Visite de la ferme aquacole de Banka (élevage de truites)

La ferme aquacole de Banka, c’est d’abord un cadre magnifique et sauvage, niché au coeur du Pays Basque. Dès le XVIIème siècle, la source Arpéa alimentait là un moulin du village de Banka. C’est en 1965 que Jean-Baptiste Goicoechea décida d’implanter sur ce site un élevage de truites, persuadé que la qualité exceptionnelle de l’eau et la passion des hommes qui dirigeraient cette entreprise pourraient faire de la Truite de Banka une référence gastronomique.

La Nive des Aldudes :

Les bassins :

Dans ce premier bassin, on ne s’en rend pas compte, mais les truites sont énormes : de 5 à 7 kg chacune !

ça grouille dans tous les bassins !

Les truites sont triées par grosseur dans les bassins :

A la sortie, une boutique où chacun peut faire ses courses :
Nous avons pris des truites, de la truite fumée, des œufs de truite et des rillettes de truite !

 

Pays Basque : Incendie Anglet. L’auteur présumé de l’incendie de Chiberta maintenu en détention

Actu.fr Pays Basque – 26/08/2020

Une partie de la forêt de Chiberta a été ravagée par les flammes.

La demande de remise en liberté du mineur de 16 ans, auteur présumé de l’incendie de la forêt de Chiberta à Anglet, a été refusée par les juges lors d’une audience à Pau à huis clos, mardi 25 août 2020. L’adolescent conteste les faits.

L’avocate du mineur de 16 ans, Agnès Hauciarce-Rey, a précisé que son client nie être l’auteur de l’incendie de la forêt de Chiberta qui a eu lieu le 30 juillet dernier. Le bilan a été lourd avec plus de 100 hectares de forêt incendiés, une vingtaine d’habitations détruites ou dégradées et 26 personnes hospitalisées dont 16 policiers et deux pompiers.

L’enquête menée par la police judiciaire de Bayonne avait très vite exclu une origine naturelle à cet incendie. Elle avait pointé une « intervention humaine ».

Suite à sa garde à vue, il avait été mis en examen et en détention provisoire pour « destruction volontaire par incendie d’une forêt ayant entraîné une incapacité totale de travail sur les personnes ».

Fermeture des plages : Quel sort pour les petits et grands métiers de l’été ?

par Anass Machloukh – lopinion.ma – 30/08/2020

Après la fermeture des plages dans plusieurs villes du Royaume, le sort des métiers de la saison estivale plonge dans l’inconnu. De nombreux « petits boulots de la plage » en ont pâti.


Fermeture des plages: Quel sort pour les petits et grands métiers de l’été ?
Alors que les autorités ont décidé de fermer les plages dans plusieurs villes du Royaume, une bonne partie de travailleurs saisonniers semble plongée dans le désarroi. Ils sont nombreux, en effet, à exercer des métiers d’été et en particulier ceux liés aux joies de la plage, profitant ainsi de la présence des foules qui se ruent vers le bord de mer. Bien qu’ils soient informels, ces métiers sont d’une importance non négligeable puisqu’ils représentent la source de revenu d’une proportion considérable des personnes durant cette période.

Un commerce florissant

La saison d’été est une occasion pour des milliers de gens vulnérables pour gagner un peu d’argent. En fréquentant n’importe quelle plage, on ne manque pas de constater qu’il existe tout un écosystème bien organisé, avec une activité commerciale très dense. Les vendeurs offrent des produits inimaginables (beignets, limo­nades, glaces…) et ne cessent de sillonner le sable, entre les parasols, dans l’espoir de provoquer l’appétit des plagistes. De l’autre côté, un commerce plus conséquent avait fait irruption ces dernières années sur les plages, à savoir la location des parasols, des jet-skis et des quades.

Une année pas comme les autres

Tous ces métiers sont neutralisés par les récentes décisions du gouverne­ment de fermer les plages de plusieurs villes telles que Casablanca, Moham­media, Témara, Skhirat, Tanger, Aga­dir, et d’autres … laissant ainsi les professionnels de la plage face à leur sort incertain.

Face à cette situation, aucune mesure pour trouver des solutions aux personnes qui exercent ces métiers n’a été prise ni par le gouvernement ni par les autorités locales. Nous avons contacté les autorités concernées mais le silence est de mise. Les responsables locaux ne semblent avoir aucune idée de ce qui est prévu ou décidé concernant ces petits métiers. En revanche, la mairie de Rabat nous a confirmé que la plage de la ville reste ouverte et donc les vendeurs et tous les commerçants de la plage peuvent y exercer leur activité.

Ahmed Afilal El Alami Idrissi, président de l’Union Générale Des Entreprises Et Professions (UGEP), nous  a affirmé qu »en fermant les plages, le gouvernement a fait le choix le plus facile malgré les impératifs de la crise sanitaire » laissant ainsi de nombreuses personnes face à l’inconnu. Il fallait gérer les plages de façon qui accorde plus d’attention à l’aspect social afin de ne pas couper la source de revenu de milliers de personnes, a ajouté M. Afilal avant de conclure  » une régularisation  de ces personnes aurait été souhaitable ».

L’ambiguïté qui règne sur cette catégorie de « professionnels » ne fera qu’accroître la perplexité de plusieurs familles qui vivent grâce au business de l’été. Encore faut-il que ces activités soient considérées comme des métiers relevant du secteur du Tourisme. Ainsi, les autorités pourront faire preuve de clémence en les faisant bénéficier du contrat programme pour le tourisme afin de les sauver d’une indigence annoncée.

Mesures sanitaires : Abdellatif Hammouchi intransigeant contre tous les contrevenants sans distinction

lobservateur.info – 31/08/2020

Des infractions à la pelle ont été constatées lors du contrôle de certains établissements huppés.

Les fermetures de certains bars et restaurants à Casablanca dont les propriétaires se croyaient être au-dessus des règles sanitaires, et donc de la loi, leur font découvrir la méthode Hammouchi.

«Tous les citoyens sont égaux devant la loi ne cessent de nous rappeler notre directeur général et je vous le rappelle à mon tour». C’est ainsi que c’est adressé, avec grand tact, un agent d’autorité en s’adressant à un responsable d’un grand restaurant à Casablanca. Ce dernier avait beau rouspéter, son établissement huppé venait d’être verbalisé, comme l’ont été, peu de temps auparavant des bars voisins, et la veille, des cafés et des commerces dans des quartiers populaires. Au moment du contrôle, tous ces lieux étaient bondés de monde, personne n’y respectait la distanciation sociale ni le port du masque.

Dans le restaurant et les bars, très courus, à Aïn Diab, qui ont été verbalisés,leurs gérants donnaient l’impression de ne pas être concernés par l’heure de fermeture covid-19 dans la capitale économique. Leur seul souci étant de «booster la recette, ils s’autorisaient à continuer à faire festoyer leurs clients jusqu’à l’aube. Les autorités sont donc intervenues et ont mis fin à ces dérapages sans faire de distinction entre les contrevenants de la corniche casablancaise et ceux des quartiers populaires. Cela ne surprend que ceux qui ne connaissent pas Abdellatif Hammouchi qui veille en personne sur ces opérations de contrôle. Pour lui et pour ses hommes, c’est la préservation de la santé des citoyens qui compte.

Rappel : Le corona continue de tuer

Au cas où les «grands contrevenants» mécontents ne le savaient pas, pas moins de 1.343) nouveaux cas d’infection au coronavirus ont été enregistrés au Maroc au cours des dernières 24 heures. C’est le ministère de la Santé qui le précise et c’est donc officiel. Ce nouveau bilan porte à 61.399 le nombre de contaminations dans le Royaume depuis le premier cas signalé le 2 mars. Le nombre de morts est passé à 1.111, avec 33 nouveaux décès enregistrés au cours des dernières 24 heures. Casablanca, à elle seule, totalise, 7 morts. (8 à Marrakech, 4 à Fès, 2 à Meknès et un à Errachidia, Midelt, Ouarzazate, Safi, El Youssoufia, Kelaat Seraghna, Larache, Agadir, Tiznit, Tanger, Taza et Boulmane.

Université : Les nouveaux inscrits optent pour l’enseignement à distance

par Seddik Mouaffak – maroc-hebdo.press.ma – 31/08/2020

Rentrée universitaire sur fond d’épidémie Covid-19

Au moment où le gouvernement s’efforce de mieux organiser une rentrée scolaire et universitaire pas comme les autres, certaines universités du Royaume ont vu augmenter le nombre d’inscrits à l’enseignement à distance.

Dans les prochains jours, le retour des classes et la rentrée universitaire auront lieu, comme partout ailleurs dans le monde, sur fond d’épidémie de Covid-19. L’apprentissage à distance et son corollaire, le risque d’une aggravation des inégalités, s’impose de plus en plus comme une option incontournable. Ainsi, dans certaines universités comme celle d’Ibn Zohr (UIZ) d’Agadir, le nombre des étudiants nouvellement inscrits à distance dans le cycle de la licence fondamentale dans les différents établissements d’enseignement supérieur relevant de cette université a atteint 21.582 étudiants, au titre de la rentrée 2020-2021.

Aussi, dans un communiqué, la présidence de l’Université indique que ces étudiants ont été inscrits durant la période allant du 24 et 27 août et que l’opération de confirmation d’inscription à distance pour les nouveaux étudiants se poursuit jusqu’au 29 août, à la faculté des lettres et des sciences humaines, la faculté des sciences, la faculté des sciences juridiques économiques et sociales à Agadir et la faculté Chariaa à Aït Melloul. L’opération concerne également la Faculté des sciences juridiques économiques et sociales, la Faculté des sciences appliquées et la Faculté des langues, arts et sciences humaines à Aït Melloul, en plus des Facultés polydisciplinaires à Ouarzazate, à Taroudant et à Smara.

Sur un autre registre, pour la licence en sciences de l’éducation, la présidence assure dans son communiqué que la plateforme de pré-inscription, qui a été lancée le 15 août, est toujours ouverte, et ce jusqu’au 15 septembre. De même, il a été décidé d’organiser les concours et d’inscrire les étudiants admis dans cette filière entre le 21 et le 25 septembre 2020.

Pour ce qui est de la licence professionnelle et le cycle Master, les plateformes de pré-inscription seront accessibles du 21 septembre au 24 octobre 2020, ajoute le communiqué, notant que les concours d’accès et l’inscription des étudiants admis seront programmés du 26 octobre au 5 novembre 2020.

Rappelons, par ailleurs, que l’Université Ibn Zohr d’Agadir comprend une vingtaine d’établissements d’enseignement supérieur. Elle accueille plus de 120.000 étudiants et couvre cinq régions du Royaume à savoir les régions de Souss-Massa, Guelmim-Oued Noun, Darâa-Tafilalet, Laâyoune-Sakia El Hamra et Dakhla-Oued Eddahab.

Un officier principal épinglé à Agadir

aujourdhui.ma – 31/08/2020

Un officier principal épinglé à Agadir

La police judiciaire de la ville d’Agadir a ouvert, samedi soir, une enquête préliminaire sous la supervision du parquet compétent pour déterminer les circonstances d’implication d’un fonctionnaire de police de grade d’officier principal dans une affaire de corruption et de falsification et usage de documents officiels.

Le fonctionnaire de police, qui exerce dans un arrondissement à Agadir, a été appréhendé sur fond des résultats de l’enquête judiciaire qui a révélé l’implication de deux individus dans l’utilisation d’un certificat de résidence falsifié pour obtenir la carte d’identité nationale, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué, ajoutant que les enquêtes réalisées montrent l’implication possible du fonctionnaire de police en question dans la falsification de ce document en contrepartie d’un montant d’argent en guise de pot-de-vin.

Le mis en cause a été placé en garde à vue à la dis-position de l’enquête que supervise le parquet compétent pour élucider les circonstances de ces actes criminels, conclut la DGSN.

Agadir : 12 individus interpellés pour leur implication présumée dans le trafic international de drogue et l’immigration clandestine

lematin.ma – 31/08/2020

Agadir: 12 individus interpellés pour leur implication présumée dans le trafic international de drogue et l'immigration clandestine

Sur la base d’informations précises fournies par la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), les éléments du service préfectoral de la police judiciaire d’Agadir ont interpellé, ce lundi matin, 12 individus dont des mineurs de 16 et 17 ans pour leurs liens présumés avec un réseau criminel actif dans le trafic international de drogue et de psychotropes, l’organisation de l’immigration clandestine et la traite humaine.

Dans un communiqué, la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a indiqué que les mis en cause ont été interpellés au niveau de la plage d’Agadir, ajoutant que les recherches et investigations préliminaires ont démontré que cinq de ces individus s’activent dans le trafic international de drogue et l’organisation de l’immigration  illégale alors que les sept restants, dont les deux mineurs, étaient des candidats à l’immigration clandestine.

La même source souligne que les perquisitions effectuées dans le cadre de cette affaire ont permis de saisir une voiture légère avec à l’intérieur un maillot de bain, deux gilets de sauvetage, 18 paquets de chira de 463 kilogrammes.

Les suspects majeurs ont été placés en garde à vue, tandis que les mineurs ont été placés sous surveillance à la disposition de l’enquête préliminaire menée sous la supervision du parquet compétent afin d’élucider les tenants et les aboutissants de cette affaire et d’identifier les auteurs et les complices impliqués dans ce réseau criminel.

Il est à noter que cette affaire s’inscrit dans le cadre des efforts intenses consentis par les services de la DGSN et ceux de la DGST pour lutter contre le trafic international de drogue et de psychotropes, l’immigration illégale et la traite humaine.

Promenade au col de Roncevaux

Une belle promenade au col de Roncevaux qui se situe en Espagne (Roncesvalles)

Le col de Roncevaux, ou col d’Ibañeta ou port d’Ibañeta, est un col des Pyrénées occidentales. Situé près de la frontière franco-espagnole, il se trouve néanmoins entièrement en Espagne, à la limite entre les municipalités de Valcarlos au nord et de Roncesvalles au sud. Il culmine à 1 057 mètres d’altitude.

La bataille de Roncevaux en 778 opposa l’arrière-garde de l’armée de Charlemagne, commandée par Roland, aux Vascons. Cet épisode a fourni la trame de La Chanson de Roland.

Roland de Roncevaux est appelé ici Roldan :

Une autre stèle est là pour signaler la présence d’un ancien hôpital :

Une église a été construite juste à côté :

Sur la route du retour, des pottoks (lire potioks), Le pottok est une race de poneys vivant à l’état sauvage dans l’ouest du Pays basque.

 

Covid-19/ Maroc : La situation épidémiologique au 28 août 18h

aujourdhui.ma – 28/08/2020

Covid-19/ Maroc : La situation épidémiologique au 28 août 18h

Entre hier à 18 h et aujourd’hui à 18 h
1.404 nouveaux cas soit un cumul de 58.489 cas à ce jour
1.148 guérisons soit un cumul de 43.049 à ce jour
41 nouveaux décès donc un cumul de 1.052 ce jour

Répartition des 1.404 cas

Casablanca-Settat 534
Marrakech-Safi 271
Fès-Meknès 159
Rabat-Salé-Kenitra 116
Beni Mellal-Khenifra 95
Drâa-Tafilalet 42
Tanger-Tetouan-Al Hoceima 82
Dakhla-Oued Eddahab 34
Souss-Massa 32
Oriental 22
Guelmim-Oued Noun 13
Laâyoune-Sakia El Hamra 4

Classement par villes

Casa 428
Marrakech 219
Fès 79
Meknès 37
Tanger 34
Dakhla 34
Nouaceur 32
Salé 32
Khouribga 32
Rabat 31
Azilal 30
Tétouan 28
Témara 26
El Jadida 24
Chichaoua 22
Errachidia 21
Kénitra 18
Beni Mellal 18
Taza 16
Mediouna 14
Berrechid 13
Agadir 13
Essaouira 11
Rhamna 11
Boulmane 11
Sefrou 11
Mdiq 11
Mohammedia 10
Ouarzazate 10
Settat 9
Fquih Bensaleh 9
Al Hoceima 8
Zagora 8
Inzegane 8
Tan Tan 8
Oujda 7
Khénifra 6
Chtouka-Ait Baha 6
Youssoufia 5
Sidi Slimane 5
Guercif 5
Khémisset 4
Nador 4
Benslimane 3
Safi 3
Taounate 3
Tinghir 3
Taourirt 3
Sidi Ifni 3
Laayoune 3
Moulay Yacoub 2
Tata 2
Tiznit 2
Berkane 2
Guelmim 2
Sidi Bennour 1
Chefchaouen 1
Taroudant 1
Driouch 1
Tarfaya 1

Agadir/covid-19 : les autorités durcissent les mesures préventives

lesiteinfo.com – 27/08/2020

Une campagne sans précédent à été lancée, depuis deux jours, par les autorités de la ville d’Agadir. Elle vise essentiellement les citoyens encore réfractaires au port du masque de protection. Laquelle mesure est devenue obligatoire par décision des autorités compétentes afin d’endiguer la propagation du nouveau coronavirus.

Aussi les agents d’autorité d’Agadir sillonnent-ils les avenues et rues de la ville et de ses environs afin de sensibiliser les citoyens à la nécessité du port des masques de protection.

Les mêmes agents d’autorité ont été vus en train de constater si les commerces et les cafés respectent les mesures préventives et sanitaires de l’état d’urgence. De même qu’il leur est rappelé les horaires de fermeture. Comme ceux qui ne respectent pas lesdites mesures sont avertis des sanctions qu’ils encourent et des amendes prévues s’ils enfreignent les décisions décrétées par les autorités compétentes.

Agadir : un député-maire PJDiste crée un lotissement sauvage, les autorités publiques interviennent

Par Hassan Benadad – le360.ma – 27/08/2020

Lotissement chantier

Le wali de la région Souss-Massa a décidé de poursuivre en justice le parlementaire islamiste, Ramadan Bouachra, pour infraction à l’urbanisme. Le promoteur aurait bénéficié indûment d’une autorisation de construire délivrée par le président du conseil municipal, son frère au PJD.

Le ministre de l’Intérieur Abdelouafi Laftit a donné le feu vert au wali de la région Souss-Massa pour poursuivre en justice Ramadan Bouachra, le parlementaire et président de la municipalité de Dchira-Jihadia pour infractions à l’urbanisme. Le quotidien Al Akhbar rapporte, dans son édition du vendredi 28 août, que l’élu PJDiste avait procédé à la construction d’un lotissement en violation de la loi sur un terrain appartenant aux domaines.

Les autorités publiques étaient, par le passé, intervenues pour arrêter les travaux d’excavation et saisir des engins et des bulldozers se trouvant sur ce chantier. Selon des sources autorisées, le wali de la région de Souss-Massa aurait déposé une plainte contre le parlementaire auprès du parquet qui a chargé la police de diligenter une enquête.Toujours selon les mêmes sources, les enquêteurs auraient déjà entamé leurs investigations en attendant d’auditionner toutes les parties concernées par ce dossier, y compris le président du conseil municipal (PJD) qui a donné au parlementaire l’autorisation de construire.

Il faut rappeler que le wali avait adressé un avertissement au parlementaire avant d’ordonner l’arrêt des travaux d’excavation dans le lotissement précité après avoir constaté des défauts de construction et des violations de la loi d’urbanisme.

Le quotidien Al Akhbar rapporte que l’élu islamiste aurait bénéficié d’une nouvelle autorisation signée par le président du conseil municipal, lui aussi PJDiste, et ce après l’expiration du délai légal de trois ans nécessaire pour la construction d’un lotissement. Pourtant, la loi stipule qu’en cas de dépassement de ce délai, le promoteur devra déposer un nouveau dossier et suivre les procédures juridiques en vigueur.

Mais le parlementaire n’avait pas respecté cette procédure en recevant l’autorisation de construire de la part des services du conseil municipal en violation de la circulaire conjointe diffusée récemment par le ministère de l’Intérieur et celui de l’habitat. Bien qu’il ait écopé d’un avertissement de la part des autorités locales, le parlementaire a poursuivi les travaux de réalisation dudit lotissement résidentiel et touristique.

Ce qui a poussé les autorités à investir le chantier, arrêter les travaux et saisir les engins jusqu’à la régularisation de la situation juridique. Les contrôles avaient été renforcés après qu’une commission centrale du ministère de l’Intérieur avait relevé des infractions dans le projet «Taghazout» et décidé la démolition de plusieurs bâtiments.

Plus de 21 000 nouveaux étudiants inscrits à distance à l’Université Ibn Zhor

lnt.ma – 29/08/2020

Le nombre des étudiants nouvellement inscrits à distance dans le cycle de la licence fondamentale dans les différents établissements d’enseignement supérieur relevant de l’Université Ibn Zohr d’Agadir a atteint 21.582 étudiants au titre de la rentrée universitaire 2020/2021.

Un communiqué de la présidence de l’Université indique que ces étudiants ont été inscrits durant la période allant du 24 et 27 août, précisant que l’opération de confirmation d’inscription à distance pour les nouveaux étudiants se poursuit jusqu’au 29 août, à la faculté des lettres et des sciences humaines, la faculté des sciences, la faculté des sciences juridiques économiques et sociales à Agadir et la faculté Chariaa à Ait Melloul.

Il s’agit également de la faculté des sciences juridiques économiques et sociales, la faculté des sciences appliquées et la faculté des langues, arts et sciences humaines à Ait Melloul, en plus des facultés polydisciplinaires à Ouarzazate, à Taroudant et à Smara, ajoute la même source.

Quant à l’inscription à la licence en sciences de l’éducation, le communiqué fait savoir que la plateforme de pré-inscription, qui a été lancée le 15 août, est toujours ouverte jusqu’au 15 septembre. De même, il a été décidé d’organiser les concours et d’inscrire les étudiants admis dans cette filière entre le 21 et le 25 septembre 2020.

Pour ce qui est de la licence professionnelle et le cycle Master, les plateformes de pré-inscription seront accessible du 21 septembre au 24 octobre 2020, ajoute le communiqué, notant que les concours d’accès et l’inscription des étudiants admis seront programmés du 26 octobre au 5 novembre 2020.

L’Université Ibn Zohr qui comprend une vingtaine d’établissements d’enseignement supérieur, accueille plus de 120.000 étudiants et couvre cinq régions du Royaume à savoir les régions de Souss-Massa, Guelmim-Oued Noun, Darâa-Tafilalet, Laâyoune-Sakia El Hamra et Dakhla-Oued Eddahab.

Décès de Hélène Barutel

C’est avec peine que nous avons appris le 27 août le décès d’Hélène Barutel à l’âge de 101 ans.

Hélène était la fille de Paul Gautier (créateur en 1934 de l’hôtel Miramar d’Agadir qui deviendra ensuite l’hôtel Gautier)

Elle a épousé Henri Barutel, fils d’André Barutel (frère de Fernand Barutel) et ils ont eu trois enfants Elisabeth et Andrée décédées toutes deux lors du séisme de 1960 et Serge qui vit actuellement à Mulhouse.

Agadir perd encore un membre des familles qui ont créé depuis les années 1920, l’Agadir moderne.

Voici une photo d’Hélène Barutel que j’ai prise lors des cérémonies du cinquantenaire du séisme :

Nous nous associons à toute sa famille dans ces douloureuses circonstances.

Qu’elle repose en paix.

LA JUSTICE SE SAISIT DE LA GESTION, PAR LES ISLAMISTES, DE LA MAIRIE D’AGADIR

Par Hassan Benadad  – le360.ma – 23/08/2020

Agadir : La présence d'une délégation officielle israélienne ...Salah El Malouki, président de la commune d’Agadir.

La Cour régionale des comptes d’Agadir a déféré devant la justice le président de la commune, Salah El Malouki, ainsi que cinq de ses vice-présidents et trois fonctionnaires, pour dilapidation des deniers publics. Le quotidien Al Akhbar rapporte, dans son édition du lundi 24 août, que ce déferrement des responsables de la commune devant le procureur du roi survient après la publication d’un rapport accablant établi par l’inspection régionale du ministère de l’Intérieur. L’audit des comptes a, en effet, révélé de graves dysfonctionnements dans la gestion de la commune dirigée par des élus du  PJD. L’audition des mis en cause a été reportée à cause de l’état d’urgence sanitaire, qui a ralenti le fonctionnement de la justice.

L’inspection de l’Intérieur a relevé plusieurs failles, dont la monopolisation de l’exploitation des parkings par une seule et unique société depuis 2014, ainsi que l’anarchie qui règne dans le dépôt de carburant de la commune. D’autant que certains fonctionnaires n’hésitaient pas à remplir, à l’œil, les réservoirs de leurs voitures personnelles.

Sur le plan administratif, par ailleurs, le président de la commune n’en faisait qu’a sa tête et est allé jusqu’à annuler la délégation de signature accordée à neuf vice-présidents, sans en informer les services de la préfecture. D’ailleurs, rapporte le quotidien Al Akhbar, les inspecteurs de l’Intérieur ont pointé du doigt, au niveau de la commune, certains secteurs dont la gestion avait été déléguée aux vice-présidents. Sauf que le président de la commune s’emparait, quand bon lui semblait, des prérogatives de ses adjoints pour prendre des décisions unilatérales. Pis encore, concernant la dilapidation des deniers publics, le rapport révèle que le Conseil payait les factures d’électricité de plusieurs bâtiments qui ne relèvent pas de la commune. Neuf compteurs ont ainsi consommé 272.639,29 dirhams d’électricité en 2016 et 251.789,92 dirhams en 2017. De plus, la commune a continué de payer les charges fixes de plusieurs compteurs inutilisés, mais non résiliés, à hauteur de 30.000 dirhams en 2016 et 24.000 dirhams en 2017.

Une belle promenade à la passerelle d’Holzarte

Randonnée difficile : Le commentaire de pratique.tourisme64.com

Située sur la commune de Larrau, la passerelle d’Holzarte surplombe les gorges d’Olhadubi de 180 m. C’est l’un des sites naturels les plus spectaculaires et les plus fréquentés des Pyrénées occidentales. L’accès se fait à partir de l’Auberge de Logibar (2 km avant le village). On l’atteint au terme de plus d’une heure de marche en sous-bois (en partie). Il est également possible de faire le tour des gorges (compter 4h de marche).

ATTENTION, IL S’AGIT D’UNE RANDONNÉE DIFFICILE POUR MARCHEURS SPORTIFS ET AGUERRIS, DÉCONSEILLÉE AUX ENFANTS. De bonnes chaussures de marche sont indispensables.

Autres commentaires :

Ce n’est pas une simple balade, ça grimpe dur et fort jusqu’à la passerelle, à ne pas faire en tennis !

Incroyable pont suspendu après une jolie montée (attention en cas de forte chaleur, ça grimpe fort.. même pour les sportifs ! )

La randonnée est très physique et à réserver à des personnes en bonne condition, ça monte beaucoup et c’est rocailleux. La passerelle est bien entretenue, elle est large et solide, c’est un plaisir d’y arriver

C’est vrai, la randonnée est, pour moi extrêmement difficile, avec ma plastie des ligaments du genou gauche et ma prothèse de la hanche droite, ça grimpe très fort, dans les pierres par moments, le tout avec une forte chaleur (36°) si bien que j’ai dû m’arrêter à environ 300 m du but. Nicole a été jusqu’au bout avec le reste de la famille ! Ils m’ont dit que j’avais fait le plus dur et que les 300 derniers mètres étaient bien plus faciles !

Les photos (elles ne sont, bien-sûr pas toutes de moi, mais de Véronique, notre fille)

La route avec des paysages magnifiques :

sur le chemin, pendant la montée à pied :

La passerelle elle-même est à 180 m au-dessus de la rivière Olhadubi. Elle fait 70 m de long, elle a été restaurée en 2010 après les dégâts occasionnés par la tempête Xynthia :

Nous avons fait cette randonnée le 19 août, coup de chance car la passerelle a fermé le 22 août.

Le pont d’Holzarte suspendu à environ 180 mètres de haut a vu sa fréquentation augmenter cette année. Le maire de Larrau a précisé que le site était « surfréquenté » suite à la fermeture des Gorges de Kakuetta. Inquiet pour la sécurité des randonneurs,  Jean-Dominique Iriart a donc décidé de fermer la passerelle afin de réaliser des travaux de contrôle, d’entretien et de vérification.

Le maire précise également que cette forte fréquentation ne permet par de respecter les distanciations entre les randonneurs.

L’édifice a été réalisé par les ouvriers de Lombardi Morello en 1920. Il était utilisé à l’époque par les bûcherons. Le pont avait déjà été restauré suite à la tempête Xynthia en 2010.

C’est reparti !

Bonjour,
Me revoilà !
Nous sommes bien arrivés à Bayonne avec une semaine de retard par rapport à la date prévue.
Nous étions attendus chez nous par notre fille Véronique et toute sa famille (c’est nous qui devions les attendre !)
Je ne suis pas du tout intervenu sur le blog depuis notre arrivée : nous nous sommes entièrement consacrés à la famille et à notre santé !

Globalement, ça va, mais ce confinement de 4 mois à Agadir a été très dommageable ! Le médecin me fait faire des séances de kiné pour réadaptation à l’effort (je n’avais plus de résistance…)

Je vais reprendre mon activité sur le blog, mais à petite dose : il me faut garder du temps pour bouger et me remettre en forme !

Ce ne sera pas trop difficile quand on voit les beaux paysages :

L’avion est confirmé, nous partons la nuit prochaine !

Voici notre programme pour demain :

La nuit prochaine, lever à 01 H 45

Le taxi passe nous prendre à 02 H 30 pour être à 03 H 00 à Al Massira.

Départ d’Al Massira à 06 H 25, Arrivée à Paris CDG à 11 H 05

Départ de Paris CDG à 16 H 25, Arrivée à Biarritz à 17 H 50

Apéro avec les enfants et petits-enfants à 18 H 30

 

La RAM et Air Arabia maintiennent leurs vols spéciaux

h24info.ma – 10/08/2020

Les deux compagnies en charge des vols spéciaux ont annoncé qu’elles maintenaient leurs programmes et ce jusqu’à la fin théorique de l’état d’urgence au Maroc, fixé au 10 septembre.

Faisant suite à la décision du gouvernement marocain relative à la prolongation de l’état d’urgence sanitaire, le programme de vols spéciaux de Royal Air Maroc se poursuivra jusqu’au 10 septembre 2020, annonce ce lundi le transporteur aérien national dans un communiqué.

Lancés le 15 juillet dernier, ces vols exceptionnels programmés en coordination avec les autorités marocaines concernées, sont opérés selon les conditions imposées par les gouvernements des différents pays dans le cadre de cette opération, souligne la RAM, précisant que les vols réguliers qui étaient programmés initialement sont remplacés par ces nouveaux vols spéciaux.

Les passagers en possession de billets sur les vols réguliers sont invités à contacter le centre d’appel de Royal Air Maroc pour s’enquérir des modalités de changement ou d’annulation de leurs billets, indique la compagnie aérienne nationale.

Les vols sont disponibles à la vente sur le site Internet de la Compagnie Nationale (www.royalairmaroc.com) et à travers les centres d’appel et les agences commerciales de Royal Air Maroc ainsi que sur les agences de voyage et le réseau de distribution.

Les passagers empruntant les vols à destination du Maroc, rappelle la RAM, doivent avoir un test PCR négatif datant de moins de 48h et un test sérologique. Les enfants âgés de moins de 11 ans sont dispensés du test. Quant aux passagers empruntant les vols au départ du Maroc, ils doivent s’informer sur les dispositions sanitaires exigées par les pays de leur destination finale et s’y conformer. Des liens utiles vers des sites d’information sont disponibles sur le site www.royalairmaroc.com.

Pour sa part, la compagnie aérienne Air Arabia a annoncé elle aussi maintenir son programme de vols spéciaux, entre le Maroc et l’Europe. La réservation de ces vols  se fait via le site web, l’application mobile ou le centre d’appels, ainsi que les bureaux de ventes et agences de voyages partenaires, rappelle la compagnie.

Ça semble vouloir se confirmer !

Paru il y a 45 minutes sur H24info.ma :

Pour sa part, la compagnie aérienne Air Arabia a annoncé elle aussi maintenir son programme de vols spéciaux, entre le Maroc et l’Europe. La réservation de ces vols  se fait via le site web, l’application mobile ou le centre d’appels, ainsi que les bureaux de ventes et agences de voyages partenaires, rappelle la compagnie.

Pour notre voyage : de l’espoir ? ? ?

Diffusé par Air Arabia sur Twitter le dimanche 09/08/2020



Air Arabia continuera à opérer les vols spéciaux, entre le Maroc et l’Europe. Nous vous invitons à consulter le lien ci-après pour toutes les informations nécessaires avant votre voyage :

Reprise des vols depuis/vers le Maroc

Nous opérons des vols spéciaux entre le Maroc et certaines de nos destinations tout en adoptant des mesures renforcées pour un voyage en toute sécurité. Vous pouvez réserver ces vols via notre site web, notre application mobile ou notre centre d’appel, ainsi que nos bureaux de ventes et agences de voyages partenaires.

Informations importantes:

  1. Tous les passagers doivent porter des masques à l’aéroport , à bord de l’avion et en transit.
  2. Découvrez nos mesures renforcées pour voyager en toute sécurité.
  3. Les passagers doivent se présenter à l’aéroport 3 heures avant le départ.
  4. Les passagers doivent se conformer aux conditions et exigences des pays de départ et de destination. Nous invitons nos clients à bien s’informer sur les conditions d’éligibilité établies par le gouvernement.
  5. Les passagers détenteurs d’un avoir peuvent utiliser leur crédit comme paiement pour la nouvelle réservation via notre site web ou en appelant notre centre d’appel.

Vols internationaux au départ du Maroc

Nous opérons des vols spéciaux au départ du Maroc vers certaines de nos destinations à partir du 15 Juillet 2020. Vous trouverez ci-dessous la liste des vols.

Ces vols spéciaux sont réservés au transport des:

  • Marocains résidant à l’étranger désirant rejoindre leur pays de résidence
  • Marocains détenteurs d’un titre de voyage étranger (bi-nationaux)
  • Citoyens étrangers résidents au Maroc, ou non-résidents se trouvant actuellement au Royaume (en tourisme ou visite)
  • Etudiants marocains inscrits dans des universités à l’étranger et détenteurs d’une carte de résidence
  • Nouveaux étudiants admis dans les écoles étrangères, les hommes d’affaires, le regroupement familial et les citoyens obligés de se rendre à l’étranger pour des raisons de santé devront obtenir des autorisations spéciales auprès des services compétents pour pouvoir quitter le territoire.

Il n’est pas nécessaire de présenter un test PCR au niveau de l’enregistrement pour quitter le Maroc. Les passagers sont priés de s’informer auprès des sources officielles sur les conditions d’entrée et d’éligibilité dans leur pays de destination.

Origine Destination
Agadir Paris
Casablanca Lyon
Casablanca Montpellier
Casablanca Toulouse
Fès Bordeaux
Fès Lyon
Fès Montpellier
Fès Paris
Fès Strasbourg
Fès Toulouse
Nador Montpellier
Tanger Lyon
Tanger Paris

Aucune mise en quarantaine n’est requise à l’arrivée.

Les passagers sont tenus de porter un masque à l’aéroport, et de maintenir une distance de sécurité avec les autres passagers.

Maroc : pas de réouverture des frontières avant le 10 septembre

par Thierry Blancmont – air-journal.fr – 10/08/2020

Maroc : pas de réouverture des frontières avant le 10 septembre 1 Air Journal

Les vols réguliers vers et depuis le Maroc ne reprendront pas avant le 10 septembre prochain au plus tôt, date fixée par la prolongation de l’état d’urgence sanitaire dans le Royaume. Les vols spéciaux et de fret ne sont pas concernés.

Une NOTAM (notice to airmen) a confirmé la fermeture de l’espace aérien hors rapatriements et cargo jusqu’au 10 septembre 2020, date annoncée par le gouvernement marocain dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19, alors que l’état d’urgence devait jusqu’à jeudi dernier être levé ce lundi 10 aout. D’ici là, les vols de rapatriements vers ou depuis le Maroc se poursuivront sous condition d’accord du ministère des Affaires étrangères.

Rappelons que depuis le début aout, un « accord » a été trouvé entre les deux rives de la méditerranée pour que la compagnie aérienne Royal Air Maroc et la low cost Air Arabia Maroc s’occupent du retour des ressortissants marocains, tandis qu’Air France est en charge de la traversée dans l’autre sens.

Cet échange de bons procédés est valable a priori jusqu’à aujourd’hui, mais devrait être poursuivi jusqu’au mois prochain.

Image

Le lendemain de la prolongation de l’état d’urgence, le Conseil de l’Europe avait retiré le Maroc de la liste des pays exemptés de restrictions de voyage, justifiant sa décision par la recrudescence des cas de contagions. La décision de l’UE, qui laisse toute liberté à chaque nation de la suivre ou pas, ne s’applique pas aux citoyens de l’UE et aux membres de leur famille venant du Maroc, ni aux Marocains résidents de longue durée dans un pays de l’UE et à leurs familles. Une exemption est également prévue pour les voyageurs ayant une fonction ou replissant des besoins essentiels comme le personnel médical.

Depuis sa création début juillet, la liste des pays tiers dont les ressortissants peuvent se rendre dans l’UE s’est réduite de quinze à onze : Australie, Canada, Géorgie, Japon, Nouvelle-Zélande, Rwanda, Corée du Sud, Thaïlande, Tunisie, Uruguay et Chine (sous réserve de réciprocité dans ce dernier cas). Elle est établie sur la base de la situation épidémiologique des pays, et est soumise à une révision tous les 15 jours, mais n’est pas contraignante (chaque État membre reste responsable des voyageurs qu’il laisse entrer sur son territoire).

 

Violation de l’état d’urgence sanitaire: 742 poursuites en justice à Taroudant

mapexpress.ma – 10/08/2020

Violation de l’état d’urgence sanitaire: 742 poursuites en justice à Taroudant

Quelque 742 personnes ont été poursuivies à Taroudant pour transgression des mesures préventives relatives à la lutte contre la propagation du Covid-19.

Ces poursuites interviennent conformément aux dispositions judiciaires visant à enrayer la propagation de la pandémie, à travers notamment le port obligatoire du masque de protection et le respect de la distanciation sociale, apprend-on auprès des autorités locales.

Dans ce même cadre, les autorités de la province de Taroudant ont renforcé les campagnes de sensibilisation, tout en procédant à la fermeture de certains magasins et cafés n’ayant pas respecté les mesures de prévention en vigueur.

Les autorités ont appelé, par la même occasion, la population locale et les différents acteurs à prendre part aux efforts visant à faire face à la pandémie.

Laâyoune : Les marins soumis aux tests de dépistage au Covid-19 avant le retour au travail

mapexpress.ma – 09/08/2020

Laâyoune: Les marins soumis aux tests de dépistage au Covid-19 avant le retour au travail

En réaction à l’annonce faite samedi matin par la wilaya de la région Laâyoune-Sakia El Hamra sur la fermeture du port de Laâyoune, le président de la commune d’El Marsa, Badr El Moussaoui a assuré que les bateaux de pêche au poulpe, dont les marins avaient déjà effectué des tests de dépistage au Covid-19, ont repris leur activité d’une manière régulière.

Plus de 70 navires de pêche au poulpe ont entamé leurs activités ce samedi, tandis que les examens médicaux nécessaires ont été effectués, selon les professionnels, dans le port d’Agadir au profit des marins qui rejoindront leur travail dès qu’ils recevront les résultats des tests négatifs Covid-19, a précisé dans un communiqué M. El Moussaoui, également président de l’Association régionale des propriétaires, capitaines et marins des bateaux de pêche.

Il a expliqué que la fermeture du port est une décision qui avait été annoncée avant l’Aïd El Fitr stipulant la nécessité pour les marins souhaitant quitter la province de Laâyoune d’avoir des contrôles négatifs liés à Covid 19 afin de passer la fête de l’Aïd, avant de reprendre leur activité, en vue d’éviter une nouvelle vague d’infection, comme cela s’est produit avant l’Aïd al-Adha, ce qui aurait entraîné une paralysie des activités dans le port et la zone industrielle.

Plutôt dans la matinée, la wilaya de la région Laâyoune-Sakia El Hamra a annoncé la fermeture “jusqu’à nouvel ordre” du port de Laâyoune afin d’”éviter une deuxième vague du nouveau Coronavirus”.

La wilaya a informé les propriétaires des bateaux de pêche et les marins qu’il a été décidé la fermeture, “jusqu’à nouvel ordre”, du port de Laâyoune “en raison de la situation épidémiologique dans la ville suite à la propagation du nouveau Coronavirus (Covid-19) et afin d’éviter une deuxième vague de cette pandémie”.

Tiznit : Extinction d’un incendie déclenché à l’Oasis d’Ait mansour

mapexpress.ma – 08/08/2020

Tiznit: Extinction d’un incendie déclenché à l’Oasis d’Ait mansour

Un incendie, qui s’est déclaré au niveau de l’Oasis d’Ait Mansour relevant de la province de Tiznit, a été maîtrisé par la protection civile , a-t-on appris samedi auprès des autorités locales.

AGADIR Golf PÉPINIÈRE de premier choix pour la formation de jeunes champions mondiaux. Sofia Cherif Essakali, remporte le championnat du monde junior catégorie 11 ans filles.

par Med Rial – tourismenews.ma – 07/08/2020

Après Maha HADDIOUI une grande championne à l’internationale, c’est au tour de Sofia CHERIF ESSAKALI de s’imposer dans la compétition la plus prestigieuse au niveau mondiale du golf junior. Sofia Cherif Essakali, vient de remporter le championnat du monde junior catégorie 11 ans filles, à Pinehurst Caroline du Nord Etats Unis.

A noter que Sofia Cherif Essakali a aussi  remporté le Florida State Invitational 2020 en devançant les championnes américaines.  Un grand honneur pour le gold à Agadir et au Maroc.

Notre championne Sofia a commencé son parcours golfique en 2016 au GOLF TRAINING CENTER D’AGADIR encadré et entraîné par Jean Marie Kasmierczak . C’est lui, en personne qui a entraîné et soutenu Maha HADDIOUI jusqu’à ses grandes réalisations.

C’est sous la direction de ce dernier que Sofia a remporté son premier trophée au championnat du Maroc 2017 suite à quoi elle a enchaîné les victoires sur le plan national et international. Sofia est resté membre du GOLF TRAINING CENTER jusqu’en Décembre 2019 ou elle a rejoint le Royal GOLF D’AGADIR avec lequel elle a gagné plusieurs compétitions.

Tout l’honneur revient à ce grand passionné de golf en matière de formation et d’encadrement des jeunes, constituant une référence national et une reconnaissance mondiale grâce aux résultats obtenus sur les parcours de golf, à l’international. IL est du devoir des élus et des autorités de reconnaître officiellement ce beau travail réussi par par Jean Marie Kasmierczak, mettant le relief sur le golf à Agadir , à travers les beaux résultats des jeunes championnes et champions, obtenus à l’étranger.  GOLF TRAINING CENTER Agadir , avec ses diverses activités golfiques participe incontestablement à la promotion du tourisme à Agadir, à travers le golf.

Bravo et très bonne continuation.

Maroc : il paie cher son refus de porter le masque de protection

bladi.net – 08/08/2020

Maroc : il paie cher son refus de porter le masque de protection

Un homme est condamné à payer une amende de 750 DH pour avoir refusé de porter son masque de protection. Tel est le verdict rendu par le tribunal de première instance de la Tiznit.

La justice lui reproche d’avoir foulé aux pieds les mesures préventives consignées dans le cadre de la loi sur l’état d’urgence sanitaire et des procédures de sa déclaration, fait savoir la MAP.

Face à la flambée des cas de contamination au Covid-19 dans certaines villes du royaume, le conseil de gouvernement présidé par Saâdeddine El Otmani, a adopté, jeudi, le projet de décret-loi n° 2.20.503 complétant le décret-loi n° 2.20.292 du 28 Rajab 1441 (23 mars 2020) relatif à l’état d’urgence sanitaire et aux procédures de sa déclaration.

En adoptant ce texte, le conseil entend œuvrer pour une mise en œuvre plus efficace des dispositions répressives édictées par le décret-loi n° 2.20.292 en incluant des dispositions spécifiques liées au non-respect de la distanciation physique entre les personnes et du port du masque en tant que mesures préventives destinées à endiguer la propagation de l’épidémie.

Covid. 1.345 nouveaux cas, 9.337 cas actifs au samedi 8 aout à 18H

medias24.com – 08/08/2020

Le nombre de cas cumulés atteint désormais 32.007 cas. 19 décès ont été enregistrés ainsi que 642 guérisons.

 Covid. 1.345 nouveaux cas,  9.337 cas actifs au samedi 8 aout à 18H

Sur les 1.345 nouveaux cas, 968 ont été diagnostiqués dans le cadre du suivi des cas contacts.

Ce chiffre qui est un nouveau pic, signifie qu’au cours des dernières 24 heures, 4 personnes sur 100.000 habitants ont été frappées par le Coronavirus. Dans la ville de Marrakech, ce chiffre est au plus haut: 21 atteintes pour 100.000 habitants en 24 heures.

La répartition des nouveaux cas est la suivante:

Casablanca-Settat: 432 nouveaux cas, dont 366 à Casablanca, 44 à Settat, 11 à Mohammédia, 4 à Sidi Bennour, 2 à Nouaceur, Benslimane et El Jadida, 1 cas à Berrechid.

Marrakech-Safi: 354 cas dont 309 à Marrakech, 14 à Youssoufia, 13 à Safi, 8 à Rhamna et Essaouira, 1 dans le Haouz, 1 à Kelâat Sraghna.

Fès-Meknès: 194 cas dont 100 à Fès, 48 à Meknès, 33 à Sefrou, 6 à Boulemane, 4 à Taza, 2 à El Hajeb et 1 à Taounate.

Tanger-Tétouan-Al Hoceima: 131 cas dont 81 à Tanger, 26 à Ouezzane, 17 à Fahs Anjra, 6 à Tétouan, 1 à Mdiq Fnideq.

Rabat Salé Kénitra: 101 nouveaux cas, dont 46 à Salé, 25 à Rabat, 10 à Témara, 7 à Sidi Kacem, 6 à Kénitra et Khemisset, 1 à Sidi Slimane.

Drâa Tafilalet: 49 cas, dont 45 à Errachidia, 2 à Tinghir et Zagora.

Beni Mellal Khenifra: 40 cas, dont 26 à Beni Mellal, 9 à Khouribga, 4 à Azilal, 1 à Fquih Ben salah.

Oriental: 22 cas dont 8 à Nador, 5 à Oujda et Jerada, 2 à Taourirt et Guercif.

Souss Massa: 12 cas, dont 6 à Agadir, 3 à Inezgane, 1 cas à Taroudant et Tata.

Dakhla: 7 cas dans la ville de Dakhla.

Laâyoune: 2 cas dans la ville de Laâyoune.

Guelmime Oued Noun: 2 cas à Guelmime.

19 décès ont été enregistrés portant le cumul à 480 décès: 9 à Casablanca, 5 à Tanger, 2 à Fès, 1 à Marrakech, 1 à Meknès, 1 dans le Haouz.

642 guérisons sont également annoncées portant le cumul des guérisons à 22.190.

21.131 tests négatifs ont été réalisés.

Le nombre de cas actifs atteint un nouveau pic: 9.337 cas soit 26 cas pour 100.000 habitants.

122 patients se trouvent dans un état grave ou sévère dont 40 sous respirateur :

-Casablanca Settat: 44 cas dont 27 sous respirateur.

-Marrakech Safi: 32 patients.

-Tanger-Tétouan-Al Hoceima: 20 patients dont 2 sous respirateur.

-Fès Meknès: 12 dont 7 sous respirateur.

-Rabat Salé Kénitra: 11 dont 4 sous respirateur.

-Agadir: 3.

Il fallait bien s’y attendre : l’inconscience qui a été le signe des derniers jours du ramadan et de l’Aïd commence à révéler ses conséquences. Bravo à tous les irresponsables qui disaient qu’il fallait laisser faire ! ! !

Agadir : la pollution dégrade encore le littoral

Par Yassine Saber – Leseco.ma – lesiteinfo.com – 08/08/2020

Une épaisse mousse blanche et des galettes solides de la même couleur ont été détectées au niveau du port de plaisance et de la plage d’Agadir. L’origine de cette pollution reste indéterminée.

Depuis dimanche dernier, une mousse et des galettes blanches d’origine douteuse continuent de s’échouer sur la plage d’Agadir. Ces substances ont également souillé le bassin de plaisance de la marina de la station balnéaire. Ces résidus inquiètent les estivants ainsi que les habitants de la ville. Encore non confirmée, la source de cette pollution proviendrait des déversements d’un bateau en haute mer transportant de la farine de poisson. Autre hypothèse, un navire aurait effectué des travaux de maintenance et déversé ses huiles dans le bassin de plaisance. En attendant des informations officielles, force est de constater que,ce n’est pas la première fois qu’une telle substance blanche est détectée sur la plage d’Agadir. L’an dernier déjà, une énorme nappe d’hydrocarbures avait été découverte au niveau de la partie centrale de la plage. Des résidus ainsi qu’un bidon à carburant ont été repérés par les estivants. De ce fait, une opération de nettoyage a été ensuite organisée. Par ailleurs, le profil de vulnérabilité des eaux de baignade de la plage d’Agadir, réalisé par le Secrétariat d’État chargé du développement durable (SEDD), a qualifié le degré de vulnérabilité de cette zone de baignade de «très fragile». Dans le cas de cet incident, plusieurs pistes sont envisageables à commencer par les activités portuaire, plaisancière et nautique.

Un site très vulnérable

De fait, la plage d’Agadir est menacée par les activités portuaire et plaisancière. À cet égard, au niveau du site balnéaire, des traces d’hydrocarbures ont été déjà détectées selon le dernier rapport national de la surveillance de la qualité du sable des plages du royaume (édition 2019) sans pour autant dépasser le seuil de référence. Selon les résultats actualisés du Laboratoire national des études et de surveillance de la pollution (LNESP), toutes les stations de la préfecture Agadir-Ida Outanane sont conformes pour la baignade en vertu des derniers prélèvements bimensuels réalisés le 13 juillet 2020. Toutefois, les eaux de baignades sont constamment altérées par des risques de pollution. Cette année, la destination Agadir n’est pas parvenue pour la troisième année consécutive à labellliser sa plage «Pavillon bleu» à cause de la persistance de sources de dégradation des eaux de baignade. Selon l’édition 2020 du Rapport national de la surveillance de la qualité des eaux de baignade des plages du royaume, dont la surveillance est assurée par le Laboratoire national des études et de surveillance de la pollution, deux stations sur 21 ont été déclarées non-conformes à la norme marocaine 03.7.199 . Autrement dit, les eaux de baignade dans ces deux stations situées à l’extrême-nord de la plage sont impropres à la baignade. Toutefois, ces résultats sont basés sur les analyses des quatre dernières années (2016-2019). Les autres stations sont classées selon la cartographie de la qualité microbiologique (eaux d’excellente qualité, de bonne qualité, de qualité suffisante et de qualité insuffisante)

Frontières : Sauf pour les vols spéciaux, l’espace aérien marocain fermé jusqu’au 10 septembre

ledesk.ma – 07/08/2020

لا يوجد نص متاح لهذه الصورة

Il n’y aura pas d’ouverture prochaine et complète des frontières marocaines. D’après une NOTAM (notice adressée aux navigants aériens) diffusé ce 7 août, l’espace aérien marocain restera fermé jusqu’au 10 septembre. Cette décision fait suite à la prolongation de l’état d’urgence sanitaire d’un mois supplémentaire.
La NOTAM précise cependant que les rapatriements des étrangers au Maroc demeurent possible, à condition que cela se fasse par les gouvernements de leurs pays et à condition de disposer d’une autorisation du ministère des Affaires étrangères marocain.

Notam diffusé le 07/08/2020

De leur côté, les compagnies marocaines devront programmer les vols nécessaires afin de rapatrier les citoyens marocains, les étrangers résidents au Maroc et leurs familles, en coordonnant avec le ministère des Affaires étrangères. Cette opération nécessite également l’autorisation des autorités aériennes marocaines.
Durant son briefing du 9 juillet, le ministre des Affaires étrangères Nasser Bourita avait annoncé qu’il s’agissait que les vols spéciaux permettant l’accès au territoire marocain rentraient dans le cadre d’une opération exceptionnelle et qu’il ne s’agissait pas d’une ouverture des frontières. La décision est entrée en vigueur dès le 15 juillet.
Pour rappel, ce 7 août, l’Union Européenne excluait le Maroc des pays considérés comme étant sûrs pour voyager et où la pandémie du Covid-19 est jugée comme avoir été maîtrisée. Cette liste comprend les pays pour lesquels les voyages non essentiels ne sont pas autorisés.

 

Le Maroc n’est plus un pays sûr pour l’Union européenne

bladi.net – 08/08/2020

C’était prévisible. L’Union européenne vient de décider le retrait du Maroc de la liste des pays sûrs de l’espace Schengen. Cette décision fait suite à la multiplication des cas de coronavirus dans le pays.

Le Maroc n’est plus un pays sûr pour l’Union européenne

Placé sous surveillance lors du dernier conseil de fin juillet, le Maroc a été retiré de la liste des pays dont les ressortissants sont autorisés à voyager dans l’espace Schengen, indique un communiqué de l’Union européenne.

Selon le même communiqué, cette décision ne concerne pas les citoyens de l’UE et les membres de leur famille en provenance du Maroc, ni les citoyens marocains résidents de l’UE et leurs familles. Seuls les fonctionnaires internationaux ou le personnel médical sont autorisés à titre exceptionnel à voyager dans l’espace Schengen.

Pour l’heure, la liste actualisée des pays tiers dont les ressortissants sont autorisés à accéder à l’espace Schengen se compose comme suit : l’Australie, le Canada, la Géorgie, le Japon, la Nouvelle-Zélande, le Rwanda, la Corée du Sud, la Thaïlande, la Tunisie, l’Uruguay. Quant à la chine, elle est maintenue sous réserve de confirmation du principe de la réciprocité, très cher à l’Union européenne.

Cette liste, réduite à 11 pays est revue tous les 15 jours au regard de la situation épidémiologique. Par ailleurs, elle reste juste une recommandation de la Commission. Au nom de la souveraineté, chaque pays de l’espace est responsable des touristes qu’il accueille sur son territoire.

Voyages – Le Maroc gardera son espace aérien fermé jusqu’au 10 septembre, à quelques exceptions près (Média)

article19.ma – 07/08/2020

Voyageurs soyez patients et vigilants. Et pour cause, une nouvelle qui n’a pas encore été annoncée officiellement, mais le site semi-officiel Le360.ma vient de révéler que l’espace aérien du Maroc « restera fermé jusqu’au 10 septembre 2020 ».

Après cette date « qui vivra verra », dit l’adage.

Cette décision, selon le site, « sera officialisée incessamment ». Toutefois, elle ne concerne pas les vols spéciaux opérés de et vers le Royaume, ajoute-t-il.

Contacté par Article19.ma, une source proche du transporteur national Royal Air Maroc a confirmé l’information en ces termes : « C’est presque du domaine public… la fermeture du ciel marocain sera prolongée du 10 août au 10 septembre prochain… toutefois, tout le monde attend l’annonce officielle de la Direction généra de l’aviation civile (DGAC)».

Le service de communication de la DGAC (relevant du ministère du Transport) n’a pas été immédiatement joignable pour commentaire.

Citant des sources « bien informées », Le360 explique que la décision en question est « conforme à la prolongation d’un mois » de l’état d’urgence sanitaire annoncée jeudi par le gouvernement El Othmani.

Cependant, cette décision ne concerne pas les vols spéciaux dédiés aux Marocains bloqués à l’étranger et aux résidents étrangers au Royaume », affirme-t-on.

Ces vols spéciaux continueront à être assurés par trois compagnies aériennes, à savoir RAM, Air France et Air Arabia, ajoute la même source.

J’ose espérer que nous ne serons pas concernés : nous devons partir le 12 août !

FIGUES DE BARBARIE : LA COCHENILLE DU CACTUS FAIT HAUSSER LES PRIX

agrimaroc.ma – 07/08/2020

Les prix des figues de barbarie sont désormais plus élevés que ceux des fruits exotiques. En effet, l’infestation des plantations de figuiers par la cochenille du cochenille du cactus a considérablement réduit la production, faisant ainsi augmenter les prix de ces fruits.

Figues de barbarie : La cochenille du cactus fait hausser les prix

Figues de barbarie : La cochenille du cactus fait hausser les prix.

Alors qu’ils se situaient entre entre 0,50 et 1 DH trois années auparavant, les prix des figues de barbarie, variant d’un vendeur à l’autre, sont actuellement parmi les fruits les plus chers. Les magasins de grande surface affichaient pas moins de 35 DH/kg pour des fruits sans épines. Et les rares vendeurs ambulants proposent de gros calibres à 3 DH la pièce tandis que les petits et moyens se négocient entre 1 et 1,50 DH, indique L’Economiste.

La tendance à la hausse est causée par l’infestation de la cochenille du cactus, ce qui conduit finalement à une réduction de 30 à 50% du rendement des cultures.

Près de 2.000 kilomètres linéaires de cactus ont été déracinés et la lutte contre ce ravageur s’est concrétisée. L’insecte a été découvert pour la première fois dans les régions de Doukkala et de Rhamna en 2014 et s’est rapidement propagé au sud du pays. Face à l’ampleur du fléau, le ministère de l’Agriculture avait mis sur pied un plan de sauvetage pour un montant de 80 millions de DH.

La rentrée scolaire 2020-2021 fixée au 7 septembre, aucune décision sur le présentiel

medias24.com – 07/08/2020

Le démarrage des cours au titre de l’année scolaire 2020-2021 aura lieu le 7 septembre prochain. Les différents aspects techniques relatifs à la rentrée seront fixés entre le 1er et 5 septembre. 

La rentrée scolaire 2020-2021 fixée au 7 septembre, aucune décision sur le présentiel

Le démarrage effectif des cours au titre de l’année scolaire 2020-2021 aura lieu le 7 septembre prochain, a annoncé le ministère de l’Éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, dans un communiqué publié le jeudi 6 août 2020. Contacté par nos soins, le ministère dément toute décision concernant le présentiel.

« La période du 1er au 5 septembre sera consacrée au parachèvement des différents aspects techniques relatifs à la rentrée scolaire« , lit-on dans le communiqué.

L’objectif étant d’assurer les bonnes conditions pour le démarrage des cours dans les divers établissements d’enseignement, sous la supervision de l’administration pédagogique, avec la participation du corps professoral.

Ainsi, les cours démarreront le 7 septembre pour le préscolaire, les trois cycles de l’enseignement (primaire, secondaire collégial et secondaire qualifiant) et les classes de préparation du brevet de technicien supérieur (BTS), alors que les classes dédiées aux élèves de l’éducation non formelle débuteront les cours le 5 octobre prochain, a affirmé le ministère dans un communiqué.

Le secteur privé préfère le présentiel 

A l’occasion d’une réunion avec le Chef du gouvernement et le ministre de l’Education nationale, une délégation représentant les établissements d’enseignement privé au Maroc a exposé ce jeudi 6 août, les différents défis qu’a connu le secteur durant la période de confinement sanitaire avec la mise en place de l’enseignement à distance, exprimant leur préférence pour les cours en présentiel durant la prochaine année scolaire.

Saad Dine El Otmani a fait part de sa volonté d’étudier ces propositions et d’en discuter avec les départements concernés pour trouver les solutions possibles au service de l’intérêt général et de la qualité de l’enseignement des élèves, assurant qu’il les tiendra informés sur le déroulement de la prochaine année scolaire, via le département ministériel concerné.

Pour rappel, le Chef du gouvernement avait déclaré le 19 juillet dernier, à l’occasion d’une conférence de presse, que la décision concernant la rentrée scolaire sera prise « le plus tard possible » et ce, « pour mieux connaître l’évolution épidémiologique ».

« Trois scénarios ont été préparés et nous opterons pour l’un d’entre eux en fonction de l’évolution », a-t-il précisé.

Pour le corps enseignant, la rentrée est fixée au 1er septembre

La rentrée scolaire démarrera le 1er septembre sous le signe « Pour une école renouvelée, équitable, citoyenne et inclusive », avec la reprise de poste par les cadres et fonctionnaires de l’administration pédagogique et du corps d’inspection, les cadres chargés de la gestion des services financiers, les cadres d’orientation et de planification pédagogique et de soutien administratif, pédagogique et social et les cadres administratifs communs, fait-on savoir.

Le ministère a également fixé le 2 septembre comme date limite de reprise de poste pour le corps enseignant, tous grades confondus, notant la publication de la décision ministérielle sur l’organisation de l’année scolaire 2020-2021 qui vise à programmer et déterminer les différentes étapes, les opérations et les activités de la prochaine rentrée et le calendrier y afférant.

Du 7 septembre au 3 octobre: évaluation des acquis 

Par ailleurs, il a été décidé de consacrer les premiers cours, du 7 septembre au 3 octobre, au diagnostic et à l’évaluation des acquis des élèves avant de commencer les cours de soutien, en tenant compte de leur bilan d’apprentissage pendant la période du confinement, tandis que le programme scolaire sera mis en oeuvre à compter du 5 octobre prochain, tout en poursuivant la consolidation des acquis des élèves à travers la programmation de cours de soutien pour les apprenants qui en auront besoin, poursuit le ministère.

Dans le but de renforcer les liens entre les établissements d’enseignement et leur environnement et consolider le rôle de la famille, il a été décidé d’organiser des rencontres entre les parents d’élèves et les enseignants deux fois par an au minimum et ce, durant la première semaine du mois d’octobre et après le premier semestre, relève-t-on.

Compte tenu des circonstances exceptionnelles dues à la pandémie du coronavirus (Covid-19), certaines nouveautés seront intégrées aux dispositions de la décision ministérielle, qui visent à organiser une rentrée dans des conditions normales, note le communiqué, ajoutant que ces nouveautés sont notamment liées au dispositif d’enseignement à distance.

Il s’agit de la possibilité d’amender et d’adapter la mise en oeuvre des dispositions de cette décision ministérielle, le cas échéant, à la lumière de l’évolution de la situation épidémiologique au Maroc et ce, de manière à assurer la continuité pédagogique pour tous les apprenants, tous niveaux confondus, dans des conditions optimales de sécurité, conformément aux normes et critères sanitaires établis par les autorités compétentes.

Le même communiqué annonce également le calendrier des vacances scolaires pour l’enseignement primaire, secondaire collégial et secondaire qualifiant, ainsi que pour les classes de préparation du BTS, précisant qu’il sera procédé à l’adoption du principe de rotation sur la base de 6 à 7 semaines de cours, suivies d’une semaine de vacances.

Emploi : Cinq régions abritent 72,6% des actifs âgés de 15 ans et plus au deuxième trimestre

laquotidienne.ma – 07/08/2020

Une proportion de 72,6% des actifs âgés de 15 ans et plus se situe dans cinq régions du Royaume, selon le haut-commissariat au Plan (HCP).

La région de Casablanca-Settat vient, ainsi, en première position avec 22,3% d’actifs, suivie de Rabat-Salé-Kénitra (13,7%), Marrakech-Safi (13,6%), Fès-Meknès (11,6%) et Tanger-Tétouan-Al Hoceima (11,4%), précise  le HCP dans une note d’information relative à la situation du marché du travail au 2ème trimestre 2020. Trois régions affichent des taux d’activité plus élevés que la moyenne nationale (44,8%) à savoir, Tanger-Tétouan-Al Hoceima avec 48,3%, Casablanca-Settat (47,5%) et Marrakech-Safi (47,2%).

 Par contre,  les taux les plus bas sont enregistrés dans les régions de Drâa-Tafilalet avec 38,2%, Souss-Massa (41,7%) et l’Oriental (42,1%).

Concernant, le chômage, cinq régions concentrent 70,3% des chômeurs, fait savoir le HCP, précisant qu’il s’agit de Casablanca-Settat (22,9%), Rabat-Salé-Kénitra (14,1%), l’Oriental (13,1%), Fès-Meknès (12,1%) et Tanger-Tétouan-Al Hoceima (8,1%).

Les taux de chômage les plus élevés sont observés dans les régions du Sud (25,2%) et de l’Oriental  (24,6%). Avec moins d’acuité, quatre autres régions dépassent la moyenne nationale (12,3%) à savoir Souss-Massa (12,9%), Fès-Meknès (12,9%), Rabat-Salé-Kénitra (12,7%) et Casablanca-Settat (12,7%).

Les régions de Drâa-Tafilalet, de Marrakech-Safi et de Tanger-Tétouan-Al Hoceima enregistrent, de leur côté, les taux les plus bas avec respectivement 6,9%, 7,2% et 8,7%.

Remake de la contamination de l’eau minéral « Sidi Harazem »

par Siham Mdiji – lopinion.ma – 07/08/2020

L’eau minérale « Sidi Harazem » serait effectivement contaminée par une bactérie hydrique. Plusieurs médias rapportent que le ministère de la Santé aurait même suspendu la production de ladite marque.

Remake de la contamination de l’eau minéral « Sidi Harazem »

Le ministre de la Santé, Khaled Ait Taleb, aurait affirmé que les tests de laboratoire effectués sur des échantillons ont relevé la présence de bactéries « Pseudomonas aeruginosa». La contamination, confirmée par un second test, a amené le département d’Ait Taleb à décider du retrait, de manière globale, de l’eau « Sidi Harazem » du marché local et de la suspension de sa production jusqu’à nouvel ordre, aussi bien pour les bouteilles d’un demi litre que celles de 1,5 litre et 5 litres.

Dorénavant, le ministère de la Santé a décidé de renforcer la surveillance et le contrôle de toutes les marques d’eaux minérales du Royaume.

Retour sur l’alerte donnée par la FMDC

Rappelons que l’affaire remonte à l’année dernière, quand la Fédération nationale des droits du consommateur (FMDC) avait publié un communiqué révélant que l’eau thermale de Sidi Harazem contiendrait des bactéries qui menacent la santé publique.

Une analyse a été réalisée sur les bouteilles d’un litre et d’un demi litre mises sur le marché de la région Souss-Massa et il a été avéré qu’elles contiennent un nombre considérable de germes susceptibles de « mettre en danger la vie des consommateurs, notamment les personnes âgées, celles atteintes de déficiences immunitaires et les nourrissons ».

Une « non-conformité » a été remontée par l’Institut national d’hygiène (INH) sur des « lots limités » de bouteilles d’eau minérale de la marque Sidi Harazem.

A l’époque, la Fédération avait pointé du doigt le ministère de la Santé qu’elle accusait de ne pas avoir pris les mesures nécessaires contre « Sidi Harazem », notamment en matière de retrait des bouteilles du marché ou de mise en garde des consommateurs quant aux dangers de boire de cette eau.

La Fédération avait aussi mis en garde les consommateurs et les avait exhortés à éviter la consommation de l’eau de Sidi Harazem en attendant l’autorisation du ministère de la Santé.

En réponse à ces accusation, ladite marque avait apporté des précisions avec une communication parcellaire. Ainsi, aucune explication scientifique n’a été donnée. 

L’ANDZOA alloue 9 millions de dirhams pour la culture de l’argan à Tiznit.

agrimaroc.ma – 07/08/2020

Tiznit-9-millions-de-dirhams-pour-des-plantations-d-arganiers

L’Agence Nationale pour le Développement des Zones Oasiennes et de l’Arganier (ANDZOA) réalisera des travaux de plantation et d’entretien arboricole d’arganiers, dans la province de Tiznit, cercle Tafraout, sur une superficie de 400 hectares, pour un coût estimé à neuf millions de DH (MDH).

Le programme Développement de l’Arganiculture en Environnement Dégradé (DARED) continue son déploiement progressif, rapporte Aujourd’hui Le Maroc. En effet, en plus de 710 ha réparties en deux lots dans la province de Tiznit, ce dernier concerne les périmètres situés dans deux autres provinces. Il prévoit la plantation et l’entretien arboricole d’arganiers et de câpriers en intercalaire de 700 ha dans la province d’Essaouira, 60 ha pour Sidi Ifni ; ces provinces relevant des régions de Guelmim Oued Noun, Marrakech-Safi et Souss-Massa.

L’objectif est de soutenir les efforts du gouvernement pour soulager la pression sur les zones de l’arganeraie et améliorer les conditions de vie des populations en augmentant leurs revenus et en renforçant leur résilience à travers la diversification de leurs activités.

Ainsi, la mise en place de l’arganiculture vise la promotion de l’agriculture dans les zones vulnérables et la collecte des eaux en vue de renforcer la résilience des territoires concernés face au changement climatique et en arrivant aux activités visant l’intégration du genre et la gestion de la connaissance.

 

La Plage mythique de Legzira bientôt sauvegardée ?

aujourdhui.ma – 07/08/2020

La Plage mythique de Legzira bientôt sauvegardée ?L’arche qu’on voit au premier plan est celle qui s’est écroulée le vendredi 23 septembre 2016.

Legzira est connue dans le monde pour ses arches emblématiques.

Le Maroc regorge de paysages naturels qui n’attendent qu’à être mis en valeur. Considérée comme l’une des plus belles plages au Maroc, voire en Afrique en raison de ses arches rouges sculptées par la marée, la plage de Legzira connaîtra bientôt des travaux de renforcement. Souvent classée par les professionnels du tourisme et du voyage dans la liste des meilleurs endroits à visiter dans le monde, cette plage est toutefois menacée de voir se dégrader une partie de ce qui la caractérise le plus. Il s’agit de ses arches qui sont par ailleurs fragilisées par l’érosion naturelle et la marée.

Afin de protéger le long de ce littoral, le Ministère de l’équipement, du transport, de la logistique et de l’eau planche actuellement sur une étude de stabilité en canal à houle des ouvrages de protection du littoral de ce haut lieu du tourisme national. Cette démarche concerne la définition et la construction du modèle et la mise en œuvre des essais en modèle physique. Pour la direction du ministère de l’équipement, du transport, de la logistique et de l’eau, l’objectif est de vérifier la stabilité hydraulique des sections des ouvrages de protection et de confortement. Dans ce cadre, l’étude en question portera sur la réalisation de 3 profils types de l’ouvrage de protection.

Il s’agit aussi de calculer la cote d’arase des ouvrages en fonction du franchissement et les éléments de la carapace ainsi que la fondation de chaque ouvrage. Sur le plan pratique, les essais devraient être effectués sur trois périodes prenant en compte trois niveaux d’eau.
En termes de temps, un délai d’exécution global de deux mois est accordé pour la réalisation de cette étude. Se trouvant à la route de Mirleft, à 150 km d’Agadir et à précisément 11 km de Sidi Ifni, la plage de Legzira est une baie isolée avec une vaste grève de sables, des arches rocheux, atteignant la mer. Elle est réputée pour ses falaises vertigineuses.

La plage s’étend sur à peu près huit kilomètres de long. Ce joyau de la nature fait le bonheur des touristes qui viennent de très loin pour s’adonner aux sports nautiques. Cette plage est également l’endroit favoris des voyageurs à la recherche du dépaysement et de coucher de soleil à couper le souffle. Ce lieu est un site touristique majeur de la province de Sidi Ifni et de la région de Guelmim-Oued Noun.

Tourisme national : un secteur d’avenir

par Mohamed Amine – challenge.ma – 07/08/2020

Depuis longtemps « oublié », les pouvoirs publics essaient de faire renaître le tourisme national. Pour cela la vision et l’approche adoptées devraient aller bien au-delà du conjoncturel.

Avec le transport aérien, le secteur du tourisme est sans aucun doute un secteur décimé par la crise sanitaire. L’instabilité actuelle, inhérente aux incertitudes de la phase post-confinement, a certainement aggravé la situation, privant ainsi les ménages marocains du minimum de visibilité pour pouvoir programmer leurs vacances.
Dans l’urgence, pour essayer d’atténuer les effets dévastateurs de la crise sanitaire sur les activités touristiques, le département concerné a prévu six mesures pour encourager le tourisme national : budget de promotion pour stimuler la demande locale ; mise en place d’une plateforme collaborative de distribution pour le tourisme local ; renforcement des lignes intérieures avec un désengorgement des destinations classiques ; révision du calendrier des vacances scolaires pour pouvoir étaler la saison et optimiser les flux de clientèle ; mise en place de crédits vacances et défiscalisation des « chèques vacances ». Les résultats atteints semblent assez timides.
Nous sommes presque à la mi-août et, bientôt, ce sera la veille de la rentrée scolaire qui suscite d’autres priorités. Une partie de la classe moyenne supérieure, habituée à se rendre au sud de l’Espagne, est partie découvrir Saïdia, dans la région orientale, ou Agadir, Dakhla, au Sud… C’est une bonne chose. Mais c’est un « choix par défaut ».

Selon de nombreux pronostics, les effets de la crise actuelle seront plus durables que prévus. Et le tourisme national comme alternative sérieuse mérite un traitement plus que conjoncturel et épidermique. Les marocains, dans leur écrasante majorité, ne connaissent pas suffisamment leur pays, ni géographiquement, ni historiquement, à travers les sites, les monuments… Le rôle des médias nationaux est fondamental à ce niveau pour susciter ce besoin, réveiller la curiosité, contribuer à une réhabilitation des terroirs, sans verser dans le chauvinisme. Les infrastructures routières pour accéder à certaines régions, surtout les montagnes, les forêts, les déserts…, sont dans un état lamentable. Réparation et entretien de ces infrastructures sont une priorité stratégique. Les familles marocaines ont souvent un pouvoir d’achat limité et l’offre ne correspond pas souvent à leurs demandes. Les ménages marocains préfèrent louer des appartements meublés, des bungalows ou chalets. L’offre des comités des œuvres sociales (COS) relevant des établissements et des entreprises publics est plus proche de ce type de demandes. Les acteurs du tourisme devraient s’en inspirer.

Par ailleurs, l’obstacle principal réside au niveau des prix, trop élevés par rapport aux bourses de la plupart des marocains. Néanmoins, la réduction des coûts ne devrait pas sacrifier la qualité de services.
Le Maroc est une grande nation avec des racines historiques bien ancrées dans la mémoire collective de sa population. C’est le vrai capital immatériel des marocains à investir, pour favoriser un agréable déconfinement, pas seulement sanitaire.

AGADIR : UNE SÉRIE DE NAISSANCES À CROCOPARC

quid.ma – 07/08/2020

5437685854_d630fceaff_b-

Iguanes, les Tortues et crocodiles relevant de Crocoparc à Agadir ont été intégrées au paysage
pour que les visiteurs puissent les voir évoluer dans leurs espaces de vie.

Agadir – Une série de naissances a été enregistrée, récemment, chez les Iguanes, les Tortues et les Crocodiles relevant de Crocoparc à Agadir.

Ces petites créatures, nées dans de bonnes conditions, ont été intégrées au paysage pour que les visiteurs puissent les voir évoluer dans leurs espaces de vie, a indiqué le parc dans un communiqué.

L’iguane vert est un lézard, dont les teintes vertes, grises, oranges ou bleutées varient en fonction de leur répartition géographique et peut atteindre jusqu’à 2,50 mètres pour une durée de vie allant jusqu’à 15 ans, selon le communiqué, qui précise que les bébés iguanes pèsent 11 grammes en moyenne et mesurent 25 centimètres seulement.

La deuxième espèce Tortue Sillonnée, qui à l’âge adulte, mesure de 60 à 80 cm de long pour un poids d’une centaine de kilogrammes, est la plus grosse tortue d’Afrique et la plus grande du monde après celles des îles Galápagos et des Seychelles, relève la même source, faisant remarquer que les œufs de ce genre de tortues sont ronds et mesurent entre 41 et 49 mm alors que les jeunes à la naissance mesurent 45 mm de longueur pour un poids de 30 gr.

La ponte des crocodiles compte de 20 à 80 œufs qui ont la taille d’un œuf de poule. A la naissance, les crocodiles du Nil sont minuscules et ne mesurent que 21 à 29 centimètres pour un poids de 60 grammes et peuvent atteindre 7 mètres de long, pour un poids qui peut arriver à une tonne, conclut-on de même source.

Santé/Covid-19 : Khalid Ait Taleb propose des indemnités de 1000 à 3000 DHS aux cadres de santé

par Khadija Khettou – fr.hespress.com – 06/08/2020

Santé/Covid-19: Khalid Ait Taleb propose des indemnités de 1000 à 3000 DHS aux cadres de santé

Les syndicats représentant les cadres de santé travaillant dans les hôpitaux publics ont finalement réussi à convaincre le ministre de la Santé, Khalid Ait Taleb, de répondre à leur requête liée à l’attribution d’une indemnité financière aux cadres de santé au front face à la pandémie du Covid-19 depuis le début de sa propagation au Royaume.

Cette requête a été formulée à plusieurs reprises par les syndicats les plus représentatifs du secteur de la santé en faveur de l’ensemble du personnel de santé travaillant dans les structures qui accueillent et traitent les patients Covid-19, surtout avec la hausse conséquente des cas observée ces derniers jours ce qui les a épuisés, physiquement et psychologiquement.

Selon des données obtenues par Hespress, le ministre de la Santé a suggéré aux syndicats du secteur de la santé des indemnités financières aux cadres de santé travaillant dans les structures «Covid-19», dont la valeur varie entre 1000 et 3000 dirhams, selon une répartition sur trois grades.

Le ministre de la santé a ainsi proposé que les cadres de santé qui traitaient directement les patients infectés par le virus Covid-19, reçoivent une compensation d’un montant de 3.000 dirhams. Ceux qui travaillent dans les services d’urgence, de réanimation et d’accouchement recevront quant à eux une indemnité de 2.000 dirhams, tandis que le reste des cadres de santé recevront une compensation d’un montant de 1.000 dirhams.

Dans ce sens, Khaled Ait Taleb, accompagné du secrétaire général et du directeur des ressources humaines du ministère de la santé, a tenu une réunion hier mercredi 6 août dans la soirée, avec des responsables du syndicat national de la santé publique, tandis que d’autres acteurs syndicaux ont boycotté la réunion, en raison de l’exigence du ministère que chaque syndicat soit représenté par un maximum de trois personnes,  au même titre que le ministère de la Santé.

In fine, le ministre de la santé a informé les acteurs syndicaux avec qui il s’est réuni, qu’il était parvenu à un accord avec le gouvernement concernant les indemnités qu’il a proposé d’accorder aux cadres de santé, en récompense des efforts colossaux fournis depuis le déclenchement de la pandémie du Covid-19 au Maroc. Cela dit, nous ignorons si les syndicats du secteur ont accepté ou non le montant de l’indemnité financière proposée par le ministère, et qui a été jugé « médiocre ».

La concurrence et la distribution pétrolière

par Nadia Salah – leconomiste.com – 06/08/2020

    • Ce que disent l’histoire et les clients
    • Afriquia vend le plus, mais n’est pas la préférée
    • Le poids des classes moyennes

les_marques_preferees_des_marocains.jpg

Le monde de la distribution pétrolière a gardé des prix encadrés jusqu’à la fin de 2014. L’ouverture s’est faite la faveur de la disparition des produits de la Samir, de très mauvaise qualité.
La libéralisation fut brutale, car le gouvernement Benkirane savait que toute tergiversation rendrait l’opération impossible. Auparavant cette libéralisation avait raté le coche au moins trois fois au cours des 20 années précédentes. Les classes moyennes montantes, dont la fonction publique, savaient faire passer leur message d’opposition, alors que les études n’avaient pas encore identifié leur pouvoir.
Face aux hydrocarbures, tous les gouvernements hésitaient aussi à choisir la fixation des prix ou la fixation des marges. La question était si politiquement chaude, qu’un temps il a fallu se préoccuper de l’évaporation des essences, tandis que des cohortes de fonctionnaires allaient dans les stations pour vérifier la hauteur des liquides dans les cuves des pompistes
Beaucoup de bruits pour pas grand-chose. Surtout que personne ne s’occupait de la qualité des cuves, des infiltrations, ou encore de la gestion catastrophique de la Samir privatisée.
Les carburants étaient et sont encore des vecteurs fiscaux portant plus d’impôts que d’essence. Les ententes n’ont donc pu porter que sur une part marginale des prix payés par les consommateurs.

Shell, la préférée

Ces derniers ont une large préférence pour Vivo, qu’ils continuent de l’appeler Shell, bien que le changement date de dix ans. Ce sont les Casablancais qui aiment le plus cette marque, avec presque 2 personnes sur 5, quand la moyenne nationale est à 30%. Les clients de Shell-Vivo gagnent plus de 12.000 DH par mois, ce qui en fait les Marocains les plus aisés. La majorité de ces clients pensent que la qualité de l’essence est meilleure chez cette marque et que le prix est bon.
Afriquia attire le quart des consommateurs, plutôt dans la classe moyenne, plus les femmes (33%) que les hommes, plus âgés que la moyenne des clients. La marque gagne aussi sur le monde rural grâce au nombre de ses stations. Il est à souligner que les prix sont un facteur important dans le choix de la station préférée. Un tiers de ses clients a un revenu inférieur à 6.000 DH par mois.  En conclusion, «on  passe un bon moment» en famille chez Afriquia.
Enfin, Total. Elle plaît aux jeunes, plutôt dans le Souss-Massa. Hors ces deux critères, dit l’enquête Sunergia-Market Insights, Total n’a pas vraiment d’élément de distinction par rapport aux autres marques.
Pour les nombreuses autres marques, il est difficile de tirer une conclusion, car l’échantillon devient trop petit.


Le paysage pétrolier du Maroc: Les grands joueurs et leur stratégie

Ensemble, les trois grands distributeurs pétroliers livrent les deux tiers des besoins du marché. Si on ajoute les deux suivants, Petrom et Oilibya, alors ce sera 80% du marché tenu par cinq compagnies. Les 20% restants sont détenus par sept petits opérateurs.
Les compagnies étrangères sont passées sous le contrôle de la holding publique SNP (Société nationale pétrolière) en 1973. Puis elles en sont ressorties lors de la démarocanisation de 1993. La marocanisation n’a pas eu autre résultat que de mettre la distribution pétrolière très en retard par rapport à ce qui se faisait ailleurs. Laissant un train d’avance à Afriquia, qui avait alors un très jeune patron, Aziz Akhannouch.
Les compagnies pétrolières ont considérablement souffert de l’impécuniosité de l’Etat, sur le stock de sécurité et surtout sur les subventions. Les distributeurs devaient faire l’avance sur de très grosses sommes, de 2 à 4 milliards de DH, et sur des périodes allant jusqu’à huit/douze mois. Alors que les prix étaient encadrés, en plus d’être surfiscalisés.
Les compagnies à capitaux étrangers ont alors décidé de partir. Elles ont été retenues pour des considérations politiques: ne pas montrer des départs d’investisseurs. Shell a réduit son exposition en créant Vivo. Total a partagé son risque avec des épargnants locaux, en entrant en Bourse. Risques devenus très rémunérateurs sur ces dernières années.

afriquia.jpg

Créée en 1932 par les familles Ouakrim et Akhannouch, Afriquia, dernier-né des grands, est devenue le leader du marché. La Société marocaine de distribution (SMD) de carburants Afriquia, filiale du groupe Akwa, a le plus large réseau de distribution avec plus de 500 stations-service et 37% de part de marché (les chiffres viennent de L’Economiste du 10-05-1919). Afriquia propose également une panoplie de services: Autogo, Mini Brahim, Rapid Auto, Oasis café. Bien avant que son PDG ne soit élu de la région d’Agadir, puis ministre, Afriquia a toujours eu une forte influence sur le secteur. Une de ses filiales, Maghreb Oxygène, est cotée en Bourse.

viveo.jpg

Le plus ancien des distributeurs du Maroc (1922), Vivo Energy est l’exploitant/remplaçant du néerlandais Shell, depuis presque dix ans. Elle a quelque 2.000 stations-service sur 13 pays africains, dont plus de 300 au Maroc. Vivo Energy occupe la 2e position au Maroc, avec 15% du marché. Au-delà du carburant, elle propose le lavage de voitures et des baies de graissage, shops Shell Select, service de restauration rapide en alliance avec Burger King et La Brioche Dorée.

total.jpg

Seule cotée en Bourse en tant que tel, Total, 3e acteur de la distribution de produits et services pétroliers dans le pays, a vu le jour en 1924 en France, et s’est implantée au Maroc en 1927. Avec plus de 300 stations-service au Maroc. Total détient une part de marché de plus de 12%. En plus du carburant, elle propose une variété de services d’entretien et de lavage (Carglass, Total Wash et Hard Auto) ainsi qu’un service de restauration rapide avec Tacos de Lyon et Starbucks.

Covid-19 : Le Maroc va perdre de plus de 10,5 millions de touristes (étude)

par Mouhamet Ndiongue – panorapost.com – 06/08/2020

La saison 2020 pourrait s’achever avec les scores enregistrés au début des années 1980 selon une étude statistique réalisée par Zoubir Bouhout, directeur du Conseil provincial du tourisme de Ouarzazate. Si la crise persiste, le nombre d’arrivées serait d’environ 2,37 millions de touristes. Cela représenterait alors une perte de plus de 10,5 millions de touristes par rapport à la saison 2019, avec 5,5 millions de touristes étrangers séjournant et 4,9 millions de Marocains vivant à l’étranger en moins.

Alors que la saison estivale devrait plus ou moins atténuer les effets de la crise du Covid-19, les touristes internes ne sont pas au rendez-vous dans les hôtels, notamment dans le segment balnéaire, en ce mois de juillet. Par la force des circonstances, l’incertitude liée à la durée de l’état d’urgence sanitaire, ce dernier ayant été prolongé jusqu’au 10 août 2020, avec la fermeture des frontières aux touristes étrangers, également incités à passer leurs vacances dans leur pays, les difficultés rencontrés par les Marocains résidant à l’étranger pour rentrer dans le pays et le retard lié aux mesures promotionnelles et aux offres en faveur du marché national pénalisent davantage l’activité touristique au Maroc. «Il est très probable que les acquis de cette saison atypique de 2020 se rapprocheraient des chiffres enregistrés au début des années 1980», prédit Zoubir Bouhout,

Selon cette étude, le nombre d’arrivées devrait dépasser 2,37 millions de touristes, soit une perte de plus de 10,5 millions de touristes par rapport à la saison 2019, principalement due aux 5,5 millions de touristes étrangers en séjour. Concernant les nuitées, les estimations seraient d’environ 5,8 millions de nuitées, soit une perte de près de 19,5 millions de nuitées par rapport à 2019, dont plus de 5,8 millions de nuitées générées par le tourisme intérieur. Pour rappel, le tourisme marocain a connu une nette évolution en termes d’arrivées, de nuitées et de recettes en devises depuis 2012. De 9,37 millions de touristes, les arrivées sont passées à 12,93 millions de touristes en 2019, tandis que les nuitées sont passées de 17,56 millions à 25,24 millions de touristes. millions au cours de la période 2012-2019. Cette performance a eu un impact très positif sur les résultats de change qui sont passés de 57 dirhams.

Cette conséquence de la crise sanitaire, prévue suite aux différents développements, se confirme de jour en jour. «Le secteur manque de visibilité sur son avenir. Hormis quelques hôtels, la majorité des établissements sont restés vides durant le mois de juillet, et les professionnels navigueront à vue au cours du mois d’août », explique Najia Ounassar, présidente de l’Association de l’hôtellerie d’Agadir (AIHA). Outre le bouleversement de la période des examens, la célébration de l’Aïd Al-Adha diminuera les aspirations d’un retour à l’activité pour quelque temps, avec un retour à l’école prévu début septembre. Agadir, très prisée pendant la période estivale par les nationaux, a enregistré un taux d’occupation moyen qui n’a pas dépassé, selon l’AIHA, 20% au cours du mois de juillet sur une capacité classée estimée à 32 000 lits. Les prévisions de réservations sont prometteuses pour la station balnéaire de Taghazout (4 hôtels opérationnels), dont les locations au nord d’Agadir. «La station Imi Ouaddar dédiée au tourisme domestique est pleine en juillet et août car le produit est déjà adapté à ce segment», indique-t-on. De leur côté, selon les prévisions du conseil régional du tourisme, les répercussions de cette crise sanitaire, avec des fermetures de frontières jusqu’à fin décembre, généreraient 2,2 milliards de dirhams de pertes sur la chaîne touristique de la destination.

Le confinement, la meilleure stratégie pour réduire la mortalité routière ?

par A. Loudni – lnt.ma – 06/08/2020

L’accident survenu mardi sur la route nationale N°1 au niveau du Douar Imzi, à une quarantaine de kilomètre de la ville d’Agadir, a coûté la vie à douze personnes.

L’autocar qui assurait la liaison entre Casablanca et Tan-Tan, transportait 48 voyageurs dont une trentaine ont été grièvement blessés.

Il est à noter qu’au Maroc, les accidents de la circulation, causent annuellement, en moyenne, près de 3500 décès et 12000 blessés graves, soit une moyenne de 10 tués et 33 blessés graves par jour.

En 2019, près de 3 010 accidents mortels ont été recensés dans lesquels 3 384 personnes sont décédées.

La Stratégie Nationale de la sécurité routière 2017-2026 s’est fixé pour objectif ambitieux de réduire, à l’horizon de 2026, la mortalité routière de moitié par rapport à son niveau actuel (moins de 1900 tués sur les routes en 2026), avec un objectif intermédiaire de ne pas dépasser 3000 tués en 2020. Ce chiffre pourrait être atteint cette année, mais pas grâce à « des comportements responsables et des routes plus sûres » comme le veut la stratégie, mais plutôt grâce au confinement qui a limité les déplacements des personnes au strict minimum.

Il faut dire que la mise en place des mesures de confinement sanitaire au Maroc a eu d’autres effets positifs que le ralentissement de la courbe épidémiologique, parmi lesquels la baisse considérable des accidents de la route.

Selon les données du ministère de l’Équipement, du transport, de la logistique et de l’eau, les accidents de circulation ont fait 85 morts en avril et 135 morts en mai, soit de nettes baisses de respectivement 64,73% et 43,98% par rapport à la même période de l’année précédente.

Il est à rappeler que le Ministère de l’Equipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau avait procédé à la mise en place d’un cahier des charges relatif à la gestion des dangers de la propagation de l’épidémie de la Covid-19 dès l’annonce de la reprise des activités du transport en commun de voyageurs par autocars et du transport touristique.

Ces cahiers des charges comportent une série de mesures et de dispositifs préventifs parmi lesquelles on note : l’obligation pour les voyageurs de disposer d’une autorisation professionnelle (ordre de mission), ou d’une autorisation exceptionnelle, délivrée par les autorités locales, respecter le taux de 50% maximum de la capacité du véhicule, l’interdiction d’embarquement à partir des points de transits répartis dans la zone 2, lorsque le trajet se fait à partir de la zone 1, etc.

« Pour aller à Sidi Bennour, j’ai dû intercepter l’autocar sur l’autoroute qui mène à Khouribga », nous explique cet habitant de Berrechid. Et d’ajouter : « L’autocar venait de Rabat, tout le monde avait son masque, le conducteur a pris le numéro de ma CIN et l’a noté sur une feuille où il y avait une liste des noms de tous les passagers ». Le voyageur explique que le conducteur a dû quitter l’autoroute pour une route secondaire et assure n’avoir vu aucun barrage de gendarmes sur tout le trajet.

Le gouvernement a bien mis en place des restrictions, mais est-ce qu’elles sont bien respectées ? Le secteur du transport touristique a certes été lourdement impacté, à l’instar d’autres secteurs, par la crise sanitaire relative au coronavirus, mais est-ce une raison d’ignorer les mesures préventives ?

Plusieurs autocars aux départs des zones 2 vers les zones 1 sont remplis. Certains transporteurs dépassent les 50% des places autorisés, ne demandent pas les autorisations de déplacements aux voyageurs et se contentent du numéro de la carte nationale. D’autres prennent même des voyageurs sur l’autoroute, et passent ensuite par des routes secondaires pour échapper aux contrôles et aux différents barrages déployés à l’entrée et à la sortie des villes et provinces du Maroc, mettant ainsi en péril leur vie et celle des passagers !

Golf : une jeune Marocaine d’Agadir de 11 ans décroche le world Championship aux USA

bladi.net – 07/08/2020

Une jeune golfeuse marocaine, Sofia Chérif Essakali, a décroché le world Championship dans la catégorie des 11 ans. Elle a également remporté le Florida State Invitational.

Sofia Chérif Essakali

Après l’épopée de Maha Haddioui, une golfeuse originaire de la ville d’Agadir et membre du Team de l’Association du Trophée Hassan II de golf (ATH), Sofia Chérif Essakali, une championne de 11 ans, honore la perle du sud marocain à l’international. Grâce à ses performances, Sofia Chérif Essakali est devenue la nouvelle ambassadrice de la petite balle blanche marocaine en remportant deux tournois aux États-Unis.

La jeune championne marocaine, qui a fait ses premiers pas au Royal Golf d’Agadir a tenu tête à de nombreux espoirs américains de la discipline au cours de la compétition. Au cours de son périple au pays de l’Oncle Sam, Sofia Chérif Essakali était accompagnée par la Fédération royale marocaine de golf (FRMG).

Stratégie Halieutis : 7,28 millions de DH pour développer la mytiliculture près d’Agadir

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 06/08/2020

Stratégie Halieutis : 7,28 millions de DH pour développer la mytiliculture près d’Agadir

Les études des plans d’aménagements aquacoles réalisées par l’Agence Nationale pour le Développement de l’Aquaculture (ANDA) au niveau des différentes zones ont permis de mettre en évidence le potentiel naturel du Maroc en terme d’aquaculture notamment la mytiliculture à laquelle 3000ha ont été réservés.

La chambre des pêches maritimes de l’atlantique-centre d’Agadir (CPMAC) lance un nouveau projet de fermes mytilicoles au profit des coopératives de pêche artisanale et jeunes entrepreneurs de la région de Souss-Massa. Un projet qui s’inscrit dans le cadre de la stratégie Halieutis , qui fait de l’aquaculture au Maroc un levier de développement du secteur halieutique dans son axe de durabilité.
Dans les détails, les études des plans d’aménagements aquacoles réalisées par l’Agence Nationale pour le Développement de l’Aquaculture (ANDA) au niveau des différentes zones ont permis de mettre en évidence le potentiel naturel du Maroc en terme d’aquaculture notamment la mytiliculture à laquelle 3000ha ont été réservés.

Par ailleurs, l’accord de pêche entre le Maroc et l’Union Européenne qui appuie la politique de l’Etat marocain en matière de pêche durable et de bonne gouvernance des océans a permis d’établir le programme d’appui sectoriel qui a pour objectif la création de la richesse et de l’emploi au niveau des zones côtières.
Pour réussir ce challenge, le gouvernement marocain compte intégrer l’aquaculture dans le tissu économique et social de ces différentes régions maritimes en tant qu’activité à part entière avec le développement de tous les maillons de la chaîne de valeur halieutique. C’est dans ce cadre que les coopératives de pêcheurs artisans et les jeunes entrepreneurs bénéficient d’un appui financier et technique pour l’amorçage de leurs projets de fermes aquacoles au niveau de ces différentes régions.

Ainsi, ce nouveau projet porté par la CPMAC est situé sur le site d’Imi Ouaddar à 30 Km au nord d’Agadir. Ce dernier vise à réaliser l’équipement et l’installation de 24 filières mytilicoles de 250m chacune (200m utile) au niveau du site de Imiouaddar à raison de 6 filières pour chacun des quatre projets bénéficiaires. Pour ce faire, deux phases sont prévues pour l’exécution du marché. L’estimation des coûts des prestations établie par la CPMAC en tant que maître d’ouvrage est fixée à la somme de 7,28 millions de DH.
Il va sans dire que l’ANDA a déjà finalisé les études relatives au plan d’aménagement aquacole de la région Souss-Massa où elle a identifié les espaces maritimes qui abriteront les différents types de projets aquacoles de l’ordre de 3150 Ha.

Alors que les deux appels à manifestation d’intérêt (AMI) lancés en 2018 pour le développement de projets aquacoles dans la région de Souss-Massa ont permis de sélectionner 23 projets qui exploiteront 60 unités de production, pour un investissement prévisionnel d’environ 400 millions DH, envisagent l’exploitation de 900 ha et la réalisation d’environ 62.000 tonnes/an de coquillages et d’algues marines, soit 78% des prévisions du plan aquacole estimées à 80.000 tonnes/an. Ces nouveaux projets contribueront à la création de 620 emplois directs dans la région.

Signature du contrat programme de soutien et de relance du tourisme

Tourismapost – 06/08/2020
Lettre d’informations du 06 Aout 2020
Signature du contrat programme de soutien et de relance du tourisme
Conformément aux Hautes Orientations Royales à l’occasion du discours du trône du 29 Juillet 2020, dans lequel Sa Majesté le Roi, que Dieu Le glorifie, a insisté sur la nécessité « d’initier un plan ambitieux de relance économique pour permettre aux secteurs productifs de se remettre d’aplomb, d’accroître leur capacité à créer des emplois et à préserver les sources de revenu », un contrat programme a été signé aujourd’hui, jeudi 6 août, pour le soutien et la relance du secteur du tourisme.
Pour faire face à cette crise inédite, l’ensemble des acteurs publics et privés ont conjugué leurs efforts afin d’élaborer le présent contrat programme qui regroupe des mesures ambitieuses et à la hauteur des enjeux et des défis auxquels est confronté le secteur touristique, conçues autour de 3 idées fondamentales, à savoir :

  • Le maintien des emplois et la préservation du tissu économique
  • La stimulation de la demande
  • La transformation structurelle du secteur
Le contrat programme, qui couvre la période 2020-2022, comprend 21 mesures qui permettront au secteur de

  • Préserver le tissu économique
  • Maintenir les emplois et les revenus des employés
  • Garantir raccès à la couverture sociale pour l’ensemble des acteurs du secteur
  • Réduire le poids de l’informel
  • Soutenir économiquement et financièrement le secteur pour la relance
  • Stimuler l’investissement et la transformation de l’outil de production
  • Renforcer la résilience et faciliter la reprise d’activité
  • Poser les bases d’une transformation durable du tourisme au Maroc
Ce contrat programme vise à contractualiser les engagements réciproques du secteur public et du secteur privé.

Le contrat programme est conclu entre, d’une part l’Etat représenté par :

  • Le Ministère de l’Economie, des Finances et de la Réforme de l’Administration
  • Le Ministère du Tourisme, de l’Artisanat, du Transport Aérien et de l’Economie Sociale
  • Le Ministère du Travail et de l’Insertion Professionnelle

Et d’autre part, le secteur privé, représenté par :

  • La Confédération Nationale du Tourisme
  • Le Groupement Professionnel des Banques du Maroc.

Prolongation de l’état d’urgence sanitaire : ce que l’on sait

lesiteinfo.com – 06/08/2020

Le conseil de gouvernement, réuni jeudi à Rabat, a décidé la prolongation de l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 10 septembre 2020, et ce dans le cadre des efforts de lutte contre la propagation de la pandémie du nouveau coronavirus (Covid-19).

Ainsi, le Conseil de gouvernement, réuni sous la présidence du Chef de gouvernement M. Saad Dine El Otmani, a adopté le projet de décret N° 2.20.526 portant prolongation de l’état d’urgence sanitaire sur l’ensemble du territoire national. Ce projet de décret, présenté devant le Conseil de gouvernement par le ministre de l’Intérieur, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des dispositions de l’article 02 du décret-loi n° 2.20.292 permettant aux autorités gouvernementales en charge de l’Intérieur et de la Santé de prolonger la période de validité de l’état d’urgence sanitaire par décret, a indiqué le ministre de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Porte-parole du gouvernement, M. Saaid Amzazi, dans un communiqué lu lors d’un point de presse, tenu à l’issue du Conseil.

Ledit projet s’inscrit aussi dans le cadre des efforts des pouvoirs publics qui veillent sur à l’efficacité et l’efficience des mesures prises pour lutter contre la propagation de la pandémie de la Covid-19, a précisé M. Amzazi, ajoutant que ce texte juridique vise à prolonger la période de validité de l’état d’urgence sanitaire sur l’ensemble du territoire national du lundi 10 août à 18h00 jusqu’au 10 septembre 2020 à 18h00″. A l’instar des étapes précédentes, a poursuivi le ministre, « toutes les mesures préventives et répressives prises dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire resteront en vigueur et seront adaptées chaque fois que les circonstances l’exigent ».

Ce projet de décret confère également aux walis et gouverneurs, à la lumière des données disponibles concernant la situation épidémique au niveau d’une province, d’une préfecture, d’une commune ou plus, le droit de prendre toutes les mesures procédurales nécessaires pour préserver l’ordre public sanitaire, qu’elles soient de nature prédictive, préventive ou protectrice; visant à imposer un ordre de confinement sanitaire facultatif ou obligatoire ou des restrictions temporaires incitant les gens à rester chez eux; limiter leur déplacement, interdire leur rassemblement, ou fermer les locaux ouverts au public ou décider de toute autre mesure relevant de la compétence de la police administrative, a-t-il expliqué.

Etat d’urgence sanitaire : Prolongation jusqu’au 10 septembre 2020 (Officiel)

medias24.com – 06/08/2020

Le gouvernement a décidé, ce jeudi 6 août, de prolonger l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 10 septembre 2020. 

Etat d'urgence sanitaire: Prolongation jusqu'au 10 septembre 2020 (Officiel)

La décision a été prise lors du Conseil de gouvernement tenu ce jeudi 6 août. 

A noter que les membres du gouvernement ont également adopté le projet de décret-loi 2.20.503 qui permet de payer une amende transactionnelle forfaitaire de 300 DH aux contrevenants de l’état d’urgence sanitaire.

Cette mesure est une alternative au procès qui permet notamment d’éviter les déplacements vers les tribunaux et donc de lutter contre la propagation du coronavirus.

M’diq-Fnideq : Après avoir ravagés plus de 1 000 ha le feu de forêt enfin maitrisé

yabiladi.com – 06/08/2020

L’incendie qui s’est déclaré, ce week-end, dans la forêt Haouz Malaliyine située dans la commune de Aaliyine (préfecture de M’diq-Fnideq) a été maitrisé, après avoir ravagé plus de 1 020 hectares de végétation, a annoncé, mercredi, le président du Centre national de gestion des risques climatiques forestiers, Fouad Assali.

«Selon les dernières données issues du poste de commandement qui coordonne l’opération d’extinction de l’incendie qui a éclaté, dans la nuit de samedi à dimanche, dans la forêt Haouz Malaliyine, le feu peut être déclaré maîtrise à presque 98%», a déclaré à la MAP, M. Assali, notant que les températures élevées, les vents forts et la difficulté du terrain ont compliqué l’extinction.

Le président du Centre national de gestion des risques climatiques forestiers, relevant du Département des Eaux et forêts, a souligné que le niveau de vigilance et d’alerte restera au maximum, surtout avec la présence des vents forts qui pourraient attiser les flammes, précisant que la superficie calcinée est estimée à environ 1.024 hectares, composés principalement de pin et de chêne-liège.

Il a, à cet égard, souligné que l’ensemble des intervenants vont rester en permanence dans le poste de commandement jusqu’à l’extinction finale de l’incendie.

Quelque 850 éléments des eaux et forêts et de la lutte contre la désertification, la protection civile, les FAR, la Gendarmerie royale, les Forces auxiliaires, les autorités locales et de la promotion nationale, appuyés par quatre avions Canadairs des Forces armées royales (FAR), trois avions Turbo trush de la Gendarmerie royale et environ 35 camions-citernes de la Protection civile et véhicules d’intervention des services des eaux et forêts, ont été mobilisés pour venir à bout de cet incendie.

CHICHAOUA : LA CULTURE DE LA PASTÈQUE GÉNÈRE PLUS DE 300 MDH

agrimaroc.ma – 05/08/2020

Chichaoua : La culture de la pastèque génère plus de 300 MDH

Très prisée en Europe, notamment en Espagne et en France, la pastèque marocaine constitue une collation saine et acalorique surtout en période d’été. Cultivée en grande partie dans la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz, dans le Souss-Massa et dans le Gharb, elle revêt une importance socio-économique indubitable au vu du chiffre d’affaires généré et du nombre de populations qui dépend de cette culture, surtout dans la province de Chichaoua.

La culture de la pastèque s’est ancrée dans les traditions de Marrakech-Safi avec une superficie globale de 4.450 ha et une production annuelle de 165.050 tonnes, majoritairement concentrées dans la province de Chichaoua, qui abrite à elle seule, 3.600 ha et une production annuelle de 123.000 tonnes.

Grace aux efforts du Plan Maroc Vert, elle génère, au niveau de la province, près de 300 millions de dirhams (MDH) de chiffre d’affaires, un investissement de 300 MDH mais également offre plus de 180.000 journées de travail, si on s’en tient aux données de la Direction Provinciale de l’Agriculture (DPA), rapportées par la MAP.

Ceci vise à y baisser le taux de chômage, à améliorer les revenus des agriculteurs, à renforcer la qualité de la production et enfin, à garantir l’économie d’eau. Concernant ce dernier aspect, la province a opté pour de nouvelles méthodes d’irrigation pouvant permettre d’économiser 450.000 mètres cubes d’eau par an.

Parmi les autres provinces de Marrakech-Safi productrices de pastèques, on note aussi, El Kelaâ des Sraghna avec 400 ha et une production de 17.600 tonnes, la préfecture de Marrakech (300 ha-13.350 tonnes), Youssoufia (90 ha et 3.900 tonnes), Rehamna (60 ha-2.400 tonnes), Safi (60 ha, 3.000 tonnes), et la province d’Al Haouz (40 ha et 1.800 tonnes).