Archives du tag ‘Tourisme’

Une charte urbaine pour redresser la barre du secteur touristique

huffpostmaghreb.com – 07/10/2015

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Une charte pour la propreté, la signalisation et la rénovation des monuments historiques dans les villes touristiques est en passe de voir le jour pour redresser la barre du secteur touristique, en berne depuis de début de l’année.

Le ministre du Tourisme, Lahcen Haddad, a récemment rencontré les maires de Fès, Casablanca, Agadir, Rabat et Marrakech, également impliqués dans ce chantier stratégique, pour faire le point sur la question et y apporter les derniers réglages.

C’est ce qu’indique une source au département de Haddad, joint par le HuffPost Maroc, qui ajoute que « dans les prochaines semaines, le ministère organisera un séminaire pour l’élaboration de cette charte ».

Des toilettes publiques pour les touristes

Le premier point concerne l’hygiène et la propreté avec l’installation de toilettes publiques dans les sites touristiques. Et pour cause, selon un sondage élaboré par le cabinet international TNS Sofres pour le compte de l’Observatoire du tourisme auprès de 10.000 touristes, l’absence de toilettes dans les lieux publics, même dans les plus importants sites touristiques, est l’une des principales causes d’insatisfaction pour les touristes qui se rendent au Maroc.

Deuxième point: une signalisation adaptée. Car si dans la plupart des villes touristiques, les panneaux sont généralement bilingues (arabo-français), il arrive que le tifinagh remplace le français au grand dam des touristes, ce qui pose la question de savoir s’il y a une coordination entre le ministère du Tourisme, celui de l’Equipement et les mairies.

Troisième point: la rénovation des monuments historiques et culturels et la contribution des maires à la promotion de leurs villes.

Enfin, la charte prévoit la mise en place de kiosques d’information dans les villes touristiques, comme c’est le cas en Espagne, pour fournir des renseignements sur les attraits de la ville, les activités, l’hébergement ou encore la restauration.

Le secteur du tourisme représente environ 10% du PIB marocain. Le royaume, qui a dépassé pour la première fois les 10 millions de visiteurs en 2013, ambitionne de doubler ce chiffre d’ici 2020. Sauf que depuis le début de l’année, l’heure n’est pas à l’optimisme avec une baisse des réservations dans les principales villes touristiques.

Vidéo : Le ministre du tourisme expose le plan de développement d’Agadir

lavieeco.com – 05/10/2015

C’est à l’occasion d’une conférence de presse qui s’est tenue à quelques heures de l’ouverture du concert pour la tolérance, dimanche 5 octobre à Agadir que Lahcen Haddad a présenté les différents projets touristiques et culturels prévus à Agadir. Un beau programme en perspective !

Si vous me permettez, Monsieur le Ministre, juste deux petites corrections à vos propos que nous avons plaisir à entendre sur notre belle ville d’Agadir :

– Agadir avait été choisie en 1953, grâce à son renom de station balnéaire entre autres, pour abriter le 27 ème Congrès de la Fédération Internationale des Agences de Voyages (voir les cachets de cartes postales ci-dessous).1953-11-13 Agadir FIAV 1

  • Seconde petite remarque : les habitants d’Agadir ne sont pas des Agadiris mais des Gadiris.

Avec tout mon respect.

Tourisme 140 agents de voyages participent à un Mega-Eductour

MAP – lematin.ma – 03/10/2015

L’Office national marocain de tourisme (ONMT) et le tour- opérateur Thomas Cook organisent, du 6 au 8 octobre, un Mega-Eductour à Marrakech et à Agadir, a indiqué samedi la délégation de l’ONMT-Benelux.

Importance de renforcer la présence du Maroc sur le marché belge à la faveur d’une stratégie intégrée de promotion du tourisme golfique incluant une participation visible de Marrakech et d’Agadir.

Importance de renforcer la présence du Maroc sur le marché belge à la faveur d’une stratégie intégrée de promotion du tourisme golfique incluant une participation visible de Marrakech et d’Agadir.

Cette action, organisée à l’adresse de 140 agents de voyage, permettra de vanter les atouts touristiques du Royaume, en particulier les villes de Marrakech et Agadir et de promouvoir la destination Maroc auprès de ces opérateurs, a expliqué à la MAP, Jamal Ayad, Trade & Marketing Manager pour l’ONMT-Benelux.

Elle s’inscrit également dans le cadre de la politique de promotion touristique menée par l’office visant à renforcer les flux touristiques vers le Maroc, a-t-il souligné, précisant que le marché belge enregistre de belles performances ces dernières années dans l’activité touristique organisée vers le Royaume qui recèle des atouts considérables dans la mesure où il s’agit d’un marché toutes saisons où le touriste dispose d’un choix diversifié (balnéaire, golfique, détente, culturel, montagne).

La destination Maroc attire quelque 660.000 touristes belges par an. Ce marché représente un excellent potentiel pour le Maroc au regard de la connaissance mutuelle et le rapprochement entre les deux pays, a ajouté Jamal Ayad.

Le programme de ce Mega-Eductour comprend des visites aux installations touristiques et des sites historiques des villes de Marrakech et d’Agadir et des rencontres thématiques sur le potentiel touristique du Maroc.

La gestion des villes touristiques par le PJD n’inquiète pas les professionnels

par Samir el Ouardighi – media24.com – 30/09/2015

Depuis quelques semaines, les plus grandes villes touristiques du Royaume sont dirigées par des maires PJD. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le conservatisme de ce parti ne suscite ni inquiétude ni méfiance chez les professionnels du tourisme. 

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Marrakech, Agadir, Casablanca, Tanger et Fès sont désormais administrés par des maires issus du parti de la lampe. Pour certains, la victoire de ce parti conservateur laisse augurer des jours sombres pour le secteur du tourisme qui veut s’inscrire dans son époque pour se développer.

Interrogés par notre rédaction, des professionnels des villes touristiques de Marrakech, d’Agadir et de Casablanca démentent formellement ce qu’ils appellent des rumeurs dénuées de tout fondement.

Marrakech, la locomotive nationale du tourisme

Chargé de communication au CRT de la ville ocre, Abdellatif Abouricha déclare que le tourisme est un secteur qui échappe complètement aux batailles idéologiques des partis.

«Nous n’aurons jamais de problèmes dans notre ville qui est la locomotive du tourisme national. Si nous devions appliquer des prescriptions religieuses à ce secteur, nous devrions fermer tous les hôtels et les bars servant de l’alcool aussi bien aux touristes étrangers que nationaux. Je vous laisse imaginer le manque à gagner pour le Maroc».

Rassurant, il poursuit que la nouvelle équipe municipale avec le maire Mohamed Larbi Belcaid à sa tête n’a d’autre choix que de s’inscrire dans la dynamique de développement de ce secteur dans le cadre de la loi.

A l’appui de sa thèse, il cite Younes Benslimane, vice-président du CRT de Marrakech tout juste élu 1er vice-maire sous les couleurs du PJD en poursuivant que cet édile est propriétaire de deux hôtels et de plusieurs cafés et restaurants.

Agadir, première destination balnéaire du Maroc

Youssef Maoun, directeur général du CRT d’Agadir, qui n’ignore pas l’importance économique de la première destination balnéaire du Maroc se veut tout aussi optimiste que son collègue de Marrakech.

«Le nouveau maire est un homme ouvert à la discussion qui a tenu au lendemain de son élection à recevoir en premier lieu les membres de notre CRT. A priori, nous n’avons aucune crainte pour l’avenir car notre réunion a été très positive. Un autre rendez-vous est programmé pour le 14 octobre prochain afin de définir les priorités touristiques de l’équipe municipale».

Le directeur du CRT pense qu’il n’y aura pas de gros changements stratégiques car avant d’être élu maire de la ville, Salah Mellouki faisait déjà partie du bureau de son prédécesseur Tarik Kabbage.

«Même si sa vision peut être différente, il y aura une continuité car dans le passé, il ne s’est jamais distingué par des positions hostiles au tourisme».

Casablanca, capitale du tourisme d’affaires

Saïd Mouhid, directeur général du CRT de la capitale économique, se félicite d’abord du processus démocratique qui a abouti à l’élection des nouveaux édiles du conseil municipal de Casablanca et à celle du maire PJD Abdelaziz El Omari.

Il poursuit que le CRT casablancais a de grandes ambitions pour la troisième destination touristique du pays et première destination du tourisme d’affaires, de croisières et de shopping.

«Le développement du tourisme à Casablanca mais aussi dans sa région est un choix stratégique, inéluctable et de raison, tant la transversalité de ce secteur est génératrice de progrès économique et social et donc de créations d’emplois, notamment pour les jeunes».

Saïd Mouhid affirme que les nouveaux gestionnaires de la ville et de la région ne peuvent inscrire leur action que dans la continuité de la dynamique d’investissements et de développement que connaît le secteur du tourisme.

«Ils devront promouvoir avec les professionnels les synergies consécutives au nouveau découpage régional qui enrichit la destination avec de l’apport de nouveaux produits comme El Jadida, Bouznika, Benslimane, Settat…. ».

Dans l’ensemble, les professionnels  font confiance à l’esprit de responsabilité des nouveaux maires et se mobiliseront à leurs côtés pour contribuer au développement des villes touristiques du Maroc.

Azigzao édite le Guide des parcours d’Exception au Maroc : l’Effet Maroc

Vient de paraître : l’Effet Maroc de l’Agence Azigzao :

Le Guide des Parcours d’Exception au Maroc

Guide Azigzao_0001En attendant d’être disponible dans les meilleurs kiosques du Maroc, à partir du 15 octobre,
le guide sera présent sur deux événements internationaux :

F_e83a44c0b5d421cbe3187877366a75a6549013434a70fTop Resa 2015

Paris Expo Porte de Versailles à Paris

du 29 sept. au 02 oct. 2015

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World Travel Market 2015

à Londres

du 02 au 05 nov. 2015

Ce guide, sorti actuellement en tirage limité fera l’objet d’un second tirage en fin d’année.

Paru dans THR Magazine :
L'effet Maroc Guide des Parcours d'Exception au Maroc Un ouvrage Unique en son genre

L’effet Maroc
Guide des Parcours d’Exception au Maroc
Un ouvrage Unique en son genre

Quelques pages du guide prises au hasard :THR_0003 THR_0004 THR_0005et sur le même numéro de THR Magazine, un article pour rendre hommage et distinguer une personne que je tiens en très haute estime :
Touria Boulbaroud, Directrice Générale de Azigzao :

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Tunisie : Club Med déprogramme à son tour la destination pour l’hiver 2015/2016

par Pierre CORONAS et Céline EYMERY – tourmag.com – 21/09/2015

Le Club Djerba la Douce sera fermé à partir du 1er novembre 2015

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La situation s’aggrave de semaine en semaine pour le tourisme en Tunisie.

Après Marmara qui déprogramme le Dar Djerba et le Palm Beach pour l’hiver 2015, c’est au tour de Club Med de quitter la destination pour l’hiver 2015/2016, comme le note Tourism-View.com.

En effet, lorsqu’on recherche la destination sur le site Internet du groupe, si le Village de Djerba la Douce ressort bien, on constate rapidement qu’il ne sera pas vendu cet hiver.

A l’issue de la saison estivale, le 31 octobre 2015, il est marqué comme « fermé ». Club Med n’y enverra même aucun client la semaine précédente puisque sur le planning, aucun départ n’est prévu entre lundi 26 et samedi 31 octobre 2015.

Le Club de Djerba la Douce est annoncé « fermé » à partir du 1er novembre 2015 sur le site Internet du Club Med – Cliquer pour zoomer
Le Club Med Djerba la Douce est ensuite annoncé comme fermé pour décembre 2015 ainsi que janvier, février, mars, avril et mai 2016. (Voir ci-contre)

Par ailleurs, si l’on effectue une recherche de séjours avec une date de départ postérieure au 26 octobre 2015 sur la zone « Afrique », seuls les Villages de Marrakech La Palmeraie (Maroc) et Agadir (Maroc) apparaissent comme disponibles dans les résultats.

Nous avons tenté de contacter Club Med pour obtenir des précisions à ce sujet. Mais, pour le moment, nos sollicitations sont restées sans réponse.


Départ de RIU après 16 ans de présence ?

Mais les mauvaises nouvelles ne s’arrêtent pas là pour la Tunisie puisque RIU Hotels & Resorts semble également se désengager de la destination.

La chaîne hôtelière espagnole a payé un lourd tribu dans l’attaque de Sousse puisque c’est sur la plage du RIU Marhaba, à Port-El Kantaoui, près de Sousse, que 38 personnes ont été tuées, vendredi 26 juin 2015.

Selon le portail spécialisé Destination Tunisie RIU quitterait officiellement le pays le 30 septembre 2015. Toutefois, les 10 établissements exploités par le groupe espagnol en Tunisie devraient garder l’enseigne jusqu’à fin 2015. Ils sont situés à Djerba (2), Mahdia (1), Port-El Kantaoui (3) et Hammamet (4).

Contacté par TourMaG.com, le service presse Europe du groupe ne confirme pas ces informations. Il explique simplement qu’à l’heure actuelle, 3 de ses hôtels tunisiens sont fermés en raison du manque de réservations : le Bellevue Park (Port-El Kantaoui), le Marillia (Hammamet) et le Palm Azur (Djerba).

Le Green Park de Port-El Kantaoui est, quant à lui, fermé pour des travaux de rénovation.

« Ce n’est un secret pour personne : le tourisme est en difficulté en Tunisie. Et RIU mène actuellement des discussions avec les propriétaires de chaque hôtel du pays pour décider de l’avenir de chacun d’entre eux », concède la Directrice des relations presse du groupe pour l’Europe.

RIU Hotels & Resorts est présente en Tunisie depuis 1999. La chaîne y opère via la société de gestion hôtelière Tunisotels.


« Comme les autres acteurs lèvent le pied, il y a du potentiel »

La liste des tour-opérateurs français présents en Tunisie cet hiver s’est donc nettement réduite.

Ils restent malgré tout quelques irréductibles. Au premier rang desquels, on trouve Voyamar. « Nous continuons de commercialiser la Tunisie, confirme Aurélien Aufort, Directeur général adjoint de Voyamar-Aérosun.

Nous gardons notre Club et les hôtels sauf ceux qui ferment pour l’hiver. Sur l’aérien, nous avons des accords avec Tunisair qui nous permettent de proposer la destination au départ de toutes les villes de province. »

Ses engagements perdurent sur la partie terrestre. « Il y a une grosse baisse, mais la destination n’est pas à l’arrêt », résume Aurélien Aufort.

Promovacances aussi reste en Tunisie. « Nous sommes le premier acteur du tourisme sur la destination et nous poursuivons nos engagements », se félicite Folco Aloisi, Directeur de Karavel-Promovacances.

Le groupe commercialise des séjours sur Djerba, Hammamet et le Nord de la Tunisie pour l’hiver 2015-2016.

Une présence dans le pays, malgré les difficultés du marché, qui pourrait s’avérer payante, comme le note Aurélien Aufort de Voyamar : « Comme les autres acteurs lèvent le pied, il y a du potentiel, et nous allons continuer à nous positionner sur la Tunisie. Même si la destination est en retrait, nous serons présents quand elle repartira. »

En revanche, les deux producteurs restent prudents et limitent leurs engagements sur l’aérien. « Je vous mentirais si je vous disais que nous mettons en place des charters à partir de septembre », explique ainsi Folco Aloisi de Promovacances.

Une tendance globale chez les tour-opérateurs français encore présents en Tunisie.


« Engagement davantage moral que financier »

Avec, parmi eux, Jet tours, qui reste présent dans le pays mais y réduit son offre pour cet hiver. Le club jumbo Salammbô, qui ferme habituellement l’Hiver, a terminé sa saison plus tôt cette année : le 12 juillet 2015. Il ne devrait rouvrir qu’à partir de la mi-avril 2016.

Quant au Club Eldorador Seabel Alhambra, il fermera ses portes le 1er décembre 2015, officiellement pour des travaux d’amélioration avec la construction d’un nouveau bâtiment. Il ne reprendra du service que le 1er juin 2016.

Les 3 clubs Jet tours de Djerba restent quant à eux, programmés pour l’hiver 2015/2016. L’offre y est toutefois modifiée. Si en 2014/2015, le TO proposait l’Eldorador One Resort Djerba, il est remplacé par l’Eldorador/Sunconnect Aquaresort en 2015/2016.

Vacances Transat maintient aussi sa production en Tunisie pour l’hiver 2015/2016. Mais si, pendant l’été 2015, le voyagiste avait 3 Clubs Lookéa à Djerba et un autre à Nabeul, il n’aura qu’un seul Lookéa (Playa Djerba) cet hiver. Il propose deux autres adresses, le Vincci Hélios à Djerba et le Khayam Garden à Nabeul, mais en hôtels « classiques ».

« Nous tenons à maintenir la Tunisie. Nous avons une clientèle fidèle sur cette destination, qui est plutôt senior, estime Patrice Caradec, Président de Transat France.

Nous ne nous attendons pas aux mêmes performances cette année. La destination est boudée, mais nous continuons de la programmer car nous avons envie de croire à un retour de la Tunisie.

Nous avons noué des partenariats avec les professionnels tunisiens. Il s’agit d’un engagement davantage moral que financier. »

Pour les transports, le groupe collabore avec Transavia et Tunisair mais sans engagement. Il devrait programmer deux clubs à Djerba et peut-être un troisième, le Cedriana, dès avril 2016.

En espérant que, d’ici là, de nouveaux drames ne viennent pas à nouveau ruiner les espoirs de reprise en Tunisie…

Agadir : Temps difficile pour le tourisme

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 21/09/2015

Le marché national toujours en tête
Mais régression des principaux marchés émetteurs

En plus du marché national, le vent de reprise concerne de même le marché allemand et celui de l’Arabie Saoudite. Toutefois, les chiffres restent relativement timides comparés à ceux du marché national

En plus du marché national, le vent de reprise concerne de même le marché allemand et celui de l’Arabie Saoudite. Toutefois, les chiffres restent relativement timides comparés à ceux du marché national

Temps morose pour le tourisme à Agadir. Bien que venus en force, les nationaux n’ont pas pu combler la baisse enregistrée dans les nuitées durant le mois écoulé. Il est vrai que l’activité touristique dans la station balnéaire durant le mois d’août a enregistré une augmentation de plus de 2,86% par rapport à la même période de 2014. Toutefois, les nuitées ont accusé un recul de moins 3,68%. Rien à voir avec le mois de juillet dernier durant lequel les arrivées ont enregistrées + 28,18%. Ainsi, l’idée de «prémices d’une reprise» dont avait alors parlé le Centre régional de tourisme (CRT) d’Agadir n’est pas encore confirmée pour le moment.
Même si ce n’est pas dans les mêmes proportions, le vent de reprise concerne aussi les marchés allemand et de l’Arabie Saoudite qui ont enregistré des hausses aussi bien en termes d’arrivées que de nuitées. Ces chiffres restent tout de même relativement timides quand on les compare avec ceux du marché national avec 68.889 arrivées. Contre respectivement  6226 et 4653 arrivées pour l’Allemagne et l’Arabie Saoudite. Pour ce qui est des marchés français, anglais, polonais et russe, ils sont en chute. Pas de surprise puisque la baisse au niveau de ces marchés a été ressentie depuis le début de l’année en cours. La durée moyenne de séjour durant le mois d’août a aussi connu une baisse. Elle est de 5,11% en 2015 contre 5,46 pour 2014. D’autres indicateurs, dont le  taux d’occupation confirme le recul. Ainsi, dans les hôtels classés de la ville d’Agadir, il est de 75,08% contre 80,52% en 2014. Soit un repli de -6,76%.
Par ailleurs, l’analyse du cumul des arrivées et des nuitées enregistrées dans les hôtels classés de la ville durant les huit premiers mois de l’année 2015 fait ressortir une diminution de -1,98% en termes d’arrivées par rapport à 2014. Ainsi, ce sont 12.433 visiteurs en moins en 2015. Tendance baissière aussi pour les nuitées qui chutent de -8,86%, ce qui représente 283.928 nuitées de perdues.
Pas de visibilité pour les mois à venir non plus, puisque ce n’est pas le grand rush pour les réservations, nous souffle cet opérateur. Le manque de visibilité redouté par les professionnels du tourisme de la station balnéaire est en train de se confirmer. Nous l’annoncions dans nos colonnes de l’édition du 27 juillet dernier. Les nationaux ont certes sauvé la saison, or, faudra-t-il attendre d’autres vacances scolaires pour un vent de reprise ?

Visite en famille à Crocoparc Agadir

Visite avec Nicole, Régine (ma sœur), et Georges (son époux) à Crocoparc Agadir.
Il y faisait chaud aujourd’hui (plus de 30°)

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Nous avons profité pour venir de ce que proposait le restaurant de Crocoparc :
« Composition autour du fromage »

IMG_0701Un régal !
Le personnel de la cuisine pouvait être fier de ce qu’ils avaient préparé IMG_0700Le chef appréciait, lui aussi :

IMG_0702Un travail d’artiste vu sur la main d’une charmante jeune femme à une table voisine :

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Après le repas, un tour dans le parc (on ne s’en lasse pas !) au moment du nourrissage des crocodiles :

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Le toboggan est un spectacle : les crocodiles y sont entrainés par le courant, en essayant parfois de lui résister, mais en vain :
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En plus des crocodiles, Crocoparc Agadir propose un autre véritable spectacle qui vaut, à lui seul le déplacement, avec sa végétation aussi variée que magnifique de centaines d’espèces tropicales. Je vous le présenterai bientôt sous cet angle.

Merci à Christine et Philippe Alléon, Luc Fougeirol, Ariane Marinetti, Leila Sdigui-Brunet et à tout le personnel de Crocoparc pour l’accueil que vous réservez à nous tous, visiteurs de Crocoparc.

Tourisme : Le Maroc élu au Conseil exécutif de l’OMT

menara.ma – 17/09/2015

Assemblée générale de l'OMT à Medellin (Colombie)

Assemblée générale de l’OMT à Medellin (Colombie)

Le Maroc a été élu mercredi à Medellin (Colombie) au Conseil exécutif de l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT), pour un mandat de 4 ans, lors de la 21ème Assemblée Générale de l’Organisation.

« Le Maroc décroche son élection au Conseil exécutif pour un mandat de 4 ans le 16 septembre 2015 lors de la 21ème Assemblée Générale de l’OMT, une reconnaissance du Maroc et une consécration de son rôle dans l’industrie du tourisme mondiale », indique jeudi le ministère du Tourisme dans un communiqué.

Cette élection permettra ainsi au Maroc d’occuper, pour un mandat de quatre ans, l’un des sièges attribué à la région d’Afrique au sein du Conseil Exécutif de l’OMT. Elle conforte la volonté du Royaume à se positionner en tant que destination de marque et témoigne de la reconnaissance de la communauté internationale de l’engagement du Maroc dans le tourisme à travers sa Vision innovante 2020.

D’après le ministère, le Maroc contribuera, en concertation avec les pays africains siégeant au sein du Conseil exécutif aux efforts entrepris pour défendre les intérêts du continent africain au sein de l’OMT, promouvoir les potentialités touristiques du Continent Africain et mettre à profit toutes les opportunités de coopération, autour de projets de développement fondés sur le partage des savoirs et l’expertise des entreprises et institutions marocaines déjà présentes dans le continent.

L’industrie touristique occupe une place de choix dans l’économie marocaine et représente un levier incontournable pour l’accélération du développement socio-économique grâce à son importante contribution dans la création de richesses et de valeur, de promotion de l’emploi, ou encore de réduction de la pauvreté, souligne le ministère.

Et de poursuivre que l’élection du Maroc consolide l’image du Royaume et sa vocation en tant que pays œuvrant pour le renforcement de la coopération triangulaire Sud-Sud et Nord-Sud dans le cadre de partenariats équilibrés et mutuels. Le but étant d’établir une coopération complémentaire entre les pays du Sud et les pays du Nord, notamment à travers l’échange des expériences et le partage des expertises dans le domaine touristique tout en veillant au respect de l’identité culturelle et aux besoins réels et aux spécificités des différentes populations.

Organe directeur de l’OMT, le Conseil exécutif a pour principal mission de s’assurer du suivi et de la réalisation des actions entreprises par l’OMT. Il est chargé également de fixer les orientations générales, de suivre l’exécution du programme biannuel de travail et de contrôler le cadre budgétaire. Les décisions, recommandations et propositions du Conseil exécutif sont soumises à l’Assemblée Générale pour adoption.

Se réunissant au moins deux fois par an, le Conseil se compose de 30 membres élus par l’Assemblée générale.

TUI ouvre son parapluie sur Marmara et Nouvelles Frontières

 par Laury-Anne CHOLEZ – tourmag.com – 17/09/2015

Le groupe veut devenir un leader mondial du tourisme

Le groupe TUI veut redéployer sa marque unique en France, tout en conservant pour l’instant Marmara et Nouvelles Frontières comme lignes de produits. Les deux TO étoffent d’ailleurs leur production, avec plus d’engagements en Europe. Mais l’avenir de ces deux acteurs historiques est loin d’être assuré.

Un nouveau site internet TUI.fr viendra couronner l'implantation de la marque à partir de septembre 2016 - Capture écran

Un nouveau site internet TUI.fr viendra couronner l’implantation de la marque à partir de septembre 2016 – Capture écran

Huit ans après son abandon, faute d’une production trop banalisée et sans réelle valeur ajoutée, la marque TUI est de retour en France. 

D’ici septembre 2016, elle coiffera Nouvelles Frontières, Marmara, Passion des îles et Aventuria, qui ne seront plus que des « lignes de produits ». 

« TUI veut devenir une marque mondiale du tourisme, un peu à la manière de Booking, d’Airbnb ou d’Uber », s’exclame Pascal de Izaguirre, le PDG. 

Aucun détail n’a pour l’instant été dévoilé sur les budgets marketing nécessaires à l’implantation de cette marque. Mais le PDG certifie que cela n’aura aucun impact sur ses perspectives de retour à l’équilibre, qui restent inchangées. 

Pascal de Izaguirre préfère mettre en avant les économies réalisées grâce aux synergies en matière d’achats, d’aériens ou de réceptifs locaux, tous contrôlés par la maison mère.

Pas de big-bang pour NF et Marmara

Contrairement aux Pays-Bas, où la marque historique Arke a disparu du jour au lendemain, Nouvelles Frontières et Marmara ne devraient pas être rayées de la carte du paysage touristique français. Du moins pas pour le moment. 

« Nous ne souhaitons pas faire un big-bang et continuerons à capitaliser sur ces deux marques puissantes très appréciées des voyageurs français », certifie Pascal de Izaguirre. 

Pierre-Olivier Grolleau, le directeur national du réseau d’agences renchérit : « Une fois que la notoriété de TUI sera plus forte, nous irons sans doute sur une ligne unique ». 

Une perspective rapidement tempérée par Pascal de Izaguirre, qui assure que « nous en sommes encore loin ».

Marmara et Nouvelles Frontières étoffent leur production

Pour prouver que Nouvelles Frontières et Marmara ne deviendront pas les parents pauvres de ce nouveau conglomérat, le groupe étoffe leur production. 

Marmara se lance d’ailleurs sur la neige, avec l’ouverture d’un club à Valfréjus de 93 chambres en Savoie. 

Il va également doubler sa capacité d’accueil sur les Canaries mais quitte la Tunisie. 

Il monte en gamme au Maroc avec l’ouverture des jardins d’Agadir ainsi qu’à Lanzarote. 

Sa capacité aérienne va progresser de 25% l’été prochain avec une production européenne à 77%, dont 7 nouvelles destinations. Il conforte son implantation en province où se trouvent 70% de ses engagements aériens. 

Quant à Nouvelles Frontières, sa brochure estivale s’étoffe de 4 nouvelles destinations, comme Haïti ou l’Iran, dont les ventes dépassent toutes les espérances. L’offre famille s’étoffe également de produits plus insolites : dormir dans un phare, dans une grotte ou un musée. 

Passion des Îles monte également en gamme avec une production élargie à l’Asie-Pacifique. Enfin Aventuria sortira une collection capsule d’hôtels design.

Multiplication des produits et des marques en France

Mais la grande nouveauté, c’est l’arrivée sur le marché français de huit nouvelles marques tirées des brochures des filiales européennes. 

Au total, le groupe proposera 88 hôtels à l’été 2016, contre 38 auparavant. 

Il veut monter en gamme, avec l’introduction des hôtels Sensatori, des 5 étoiles de luxe et des Sensimar, réservés aux couples. 

Le groupe espère grignoter des parts de marché au Club Med avec les Robinson,des hôtels allemands dont le concept se rapproche de la marque au Trident. 

Pour les familles, il développe les hôtels Family Life 4-5 étoiles, et Splashworld, qui comprennent un parc aquatique. 

Les sportifs iront dans les clubs Magic Life et les familles dans les clubs Suneo, dont le concept ressemble à Marmara, mais en plus design. 

Enfin, les hôtels Riu, déjà un peu connus en France, arrivent dans la production. 

On souhaite bonne chance aux commerciaux de TUI France pour faire comprendre toute cette segmentation aux agents de voyages…

Le site TUI.fr lancé en septembre 2016

« Nous avons pour ambition de couvrir toutes les attentes des clients, d’offrir la plus large gamme de produits possible afin de satisfaire tous les segments », assure Pascal de Izaguirre. 

Pour distribuer cette offre pléthorique, TUI capitalise toujours plus sur le multi-canal. Un nouveau site internet TUI.fr viendra couronner l’implantation de la marque à partir de septembre 2016. 

L’avenir des sites internet Marmara et Nouvelles Frontières reste toutefois assez flou. S’ils devraient perdurer dans un premier temps, ils pourraient à terme être absorbés dans ce nouveau portail global. 

Enfin du coté des agences de voyages, les boutiques vont elles aussi subir un relooking sous la marque TUI, à l’image de celle de Strasbourg. 

Là encore, les deux marques Nouvelles Frontières et Marmara sont conservées dans les vitrines, sous le parapluie TUI. 

Le groupe compte aujourd’hui 63 agences intégrées, positionnées dans les grandes agglomérations. 

Grâce au développement du call center virtuel, ces points de vente ont progressé de 18%. Les 162 agences mandataires sont, elles, en croissance de 10% et le groupe se dit ouvert aux opportunités de développement. 

Avec cette nouvelle stratégie, le groupe TUI devient un véritable supermarché du tourisme. 

Mais gare aux habitudes de voyages des Français, qui ne sont pas toujours en phase avec les grandes tendances imposées par des industriels étrangers.

Corsair : le cas à part

Le groupe TUI compte une flotte de 140 avions de diverses marques. Tous vont être repeints aux couleurs de TUI pour être utilisés sur n’importe quel marché. 

Le groupe prévoit aussi d’acheter 17 appareils en 2019, principalement des B 787. 

Seule exception : Corsair. La compagnie qui n’est plus à vendre, ne sera pas intégrée à ce nouvel ensemble. 

Mais Pascal de Izaguirre ne semble pas encore tout à fait certain de la stratégie envisagée par ses actionnaires pour cette compagnie.

Tourisme: L’offre de formation remodelée

par Safall Fall – leconomiste.com – 16/09/2015

Nouveaux programmes en projet pour une mise à niveau
Objectif: tirer l’employabilité du secteur vers le haut

La tutelle déploie de gros efforts pour changer son fusil d’épaule en termes d’offre de formation. L’objectif est d’atteindre les 920.000 emplois prévus par la Vision 2020

La tutelle déploie de gros efforts pour changer son fusil d’épaule en termes d’offre de formation. L’objectif est d’atteindre les 920.000 emplois prévus par la Vision 2020

Le ministère du Tourisme investit dans la montée en qualité de ses établissements de formation. La tutelle lance une nouvelle stratégie de développement et d’implantation de quatre nouveaux programmes de formation hôtelière et touristique pour la rentrée 2016-2017. L’enjeu est clair: trouver l’adéquation entre l’offre de formation et la demande en compétences des professionnels du secteur, surtout sur des métiers de niche. Quatre établissements du dispositif public de formation hôtelière et touristique sont concernés, dans presque autant de régions touristiques (l’ISTAHT d’Agadir, l’ITHT d’Arfoud/Ouarzazte et l’ITHT de Saïdia). Les nouveaux programmes seront élaborés selon une approche par compétences (APC). «Ce système préconise l’identification des besoins en compétences du secteur avant l’élaboration des programmes de formation pour répondre aux besoins du marché de travail», explique-t-on auprès de la tutelle. Le ministère cible des filières de niche. Il s’agit notamment du «spa et bien-être», de l’écotourisme, du tourisme golfique et des loisirs nautiques. Ce programme rentre dans le cadre de la réforme du système de formation professionnelle engagée par l’Etat dans le but de relever le niveau du capital humain. «Le ministère s’est ainsi engagé dans un processus de ré-ingénierie du système de formation professionnelle selon l’approche APC. La tutelle vient aussi de démarrer un important plan de reconversion de huit écoles de formation hôtelière et touristique (EFHT) en «centres d’excellence», en choisissant les niveaux «technicien» et «technicien spécialisé» comme priorités. Ce projet figure parmi les recommandations de l’étude de repositionnement des 15 établissements de formation professionnelle relevant du département du Tourisme. La tutelle vient aussi de lancer un nième dispositif de mise à niveau de la formation professionnelle. Ce programme est composé de deux mesures phares. Il s’agit du lancement d’un label d’excellence destiné aux EFHT publiques et privées, d’un parcours collégial professionnel en restauration ainsi qu’un baccalauréat professionnel en tourisme et hôtellerie dès cette rentrée. Ce dernier volet a fait l’objet d’une convention de partenariat entre le ministère du Tourisme et celui de l’Education nationale et de la Formation professionnelle. L’objectif de cette politique intensive menée sur la formation est bien sûr de coller aux besoins des entreprises et d’améliorer l’employabilité, encore peu évidente, dans le secteur.

Mövenpick : «Nous sommes très intéressés par un déploiement à Rabat, Agadir et dans le Nord»

Naoufel Darif – lavieeco.com – 16/09/2015

La chaîne Mövenpick compte avoir six unités au Maroc d’ici 2020 et huit en 2022. Son business model repose à 60% sur l’hébergement et 40% sur la restauration.

Amr-(2015-09-15)

Pouvez-vous nous donner un petit aperçu sur la chaîne Mövenpick à l’international ?

Mövenpick est une chaîne hôtelière suisse dont le capital est détenu à 66% par la famille allemande Von Finck et 33% par le Prince Al waleed Bin Talal. Nous sommes présents avec 95 unités à travers le monde avec un objectif de 120 à l’horizon 2020. L’expansion devra se faire au Moyen-Orient, en Asie, et bien entendu en Afrique. La chaîne étant suffisamment présente en Europe. 

Qu’en est-il de votre présence au Maroc ?

Notre chaîne a pris pied au Maroc, précisément à Tanger, depuis plus de 12 ans. Depuis le 1er juin 2014, nous sommes à Casablanca où nous gérons l’ex-Husa appartenant au groupe Saham. Il s’agit d’un établissement très bien situé avec 184 chambres et trois restaurants. Nous avons fait beaucoup de travaux de rénovation, notamment au niveau des espaces publics de l’hôtel et de quelques chambres, sachant que l’ancien opérateur avait aussi entrepris des travaux. L’hôtel a une longue histoire puisque plusieurs enseignes s’y sont succédé, en l’occurrence Holiday Inn, Crown plazza et Husa.

Vers le mois de décembre, nous ouvrons une troisième unité à Marrakech, en l’occurrence le Palais des congrès-Mansour Ed-dahbi, dont la rénovation a nécessité un investissement de 800 MDH financé par le propriétaire Ajial (ex-CMKD). Mais pour le démarrage effectif des activités, il faut toujours prévoir un délai supplémentaire de deux à trois mois dans ce genre de projets. D’ici 2020, nous comptons avoir six unités et deux autres au cours des deux années suivantes. Nous sommes très intéressés par un déploiement à Rabat, Agadir et dans le Nord

Vous gérez le Mövenpick Casablanca depuis plus d’un. Pouvez-vous nous dresser le bilan de vos activités ? 

Après un an et trois mois d’exploitation, nous avons rapidement fait notre place sur le marché, surtout grâce à notre offre de restauration. Nous nous différencions par le soin apporté à la restauration et sa qualité. Pour cela, nous faisons appel à des chefs de renommée mondiale venus notamment des hôtels Mövenpick à travers le monde. Notre Business model repose à 60% sur l’hébergement et 40% sur la restauration, alors que le reste des opérateurs font du 80/20. Il faut dire que le groupe est à la base une chaîne de restaurants qui proposait des produits frais à des prix abordables dénommée Mövenpick Restaurants. La chaîne développe des produits propres avec le label Mövenpick qui sont disponibles dans les hôtels, mais également vendus à l’extérieur (confiture Mövenpick, café Mövenpick, chocolat du même nom…). Aucune chaîne au monde ne donne cette possibilité. Nous le ferons au Maroc également. Dans trois semaines, nous allons ouvrir le nouveau Sky bar qui offrira une vue panoramique sur Casablanca, avec une restauration asiatique. Nous sommes persuadés qu’il est très important pour un établissement hôtelier d’offrir une restauration variée. La qualité de la restauration pousse les gens vers l’hôtel et, du coup, booste l’hébergement.  

Peut-on avoir des chiffres qui confortent ces propos ? 

Absolument. Côté activité, nous avons fait augmenter le chiffre d’affaires de l’ancienne société de gestion de 50% en une année (de juin 2014 à juin 2015). L’explication principale de cette performance est que notre chaîne est très présente sur plusieurs marchés émetteurs à l’international, notamment en Europe et au Moyen-Orient. Ces marchés sont très pourvoyeurs de touristes. Notre présence se fait à travers plusieurs bureaux de vente partout dans le monde. D’ailleurs, nous venons d’ouvrir un bureau aux Etats-Unis. La force d’une chaîne c’est cette représentation. Il faut dire que les clients font leur choix en fonction de l’expérience qu’ils ont vécue dans un hôtel Mövenpick en Europe, en Asie ou au Moyen-Orient. Nous nous battons pour rehausser nos performances, sachant que la rentabilité dégagée par les sociétés de gestion est décisive pour attirer les investisseurs étrangers. D’autant plus que ces derniers sont faiblement représentés dans l’investissement hôtelier : 80% des projets sont réalisés par des nationaux. 

Quel est le profil de la clientèle de Mövenpick en termes de provenance ?

Notre marché numéro un est l’Europe, la France spécifiquement, suivie du Moyen-Orient, notamment l’Arabie Saoudite, le Koweït, les Emirats Arabes Unis et le Bahreïn. En troisième place figurent les Marocains résidents à l’étranger. Puis les Marocains résidents dans d’autres villes et qui doivent se rendre à Casablanca pour des formalités administratives ou pour visiter la famille.

Quel est le potentiel que représente le Maroc pour la chaîne Mövenpick ?

Le Maroc est une destination stratégique pour notre groupe. Le pays a beaucoup de possibilités dans le tourisme de loisirs et d’affaires. Le Royaume est également la porte d’entrée en Afrique. Ce qui en fait un marché important, notamment en raison du nombre d’hommes d’affaires en provenance du continent qui ne cesse de croître surtout avec la dynamique insufflée par le pays pour promouvoir les échanges Sud-Sud. Nous espérons tirer profit de ce mouvement de plus en plus important entre le reste du continent et le Maroc. Ceci en rappelant que le pays est aussi une véritable destination de loisirs.

 

Agadir / Tourisme : Le marché intérieur sauve la mise

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 03/09/2015

Plus de 30.000 Marocains y ont séjourné cet été
Une éclaircie pour une année qui a commencé en baisse
La Russie et la Pologne en recul

Ce n’est pas une surprise. Le marché national se positionne en première place avec plus de 32.000 arrivées, soit 18.000 visiteurs de plus que pour la même période de l’année dernière. Au niveau des marchés de  l’Arabie saoudite, l’Algérie et les Etats-Unis, la hausse se ressent aussi. Elle n’est pas exceptionnelle mais c’est une hausse tout de même.

Ce n’est pas une surprise. Le marché national se positionne en première place avec plus de 32.000 arrivées, soit 18.000 visiteurs de plus que pour la même période de l’année dernière. Au niveau des marchés de l’Arabie saoudite, l’Algérie et les Etats-Unis, la hausse se ressent aussi. Elle n’est pas exceptionnelle mais c’est une hausse tout de même.

Après une stagnation de plusieurs mois, le tourisme à Agadir reprend du poil de la bête. C’est ce qui ressort des statistiques du mois de juillet dernier, fournies par le Centre régional du tourisme (CRT) de la ville. En effet, les établissements hôteliers classés de la destination ont enregistré une augmentation des arrivées de 28,18% avec 83.308 visiteurs, contre 64.991 en juillet 2014. C’est pourquoi, le CRT n’hésite pas à parler de «prémices d’une reprise». Et avec une année qui a commencé en baisse, les professionnels comptaient sur le marché intérieur pour redresser la situation cet été. Et c’est le cas puisque les nationaux se positionnent en première place avec plus 32.000 visiteurs reçus contre 13.900 durant la même période de 2014. Sachant que le mois du Ramadan a eu lieu en pleine période estivale. La performance à la hausse s’est aussi ressentie, quoique timidement, au niveau d’autres marchés, notamment celui de l’Arabie saoudite, l’Algérie et des Etats-Unis.
Un vent de reprise a de même soufflé du côté du marché français avec une augmentation de 29,99%, soit plus de 3.857 clients reçus. Par contre, les  nuitées ont chuté de 16,22%. Tendance inverse pour le marché allemand qui a enregistré une baisse en termes d’arrivées de -15,64% et une hausse de +14,42% en termes de nuitées. Concernant les marchés russe et polonais, ils ne sont pas dans la course. Vu le recul qu’ils connaissent, aussi bien au niveau des arrivées que des nuitées.
Par ailleurs, l’analyse du cumul des arrivées et des nuitées enregistré dans les  hôtels classés de la ville d’Agadir durant les 7 premiers mois de l’année fait ressortir une baisse de 3,18%, soit  486.906 visiteurs contre 502.915 durant la même période de 2014. «Cette situation critique, nous l’avons ressentie depuis le début de l’année et même un peu avant. Elle est en partie due au contexte géopolitique des pays voisins», explique un hôtelier. Aujourd’hui, les réservations se font rares et pour les touristes étrangers qui franchissent le pas, la fidélisation est difficile vu les problèmes auxquels est confrontée la destination: capacité litière de près de 30.000 unités dont près de 10.000 ne répond plus aux normes, établissements hôteliers fermés ou en difficulté, dessertes aériennes insuffisantes, manque d’animation, produit consommé et peu réinventé.

Agadir / Tourisme : Carton plein pour Lunja village

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 27/08/2015

Le nombre de nuitées en augmentation
Une bonne alternative pour les familles
Lunja village connaît un véritable rush durant la saison estivale. Depuis la fin du Ramadan, l’engouement est allé crescendo, les estivants ayant pris d’assaut la station qui remporte tous les suffrages.

Lunja village connaît un véritable rush durant la saison estivale. Depuis la fin du Ramadan, l’engouement est allé crescendo, les estivants ayant pris d’assaut la station qui remporte tous les suffrages.

Promesses tenues pour Lunja village ! Depuis la fin du Ramadan, l’engouement est allé crescendo, les estivants ayant pris d’assaut cette station et ses 500 unités de plus de 2000 lits. Les chiffres en attestent. En effet, le nombre de nuitées pour le mois de juillet est de 12.811 nuitées contre 1030 pour la même période en 2014. Le mois en cours connait le même rush avec plus de 35.000 nuitées contre 31.120 en août 2014. Quelle est donc la formule qui fait que ça marche ici plus qu’ailleurs? En fait, cette station du plan Biladi est dédiée au tourisme interne. Les familles marocaines y trouvent leur compte puisque les prix sont très compétitifs. En effet, les chalets et appartements, conçus pour quatre personnes, sont cédés à respectivement 500 DH et 400 DH la nuitée. Et ce sont des prix fixes à longueur d’année. «Nous sommes contents d’avoir réussi à réserver notre séjour sur ce site entre mer et montagne, ça nous change des hôtels et du locatif informel dont les prix sont plus chers», s’enthousiasme ce père de famille. Il est vrai que 80% des réservations pour la saison estivale ont été bouclées dès le 15 du mois de mai dernier, confirme Abdeljabbar Chahdan, Directeur commercial et marketing. Ainsi, cette offre de moyen de gamme à supérieure fait des heureux qui se bousculent pour profiter de leurs séjours. Pour exemple, samedi dernier a vu ainsi défiler un arrivage de 500 familles, des nationaux à 100%.

Pour rappel, Lunja village qui a nécessité une enveloppe budgétaire de 800 millions DH, s’étend  sur 38,5  hectares. Il se trouve à 30 kilomètres d’Agadir sur la route d’Essaouira, tout près d’Imi Ouaddar. C’est la société Continental Bay Hotels&Resorts Management la gestion de la station pour le compte de la Compagnie générale immobilière (CGI).
Animation
Côté animation et services, le site dispose de 6 piscines et d’une plage privée. L’ouverture prochaine d’un Cheringito «Lunja village» et d’un aqua parc est aussi prévue. Au programme aussi, un téléphérique pour déposer les touristes directement du site vers la plage. Mais ce projet est tributaire des autorisations, qu’il n’a pas encore reçues. Par ailleurs, 5 terrains de sport et un Kid’s Club sont disponibles. Mais aussi, d’une aire de camping caravaning 1ère catégorie pour 240 emplacements. Et une autre de 2ème catégorie pour 450 emplacements.
Des espaces sont prévus également pour les congrès, conférences et réceptions privées, pour une capacité globale de 700 convives. Notamment, une salle de réunions plénières de 300 m2 et deux salles de sous-commissions de 120 m2 chacune.

TOURISME : UN MOIS DE JUILLET EXCEPTIONNEL POUR AGADIR!

Par Abdelkrim Sall – le360.ma – 25/08/2015

La destination enregistre une hausse de 28 % sur les arrivées internationales. L’aérien et la promotion de la destination auprès de la clientèle française expliquent grandement cette performance.

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Les professionnels du secteur touristique d’Agadir retrouvent le sourire. En effet, le mois de juillet a été globalement bon en termes d’arrivées, et ce malgré la concurrence des autres destinations. Selon le quotidien l’Economiste, qui se base sur les informations fournies par l’ONMT, Agadir a affiché une nette remontée de pente avec une croissance de 28 % des flux de touristes internationaux à fin juillet.

Ces arrivées ont été essentiellement le fait des touristes français avec un flux en hausse de 29%. Une forte progression qui s’expliquerait, d’une part, par la croissance de la capacité aérienne avec l’ouverture de 4 nouvelles liaisons hebdomadaires sur la ligne Paris-Agadir et 2 nouveaux vols hebdomadaires Toulouse-Agadir et, d’autre part, par l’impact des actions de communication et promotion au niveau de l’Hexagone. A ce titre, le quotidien rappelle le programme «Bladi F’Bali» destiné à promouvoir et faciliter le tourisme des MRE au Maroc.

La hausse des arrivées, durant cette période, devrait sauver ou au mois atténuer la contre-performance enregistrée par la destination durant les premiers mois de l’année en cours. A fin juin 2015, comparativement à la même période de l’année dernière, la seconde destination touristique du pays affichait un recul de 15,6 % en termes d’arrivées.

La hausse des arrivées en juillet devrait également impacter positivement les nuitées dans les établissements d’hébergement classés. En attendant les chiffres du mois de juillet, en juin 2015, la situation était globalement catastrophique au niveau des différentes destinations du Royaume avec -39 % à Tanger, -29 % à Rabat, -27 % à Agadir et -27 % à Casablanca et Marrakech.

Reste que l’embellie du mois de juillet ne semble pas avoir impacter positivement les recettes touristiques. Celles-ci ont en effet reculé, en juillet, de 3% à 30,3 milliards de dirhams.

SOUSS / TOURISME RESPONSABLE : ATLAS KASBAH SE DISTINGUE

Fatiha Nakhli par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 24/08/2015

Il est proposé «meilleur hôtel pour la valorisation locale»
Remise des trophées le 4 novembre prochain à Londres lors du WTM

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L’Ecolodge Atlas Kasbah promet. Il a été sélectionné dans la catégorie «meilleur hôtel pour la valorisation locale». Il va donc porter les valeurs du Maroc lors des trophées internationaux du tourisme responsable 2015: «World Responsible Tourism Award». La cérémonie de remise des trophées est prévue à Londres le 4 novembre prochain, lors de la journée internationale du tourisme responsable. Date qui coïncide avec la tenue du plus grand rendez-vous du tourisme au monde, à savoir le «World Travel Market» qui réunit chaque année plus de 50.000 opérateurs du secteur. «Nous sommes heureux que le jury ait soutenu notre vision du tourisme responsable et la destination Maroc de manière générale», déclare Hassan Aboutayeb, propriétaire de l’Ecolodge Atlas Kasbah et Président du Réseau de tourisme responsable (RDTR). Il faut préciser que cette année, près de 600 candidatures de par le monde ont été reçues et sélectionnées minutieusement par un jury composé d’une trentaine d’experts mondiaux. Notamment, des universitaires, professionnels, consultants et journalistes spécialisés. Trois entreprises du Sud marocain, toutes membres du RDTR, avaient été sélectionnées comme demi-finalistes. Il s’agit de Dar Daïf, Bab el Oued et Atlas Kasbah. «Le fait que 3 structures marocaines soient demi-finalistes montre que les orientations de la vision 2020 notamment les enjeux de durabilité sont portées au niveau local par une dynamique d’acteurs entreprenants qui contribue à donner une plus grande visibilité à la Destination Maroc», avait déclaré Nada Roudies, SG au ministère de Tourisme et Présidente du Partenariat mondial du tourisme durable de 2013 à 2015, lors d’une rencontre en juin dernier à Marrakech.
Un nouveau processus de sélection encore plus approfondi a par la suite eu lieu afin d’identifier les «entreprises phares du tourisme responsable» dans le monde. Enfin, le 5 août dernier, la liste des 36 entreprises touristiques finalistes a été publiée avec des noms aussi prestigieux que la multinationale TUI. La liste comprend 3 finalistes pour chacune des 12 catégories que comptent les trophées. D’après le président de jury, le professeur Harold Goodwin, 2015 a vu défiler les meilleurs dossiers de candidature depuis la création des Trophées en 2004, et les attentes du jury sont élevées. Les organisations doivent en effet se soumettre à un processus de sélection rigoureux qui met en avant l’impact de leur travail plutôt que leurs bonnes intentions.

Carte-visite

L’Ecolodge Atlas Kasbah, créé en 2009, se trouve à quelques kilomètres d’Agadir, sur les contreforts du Haut Atlas occidental et au cœur de la Réserve de Biosphère de l’arganeraie. En plus de l’hébergement et de la restauration, les prestations offertes vont des randonnées, excursions… aux journées découvertes: apiculture, artisanat ou encore gastronomie. Familles et groupes peuvent de même bénéficier de cours de poterie, tadelakt, cuisine… dans un cadre respectueux de l’environnement et mettant en valeur le patrimoine et les communautés locales. C’est ainsi que l’Ecolodge Atlas Kasbah a déjà été nominé parmi 6 projets au monde par le Réseau international de tourisme responsable de l’ITB de Berlin en 2011. Il a aussi obtenu plusieurs récompenses et écolabels comme la Clef Verte, l’ALM Ecology
Trophy en 2010. Et le Trophée National de tourisme responsable du ministère du Tourisme en 2009.

Mseguina aura sa route écotouristique

Fatiha Nakhli Par Fatiha NAKHLI – leconomiste.com – 19/08/2015

Un circuit de 33 km sur 3 jours

Créer une route écotouristique sur 33 km. C’est le projet porté par ‘Association Ibn Al Baytar (AIB) et ses partenaires pour développer le tourisme rural dans la forêt de Mseguina et en faire une activité génératrice de revenus pour la population locale. Et ce, dans le cadre du Pays d’accueil touristique (PAT) d’Agadir Ida-Outanane. «Le produit que nous sommes en train de

Imane Chafchaouni-Bussy

Imane Chafchaouni-Bussy

développer consiste en un circuit touristique de 3 jours qui permettra aux touristes de découvrir la richesse de la région et son histoire», explique Imane Chefchaouni-Bussy, coordinatrice du projet. En effet, cet arrière-pays se distingue par son patrimoine naturel et culturel, entre autres, ses cascades, ses grottes…Et aussi ses Ourtens ou potagers traditionnels et ses tombeaux Saadiens. Il faut noter que ce projet novateur dans cette région permettra de mettre en avant la vannerie, un savoir-faire artisanal local. Ce sera aussi une opportunité pour promouvoir et valoriser les produits du terroir qui foisonnent à Mseguina tels que les plantes aromatiques et médicinales (PAM), l’argan, le miel… De plus, l’optique est aussi de limiter l’exode rural.
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La mosquée Agard construite par les Al Mourabitine et rénovée par les Saadiens. La région comprend aussi le cimetière des Saadiens où sont enterrés les soldats morts lors des batailles contre les Portugais pour la libération d’Agadir

Pour les porteurs du projet, ce circuit écotouristique de 33 km pourrait démarrer du village de Tighanimine, avec une visite de la coopérative d’huile d’argan du village. Ensuite, cap sur le Nord-Est, en suivant le chemin des caravanes, pour se diriger vers Askouti. Et ce, en passant par Ait Alla, lieu de production de vannerie, par le mausolée Sidi Lahcen, Agard où se trouve la mosquée des Mourabitines et les tombeaux des Saadiens, et Aglagal où se niche la Kalaâ des Saadiens, point de départ des campagnes d’attaques contre les Portugais. Puis, découverte de Imin-Tagzout, qui est une gorge et source d’eau; et des Ourtens, des potagers traditionnels poussant tout au long de l’oued. Soit, un premier trajet d’environ 15 km. Le circuit continue ensuite sur près de 18 km depuis Aglagal, sur les pas des soldats saadiens, vers Anou-N-Feg, en passant par Sattour, Amtedi, Iggui El Mahal, Tiguemmi-Lsmigane, Dousderm… Des douars permettent de voir d’une part, la route des caravanes le long de l’oued ; et de l’autre, la baie d’Agadir, lieu de nombreuses anciennes batailles. Soit, en tout pour les deux trajets confondus, un circuit de près de 33 km.
Pour rappel, le projet de la route écotouristique de la forêt de Mseguina est une initiative de l’Association Ibn Baytar, avec l’appui du Programme GIZ – ACCN (Adaptation au changement climatique et valorisation de la biodiversité et mise en œuvre du protocole de Nagoya). Ainsi que d’autres acteurs concernés par le projet, notamment, l’Agence nationale de développement des routes oasiennes et de l’arganier (ANDZOA), le Réseau de tourisme rural (RDTR), la Direction régionale des eaux et forêts et lutte contre la désertification (DREFLCD), la Direction régionale du tourisme.

Actions réalisées

A Mseguina, beaucoup d’actions ont été réalisées depuis 2005 par l’Association Ibn Al Baytar et ses partenaires. Entre autres, la création de coopératives de concassage et d’un centre d’extraction d’huile d’argan, l’alphabétisation de près de 300 femmes, l’accompagnement de la coopérative Tighanimine par la formation, le développement et la commercialisation de ses produits. L’Association des ayants droit de la forêt de Mseguina (ADM), a de même été créée. Un diagnostic de l’état de l’environnement du territoire des 13 Douars de la commune rurale Drarga, concernée par le projet de la route écotouristique Mseguina a été réalisé en une démarche participative, impliquant tous les partenaires et les habitants locaux.

Situation

mesguina_carte_091Mseguina ou Imsguine se situe dans la province d’Agadir, sur la rive nord de l’Oued Souss. Ses douars se nichent sur la plaine et la montagne, entre l’oued Souss et la localité Ksima au sud, l’océan Atlantique à l’ouest, la région Idaoutanane au nord, et Houra et Ida Aouziki à l’est. Il faut noter que la région de Mseguina est la porte d’entrée du Souss et le trajet de toutes les caravanes commerciales depuis l’antiquité permettant ainsi l’accès à l’Afrique subsaharienne et à ses richesses. Cette région stratégique s’est distinguée par son important rôle économique et politique. En effet, tous les Douars le long de l’oued ont été des Borjs pour la protection des caravanes et la surveillance de cette route. La région a été également le théâtre de la résistance des Saadiens face aux portugais. Ainsi, les casernes de soldats étaient situées dans les montagnes et l’armée traversait les cols des montagnes pour mener les batailles sur la plaine à Founty.

Tribu Mesguina

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