Sur la route du retour

Nous sommes actuellement en route pour Agadir, mais en prenant le chemin des écoliers : avant-hier à Saint Jacques de Compostelle, hier et aujourd’hui à Porto, demain et après demain Lisbonne puis deux jours à Faro et ensuite Tarifa et Agadir !

À bientôt donc avec plein de belles photos à vous montrer !

Un des grands ponts de Porto : le pont Arabica.

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Souss-Massa : « La région est leader dans les projets environnementaux » (ENTRETIEN)

Par Zakaria Lahrach – 

Entretien avec Brahim Hafidi, Président de la Région Souss-Massa
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BRAHIM HAFIDI

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Du 11 au 13 septembre, la ville d’Agadir a accueilli le sommet international des acteurs non-étatiques engagés pour le climat « Climate Chance ». Un événement qui a permis de mettre en évidence les capacités de la région Souss-Massa en termes d’adaptation climatique. À en croire son président, Brahim Hafidi, la région est même leader au niveau national. Pour le HuffPost Maroc, le responsable revient sur les réalisations environnementales et les défis qui attendent sa localité.

  • HuffPost Maroc : S’exprimant sur le choix d’Agadir comme ville hôte de la 2e édition du Climate Chance, le sénateur Ronan Dantec s’est dit agréablement surpris par les projets environnementaux de la région. Qu’est-ce qui aurait pu tant l’impressionner selon vous ?
  • Brahim Hafidi : Il faut tout d’abord rappeler que l’Association Climate Chance a tenu son premier sommet à Nantes en 2016, après la COP21 à Paris. Le choix de la ville d’Agadir était donc naturel après la tenue de la COP22 à Marrakech, d’autant qu’Agadir est jumelée à Nantes depuis plusieurs années [1993, ndlr].

Mais ce qui a véritablement contribué au choix de cette ville est le leadership de la région dans les projets environnementaux. Sous l’impulsion du Wali de la région, madame Zineb El Adaoui, Souss-Massa a élaboré son Plan territorial de lutte contre le réchauffement climatique (PTRC). Nous avons également lancé beaucoup de projets sur le climat.

À titre d’exemple, ce que la région a fait sur la gestion de l’eau est unique. Rappelez-vous de la crise de 2006. On a rassemblé tout le monde et après une année de concertation, on a mis en place une stratégie de gestion des ressources hydriques pour garder notre activité économique à savoir l’agriculture, le tourisme et l’industrie.

C’est ainsi qu’on a sauvé 10.000 hectares d’agrumes à El Guerdane. C’étaient des vergers qui se desséchaient et la nappe phréatique de la région avait tari. On a créé alors un partenariat public-privé pour amener l’eau de 100 km, ce qui est exceptionnel vu l’implication du privé, du public et des agriculteurs.

On a également fait beaucoup de travail pour lutter contre les inondations. Vous savez, à Agadir, dès qu’on avait 50 mm de pluie, la ville était inondée. Ces dernières années, Agadir a été protégée des grandes inondations de 2009 et 2014 grâce aux 4 barrages. Même Inezegane n’a pas été touchée grâce à une digue qu’on a érigée pour la protéger, alors que Guelmim subissait de plein fouet les dégâts des eaux.

  • Quid des activités génératrices de revenus ?
  • Ce volet est également présent dans nos projets et nous avons cherché à valoriser les produits du terroir. Safran, arganier, plantes aromatiques et médicinales viennent de zones qui étaient très touchées et que les gens avaient presque désertées. Mais il y a une résilience. Les plantes sont encore là, même avec peu d’eau. Aujourd’hui on les valorise, notamment à travers le conditionnement et la labélisation. Les populations peuvent ainsi tirer profit de leur produit. C’est un cercle vertueux: en gagnant de l’argent, les gens plantent davantage et réhabilitent leur écosystème, ce qui leur permet de profiter d’un meilleur rendement. Des emplois sont créés, surtout parmi les femmes, une population qui, en plus de sa vulnérabilité sociale, est également touchée par les conséquences du dérèglement climatique.

Mais les défis climatiques peuvent également constituer une chance, une opportunité. À titre d’exemple, le safran était limité à Taliwine. Aujourd’hui, il s’étend parce qu’avec les changements climatiques, il fait moins froid dans certaines régions, ce qui crée un climat propice pour sa culture. C’est un peu comme ce qui s’est passé en Iran qui a pu multiplier les superficies où le safran est cultivé à cause ou grâce au réchauffement climatique. Cela ne veut pas dire que c’est une bonne chose, mais les mécanismes d’adaptation ont pu être mis en place.

  • Lors d’une récente déclaration, vous avez annoncé que la région ambitionnait d’atteindre zéro carbone à horizon 2050. Comment comptez-vous y parvenir ?
  • À travers deux projets structurants. Le premier concerne la station solaire Noor à Tata et le deuxième la station de transfert d’énergie par pompage (STEP) d’Abdelmoumen. Ces deux stations ont la capacité de produire tout ce que consomme la région en électricité. On est également en phase d’étude pour trouver les sites où seront installées deux stations éoliennes. Au niveau local, la ville d’Agadir et plusieurs communes commencent déjà à utiliser les énergies renouvelables pour l’éclairage public. La dynamique est donc lancée. En prenant en considération que nous ne sommes pas de gros émetteurs de carbone et que la région est agricole, ce qui fait que le gaz est absorbé par les plantations, on pourra atteindre notre objectif bien avant 2050.       .
  • En marge du Sommet, le président ivoirien de Saint-Pedro a ratifié le mémorandum Under2Mou. Les régions marocaines, quant à elles, se sont contentées de signer une lettre d’intention. Est-ce un aveu d’échec ?
  • Ce n’est pas tant un aveu d’échec qu’une approche réaliste. Les conditions d’adhésion au mémorandum sont contraignantes et nous n’avons pas les ressources nécessaires pour honorer nos engagements. Les ressources humaines j’entends. Si je prends le conseil régional à titre d’exemple, il n’y a qu’une seule personne qui s’occupe de l’environnement à l’heure où il me faut une dizaine d’ingénieurs pour pouvoir produire le rapport de monitoring annuel qu’il nous faut remettre. C’est pour cela qu’en tant que collectivités territoriales, nous demandons le renforcement des capacités. Nous ne serons pas prêts tout de suite, mais avec toute la dynamique enclenchée, il ne nous faudra que deux ou trois ans, voire moins pour pouvoir nous engager.

AGADIR : LE CHAUFFE-EAU À GAZ FAIT DE NOUVELLES VICTIMES

Par Mhand Oulberka – le360.ma – 17/09/2017

chauffe eau

© Copyright : Le360

Les services de police de la capitale du Souss ont découvert, ce dimanche 17 septembre, les corps sans vie d’un couple nouvellement marié. Les victimes ont été intoxiquées au gaz d’un chauffe-eau.

Un couple nouvellement marié s’est installé à la résidence Jet Sakane Itri. Mais le mari, issu d’El jadida et qui travaillait comme juge dans l’un des tribunaux d’Agadir, ne donnait plus signe de vie. Sa famille avait beau l’appeler de longues heures durant, en vain. Sa femme ne répondait pas non plus aux moult appels des membres de sa belle-famille.

Alertés, les services de police se sont rendus au domicile du couple, en compagnie de membres de la famille du juge. Mais qu’elle fût grande leur surprise lorsqu’en forçant la porte de la maison, ils ont découvert les corps inertes du mari et de son épouse.

Le correspondant de le360 qui était sur place, a observé un nombre important des voitures de police et de la police judiciaire ainsi que de la Protection civile qui se sont rendues sur le lieu du drame.

Après les premières constatations, les corps des victimes ont été transférés à la morgue de l’hôpital régional Hassan II d’Agadir pour autopsie.

Les premières constatations ont permis de déduire que la cause du décès serait due au gaz d’un chauffe-eau vraisemblablement défectueux.

Agadir : Réunion d’information sur les formalités douanières à l’intention de la communauté française.

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Vous êtes conviés à la réunion d’information sur les formalités douanières, organisée par M. le Consul général de France avec M. le Directeur régional des Douanes à l’intention de la communauté française.

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 Pour les inscriptions, il faut aller sur la page facebook du consulat (où se trouve le lien pour s’inscrire à la réunion)

 https://www.facebook.com/consulfrance.agadir/

Un message de nos amis Sandrine et Pierre du Parasol Bleu

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Chers clients, chers amis,

Ce message pour vous annoncer que nous arrêtons notre activité et cédons le restaurant, décision prise pour nous rapprocher de nos enfants et de réaliser quelques uns de nos rêves.
Nous transmettons le restaurant à un couple charmant, Laurence et Giuliano, épicuriens, d’origine italienne qui souhaitent vous faire déguster leur cuisine et leurs spécialités. Pour vous régaler, ils installent derrière les fourneaux un Chef cuisinier italien, expérimenté. Ce dernier nous a fait découvrir l’ébauche de sa carte et les plats sont bien alléchants. Il va falloir patienter un peu avant la dégustation, le temps d’un relooking pour une nouvelle atmosphère, et vous recevoir courant novembre prochain. Un dernier mot pour vous remercier, car c’est grâce à votre bonne humeur, à votre fidélité que nous avons travaillé avec passion, que nous avons pu vous accueillir et vous servir avec le sourire. On espère vous retrouver autour d’une table, et pourquoi pas devant une belle assiette italienne ! à très bientôt.

     Sandrine et Pierre
Un grand regret pour tous leurs anciens amis et clients : Agadir perd une de ses meilleures tables !
Bonne chance à leurs successeurs Laurence et Giuliano, nous irons les voir dès l’ouverture !

Video : Hakima EL HAITE – Le Maroc consolide son leadership africain lors du Climate chance

par Houcine ABENKCER – levert.ma – 15/09/2017

Mme Hakima Elhaité lors du Climate Chance 2017 à Agadir
Mme Hakima El Haite lors du Climate Chance 2017 à Agadir

Selon la Championne climat Hakima El Haite, le Maroc se positionne actuellement en tant que leader africain dans les questions relatives au développement durable et aux changements climatiques. Un leader qui n’est pas riche par ses ressources naturelles mais plutôt par ses femmes et ses hommes qui s’investissent au quotidien pour le rayonnement de notre pays et notre continent.  Elle rappelle lors de cette déclaration que le Maroc partage également avec ses frères africains à la fois les mêmes enjeux, contraintes et vulnérabilité par rapport au climat.

La championne climat a salué également l’organisation de ce sommet mondial qui a connu la participation de 5000 personnes venant de 80 pays. Pour elle, cette forte participation démontre encore une fois la position du Maroc en tant qu’acteur engagé dans le développement durable.

Hakima El Haite a exprimé également  sa fierté de voir la reconnaissance des invités du sommet Climate Chance aux efforts déployés par le Maroc à travers ses politiques environnementales menées sous le leadership de Sa Majesté Mohammed 6.

Vidéo :

Pour rappel, Agadir a accueilli depuis lundi et jusqu’à mercredi 13 septembre la deuxième édition du Sommet Climate Chance 2017. Plus de 5000 participants provenant de plus de 80 pays étaient réunis à la capital de la région Souss-Massa pour aborder la question climatique, et les moyens nécessaires pour la mise en place des différents accords.

Pilier du PMV (Plan Maroc Vert), l’agrégation agricole est un partenariat gagnant-gagnant.

AgriMaroc.ma avec MAP – 15/09/2017

L’agrégation agricole, pilier du PMV, est une solution compétitive basée sur un partenariat gagnant-gagnant entre production, industrialisation et commercialisation.

L’agrégation agricole: Un partenariat gagnant-gagnant

Le système d’agrégation agricole, l’un des fondements du Plan Maroc Vert (PMV), constitue une solution compétitive articulée autour d’un partenariat gagnant-gagnant entre l’amont productif et l’aval commercial et industriel et ce, sur la base de contrats définissant les engagements de chaque partie dans le cadre d’un projet d’agrégation bien identifiés.

Ce mode d’organisation, considéré comme clé de voute de l’agriculture productiviste nationale et internationale, permet notamment de contourner les difficultés liées à la fragmentation des structures foncières tout en assurant aux exploitations agrégées la possibilité de tirer profit des techniques modernes de production et du financement, ainsi que d’accéder au marché intérieur et extérieur.

Selon une note de l’Agence pour le Développement Agricole (ADA) visant ce système, le secteur agricole marocain dispose à son actif de véritables modèles réussis de l’agrégation agricole.

Il s’agit notamment des modèles de développement intégré de la filière tomate primeur dans la région de Souss-Massa-Draa autour d’un pôle primeur intégré (intrants, conseil, conditionnement, logistique), de développement spectaculaire et rapide dans la région du nord de la filière des fruits rouges (frais, surgelés) destiné au marché européen, ou encore celui de mise en place d’une filière nationale de lait autour de centres de collecte assurant l’intégration avec les unités industrielles de transformation de lait.

Ainsi, l’agrégation agricole est devenue un mode d’organisation privilégié du PMV et ce, pour plusieurs raisons, entre autres, sa capacité d’améliorer la relation entre le marché, l’amont productif et toute la chaine de valeur, grâce aux compétences de l’agrégateur en matière de connaissance des marchés, et au lien logistique à coût compétitif, a précisé la note.

Ce mode constitue également une solution d’accès au financement pour les petits exploitants, à travers les possibilités de financement direct des exploitants par les banques sur la base de contrats d’agrégation agricole et/ou les avances et les intrants octroyés par l’agrégateur aux agrégés, a-t-on ajouté de même source.

Concrètement, l’agrégation agricole permet pour l’agrégateur d’accéder à une large assiette foncière sans mobilisation de capitaux, de sécuriser une base plus large d’approvisionnement pour ses unités agro-industrielles avec des volumes plus réguliers et de meilleure qualité et de développer ses capacités commerciales pour conquérir de nouveaux marchés.

Quant à l’agriculteur, ce mode d’organisation lui permet de mieux valoriser la production à travers l’amélioration de sa qualité, d’acquérir de nouvelles compétences et de nouvelles technologies, d’accéder à des intrants plus performants et d’avoir accès à des moyens de financement plus adaptés.

Ainsi, l’agrégation contribue à l’attraction de nouveaux investissements et au développement de pôles de croissance autour de projets d’agrégation agricole, outre la création de la richesse et de l’emploi en milieu rural et le renforcement du tissu d’acteurs dans le secteur agricole.

Sur le plan juridique, c’est la loi n°04-12 sur l’agrégation agricole qui définit les concepts liés à ce mode.

Cette loi stipule ainsi que l’agrégation agricole est fondée sur le regroupement volontaire d’agriculteurs agrégés autour d’un agrégateur pour la réalisation d’un projet agricole, en vue notamment d’organiser la production agricole, de mutualiser les moyens de cette production, de faciliter l’accès au financement et aux systèmes d’assurance et améliorer les conditions de mise en marché des produits agricoles.

Lancé en 2008, le PMV est une stratégie nationale de développement agricole qui vise à accorder au secteur agricole une dynamique d’évolution harmonieuse, équilibrée et évolutive qui tienne compte de ses spécificités, à exploiter les marges de progrès et valoriser au mieux les potentialités, à faire face aux nouveaux enjeux tout en préservant les équilibres sociaux et économiques et à accompagner la profonde mutation que connaît le système agro-alimentaire mondial.

Ce plan s’articule autour de deux piliers, le premier visant le développement accéléré de l’agriculture à forte valeur ajoutée et à forte productivité à travers la création de pôles de développement agricoles et agroalimentaires à forte valeur ajoutée, répondant pleinement aux exigences du marché.

Quant au pilier II, il se focalise sur l’accompagnement solidaire de la petite agriculture avec comme principaux objectifs la modernisation solidaire de la petite agriculture afin de lutter contre la pauvreté, et l’intégration de ces axes dans une stratégie de développement rural intégré et de développement de sources alternatives de revenu.