Naissance des premiers crocodiles du Nil au Maroc à Crocoparc Agadir

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Souss : Journées de l’environnement de la Vallée du Paradis

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 25/08/2016

La première édition des journées de l’environnement de la Vallée du Paradis dans la préfecture d’Agadir Ida Outanane démarre ce jeudi 25 août. Une initiative sous le thème «Ma vallée mon paradis, Keep it clean keep it zwine». L’événement, qui se tient à la veille de la COP22 prévue à Marrakech en novembre prochain, est organisé par le Réseau de tourisme rural (RDTR) et l’association du Pays d’accueil touristique des Idaoutananes (PATI). Et ce, en collaboration avec la commune d’Aksri et le Conseil Régional Souss Massa.

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«L’objectif, à travers cet événement, est de sensibiliser la population locale et les acteurs locaux aux écogestes ainsi qu’à la protection des ressources naturelles», indique un membre du réseau. «Ceci émane de notre responsabilité en matière de la protection de l’environnement, notamment dans nos sites touristiques qui constituent un capital fondamental sur lequel s’appuie le tourisme dans notre région et qui sont menacés par la dégradation», a-t-il ajouté. Il faut préciser que cette action sera par la suite dispatchée sur d’autres sites touristiques au niveau de la région Souss Massa. L’objectif étant de sensibiliser l’ensemble des acteurs de chaque territoire à l’importance de la préservation du patrimoine naturel. En plus de la sensibilisation et de l’opération ramassage des ordures, les organisateurs prévoient de mettre en place un moyen de suivi. Notamment en impliquant tous les partenaires concernés en vue de trouver des mécanismes adéquats permettant la protection du site «Vallée du Paradis» tout au long de l’année. Dans cette perspective, le RDTR et le PATI sont des partenaires du projet «Paiements des services éco-systémiques  (PSE)», initié par le Pnud/ADA et qui intègre le tourisme dans le territoire des Idaoutananes comme projet pilote. L’autre objectif étant la protection des ressources naturelles.
La convention de collaboration entre le Réseau de développement du tourisme rural et le Pays d’accueil touristique des Idaoutananes a été signée en marge des réunions préparatoires pour l’événement vendredi dernier au siège du RDTR.

Agriculture : Le biogaz commence à faire des adeptes

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 22/08/2016

  • Méthanisation des déchets organiques, un substitut à l’électricité et au gaz
  • Biodôme du Maroc, une entreprise spécialisée, développe une expertise autour du procédé
  • Réduction des gaz à effet de serre, traitement des déchets, commercialisation du compost produit… les résultats

La méthanisation des déchets organiques pour la production de biogaz est la solution idoine pour les agriculteurs marocains obligés de supporter les coûts élevés de l’électricité et du gasoil, énergie nécessaire à l’irrigation de leurs terres (Ph. BM)
La méthanisation des déchets organiques pour la production de biogaz est la solution idoine pour les agriculteurs marocains obligés de supporter les coûts élevés de l’électricité et du gasoil, énergie nécessaire à l’irrigation de leurs terres (Ph. BM)

Une technologie pour la production de biogaz. C’est la solution innovante que propose Biodôme du Maroc, première entreprise marocaine spécialisée dans la méthanisation des déchets organiques. La cible? Les agriculteurs marocains obligés de supporter les coûts élevés de l’électricité et du gasoil, énergie nécessaire à l’irrigation de leurs terres. A titre d’exemple, pour irriguer un hectare de maïs, il faut 100 bonbonnes de gaz butane, nous indique-t-on. Ce qui enclenche des tonnes de déchets dans les exploitations qui ne subissent aucun traitement et qui sont la source principale d’émissions de gaz à effet de serre (CH4, CO2…). Il est vrai que ces dernières années, les agriculteurs ont eu recours aux bonbonnes de gaz butane subventionnées par l’Etat, mais cette aide est possible uniquement pour un usage domestique. D’où l’intérêt de développer une nouvelle technologie pour la production de biogaz et qui, dans un premier temps, a vu le jour au sein du laboratoire de l’Université Hassan Ier de Settat. «L’idée est d’apporter une solution innovante qui assure aux agriculteurs une indépendance énergétique grâce à l’implantation d’une installation de méthanisation des déchets de leur ferme», explique Fatima-Zahra Beraich, porteuse du projet et fondatrice de «Biodôme du Maroc» qui conçoit et réalise des unités de méthanisation des déchets agricoles clés en main. «L’opération biologique mise en place permet la dégradation de ces déchets organiques et agricoles pour produire du biogaz (le méthane) et du compost  ou fertilisant», a-t-elle ajouté. C’est ainsi que l’objectif visé par la jeune chercheuse est d’adapter au mieux cette solution aux besoins des agriculteurs pour optimiser la qualité et la quantité de biogaz produit. Et pour que le fonctionnement de l’unité de biogaz soit performant, des accélérateurs biologiques ont été développés. Afin de vérifier le bien-fondé de cette solution, une première installation a été mise en place sur une exploitation agricole de la région de Khouribga où le biogaz a remplacé une source d’énergie non renouvelable.

Une première installation a été mise en place sur une exploitation agricole de la région de Khouribga où le biogaz a remplacé une source d’énergie non renouvelable (Source: BM)
Une première installation a été mise en place sur une exploitation agricole de la région de Khouribga où le biogaz a remplacé une source d’énergie non renouvelable (Source: BM)

 Il faut préciser que ce type d’installation présente aussi d’autres avantages pour l’agriculteur. Lors du processus de fermentation, aucun nutriment n’est retiré des déchets organiques. La valeur de fumure de la masse organique n’est pas seulement préservée, elle est accrue du fait de la minéralisation partielle de l’ensemble de l’azote. En plus du biogaz, l’unité génère donc un fertilisant biologique produit par la décomposition de la matière organique en éléments nutritifs assimilables par le sol. L’engrais organique contribue ainsi à l’amélioration de la structure des sols vu qu’il peut être absorbé par de nombreuses plantes. «Actuellement, nous travaillons en collaboration avec nos partenaires pour un projet appelé «Biodôme collectif» qui permettra aux petits agriculteurs adhérents d’une coopérative agricole de bénéficier d’une installation collective et d’un accompagnement pour la mise en œuvre de la technologie de production de biogaz», précise Beraich. «Cette installation permettra la génération de revenus à travers la commercialisation du compost produit par l’unité de biogaz, un volet du projet sur lequel nous mettons l’accent dans notre programme d’accompagnement», a-t-elle ajouté. Pour rappel, Biodôme du Maroc a pour partenaires l’Université Hassan ler de Settat,  le Cluster Solaire Masen, le green business Incubator, et switchmed SCP/ RAC. La jeune entreprise  a fini, en juin dernier, dans le top 10 des meilleurs business-plan primés à l’issue de la 3e édition du Forum international francophone «Jeunesse et emplois verts (Fijev)». Une bourse de 4000 euros lui a été octroyée pour son projet. (Cf. notre flash info du 5/7/2016).

Résultats obtenus…

Aujourd’hui, la sensibilisation et l’initiation à la production de biogaz dans le monde rural sont déclenchées. Et ce, via la mise en place d’une unité de production de biogaz fonctionnelle qui permet d’atteindre plusieurs résultats. Notamment, l’emploi d’une énergie renouvelable, la réduction des émissions de gaz à effet de serre et le traitement des déchets de l’exploitation. De plus cette nouvelle technologie permet aux petits agriculteurs de générer des revenus à travers la commercialisation du compost produit par l’unité de biogaz.

La prolifération de sangliers dans la région du Souss-Massa

par Sophia Maazouz – agrimaroc.ma – 23/08/2016

Dans la région du Souss-Massa, la prolifération de sangliers est à chaque fois redoutée par les habitants et surtout par les agriculteurs. En effet, la présence de sangliers dans certaines régions (notamment celles du Souss) infligent des dégâts aux cultures vivrières. Les agriculteurs n’ont pas d’autres choix que de tirer sur les sangliers qui ravagent leurs cultures.

Une mesure d’urgence a été menée, afin de régler ce problème lié à l’incessante prolifération des mammifères dans les régions touchées. Selon nos confrères de LesEco.ma, sur 40% du territoire marocain, 302 points noirs sont recensés. Parmi ces points noirs, 75 d’entre eux sont situés dans la région du Souss-Massa.

Les régions les plus touchées sont: La province de Tiznit, Chtouka Aït-Baha, Sidi Ifni, Taroudant. La chasse et les battues sont les moyens les plus utilisés pour réguler la prolifération de cet animal. La Direction Régionale des Eaux et Forêts et de la Lutte contre la Désertification du Sud-Ouest à Agadir vient de lancer un appel d’offres pour la définition des points noirs et l’élaboration d’un plan de gestion visant la maîtrise des effectifs du sanglier. Cette mesure devrait prendre effet dans sept mois.

Plus de 80% battues sont organisées, chaque année, par les amodiataires du droit de chasse et sous forme de battues administratives.

AGADIR : LA CORNICHE ENVAHIE PAR LES MARCHANDS AMBULANTS

par Yassine Saber – leseco.ma – 23/08/2016

Il est impossible de se promener sur la corniche de la ville sans remarquer l’anarchie que créent les loueurs de bicyclettes et jeux d’enfants sans autorisation, mais aussi les marchands ambulants «fixes».

La destination Agadir est actuellement prise d’assaut par les touristes nationaux et visiblement ce rush d’estivants continuera jusqu’à la fin de ce mois d’août. Leurs destinations préférées sont la mer, les restaurants, mais aussi la promenade où les activités nuisibles ont proliféré ces derniers temps d’une façon alarmante, sans risque d’être inquiétées.

Actuellement, il est impossible de se promener sur la corniche de la ville sans remarquer l’anarchie que créent les loueurs de bicyclettes et jeux d’enfants sans autorisation, mais aussi les marchands ambulants «fixes» qui invitent les acheteurs à acquérir leurs marchandises, à tel point que la corniche est devenue aujourd’hui une foire permanente à ciel ouvert où tout est proposé à la vente : gadgets, jouets, appareils électroménagers, pop-corn, produits de décoration et de bazar. Résultat de cette situation, qui a fait l’objet de plusieurs interventions sans efficacité de la part des autorités locales : la corniche est squattée surtout lors des heures de pointe et la nuit.

Cela entraîne forcément une anarchie menaçant la sécurité des estivants, provoquant de grandes perturbations de la mobilité urbaine et occasionnant une dégradation de l’environnement à cause des ordures. Tout le long de la corniche, comme dans plusieurs rues, les vendeurs ambulants, dont le nombre exact est inconnu, sont postés partout, notamment sur les passages pour piétons liant la zone balnéaire au centre-ville, en plus des places publiques de la ville. Ce n’est pas tout : les parkings de la ville sont en désordre.

Certes, la Commune a imposé des tarifs unitaires pour le stationnement des véhicules (2DH la journée et 3DH la nuit) pour endiguer l’anarchie gangrénant le gardiennage des véhicules. Cependant, la pagaille des gardiens persiste toujours au sein de cette activité. À cet égard, nombreux sont les automobilistes qui dénoncent le dérapage provoqué par les gardiens informels, en plus de l’occupation de l’espace public. S’ajoutent à cela les activités exercées dans les parkings de la ville, notamment le lavage et le nettoyage des voitures, qui impactent négativement l’environnement urbain de la destination.

Par ailleurs, le développement du tourisme (1er secteur employeur à Agadir) passe selon plusieurs intervenants par la mise à niveau urbaine du cœur battant de la destination, allusion faite à la zone touristique et balnéaire ainsi qu’au centre-ville, qui sont actuellement en mal d’attractivité. En plus des passages et espaces verts, actuellement délabrés, les kiosques d’informations édifiés pour mettre à la disposition des visiteurs d’Agadir une information touristique de proximité sont toujours des points noirs qui nuisent à l’esthétique de la ville.

Le casse-tête chinois des prix à la consommation

Meyssoune Belmaza – libe.ma – 22/08/2016

Les baisses annoncées par le HCP, organisme officiel et digne de foi, l’ont-elles été au regard de documents les attestant et sans jamais être portées à la connaissance du public ?

Le casse-tête chinois des prix à la consommation
 L’évolution de l’Indice des prix à la consommation (IPC), suivie mois par mois par le Haut-commissariat au plan (HCP), dévoile, contre toute attente, d’étonnantes données. Ainsi, à en croire la dernière note d’information du HCP du mois de juillet dernier, l’IPC a connu une baisse de 0,2% par rapport au mois précédent, résultant de la baisse de 0,4% de l’indice des produits alimentaires et de 0,1% de l’indice des produits non alimentaires.
Et de préciser que les baisses des produits alimentaires observées entre juin et juillet 2016 concernent principalement les «légumes» avec 3,0%, les «poissons et fruits de mer» avec 0,7% et le «lait, fromage et œufs» avec 0,3%.
Toutefois, si les chiffres semblent têtus, l’on se demande légitimement de quelles baisses il s’agit puisque les «poissons et fruits de mer» et les «lait, fromage et œufs» ont inéluctablement augmenté durant ladite période (juin et juillet) qui a justement coïncidé cette année avec le mois sacré de Ramadan.
Mais ce n’est pas tout. Un autre bémol figure dans la note du HCP qui a mis en exergue qu’en comparaison au même mois de l’année précédente, l’IPC a enregistré une baisse de 1,1% dans le « transport ». D’où une interrogation qui fuse sur le type de ce transport sachant qu’a contrario, les tarifs du ferroviaire ont pris l’ascenseur suite à l’entrée en vigueur de la loi de Finances 2016 ! Décidément, au Maroc, l’on continue à vouloir jouer au yoyo, mais à la seule hausse, à l’instar des prix des hydrocarbures…
Quoi qu’il en soit, d’aucuns commencent à se demander si les baisses annoncées par le HCP, organisme officiel et digne de foi, l’ont été au regard de documents les attestant mais qui n’ont jamais été portés à la connaissance du public. Une méthode qui, dans le Royaume, concerne même certains textes de loi dont la publication n’a jamais eu lieu malgré leur entrée en vigueur.
Toujours est-il, ces dernières statistiques publiées par le HCP font état d’un IPC, comparé au même mois de l’année précédente, ayant enregistré une hausse de 1,6% au cours du mois de juillet dernier conséquence de la hausse de l’indice des produits alimentaires de 2,7% et de celui des produits non alimentaires de 0,5%, faisant savoir que pour les produits non alimentaires, les variations indiquent également une hausse de 2,6% dans les «restaurants et hôtels».
Et de souligner, dans la foulée, que les baisses des produits alimentaires observées entre juin et juillet 2016 ont également concerné les «légumes» avec 3,0%, faisant ressortir, toutefois, une hausse des prix de 0,3% pour les « fruits » et de 0,1% pour les «viandes ».
La même source a aussi mis en relief des hausses plus importantes de l’IPC, qui ont été enregistrées, comparées au même mois de l’année précédente, notamment à Al-Hoceima avec 2,4%, Meknès avec 2%, Tanger avec 1,8% et Agadir, Rabat, Dakhla, Settat, Beni-Mellal avec 1,7%.
Et de signaler que dans ces conditions, l’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, aurait connu au cours du mois de juillet 2016 une hausse de 0,1% par rapport au mois de juin 2016 et de 1,5% par rapport au mois de juillet 2015.

Golf au Maroc : plaisir du jeu, douceur de vivre

golf-zone.com – 23/08/2016

Royal Palm Golf

Royal Palm Golf

Le tourisme golfique au Maroc est en plein développement. Accès facile, climat exceptionnel, diversité des parcours conçus par des architectes de renom et paysages féeriques font du golf au Maroc une destination de choix pour les amoureux de ce sport.

Depuis quelque temps, le Maroc, élu destination golfique en 2010 pour la zone Afrique, Moyen-Orient et Océanie, est devenu pour les golfeurs un véritable must. Marrakech a été également nommé Meilleure Destination de l’Année 2015. Satisfaction de la clientèle, qualité des parcours, bon rapport qualité/prix et implication de l’Office National Marocain du Tourisme et des opérateurs ont permis au Maroc de remporter ces trophées recherchés par les plus grands, tandis que le trophée Hassan II devenait une étape incontournable de l’European Tour.

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Un congrès s’est tenu à Agadir pour faire le point sur les différentes actions engagées conjointement par L’Office National Marocain du Tourisme, la Fédération Royale Marocaine de Golf, la Confédération Nationale du tourisme et l’Association du Trophée Hassan II de Golf. Il s’agit de poursuivre la promotion du golf au Maroc et la qualité de l’accueil, de mettre en valeur l’extraordinaire patrimoine golfique existant dans ce très beau pays et de continuer à développer les politiques de respect de l’environnement et du développement durable.

Golf du Palais Royal
Golf du Palais Royal

Comme l’affirme Monsieur Abderrafia ZOUITENE, Directeur général de l’ONMT, « Tous les efforts sont déployés pour augmenter le nombre de touristes golfeurs et leur proposer une offre à la fois qualitative et respectueuse de l’environnement, priorité majeure du modèle socioéconomique adopté par le Maroc.»

Voici quelques destinations pour vous permettre d’organiser au mieux votre périple golfique marocain.

Au bord de la Méditerranée, au pied du Rif, deux parcours permettent d’abord de découvrir Tanger, la perle du détroit, et Tétouan, une ville arabo-andalouse déclarée patrimoine universel de l’Unesco. Le Royal Golf de Tanger, très british, créé en 1914 par Cotton et Pennink, serpente parmi les pins, les sapins et les eucalyptus avec Tanger la blanche à ses pieds.

Quant au Royal Golf de Cabo Negro, son parcours est niché au flanc du massif du Rif, face à la mer. Après le golf, Tamuda Bay s’offre avec ses restaurants et ses sports nautiques. Visitez Tétouan et sa médina, partez pour Chefchaouen et faites une randonnée pédestre dans le massif du Rif-Akchour, au Pont de Dieu ou au Talemboute.

Aux portes de l’Atlas, Marrakech peut servir de « camp de base » pour découvrir trois golfs : le golf d’Amelkis, aux pieds de l’Atlas, un parcours très recherché et très spectaculaire. Le Palmeraie Golf club, tracé par Robert Trent Jones en 1992, un parcours technique et beau, et le Royal Golf de Marrakech, dessiné par Arnaud Massy dans les années 1920.

C’était l’un des parcours favoris de Sa Majesté le Roi Hassan II, et il a connu d’illustres joueurs comme Winston Churchill, Lloyd George, Eisenhower… Un environnement magique où s’élèvent cyprès, palmiers, oliviers, orangers, abricotiers, avec les cimes enneigées de l’Atlas pour décor. Ce parcours a connu une extension récente et est passé à 27 trous.

Royal Palm Golf
Royal Palm Golf

Au cour de la culture, voici neuf golfs magnifiques qui permettent de joindre le plaisir du jeu, la proximité des plages et la richesse culturelle des capitales impériales alaouites. Le Royal Golf Dar Es Salam de Rabat propose 45 trous entre palmiers, eucalyptus et vestiges romains. Il possède un parcours de compétition dessiné en 1971 par Robert Trent-Jones et fréquenté par les plus grands champions.

C’est là que se déroulait le Trophée Hassan II, avant que celui-ci ne rejoigne en 2011 le Golf du Palais Royal d’Agadir. Le Royal Golf de Fès, parcours vallonné et parsemé de lacs et de grands bunkers, est situé dans une magnifique oliveraie. Le Royal Golf de Meknès, un 9 trous par 36, offre une vue insolite sur les minarets de la médina, et les murailles de la cité abritent le club-house.

Comme le golf de Bouznika Bay au bord de mer, le parcours est éclairé la nuit. Le Royal Golf de Benslimane possède 27 trous, celui d’El Jadida propose 18 trous, la plupart dans des forêts odorantes et trois trous au bord de l’océan, Casablanca abrite le Royal Golf d’Anfa, Mohammedia a été dessiné en 1930 en front de mer…

El Jadida
El Jadida
El Jadida
El Jadida

Enfin, avec un ciel serein 360 jours par an, la région d’Agadir vous propose trois golfs (cinq en réalité, voir plus bas) et un choix immense d’activités nautiques et balnéaires. Le Royal Golf d’Agadir, 9 trous proches de l’Océan, une balade aromatique entre sapins mimosas et eucalyptus. Les 27 trous du Golf des Dunes permettent aux joueurs de tous niveaux de prendre un plaisir identique. Loin de la côte, au milieu des lacs et des chutes d’eau, des tamariniers et des bougainvilliers, le Golf du Soleil propose 36 trous en pleine nature. (Il convient d’y ajouter le Golf de l’Océan et le Golf de Tazegzout à Taghazout)

La qualité de l’accueil et la diversité des parcours sont les caractéristiques de tous ces golfs marocains qui vous permettront de pratiquer votre sport favori en découvrant un pays magnifique, un art de vivre unique et une richesse culturelle absolue.