L’écolodge Atlas Kasbah parmi les 3 finalistes du « WTM Responsible Tourism Awards »

Communiqué du CRT Agadir

WTM.

La destination d’Agadir va être mise sous le feu des projecteurs lors de la 36ème édition du salon international du tourisme de Londres (« World Travel Market »), le plus grand salon touristique au monde, qui se déroulera à Londres du 2 au 5 novembre 2015.

Tous les acteurs professionnels de l’industrie de voyage ont l’occasion d’augmenter leurs porte feuille de clientèle puisque le salon cible plus de 36 000 visiteurs pour sa 35ème édition – news.wtmlondon.com

Et plus de 36 777 visiteurs professionnels de voyage internationaux sont attendus.

Organisé dans la capitale du Royaume-Uni depuis 1980, le WTM est un salon international dédié aux professionnels de voyage des quatre coins du globe.

Lors de l’édition 2014, il a généré plus de 2,5 milliards de livres, 3, 4 milliards d’euros, d’offres pour l’industrie des voyages.

Avec plus de 5000 exposants de 142 pays et plus de 40% de visiteurs en provenance de pays autres que la Grande-Bretagne, WTM est l’événement mondial incontournable du secteur et deuxième grand rendez-vous des professionnels après la bourse de tourisme de Berlin.

Cette manifestation représente une réelle opportunité pour les professionnels marocains du Tourisme de rencontrer de nombreux clients et TO internationaux, de communiquer sur l’attractivité de la destination Maroc et d’asseoir sa renommée auprès des touristes britanniques.

Le Maroc ambitionne d’attirer plus d’un million de touristes britanniques par an, et les résultats enregistrés depuis 2013 font état d’une évolution positive constante. En 2014, le Maroc s’est distingué en tant que première destination africaine des touristes britanniques (19ème position devant la Tunisie) avec un taux de croissance à 2 chiffres soit une hausse de +14%.

Cette tendance haussière est maintenue pour les huit premiers mois de 2015 avec une progression de 6% (457.457 touristes britanniques à fin août 2015). En termes de nuitées, ce marché arrive en seconde position, avec 1,72 million de nuitées, derrière la France (4,75 millions) et devant l’Allemagne et l’Espagne.

Ces performances ont été réalisées grâce à la mise en oeuvre d’actions favorisant le renforcement de l’offre aérienne sur le Maroc, la distribution, avec un focus particulier sur les nouveaux réseaux de vente sur internet, des actions de visibilité médiatique optimisée grâce à des partenariats nouveaux, des campagnes de promotion et de publicité et des actions spécifiques sur les marchés dits de niche.

Cette année, en complément des produits balnéaire et de niche, Agadir va se positionner sur le marché du tourisme responsable. En effet, l’écolodge Atlas Kasbah sis à Agadir est  nominé parmi les 3 finalistes des Trophées internationaux de tourisme responsable «WTM Responsible Tourism Awards». A ce titre, il a participé parmi 600 infrastructures touristiques dans le monde à une sélection drastique pour l’obtention d’un trophée dans la catégorie « meilleur hôtel pour la valorisation locale ».

Pour le CRT d’Agadir Souss Massa, « La nomination d’Atlas Kasbah en tant que finaliste honore notre pays et nous espérons qu’elle va contribuer à augmenter les parts de marché en tourisme responsable car le Maroc et spécialement  Agadir et son arrière-pays ont un fort potentiel dans ce type de tourisme ». L’impact médiatique en tant que finaliste est d’ores et déjà une aubaine pour la destination.

La cérémonie de remise des trophées est prévue à Londres le 4 novembre prochain, lors de la journée internationale du tourisme responsable.

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Les « Escales Musicales d’automne » au Sofitel Thalassa Sea & Spa, vendredi 30 octobre à 19 H 00

Demain soir, vendredi 30 octobre, suite au Sofitel Thalassa Sea & Spa des « Escales Musicales d’automne avec une soirée Musique Américaine
Duo soprano colorature et Piano avec Romain Descharmes et Mayuko Yasuda.

Au programme : Bernstein, Gershwin, Copland

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Pianiste aux diverses facettes, s’exprimant dans des répertoires très variés, Romain Descharmes a remporté de nombreux prix lors de concours internationaux (Dublin, Hamamatsu) et est invité dans les festivals de notoriété pour des programmes qui épousent quatre siècles de musique.

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Après avoir étudié à l’université de Tokyo et au conservatoire à Paris, Mayuko Yasuda intègre l’Opéra studio « Les Jeunes Voix du Rhin » pour les saisons 2006-2008 et est alors engagée par l’Opéra National du Rhin.

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Et ils vous invitent eux-mêmes à venir voir leur concert demain soir à 19 H 00 :

1er Grand-Prix International d’Agadir – 10 Km –

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Anniversaire de la Marche verte : 40 voitures classiques refont Agadir-Laâyoune

aujourdhui.ma- -28/10/2015

La Fédération Royale Marocaine des Véhicules d’Epoque organise, du 4 au 7 novembre 2015, une caravane des voitures d’époque pour commémorer le 40ème anniversaire de la glorieuse Marche verte.

Marche verte

La caravane partira de la ville d’Agadir, chef-lieu de lancement de la marche verte le 6 novembre 1975, et fera escale dans les villes de Tan-Tan et Tarfaya pour célébrer son point d’arrivée à Laâyoune, a indiqué mardi la Fédération dans un communiqué.

Le départ aura lieu mercredi 4 novembre à 10 heures de la place Al Amal à Agadir.

12191691_741990039278143_8525720215049870168_nCette caravane, exclusivement dédiée à commémorer de manière hautement symbolique le
40ème anniversaire de cet événement historique capital pour la réunification du Royaume de Tanger à Lagouira, terminera son périple aller par l’organisation de l’Exposition des 40 voitures d’époque ayant participé à la Caravane Agadir-Laayoune, a ajouté la même source.

Outre sa portée hautement symbolique, qui marque un temps d’arrêt dynamique sur une date d’importance dans la vie du Maroc moderne, la caravane, qui constitue une initiative citoyenne visant à sensibiliser la jeunesse marocaine aux grands événements historiques inscrits en lettres d’or dans la mémoire collective nationale, se veut un moment festif, haut en couleurs de voitures mises en circulation avant le 6 novembre 1975, a précisé le communiqué.

Les 40 voitures participant à ce périple, organisé en partenariat avec RM Automobiles classiques, viennent des villes de Casablanca, Rabat, Fès, Agadir, Marrakech, Meknès, Tanger, Tétouan, Oujda, Nador et Berrechid. Elles symbolisent la pérennité de l’unité de la nation à travers les âges de la civilisation marocaine.

LE MAROC EN PASSE D’INAUGURER LA PLUS GRANDE CENTRALE SOLAIRE THERMODYNAMIQUE AU MONDE

Par Florian Colas – Toolito.com –  28.10.2015

photo Morocco On The Move
photo Morocco On The Move

Ouarzazate, ville du Sud du Maroc, sera très bientôt voisine de la plus grande centrale solaire thermodynamique au monde. En novembre 2015, le pays inaugurera la construction de Noor I Alors que le Maroc possède déjà le plus grand parc éolien d’Afrique, le pays est en passe de devenir l’un des principaux fournisseurs mondiaux d’énergie solaire. En effet, la première phase de Noor, une centrale solaire thermodynamique ambitieuse, ouvrira le mois prochain. La centrale solaire Noor, en cours de construction aux abords de la ville saharienne de Ouarzazate, aidera à fournir près de la moitié de l’énergie du pays en 2020 alors que la première de ses quatre phases est prévue d’être achevée dès le mois de novembre 2015. La centrale comprendra également des systèmes hydroélectriques et de l’énergie éolienne. Mais ce qui est vraiment excitant à propos de cette centrale est qu’elle sera capable de fournir de l’énergie renouvelable, même après que le Soleil se soit couché. Une centrale solaire thermique à concentration implique l’utilisation d’énormes quantités de miroirs pour réfléchir la lumière du soleil sur une petite surface, ce qui permet à l’énergie du Soleil de chauffer un fluide caloporteur qui peut plus tard être mélangé avec de l’eau, même des heures après le coucher du soleil, pour créer de la vapeur qui fait tourner les turbines et produire de l’énergie. Après sa mise en service en 2015, et avec 160 MW, la centrale Noor I deviendra la septième plus grande centrale au monde, après les cinq centrales américaines, et celle de l’Espagne. Mais d’ici 2020 et ses 580 MW, elle sera tout simplement la plus importante centrale solaire au monde. Seule, Noor I, la première phase du projet, sera capable de générer jusqu’à 160 MW d’électricité dès son lancement le mois prochain, et la technologie qu’elle utilise actuellement peut stocker l’énergie solaire pendant 3 heures après que le Soleil se soit arrêté de briller, bien au-delà, donc, du moment de forte demande d’énergie à 17 heures.

Les phases Noor II et Noor III prévues pour 2017
Les deux prochaines phases débuteront en 2017, et l’ensemble du projet est prévu de produire 580 MW au maximum quand il sera terminé en 2020. C’est suffisant pour alimenter un million de foyers, et grâce aux autres énergies renouvelables que sont l’éolien et l’hydroélectrique, le Maroc prévoit de produire près de la moitié de l’électricité du pays d’ici 2020. Comme vous pouvez l’imaginer, le coût de la centrale est considérable: 9 milliards de dollars (8,15 milliards d’euros). Mais le but ultime est d’utiliser cette énergie, en combinaison avec l’énergie éolienne et l’hydroélectricité, pour abandonner progressivement les sources d’énergie externes pour le pays d’Afrique du Nord. Et non seulement c’est bon pour l’environnement, mais c’est aussi beaucoup moins cher. « Nous ne sommes pas un producteur de pétrole. Nous importons 94% de notre énergie sous forme d’énergie fossile en provenance de l’étranger et cela s’en fait lourdement ressentir sur le budget de l’Etat » affirme Hakima el-Haite, ministre de l’Environnement marocain, au Guardian. « Par le passé nous avons subventionné la production d’énergie fossile, ce qui a un coût élevé, donc quand nous avons entendu parler du potentiel de l’énergie solaire nous nous sommes dit: « pourquoi pas » ? » a-t-elle ajouté. Ouarzazate ne sera plus vue comme un studio de cinéma Noor est construite juste à l’extérieur de Ouarzazate, une ville qui a déjà été vue dans Game of Thrones, Lawrence d’Arabie et La Momie, grâce notamment à ses immenses étendues de désert de sable. Voilà aussi pourquoi la centrale solaire Noor est construite là-bas. Lorsque les quatre phases seront terminées, Noor devrait occuper une superficie équivalente à celle de Rabat, la capitale marocaine. Noor 1 couvre à elle seule 2500 hectares de terre, avec 500.000 miroirs solaires en forme de croissant disposés sur 800 rangées. Les miroirs incurvés font chacun 12 mètres de haut. Ils vont automatiquement suivre le soleil tandis qu’il traverse le ciel afin de refléter le moindre rayon de soleil, et chauffer un fluide caloporteur. En stockant le fluide caloporteur dans des réservoirs, il sera possible d’en extraire la chaleur plusieurs heures après le coucher du Soleil. Les techniciens ont dit que d’ici 2017, lorsque Noor 2 et 3 seront lancées, les réservoirs de chaleur pourront stocker cette énergie pendant 8 heures, ce qui signifie que la centrale sera capable d’alimenter les environs avec l’électricité solaire produite pendant la nuit. « Nous sommes très fiers de ce projet », a déclaré el-Haite. « Je pense que c’est la centrale solaire la plus importante dans le monde. » Hakima el-Haite a exprimé son désir de voir le Maroc être entièrement auto-suffisant, notamment avec des usines de dessalement de l’eau. Elle veut aussi commencer à partager leurs ressources d’énergies renouvelables avec d’autres pays du Moyen-Orient et d’Europe.

Maroc : 32% d’intégration locale atteinte pour la centrale solaire CSP Noor 1 qui va incessamment entrer en service

Par Nasser Djama – usinenouvelle.com – 29/10/2015

Près d’un tiers des travaux liés à l’installation de Noor I, la centrale solaire CSP géante d’Ouarzazate qui doit entrer en fonction début novembre ont été réalisés par des sociétés marocaines. Mais presqu’aucune n’a été en réalité mobilisée sur les technologies du solaire à concentration. Masen, l’Agence marocaine de l’énergie solaire travaille désormais à l’émergence du secteur à travers le nouveau Cluster solaire.

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« L’objectif d’intégration locale était de 30% du budget de façon obligatoire, mais nous sommes arrivés aujourd’hui au-delà et nous avons atteint 32%« , a révélé Carlos Ledesma, directeur projet de Noor I chez Acciona lors du Morocco Solar Festival, le 17 octobre, à Ouarzazate, désormais épicentre de l’énergie solaire à concentraiton au Maroc et dans le monde avec plus de 6 milliards d’euros de projets en route.

D’ici mi-novembre, Acciona, lentreprise espagnole chargée de l’ingénierie, de la construction et de la mise en service livrera clés en main la centrale, sans doute la plus grande au monde au groupe saoudien Acwa Power, développeur adjudicataire de l’appel d’offre émis par l’Agence marocaine de l’énergie solaire (MASEN).

En près de trois ans de travaux, « 1800 personnes ont travaillé à l’édification de la centrale à Ouarzazate ou en sous-traitance à Casablanca. 1200 d’entre eux étaient de sociétés de droit marocain. DLM Maroc, Electrodrive ont notamment travaillé pour nous. Les entreprises marocaines étaient surtout présentes dans la construction, la mécanique, l’électricité et la mise en service. Notre expérience avec ces entreprises a été excellente et c’est une bonne base pour les prochains projets solaires », selon Carlos Ledesma.

Mais de très gros lots technologique sont revenus à des entreprises internationales comme les
530 000 miroirs fournis par l’allemand Flabeg (devenu entre temps une filiale du développeur saoudien Acwa) ou encore les turbines revenues à une autre entreprise allemand, le groupe Siemens.

« Les entreprises marocaines sont intervenues en sous-traitants de premier rang dans le génie civil, les infrastructures, le montage, la construction d’une partie des trackers, les supports des miroirs, la logistique … , détaille pour sa part Ahmed Squalli, président de l’Association Marocaine de l’Industrie SOLaire et Eolienne (AMISOLE). D’autres sont intervenues sur le poste de livraison, les lignes à haute tension, la sous station à haute tension, mais ce sont des domaines qui ne sont pas propres au solaire. Ce sont des ouvrages classiques liés au réseau électrique. »

LES BAILLEURS DE FONDS RETICENTS

En d’autres termes, à l’exception des constructeurs des trackers, aucune entreprise marocaine n’est intervenue sur la technologie solaire en tant que telle. Le centrale Noor1 fonctionne selon la technologie solaire à concentration avec des mirroirs cylindro parabolique qui chauffent un liquide caloporteur, circulant dans un tube, et qui fait ensuite fonctionner une turbine à vapeur.

« J’espère que pour la deuxième et la troisième tranche du projet Noor il y aura plus d’ouverture sur le sourcing local », ajoute Ahmed Squalli

« Concernant l’intégration locale, nous avons atteint 30% sur Noor I et l’objectif est de 35% sur Noor II et III », selon Obaid Amrane, membre du directoire de Masen.

Mais dans les faits, « les bailleurs de fonds internationaux sont très réticents vis-à-vis de la préférence nationale. ils exigent que la concurrence soit la plus ouverte possible. On a beaucoup de retard dans le lancement de la deuxième et troisième phase à cause de cette clause de sourcing. Je sais que Masen a beaucoup bataillé », révèle le président de l’AMISOLE.

Ahmed Squalli, président de l’AMISOLE

Dans le cadre du Cluster solaire qui rassemble toutes les entreprises concernées par le secteur,  « nous avons déjà eu une première rencontre avec l’espagnol Sener [membre du consortium mené par le saoudien Acwa Power adjudicataire des stations Noor II et III, ndlr] et le chinois Sepco III qui va faire toute l’ingénierie de la construction. C’est d’eux dont dépendra la participation des entreprises marocaines« , précise Ahmed Squalli.

Le Cluster a été créé en 2014 par Masen et le gouvernement marocain pour soutenir le développement d’une production, voire de technologies proprement marocaines.

« La réussite de Noor se mesurera à la création d’un écosystème. Il ne s’agit pas seulement de produire de l’électricité d’origine solaire, mais aussi de faire émerger un secteur. Il ne faut pas substituer la dépendance technologique à la dépendance énergétique », insiste Obaid Amrane.

TROP GROS POUR LES PME MAROCAINES

« Très sincèrement, ce n’est pas avec des projets comme Noor I [autour de 1 milliard d’euros NDR] que l’on va développer l’industrie solaire au Maroc, juge pourtant Ahmed Squalli. La taille des projets est telle qu’aucune entreprise ne peut répondre à des demandes aussi importantes dans des délais aussi courts. »

De fait, le Cluster solaire du Masen offre aujourd’hui son soutien à des entreprises en dehors de ces grands marchés. Cleanergy à Casablanca est ainsi aidée dans son projet d’offrir à un village d’une dizaine de foyers, près d’Essaouira, une autonomie énergétique totale grâce au solaire. Alto Energy, à Agadir, est soutenue pour vendre à la coopérative agricole Copag une technologie solaire en substitution de ses générateurs diesel.

Les industriels marocains sont plus optimistes sur le volet photovoltaïque du Plan solaire marocain encore à venir pour l’essentiel et dénommé Noor IV. « L’intégration locale se présente mieux pour Noor IV. Au Maroc, il existe trois entreprises qui réalisent des panneaux photovoltaïques : Cleanergy, Jet Energy, filiale de Jet Alu et Droben, dont certaines usines pourraient monter rapidement en capacité », estime le président de l’AMISOLE. Surtout, le secteur fonde ses espoirs sur la libéralisation de la moyenne et basse tension.

Dans le cadre de son soutien aux énergies renouvelables, « cette année, le gouvernement a publié la loi °54-14 au BO modifiant le dahir ONEE. Cela permet d’avoir accès au réseau électrique national si l’autoproduction électrique de source renouvelable dépasse 300 MW. L’excédent d’énergie produit doit être vendue exclusivement à l’ONE. Surtout, le Conseil de gouvernement a adopté le 27 août 2015 un projet de loi permettant l’ouverture du marché électrique de source renouvelable de la basse tension », précise enfin Badr Ikken, directeur général de l’Institut de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles (IRESEN). De quoi donner un rayon de soleil à l’industrie marocaine?