Taroudant organisent le 18 septembre une journée Pétanque – Méchoui à la Ferme
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