La légende de Aïcha Kandisha

L’exposition photo d’Anaïs-Armelle Guiraud qui a lieu en ce moment à l’Institut Français d’Agadir est l’occasion de rappeler la légende d’Aïcha Kandisha, (ou au moins, des versions de cette légende)

Aïcha Kandisha par Anaïs-Armelle Guiraud
Aïcha Kandisha par Anaïs-Armelle Guiraud

Actuellement encore, cette sulfureuse histoire continue de persister du Nord au Sud du Maroc, et bien au delà ; les gens se la racontent parfois les longs soirs d’hiver, comme une légende pour grandes personnes, en prenant bien soin d’éviter la présence des enfants, pour ne pas les effrayer ; même les esprits les plus éclairés, les hommes les plus courageux éprouvent un certain frisson en entendant prononcer ce nom terrible : « Aïsha Kandisha » !

5722307-8531640Mais qui était- elle ? Une femme ensorcelée ou un génie ? Quelle était donc sa malédiction ? Les gens se montreront toujours réticents à en parler, et si l’on insiste un peu plus, il y’aurait toujours quelqu’un qui en aurait entendu parler et le plus hardi des conteurs, celui qui semble le plus connaître les faits racontera que par les nuits sans lune, surtout dans les campagnes, aucun homme, surtout s’il fut jeune et en âge d’être marié ne devait s’aventurer seul dehors, et s’il se trouvait contraint de le faire, il ne devait surtout pas oublier de se munir d’une lame, n’importe laquelle, un poignard, un couteau ou un rasoir, grand ou petit, tranchant ou rouillé, qu’il devait rapidement planter dans le sol, dès que lui apparaissait cette séduisante créature féminine, aux pieds semblables aux sabots d’une chèvre ! il ne devait surtout pas succomber à son charme irrésistible, car cette apparition était d’une beauté incomparable, les cheveux couleur de feu retombant sur des épaules blanches, à peine vêtue, elle susurrait d’une voix charmeuse le nom de sa victime qu’elle connaît, et elle se plaît à lui rappeler quelque détail secret de sa vie ; le malheureux qui tombe sous à son charme la suit, inconscient de tout danger, et ne revient plus jamais parmi les siens ! Combien de jeunes avaient ainsi disparu et que l’on ne revit plus ! Imprudents, ils sortirent seuls la nuit, et rencontrèrent assurément cette femme fatale qui les avait entraînés avec elle au royaume de l’ombre d’où l’on ne revient jamais. Rares furent les rescapés qui revinrent relater l’insoutenable rencontre : quelques- uns, s’ils parvinrent à se délivrer de l’ensorcelante créature succombèrent malgré tout à la terreur qu’ils ressentirent, ou devinrent fous, livrés à leur démence, errants par les chemins…

C’est ce qui advint de Moh, un brave gaillard d’une trentaine d’années ; il portait sa malheureuse histoire comme un lourd secret dont il ne parlait jamais, de peur de revivre l’abominable aventure qui lui arriva une nuit. Il raconta cette rencontre cauchemardesque une seule fois, à l’aube, lorsqu’il atteignit à moitié fou d’épouvante la première maison qu’il trouva sur son chemin. Le jeune homme fut accueilli tout tremblant, le visage blême, par ses voisins alarmés et une fois qu’il eut bu un verre de thé brûlant il parla de l’étrange femme qui lui était apparue sous un olivier, à proximité de la rivière. Personne n’osa l’interrompre quand il commença à raconter les faits d’une voix haletante, tellement il semblait avoir hâte de se débarrasser au plus vite de sa vision nocturne :

« Je rentrais hier chez moi, après avoir dîné chez les Aït Oumlil… Le soleil venait de se coucher, nous étions exténués par une rude et longue journée d’abattage des blés ; nous avions rentré le foin et je devais repartir seul car je devais ramener le mulet et aider à la moisson qui n’était pas toujours terminée chez nous. On me retint, bien sûr, et j’aurais dû écouter le père Aït Oumlil qui me demanda de dormir chez lui et de l’accompagner le lendemain, puisqu’il devait à son tour venir nous aider. Je n’avais écouté que ma raison, ne désirant trop m’attarder chez mes hôtes ; j’avais donc harnaché mon pauvre mulet, encore plus fatigué que moi, et j’entrepris de traverser la forêt des Ida- ou-Kazzou ; la nuit venait de tomber mais je ne craignais rien ; mon mulet suivait docilement le chemin, je n’avais même pas à le guider ni à le contraindre à aller plus vite, on aurait dit qu’il était plus pressé que moi de retrouver sa paille, son étable et de se reposer avant une autre laborieuse journée…

Malgré la tombée de la nuit la lune éclairait suffisamment la route, il faisait encore chaud et les cigales emplissaient la forêt de leur vacarme assourdissant. Je n’y prêtai pas attention, bien au contraire, leur chant me berçait, m’engourdissait davantage. justement je m’éveillai de ma somnolence lorsque ce bruit familier cessa brusquement. Mon mulet, qui fut placide jusqu’à ce moment parut nerveux ; il secouait la tête, renâclait, les oreilles dressées et rigides, comme s’il entendait quelque bruit dans cette pénombre et ce silence étranges.

Je fus parcouru par un frisson subit lorsque il me sembla entendre une voix à peine audible gémir… mon nom ! C’était la voix d’une femme qui m’appelait, elle semblait être dans la détresse, et je crus reconnaître son timbre si familier !
Malgré l’attitude inhabituelle de mon mulet qui s’affolait et cette voix mystérieuse et douce qui me réclamait je me ressaisis de ma frayeur et voulus découvrir malgré tout d’où venait cet appel, car une personne que je connaissais certainement avait besoin d’aide…

Et c’est alors qu’elle m’apparut, tellement belle et saisissante, vêtue d’un voile blanc étincelant, debout à côté d’un olivier. Je sautai de ma selle car ma monture semblait pétrifiée et ni ma harangue, ni mes coups ne semblaient vaincre sa détermination de ne plus avancer. Je me dirigeai, comme subjugué vers elle car sa silhouette fine, sa voix cristalline ne pouvaient être que celles d’une jeune fille que je connaissais ; j’en fus convaincue lorsque je vis son magnifique visage, légèrement éclairé par un rayon de lune ; ses cheveux flamboyants d’un roux orangé ondulaient sur ses frêles épaules et retombaient comme un châle de feu sur sa poitrine, jusqu’à ses larges hanches…
Elle avança son bras gauche dénudé vers une branche qu’elle semblait tenir et tendit vers moi sa main droite en me regardant, en me souriant affectueusement comme pour m’inviter à m’approcher davantage .

Je fis alors quelques pas vers elle et ô stupeur !
Il me sembla reconnaître nettement Danna, une jeune fille de mon voisinage, dont j’étais éperdument amoureux et que je rêvais d’épouser… Mais elle était morte depuis longtemps !
Emportée subitement par une méningite fulgurante, pure et vierge, sans que nos projets d’épousailles se concrétisent !

Mes cheveux se dressèrent littéralement sur ma tête et mon cœur battit comme un tambour fou dans ma poitrine et il me sembla qu’il allait sortir par ma gorge suffocante ou rompre. J’eus un éclair de lucidité et je réalisai qu’il ne pouvait s’agir que d’une seule créature, la terrible, l’ensorceleuse Aïsha Kandisha, la maudite ! Je fus liquéfié d’une terreur mortelle ; elle se rendit compte de mon effroi et cessa de sourire ; elle se fit plus pitoyable, plus cajoleuse et d’une voix déchirante elle me supplia d’approcher d’elle :
« Moh, Moh, m’implora-t-elle, ô fils de mes voisins, ne me reconnais-tu pas ? Ne te rappelles-tu plus de moi ? Aide-moi, je t’en supplie, donne-moi la main… ».

Je fus sur le point de céder à son appel irrésistible, de lui tendre ma main, je ne savais plus que faire, je récitai intérieurement des prières, ce qui me redonna un peu plus d’assurance ; je voulus lui dire quelque chose, la conjurer de disparaître, crier que Dieu me protège d’elle, de Satan et de tous les diables, mais aucun son ne sortit de ma gorge nouée. Plus je baissai la main vers ma ceinture pour empoigner mon couteau plus sa physionomie se transformait affreusement. Mon mulet derrière moi s’ébrouait, frappait le sol de ses sabots, comme s’il me suppliait de reprendre courage ; lorsque enfin je touchai la poignée de ma lame je vis son beau visage se changer en un rictus hideux et une grimace affreuse la tordre de dépit et de colère !

Elle détacha enfin son bras de l’arbre et s’avança lentement vers moi ; c’est alors que je pus voir ses pieds apparaître sous le drapé ample de son voile : c’était deux sabots noirs et fourchus, pareils à ceux d’un bouc, recouverts d’un poil luisant qui montait jusqu’à ses chevilles. Sa démarche était maladroite, sautillante, elle fit un bond, se rua sur moi mais avant qu’elle m’atteignit je me jetai brusquement à terre et plantai la pointe de mon poignard dans le sol ! Elle hurla de douleur comme si ce fut elle qui était touchée à mort. Je m’agrippai désespérément à la poignée de ma lame et ne bougeai plus, terrorisé, replié sur moi-même, fermant de toutes mes forces mes yeux pour ne plus voir l’ignoble créature qui se démenait autour de moi, en vociférant de fureur !

Je sentais l’air qu’elle remuait de ses bras et de son voile et j’entendais son terrible souffle, comme un sifflement de vipères au dessus de ma tête, ponctué de cris de souffrance. Elle me suppliait de la délivrer, en retirant la lame plantée dans le sol, car aussi longtemps que je resterais ainsi elle souffrirait et ne pourrait rien faire. Je refusai d’obéir à ses déchirantes supplications, de peur qu’elle ne tint pas parole. Je l’entendis alors me promettre tout ce que je voulais, la puissance et la jeunesse, un coffre rempli de pièces d’or et d’argent, mais rien ne m’importait plus à ce moment que d’avoir la vie sauve et que cessât au plus vite cet insoutenable cauchemar, que les choses redeviennent normales, qu’elle disparaisse au plus vite et que je l’oublie !

Je ne voulais surtout pas négocier avec une diablesse, de peur de perdre mon âme et ma raison et ni la puissance ni la richesse ne m’ont jamais séduits. Avec la force du désespoir je réussis à articuler quelques paroles, à lui dire que je ne désirais rien et la suppliai, en invoquant le nom de Dieu, de s’en retourner d’où elle venait. De mes mains tremblantes je relevai légèrement la pointe de la lame du sol et osai ouvrir mes yeux. Je vis alors sa silhouette s’enfuir comme une nuée blanche puis disparaître parmi les troncs d’arbres, du côté de la rivière ; je restai encore longtemps agenouillé à ma place, tremblant de tous mes membres, mains agrippés à mon poignard, récitant des louanges à Dieu pour avoir eu pitié de moi.

Je repris peu à peu mon calme et lorsque je réalisai que tout était vraiment fini je me suis finalement relevé ; je regardai les arbres immobiles et muets qui avaient assisté à l’étrange scène, la lune et les étoiles qui continuaient de scintiller, comme d’habitude, comme si rien d’extraordinaire ne s’était passé ; puis je me rappelai d’où je venais, où j’allais, et je pensai à mon mulet. Il s’était éloigné à une petite distance et s’était mis derrière le tronc abattu d’un arganier, comme pour se protéger en se cachant là.

Je m’empressai de le monter pour quitter au plus vite ce lieu maudit qui était encore tout imprégné de cette diabolique présence. Je ne savais plus où j’allais… Revenir d’où je venais ? Rentrer chez moi et continuer mon chemin comme si rien ne s’était passé ? Je talonnai ma monture et sortis de l’obscurité lugubre de la forêt. Je savais qu’il y avait un hameau à proximité et c’est vers là que je me suis dirigé sans plus hésiter, car j’étais encore trop obsédé par l’effroyable apparition et je voulais rapidement retrouver des humains, la lumière, la vie… »

Personne autour de Moh ne bougeait ni n’osait interrompre le silence qui suivit son récit ; la lumière des bougies ondulait sur les visages aux yeux grands ouverts, aux bouches bées ; tous ressentaient la peur encore palpable qui l’étreignait et demeuraient assis, groupés autour de lui, figés comme sous l’emprise d’un charme maléfique. Un vieillard qui semblait impassible s’ébroua, se redressa le premier à l’aide de sa canne et d’une voix calme et autoritaire il ordonna à l’auditoire de se relever et de vaquer à ses occupations. Le jour se levait et il y avait tant à faire à la maison ; tous lui obéirent et le laissèrent seul avec le jeune homme qui semblait toujours livide, le regard absent, absorbé par le jeu de l’ombre et de la lumière des bougies sur le mur.

Le vieillard prit une épaisse couverture de laine qu’il étendit sur le jeune homme, couché sur une simple natte. Il éteignit ensuite les bougies et le laissa dormir. Tard dans la journée il se réveilla et émit le désir de rentrer chez lui ; on lui attela son mulet et le vieillard, qui semblait encore vaillant pour son grand âge souhaita l’accompagner. Malgré les protestations polies du jeune homme il se fit harnacher une belle jument et tous deux partirent.

Bien des jours après cet événement Moh ne sortait plus de chez lui ; il ne travaillait plus, non par paresse ou maladie, mais sa famille désirait le préserver des grands efforts ; ils voulaient lui laisser tout le temps nécessaire pour qu’il se remette de sa terrible expérience ; en effet, il ne parlait guère, ou rarement, pour dire seulement qu’il allait bien, qu’il ne fallait surtout pas le déranger ni plus jamais lui reparler de son étrange nuit.

Il semblait complètement changé : du jeune homme dynamique qu’il était, toujours présent pour aider son entourage, ou bavarder, blaguer avec ses amis, il devint un être pensif, silencieux, restant de longues heures sur la terrasse à mâchouiller des brindilles de paille, à méditer on ne savait quoi. Il pensait moins à la diablesse à la chevelure rousse qui avait failli l’emmener on ne sait vers quel abîme, qu’au souvenir de la belle Danna qu’elle avait fait renaître violemment en lui.

« Danna, Danna… » Répétait-il souvent, quand il se croyait seul sur la terrasse, ou dans sa chambre. Les enfants qui restaient avec lui à la maison et qui l’épiaient l’avaient souvent entendu répéter inlassablement ce nom, qui semblait être sa seule raison de vivre. Il était devenu ensorcelé, disait-on dans son entourage. On l’emmena chez un médecin de la ville qui s’était déclaré incapable de le guérir, puis chez tous les marabouts de la région, on convoqua les uns après les autres tous les guérisseurs de la contrée pour le sauver de son délire, mais en vain…

Il dépérissait jour après jour, et paraissait complètement détaché du monde des vivants. Il semblait irrémédiablement perdu, « habité » comme disent les anciens. Petit à petit plus personne ne prenait soin de lui, non qu’on le négligeât, mais il refusait absolument d’être approché, et se débattait dès qu’on le forçait ; il n’était apaisé que lorsqu’on le laissait seul, livré à ses divagations et à ses songes, une barbe hirsute et sale avait envahi son visage et sa tunique qu’il ne changeait plus était devenue sale, durcie par la crasse et la boue. Son entourage qui n’avait plus d’emprise sur lui se désintéressa peu à peu de lui et on le laissa errer à sa guise ; certains le rencontraient vagabondant sur les sentiers, très loin de son hameau et parfois, on le retrouvait seul dans le cimetière, prostré devant une tombe portant l’épitaphe consacrée :

« Tout ce qui est de ce monde retourne au néant et ne demeure que la face de ton Dieu glorieux et généreux », suivie du nom de la défunte : « Danna bent Salem, décédée le… ».

———————————————————————————————-

La légende d’Aicha Kandicha diffère d’une région à une autre, en voici une version :

AICHA KANDICHA, la femme IMMORTELLE, L’ambassadrice des djinns, celle qui terrifie les hommes et les femmes…le diable féminin chez les marocains…

Aisha Kandisha n’est rien de tout ça.

162620_10150358790930333_5196864_nC’était une femme magnifique, d’une beauté exceptionnelle, elle aurait la peau très blanche, les yeux très noirs et de très longs cheveux noirs… bref elle était belle, c’est normal, c’était une chelha de l’Atlas. (Hommage a touts les chleuhs)

Mais ce qui la distinguait encore plus des autres femmes, c’est son rôle de chef d’une guérilla amazighe, lutant contre l’occupant du Maroc à l’époque (16ème siècle), elle menait des attaques contre des intérêts et les positions du colonisateur portugais avec succès et après elle se retirait dans les montagnes avec ses guérilleros, pour l’occupant c’était impossible de mettre la main dessus, elle avait de plus en plus de succès, elle recevait beaucoup de soutien de la population et les gens s’engagèrent par dizaines dans sa guérilla séduits par son charme et son courage.

L’occupant, tout ce qu’il avait trouvé pour la vaincre, c’était la guerre psychologique, il avait cherché à casser sa réputation en inventant des histoires pour faire peur à la population…et ça a bien marché… le mythe de la femme djinn existe toujours…

Aicha Kandicha était à la base d’une des premières guérillas dans l’histoire, une guérilla qui avait plus de valeur et d’honneur que celles de nos jours.

——————————————————————-

Et en voici encore une autre, inventée ou plutôt remodelée :

5722307-8531635

Nos ancêtres racontent que Aicha Kandicha était la fille d’un cheikh de tribu du Haut-Atlas. Cette jeune femme était d’une beauté rare, sans égale…Elle aurait la peau d’une blancheur incroyable ,les yeux amandes, bouche couleur sang, et cheveux noirs soyeux, tombants jusqu’au hanches. Mais ce qui la distinguait encore plus des autres femmes, c’est d’avoir lutté et résisté auprès des hommes contre l’occupant portugais au 16ème siècle. Son arme à elle était d’attirer les soldats envoûtés par sa beauté, qui étaient ensuite tués par ses complices. Alertés, les portugais la punirent en éliminant toute sa famille y compris son amant. Elle reçu alors un choc terrible qui la rendit folle. Elle errait dans les forêts et tuait tout les soldats qui croisaient son chemin.
Après sa mort son esprit hanta les lieux. Ainsi Aïcha réapparaissait les nuits aux hommes qui osaient s’aventurer dans les lieux isolés. Seuls ses pieds laissaient deviner qui elle était. Elle avait des sabots de chameau. Le malheureux qui la croisait, ne devait surtout pas succomber à sa beauté irrésistible et à son corps à peine vêtu. Elle appelait d’une voix cristalline et envoûtante le prénom de sa victime. Malchanceux était celui qui lui cédait, il ne revenait plus jamais parmi les siens. Beaucoup de jeunes hommes avaient ainsi disparu en suivant cette femme fatale. Rares furent les rescapés, qui malgré leur retour, ne sortirent pas indemnes de cette mésaventure. Ils restaient ensorcelés ou fous à tout jamais.
Ainsi Aicha Kandicha l’héroïne militante devint l’esprit maléfique se vengeant des hommes.
La question qui revient en force: a-t-elle vraiment existé ? Etait-elle une résistante rebelle ? Et son esprit rôde-t-il toujours guettant les victimes.
Ceci dit, AICHA KANDICHA reste et restera l’une des plus extraordinaires légendes populaires.
Il ne faut pas oublier que les contes mythiques reflètent en majeure partie notre patrimoine culturel et historique.

5722307-8531642

Conférence L’histoire de la Photographie, salle des fêtes Riad Ennakhil Dcheira Eljihadia – Agadir, le Vendredi 30/10/2015 à 17h

Conférence L’histoire De La Photographie de Bernadette Chenu Écrivain de l’image
Vendredi 30 Octobre 2015 à 17h  Salle des Fêtes Riad Ennakhil Dchiera Eljihadia – Agadir

12182935_1061732903839703_1583525376791130547_o

Festival International Issni N Ourgh du film amazigh

par Rachid BOUKSIM Directeur du festival – 22/10/2015

La 9ème édition du Festival international Issni N Ourgh du film amazighe rend hommage à Hakim Belabbes, Salma Baccar et à Alter Doc

12122439_10153607754180985_275737205327318897_n
L’association Issni N Ourgh organise la 9e édition du Festival international du film amazighe du 2 au 6 Novembre 2015, en partenariat avec le Conseil communal d’Agadir et l’Institut royal de la culture amazighe, avec le soutien du Conseil régional de Souss Massa et le Conseil régional du Tourisme de la même région.

Cette édition s’inscrit dans la même stratégie du Festival mise en place, il y’a neuf ans dans le but de promouvoir le cinéma amazighe et la faire connaitre au niveau mondial. Elle a aussi comme objectif de nouer des relations entre les différents intervenants dans le domaine du cinéma amazigh et leurs homologues internationaux.

Au programme de la 9e édition figurent la compétition officielle en court-métrage, film Documentaire et film-vidéo, avec la projection des films candidats au Prix national de la culture
Amazighe, (catégorie film) de 2014. De même cette édition rend hommage aux films du réalisateur marocain Hakim Belabbes, de la réalisatrice tunisienne Salma Baccar et à Alter Doc, spécialisée en film Doc.

Fidèle à sa tradition, le Festival octroie son Prix de solidarité à l’acteur amazighe Mohamed
Abaamran, connu par « Boutfounast » et rend hommage à de nombreuses personnalités dans le
Domaine . La partie conférence de cette édition sera marquée par l’organisation d’une série de conférence sur l’avenir du cinéma amazighe et le rôle de la nouvelle technologie dans son développement. Aussi des ateliers de formation en faveur des jeunes seront mis en place comme l’atelier du «film Doc » encadré par le producteur et réalisateur français Daniel Cling, spécialiste du film documentaire et Fulvia Alberti, documentariste, journaliste et formatrice.

1ER NOVEMBRE : PREMIÈRE ÉDITION DES 10 KM D’AGADIR

Par Isabelle de Balathier – agadir.madeinmedina.com – 23/10/2015

Les étudiants d’Universapolis, sont très dynamiques et n’hésitent pas à organiser des événements d’envergure nationale ou internationale. Cet automne verra ainsi se dérouler la 1ère édition du Grand Prix International des 10 km d’Agadir.

616

Pourquoi ce challenge ?

Vous le savez sans doute, le 6 novembre est un jour férié au Maroc, en mémoire de la Marche Verte, « Al Massira » lancée ce jour-là en 1975. Pour reprendre les mots d’Aziz Bouslikhane, Président d’Universiapolis : « La célébration de la Marche Verte est un moment de communion et de fierté nationale, une occasion de se remémorer de l’auguste appel de Feu Hassan II et de l’épopée de 350.000 marocaines et marocains pour revendiquer aux yeux du monde leur attachement à leur Roi et à l’intégrité territoriale du Royaume. »

663

En ce 40ème anniversaire, les ambitions qui président à cette course sont d’insuffler à tous les participants cet esprit d’aller de l’avant, d’établir le record d’Agadir qui permettra ensuite d’attirer des athlètes et champions de pointure mondiale et de faire homoguer le parcours choisi (cf. ci-dessous) par les instances internationales de course à pied (l’IAAF – International Association of Athletism Federations – et l’AIMS – Association of International Marathons and Distance Race, dont les officiels ont mesuré ce parcours et vérifié sa conformité au règlement international des courses hors stade).

Comment s’inscrire et participer

Les athlètes licenciés et non licenciés peuvent participer. Tout candidat devra remplir un bulletin d’inscription en personne ou par internet (pas de fax !) et verser 50 dh (sauf les enfants pour qui c’est gratuit) pour valider son inscription.
Site web : www.10kmuniversiapolis.com

664Les dossards seront retirés le samedi 31 octobre auprès de la Direction de la Jeunesse et des Sports.

Une consigne ambulante gratuite sera mise à la disposition des coureurs en zone départ pour qu’ils puissent y déposer leurs sacs et les récupérer en zone arrivée.

Le top départ (place El Wahda) sera donné à 9h30.

A mi-course, 3 postes de ravitaillement en eau, oranges et bananes seront prévus. Un poste épongeage sera également mis en place. Des signaleurs avertiront les coureurs qui se tromperaient dans le parcours malgré le fléchage au sol et l’affichage vertical de chaque kilomètre parcouru. La sécurité sera assurée (fermeture des voies empruntées, assistance médicale…).

Primes : 20 prix, identiques pour les 10 premiers et les 10 premières et allant de 15.000 dh à 1.000 dh, seront versés. Et tous ceux qui termineront la course gagneront un T-shirt, une médaille et un diplôme.

Partenaires

Cet événement destiné à renforcer l’animation sportive de la ville d’Agadir est organisé avec le concours de la Wilaya de Souss-Massa, de la Municipalité d’Agadir, du Conseil Régional du Tourisme et de l’ONMT (Office National Marocain du Tourisme).

Vous qui nous lisez, si vous habitez le Maroc ou l’un des pays invités (Ethiopie, France, Gabon, Kenya, Luxembourg, Pays-Bas), pourquoi ne relèveriez-vous pas ce challenge ? Et que le meilleur gagne !

Photo : Pêcheur à Agadir

Photo M. Terrier
Photo M. Terrier

Cliquez sur la photo pour l’agrandir.

Video : Le Maroc… Un rève !

Retour à l’heure légale GMT ce dimanche 25 octobre à 03h00

lavieeco.com

Le retour à l’heure légale (GMT) au Maroc aura lieu dimanche 25 octobre prochain à 03h00, a annoncé, vendredi, le ministère de la Fonction publique et de la modernisation de l’administration.

L’heure sera ainsi retardée de 60 minutes dimanche 25 octobre 2015 à partir de 03 heures, précise le ministère dans un communiqué, rappelant que cette mesure intervient en application du décret 2.13.781 du 21 Dou Al Kiada 1434 de l’hégire (28 septembre 2013), modifiant le décret 2.12.126 du 26 jumada 1er 1433 (18 avril 2012).

Dans la nuit de samedi à dimanche, le Maroc va repasser à l’heure d’hiver. Le changement d’heure a lieu ce 25 octobre 2015. A 3 heures du matin ce dimanche, il faudra revenir à 2 heures.

679871230

Démarrage d’une unité de conditionnement de dattes à Zagora

par Sabrina BELHOUARI – leconomiste.ma-  23/10/2015

Une capacité de stockage de 400 tonnes
L’approvisionnement, un défi pour le GIE dédié à la gestion du frigo
Volume en baisse pour la récolte des dattes dans la palmeraie de Zagora, principalement dû à la rareté de la ressource hydrique. Toutefois, cela ne décourage pas les petits agriculteurs qui mutualisent leurs efforts autour des coopératives (Ph. L'Economiste)
Volume en baisse pour la récolte des dattes dans la palmeraie de Zagora, principalement dû à la rareté de la ressource hydrique. Toutefois, cela ne décourage pas les petits agriculteurs qui mutualisent leurs efforts autour des coopératives (Ph. L’Economiste)

Zagora voit enfin démarrer une unité de conditionnement et de stockage (frigo) au profit des coopératives de la palmeraie réunies dans le Groupement d’intérêt économique de la palmeraie Ternata. L’unité, d’une capacité de stockage de 400 tonnes, a été lancée dans le cadre des projets du Millenium Challenge Account (MCA), en partenariat avec l’Agence nationale du développement des zones oasiennes et de l’arganier (ANDZOA) et l’Office régional de mise en valeur d’Ouarzazate. Le projet a nécessité un investissement de 11,9 millions DH, englobant l’acquisition du terrain, la construction, les équipements et le matériel de bureau. La gestion du frigo est attribué au GIE palmeraie Ternata constitué en 2013 et qui a réussi à réunir plus de 200 agriculteurs appartenant à 11 coopératives. Un fonds de 200.000 DH alloué par l’Andzoa a été attribué au GIE palmeraie Ternata afin de couvrir les dépenses liées au fonctionnement du frigo, en attendant de rentabiliser le projet. Il a comme objectif principal de permettre aux agriculteurs de valoriser leur récolte et de pouvoir vendre toute l’année. En effet, la saison de récolte des dattes ne coïncide pas avec les périodes de grande consommation (Ramadan, Achoura). Les prix de vente sont donc très bas puisqu’il n’y a pas de demande. Ce sont les intermédiaires qui bénéficient de la hausse des prix en période de forte demande. Lors de la récolte, ils achètent au prix le plus bas. Sauf qu’ils disposent de frigos dans d’autres villes comme Casablanca, Marrakech et Agadir. Cette finalité motive les petits agriculteurs à s’agglomérer autour des coopératives pour mutualiser les récoltes et les efforts. Le concept de la coopérative commence peu à peu à s’installer dans les mœurs des agriculteurs, qui jusque-là peinaient à s’en sortir individuellement.
Le démarrage de l’unité coïncide avec la période de récolte des dattes de cette année. «Avec une récolte maigre pour cette année, nous allons avoir du mal à approvisionner l’unité. Nous avons réussi néanmoins à convaincre une partie des coopératives de participer», explique Najib Abdelouahab, président du GIE. En effet, la matière première constitue 60% du fonds de roulement d’une unité de cette taille. Cette période de transition est de ce fait un défi pour le GIE, qui doit reconquérir la confiance des agriculteurs, qui ont assisté à l’échec de l’usine de Zagora. Celle-ci, qui avait démarré avec le démarrage du barrage Mansour Eddahbi en 1978, avait fermé en 1996, faute de rentabilité et de mauvaise gestion. «Pour accompagner le démarrage des frigos, tout un dispositif de conseillers mobiles est mis en place pour apporter assistance et conseil tout au long de son activité, aussi bien au GIE qu’aux coopératives», explique Ahmed Besbes, conseiller mobile du projet de développement des filières du safran et du palmier dattier dans la région du Souss Massa et Drâa. Il faut rappeler que les futurs dirigeants des GIE dans la filière dattes ont bénéficié d’un stage de formation durant un mois. Une partie s’est déroulée en Tunisie, très avancée dans le domaine de valorisation des dattes. Ce frigo est le 2e à Zagora, après celui de la coopérative Annakhil d’une capacité de 80 tonnes. Celui-ci a été réalisé, ainsi que deux autres, dans le cadre de la coopération maroco-belge.

Pastèques vs palmiers

Tous les producteurs de dattes sont unanimes: la récolte cette année est très maigre. Le cycle de production du palmier dattier est très long. La production de la datte de la période en cours (2015) s’est déclenchée pendant l’été de 2014. En effet, pour cette espèce, ce sont les pluies de juillet et de août qui déclenchent le processus de développement du futur fruit. Or, 2014 a connu une période de sécheresse importante pendant l’été. Pire encore, cette année a coïncidé avec un fort développement de la culture des pastèques dans la palmeraie de Zagora. Les zones de Agdz et Tazarine ont connu l’introduction des pastèques, non pas dans les extrémités de la palmeraie, mais à l’intérieur de celle-ci. Une concurrence imminente pour l’approvisionnement en eau souterraine a été constatée entre les pastèques et les palmiers. Cette année (2014), les pluies, insuffisantes, ne sont arrivées qu’en octobre. Mais il a fallu attendre les fortes pluies de décembre pour rehausser le niveau d’eau des nappes phréatiques de la région. Les conséquences de la culture des pastèques en début 2014 n’ont été visibles qu’avec la récolte de 2015.

JENNIFER ANISTON, DANS NOS MURS !

le360.ma – 23/10/2015

L’actrice américaine est actuellement au Maroc pour deux mois de tournage du film «The yellow birds ».

jennifer_aniston_

L’ex-héroïne de « Friends » pose ses valises au Maroc pour le tournage du film «The Yellow birds» du réalisateur américain Alexander Moors. La star de 46 ans, ainsi que toute l’équipe du film, sillonnera les villes de Casablanca, Agadir, Erfoud, Ouarzazate et Errachidia, pour au moins deux mois de tournage, selon le site américain IMBD.
Pour rappel, le film est une adaptation d’un roman de Kevin Powers écrit en 2012 et qui porte le même nom. Il raconte l’histoire d’une amitié entre Bartle, 21 ans, et Murphy, 18 ans, deux jeunes soldats américains qui font connaissance dans un camp d’entraînement. Ils se promettent de veiller l’un sur l’autre, mais finissent par se rendre compte que leur pacte est difficile à tenir.

Agadir : Un énième plan d’action pour relancer le tourisme

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 23/10/2015

Les parts de marché en chute libre, derniers chiffres à fin septembre
Les prévisions pour l’hiver affichent -20% sur les pays émetteurs traditionnels
Les TO français ne programment pas la destination, cellule de crise au CRT
Photo M. Terrier
Photo M. Terrier

La conjoncture touristique morose à fin septembre 2015 a fait l’objet d’une réunion du bureau exécutif du Conseil régional de tourisme (CRT) d’Agadir, mercredi dernier. En effet, la situation actuelle donne du souci à tous les opérateurs d’autant plus que la régression a touché les principaux marchés émetteurs qui se sont distingués par un recul, en arrivées et en nuitées. Avec respectivement -12% et -16,30%. La baisse a aussi été ressentie au niveau des mouvements d’avions hiver 2015/2016 avec moins 20%. Et il n’y a pas d’amélioration en perspective. D’ailleurs, lors de leur participation au salon Top Resa 2015, les professionnels marocains du tourisme sont rentrés bredouilles car ils ont bien ressenti cette rétractation. En effet, les TO français n’ont pas hésité à leur signifier que la destination n’est plus dans leurs agendas étant donné qu’il n’y pas de demande. Pour les touristes, la destination est considérée à haut risque à cause de la situation géopolitique ambiante. Le marché français, avec les marchés anglais, polonais et russe, eux aussi en recul, est donc difficile à relancer mais les responsables ne perdent pas espoir. D’où la cellule de crise pour réfléchir à une énième stratégie et présenter l’état d’avancement des actions en cours de réalisation par le CRT d’Agadir. Et ce, en partenariat avec la région SM, la commune urbaine d’Agadir et l’Office national marocain de tourisme (ONMT). Et également pour exposer les recommandations de la journée de réflexion «Agadir, une destination à réinventer», tenue le 28 mars dernier. «L’implication des professionnels du tourisme, des élus, des autorités locales, des privés et citoyens est impérative pour faire redémarrer ce secteur névralgique pour la région», explique Mohamed Mahfoud Filali, président de la commission promotion et commercialisation au CRT. «Pour repositionner la destination Agadir, il faudrait aussi instaurer une véritable politique de développement durable et de protection de l’environnement afin de promouvoir Agadir et sa région», a-t-il ajouté. L’accompagnement par un bureau d’études pour la mise en place d’une stratégie de «Branding» est une autre mesure suggérée. De même que la relance des vols point à point. A terme, la visée est d’offrir une expérience unique aux touristes et une meilleure qualité de vie aux citoyens. Par ailleurs, il a été décidé de créer une commission conjointe composée du Conseil régional SM, de la CU d’Agadir, de la Chambre de commerce, d’industrie et de services d’Agadir (CCISA) et du CRT d’Agadir. L’objectif? Elaborer un plan d’action axé sur le produit, l’animation, la promotion et la communication, sur une durée de quatre ans.
Pour rappel, la réunion du bureau exécutif du CRT d’Agadir a été présidée par Salah Eddine Benhammane, président du CRT d’Agadir Souss Massa, Brahim Hafidi, président du Conseil régional SM, Salah Malouki, président du Conseil municipal d’Agadir et Karim Ashengli, président de la CCISA.

La qualité n’est pas au rendez-vous

Malgré tous les discours, le problème de réhabilitation de nombreux établissements à Agadir reste toujours posé. Sans parler des hôtels qui ont tout simplement mis la clé sous le paillasson. A ceci s’ajoute la vétusté de près de 10.000 lits (sur 30.000 tout de même), et qui ne peuvent plus drainer de touristes depuis quelques années déjà.  La qualité n’est donc pas au rendez-vous, c’est pourquoi la commission régionale de classement a pris sa décision de sanctionner les unités, majoritairement des 4 étoiles, dont le service ne correspond pas aux normes de la qualité. 6 hôtels sont ainsi déclassés et 8 autres avertis. Ces établissements hôteliers s’étaient pourtant engagés à respecter les recommandations reçues en procédant à la réhabilitation de leurs locaux. Or, ils n’ont pas pu le faire et en ont subi les conséquences. Un autre coup dur pour la destination Agadir qui continue à dépérir, malgré un potentiel naturel important.

Les arbitres africains en formation à Agadir

Par Mohamed Darouiche – le360.ma – 23/10/2015

Les arbitres de 24 pays africains se retrouveront lundi 26 octobre à Agadir, pour un stage.
Les arbitres de 24 pays africains se retrouveront lundi 26 octobre à Agadir, pour un stage.

La ville d’Agadir sera l’hôte d’un stage international au profit des formateurs des arbitres africains. Cette opération, organisée en collaboration avec la FIFA et la Fédération royale marocaine de football (FRMF), s’inscrit dans le cadre du programme FUTURO III.

Former les formateurs des arbitres africains. Voici l’objectif du programme de développement FUTURO III, organisé du 26 au 31 octobre à Agadir. Pour améliorer le niveau arbitral au niveau continental, la FRMF, en association avec la FIFA, mettra l’accent sur la technique et le physique notamment en ce qui concerne le Futsal et le Beach soccer.

Vingt-quatre pays participeront à ce programme, dont l’Algérie, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Sénégal, et la Tunisie.

FUTURO III, initié par la FIFA, est un programme de développement axé sur la formation d’instructeurs nationaux dans divers domaines étroitement liés au développement à long terme du football, comme la formation des entraîneurs, l’arbitrage, l’administration, le management ou la médecine du sport.

Agadir : Le festival du film amazigh rend hommage à Hakim Belabbes et Salma Baccar

Par Mounir El Figuigui – le360.ma – 23/10/2015

La 9ème édition du Festival international du film amazigh, qui se tiendra du 2 au 6 novembre prochain à Agadir, rendra cette année hommage aux réalisateurs Hakim Belabbes et Salma Baccar.

C'est la réalisatrice algérienne Fatima Sissani (g) et son film " Langue de Zahra" qui ont été primés lors de l'édition 2014 de ce festival.
C’est la réalisatrice algérienne Fatima Sissani (à gauche) et son film  » Langue de Zahra » qui ont été primés lors de l’édition 2014 de ce festival.

La 9ème édition du Festival international du film amazigh, qu’organise chaque année l’association Issni N Ourgh et qui se tiendra du 2 au 6 novembre prochain à Agadir, rendra cette année hommage aux films du réalisateur marocain Hakim Belabbes et de la réalisatrice tunisienne Salma Baccar.

A l’affiche également de cette 9ème édition, la compétition officielle du court-métrage, du film documentaire et du film-vidéo, avec la projection des films candidats au Prix national de la culture amazighe (catégorie film) de l’année 2014.

L’acteur Mohamed Abaamran, connu sous le sobriquet de «Boutfounast» se verra, lui, décerner le Prix de solidarité du festival.

Côté formation, les organisateurs ont déjà au programme un atelier du film documentaire, encadré par le producteur et réalisateur français Daniel Cling et Fulvia Alberti, documentariste, journaliste et formatrice.

Escale Romantique dans le cadre des Musicales d’Automne au Sofitel Thalassa Sea & Spa

Deux artistes de talent nous ont enchantés ce soir par le concert qu’ils présentaient ce soir au Sofitel Thalassa Sea & Spa dans le cadre des « Escales Musicales d’Automne »

IMG_2020

Pauline Maillard et Matthieu Ribuot, au centre.

C’était ce soir l’Escale Romantique et tous ceux qui étaient présents ont pu apprécier leur virtuosité dans les pièces qu’ils nous ont présentées.

IMG_2025

Pauline Maillard collectionne les distinctions : Premier Prix de perfectionnement à l’unanimité avec les félicitations du jury dans la classe d’Alexis Galperie au CRR de Rueil-Malmaison en 1999, Bachelor of Music mention Très Bien et Master d’Interprétation options Pédagogie et Improvisation en 2003 à la Guildhall School of Music and Drama de Londres

Titulaire du Diplôme d’Etat depuis 2004 elle réussit en 2009 le concours de Professeur d’Enseignement Artistique de la Fonction Publique Territoriale. Pauline Maillard enseigne actuellement au Conservatoire à Rayonnement Départemental de Ville d’Avray et au Conservatoire Jean-Baptiste Lully de Puteaux (Hauts de Seine).

Elle joue régulièrement dans des formations telles que l’Orchestre de Paris, l’Orchestre Philharmonique de Radio-France, l’Orchestre National de Lille et l’Orchestre Symphonique de la Région Centre-Tours. Passionnée de musique de chambre, elle fait partie aussi de l’ensemble de Soundpainting « Amalgammes » depuis sa création.

En 1996, elle a obtenu le Prix d’Honneur du Royaume de la Musique. Elle est également lauréate des fondations Singer-Polignac et Hardshipfund Foundation.

IMG_2030 IMG_2031 IMG_2032

Matthieu Ribuot débute le piano à l’âge de 6 ans au Conservatoire du 14ème arr. de Paris et à 17 ans, il décide de se consacrer à la musique. En 2005, il rentre au Conservatoire National de Région de Paris dans la classe de Claudio Chaiquin et obtient en 2007 son Diplôme d’Etude Musicale mention Très Bien.

La même année il termine une Licence de Musicologie à la Sorbonne avant de poursuivre en maîtrise. Il obtient son Diplôme d’Etat de Professeur de Piano au Centre de Formation des Enseignants de la Musique de Bourgogne et . Cette période est l’occasion d’un travail approfondi autour du répertoire contemporain avec Françoise Thinat. Par la suite, dans le cadre d’une formation au Pôle d’Enseignement Supérieur de la Musique d’Ile de France, il s’est perfectionné auprès de Romain Descharmes et d’Hubert Guillard.

Matthieu Ribuot est également lauréat de plusieurs concours nationaux et internationaux: Premier prix au concours international de Capdepera (Espagne), 3èmeprix au concours international d’Ile de France…

Depuis 2009, il enseigne le piano au conservatoire de Puteaux (Hauts de Seine) et mène en parallèle une activité d’interprète en tant que soliste et chambriste. En 2011, il est lauréat du Concours d’Assistant Spécialisé d’Enseignement Artistique.

IMG_2027 IMG_2028 IMG_2029

Ils ont interprété ce soir pour notre plaisir des oeuvres de A. Dvorak, G. Bizet, R. Schumann,
C. Schumann, J. Massenet, S. Rachmaninov, J. Brahms, H. Wieniawsky et E. Elgar

IMG_2021 IMG_2022 IMG_2033 IMG_2035 IMG_2036

Merci à eux deux pour ces moments d’émotion et de plaisir qu’ils nous ont procurés et pour leur gentillesse.

Merci à Daniel Karbovnik et au Sofitel de nous permettre de profiter de ces instants musicaux exceptionnels.

Vous pouvez les suivre sur leur site web : www.ensemblesyneos.com

LES PROFESSIONNELS D’AGADIR VEULENT RENOUER AVEC LA CROISSANCE

tourismeetgastronomie.ma – 22/10/2015

FB_IMG_1445460106589

Récemment, s’est tenue la réunion du Bureau Exécutif du Conseil Régional du Tourisme d’Agadir Souss Massa à l’hôtel Royal Atlas, avec (de gauche à droite) Salah MALOUKI nouveau Président du Conseil Municipal d’Agadir, Salah Brahim HAFIDI Président du Conseil Régional Souss Massa, Eddine BENHAMMANE Président du CRT d’Agadir SM, Karim ACHENGLI nouveau Président de la Chambre de Commerce de l’Industrie et des Services d’Agadir, accompagnés de leurs vices présidents.
Les points abordés lors de cette importante réunion s’articulent autour de :
-La conjoncture touristique morose à fin septembre 2015.
-Baisse des mouvements d’avions hiver 2015/2016 de -20%.
-Etat d’avancement des actions en cours de réalisation par le CRT d’Agadir en partenariat avec la Région, la Commune et l’ONMT.
Chafiq MAHFOUD, Président de la Commission Promotion et Commercialisation au CRT, a exposé les recommandations de la journée de réflexion ‘’Agadir une destination à réinventer’’ tenue le 28 mars 2015, en concluant que pour repositionner la destination Agadir, il faudrait :
– L’implication de tous les intervenants du secteur (professionnels du tourisme, élus, autorité locale, privés…).
– L’instauration d’une véritable politique de développement durable et de protection de l’Environnement pour promouvoir Agadir et sa région  (pour une qualité de vie des citoyens et une expérience unique aux touristes).
– L’accompagnement par un bureau d’étude pour la mise en place d’une stratégie de «Branding» afin de repositionner Agadir et sa Région Souss Massa.
– Relance des vols Point à Point.
A la fin de la réunion il a été décidé de créer une commission conjointe composée du Conseil Régional Souss Massa, de la Commune Urbaine d’Agadir, de la Chambre de Commerce d’Industrie et des Services et du CRT d’Agadir, pour élaborer un plan d’action sur quatre ans axé spécialement sur le :
a. Produit
b. Animation
c. Promotion
d. Communication

__________________________________________

Article lié :

TOURISME: AGADIR TRAVERSE UNE PÉRIODE DIFFICILE

Par Moussa Diop – le360.ma – 23/10/2015

Agadir n’attire plus les touristes. Les chiffres sont alarmants. La qualité des infrastructures figure parmi les faiblesses de la destination. Tous les plans mis en place jusqu’à présent n’ont pas eu les effets escomptés.

Décidemment, la deuxième destination touristique du royaume, derrière Marrakech, a du mal à attirer les touristes. Les arrivées et les nuitées sont en recul de respectivement -12% et -16,30%.
Du coup, les compagnies aériennes aussi ont baissé le rythme de leurs rotations avec à la clé une baisse des mouvements d’avions hiver de l’ordre de 20%. D’après le quotidien L’Economiste du vendre 23 octobre, «la situation actuelle donne du souci à tous les opérateurs d’autant plus que la régression a touché les principaux marchés émetteurs qui se sont distingués par un recul, en arrivées et en nuitées».

Et la situation est d’autant plus inquiétante du fait que la visibilité est loin d’être au rendez-vous Bien au contraire, comme l’ont remarqué les professionnels du secteur qui sont rentrés bredouilles du salon Top Resa. Pire, d’après le quotidien, «les Tours opérateurs français n’ont pas hésité à leur signifier que la destination n’est plus dans leurs agendas étant donné qu’il n’y a pas de demandes». Et pour cause, «la destination est considérée à haut risque à cause de la situation géopolitique ambiante», souligne L’Economiste.

Face à cette situation inquiétante pour un secteur qui constitue le moteur de la région, une énième cellule de crise a été mise en place afin d’élaborer une stratégie à même de sortir la destination de sa léthargie. Professionnels, élus, autorités locales et société civile essayent de trouver des solutions.

Parmi les pistes avancées figure en bonne place le repositionnement de la destination Agadir en s’appuyant sur une politique de développement durable et de protection de l’environnement. La mise en place d’une stratégie de «branding» est également souhaitée. De même, la relance des vols point à point n’est pas aussi à négliger. Enfin, la qualité aussi mérite une revue complète, notamment au niveau des établissements d’hébergement. En effet, «la réhabilitation de nombreux établissements à Agadir reste toujours posée», fait remarquer le quotidien qui explique que 10000 lits sur les 30000 que compte la destination sont jugés vétustes.

Face à ces défis, une commission conjointe comprenant tous les acteurs de la région a été créée pour «élaborer un plan d’action axé sur le produit, l’animation, la promotion et la communication, sur une durée de quatre ans».

AGADIR : 6 HÔTELS DÉCLASSÉS, 8 AVERTIS

tourismeetgastronomie.ma – 21/10/2015

Il semble que rien ne va plus à Agadir. La qualité, tant prônée par le ministère et la FNIH n’a pas été au rendez-vous d’une destination aussi prestigieuse qu’Agadir, présente pourtant sur plusieurs chaînes de télévision à grande audience et consacrée par le festival de la Tolérance, Trophée Hassan II de Golf, sa fameuse corniche essaimée de plusieurs restaurants et lieux d’animation ayant pignon sur rue.

Baie Attractivite-touristique

La nouvelle est tombée comme un couperet, car la sanction a durement frappé les unités au service jugé non conforme aux standards de la qualité. Majoritairement des 4 étoiles, le lot comprend des hôtels pourtant sous le giron de fonds d’investissements marocains très influents et financièrement puissants, sanctionnés pour non rénovation de leurs unités, vu leur piteux état de fonctionnement et de service.

La commission régionale de classement n’était pas allée par quatre chemins pour prendre sa décision. Contre toute attente, les mis en cause avaient pourtant reçu des recommandations qu’ils s’étaient engagés de respecter à la lettre. Mais rien de cela n’a été fait, paraît-il

Les mesures prises constituent une phase préparatoire à l’entrée en vigueur du  projet de loi, actuellement dans son étape juridique finale, qui accorde aux établissements touristiques créés avant son entrée en vigueur, un délai de 24 mois pour se conformer à ses dispositions. Sans parler de la mise en place des « audits à blanc » afin de mieux préparer le passage aux nouvelles dispositions du système de classement hôtelier, déjà en expertise opératoire. Ce dernier comprend, entre autres normes de classement, l’obligation de certification des établissements touristiques classés. Ce qui rendra encore les choses plus dures pour les unités à défaut.  Mieux : le nouveau système de classement prévoit, dans une première étape, l’audit structurel qui sera suivi par l’entrée en vigueur de l’opération « client mystère », prévue initialement pour début novembre, sachant qu’il existe actuellement quelques 90 auditeurs certifiés répartis sur les délégations régionales du tourisme. 2016 verra l’opérationnalité des « visites à blanc », armée des nouvelles grilles de classement dont l’hôtelier doit se conformer avant l’échéance 2017.

Quoiqu’il en soit, la disgrâce des unités gadiries sanctionnées porte un coup dur à la destination qui, d’après ces déclassements et avertissements, peine à épouser la qualité. Déjà sa capacité litière n’est pas aussi fameuse. C’est comme ajouter de l’huile sur le feu pour une destination pénalisée et qui dépérit du plan de développement, en termes des fonds alloués à sa promotion. Car il est inconcevable que la première station balnéaire du pays fasse pâle figure devant Marrakech, par exemple, qui jouit de toutes les attentions de l’Etat, à grands renforts de subsides et de positionnement médiatique généreusement dispatchés par les canaux officiels.

Dans le cas des hôtels sanctionnés, il faudrait, peut-être, les écouter pour voir pourquoi ils n’ont pas du s’acquitter des engagements pris pour rénover, en adaptant la fameuse formule «Renovotel» au contexte réel des hôteliers sur l’échafaud.

Aménagement du territoire : schémas régionaux d’aménagement et de transformation numérique

Brahim Mokhliss – lematin.ma – 21/10/2015

Driss Merroun plaide pour des schémas régionaux d’aménagement et de transformation numérique.

Driss Merroun.Ph. MAP -  Le ministère de l'Urbanisme et de l'aménagement du territoire travaille pour adapter au nouveau découpage régional la récente feuille de route qu’il a élaborée, relative à l'aménagement numérique des territoires.
Driss Merroun. Photo MAP
Le ministère de l’Urbanisme et de l’aménagement du territoire travaille pour adapter au nouveau découpage régional la récente feuille de route qu’il a élaborée, relative à l’aménagement numérique des territoires.

Le ministère de l’Urbanisme et de l’aménagement du territoire a dévoilé les grandes lignes de sa vision de «l’aménagement numérique des territoires». L’annonce a été faite à l’occasion du colloque organisé, mardi à Casablanca, par la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc (CFCIM) autour du thème «transformation numérique des territoires : levier pour la promotion de la compétitivité et de la durabilité des territoires». Dans ce contexte, le ministre de l’Urbanisme et de l’aménagement du territoire, Driss Merroun, a évoqué toute une feuille de route proposant des actions susceptibles de favoriser la cohérence entre les politiques publiques nationales et régionales pour qu’elles aillent dans le sens d’un rééquilibrage des régions et des territoires, le but étant de permettre l’interconnexion entre les citoyens, les institutions et les collectivités territoriales. Il a souligné dans ce sens que l’atteinte des objectifs escomptés à travers le processus de la régionalisation avancée ne peut se faire uniquement à travers les plans de développement régionaux (PDR) et les schémas régionaux d’aménagement du territoire (SRAT). «Cela doit passer aussi à travers un schéma régional d’aménagement et de transformation numérique du territoire», a-t-il insisté.

La directrice de l’aménagement du territoire au sein du département de l’Urbanisme et de l’aménagement du territoire, Latifa Nehnahi, a détaillé, lors de cette rencontre, la vision du «schéma stratégique numérique régional». Un schéma qui se décline, explique-t-elle, en sept objectifs stratégiques prenant la forme de leviers de l’aménagement numérique des territoires au sein des régions. Les objectifs touchent six domaines d’intervention : les infrastructures et services de télécommunications, le développement économique, le tourisme et la culture, l’éducation, les services et les collectivités. Le département de l’Urbanisme estime pouvoir ainsi mettre sur pied 27 objectifs opérationnels (objectifs qu’il divise en deux catégories, premier et deuxième rang). Il s’agit, entre autres, de la généralisation de l’offre concurrentielle sur l’Internet, le haut débit, les incubateurs et les pépinières dédiées aux TIC, l’implémentation des réseaux…

Or il faut souligner que la réflexion autour de cette vision a démarré alors que le Maroc disposait de 16 régions. Le ministère va ainsi entreprendre une série de visites aux douze régions pour pouvoir adapter cette vision au nouveau découpage régional. Le but est d’amener les nouvelles régions à intégrer «l’aménagement numérique» dans la planification stratégique régionale. Il faut le dire, les nouvelles régions sont demandeuses.
C’est ce qu’a confirmé, lors de ce séminaire, le directeur de l’économie numérique au département de l’Industrie, du commerce, de l’investissement et de l’économie numérique, Badr Boubker. En effet, il a relevé que pour l’installation des «Technopark», sa direction avait peiné à trouver des bâtiments à cette fin. «Aujourd’hui, dans le cadre de la nouvelle approche régionale, ce sont les régions qui viennent demander d’installer des Technopark en proposant le bâtiment adéquat pour le faire. C’est le cas des régions de Marrakech et d’Agadir», a-t-il annoncé en exposant le bilan de la stratégie Maroc Numeric 2013, devenue entretemps Numeric 2020. De son côté, le président de la Chambre française de commerce et d’industrie, Jean-Marie Grosbois, a mis l’accent sur l’évolution urbanistique que connait le Maroc et la place que doit occuper le numérique à cet égard. «L’urbanisation au Maroc a plus que doublé durant ces cinquante dernières années et le pourcentage des habitants en zone urbaine devrait atteindre 70% à l’horizon 2050, les territoires sont confrontés à des mutations importantes impactant directement les modes de gestion et d’aménagement, les systèmes de planification et leur attractivité».

Les outils numériques, en évolution continuelle, transforment les pratiques professionnelles et personnelles, présentant de formidables potentialités dans ce sens, a-t-il ajouté. Les enjeux sont donc de taille. Et les participants au colloque ont été unanimes à souligner que le défi à relever concerne la manière dont les territoires exploiteront l’outil numérique dans sa capacité à métamorphoser les systèmes de planification, ainsi que les modes de gestion et d’aménagement des territoires. Autrement dit, comment mettre en usage, au plus près des territoires, les formidables potentialités technologiques qui se présentent ?

La société espagnole Indra va équiper plusieurs villes marocaines en radars de détection aérienne

yabiladi.com – 22/10/2015

1156e8599db5a7a5249e0d4d5b69778d_thumb_565

La multinationale espagnole Indra Sistemas a remporté un contrat de 10 millions d’euros pour le déploiement de nouveaux radars de navigation aérienne à Safi et à proximité des aéroports d’Agadir et Ifrane mais aussi la modernisation du centre de contrôle d’Agadir, annonce la société espagnole dans un communiqué repris par la presse.

Conformément à ce contrat, la société technologique espagnole va déployer à Agadir une station comprenant un radar primaire et un radar secondaire qui s’ils sont combinés offrent la capacité de détecter et d’identifier les avions. Deux autres radars secondaires seront aussi installés à Safi et à Ifrane permettant le contrôle des mouvements dans l’espace aérien.

D’après la société, le déploiement de ces différents radars devrait permettre à l’Office nationale des aéroports (ONDA) de’accompagner l’augmentation du trafic aérien. Leur précision permet de réduire la distance entre avions tout en maintenant une sécurité maximale.

COMMENT UN TOURISTE FRANÇAIS VEUT MAQUILLER UNE AGRESSION POUR VOL EN «ACTE TERRORISTE»

Par Ziad Alami  le360.ma –  22/10/2015

agadir

Un touriste français a fait l’objet d’une agression pour vol, mardi 20 octobre, sur la corniche d’Agadir. A l’instigation de son frère, la victime, qui est hors de danger, a renié le motif de vol et prétend être victime d’«acte terroriste». Le comment du pourquoi.

Un délit de droit commun comme il y en a tous les jours à travers le monde! Une agression pour vol dont la victime est un touriste français, âgé de 55 ans. Tout commence un mardi 20 octobre quand, sur la corniche d’Agadir, le quinquagénaire français a été surpris par un criminel de droit commun qui l’a délesté d’une montre reliée à un téléphone et à une tablette.

Alertés, les services de sécurité et des éléments de la Protection civile sont aussitôt accourus sur le théâtre de l’agression et la victime a été évacuée sur le champ vers une clinique privée d’Agadir pour stopper l’hémorragie découlant de l’agression.

C’est chose faite. Mieux, la victime a été évacuée, dans un deuxième temps, vers la clinique internationale de Marrakech où elle a été soumise à un traitement médical minutieux qui s’est déroulé avec succès, assurent des sources médicales sur place.

Pendant ce temps, les services de sécurité d’Agadir ont entamé des investigations approfondies afin d’identifier et arrêter l’auteur de l’agression. Un premier suspect a été interpellé en possession de la montre volée au touriste français. Seulement, après l’audition de ce dernier et sa présentation devant la victime qui a affirmé ne pas le reconnaître, il s’est avéré que le suspect n’était lié ni de près ni de loin à l’acte d’agression. Il a affirmé avoir simplement retrouvé la montre non loin du théâtre de l’agression, sans en être toutefois l’auteur.

Tous les indicateurs laissaient croire que le motif de l’agression était le vol. Un délit de droit commun qui ne court pourtant pas les rues à Agadir où les touristes, nombreux, fréquentent la capitale du Souss sans être inquiétés le moins du monde.

Coup de théâtre!
Cela dit, les investigations se sont poursuivies pour identifier et arrêter l’auteur de l’agression. Or voilà : au moment où les services de sécurité s’évertuaient à retrouver le criminel et alors que la victime recevait les soins à Marrakech, survient un développement surprenant. Contre toute attente, un frère de la victime s’est présenté devant les services concernés pour donner une nouvelle et néanmoins suspicieuse version des faits. A en croire ce dernier, l’auteur de l’agression aurait crié «Allah Akbar» avant de passer à l’acte!

La ficelle était trop grosse pour passer inaperçue. Dans les premières déclarations de la victime aux services de police, il n’y avait pas trace « d’Allah Akbar » qui pouvait laisser supposer un «acte terroriste»! Pourquoi le frère de la victime a-t-il ajouté une phrase de nature à transformer l’enquête? Veut-il transformer un délit de droit commun en «acte terroriste»? Etait-il d’ailleurs présent au moment des faits?

Volte-face spectaculaire
Face à ce rebondissement, les services de sécurité ont procédé au recoupement des faits auprès du premier intéressé, soit la victime, laquelle a infirmé la version de son frère. Seulement, ce n’est pas de cette oreille que son frère l’a entendu. Ce dernier est revenu à la charge et est intervenu une nouvelle fois auprès des services de sécurité, insistant pour faire mentionner dans le PV de police la formule «Allah Akbar» prétendument prononcée par l’agresseur.

Et ce n’est pas tout. Devant cette situation, les services concernés se sont à nouveau dirigés vers la victime pour lui demander si elle a entendu par elle-même cette formule. Mais là, il y a eu un revirement spectaculaire. La victime revient sur ses premiers aveux et attribue à l’agresseur ladite formule.

Cette volte-face n’est évidemment pas pour faciliter le déroulement de l’enquête, que l’agresseur et son frère veulent dérouter sur une autre piste. Un retournement de situation qui soulève bien des doutes quant à l’intention de la victime et de son frère.

Des indemnités pour les victimes d’actes terroristes
Deux hypothèses s’imposent. La première serait d’ordre matériel. En voulant attribuer à l’agression un caractère terroriste, les frères ne chercheraient-ils pas à bénéficier des indemnités du « Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d’autres infractions » (FGTI) ?

Créé le 6 juillet 1990 par le législateur français, cet organisme a pour mission l’indemnisation des victimes d’actes de terrorisme, et l’indemnisation des victimes de certaines infractions.

La seconde hypothèse, elle, reste aussi de mise. Il s’agit de surdimensionner l’agression médiatiquement en l’affublant d’un couvert terroriste à la seule fin de nuire à l’image du Maroc, seul havre de paix et de stabilité dans une région tourmentée par les conflits sociaux et politiques. Dans ce cas, il n’est pas exclu que des parties étrangères interlopes interfèrent dans cette affaire dans une tentative d’écorner l’image-building du royaume, classé parmi les destinations les plus sûres au monde.

Communiqué de l’ADFE Français du Monde : Marché de Noël

A l’occasion du prochain Marché de Noël (les 5 et 6 décembre 2015 à la Médina Coco Polizzi), l’association Français Du Monde-adfe d’Agadir invite les futurs exposants à présenter leur candidature.
christmas-markets

Nous rappelons nos critères de sélection :
– Le produit vendu doit être de confection locale car l’objectif est de faire valoir les savoirs-faire locaux, amateurs ou professionnels.
– Le candidat nous précise la nature et le mode de production du produit quand il postule,
– Puis, lors de la réunion d’inscription, il nous indiquera la taille et le choix de l’emplacement sur ce marché et signera une lettre d’engagement auprès de Fdm.
– Enfin, les membres du Bureau exigent que les participants au marché s’acquittent au préalable de la cotisation annuelle minimale à l’association, soit 150.00 dirhams.

 2 façons de poser candidature:
venir à l’AG samedi 24/10/2015 à 17h00 à l’Ifa
ou bien écrire à fdmagadir@gmail.com
avant le mercredi 4 novembre 2015


Fdm-adfe répondra aux candidats mi-novembre, ceux qui seront sélectionnés auront la date de réunion de préparation sur les lieux du marché et devront y être présents .

A très bientôt!
L’équipe Fdm-afde Agadir

Assemblée Générale de l’Association Français du Monde ADFE Agadir

 

isL’association Français Du Monde Adfe d’Agadir vous invite à son Assemblée Générale ordinaire Samedi 24 octobre 2015 à 17h00  à l’Institut Français d’Agadir (Rue Chenguit)

Des représentants nationaux seront présents:

Bérangère El Anbassi, Conseillère Consulaire à Marrakech, spécialisée dans domaine fiscal pour Fdm-adfe.
Marion Berthoud Vice-Présidente Comité Directeur Fdm-Maroc, Présidente de Fdm Rabat
Khadija Belcaïd, Trésorière Générale Fdm Maroc, élue au Conseil de l’Assemblée des Français de l’Etranger., toutes deux spécialisées aux affaires sociales pour Fdm-adfe.

Ordre du Jour:
Présentation des membres du Comité Directeur
– Rapport moral.
– Rapport financier.
– Annonce du nouveau local et de son emplacement.
– Parole aux membres du Comité Directeur concernant les contrats locaux dans les sociétés de droit privé au Maroc et dans les institutions françaises à l’étranger, visite de F. Hollande et M. Felk.
– Questions diverses.

Rappel: Seuls les adhérents auront droit aux votes.

Et si vous voulez vous régaler le mardi 27 octobre

1948243_1703376806560802_2437917301970743874_nPlan Blunt

Obtention d’un extrait de casier judiciaire marocain (notamment dans le cadre d’une demande de renouvellement de carte de séjour)

armoiries-maroc1-218x218Depuis le début du mois de septembre 2015, plusieurs voies sont possibles pour obtenir un extrait de casier judiciaire marocain :
- Comme précédemment, il est toujours possible de se déplacer au ministère de la justice et des libertés pour obtenir un extrait de casier judiciaire (délivré dans la journée ou le lendemain de la demande) ;
- Il est désormais possible de se déplacer dans n’importe quel tribunal de première instance du pays, celui de son lieu de résidence, ou un autre, de son choix, pour l’obtenir, dans la journée ou dans un délai très proche (le lendemain) ;
- Il est également possible de faire la demande de délivrance sur le site internet du ministère de la justice et des libertés : www.justice.gov.ma . La première page du site est en langue arabe mais en cliquant sur l’icône (en haut sur la partie droite, 3ème icône), il existe une version en français. Le demandeur choisit le lieu (tribunal de première instance de son choix, ou ministère de la justice) pour retirer l’extrait de casier judiciaire.

L’aventure de Jean-Louis et Annie en vélo de Fouras à Agadir (suite)

20/10/2015

La Castille, de BURGOS à SALAMANQUE

-Avant BURGOS, le superbe défilé de PANCORBO nous conduit aux pieds de son gigantesque PASTOR, personnage un peu mythique ici(voir les photos publiées par Annie) où nous passons la nuit.

Défilé de Pancorbo
Défilé de Pancorbo
Monumento al pastor
Monumento al pastor

-STOP 24 Heures au camping municipal de BURGOS. NE RATER SOUS AUCUN PRETEXTE la visite de cette merveille gothique qu’est la CATHEDRALE dont le guidage audio, très pédagogique, est remarquablement bien. 4 heures de pur plaisir attentif et une plongée passionnante dans l’histoire de la CASTILLE du X° s. à nos jours.

Cathédrale de Burgos
Cathédrale de Burgos

-Départ de BURGOS pour une journée de 10 heures  de vélo pour…95 kms ! crevaisons en série, tout au long du « Camino de Castille ». Grosse pluie toute la journée…Silence radio sur les vélos ! il vaut mieux que chacun rentre en soi-même.

-Arrivée de nuit à VALLADOLID. Ballade sur la Plaza major, juste récompense arrosée d’un bon vino tinto qui réchauffe corps et coeurs. Du coup, les humeurs sont joyeuses!

Valladolid
Valladolid

-Lundi 20 Octobre, fort vent 3/4 dans le dos (!). Milieu d’après midi: camping de TORDESILLAS: nettoyage en règle des vélos, dégueulassés par la pluie et la boue des « caminos » d’hier. Partage de « jokes » avec des anglais, nombreux en camping cars.

Tordesillas
Tordesillas

-Demain, route de SALAMANQUE.

Pour les suivre : http://aveloversagadir.blogs.charentelibre.fr/

Ciments du Maroc amorce le démantèlement de l’usine d’Anza

Par YASSINE SABER – leseco.ma – 20/10/2015

Actuellement, la démolition se poursuit au niveau de la grande tour alors que d’autres installations sont déjà démantelées. Ciments du Maroc a préparé, depuis des années, un projet de revalorisation du site baptisé «Agadir Oasis».

Photo M. Terrier
Photo M. Terrier

Dans quelques jours, l’ancienne usine de la cimenterie d’Anza ne sera plus qu’un souvenir. Ciments du Maroc, filiale du groupe italien Italcementi a déjà procédé au démantèlement de sa 1re unité implantée depuis 1952 dans la localité d’Anza, aux environs d’Agadir. Actuellement, la démolition se poursuit au niveau de la grande tour alors que d’autres installations sont déjà démantelées. Pour rappel, Ciments du Maroc avait déjà préparé un projet de revalorisation du site dont l’activité a été définitivement arrêtée il y a plus de cinq ans, après l’ouverture de l’unité d’Aït Baha, précisément dans la commune d’Imi Mqorn. L’étude d’opportunité, de faisabilité et de programmation a été confiée au cabinet B-Marketing pour la réalisation d’un projet baptisé «Agadir Oasis».

Ce cabinet marocain s’est associé par la suite avec le bureau d’étude français «Planeth» installé à Paris. Les missions ont permis la réalisation de trois rapports portant sur les opportunités et les scénarios à mettre en œuvre pour la réalisation du projet étalé sur une superficie de 169ha dont 34,4 ha (20,4%) de terrains propres à Ciments du Maroc. Le reste est réparti sous forme de terrains domaniaux loués à Ciments du Maroc d’une superficie égale à 77,9 ha (46,1%) en plus de 56,6 ha (33,5%) de terrains domaniaux demandés pour compléter l’assiette foncière afférente au projet. Le coût global des investissements pour la réalisation de l’ensemble du projet «Agadir Oasis» a été estimé, selon la mouture du projet, à 6MMDH. L’apport de Ciments de Maroc a été évalué à hauteur de 500MDH, notamment la valeur du foncier, la conceptualisation du projet, la démolition des installations en plus des différents plans et études.

La structure d’actionnariat serait composée, au cas où le projet serait maintenu, de Ciments du Maroc et de partenaires financiers et promoteurs immobiliers en plus d’opérateurs dans le développement et la gestion des parcs de loisirs. «Agadir Oasis développement» aurait pour mission en qualité d’aménageur-développeur, la réalisation, entre autres de tout ou partie du programme immobilier, la réalisation de l’ensemble des voiries, le programme d’équipements publics, la construction de l’ensemble des équipements structurants de loisirs, en plus de la promotion et de la commercialisation.

Le filon prometteur de la cosmétique naturelle

Par Aziza Belouas – lavieeco.com – 21/10/2015

Enregistrant une croissance de 10% par an, la filière attire de plus en plus d’opérateurs. Deux nouvelles enseignes viennent d’investir le marché.

cosmetique-naturelle-(2015-10-21)

C’est une tendance de fond. Les grandes enseignes de la cosmétique introduisent de plus en plus des produits naturels dans la composition de leurs produits, tout comme de plus en plus d’entreprises nationales investissent dans cette filière. Elles font le pari de développer ce marché, encore embryonnaire mais très prometteur. Avec 500 à 600 espèces aromatiques et médicinales et un savoir-faire ancestral en matière de traitement et d’utilisation de ces plantes, les professionnels, notamment des petites entreprises locales, sont confiants et entendent offrir un produit de qualité et accessible aux consommateurs.

En l’absence de statistiques, les professionnels avancent qu’environ huit opérateurs locaux exercent dans le domaine et la majorité d’entre eux sont plutôt orientés vers les marchés d’exportation. La filière enregistre, selon l’Association marocaine de la filière des productions biologiques (Amabio), une croissance annuelle de 10 à 15%. Selon Slim Kabbaj, vice-président centre de l’association, l’expansion de ce marché passe inévitablement par une sensibilisation à ce nouveau «life style» et par la réalisation d’investissements visant la valorisation des produits du terroir utilisés dans la cosmétique naturelle.

Fabricants et produits certifiés pour mieux rassurer le client

Deux enseignes, Cosme Maroc et Moroccan Legacy, tout récemment implantées sur ce marché, veulent relever ce double défi. Munies d’un savoir-faire «Made in Morocco» et grâce à un partenariat avec les coopératives travaillant sur des produits du terroir de qualité, notamment l’huile d’argane et l’huile de figues de barbarie, ces deux enseignes proposent des gammes cosmétiques naturelles s’adressant à la consommatrice marocaine de toute classe sociale. 

Entreprise de cosmétique naturelle, Cosme Maroc joue la carte de la qualité, de l’innovation scientifique et de l’accessibilité du prix pour positionner sa gamme de produits corporels et capillaires. «Il s’agit pour nous de répondre aux exigences du moment en matière de produits naturels», explique Mohamed Karim El Fellah, gérant de la société. Pour cela, Cosme Maroc a la certification USDA et travaille avec des coopératives certifiées. Avec un investissement de 2 MDH, elle a développé sa marque Elle & Belle comportant trois gammes : anti-âge, soins capillaires et soin corporels à base d’huile d’argane et de graines de figues de barbarie.

S’appuyant sur les  mêmes arguments, Moroccan Legacy, marque lancée par Fair Business Company, filiale du groupe saoudien Bin Laden, a également développé sa gamme à partir de l’huile d’argane et de figues de barbarie. En plus de ses deux gammes capillaires et soins corporels et du visage, cette société distribue des huiles essentielles d’argane, de figues de barbarie, de lavande, de verveine, de thym et d’autres. Moroccan Legacy est certifiée FDA et ses laboratoires partenaires sont certifiés ISO 9001. Cependant, il importe de souligner que si les produits alimentaires sont à 100% naturels, les cosmétiques ne le sont qu’à hauteur de 98%, précise Achour Daoudi, general manager. La raison, «il faut toujours utiliser, dans un souci de qualité, des conservateurs et des stabilisateurs», dit-il. 

Et c’est dans le but de la sensibilisation et pour la garantie d’une bonne utilisation que les opérateurs investissent dans le conseil, le marketing et la communication. Ainsi, Cosme Maroc distribue sa marque «Elle & Belle» exclusivement  dans les pharmacies et les parapharmacies. Un réseau qui compte actuellement 350 points de vente situés à Casablanca, Rabat, Marrakech, Meknès, Fès, Tanger et Agadir. 

Moroccan Legacy a, quant à elle, opté pour le développement de son propre réseau. Une première boutique a été inaugurée la semaine dernière et l’ouverture de 6 autres points de vente, franchisés et en gestion propre, est programmée pour 2016 pour le marché local. D’autres sont prévus à l’étranger, notamment à Londres, Moscou, Dubaï, Jeddah et Koweït.

L’accompagnement des coopératives, une condition à l’essor du secteur

Le circuit de distribution des deux enseignes est différent, mais l’accompagnement des utilisatrices et le conseil sont assurés. Pour ce faire, des formations sont dispensées au personnel de vente. «Cela permet une connaissance des produits, des ingrédients, de leur efficacité et des modes d’utilisation afin de familiariser les consommatrices à la cosmétique naturelle», souligne Amina Haitami, responsable du développement de Moroccan Legacy. Dans le même sens, les deux enseignes assurent l’accompagnement en amont des coopératives partenaires. «Nous encadrons les coopératives afin d’avoir un produit de qualité via des mélanges, des associations pour donner un plus olfactif et garantir l’efficacité des produits. Nous donnons également un coup de pouce au niveau du packaging, du visuel et du conditionnement pour valoriser le produit», ajoute Mohamed Karim El Fellah de Cosme Maroc. Moroccan Legacy est en affaire avec 100 coopératives qu’elle accompagne sur le plan financier, soit directement, soit en se portant garant auprès des banques. «Cet appui est primordial pour ces coopératives qui ont le savoir-faire artisanal. De même, nous les soutenons techniquement au niveau commercial et de l’organisation du travail», souligne M. Daoudi. Et d’ajouter : «Nous allons plus loin dans la mesure où nous les poussons à se regrouper afin d’avoir une politique de prix commune qui permettrait d’organiser le marché». Aujourd’hui, les deux enseignes ont opté pour des prix accessibles. La fourchette va de 24 à 180 DH pour les produits cosmétiques. Cette tarification permet d’introduire les produits du terroir dans les habitudes de consommation des ménages marocains, et surtout de concurrencer les produits à base d’argane et de figues de barbarie importés et vendus 4 à 5 fois plus cher.

Agadir : Installation de Mme Zineb El Adaoui, Wali de la région de Souss-Massa

mapexpress.ma – 20/10/2015

Installation-de-Zineb-El-Adaoui-wali-de-Souss-MassaLe ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur, Cherki Drais, a présidé, lundi à Agadir, la cérémonie d’installation de Mme Zineb El Adaoui, que SM le Roi Mohammed VI a nommé Wali de la région de Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir Idda Outanane.

Attention au passage à l’heure d’hiver le 25 octobre !

679871230

608354165_1727047

Souss-Massa-Drâa : Les barrages prêts à affronter les pluies

par Sabrina BELHOUARI – leconomiste.com – 20/10/2015

3 OUVRAGES VIDÉS PARTIELLEMENT POUR RECEVOIR LES EAUX PLUVIALES
UN SYSTÈME DE VEILLE EN AMONT EN PRÉVENTION DES PLUIES TORRENTIELLES
Barrage Youssef Ben Tachfine - Photo M. Terrier
Barrage Youssef Ben Tachfine – Photo M. Terrier

L’alerte météo émise sur plusieurs régions du Maroc, dont une partie se trouve dans le Souss-Massa-Drâa (Tata, Taroudant, Zagora), rappelle les craintes des intempéries qu’a connues la région l’année dernière. Pour rappel, en seulement 48 heures, Agadir avait enregistré plus de 250 mm, soit l’équivalent d’une année de précipitations.
Cette année, les autorités de la région du Souss-Massa-Drâa n’ont pas attendu les caprices de la météo pour se préparer à recevoir les premiers orages qui s’annoncent cet automne. L’Agence du bassin hydraulique de Souss-Massa-Drâa (ABHSMD), en charge de la gestion des ressources, a depuis début septembre aménagé les barrages et retenues d’eaux pluviales pour recevoir de nouveaux volumes. «En prévention des périodes de pluie, nous avons effectué des creux au niveau de 3 barrages», explique Mhammed El Feskaoui, directeur général de l’ABHSMD. En effet, afin de recevoir des eaux supplémentaires (pluies et crues), l’Agence, en coordination avec l’ONEE, procède à la réalisation des creux, en vidant un certain volume contenu dans le barrage pour recevoir des eaux pluviales. L’eau larguée n’est pas perdue pour autant. Elle est destinée à l’irrigation des régions avoisinantes et au turbinage pour la production d’électricité. D’après l’ABHSMD, trois barrages sont concernés par cette opération du fait de leur importance et leur position géographique. Ainsi, au niveau du barrage de Mansour Eddahbi, principal barrage du bassin du Drâa, dont la capacité de stockage est de 440 m3, le creux effectué équivaut à 40 millions de m3. Au niveau du bassin de Souss Massa, le barrage de Youssef ben Tachfine et le barrage de Aoulouz ont réalisé successivement un creux de 30 et de 10 millions de m3.
Ces mesures ponctuelles complètent la veille continue tout au long de l’année à l’aide d’un système de mesure sur place et un système radio pour centraliser l’information. Les informations relayées 24 h/24 permettent à l’ABHSMD d’être réactive à la moindre variation hydrologique. Pour rappel, à fin m:ars 2015, les barrages du bassin de Souss Massa ont enregistré un taux de remplissage de 82,1 % avec un volume total de 599,83 millions de m3 répartis sur les 8 barrages. Les réserves stockées au niveau du bassin de Drâa étaient de l’ordre de 646,98 millions de m3, l’équivalent d’un taux de remplissage de 88,9%, réparti entre le barrage de Tiouine et Mansour Eddahbi.

Renforcement des outils de lutte contre les inondations

Entre 2012-2014, des autorités relevant du ministère de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement ont réalisé un ensemble d’actions visant la lutte contre les inondations et la rétention des eaux pluviales au niveau du bassin du Drâa. A Ktaoua, 9 barrières anti-inondation ont été construites. Un barrage a été réalisé sur l’oued Tansift au niveau de la zone de Feggara. A Agdz et Tamzmout, deux barrages ont été construits pour alimenter les nappes phréatiques. Au niveau de M’Hamid, Agdz et Taftchna, 4 barrières de contournement des eaux pluviales ont été réalisées. En outre, plusieurs centres d’habitation ont été renforcés avec des murs pour la protections contre les inondations.

Maroc : Un jeune homme perd la vie à cause des intempéries qui ont touché le Souss

yabiladi.com – 20/10/2015

e75d7d9fd08f9a918a7a537728d35b87_thumb_565

Les intempéries qui on touché le Maroc ont fait une victime dans les environs d’Agadir. Un jeune homme âgé de 20 ans a perdu la vie au milieu de l’oued Sous près de la commune rurale de Temsia dans la préfecture d’Inzegane-Ait Melloul, rapporte le site du quotidien arabophone Akhbar Alyaoum « Alyaoum24 ».

Alors qu’il voulait passer de l’autre coté du fleuve avec son vélo, le jeune n’a pas fait attention à un grand trou qui s’était formé au milieu de la route qui traverse l’oued. Il y est tombé et s’est fait emporté par le fleuve, selon Alyaoum 24. La même source ajoute que personne n’a pu retrouver le corps du jeune homme.

Station électrique d’Agadir: les présélectionnés désormais connus

h24info.ma – 20/10/2015

hydro_0

L’ONEE a remis les dossiers d’appel d’offres au candidats pré qualifiés pour la réalisation du projet de la STEP Abdelmoumen à Agadir.
L’Ofñce National de l’Electricité et de |’Eau Potable (ONEE) a remis, le 14 octobre courant. tes dossiers d’appel d’offres aux candidats pré qualifies pour la réalisation du projet des Stations de Transfert d’Energie par Pompage (STEP) Abdelmoumen (350 MW) dans la région d`Agadir. indique un communique de |’ONEE.
Ces dossiers d’appel d’offre (DAO) ont été remis a |’issue de la phase de pré qualification. souligne le communiqué notant que ces DAO concernent les études d`exécution, la réalisation du génie-civil. la fourniture du matériel et des équipements, le transport. le montage, les essais et la mise en service de la Station de Transfert d’Energie par Pompage (STEP) Abdeimoumen (350 MW).
La date de remise des offres techniques a été fixée pour le 19 février 2016. fait savoir la même source.
Les groupements d’entreprises pré-qualifiés sont Abener Energia S.A. (Espagne – Chef de file), VOITH HYDRO GmbH 8. Co.KG (Allemagne), Société Générale des Travaux du Maroc (Maroc), VINCI Construction Grands Projets SAS (France ~ Chef de file), ANDRITZ Hydro GmbH (Allemagne), ANDRITZ Hydro GmbH (Autriche). Daewoo Engineering 8. Construction C0.LTD (Corée du sud – Chef de file) ainsi que Toshiba Corporation (Japon), ajoute le communiqué.
D’un coût global estimé a 2.4 Milliards de MAD, le projet de la STEP bénéficie d’un cofinancement de 150 millions d’Euros de la BEI, de 60 millions d’Euros de la BAD et 30 millions USD du Fonds des Technologies Propres (FTP).
Prévu pour être mis en service en fin 2020. ce projet permet de contribuer à la satisfaction de la demande en électricité durant les heures de pointe et au stockage de l’énergie, d’optimiser l`exploitation des moyens de production, augmenter la capacité d’intégration des énergies renouvelables d’origine éolienne et solaire et améliorer la stabilité du réseau de transport d’énergie électrique.
Le projet de la STEP Abdelmoumen participera également. au développement socio-économique régional. à la réduction des émissions de CO2 et des gaz à effet de serre et à la préservation des ressources en eau puisque la STEP fonctionne en circuit fermé et consomme peu d’eau. précise la même source.

Lahcen Haddad veut des toilettes publiques dans les villes touristiques

Par Christophe Sidiguitiebe – telquel.ma – 19/10/2015

Photo Yassine-Toumi
Photo Yassine-Toumi

Le ministre du Tourisme réclame également la mise en place de kiosques d’informations, d’une signalétique en plusieurs langues et de connexions WiFi gratuites dans les villes touristiques.

Le ministre du Tourisme Lahcen Haddad attend beaucoup des nouveaux maires de villes pour booster le secteur  touristique. Le ministre, qui s’exprimait le 17 octobre lors de la cérémonie  de remise de la certification  Hotelcert International  décernée à l’hôtel  le Grand Mogador de Tanger, a énuméré les quatre chantiers importants sur lesquelles doivent se pencher les nouveaux élus.

Le premier concerne les toilettes publiques dans les villes.« Je veux qu’un maire de ville s’occupe d’une chose qui est très importante : les toilettes publiques. Elles n’existent  pas dans nos villes. Je suis en contact avec les maires de ville et je leur ai fait savoir qu’on a besoin de toilettes publiques à Jemaa el Fna à Marrakech,  à Fès, à Rabat et dans les autres villes touristiques du pays » a déclaré Lahcen Haddad.

Le ministre réclame également des kiosques d’informations gérés par les communes. « C’est important d’avoir des kiosques d’information gérés par les élus.  Nous avons une petite expérience avec la mairie d’Agadir qui n’a pas marché  parce qu’ils n’ont pas mis les ressources humaines [nécessaires] pour gérer ces kiosques. Maintenant ils sont prêts à le faire » a-t-il avancé.

Les deux autres chantiers mentionnés par Haddad concernent la signalétique  avec « des panneaux d’indications en français, en anglais, en arabe et en espagnol », mais aussi le réseau WiFi dans les villes.

« Nous avons besoin de villes intelligentes, des villes connectées avec des réseaux Wi-Fi presque libres partout » qui permettront d’avoir  «accès  à des informations» relatives aux villes et leur histoire a ajouté le ministre.

La gestion de ville n’a pas de couleur politique

Selon Lahcen Haddad une réunion avec les maires est prévue lors d’un congrès du tourisme urbain à Marrakech qui se tiendra « très bientôt ». « Je suis en train de mettre en place une charte pour les villes touristiques », a-t-il souligné

Le ministre a également précisé lors de son intervention que «  la gestion de villes  n’a pas de couleur politique ». « Nous avons des orientations générales par rapport à des questions importantes. Le tourisme est un pilier important au Maroc et tous les partis politiques le reconnaissent»

La vallée des cédrats

Vous êtes nombreux à me demander l’itinéraire pour aller faire la randonnée dans la vallée où sont cultivés les cédrats.

Je vous renvoie à l’article que j’avais publié dans l’ancien blog : vous y trouverez des photos et l’itinéraire en voiture pour aller à Assads et également l’itinéraire de la randonnée à faire à pied.

Cliquez sur le lien ci-dessous :

https://terriermichel.wordpress.com/2014/09/14/assads-le-canyon-des-fruits-sacres/

Le cédrat
Le cédrat

De très fortes averses menacent le nord du Maroc

telquel.ma – 19/10/2015

De fortes précipitations sont prévues dans l’ensemble du  royaume le 19 et 20 octobre. La region d’Al Hoceima et particulièrement concernée par ses averses qui peuvent atteindre 150 mm.

Alerte météo pour le royaume. Selon un communiqué de la Direction de la météorologie nationale (DMN) relayé par l’agence de presse MAP, de fortes averses sont attendues le lundi et mardi 19 octobre et 20 octobre.

Les averses pourraient atteindre un niveau particulièrement inquiétant à Al Hoceima, Driouch et Nador ou le cumul des averses est estimé entre 80 et 150 millimètres dans les prochaines 48 heures.  Ce cumul « risquera d’être localement dépassé » selon le communiqué de la DMN.

Autres zones faisant l’objet d’inquiétude,  celles d’Agadir, Essaouira, Safi, Taroudant, Chtouka-Ait Baha, Chichaoua, Taza, Sefrou et Boulmane selon la même source. Le cumul estimé des averses  dans ces zones pourrait atteindre les 40/60 millimètres selon la DMN. La même source précise que ce cumul pourrait dépasser 80 millimètres à Agadir et Taroudant.

Photos prises en fin de matinée à Agadir :

 

IMG_1975

On notera également que le cumul des averses pourrait atteindre les 40/60 millimètres dans les « zones de Taza, Berkane, Oujda , Fnid’q, Mdi’q, Chefchaouen, Fahs Anjra » selon la DMN. Des précipitations « modérées » sont attendues dans l’après-midi du 19 octobre à Larache, Asilah, Fahs Anjra, Tétouan, El Jadida et « probablement » Casablanca. Enfin, des vents pouvant atteindre 70 km/h sont attendus à El Jadida et Safi sont prévus pour le 19 et 20 octobre.

Pour rappel, de fortes averses concernant le sud du pays, notamment Sidi Ifni ou encore Guelmim, avaient provoqué en novembre 2014 des inondations ayant fait plus d’une trentaine de victimes et détruit des infrastructures. En 48 heures, le cumul des averses avait atteint 250 millimètres. Un record.

Lors d’une intervention au parlement, le ministre des Transports, Aziz Rebbah, est revenu sur cette menace et les efforts de son départements pour rénover les ponts détruits. Il a déclaré le 13 octobre 2015 que «525 ponts sont menacés par les inondations plusieurs fois par an». Le royaume compte dépenser cinq milliards de dirhams dans les dix prochaines années pour remettre à niveau les infrastructures routières.

Concert « Soirée Romantique » au Sofitel Thalassa Sea & Spa d’Agadir vendredi 23 octobre à 19H00

Dans le cadre des « Escales Musicales d’Automne » au Sofitel Thalassa Sea & Spa, second concert de la saison sur le thème d’« Une Soirée Romantique », avec encore une fois, des artistes prestigieux :

concert

Pauline Maillard est issue d’une famille de musiciens. Premier Prix de perfectionnement à l’unanimité avec les félicitations du jury dans la classe d’Alexis Galperie au CRR de Rueil-Malmaison en 1999, elle poursuit ses études avec David Takeno à la Guildhall School of Music and Drama de Londres où elle obtient un Bachelor of Music mention Très Bien et un Master d’Interprétation options Pédagogie et Improvisation en 2003.

Elle est titulaire du Diplôme d’Etat depuis 2004 et réussit en 2009 le concours de Professeur d’Enseignement Artistique de la Fonction Publique Territoriale. Pauline Maillard enseigne actuellement au Conservatoire à Rayonnement Départemental de Ville d’Avray et au Conservatoire Jean-Baptiste Lully de Puteaux (Hauts de Seine).

Elle est parallèlement régulièrement invitée à jouer dans des formations telles que l’Orchestre de Paris l’Orchestre Philharmonique de Radio-France, l’Orchestre National de Lille et l’Orchestre Symphonique de Région Centre-Tours. Passionnée de musique de chambre, elle fait partie aussi de l’ensemble de Soundpainting « Amalgammes » depuis sa création.

En 1996, elle a obtenu le Prix d’Honneur du Royaume de la Musique. Elle est également lauréate des fondations Singer-Polignac et Hardshipfund Foundation.

Matthieu Ribuot débute le piano à l’âge de 6 ans au Conservatoire du 14ème arr. de Paris. C’est à 17 ans qu’il décide de se consacrer à la musique. En 2005, il rentre au Conservatoire National de Région de Paris dans la classe de Claudio Chaiquin et obtient en 2007 son Diplôme d’Etude Musicale mention Très Bien.

La même année il termine une Licence de Musicologie à la Sorbonne avant de poursuivre en maîtrise. Il suit ensuite une formation de pédagogie au Centre de Formation des Enseignants de la Musique de Bourgogne et obtient son Diplôme d’Etat de Professeur de Piano. Cette période est l’occasion d’un travail approfondi autour du répertoire contemporain avec Françoise Thinat. Par la suite, dans le cadre d’une formation au Pôle d’Enseignement Supérieur de la Musique d’Ile de France, il s’est perfectionné auprès de Romain Descharmes et d’Hubert Guillard.

Matthieu Ribuot est également lauréat de plusieurs concours nationaux et internationaux: Premier prix au concours international de Capdepera (Espagne), 3èmeprix au concours international d’Ile de France…

Depuis 2009, il enseigne le piano au conservatoire de Puteaux (Hauts de Seine) et mène en parallèle une activité d’interprète en tant que soliste et chambriste. En 2011, il est lauréat du Concours d’Assistant Spécialisé d’Enseignement Artistique.

EXPOSITION PHOTO Anaïs-Armelle Guiraud à l’Institut Français d’Agadir

EXPOSITION

RÉSIDENCE PHOTO

Anaïs-Armelle Guiraud

Du jeudi 22 au samedi 31 octobre à 18h30

Vernissage – Jeudi 22 octobre à 18h30

À l’Institut français d’Agadir

visuel1 (1)

L’Institut français d’Agadir accueille en résidence la photographe Anaïs-Armelle Guiraud du 8 au 22 octobre.

Anaïs-Armelle Guiraud aime travailler sur les figures et les mythes féminins. Pour cette résidence, c’est le mythe de Aïcha Kandicha quelle souhaite questionner. Elle photographie des sujets dans des décors extrêmement fouillés et précis où les mises en scène tantôt baroques, tantôt surréalistes sont essentielles au travail de cette artiste

Le vernissage sera suivi d’un conte théâtralisé ‘‘Chkon Aicha’’. Spectacle conçu par les comédiens de la troupe Souk’arts, dans le cadre de la résidence Photo de l’artiste Anaïs Armelle Guiraud autour du personnage mythique Aicha Kandicha. Un voyage au pays de l’enfance des souvenirs et de l’imaginaire.

Durée : 30’ Musicien : Yassine Agouad Chorégraphie: Younes Rouna & Fatim-Zahra Okba Conteuse : Wafa Igueddi

Entrée libre

1ère femme wali au royaume, Zineb El Adaoui à la tête du Souss (Portrait)

MAP – h24info.ma – 18/10/2015

zineb-adaoui-wali-kenitra-c-yassine-touminewz

Zineb El Adaoui, que le roi a nommé Wali de la région de Souss-Massa, gouverneur d’Agadir-Ida-Ou-Tanane, est (déjà) la première femme Wali au royaume. Le roi Mohammed Vl l’a reçue samedi au palais royal de Tétouan. Mais qui est-Elle ?

Elle est née en 1960 a El Jadida

Première en tout
Titulaire d’un diplôme des études supérieures en sciences économiques. Zineb El Adaoui devient la
première femme à accéder à la fonction de magistrat à la Cour des comptes en 1984 avant d’occuper depuis 2004 le poste de présidente de la Cour Régionale des Comptes de Rabat.
Zineb El Adaoui, qui a été également la première femme à occuper la fonction de présidente de section à la Cour des comptes a été nommée par le Souverain membre de la Commission consultative de la régionalisation (créée en 2010).
Elle est également membre du Conseil National des Droits de l’Homme {CNDH) depuis 2011 et de la Haute instance du dialogue national sur la réforme du système judiciaire, instituée en 2012.

Elue « Femme de l’année » en 2010 par l’Association Saiss. Zineb El Adaoui a animé, en 2007, une causerie religieuse devant le roi Mohammed VI. Elle est également fondatrice du Forum International des Femmes Leaders (section Maroc) en 2009, et active dans les forums « femmes marocaines d’ici et d’ailleurs » (Bruxelles, Montréal et Abu Dhabi) organisés par le Conseil de la Communauté marocaine à l’étranger.

Poète et chercheur en économie islamique
Zineb El Adaoui prend part, régulièrement, à la formation des cadres de l’administration territoriale, élus et élues, dans le cadre du programme de la formation et la formation continue du Ministère de l’Intérieur. Poète et chercheur dans l’économie islamique, elle participe également à la formation des magistrats dans le domaine de la justice comptable. En janvier 2014, Zineb El Adaoui avait été nommée par le souverain en tant que Wali de la région Gharb-Chrarda-Beni Hssen, gouverneure de la province de Kenitra. Une premiére. Titulaire du Wssam Al Moukafaa Al Wathania 1ere classe (Grade d’officier) en 2013. Avec tout cela, elle est mariée et mère de deux enfants.
Chapeau bas.

Alerte météo : Fortes averses orageuses dans plusieurs régions du Maroc

leconomiste.com – 18/10/2015

orage_pluie_trt_0

De fortes averses parfois orageuses sont prévues dans plusieurs régions du Royaume.
C’est ce qu’a annoncé aujourd’hui la Direction de la météorologie nationale (DMN) dans un bulletin météorologique spécial.
Cette alerte, valable du lundi à 06h00 au mardi à 10h00 intéressera les zones d’Agadir, Essaouira, Safi, Taroudante, Chtouka-Ait Baha, Chichaoua, Taza, Sefrou et Boulmane.
Les mêmes averses, avec un cumul plus important, toucheront également mardi les zones d’Al Hoceima, Driouch et Nador. Les zones de Taza, Berkane, Oujda, Fnid’q, Mdi’q, chaouen, Fahs Anjra et Tétouan sont également menacées.
Par ailleurs des précipitations modérées sont prévues cet après-midi (dès 15h00) et la nuit suivante (jusqu’à lundi à 06h00) dans les régions de Larache, Asilah, Fahs Anjra, Tétouan, El Jadida et probablement Casablanca.

Prévisions sur 48 heures pour Agadir :

Presse-papiers-1

Dévoilement à Paris d’un monument en hommage aux goumiers marocains morts pour la France

Goumiers_marocains_13102015Un monument en hommage aux goumiers marocains morts pour la France a été dévoilé, lors d’une cérémonie organisée mardi à Paris, en présence de plusieurs personnalités marocaines et françaises civiles et militaires.

Vidéo :

Erigé sur la place Denys Cochin dans le 7ème Arrondissement de la capitale française, ce monument honore les goumiers, maounines, moqqadmines et leurs chefs tombés au champ d’honneur.

Cette stèle, qui met en avant la devise des goumiers marocains : « Zidou l’gouddam » (« en avant! »), rend hommage à la mémoire de ces combattants marocains qui se sont illustrés par leur courage, dévouement et sacrifice notamment lors de la libération de la France du joug du nazisme.

Dans une allocution de circonstance, le Secrétaire d’Etat français chargé des anciens Combattants et de la Mémoire, M. Jean-Marc Todeschini a indiqué que les goumiers marocains ont puisé dans la fidélité de leur pays à la France et la volonté d’élever la liberté au-dessus de la barbarie, ajoutant que leur engagement dans les combats de libération est le signe d’un dévouement et d’une loyauté, fidèles en cela à l’appel lancé par feu SM Mohammed V en 1939.

La France accueille ces combattants dans sa mémoire nationale, a-t-il soutenu, rappelant que le Maroc et la France se sont rassemblés il y a 70 ans autour de l’idéal commun de la liberté qui a fondé leur mémoire partagée.

Cette stèle est une nouvelle pierre à l’édifice que constitue la reconnaissance de la France à l’égard des goumiers marocains, a relevé le responsable français, notant qu’il s’agit d’une reconnaissance à ces combattants pour avoir défendu les valeurs qui sont celles de la France.

Pour sa part, la Maire du 7ème Arrondissement de Paris, Mme Rachida Dati a souligné que la France n’oubliera jamais ceux qui ont sacrifié leur vie pour sa liberté et qui ont marqué les mémoires des Français.

Ces goumiers, qui se sont notamment illustrés lors de la libération du premier territoire français, la Corse, appartiennent à l’Histoire et aux valeurs de la France, a-t-elle poursuivi, ajoutant que l’inauguration de cette stèle est une occasion de célébrer l’amitié séculaire franco-marocaine.

Mme Dati a, par ailleurs, indiqué que le Maroc est aujourd’hui aux côtés de la France dans son combat contre la barbarie.

Le contrôleur général des Armées et président de l’association « La Koumia », M. Claude Sornat a, quant à lui, rappelé que l’épopée des goumiers a commencé en 1942 au moment où la France a repris les armes, faisant remarquer qu’ils ont suscité la curiosité de leurs camarades de combat français et anglo-saxons.

Il a aussi mis l’accent sur les victoires de ces goumiers lors des différentes batailles qu’ils ont livrées, grâce à leur réputation et à leur attachement à leur devise : « Zidou l’gouddam ».

Pour Mme Catherine Vieu-Charier, adjointe à la Maire de Paris, ce monument permet de faire partager aux Parisiens l’histoire méconnue des artisans de la victoire contre les Nazis.

« La France a une dette envers ces goumiers dont il ne faut jamais oublier les sacrifices et le dévouement« , a-t-elle dit, précisant que c’est un immense honneur pour Paris de transmettre et faire partager cette histoire. Elle a aussi appelé à accorder à ces goumiers la reconnaissance qu’ils méritent.

De son côté, l’ambassadeur du Maroc à Paris, M. Chakib Benmousssa a affirmé que ce monument, qui rappelle l’engagement des goumiers morts pour la France, est le symbole des liens profonds qui unissent les deux pays.

La relation franco-marocaine puise sa force dans l’histoire partagée et les défis communs du 21-ème siècle, a noté le diplomate marocain, rappelant la visite effectuée récemment par le Président français, M. François Hollande au Maroc et qui a permis de promouvoir davantage ces liens bilatéraux.

Cette cérémonie s’est déroulée en présence notamment du Haut commissaire aux anciens combattants et anciens membres de l’armée de libération, M. Mustapha El Ktiri, de la Directrice des Archives Royales, Mme Bahija Simou, d’élus et parlementaires français, de plusieurs combattants, ainsi que d’autres personnalités.

Le Roi Mohammed VI reçoit les présidents et les walis des douze régions du Maroc

atlasinfo.fr – 17/10/2015

Le Roi Mohammed VI a reçu, samedi au Palais Royal de Tétouan, les présidents des douze régions du Royaume, qui ont été élus suite aux élections locales et régionales du 4 septembre dernier, indique un communiqué du Cabinet Royal.

8401263-13180239

Le Souverain a également reçu les walis que le Roi a bien voulu nommer, selon le découpage administratif du Royaume, lors du Conseil des ministres présidé par le Souverain le mardi 13 octobre, ajoute le communiqué.

Lors de ces audiences, les présidents des régions et les walis ont prêté serment devant le Roi.

Ces audiences Royales s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre de la régionalisation avancée, consacrée par la Constitution comme un choix démocratique pour la gestion de la chose publique régionale, visant un changement qualitatif dans le mode de gouvernance territoriale, le développement et la modernisation des structures de l’Etat, la promotion du développement intégré et ce, dans le cadre du respect des principes de transparence, d’efficience et de responsabilité, souligne le communiqué du Cabinet Royal.

Elles traduisent également la volonté royale d’assurer plein succès à ce grand chantier, à travers le renforcement de la coordination et de la coopération entre les autorités, les établissements publics et les conseils élus, locaux et régionaux, chacun en fonction de ses attributions et ce, au service de l’intérêt général et dans le cadre de la politique de proximité et d’écoute aux attentes et aspirations des citoyens, poursuit le communiqué.

Ces audiences se sont déroulées en présence du ministre de l’Intérieur, M. Mohamed Hassad, du ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur, M. Cherki Drais et du Chambellan du Roi, Sidi Mohammed El Alaoui.

Voici la liste des walis des douze régions du Royaume reçus par le Roi Mohammed VI:

– M. Mohamed Yacoubi, wali de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima, gouverneur de la préfecture Tanger-Assilah. – M. Mohamed Mhidia, wali de la région de l’Oriental, gouverneur de la préfecture Oujda-Angad.
– M. Said Zniber, wali de la région Fès-Meknès, gouverneur de la préfecture de Fès.
– M. Abdelouafi Laftit, wali de la région Rabat-Salé-Kénitra, gouverneur de la préfecture de Rabat.
– M. Mohamed Derdouri, wali de la région Béni Mellal-Khénifra, gouverneur de la province de Béni Mellal.
– M. Khalid Safir, wali de la région Casablanca-Settat, gouverneur de la préfecture de Casablanca.
– M. Mohamed Moufakkir, wali de la région Marrakech-Safi, gouverneur de la préfecture de Marrakech.
– M. Mohamed Fanid, wali de la région de Drâa-Tafilalet, gouverneur de la province d’Errachidia.
Mme Zineb El Adaoui, wali de la région de Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Ou-Tanane.
– M. Mohamed Benribag, wali de la région de Guelmim-Oued Noun, gouverneur de la province de Guelmim.
– M. Yahdih Bouchaab, wali de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra, gouverneur de la province de Laâyoune.
– M. Lamine Benomar, wali de la région Dakhla-Oued Eddahab, gouverneur de la province d’Oued Eddahab.

Culture amazighe : Amina Bencheikh remporte le prix de mérite 2014

MAP – lematin.ma – 18/10/2015
Amina-Bencheikh_Aamazigh_G1

L’Institut royal de la culture amazighe (Ircam) a remis le prix de mérite de la culture amazighe au titre de l’année 2014 à la directrice du journal «Le monde amazigh» et ancienne membre de l’Ircam, Amina Bencheikh, pour ses efforts en faveur de la promotion de la langue et la culture amazighes.

Organisée sous le Haut patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, la cérémonie de remise des prix de la culture amazighe s’est déroulée vendredi à Rabat dans le cadre de la commémoration du 14e anniversaire du discours royal d’Ajdir (2001) et de la création de l’Ircam.

Amina-Bencheikh_Aamazigh_G2

Le prix de la création littéraire amazighe a été attribué à Moha Ben Sayen, enseignant licencié en études amazighes, et à Abdallah Manani, auteur de plusieurs ouvrages en langue amazighe, tandis que le prix national de la pensée et la recherche est revenu à Karim Bensakas, professeur chercheur à la Faculté des lettres et des sciences humaines de Rabat.

Le prix national de l’éducation et de l’enseignement a été remporté par Abdelali Talmansourt, professeur chercheur, Nezha Benaatabou, du Centre régional des métiers de l’éducation et de la formation de Meknès, Abdelkrim Mouden, du Centre régional des métiers de l’éducation et de la formation de Marrakech-Tansift, et Jamal Abdi, enseignant.

Par ailleurs, Rachid Bouksim, journaliste à la radio amazighe (SNRT) et directeur du Festival international du film amazigh d’Agadir (ISSNI N OURGH), et Abdallah Bouchtart, journaliste à la chaîne amazighe (SNRT), se sont adjugés le prix national de l’information et de la communication.

Le prix national des Arts (Chanson moderne) a été remis à Mohamed Nassiri (Tinghir) et Soufiane Bouzakhti (Al-Hoceima). Dans la catégorie des films, le prix est revenu au cinéaste Said Beli, alors que dans celle du théâtre le prix a été remporté par l’Association Dramedia (Agadir).

S’exprimant lors de cette cérémonie, tenue en présence du doyen de l’Ircam, Ahmed Boukous, et plusieurs personnalités du monde de la culture et de la communication, le président de l’édition 2014 du Prix de la culture amazighe, Abderrahim El Allam, président de l’Union des écrivains du Maroc (UEM), a mis l’accent sur l’importance que revêtent les prix de la culture amazighe pour promouvoir les recherches et les créations dans le domaine de la langue amazighe.

L’Ircam commémore le 14e anniversaire du discours royal d’Ajdir et de la création de l’Institut, du 16 au 23 octobre à Rabat, à travers une série d’activités sous le signe «L’amazigh et les enjeux d’avenir».

Trophée du golf féminin marocain : Victoire de Fatiha Benbirik (Royal Golf d’Agadir) dans la 1ère Série

lematin.ma – MAP – 17/10/2015

Benbirik devance à cette compétition les sociétaires du RGAM Yasmina Diouri, deuxième, et Rajaa Bellamine, troisième. Ph : MAP
Benbirik devance à cette compétition les sociétaires du RGAM Yasmina Diouri, deuxième, et Rajaa Bellamine, troisième. Ph : MAP

La sociétaire du Royal golf d’Agadir, Fatiha Benbirik a remporté l’épreuve de la 1ère Série du Trophée de la femme marocaine, organisé jeudi au Royal Golf d’Anfa-Mohammedia (RGAM).

Fatiha Benbirik devance à cette compétition, placée sous l’égide de la Fédération Royale Marocaine de Golf (FRMG), les sociétaires du RGAM, Yasmina Diouri, deuxième, et Rajaa Bellamine, troisième.

Dans la 2e Série, la première place est revenue à Fatima Ettahi, du Royal golf d’Agadir, devant Raja Cherkaoui, du Royal golf d’El Jadida et Nadia Ben Mansour du Golf de Fès. Le programme comprenait également des épreuves de troisième et quatrième séries, ainsi que la catégorie juniors.

Selon la FRMG, «plus de 120 participantes venues de tous les clubs du Royaume ont fait étalage de leurs qualités de compétitrices, tout en faisant montre d’une sportivité exemplaire».

Dans un communiqué parvenu vendredi à la MAP, la FRMG a souligné que ce tournoi, organisé en commémoration de la Journée de la femme marocaine a connu un succès remarquable, ajoutant que la compétition, disputée en Net Stableford, a montré la bonne santé du golf féminin marocain.

Cité par le communiqué, le président délégué de la FRMG, Mustapha Zine a félicité, lors de la remise des prix, l’ensemble des participantes pour leur fair-play, saluant les efforts des différents intervenants pour assurer le plein succès de ce tournoi, notamment les responsables du Comité du RGAM et du Golf féminin à la Commission sportive de la Fédération.

Il a, également, rendu hommage aux médias nationaux écrits et audiovisuels pour leur rôle dans la promotion du golf marocain, ajoute le communiqué.

Résultats

 – 1ère Série : 1. Fatiha Benbirik (R.G Agadir). 2. Yasmina Diouri (R.G Anfa-Mohammedia). 3. Rajaa Bellamine (R.G Anfa-Mohammedia).

– 2e Série : 1. Fatima Ettahi (R.G Agadir). 2. Raja Cherkaoui (R.G El Jadida). 3. Nadia Ben Mansour (Golf Fès).

– 3e Série : 1. Christine Manigaut (R.G Dar Es Salam). 2. Kenza Boutaleb (individuelle). 3. Claire Morin (R.G Anfa-Mohammedia).

 – 4e Série : 1. Nathalie Blaise (R.G Dar Es Salam). 2. Hasnaoui Bellamine (R.G Anfa-Mohammedia). 3. Nezha Iraki (R.G Anfa-Mohammedia).

– Juniors : 1. Bakri Salwa (R.G Anfa-Mohammedia). 2. Fatima Zahra Asfalou (R.G Marrakech). 3. Nada Lahsini (R.G Anfa-Mohammedia).

CARBURANTS : HAUSSE DU GASOIL ET LÉGÈRE BAISSE DE L’ESSENCE

Par Mohamed Chakir Alaoui – le360.ma – 15/10/2015

winxo_0

A partir de ce vendredi 16 octobre, le prix à la pompe du gasoil augmentera de 9 centimes pour s’établir à 8,07 DH le litre (0,74 €). Quant au prix de l’essence, il reculera de 2 centimes pour se fixer à 9,41 DH le litre (0,86 €).

Ces prix, indiqués dans un communiqué du ministère chargé des Affaires générales sur l’homologation des prix plafonds des carburants, correspondent à la période allant du 16 au 31 octobre courant.

A rappeler que la mesure de libéralisation totale des prix des hydrocarbures au Maroc entrera en vigueur à partir du 1er décembre prochain.

Tolérance : Le concert d’Agadir sur toutes les chaînes du Groupe M6 et, ce soir, sur W9

infomaroc.net – 15/10/2015

Photo media24.com
Photo media24.com

La chaine W9, du Groupe M6, diffusera ce samedi 17 octobre à 19h55 l’intégralité de la 10ème édition du Concert pour la Tolérance. Une soirée à ne pas rater, qui a réuni le 4 octobre à Agadir un plateau artistique éclectique avec des artistes de renom tels que Black M, Kev Adams, Maitre Gims, Marina Kaye, Vianney, Shy’m, Zaz, La Fouine, Youssoupha, Amine, La Troupe des 3 Mousquetaires, Saad Lamjarred, Chimène Badi, Asmaa Lamnawar et bien d’autres.

Le concert sera ensuite rediffusé sur toutes les chaine du groupe M6. Il sera également prochainement diffusé dans son intégralité au Maroc sur TV2M et dans le monde entier grâce à TV5 Monde.

pour rappel, le Concert pour la Tolérance est un événement produit par Electron Libre Production et co-organisé par l’Association pour la Tolérance, basée à Agadir et regroupant les représentants des partenaires officiels marocains de la manifestation.

AGADIR EN PLEIN MARASME TOURISTIQUE

Par Driss Douad – le360.ma – 16/10/2015

AlmassiraLe trafic passagers de l’aéroport d’Agadir a subi une baisse de 4,4% pour les six premiers mois de 2015, par rapport à la même période de l’année précédente, selon le site spécialisé anna.aero.

Les touristes semblent bouder le soleil et les plages d’Agadir. La baisse du trafic passagers de l’aéroport Agadir-Al Massira est confirmée par les derniers chiffres publiés par le site spécialisé anna.aero, alors que les autres aéroports du royaume ont connu une fréquentation record cet été.

En effet, le nombre de passagers a augmenté de 1,74% par rapport à la même période il y a un an, soit le plus fort trafic mensuel enregistré ces dix dernières années, selon les chiffres de l’Office national des aéroports (ONDA). L’aéroport Mohammed V a ainsi connu une augmentation de son trafic de 2.8% en comparaison avec août 2014, tout comme celui de Fès (+17,74%), Tanger (+12,60%), Essaouira (+26,20%), Al Hoceima (+19,50%). Pour les aéroports de Marrakech (-3.59%), Agadir (-7%) et Rabat-Salé (-10.53%), c’est en revanche la douche froide.

Et la tendance n’est pas prête à s’inverser pour l’aéroport d’Agadir : les derniers chiffres publiés par le site spécialisé anna.aero confirment une baisse du trafic passagers de -4,4% pour les six premiers mois de 2015, par rapport à la même période de l’année précédente. Sur ces six derniers mois, juin a été le pire avec une chute de fréquentation de près de 12%. Durant cette même période, le mois de mai a enregistré sa meilleure performance au cours des quatre dernières années, avec une croissance de 3,3%.

Durant ce même trimestre, le nombre de nuitées a chuté de 13, 3% alors que celui des visiteurs a plongé lui de 7,48% par rapport à la même période de l’année 2014. En cause, l’important recul de la fréquentation des touristes français (-27,42%) et italiens (-32,84%). Petite consolation cependant pour la capitale du Souss : une hausse de la clientèle allemande (+ 7,32%) et polonaise (+ 4,75%).

Avec trente-deux (32) destinations desservies dont les principales sont Düsseldorf, Marseille et Dublin, Agadir est tributaire du marché européen qui représente l’essentiel du volume de trafic aérien. Néanmoins, si la tendance à la baisse se confirme pour la saison d’hiver, l’aéroport d’Agadir devrait voir le nombre de ses passagers stagner juste au-dessus de 1,4 million en 2015.

Réaction personnelle : 
Je ne vais pas revenir sur des raisons qui ont déjà été évoquées (état de l’infrastructure hôtelière, prix du transport aérien…), mais je vais en ajouter une autre :
Agadir qui fait partie du club restreint des plus belles baies du monde, ne fait même pas l’effort d’entretenir sa plage correctement : elle est souvent sale, parsemée de détritus, de restes de repas, de mégots, de charbon quand on fait cuire sur le canoun à la plage, etc…
Elle ne fait même pas la démarche pour obtenir l’attribution du « Pavillon Bleu », label de qualité que détiennent de nombreuses autres plages du Maroc. C’est dommage pour une destination qui ne veut (malheureusement, car il y a tant de choses à découvrir à deux pas) que mettre en valeur sa destination balnéaire.

« Diva », une soirée à l’Opéra, ce soir au Sofitel Thalassa Sea & Spa

Quel plaisir de voir recommencer cette année, les Escales Musicales d’Automne au Sofitel !

Ce soir, nous avons pu assister à un merveilleux concert juste après le coucher du soleil sur les jardins du Sofitel :
IMG_1860Daniel Karbownik a donné le départ de cette nouvelle série de concerts qui nous attend pour les semaines à venir.
IMG_1862Et ce soir, c’était « Diva », une soirée à l’Opéra.

avec Shigeko Hata, Soprano (Née en 1976 au Japon)  qui a joué dernièrement le rôle de Belinda dans Didon et Enée de Purcell à l’Opéra de Lille et au Grand Théatre de Provence d’Aix-en-Provence. Shigeko Hata a obtenu un grand suc­cès public et cri­ti­que dans Zaïde de Mozart à l’Opéra de Rouen et à la Cité de la Musique. Elle nous a enchantés de sa voix merveilleuse :

IMG_1863

Frédéric Bottari, ténor, interprète d’oeuvres de Jacques Offenbach, Franz Lehar et Francis Lopez, entre autres :

IMG_1868

Ils nous ont aussi régalés de leurs interprétations en duo :

IMG_1872

Ils étaient accompagnés au piano par Frédéric Lagarde, Premier prix de piano du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris et lauréat de nombreux concours internationaux :

IMG_1874

et, tous trois nous ont gratifiés d’une finale toute en bonne humeur avec beaucoup de talent :

IMG_1889

IMG_1891

Un grand bravo et merci à eux pour leur virtuosité et le plaisir qu’ils nous ont procuré.
Merci au Sofitel et à Daniel Karbovnik d’inviter, pour notre plaisir de tels talents musicaux.

IMG_1893

Photos M. Terrier (Cliquez sur les photos pour les agrandir)

François Giveri expose à la galerie Lichir à Taroudant.

D’après l’article paru dans eljadidatoday.com – 14/10/2015
GalerieAfin de fêter son inauguration à Taroudant, la galerie Lichir a vu le vernissage de l’exposition personnelle des œuvres de l’artiste peintre français François Giveri le dimanche 4 octobre 2015. Les œuvres de François Giveri y sont présentées jusqu’au 4 novembre prochain, selon un bel accrochage soigné dans cette ouverture qualifiée de discrète de la première galerie d’art contemporain à Taroudant au n° 192 du souk El Kabir, a l’initiative de Lichir (en projet: Marc Belli photographe, Claude Philip photographe, Odile Rosso plasticienne..).

François Giveri nous a confié ses premières impressions à chaud : « Être exposé au cœur du souk principal de Taroudant est une expérience tout à fait particulière.

D’abord c’est un va-et-vient débonnaire continu qui mêle toutes les générations, du nourrisson au vieillard, dans une curiosité bienveillante et des contacts directs en toute simplicité. Malgré l’étroitesse du passage, se croisent, se dépassent, stationnement, piétons, bicyclettes, charrettes, scooters, selon une scénographie acrobatique improvisée souriante et bavarde. Ce spectacle permanent, rythmé par le temps dévolu aux prières à la mosquée et aux clients, anime en fait le « salon » qui réunit les commerçants en proximité, leurs amis de passage et familiers, dans une fête visuelle animée. Bref, on ne voit pas passer le temps. Je reçois beaucoup de déclarations damour pour mon travail et c’est bien agréable, ainsi que quelques preuves par des achats. ››giveri1

Après une aventure réussie à la ville d’Azemmour depuis 2006, et qui a donné naissance à plusieurs œuvres artistiques objets d’une exposition à la Cité portugaise dEl Jadida, notre artiste François Giveri s’installé a Taroudant à partir d’octobre 2013, car ses articulations ont besoin d’un climat sec… Il part aussi pour la quête de nouveaux pigments naturels a Taroudant.

Depuis son installation à Taroudant, il a développé la production de livres d’artiste qui lui permettent de raconter visuellement des éléments anecdotiques de sa vie quotidienne, en quelque sorte des éléments biographiques fictionnels. Il transforme de façon plus ou moins prononcée l’image figurative qui l’intéresse pour provoquer une émotion vraie qui surgit, par effraction, des souvenirs de celui qui la regarde et la manipule selon l’organisation séquentielle du livre.giveri2

Dans cette nouvelle exposition. des livres d’artistes de format carré sont mis ainsi à la disposition du public qui peut les manipuler à sa guise. Ils sont composés d’images montées en séquences qui scandent les émotions du spectateur sensible au style évocateur du peintre. Évocations d’une réalité observée. Transformée. fantasmée dans un présent exprimé par un savoir-faire qui associe les techniques manuelles et numériques.

Ces livres sont accompagnés d’œuvres figuratives de petit format réalisées sur papier en technique mixte (encre de Chine et de couleur, aquarelle, gouache, crayon de papier. craie, etc…) et de peintures sur toile tendue sur châssis de formats plus importants faisant référence a son séjour à Azemmour et ses voyages au Maroc. La mise en évidence de la poésie des matières et des couleurs dans des lumières observées sur nature rendues en vibrations et transparences atmosphériques caractérisent les œuvres de François Giveri. Elles témoignent de sujets analysés et transformés selon son imagination. Tantôt abstraction figurative. tantôt figuration onirique.

François Giveri

giveri5L’artiste peintre François GIVERI (pseudonyme de Jean-Pierre Poggi-Vérignon), est né à Tunis le 29 juillet 1942, il vit à Azemmour depuis 2006, et à Taroudant à partir d’octobre 2013. Il peint depuis l’âge de quinze ans, BEPC en 1958, Bac en 1961 (anglais, latin grec, philo) a Marseille, certificats du professorat de dessin en 1963 et 64, à Paris, lycée Claude Bernard, CES d’esthétique en 1965, Fac des Lettres d’Aix-Marseille, diplôme national des Beaux-arts, diplôme régional de Luminy, en 1961, section peinture, à Marseille.

Il a exercé en France pour le compte de lÉtat, des activités dans les domaines de lart contemporain et des musées et a terminé sa carrière comme conservateur en chef du patrimoine en 2002. Durant cette période, il a réalisé des œuvres dans des collections privées en France et au Maroc.

François GIVERI nous confirme : << Je réalise des peintures sur toile et sur papier que j’espère sources d’émotions visuelles et embarcadères pour l’imagination de chacun ››.
La peinture est devenue pour GIVERI une activité a plein temps depuis 2002.

Notre amie Ange Valérie expose « Esquisses de Femmes » à la salle André Malraux de Fleury-Mérogis

Ange Valérie que les gadiris connaissent, en particulier depuis la présentation de « Kalima » à l’Institut Français d’Agadir expose à partir du 17 octobre en Région Parisienne , à Fleury-Mérogis, dans le cadre de Fashion Week :
12079287_1699590426939328_4330401017410210414_n

12118807_1699590556939315_6055493498038297042_n

SM le Roi a procédé à la nomination les Walis des régions

maroc.ma – MAP – 14/10/2015

AZZ_4180

SM le Roi, que Dieu L’assiste, a procédé à la nomination les Walis des régions, selon le découpage administratif du Royaume, conformément aux dispositions de l’article 49 de la Constitution, et sur proposition du chef du gouvernement et à l’initiative du ministre de l’Intérieur.

Il s’agit de :

– M. Mohamed EL Yaacoubi, wali de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima, gouverneur de la préfecture Tanger-Assilah,

– M. Mohamed Mhidia, wali de la région de l’Oriental, gouverneur de la préfecture Oujda-Angad,

– M. Said Zniber, wali de la région Fès-Meknès, gouverneur de la préfecture de Fès,

– M. Abdelouafi laftit, wali de la région Rabat-Salé-Kénitra, gouverneur de la préfecture de Rabat,

– M. Mohamed Derdouri, wali de la région Béni Mellal-Khénifra, gouverneur de la province de Béni Mellal,

– M. Khalid Safir, wali de la région Casablanca-Settat, gouverneur de la préfecture de Casablanca,

– M. Mohamed Moufakir, wali de la région Marrakech-Safi, gouverneur de la préfecture de Marrakech,

– M. Mohamed Fanid, wali de la région de Draa-Tafilalet, gouverneur de la province d’Errachidia,

Mme Zineb El Adaoui, wali de la région de Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir Idda Outanane,

-M. Mohamed Benribak, wali de la région de Guelmim-Oued Noun, gouverneur de la province de Guelmim,

– M.Bouchaab Yahdih, wali de la région de Laayoune-Sakia El Hamra, gouverneur de la province de Laayoune,

– M. Lamine Benomar, wali de la région Dakhla-Oued Eddahab, gouverneur de la province d’Oued Eddahab.

Qui est Mme Zineb El Adaoui ?

is (3)Mme Zineb El Adaoui est née en 1960 à El Jadida.

Avant d’être nommée  par SM le Roi Mohammed VI Wali de la région de Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir Idda Outanane, elle a été la première femme du Maroc nommée Wali (de la région Gharb-Chrarda-Beni Hssen, gouverneur de la province de Kenitra)

Titulaire d’un diplôme des études supérieures en sciences économiques (option économie générale), Mme Zineb El Adaoui devient la première femme à accéder à la fonction de magistrat à la Cour des comptes en 1984 avant d’occuper depuis 2004 le poste de présidente de la Cour régionale des comptes de Rabat.

Mme El Adaoui, qui a été également la première femme à occuper la fonction de présidente de section à la Cour des comptes, a été nommée par le Souverain membre de la Commission consultative de la régionalisation (créée en 2010). Elle est également membre du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) depuis 2011 et de la Haute instance du dialogue national sur la réforme du système judiciaire, instituée en 2012.

Elue « Femme de l’année » en 2010 par l’Association Saiss, Mme Zineb El Adaoui a animé, en 2007, une causerie religieuse devant SM le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine.

Elle est également fondatrice du Forum international des Femmes Leaders (section Maroc) en 2009, et active dans les forums « femmes marocaines d’ici et d’ailleurs » (Bruxelles, Montréal et Abu Dhabi) organisés par le Conseil de la Communauté marocaine à l’étranger.

Mme El Adaoui prend part, régulièrement, à la formation des cadres de l’administration territoriale, élus et élues, dans le cadre du programme de la formation et la formation continue du ministère de l’Intérieur.

Poète et chercheur dans l’économie islamique, elle participe également à la formation des magistrats dans le domaine de la justice comptable. Titulaire du Wissam Al Moukafaa Al Wathania 1ere classe (G. officier) en 2013, elle est mariée et mère de deux enfants

Conseil départemental de Loire-Atlantique : plus de 300.000 € dépensés en 2015 au Maroc, en Tunisie et Palestine

breizh-info.com – 16/10/2015

logoGC44

Beaucoup d’habitants et de contribuables l’ignorent, mais l’action du département de Loire-Atlantique ne se limite pas à ses frontières. Et porte parfois très loin, de l’aide à l’élevage des chameaux en Tunisie à la prise en charge d’un professeur de français dans un village palestinien. Plus de 300.000 € sont voués en 2015 à la coopération internationale au Maghreb et en Palestine, tandis que le budget portant sur les initiatives en Europe recule de plus d’un quart entre 2014 et 2015. Ce budget de coopération internationale ne prend pas en compte les actions effectuées dans le même cadre par d’autres entités de Loire-Atlantique – qui peuvent être en partie subventionnées par d’autres budgets du conseil départemental.

En 2015, ce dernier a voté une somme de 759.000 € pour ses missions de coopération internationale, regroupées au sein de l’intitulé « politique départementale solidarités internationales et échanges européens ». Ce budget est en baisse de 17.68% sur un an, mais cette évolution cache une situation contrastée : le budget dévolu à la coopération décentralisée (Maghreb, Palestine), reste avec 302.391€ alloués, pile le même qu’en 2014, tandis que les autres missions voient leurs dotations reculer. Ainsi, le soutien aux projets associatifs internationaux (APADI) voit sa dotation s’effondrer de 26.46%, à 277.963 € tout de même, les dotations aux échanges européens avec l’Allemagne, la Hongrie et la Pologne reculent de 14,15% à 54.626€ et les actions de diffusion d’informations sur l’Europe perdent 30.33% de leur budget, en refluant à 124.020 €.

Le soutien aux projets associatifs internationaux (APADI) prend aussi en compte les congés solidaires des agents du conseil général, qui leur permet de mettre en valeur leurs compétences professionnelles et personnelles au bénéfice de projets soutenus par l’association Planète Urgence dans des pays en voie de développement : « en 2014, onze agents sont partis en congé solidaire pendant deux semaines sur des missions portant sur la protection de la biodiversité, la formation pour adultes et l’appui socio-éducatif aux plus jeunes au Bénin, au Madagascar et en Tanzanie ». Dix nouveaux volontaires ont été retenus pour partir en mission en 2015. Le reste de la mission concerne l’aide d’urgence internationale.

Soutien à la démocratie, aide aux handicapés et à l’élevage de chameaux en Tunisie

Hors de l’Europe, les programmes de coopération décentralisée auxquels contribue le conseil général de Loire-Atlantique CG44 se trouvent en Tunisie, au Maroc et en Palestine. Dans ce premier pays, les actions du CG44 sont concentrées sur la ville côtière de Mahdia et quatre villes son arrière-pays : Chorbane, Ouled Chamek, Souassi et Hbira. Dans cette dernière ville en particulier, un don d’un minibus a été réalisé lors d’une mission de l’institut médico-éducatif de Vallet. Les actions se font sur plusieurs axes : « soutien aux micro-projets et au microcrédit, développement de centre d’aides par le travail et d’institutions d’aide aux personnes en situation de handicap, scolarisation et lutte contre la déficience visuelle avec l’opération  »Lunettes pour tous » (…) création de revenus complémentaires pour femmes en zones rurales ». Parmi ces activités de soutien des femmes et des « jeunes diplômés au chômage », on apprend que 30.000 € ont été obtenus par le conseil général auprès du ministère des Affaires Etrangères dans le cadre de l’appel à projets franco-tunisien de 2014. « Cela permet le soutien de 85 personnes pour leur assurer la possibilité d’exercer l’élevage de camélidés ».

Dans la ville de Mahdia, des échanges entre élèves des collèges Victor Hugo à Nantes et Lumbroso à Mahdia ont été mis en place depuis quatre ans autour de la classe bilangue anglais-arabe du lycée nantais – ils se cantonnent pour l’instant aux supports vidéo et web, mais des voyages scolaires sont prévus. Un centre médico-psychologique – le premier de Tunisie – a aussi ouvert à Mahdia en mars 2014, sur le modèle de celui de Guérande et en coopération avec l’association nazairienne le Phare. Les droits de l’Homme ne sont pas oubliés : « l’accompagnement de la transition démocratique sera maintenu en aidant les acteurs locaux à organiser des réunions, à informer les citoyens du territoire et à proposer des outils concrets (formation à la création d’associations, sensibilisation aux droits des femmes) pour faciliter l’exercice de la démocratie ». Un partenariat a aussi été signé entre la ville tunisienne et Saint-Nazaire, dont les fonctionnaires partagent leur expérience sur les thèmes de la mise en valeur du patrimoine – Mahdia a été jusqu’au XVIe un grand centre islamique de la région – et du traitement des déchets. La Chambre d’Agriculture de Loire-Atlantique « s’est engagée sur un programme d’action pluriannuel avec un nouvel axe sur la gouvernance des coopératives agricoles, avec échanges d’agriculteurs », tandis que le lycée professionnel maritime de Nantes a formé les marins du centre de pêche local.

Carte CGLA

Maroc : formation des éducateurs sociaux et aide au tourisme

Au Maroc, les actions du conseil général sont dispersées dans la préfecture d’Agadir – Ida Outanane et la province de Chtouka Ait Baha, et sont organisées sur deux axes. Le premier, le développement social et civique, concerne plusieurs actions. Notamment des formations de professionnels et d’étudiants en action sociale locaux (éducateurs spécialisés, de jeunes enfants, assistants sociaux) qui ont bénéficié en 2014 de 140 semaines d’échanges, en lien avec l’association régionale d’intervention et de formation en travail social (ARIFTS). Ce projet est soutenu par le Ministère des Affaires Etrangères français et le Ministère de l’Intérieur marocain pour un montant de 68.000 € sur deux ans (2014 et 2015). Une licence professionnelle en accompagnement social sera aussi délivrée dans le cadre de ce projet par l’université d’Agadir.

Un effort particulier a été fait sur les politiques sociales dans la commune d’Ait Amira – et bénéficie de 120.000 € d’argent public français et marocain dans le cadre de l’appel à projets de coopération entre les deux pays. Parmi les actions entreprises, il y a des consultations au centre d’accueil pour les femmes victimes de violences, un programme de formation et de suivi des nourrices, un projet d’implantation de crèches dans les douars – qui devrait se finaliser en 2015 – et la mise en place d’un service public de transport scolaire.

L’autre axe concerne le tourisme et le patrimoine dans la province de Chtouka Ait Baha, notamment pour « développer le potentiel éco-touristique du territoire autour de la randonnée et des hébergements touristiques ruraux ». L’association locale des gîteurs et le conseil provincial du tourisme ont participé au salon du Tourisme à Nantes. Un trek a été mis en place en 2013, puis « un nouveau produit de randonnée découverte, qui présente la particularité d’être personnalisable, sera testé » en 2015 et « proposé aux agents du département » via le Comité des Oeuvres sociales du conseil général. Les actions du CG44 concernent aussi « l’appui en ingéniérie » auprès des gîteurs locaux, « l’animation de sessions de formation auprès des personnels des établissements hôteliers d’Agadir » faite par des enseignants du lycée hôtelier Nicolas Appert et le «développement de l’éco-tourisme et d’une économie rurale de proximité » dans le pays rural d’Imouzer situé au nord-est d’Agadir.

coop-intleCG44

Palestine : des pompiers aux coopératives féminines en passant par les camps de jeunes

En Palestine enfin, les actions du Conseil Général se concentrent dans le gouvernorat de Jénine, au nord de la Cisjordanie. Le 6 février 2014, lors de la venue des partenaires palestiniens en Loire-Atlantique, un partenariat a été signé entre le département, le gouvernorat de Jenine et la municipalité de Marj Ben Amer pour trois ans, jusqu’en 2016. Il se déploie selon plusieurs axes, de la défense civile à l’éducation, en passant par la jeunesse, la santé et le soutien de l’emploi féminin.

Du côté de la défense civile, un centre de secours (pompiers) est en construction sur la commune de Marj Ben Amer. Le département donnera un camion fourgon pompe tonne acquis auprès de l’usine SIDES à Saint-Nazaire – Israël a déjà donné son accord pour son transfert et le SDIS 44 formera les pompiers palestiniens. Pour ce qui est de l’éducation, un jumelage entre un collège du département et un collège de Beit Quad est prévu. Dans ce village, le département prend déjà en charge le salaire d’une enseignante de français et les frais d’inscription de 30 élèves à l’examen du diplôme d’études de langue française. Le taux de chômage en Palestine dépassant 26% de la population active, il n’est pas difficile de penser que ces élèves, une fois devenus grands et formés avec l’argent des contribuables de Loire-Atlantique, tenteront de rejoindre ce département pour tenter d’y trouver un travail.

Pour la jeunesse, deux jeunes de Marj Ben Amer ont passé un stage de formation au BAFA et une centaine ont bénéficié d’un camp de jeunes de dix jours en août 2014. Le Conseil Général travaille en lien avec les CEMEA (centres d’entraînement aux méthodes d’éducation active) et l’association Human Supporters basée à Naplouse. Pour ce qui est de la santé, une mission technique a été envoyée en avril 2014 avec Agnès Muet, chef du service de protection maternelle et infantile, et Georges Picherot, ancien chef du service pédiatrie du CHU de Nantes, et elle a conclu, « compte-tenu du très bon niveau de formation des médecins et personnels soignants palestiniens », à la nécessiter d’aider le futur centre de santé de Marj Ben Amer. Enfin le département souhaite développer les coopératives féminines – qui permettent un complément d’activité aux familles et un supplément d’indépendance pour les femmes – en soutenant, en lien avec l’association Andines en France, les coopératives du village d’Aljalameh.

Décès de Nelly Locatelli

Nous avons la peine de vous faire part du décès de Nelly Locatelli, la maman de Nathalie du restaurant Atlantica Beach (km 26), la nuit dernière, à l’age de 76 ans, après beaucoup de souffrances dues à ses problèmes d’artères et à sa récente fracture du col du fémur pour laquelle elle devait être transférée en France.
Nous transmettons à Nathalie toutes nos condoléances attristées et l’assurons de notre soutien moral dans ces moments difficiles.

Les obsèques auront lieu en France.

Qu’elle repose en paix !

12166124_10208142810272643_186404441_nNelly Locatelli