En partenariat avec Enactus : L’INDH lance un programme de soutien au profit des jeunes de Souss-Massa

par Najat Faïssal – aujourdhui.ma – 22/10/2021

En partenariat avec Enactus : L’INDH lance un programme de soutien au profit des jeunes de Souss-Massa

Les jeunes visés par ce programme bénéficieront d’un appui et d’un accompagnement technique direct pour une période de six mois avant le lancement du projet et d’un soutien financier plafonné à 100.000 DH.

L’INDH de la préfecture Agadir Ida Outanane en partenariat avec Enactus Morocco lance un appel à projets au profit des jeunes de la région Souss- Massa . Le programme «Amélioration du revenu et inclusion économique des jeunes» porté par l’INDH en partenariat avec la préfecture d’Agadir Ida-Ou- Tanane et Enactus Morocco lance un nouveau programme aux jeunes de la région âgés entre 18 et 45 ans. Cette initiative consiste à fournir un accompagnement technique et un appui financier aux jeunes entrepreneurs ayant l’intention de démarrer leur activité ou l’ayant effectivement démarrée depuis moins de 12 mois, pour améliorer les chances de succès de leur projet et augmenter le taux de survie des entreprises formelles créées et leur création d’emplois. Les critères d’éligibilité des projets : avoir une réponse claire à un besoin, avoir un business model solide et un prototype existant et validé, l’habilité d’atteindre un nombre très important de bénéficiaires directs et maximiser la création d’emploi. Les jeunes visés par ce programme bénéficieront d’un appui et d’un accompagnement technique direct pour une période de six mois avant le lancement du projet et d’un soutien financier plafonné à 100.000 DH.

Ce projet est également mené en collaboration avec la plateforme «Dar Momkin», ayant nécessité une enveloppe budgétaire de près de 6,7 MDH, et qui représente un nouvel espace d’accompagnement des jeunes âgés de 18 à 28 ans, désireux de s’améliorer et d’apprendre des compétences nouvelles. L’espace tente à travers des activités de lecture, d’écriture, de théâtre, de musique et de vidéo, de promouvoir chez les personnes bénéficiaires la pensée critique, la créativité, la collaboration, la communication, l’ouverture sur l’autre et les valeurs de citoyenneté. Il offre aux bénéficiaires l’opportunité d’explorer le possible, de retrouver confiance et de nourrir l’espoir. Pour rappel, le programme «Amélioration du revenu et inclusion économique des jeunes» ambitionne de mettre en oeuvre une nouvelle approche de création de valeur ajoutée grâce à une action concertée qui cible le projet, le porteur et l’environnement. Ainsi, l’INDH agit comme un facilitateur en favorisant la mise en synergie des acteurs locaux et en disséminant les bonnes pratiques visant à générer du revenu et à créer des emplois pour les jeunes.

En 2020, dans l’axe «Appui à l’entrepreneuriat», l’INDH a soutenu la pré-création, à travers un appui technique, de 4.307 projets, et appuyé 723 projets en phase de postcréation, au profit de 969 bénéficiaires, permettant ainsi la création de 3.244 emplois. L’appui financier apporté par l’INDH est estimé à 71 MDH pour un investissement global de 135 MDH, fait savoir la Coordination. A ce bilan d’appui à l’entrepreneuriat vient s’ajouter le financement de 260 projets générateurs de revenu au profit de 3.064 bénéficiaires, et ce dans le cadre de l’axe «Amélioration du revenu», ainsi que la réalisation de 13 études de chaîne de valeur. L’investissement global est évalué à 64,4 MDH, dont 28 MDH de part INDH.

Coronavirus. Le Maroc met à jour son dispositif régissant les voyages internationaux

challenge.ma – 22/10/2021

Le Maroc vient d’opérer une mise à jour de son dispositif régissant les voyages internationaux pendant la pandémie de la Covid-19.

Le Comité interministériel de coordination et de suivi du dispositif régissant les voyages internationaux pendant la pandémie de la Covid-19 indique que cette mise à jour intervient « à la lumière des derniers développements de la situation épidémiologique au Maroc et dans le monde ».

Dans le détail, on note qu’au sujet de la suspension provisoire des vols directs à destination et en provenance des pays de la liste B, le comité interministériel a assuré qu’elle constitue une mesure supplémentaire d’atténuation de risque et non une restriction d’accès au territoire national des ressortissants et des résidents de ces mêmes pays, ajoutant que ces derniers pourront toujours voyager au Maroc, en transitant par d’autres pays et en se conformant aux conditions d’accès au territoire national en vigueur.

Le Comité a précisé, à ce titre, que la classification des pays selon les listes A et B et les mesures inhérentes, y compris la suspension des vols directs, continueront d’être révisées chaque 15 jours. Ainsi, ajoute le Comité, les pays concernés par la suspension des vols directs pourront organiser des vols de rapatriement, conformément à la procédure en vigueur.

Ladite instance a rappelé que la classification des pays selon les listes A et B ainsi que les conditions d’accès au territoire national, sont instaurées sur la base des données fiables émanant des départements de Santé des pays et des Organisations Internationales.

Covid-19 : 430 nouveaux cas confirmés en 24H, 7 décès

lematin.ma – 22/10/2021

Covid-19 : 430 nouveaux cas confirmés en 24H, 7 décès

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 430 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 943.652 le nombre total des cas de contamination. 14.136 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 9.037.532 depuis le début de la pandémie. Le taux de positivité passe à 3,04%

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 923.609 avec 352 nouvelles rémissions ce vendredi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 97,9%.

Le ministère a également annoncé 7 nouveaux décès enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 14.600 et le taux de létalité à 1,5%.

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 5.443 personnes (+71), dont 347 cas graves (+40). Il a souligné en outre que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid est passé à 6,6%.

Le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 23.537.460 (+96.955) pour la première dose, 21.318.652 (+87.992) pour la deuxième et 918.953 pour la troisième (+52.627).

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 209 cas à Casablanca-Settat : 150 cas à Casablanca, 16 à Berrechid, 15 à Mohammedia, 6 à Sidi Bennour, 4 à El Jadida, 8 à Settat et 10 à Mediouna.
  • 138 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 41 à Kénitra, 40 à Rabat, 24 à Sidi Kacem, 17 à Salé, 15 à Skhirate-Témara et 1 à Sidi Slimane.
  • 19 cas à Marrakech-Safi : 12 à Marrakech, 1 à El Kelâa des Sraghna, 5 à Safi et 1 à Rhamna.
  • 17 cas à l’Oriental : 8 à Oujda-Angad, 5 à Nador, 3 à Berkane et 1 à Jerada.
  • 14 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceima : 5 à Tétouan, 2 à Tanger-Assilah, 3 à Al Hoceima, 2 à Chefchaouen et 2 Ouezzane.
  • 10 cas à Beni Mellal-Khénifra : 5 à Béni Mellal, 2 à Fquih Bensaleh et 3 Khouribga.
  • 8 cas à Fès-Meknès : 6 à Fès, 1 à Meknès et 1 à Sefrou.
  • 6 cas à Souss-Massa : 3 Agadir-Ida-Ou-Tanane, 1 à Chtouka-Aït Baha et 2 à Tiznit.
  • 4 cas à Drâa-Tafilalet : 2 à Zagora et 2 à Ouarzazate.
  • 3 cas à Dakhla-Oued Eddahab : La totalité à Oued Ed-Dahab.
  • 1 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra à Laâyoune.
  • 1 à Guelmim-Oued Noun à Tan Tan.

Comment stocker l’énergie électrique : zoom sur la STEP d’Abdelmoumen

zonebourse.com – 22/10/2021

Découvrir & Comprendre - Le stockage stationnaire de l'énergie
Illustration CEA.fr

Au Maroc, dans le massif de l’Anti-Atlas, à proximité du barrage d’Abdelmoumen et non loin d’Agadir, VINCI Construction* réalise une station de transfert d’énergie par pompage, ou STEP.
Le transfert d’énergie par pompage permettra au Maroc de stocker l’énergie électrique sous forme hydraulique lorsque la demande est faible, et de la restituer lorsqu’elle augmente.
Une solution de production d’énergie renouvelable à la demande, en somme.

Les énergies renouvelables, comme le solaire et l’éolien, sont indispensables à la transition énergétique engagée par les pays signataires de l’accord de Paris en 2015 pour atteindre la neutralité carbone d’ici 2050. Le Maroc est l’un des pays qui affiche les objectifs les plus ambitieux en termes d’énergies renouvelables, avec notamment plus de la moitié de son électricité devant être produite par l’éolien et le solaire d’ici 2030.

La STEP, une solution de stockage efficace
Problème : le solaire et l’éolien sont des sources d’énergie intermittentes. Par exemple, en cas de vents faibles ou de couverture nuageuse importante. D’où l’importance de pouvoir stocker les surplus d’énergie produits lorsque les conditions sont favorables (lorsque le vent souffle de façon régulière), pour les restituer dans le réseau quand elles le sont moins, le tout avec le minimum de déperdition.

De nombreuses solutions existent pour stocker l’énergie, mais l’une des plus efficaces consiste à utiliser de l’eau pour ajuster offre et demande d’électricité. Lorsqu’il y a surplus de production, on utilise l’énergie produite pour la stocker dans un bassin sur un point haut ; quand il y a besoin de produire de l’énergie, on fait couler cette eau par gravitation dans une conduite forcée vers une turbine (qui sert également de pompe) pour atteindre une pression élevée, et ainsi produire de l’électricité (on parle alors de « turbinage », par opposition au pompage, quand l’eau est remontée). Le principe du pompage-turbinage a été mis au point en Suisse à la fin du XIXe siècle.

C’est le principe de la « STEP », pour station de transfert d’énergie par pompage. Pour arriver à des rendements importants, il est nécessaire de construire deux bassins séparés par une forte dénivellation (d’au moins une centaine de mètres). C’est le cas de la STEP en cours de réalisation par VINCI Construction à soixante-dix kilomètres d’Agadir, au Maroc, qui constituera un élément indispensable à l’atteinte des objectifs du pays en termes de transition énergétique.

Abdelmoumen, un site idéalLe site d’Abdelmoumen n’a pas été choisi au hasard. Situé dans un relief montagneux, il permet un dénivelé suffisamment important (600 m à la verticale) pour que l’eau puisse développer la puissance nécessaire en passant dans les turbines. Le barrage d’Abdelmoumen, non loin de la station, permettra d’alimenter en eau la STEP et de compenser l’évaporation. Les installations électriques de ce même barrage permettront enfin d’appeler de l’énergie en heures creuses pour faire tourner les pompes, et d’en injecter en heures pleines.

Sur les flancs escarpés de l’Anti-Atlas, un chantier gigantesqueLes équipes ont pris possession d’un terrain quasiment vierge de tout aménagement, et ont dû commencer par construire les 20 km de pistes d’accès aux différents sites du chantier. « Les terrains rencontrés étaient souvent très durs, si bien que plus de la moitié des 5 millions de mètres cubes de terres excavées ont dû être minés », souligne Helder de Sousa, chef de mission pour VINCI Construction Terrassement.

Le site d’Abdelmoumen

Le gigantesque chantier a consisté à creuser deux bassins d’une capacité d’1,3 million de m3 chacun, séparés par 600 m de dénivelé et reliés par une canalisation en partie souterraine de 5 m de diamètre intérieur pouvant résister à une pression de plus de 60 bars. C’est cette canalisation qui vient alimenter les deux turbines de production, de 175 MW chacune. L’installation et l’arrimage de ces conduites forcées s’est déroulée sur toute l’année 2021.
L’usine de pompage-turbinage est située entre les deux bassins, dans une fosse de 60 m de long et 50 de large, enterrée à 40 m sous la surface. Les équipes ont également construit l’édifice autour des turbines-pompes, un bâtiment sur 8 niveaux allant du -6 au +1 devant résister aux vibrations des turbines et à des séismes de fortes magnitudes, fréquents dans la région.

La totalité des ouvrages devrait être livrée en 2022, pour une mise en service dans la foulée.

* La STEP d’Abdelmoumen a fait l’objet d’un appel d’offres international, remporté par un groupement mené par VINCI Construction Grands Projets, et composé des filiales allemandes et autrichiennes du groupe électromécanique Andritz Hydro.

5 jours dans le sud du Maroc – Jour 4

C’est le moment de commencer à prendre la route du retour !
Notre trajet de ce 4ème jour : Merzouga, Rissani, Alnif, Tazarine, Zagora, Foum Zguid, Tissint et Tata.

Et, bien sûr, des photos du parcours :

Entre Rissani et Alnif, les paysages commencent à changer
Alternance d’oasis…
et de zones désertiques
On approche de Zagora…
… et de Tombouctou !
L’entrée de Zagora avec sa sculpture de dromadaire.
Foum Zguid
Là, je n’ai pas compris !
Arrivée à Tissint
Bien sûr, nous allons visiter !

Charles de Foucault a vécu plusieurs semaines dans cette maison. Il n’avait au départ de son périple pas envisagé de s’y arrêter mais, il dut s’y résoudre pour attendre la fin de pillages qui avaient lieu dans la région et fut hébergé dans une maison de l’actuelle médina : dar ez Zenâgi.

L’accès n’est pas facile et on doit emprunter des rues en partie souterraines

La porte d’entrée
Des niches étaient aménagées pour y dormir :
A l’étage, des colonnades qui se dégradent malheureusement
On prend l’escalier pour y monter :

Les décorations murales :

Une anecdote :
nous avions vu cette information sur « Le Petit Fûté » :

« Informations et horaires sur MAISON DE CHARLES DE FOUCAULT :

Visite gratuite. Dons bienvenus. La gardienne ne parle que l’arabe. »

Nous n’avons pas trouvé la gardienne, mais un épicier proche nous a proposé d’aller chercher les clés et nous ouvrir la porte.
Ce qu’il a fait, mais à l’issue de la visite, il nous réclamait 500 dirhams pour cette visite !
Je lui ai donné 50 dirhams qu’il a refusé quand je lui ai dit que j’allais prévenir la gendarmerie de Tissint !

________________________________________________________________________________________

l’Oued de Tissint

Et on reprend la route vers Tata

Les pluies, même rares ont sculpté le sol

Demain, la fin du voyage : de Tata à Igherm

Le Canada rouvre les vols directs en provenance du Maroc

lematin.ma – 22/10/2021

Le Canada rouvre les vols directs en provenance du Maroc

Après la décision de suspendre les vols directs en provenance du Maroc, le Canada autorise les voyageurs en provenance du Royaume à s’y rendre sous certaines conditions.

Compte tenu de la situation qui s’améliore en ce qui concerne la COVID-19 au Maroc, l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) a recommandé de lever la décision de limiter les vols directs en provenance du Maroc.

Ainsi, et à partir de 00h01, heure locale, du 29 octobre, les voyageurs entièrement vaccinés et les voyageurs non vaccinés qui sont autorisés à entrer au Canada pourront prendre des vols directs du Maroc vers le Canada, dans le respect des consignes suivantes :

  • Présenter une preuve d’un résultat négatif à un test PCR de dépistage moléculaire de la COVID-19, résultat qui doit être documenté dans le certificat marocain de test PCR de dépistage de la COVID délivré par le gouvernement du Maroc et reconnu par la Commission européenne. Le test doit être effectué dans les 72 heures précédant le départ prévu.
  • Présenter la preuve d’un résultat positif à un test de dépistage moléculaire de la COVID-19 fait dans les 14 à 180 jours avant le départ prévu vers le Canada au lieu d’un résultat négatif à un test. « Les voyageurs qui auront séjourné au Maroc plus de 14 jours et qui auront eu l’infection pendant leur séjour doivent fournir la preuve d’un résultat positif à un test de dépistage moléculaire de la COVID-19, résultat qui doit être documenté dans le certificat marocain de test PCR de dépistage de la COVID-19 délivré par le gouvernement du Maroc. Les voyageurs qui auront eu l’infection avant leur arrivée au Maroc doivent fournir, avant leur arrivée, une preuve de leur infection passée qu’un pays tiers leur aura délivrée », explique un communiqué de Canada transport.
  • Avant l’embarquement, les exploitants aériens authentifieront les certificats marocains de test PCR de dépistage de la COVID-19 en balayant les codes QR numériques afin de vérifier et de confirmer l’identité des passagers et les résultats de leur test. Ils s’assureront également que les voyageurs peuvent entrer au Canada, qu’ils ont téléversé leurs renseignements dans ArriveCAN, que ce soit au moyen de l’application mobile ou du site Web, et qu’ils portent un masque pendant le voyage. Les voyageurs qui ne sont pas en mesure de satisfaire à ces exigences se verront refuser l’embarquement.
  • Les voyageurs qui peuvent entrer au Canada et qui se rendent au Canada depuis le Maroc, via un transit, auront encore besoin d’obtenir un résultat négatif à un test de dépistage moléculaire de la COVID-19 dans les 72 heures avant leur vol d’un pays tiers (autre que le Maroc) vers le Canada.
  • La décision définitive quant à l’entrée et à la mise en quarantaine revient au représentant du gouvernement au point d’entrée en fonction de l’information qui lui est présentée au moment de l’entrée.

Covid-19/Maroc : Plus de 106.000 primo-vaccinations en 24H

lematin.ma – 21/10/2021

Covid-19/Maroc : Plus de 106.000 primo-vaccinations en 24H

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 225 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 943.222 le nombre total des cas de contamination. 8.847 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 9.023.396 depuis le début de la pandémie. Le taux de positivité passe à 2,54%

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 923.257 avec 344 nouvelles rémissions ce jeudi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 97,9%.

Le ministère a également annoncé 13 nouveaux décès enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 14.593 et le taux de létalité à 1,5%.

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 5.372 personnes (-102), dont 344 cas graves (+21). Il a souligné en outre que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid est passé à 6,6%.

Le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 23.440.505 (+106.915) pour la première dose, 21.230.660 (+114.305) pour la deuxième et 866.326 pour la troisième (+66.749).

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 97 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 26 à Kénitra, 25 à Rabat, 27 à Salé, 22 Skhirate-Témara, 10 à Sidi Kacem, 13 à Salé et 1 à Khémisset.
  • 86 à Casablanca-Settat : 68 cas à Casablanca, 10 à Nouaceur, 5 à Mohammedia, 2 à Settat et 1 à Sidi Bennour.
  • 26 cas à l’Oriental : 13 à Nador, 8 à Taourirt, 2 à Figuig, 2 à Oujda-Angad et 1S à Berkane.
  • 12 cas à Fès-Meknès : 10 à Fès et 2 à Meknès.
  • 9 cas à Beni Mellal-Khénifra : 4 à Khouribga, 2 à Khénifra, 2 à Beni Mellal et 2 à Fquih Bensaleh.
  • 8 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceima : 4 à Tanger-Assilah, 2 à Tétouan et 2 à Al Hoceima.
  • 4 cas à Marrakech-Safi : 2 à Marrakech et 2 à Safi.
  • 8 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : La totalité à Laâyoune.
  • 4 cas à Souss-Massa : La totalité à Agadir-Ida Outanane.
  • 1 cas à Dakhla-Oued Eddahab : à Oued Ed-Dahab.

Éolien, solaire et hydraulique : Plus de 4.000 mégawatts renouvelables mis en service à ce jour

par Kawtar Tali – aujourdhui.ma – 22/10/2021

Éolien, solaire et hydraulique : Plus de 4.000 mégawatts renouvelables  mis en service à ce jour

Le mix électrique atteint actuellement les 37%. Les ambitions à court et moyen termes sont d’atteindre 52% de la capacité installée bien avant 2030.

Grâce à son potentiel hydraulique, éolien et solaire, le Maroc a franchi un grand pas en termes d’énergies renouvelables. Capitalisant sur ces atouts, le Royaume a décliné une feuille de route ambitieuse lui ayant permis de se positionner dans la cour des grands et s’ériger en excellent acteur de la transition énergétique. Une feuille de route ayant donné naissance à d’importantes réalisations faisant ainsi du Royaume une référence continentale et mondiale. A ce jour, plus de 4.000 mégawatts renouvelables ont été mis en service. C’est dire le grand effort consenti en matière de décarbonation du secteur de l’électricité. Le mix électrique atteint actuellement les 37%. Les ambitions à court et moyen termes sont d’atteindre 52% de la capacité installée bien avant 2030. Des objectifs facilement réalisables si l’on tient compte des projets en cours de réalisation et de bouclage financier et dont la mise en service est prévue d’ici les 3 voire 4 prochaines années.

Parmi ces projets on cite l’extension de 200 mégawatts du parc éolien El Koudia Al Baida au niveau de Tétouan. Le site, considéré comme étant le premier parc éolien réalisé au Maroc et en Afrique, jouit en effet d’excellentes conditions de vent. Piloté par l’Agence marocaine des énergies renouvelables (MASEN), le projet d’extension de ce parc éolien s’inscrira dans le cadre d’un programme de production indépendante d’électricité. Selon les premières indiscrétions, le développement du projet devrait se faire dans le cadre d’un contrat clé en main. La puissance produite à termes sera ainsi évacuée sur le réseau électrique géré par l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE). Notons que le parc éolien de Koudia Al Baida, opérationnel depuis 2000, est d’une capacité de 50,4 mégawatts. Cette capacité sera portée prochainement à 120 mégawatts et ce conformément au projet en cours par Masen et Futuren, filiale du Groupe EDF renouvelables. Masen chapeaute également plusieurs projets éoliens dans différentes régions du Maroc, notamment à Boujdour et Taza, dont les travaux de construction démarreront d’ici fin 2021. Pour ce qui est du solaire, Masen procédera au lancement de 400 mégawatts photovoltaïques et dont la construction démarrera début 2022.

Noor Atlas figure également dans le pipeline des projets qui démarreront à partir de l’année prochaine. D’une puissance de 200 MW, ce projet porte sur le développement de huit centrales solaires photovoltaïques en bout de ligne et d’une puissance unitaire de 25 à 40 MW sur plusieurs sites. Citons à cet effet Boudnib, Bouanane, Outat El Haj, Enjil, Ain Bni Mathar, Taza, Bouizakrane et Tan Tan. Ce projet sera développé par l’ONEE dans le cadre contractuel. Notons que le programme Noor Tafilalet a été finalisé cette année. Portant sur une puissance totale de 120 mégawatts, ce projet a pour objectif le développement de trois centrales solaires photovoltaïques en bout de ligne, en l’occurrence les centrales de Zagora et Erfoud dans la région de Drâa-Tafilalet (40 MW) et la centrale de Missour dans la région de Fès-Meknès (40MW).

Pour ce qui est de l’hydraulique, il est prévu d’installer 350 mégawatts au niveau de la STEP d’Abdelmoumen. Ce projet sera développé par l’ONEE dans le cadre d’un contrat clé en main en un lot unique. L’objectif étant de participer à la satisfaction de la demande en électricité en période de pointe, de valoriser les énergies renouvelables via un placement optimal ainsi que d’améliorer la stabilité du système électrique et l’atténuation de l’impact de l’intermittence des énergies renouvelables. Située à environ 70 kilomètres au nord-est de la ville d’Agadir (province de Taroudant), la STEP vient renforcer celle d’Afourer (460 mégawatts). Notons qu’avec les projets en cours, plus de 6.000 mégawatts renouvelables seront mis en œuvre pour répondre aux besoins électriques identifiés à horizon 2030.

Maroc – Budget 2022 : 23,5 milliards de dirhams alloués à la Santé

fnh.ma – 22/10/2021

Budget 2022: 23,5 milliards de dirhams alloués à la Santé
  • – Le budget consacré à la Santé, dont 6,9 Mds de DH dédiés à l’investissement, a augmenté de 3 Mds de DH par rapport à celui de 2021.
     
  • – Le PLF prévoit un projet de réforme du système de santé basé sur 4 axes d’orientation.

Le projet de loi de finances (PLF) au titre de l’exercice 2022 a alloué 23,5 milliards de dirhams (MMDH) du budget général de l’État au ministère de la Santé et de la protection sociale.

Selon la note de présentation du PLF-2022, le budget consacré à la Santé, dont 6,9 MMDH dédiés à l’investissement, a augmenté de 3 MMDH par rapport à celui de 2021. S’agissant des postes budgétaires attribués au ministère de la Santé et de la protection sociale, ils sont de l’ordre de 5.500 parmi les 26.860 postes proposés par le gouvernement, précise la note d’information.

Ces mesures ont pour objectif de garantir l’accès de tous les citoyens aux soins de santé et incarner ainsi le droit à la santé stipulé dans l’article 31 de la Constitution. Ainsi, pour accompagner le grand chantier de la protection sociale lancé par le Roi Mohammed VI, le PLF prévoit un projet de réforme du système de santé, basé sur 4 axes d’orientation, notamment la valorisation des ressources humaines, en levant les restrictions inscrites dans la loi 131.13, en rapport avec l’exercice du métier de médecin par les étrangers au Maroc, sous les mêmes conditions que les Marocains, avec la création d’une fonction publique sanitaire visant la valorisation du capital humain du secteur de la santé.

En outre, le PLF propose la qualification de l’offre sanitaire, à travers la mise à niveau des établissements de soins de santé primaires (centres de santé) portant sur la réhabilitation des bâtiments, des équipements et le renforcement des ressources humaines. La deuxième mesure porte sur la poursuite du programme de réhabilitation des hôpitaux, avec un budget annuel de 1 MMDH à l’horizon 2025, pour renforcer les capacités hospitalières en équipements et matériels biomédicaux, en plus de l’institutionnalisation de l’obligation du respect du parcours de santé, afin de réduire les coûts et d’améliorer la durée de la prise en charge des patients. Dans ce cadre, il faut accéder au parcours des soins, obligatoirement à travers les établissements de soins de santé primaires ou par un médecin généraliste.

Le troisième axe d’orientation concerne le renforcement de la gouvernance du système de santé, et ce à travers la création des groupements de santé territoriaux, autour des centres hospitaliers universitaires qui comprendront, au niveau de chaque région, toutes les structures de santé affiliées au ministère.

Le quatrième axe est relatif à la création d’un système d’information intégré qui permet de suivre avec précision le parcours de chaque patient, à travers un dossier médical partagé entre les différents intervenants, tels que les institutions médicales publiques ou privées, les organismes gestionnaires de l’assurance maladie et l’organisme de régulation.

De même, et dans le cadre de l’accompagnement de la mise en place de la réforme de la protection sociale, l’année 2022 sera marquée par des efforts importants en matière de qualification de l’infrastructure sanitaire, avec l’attribution de 6 milliards de dirhams pour la mise à niveau des structures et le renforcement de ses équipements (2,7 MMDH de plus qu’en 2021).

Ainsi, les principales mesures seront basées sur le lancement de la construction du nouveau centre hospitalier universitaire Ibn Sina pour 1,1 MMDH, la préparation à la mise en place de la couverture sanitaire globale, notamment à travers la réhabilitation d’environ 1.500 centres dépendants des établissements de soins de santé primaires et des structures médicales affiliées, pour un coût estimé à 500 MDH.

Elles porteront également sur la poursuite de la construction et de la réhabilitation des centres hospitaliers régionaux et provinciaux, pour un coût estimé à 600 MDH, ainsi que le soutien à la création d’un système d’information intégré, pour un coût de 500 MDH.

En outre, l’année 2022 connaitra la poursuite de la lutte contre la pandémie de Covid-19, à travers la campagne de vaccination et la prise en charge des patients, en plus de l’achèvement des projets d’investissement qui entrent dans le cadre des conventions signées devant le le Roi, et qui visent à développer l’infrastructure sanitaire.

Le renforcement de l’offre hospitalière et l’amélioration de l’accès aux soins est également prévu, à travers la poursuite de la construction et l’équipement des hôpitaux universitaires à Agadir et Laâyoune, ainsi que la mise en service de plusieurs hôpitaux qui sont en fin de travaux, dont l’extension des hôpitaux provinciaux d’Errachidia, Ouarzazate, Kénitra, Fqih Ben Salah, Al Hoceima, l’hôpital psychiatrique d’Agadir et l’hôpital de jour à Ifrane.

La poursuite du soutien à divers programmes sanitaires, dont la santé de la mère, de l’enfant et des personnes handicapées.. figure aussi parmi les mesures qui seront adoptées.

Les Etats-Unis et le Maroc dévoilent la nouvelle formation en descente en rappel « Rappel Training Tower »

ma.usembassy.gov/fr – 21/10/2021

Des responsables des forces armées marocaines et américaines ont coupé le ruban sur une tour d’entrainement en descente en rappel de plus de 15 mètres à la l’Ecole de Plongée de la Marine Royale à Sidi Kankouch, près de Tanger, dévoilant ainsi un important outil de formation pour les Forces Spéciales de la Marine Royale. 

Une équipe du Bataillon numéro 1 de la construction mobile de la Marine des Etats-Unis a travaillé avec ses partenaires de la Marine marocaine pour réaliser la construction de la tour pour un coût de 710 000 dollars américains. Ce projet financé par les Etats-Unis, a débuté à l’automne 2019, mais les travaux de construction ont été retardés à cause de la pandémie de la covid-19.

« Ce projet est encore un autre exemple de la relation étroite qu’entretiennent les forces armées américaines et marocaines », a affirmé le Lieutenant-Colonel Teremuura Shamel, le Chef du Bureau de la Coopération Sécuritaire à l’Ambassade des Etats-Unis au Maroc. « Nous travaillons constamment ensemble pour s’entrainer et se préparer à tous les risques qui pourraient menacer la stabilité régionale ». 

La cérémonie d’aujourd’hui vient quelques semaines seulement après la participation des personnels américains et marocains à l’exercice Maroc Mantlet, le principal exercice de planification des catastrophes au Maroc dans la commune voisine de Ksar Sghir. Les Etats-Unis et le Maroc ont récemment clôturé un programme de six ans d’un coût de 16 millions de dollars sur la confrontation des menaces chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires. 

Au cours des semaines prochaines, les responsables militaires américains et marocains se réuniront au siège de l’Etat-major de la Zone Sud des Forces Armées Royales à Agadir pour commencer la planification du prochain exercice militaire de l’African Lion, le plus grand exercice militaire en Afrique. L’exercice de l’année 2021, qui s’est déroulé en juin dans l’ensemble du royaume, a été le plus grand depuis le début de cet exercice annuel en 2007. 

Le Maroc est un partenaire vital des Etats-Unis dans plusieurs domaines sécuritaires. Il participe annuellement dans plus de 100 engagements militaires avec les Etats-Unis, y compris l’African Lion. Le Maroc est également un partenaire majeur dans les programmes américains d’éducation et de formation internationales militaires et les programmes de vente militaire à l’étranger. 

L’évènement d’aujourd’hui coïncide avec la célébration des Etats-Unis et du Maroc du bicentenaire de la Légation américaine à Tanger, le plus ancien bâtiment diplomatique américain dans le monde, et un symbole de plus de deux cent ans d’amitié entre nos deux pays.

L’ambassadeur d’Italie au Maroc s’informe des atouts économiques de la région Souss-Massa

2M.ma – 22/10/2021

Le président du Conseil de la région de Souss-Massa, Karim Achengli a reçu récemment à Agadir, l’ambassadeur d’Italie au Maroc, Armando Barucco.

L'ambassadeur d’Italie au Maroc s’informe des atouts économiques de la région S…

Lors de cette audience, les deux parties ont examiné les moyens de renforcer la coopération dans les différents domaines, indique un communiqué de la présidence du Conseil de la région.

A cette occasion, M. Achengli a passé en revue les atouts économiques, agricoles et touristiques ainsi que les opportunités d’investissement et les plates formes industrielles dans la région de Souss-Massa.

5 jours dans le sud du Maroc – Jour 3

Pour cette troisième journée, départ vers le sud de Merzouga : Taous et plus loin, jusqu’à Aghbalou-Ramlia :

A début, paysages semblables à ceux d’hier : dunes de sable et pierres
La route est goudronnée jusqu’à une dizaine de kilomètres après Taous ensuite c’est de la piste

Arrivés à Ouzina, nous trouvons un guide Hamid que nous prenons avec nous :

Il travaille à la Kasbah-hôtel Porte de Sahara, un très beau et vaste établissement :

Si vous voulez contacter Hamid, vous pouvez le faire sur sa page Facebook : Hamid Rutas Aventuras ( facebook.com/hamidrutas )

Nous reprenons la piste avec notre voiture et Hamid
De nombreux puits mais l’eau se trouve plus bas que du côté de Merzouga
Un tajine ?
Un autre ?
Arrivée à Aghbalou
Là, il y a de l’eau et ça se voit : de l’eau venant des puits et de l’eau venant de la montagne par des séguias
Un petit tour dans le village de Ramlia (nouveau nom de Aghbalou) avec certaines constructions en pisé qui sont dégradées mais d’autres, en parfait état
Le tafarnout

Après avoir pris du gasoil au café du coin (20 litres en bidons) on reprend la piste vers l’auberge où travaille Hamid, pour y déjeuner

Et aussitôt après avoir mangé, on reprend une autre piste toujours avec notre guide pour aller voir le site de gravures rupestres de Jdaid – Taous

On gare la voiture et on grimpe
Le plateau désertique en bas :
Là, c’est un four à méchoui vertical pour une association qui se retrouve là tous les ans !
Retour vers Merzouga à notre Maison d’hôtes de la Vallée des Dunes

Après notre arrivée et un peu de repos, un magnifique coucher de soleil !

Notre maison d’hôtes à Merzouga

Covid-19/Maroc : 188 nouvelles contaminations et 14 décès ce mercredi

lematin.ma – 20/10/2021

Covid-19/Maroc : 188 nouvelles contaminations et 14 décès ce mercredi

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 188 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 942.967 le nombre total des cas de contamination. 7.764 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 9.014.549 depuis le début de la pandémie. Le taux de positivité passe à 2,42%

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 922.919 avec 457 nouvelles rémissions ce mardi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 97,9%.

Le ministère a également annoncé 14 nouveaux décès enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 14.580 et le taux de létalité à 1,5%.

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 5.474 personnes (-283), dont 364 cas graves (28). Il a souligné en outre que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid est passé à 6,9%.

Le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 23.333.590 (+26.653) pour la première dose, 21.116.355 (+27.918) pour la deuxième et 799.577 pour la troisième (+15.099).

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 101 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 45 à Rabat, 27 à Salé, 17 à Kénitra, 7 à Skhirate-Témara et 5 à Khémisset.
  • 34 cas à Casablanca-Settat : 30 cas à Casablanca, 3 à Nouaceur et 1 à Mediouna.
  • 12 cas à Fès-Meknès : 9 à Fès, 2 à Meknès et 1 à El Hajeb, .
  • 11 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceima : 4 à Tanger-Assilah, 4 à Chefchaouen, 1 à Tétouan, 1 à Al Hoceima et 1 à M’Diq-Fnideq.
  • 11 cas à l’Oriental : 5 à Oujda-Angad, 4 à Nador et 2 à Berkane.
  • 6 cas à Souss-Massa : 4 à Agadir-Ida Outanane et 2 à Inzegane-Aït Melloul.
  • 6 cas à Marrakech-Safi : 2 à Marrakech, 2 à El Kelâa Des Sraghna et 2 à Essaouira.
  • 5 cas à Beni Mellal-Khénifra : 2 à Khouribga, 2 à Fquih Bensaleh et 1 à Azilal.
  • 1 cas à Dakhla-Oued Eddahab : à Oued Ed-Dahab.
  • 1 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : à Laâyoune.

Le 18e Festival international Cinéma et Migrations en décembre

lematin.ma – 20/10/2021

Le 18e Festival international Cinéma et Migrations  en décembre

Le Festival international Cinéma et Migrations donne rendez-vous à son public du 13 au 18 décembre à Agadir. L’association «Al moubadara attakafiya», organisatrice de l’événement, promet une dix-huitième édition riche en émotions et en découvertes cinématographiques. Le Festival présentera, dans le cadre de ses compétitions officielles, une sélection internationale de nouveaux longs et courts métrages, ayant pour thème l’émigration ou réalisés par des immigrés durant les deux dernières années.
La rubrique Hommage de cette édition consacrera le talentueux Samy Naceri, acteur français fils d’immigré et grand amoureux du Maroc, qui a pu marquer par ses rôles et son énergie débordante la scène cinématographique française avant de se lancer à la conquête d’Hollywood. Au programme, également, un panorama des films marocains, des conférences thématiques et des ateliers de formation dans les métiers de cinéma, ouverts aux étudiants des filières des Arts et aux jeunes cinéastes marocains. Cet évènement est organisé en partenariat avec le Centre cinématographique marocain, le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), le Conseil de la région Souss-Massa, la wilaya de la région Souss-Massa, le Conseil préfectoral d’Agadir, la collectivité territoriale d’Agadir, l’Université Ibn Zohr ainsi que des partenaires institutionnels publics et opérateurs privés.


 Compétitions officielles

Le Festival international Cinéma et Migrations comporte deux compétitions officielles. La première est dédiée aux longs métrages. Une sélection internationale de films sera présentée au jury présidé par l’éminent écrivain, poète et peintre franco-marocain Tahar Ben Jelloun.
La compétition des courts métrages sera aussi l’occasion de voir des films faits par des immigrés ou traitant le thème de l’émigration. Un jury présidé par le journaliste et critique de cinéma marocain, Bilal Marmid, désignera le court métrage gagnant.

Solar Challenge : Le raid reliera Merzouga à Agadir

perspectivesmed.com – 20/10/2021

La course se fera sans moyens de navigations et inclura deux bivouacs dans le désert marocain, signale Classic Events, organisateur de la course. Selon le calendrier des organisateurs, les essais pourront commencer à partir du 8 octobre jusqu’au 22, avant deux jours d’inspection des véhicules pour un départ de la course le 25 octobre et une arrivée le 29.
Aux normes Bridgestone World Solar Challenge, les voitures seront réparties en deux classes avec des critères différents pour déterminer le grand gagnant.
Dans la classe challenger, qui concerne les véhicules construits pour l’endurance et une gestion optimale de l’énergie, le gagnant sera déterminé au temps.
Pour la classe des cruisers, créées pour proposer des moyens de transports pratiques et durables, la victoire sera attribuée par des juges sur des critères de performance et de design.
La première compétition sur route solaire remonte à 1982, avant d’évoluer en différents évènements distincts.
Le Maroc a été spécifiquement choisi pour cette édition compte tenu de la bonne exposition solaire, mais aussi, selon les organisateurs, les facilités du pays pour organiser la course et offrir les aides nécessaires.

Vols suspendus : TUI impacté à Agadir et Marrakech

leconomiste.com – 21/10/2021

Vols suspendus: TUI impacté à Agadir et Marrakech

Tui a confirmé l’annulation des services vers Marrakech et Agadir, suite à la suspension des vols depuis le Maroc vers le Royaume-Uni.

Cette décision des autorités marocaines impactera plusieurs familles qui ont fait des réservations pour leurs vacances depuis l’Angleterre et le Pays de Galles. Selon le voyagiste, environ 2.000 vacanciers se trouvent au Maroc. « Le gouvernement marocain nous a notifié un changement de réglementation qui affecte les vols du Royaume-Uni vers le Maroc à partir du 21 octobre.

En conséquence, nous avons malheureusement dû annuler des vols vers Marrakech et Agadir jusqu’au 31 octobre 2021 inclus », a expliqué l’opérateur. « Nous contactons les clients dans l’ordre de la date de départ pour discuter de leurs options, qui incluent une modification vers une autre destination ou un remboursement complet », a ajouté le voyagiste.

L’accès au Maroc peut toutefois se faire via des pays tiers tels que l’Espagne et la France malgré l’interdiction des vols directs en provenance du Royaume-Uni, a confirmé hier le ministère des Affaires étrangères britannique.

5 jours dans le sud du Maroc – Jour 2

Ce deuxième jour, départ après le petit déjeuner avec Ali notre guide en direction du nord et de l’est de Merzouga ( Erfoud et est d’Erfoud )

On longe d’abord les dunes de l’erg Chebbi, avec des paysages magnifiques :

Sur la piste, succession de sable et de pierres
Un seul arbre a résisté !
On a beau être hmar, l’ombre fait du bien (38° à l’ombre !)

On arrive ensuite à un site de fossiles, des orthocéras, les mêmes que ceux qu’on trouve à Taous au sud de Merzouga.

Ali, très adroit, en envoyant des pierres, nous fait tomber quelques dattes qui sont bien mures et délicieuses !
Un petit peu d’eau dans le lit de l’oued !
Un arbre qui marche ou qui danse ?
Un serpent qui est venu se désaltérer à l’abreuvoir ! Une vipère ?

Et nous arrivons au campement nomade où il est prévu de déjeuner :

Le point bleu, c’est l’endroit où nous avons mangé. La ligne noire à sa droite est la frontière algérienne : nous en étions à une quinzaine de kilomètres.
Le four est déjà prêt !
Au menu, pizza berbère ! la pâte : de la pâte à pain, elle se présente un peu comme une calzone : le fourrage intérieur , des légumes : courgettes, pommes de terre, oignons, tomate, carottes et un peu de viande.
La pâte est prête !
Le thé, avec Brahim, le chef !
… et avec Ali, le guide et un ami de Brahim
Brahim et Aïcha, probablement sa nièce.
Un peu plus loin, un site de roses des sables : les roses des sables sont des cristallisations de gypse. Ce gypse cristallise au sein d’un milieu tendre et déformable (argile, sable)
et de curieux dessins sur la roche
Un contre-jour en ombres chinoises
La route du retour vers Merzouga à l’heure où les dunes commencent à prendre leur couleur dorée
Un souvenir (!) de l’Aéropostale

Et, retour à Merzouga !

A demain pour le troisième jour !

5 jours dans le sud du Maroc

– Jour 1.

Nous sommes partis, Nicole et moi le vendredi 15 octobre vers Merzouga pour y passer quelques jours et nous sommes rentrés hier soir mardi.

Nous avons passé 3 nuits à Merzouga à la Vallée des Dunes et, au retour une nuit à Tata.

Quelques photos prises sur la route :

La route entre Taliouine et Tazenaght
Avant d’arriver à Tazenaght
Après Tazenaght, en direction de Agdz
Le souk d’Agdz
Sortie d’Agdz
Les ksour à Tagmnougalt
Vallée du Drâa
Vers Rissani
Rissani
Les premières dunes avant Merzouga
Merzouga
Arrivée à notre hôtel
Notre chambre
Ali, le patron de l’hôtel qui sera notre guide demain.
Petite promenade à pied dans les dunes avant le coucher du soleil.

La suite demain !

Covid-19 : 581 nouveaux cas confirmés en 24H, 15 décès

par Mohamed Sellam – lematin.ma – 13/10/2021

Covid-19 : 581 nouveaux cas confirmés en 24H, 15 décès

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 581 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 940.503 le nombre total des cas de contamination. 13.534 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 8.936.774 depuis le début de la pandémie. Le taux de positivité  passe à 4,29%.

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 919.713 avec 639 nouvelles rémissions ce mercredi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 97,8%.

Le ministère a également annoncé 15 nouveaux décès enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 14.500 et le taux de létalité à 1,5%.

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 6.290 personnes (-73), dont 456 cas graves (22). Il a souligné en outre que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid est passé à 8,7%.

Le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 23.139.440 (+33.915) pour la première dose, 20.587.049 (+148.136) pour la deuxième et 343.055 pour la troisième (+60.364).

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 246 cas à Casablanca-Settat : 214 cas à Casablanca, 5 à Berrechid, 10 à Mohammedia, 5 à Nouaceur, 7 à El Jadida, 2 à Sidi Bennour, 1 à Settat et 2 à Benslimane.
  • 198 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 69 à Rabat, 33 à Skhirate-Témara, 41 à Kénitra, 27 à Salé, 17 à Sidi Kacem, 8 à Khémisset et 3 à Sidi Slimane.
  • 34 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceima : 11 à Tanger-Assilah, 9 à M’Diq-Fnideq, 2 à Tétouan, 1 à Chefchaouen, 4 Ouezzane, 1 Larache, 5 à Al Hoceima et 1 à Fahs Anjra.
  • 24 cas à Marrakech-Safi : 7 à Marrakech, 8 à Safi, 7 à El Kelâa des Sraghna, 1 à Youssoufia et 3 à Essaouira.
  • 18 cas à l’Oriental : 15 à Nador et 3 à Oujda-Angad.
  • 14 cas à Beni Mellal-Khénifra : 4 à Béni Mellal, 9 à Khouribga et 1 à Khénifra.
  • 11 cas à Dakhla-Oued Eddahab : La totalité à Oued Ed-Dahab.
  • 10 cas à Fès-Meknès : 5 à Fès, 3 à Meknès et 2 à Taza.
  • 9 cas à Drâa-Tafilalet : 6 à Errachidia, 1 à Zagora et 2 à Ouarzazate.
  • 8 cas à Souss-Massa : 2 à Agadir-Ida-Ou-Tanane, 1 à Chtouka-Aït Baha, 1 à Inezgane-Ait Melloul, 2 à Taroudant et 2 à Tiznit.
  • 6 à Guelmim-Oued Noun : 4 à Tan Tan, 1 à Sidi Ifni et 1 à Guelmim.
  • 3 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : 2 à Laâyoune et 1 à Boujdour.

Oualidia : L’huître se porte bien face à la pandémie !

par Mohamed LOKHNATI – lopinion.ma – 13/10/2021

Le report à deux reprises consécutives du festival de l’huître d’Oualidia, en raison des contraintes dictées par la pandémie, n’a pas empêché ses nombreux férus de faire le détour, en quête de ses bienfaits et plaisirs.

Oualidia : L’huître se porte bien face à la pandémie !

C’est ce que nous confirment la majorité des professionnels contactés à ce sujet. L’Oualidia, surnommée fièrement par ses habitants « perle de l’Atlantique » connaît désormais en effet un essor économique sûr, alliant histoire et modernité.

« Il est vrai que le Festival annuel de l’huître qui fait bien la renommée d’Oualidia, organisé chaque année en fin juillet, en fait une ville dynamique, attirant de nombreux touristes nationaux et étrangers, mais ceci n’a rien enlevé à l’engouement des touristes pour ce fruit alimentaire aux mille vertus », indique Ahmed, gérant d’un restaurant spécialisé à Oualidia.

Une chose est sûre : l’huître de Oualidia survit bien au malaise de la pandémie, qui touche de plein fouet presque tous les secteurs de l’économie nationale. La palme de cette résidence est à mettre aussi à l’actif des professionnels de l’huître qui gèrent ses stations de production, notamment la Grassostrea Gigas ou l’huître japonaise, indique pour sa part M. Dahine, soulignant que sept parcs ostréicoles sont en activité sur la lagune.

Outre la consommation locale et régionale, poursuit la même source, le principal marché reste Casablanca qui absorbe plus de la moitié de la production, alors que le reste de la production est écoulé sur les marchés des différentes régions du royaume, en particulier ceux d’Agadir, Rabat et Tanger, rappelant que l’ostréiculture a démarré à Oualidia au début des années 1950 et qu’à présent, une centaine de personnes travaillent dans les sept parcs en activité.

Par ailleurs, ajoute la même source, la vente est strictement interdite si l’on ne passe pas par les stations d’épuration des parcs, dont le plus important est « Ostrea » qui dispose de son propre laboratoire et même d’un restaurant pour consommer des produits de la mer.

Un autre système est l’utilisation du chlore. Les coquillages restent en complète immersion dans des bassins de purification pendant deux jours. Les huîtres filtrent alors les eaux propres et régurgitent les contaminants. S’agissant des bienfaits des huîtres, A. Maaouni, nutritionniste, souligne de son côté que l’huître est « un très bon fruit de mer » efficace pour la santé vu qu’elle apporte à l’organisme des protéines de composition équilibrée.

« C’est une bombe énergétique », a-t-il ajouté. A signaler à cet effet, relève M. Maaouni, que l’huître est un mollusque pauvre en lipides naturellement riche en potassium, magnésium, phosphore, calcium, zinc, cuivre et fer. Elle contient également du sélénium, oméga 3, et des vitamines B, E, et C. Très riche en oligo-éléments, elle apporte aussi des protéines.

Tui fly va desservir neuf villes marocaines au départ de la Belgique

bladi.net – 13/10/2021

Tui fly va desservir neuf villes marocaines au départ de la Belgique

La compagnie TUI Fly prévoit de lancer neuf nouvelles liaisons aériennes au départ de Bruxelles, Charleroi et Anvers vers le Maroc dès novembre prochain. En tout, 27 vols hebdomadaires seront opérés.

Dans un communiqué, TUI Fly Belgium annonce le renforcement de son offre vers le Maroc, en proposant de nouvelles liaisons exclusives au départ de la Belgique. La low cost belge reliera ainsi la Belgique, au départ des aéroports de Bruxelles, de Charleroi et d’Anvers, à Marrakech, Agadir, Casablanca, Nador, Oujda, Al Hoceïma, Rabat, Tanger et Tétouan, en proposant même des voyages à forfait, précise la même source. Ceci, après un an et demi d’absence.

Tui fly opèrera cinq vols hebdomadaires au départ d’Anvers vers Nador (trois vols) et Tanger (deux vols). À compter du 15 novembre 2021, la compagnie reliera Bruxelles à Tétouan et à Casablanca à raison d’un vol hebdomadaire. La low cost proposera également trois vols hebdomadaires reliant Bruxelles à Marrakech et à Agadir.

La low cost belge opérera trois vols hebdomadaires depuis Charleroi à destination de Casablanca, de Nador et d’Oujda et deux vols hebdomadaires vers Tanger et vers Rabat. La compagnie reliera Charleroi à Al Hoceïma à raison d’un vol hebdomadaire.

Valorisation des déchets agricoles : AgroTech lance un programme de formation dans le Souss-Massa

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 13/10/2021

Valorisation des déchets agricoles : AgroTech lance un programme de formation dans le Souss-Massa

Pour accompagner les collecteurs-recycleurs des déchets plastiques agricoles, l’Association Agrotechnologies du Souss-Massa (AgroTech SM) a lancé mardi un programme de formation de 7 sessions.

L’Association AgroTech, chargée de la gestion du projet de la «Valorisation des déchets plastiques agricoles (VDPA) dans la région Souss-Massa», financé par le département de l’Environnement, le Conseil régional du Souss- Massa et la Direction régionale de l’agriculture du Souss-Massa a lancé mardi au Centre service formation continue de l’OFPPT Taddart, Agadir, le cycle officiel de formation et d’accompagnement des collecteurs-recycleurs des déchets plastiques agricoles. Ce cycle comprend 7 sessions de formations sur des thèmes différents mais complémentaires ayant pour objectif le renforcement des capacités techniques, managériales et fiscales des collecteurs-recycleurs de la Région Souss-Massa. La première session porte sur le volet «Finance et gestion financière». En effet, d’après AgroTech, «la récupération et le recyclage des déchets plastiques font l’objet d’une activité para-agricole intense, notamment dans la région Souss- Massa.

De la fabrication du plastique neuf jusqu’à la valorisation du plastique usé, en passant par l’importation, la distribution, la valorisation et l’exportation, la filière connaît l’intervention d’un grand nombre d’opérateurs, à savoir les agriculteurs, les collecteurs, les collecteurs-recycleurs, les recycleurs formels, les recycleurs informels, les grossistes, les usagers des plastiques usées, les industriels et les importateurs». La même source ajoute que, «d’après l’étude réalisée en 2020 par l’Association Agrotech et financée par le Conseil régional du Souss-Massa, le secteur agricole de la région a généré une quantité de l’ordre de 40.326 tonnes de déchets plastiques agricoles (DPA) en 2013/2014, issus des cultures sous abris-serres. En raison de l’extension continue de ces cultures, le gisement annuel des DPA a été évalué en 2018/2019 à environ 55.000 tonnes, soit une augmentation d’environ 37,7% par rapport à l’année 2013/2014».

Dans ce contexte, une convention de partenariat a été signée entre le ministère de l’énergie, des mines et de l’environnement (MEME) -département de l’Environnement- et l’AgroTech, appuyée par la wilaya de la région, le Conseil régional et la Direction régionale de l’agriculture du Souss-Massa. Cette convention vise à poursuivre la structuration de la filière et le renforcement des capacités des acteurs et à étudier les scénarios possibles pour la création d’une plateforme de valorisation collective des DPA dans la région. Le projet «Valorisation des déchets plastiques agricoles dans le Souss-Massa» s’étale sur une durée de 3 ans et intervient dans quatre principales zones : la province de Chtouka Ait Baha, la province de Taroudant, la préfecture d’Inezgane-Aït Melloul et la préfecture Agadir Ida-OuTanane.

Agadir : Le 18e festival du cinéma et de la migration attendu en décembre

yabiladi.com – 13/10/2021

La 18e édition du Festival international cinéma et migrations se tiendra du 13 au 18 décembre prochain à Agadir, à l’initiative de l’association Al Moubadara Attakafiya. «Le festival procède à une sélection internationale de nouveaux films longs et courts métrages, ayant pour thème l’émigration ou réalisés par des immigrés durant les deux dernières années, et qui seront programmés pour les deux compétions officielles», on indiqué les organisateurs dans un communiqué.

Ces compétitions seront encadrées par un jury des longs métrages présidé par l’écrivain, poète et peintre franco-marocain Tahar Ben Jelloun et un jury des courts métrages présidé par le journaliste et critique de cinéma Bilal Marmid. Cette édition, la rubrique hommage comportera la consécration de l’acteur français Samy Naceri, en tant qu’artiste issu de l’immigration. Il a pu «marquer par ses rôles et son énergie débordante la scène cinématographique française avant de se lancer à la conquête d’Hollywood», indiquent les organisateurs.

Parallèlement aux projections de films en compétition, le festival sera aussi l’occasion d’organiser des panorama des films marocains, des conférences thématiques et des ateliers de formation liés aux métiers de cinéma, pour les étudiants des filières artistiques et pour les jeunes cinéastes marocains.

Deux individus interpellés à Agadir pour vol sur un policier

fr.hespress.com – 14/10/2021

Deux individus interpellés à Agadir pour vol sur un policier 

Deux individus ont été interpellés, mercredi après-midi,  les élements du service préfectoral de la police judiciaire d’Agadir, en coordination avec les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), pour soupçons d’implication dans une affaire de vol sur un policier du corps urbain de la ville.

Les prévenus (21 et 24 ans, ayant des antécédents judiciaires) ont été interpellés respectivement dans la région de « Drarga » et à Douar Sidi Boushab aux envions d’Agadir, en coordination avec les services de la Gendarmerie Royale dans le cadre de l’enquête judiciaire sur le vol de l’arme de service d’un policier, précise la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), qui relève que l’arme a été retrouvée mardi après des recherches techniques et des investigations intenses.

Et de souligner que les mis en cause, appréhendés en possession d’une arme blanche de grande taille soupçonnée d’être utilisée dans la commission d’actes de vols, ont été placés en garde à vue à la disposition de l’enquête menée sous la supervision du Parquet compétent afin d’élucider les tenants et aboutissants de cette affaire et de déterminer les actes criminels qui leur sont reprochés.

Covid-19 : 566 nouveaux cas confirmés en 24H, 11 décès

par Nabila Bakkass – lematin.ma – 12/10/2021

Covid-19 : 566 nouveaux cas confirmés en 24H, 11 décès

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 566 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 939.922 le nombre total des cas de contamination. 14.278 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 8.923.240 depuis le début de la pandémie. Le taux de positivité  passe à 3,96%.

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 919.074 avec 699 nouvelles rémissions ce mardi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 97,8%.

Le ministère a également annoncé 11 nouveaux décès enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 14.485 et le taux de létalité à 1,5%.

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 6.363 personnes (-144), dont 509 cas graves (-59). Il a souligné en outre que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid est passé à 9,7%.

Le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 23.105.525 (+35.498) pour la première dose, 20.438.913 (+161.131) pour la deuxième et 282.691 pour la troisième (+53.827).

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 262 cas à Casablanca-Settat : 209 cas à Casablanca, 14 à Berrechid, 13 à Mohammedia, 8 à Settat, 7 à Nouaceur, 4 à El Jadida, 3 à Sidi Bennour, 2 à Médiouna et 2 à Benslimane.
  • 163 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 41 à Skhirate-Témara, 33 à Kénitra, 31 à Rabat, 28 à Salé, 14 à Sidi Kacem, 11 à Khémisset et 5 à Sidi Slimane.
  • 38 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceima : 20 à Tétouan, 9 à Chefchaouen, 2 à M’Diq-Fnideq, 2 à Tanger-Assilah, 2 Ouezzane, 2 Larache et 1 à Al Hoceima.
  • 31 cas à l’Oriental : 11 à Nador, 9 à Oujda-Angad, 4 à Jerada, 3 à Taourirt, 3 à Berkane et 1 Guercif.
  • 19 cas à Dakhla-Oued Eddahab : La totalité des cas a été enregistré à Oued Ed-Dahab.
  • 12 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : 8 à Laâyoune, 2 à Es-Semara et 2 à Boujdour.
  • 12 cas à Fès-Meknès : 7 à Fès, 2 à Taounate, 2 à Taza et 1 à El Hajeb.
  • 9 cas à Beni Mellal-Khénifra : 5 à Béni Mellal, 3 à Khouribga et 1 à Fquih Ben Salah.
  • 6 cas à Marrakech-Safi : 3 à Marrakech, 2 à Safi et 1 à Essaouira.
  • 6 à Guelmim-Oued Noun : 4 à Tan Tan, 1 à Sidi Ifni et 1 à Guelmim.
  • 5 cas à Drâa-Tafilalet : 4 à Zagora et 1 à Errachidia.
  • 3 cas à Souss-Massa : 2 à Inezgane-Ait Melloul et 1 à Tiznit.

Investissement : Le CRI de Souss-Massa au chevet des porteurs de projets de Tiznit

par Mohamed Badrane – aujourdhui.ma – 12/10/2021

Investissement : Le CRI de Souss-Massa au chevet  des porteurs de projets de Tiznit

Le Centre régional d’investissement Souss-Massa (CRI) a rouvert, vendredi dernier, les portes de son annexe provinciale à Tiznit lors d’une cérémonie officielle, présidée par le gouverneur de la province de Tiznit, accompagné du secrétaire général de la province, du président du Conseil provincial ainsi que de hauts responsables de la province.

Cette représentation provinciale du CRI Souss-Massa est de nature à renforcer davantage la proximité avec les investisseurs à travers la création de ce relais administratif et d’accompagnement au profit du tissu économique de la province de Tiznit. Ce bureau de représentation provincial comprend, ainsi, un guichet unique de traitement des dossiers d’investissement en plus d’un service d’accompagnement des PME et TPE. D’autre part, cette antenne permettra au CRI Souss-Massa de jouer pleinement son rôle dans la planification et le développement d’une offre provinciale attractive et inclusive auprès des acteurs publics et privés. Ces derniers ont exprimé par l’occasion leur appui à cette initiative qui contribuera à insuffler une réelle dynamique économique et d’investissement au niveau de la province de Tiznit qui jouit de potentialités économiques attrayantes. Le CRI SM ambitionne, par le biais de son annexe, de contribuer au renforcement de la dynamique du tissu productif de la province, en facilitant notamment l’accès des TPME locales aux différents services du CRI. En effet, après la réouverture des annexes du CRI SM à Tata et à Tiznit, la prochaine étape concernera le bureau provincial du CRI SM à Taroudant, un territoire à grand patrimoine culturel et fort potentiel économique.

D’ailleurs, déjà le CRI de Souss-Massa a ouvert une nouvelle annexe du CRI au niveau du Parc industriel Haliopolis pour accompagner sur place des porteurs de projets industriels dans toutes les phases liées à la réalisation de leurs projets : accueil, conseil, orientation, traitement des dossiers d’investissement pour obtention des autorisations nécessaires, orienter les porteurs de projets avec les organismes de financement et d’appui à l’investissement, et suivre l’état d’avancement et travaux de valorisation des projets en cours dans la zone.

Pour rappel, un total de 236 dossiers d’investissement ont été validés en 2020 au niveau de la région de Souss-Massa, pour un montant prévisionnel de 13,96 milliards de dirhams et 16.199 emplois projetés dans les différentes préfectures et provinces de la région. Par ailleurs, l’année 2020 a été marquée d’une part par l’établissement et la signature de plusieurs partenariats et conventions visant l’amélioration de l’offre intégrée d’accompagnement au profit des TPME et coopératives régionales, et d’autre part par la mobilisation du foncier industriel au profit des investisseurs dans le cadre de la déclinaison régionale du Plan d’accélération industrielle créant ainsi une dynamique d’investissement sans précédent.

Covid-19/Maroc : Baisse du taux d’occupation des lits de REA à 9,7%

fr.hespress.com – 12/10/2021

Le taux d’occupation des lits de réanimation observe une baisse pour s’établir ce mardi 12 octobre à 9,7 %. Ainsi, le total des cas sévères admis en réanimation au Royaume s’établit à 509 cas dont 72 nouveaux cas admis en 24H fait savoir le ministère de la Santé dans son bilan épidémiologique quotidien.

Covid-19/Maroc : Baisse du taux d'occupation des lits de REA à 9,7%

Le nombre de nouveaux tests réalisés en 24H, lui, est de 14.278 pour un total national de 8.923.240 tests réalisés depuis le début de la pandémie. Par ailleurs, le Maroc a enregistré ces dernières 24h, 11 décès dus au Covid-19 portant le total national depuis le début de la pandémie à 14.485. Le taux de létalité lui, observe une légère baisse ce mardi pour s’établir à 1,54 %.

Dans les détails, les décès sont répartis comme suit : 4 décès dans la région de Rabat-Salé-Kénitra (1 à Rabat, 1 Salé, 1 à Kénitra, 1 à Skhirate-Témara), 2 décès dans la région de Casablanca-Settat à la ville d’El Jadida, 1 décès dans la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima à la ville d’Al Hoceima, 1 décès dans la région de Beni Mellal-Khénifra à la ville de Béni Mellal, 1 décès dans la région de Marrakech-Safi à la ville d’Essaouira, 1 décès dans la région de Drâa-Tafilalet à la ville d’Errachidia, 1 décès dans la région de Souss-Massa à la ville d’Agadir-Ida-Ou-Tanane. Les autres régions du Royaume n’ont recensé aucun décès ces dernières 24H.https://403e947b26e4225708f4af6dacf05515.safeframe.googlesyndication.com/safeframe/1-0-38/html/container.html

Le Maroc a par ailleurs recensé 699 guérisons portant le total national depuis le début de la pandémie à 919.074 rémissions. Le taux de guérison, lui, s’établit ce mardi à 97,77 % tandis que le total des cas actifs s’établit à 6.363 cas.

En outre, et comme l’indique la plateforme de veille et de suivi de Hespress, covid.hespress.com/fr, le Royaume a recensé durant ces dernières 24 heures, 566 nouveaux cas confirmés Covid-19, portant le total national des contaminations avérées à 939.922 cas.

Cependant, le taux d’incidence cumulée, lui, a atteint 2.572,8/100.000 habitants. Les cas sous intubation sont de 20 cas ce mardi tandis que le total des cas sous respiration artificielle est de 295.

S’agissant de la vaccination, le nombre de bénéficiaires de la première dose du vaccin depuis le début de la campagne nationale a atteint 23.105.525, avec 20.438.913 bénéficiaires des deux doses tandis que 282.691 ont bénéficié de la troisième dose du vaccin, fait savoir le département de Nabila Rmili, fraîchement nommée ministre de la Santé.

Le ministère de la Santé invite ainsi les citoyens à respecter les règles d’hygiène et de sécurité sanitaire ainsi que les mesures préventives prises par les autorités marocaines en faisant preuve de responsabilité et de patriotisme.

Education: le gouvernement Akhannouch va mettre le paquet sur le préscolaire

par Ghita Ismaili – h24info.ma – 12/10/2021

Le programme gouvernemental présenté lundi devant le parlement consacre une grande partie à la refonte de l’éducation nationale au Maroc, en particulier le préscolaire. Voici ce qu’ambitionne le nouvel Exécutif pour le secteur.

Pour le gouvernement Akhannouch, l’amélioration des conditions de travail et de formation des enseignants est un « point d’entrée majeur » pour l’égalité des chances au Maroc. Dans le programme présenté lundi devant les deux Chambres du parlement, une grande partie est consacrée à la réforme de l’éducation nationale. Un projet confié à l’ancien ambassadeur du Maroc en France et président de la Commission spéciale chargée du Nouveau modèle de développement, Chakib Benmoussa.

«Le gouvernement opèrera un changement radical de méthode et géra de propositions significatives et fortes entièrement consacrées à l’amélioration de la qualité du système, éducatif», promet l’Exécutif dans son programme gouvernemental pour les cinq prochaines années.

L’école dès 4 ans

Dans ce programme, le gouvernement mise beaucoup sur le préscolaire. Il s’engage notamment à «promouvoir une politique ambitieuse de développement de la petite enfance». La politique en question prévoit de soutenir davantage le préscolaire par la mise en place de nouvelles garderies pour les enfants de moins de 4 ans.

Cela contribuerait à «combler le fossé entre les enfants de différents milieux sociaux, que ce soit en termes d’acquisition du langage, des compétences cognitives ou de développement de compétences sociales», assure-t-on.

La généralisation de l’enseignement préscolaire permettra aussi, selon le gouvernement, d’augmenter le taux d’activité des femmes en réduisant les coûts supportés par les familles pour s’occuper de leurs enfants. Le but principal reste toutefois celui de permettre à ces enfants de mieux réussir leur vie scolaire et professionnelle.

Former des éducateurs 

En plus de l’augmentation du nombre de garderies, le gouvernement veut accompagner le développement des enfants de plus de 4 ans qui n’ont pas encore atteint l’âge de l’école. Cela passera par un soutien aux jardins d’enfants, apprend-t-on. Des éducateurs spécialisés dans le développement de la petite enfance préscolaire seront aussi formés. Une formation spécifique à la faculté d’éducation sera introduite pour «pallier les lacunes de l’enseignement primaire».

Le gouvernement veut également renforcer les connaissances de base des élèves, dont la lecture, l’écriture et le calcul. Pour ce faire, il compte évaluer régulièrement les compétences des élèves à travers un mécanisme rigoureux. C’est l’Instance nationale d’évaluation du système d’éducation, de formation et de recherche scientifique (INE) qui s’en chargera.

L’organisme, affilié au Conseil supérieur de l’éducation, devra conduire et évaluer chaque année des tests de compétence en lecture, en langues vivantes et en calcul, au niveau national. Les résultats seront le miroir qui reflète les performances de l’école et du corps enseignant.

Agadir : Récupération de l’arme de service d’un policier agressé

par Kawtar Chaat – lopinion.ma – 12/10/2021

Les éléments du service préfectoral de la police judiciaire d’Agadir ont réussi, ce mardi, à récupérer et confisquer l’arme de service d’un policier de l’autorité urbaine de la ville, qui a été victime d’un vol sous menace de violences ce matin.

Agadir : Récupération de l'arme de service d'un policier agressé

Les investigations de terrain, appuyées par une expertise technique, ont permis de saisir l’arme de service et la moto appartenant au policier dans une zone rurale à environ 30 kilomètres d’Agadir, tandis que les procédures d’enquête ont abouti à l’identification des deux suspects présumés impliqués dans la perpétration de ces actes criminels, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué, notant que les recherches sont en cours en vue d’appréhender les mis en cause et les traduire en justice.
 
Dans le but d’élucider tous les mobiles de ces actes délictueux et d’arrêter les prévenus, le service préfectoral de la police judiciaire d’Agadir poursuit actuellement les procédures d’instruction dans le cadre de cette affaire sous la supervision du ministère public compétent.
 
Selon les informations préliminaires, ils ont un casier judiciaire en rapport avec des délits de droit commun, et font l’objet d’avis de recherche au niveau national de la part des départements de la gendarmerie royale «pour formation d’une bande criminelle active dans le vol», conclut la source.

12 octobre : fête Nationale espagnole

La « Fiesta Nacional de España » est célébrée le 12 octobre, en commémoration de la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb en 1492.

La fête nationale espagnole | ShMadrid

Bonne fête Nationale à tous mes amis espagnols !

Fête nationale espagnole

Covid-19 : 169 nouveaux cas confirmés en 24H, 17 décès

par Mohamed Sellam – lematin.ma – 11/10/2021

Covid-19 : 169 nouveaux cas confirmés en 24H, 17 décès

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 169 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 939.356 le nombre total des cas de contamination. 4.885 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 8.908.962 depuis le début de la pandémie. Le taux de positivité passe à 3,45%.

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 918.375 avec 568 nouvelles rémissions ce lundi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 97,8%.

Le ministère a également annoncé 17 nouveaux décès enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 14.474 et le taux de létalité à 1,5%.

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 6.507 personnes (-416), dont 568 cas graves (+29). Il a souligné en outre que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid est passé à 10,8%.

Le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 23.070.027 (+38.687) pour la première dose, 20.277.782 (+159.959) pour la deuxième et 228.864 pour la troisième (+47.164).

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 82 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 27 à Rabat, 23 à Skhirate-Témara, 16 à Salé, 13 à Kénitra, 1 à Khémisset et 2 à Sidi Slimane.
  • 38 cas à Casablanca-Settat : 32 à Casablanca, 4 à Settat et 2 à El Jadida.
  • 13 cas à l’Oriental : 2 à Oujda-Angad et 11 à Nador.
  • 8 cas à Tanger-Tétouan- Al Hoceima : 5 à Tanger-Assilah et 3 à Tétouan.
  • 8 cas à Marrakech-Safi : 4 à El Kelâa des Sraghna, 3 à Marrakech et 1 à Essaouira.
  • 5 à Beni Mellal-Khénifra : 2 à Fquih Ben Salah, 1 à Khouribga et 2 à Béni Mellal.
  • 5 cas à Fès-Meknès : 4 à Fès et 1 à Ifrane.
  • 5 cas à Souss-Massa : 4 à Agadir-Ida-Ou-Tanane et 1 à Inezgane-Ait Melloul.
  • 3 à Dakhla-Oued Eddahab : La totalité à Oued Eddahab.
  • 2 cas à Drâa-Tafilalet : La totalité à Tinghir.
  • 0 cas à Guelmim-Oued Noun.
  • 0 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra.

Tourisme: le Maroc aspire à se positionner parmi les 20 meilleures destinations mondiales

h24info.ma – 12/10/2021

Le Royaume du Maroc aspire à se positionner, dans un futur proche, parmi les 20 meilleures destinations touristiques mondiales, grâce à son attractivité pour les investissements dans ce domaine, ont indiqué, lundi à Dubaï, des acteurs et des experts dans le domaine du tourisme.

Intervenant lors d’une conférence organisée au pavillon Maroc sous le thème « Morocco Tourism Investment Day », dans le cadre de l’exposition internationale « Expo2020Dubaï », les experts ont relevé que la position géographique du Royaume, ses potentialités en matières d’infrastructures modernes, en plus de sa diversité culturelle et l’hospitalité de ses habitants, lui permettent d’occuper une place de choix parmi les destinations touristiques mondiales.

La stabilité et la proximité de l’Europe font du Maroc une destination sure pour les investisseurs et les promoteurs touristiques, ont-ils souligné, notant que le Royaume figure actuellement parmi les 30 destinations touristiques les plus importantes à l’échelle mondiale.

Le Maroc a su créer plusieurs destinations écologiques, en particulier au niveau des Provinces du Sud, notamment dans les villes de Laâyoune, Dakhla, Tan-Tan et Guelmim, qui s’ajoutent désormais aux destinations classiques telles que Essaouira, Agadir et Marrakech, ont fait savoir les participants, appelant à l’exploration et à la saisie des opportunités d’investissements offertes par le marché touristique du Royaume.

Les experts ont mis l’accent sur le Maroc moderne, qui regorge d’opportunités d’investissement importantes dans tous les secteurs productifs, dont le domaine du tourisme, qui suscite un grand intérêt des investisseurs, notamment ceux issus des pays du Golfe et des Emirats arabes unis en particulier.

Le président de la Confédération nationale du tourisme Hamid Bentahar, s’est dit confiant en une reprise post-pandémie du secteur tourisme au Maroc, mettant l’accent des efforts du Royaume dans ce sens.

L’évolution du secteur du tourisme au Maroc devrait permettre la création de vastes opportunités d’emploi dans un futur proche, a-t-il noté, faisant savoir que la rencontre a été l’occasion de présenter, aux grands acteurs de la région, les nouvelles potentialités du tourisme du Maroc et sa compétitivité.

De son côté, le directeur général de la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT), Imad Barrakad, a souligné que l’accent a été mis sur l’investissement touristique dans les régions du sud du Royaume, exprimant sa confiance en la capacité du secteur à réaliser un saut qualitatif et à surmonter les effets de la pandémie.

Organisée par la SMIT en coopération avec Bench Events, sous le signe « Inspiration du Maroc – Nouvelles opportunités d’accueil », la conférence a connu la participation d’investisseurs dans le domaine de l’hôtellerie, de bailleurs de fonds et des représentants d’entreprises marocaines.

Le Maroc participe à l’ »Expo Dubaï 2020″ avec un immense pavillon reflétant sa diversité et ses réalisations économiques, culturelles et scientifiques. Il constitue une plateforme pour partager la vision stratégique du Royaume en faveur d’un avenir plus durable et un espace pour contempler l’héritage civilisationnel d’une nation millénaire.

Situé au cœur du District Opportunité, près du pavillon des Émirats Arabes Unis et non loin d’Al Wasl Plaza, monument central du site de l’ »Expo Dubaï 2020″, le Pavillon Maroc propose en plus d’une exposition permanente, une programmation artistique, culturelle, économique et scientifique variée, riche et inspirante.

Hassan Wahbi : «Les idées et les textes de Khatibi m’ont permis d’être à l’école de la différence littéraire marocaine»

par Salima Guisser – aujourdhui.ma – 11/10/2021

Hassan Wahbi : «Les idées et les textes de Khatibi m’ont permis d’être à l’école de la différence littéraire marocaine»
Hassan Wahbi

Entretien avec Hassan Wahbi, professeur de littérature française et d’esthétique à l’Université Ibn Zohr d’Agadir.

ALM : Pourquoi dédiez-vous une grande partie de votre travail à feu Abdelkébir Khatibi ?

Hassan Wahbi : La proximité avec l’œuvre de Khatibi est construite sur un long parcours, mais ne suppose pas une unicité inconditionnelle. Au départ, il y a la recherche académique, la transformation des livres des autres en objets de réflexion. Au fur et à mesure, une seconde transformation a pris corps, c’est celle de l’effet littéraire, c’est-à-dire l’importance réelle de cet auteur marocain indépendamment de l’intérêt de la recherche ; sa valeur comme pensée, style, sensibilité, singularité. Ce qui, tout de suite, pour moi, le met dans la chaîne des écritures, de la circulation littéraire. Les idées et les textes de Khatibi m’ont permis d’être à l’école de la différence littéraire marocaine. Ils couvrent les arts, la société, les généalogies de soi, l’anthropologie imagée de sa propre histoire et celle des autres.
Et pour être honnête, les effets sur ma personne, je ne peux les démêler de l’ensemble de soi. Il y a des ressorts littéraires qui restent inconscients et obscurs. Et c’est bien comme ça. Laisser les choses dans leur beau désordre intérieur, et prendre l’œuvre comme une émotion dans sa vie marquée par d’autres œuvres, d’autres émotions. Il y a souvent des circonstances qui expliquent des choix. Ce qui importe, c’est que cela fait désormais partie de ce que vous êtes ou de ce que vous devenez même si vous vous en sépariez. Ne pas être khatibien ou spécialiste de quoi que ce soit, mais rester dans le sillage des œuvres précieuses, dans l’ombre de la bibliothèque humaine.
La proximité d’une œuvre ne consiste pas dans la critique littéraire qu’on en fait mais dans la manière avec laquelle nous l’accompagnons à un moment donné et comment elle vous accompagne bien après.

Quelles sont les questions que vous vouliez aborder avec Khatibi mais dont le décès a laissé en suspens ?
Il reste deux types de questions. Le premier découle de l’ensemble des réponses déjà données par l’écrivain pour relancer certains thèmes ou essayer de le faire sortir de ses positions retranchées comme sur la double critique que j’ai voulu réactualiser selon les enjeux du moment. Le second type allait couvrir certains aspects divers de son œuvre, de son écriture autour du corps, de l’art, du sacré, du politique, etc. J’avais remarqué qu’il éludait certaines questions ou ce dont il ne voulait plus parler. Il n’était pas toujours dans la nécessité de la synthèse conceptuelle. Il nourrissait ses propres oublis. Cela apparaît d’ailleurs dans son ultime livre «L’ombre du scribe». Il préférait avancer vers autre chose. J’allais peu à peu le pousser à parler même si c’était lui qui orientait plus ou moins, délicatement, vers ce qui l’intéressait. Mais cela ne s’était pas fait. La vie en avait décidé autrement.

Vous êtes également professeur de littérature française et d’esthétique. Quelle est la différence entre les deux disciplines ?
Elle en découle puisque la littérature est liée à l’art, au sensible. Et par des choix d’opportunité pédagogique, j’ai pu associer les deux : des cours de littérature avec ses prolongements par l’histoire des idées et un cours pour des formations spécifiques sur des notions d’esthétique : le regard, le goût, les manières de penser le beau à travers les formes du visible. Il est de plus en plus utile –malgré l’indigence des contextes et le manque d’intérêt pour l’art comme nécessité de vie– d’associer les savoirs et le voir, l’intelligible et le sensible.

Vous travaillez sur la notion de l’aimance. Pourriez-vous l’expliquer selon votre angle ?
Vous pensez certainement à l’ouvrage critique «La Fable de l’aimance» et au dernier recueil poétique «Petit éloge de l’aimance». Il y a un moment où on a la prétention de travailler sur des notions, des objets de connaissance, des motifs littéraires ou faisant partie des choses du savoir, de la quête du sens ou des manières d’éclairer les grandes questions humaines (amour, amitié, vie, deuil, joie, etc.) ; et il y a un moment où ce sont ces motifs qui nous travaillent, nous traversent, nous habitent. C’est mon histoire avec cette notion d’aimance.
Dans le dernier recueil par exemple il ne s’agit pas de reprise, ici, de la notion, c’est plutôt la mémoire du corps, toute cette blessure affective dont on ne parle pas ; ces failles de soi dans l’autre, les failles de l’autre en soi. L’aimance n’est pas du formalisme littéraire, un alibi de sublimation, une reprise méta-littéraire… C’est le murmure pensif de la vulnérabilité de la présence. Cette notion d’aimance existait avant Khatibi, mais notre auteur lui a donné une merveilleuse actualité poétique et interculturelle. Je la reprends, ici, à mon tour, la dégageant de l’ambiguïté de la tradition courtoise, de la neutralité du désir, de la pudeur maghrébine, pour lui donner une vie de chair dans les liens, de corps à corps, de désir à désir, de la présence à l’absence comme polarité essentielle car toute présence est ravissement et dissociation. C’est à cet autrement poétique de l’aimance que ce recueil veut donner corps dans l’écart entre les êtres, dans la proximité qui se déchire comme éloignement, comme altérité aimée et blessée à la fois.
L’aimance est –comme figure d’altérité extrêmement ouverte– inépuisable car elle se dérobe à chaque pas du langage, à chaque pas de notre mendicité ontologique. Et Khatibi a profondément compris cette vulnérabilité, cette frontière solidaire entre ce qui est là de ce qui s’absente. Il réinvente à sa manière cette notion. L’aimance est dépassement des liens qui aliènent, du pathos, des conflits pour une altérité libérée, apaisée ; de corps à corps, d’esprit à esprit, de culture à culture. Quant à moi je reprends la mémoire poétique de la notion non comme alibi littéraire, mais comme réponse à ce qui m’advient.

Auriez-vous des projets ?
L’essentiel est de sauvegarder le présent à soi, l’étonnement, l’attention au jour le jour. De s’attacher au devenir de l’écriture nécessaire sans tomber dans le symptôme de la graphomanie. S’éloigner de la toxicité, même à l’université. Etre dans ce que Khatibi appelle la «marge en éveil». Ce qui sauve dans les projets, c’est l’idée de sauver un style d’existence, une écologie de soi-même. Dans ce sens trois livres sont chez les éditeurs : «La Nuit humaine» (Carnets), «Ordre et désordre des êtres» (poésie), «Les maladies de la littérature» (réflexions sur la littérature). Cela ne guérit d’aucune intranquillité, mais estampille nos jours de rituels. Ce qui est précieux dans cela c’est la préservation du sens de la beauté, de la volupté littéraire, cette autre chair de la vie.

Agadir : une étude à 50,6 millions de dirhams pour l’exécution et le suivi du chantier du barrage de Tamri

par Omar Kabbadj – telquel.ma – 11/10/2021

La direction des aménagements hydrauliques au ministère de l’Equipement et de l’eau cherche un prestataire pour la réalisation d’une étude d’exécution du barrage de Tamri dans la province d’Agadir.


Cette retenue d’eau fait partie des cinq barrages annoncés – Oued Al-Khder (Azilal), Tagzirt (Beni Mellal), Kheng Grou (Figuig), Tamri (Agadir) et Imfout (Settat) – en janvier dernier par l’ancien ministre de tutelle, Abdelkader Amara et dont la construction devrait débuter cette année. L’étude coûtera, selon nos informations, 50,6 millions de dirhams et concernera “l’élaboration des notes de calcul et des plans d’exécution nécessaires à la réalisation du barrage principal, des ouvrages annexes, et de la route d’accès définitive au barrage ainsi que la déviation de la route provinciale n°1002”, lit-on sur les documents officiels consultés par nos soins.

Le barrage sera situé à 3 kilomètres à l’ouest de la localité de Tamri, et servira “principalement” à l’alimentation en eau potable de la région et à la protection contre les inondations.

Covid-19/Maroc : 386 nouvelles contaminations et 14 décès ce dimanche

lematin.ma – 10/10/2021

Covid-19/Maroc : 386 nouvelles contaminations et 14 décès ce dimanche

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 386 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 939.187 le nombre total des cas de contamination. 10.362 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 8.904.077 depuis le début de la pandémie. Le taux de positivité passe à 3,72%.

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 917.807 avec 638 nouvelles rémissions ce samedi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 97,7%

Le ministère a également annoncé 14 nouveaux décès enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 14.457 et le taux de létalité à 1,5%.

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 6.923 personnes (-266), dont 630 cas graves (+34). Il a souligné en outre que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid est passé à 12%.

Le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 23.031.340 (+7.481) pour la première dose, 20.117.823 (+19.071) pour la deuxième et 181.700 pour la troisième (+5.106).

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 141 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 53 à Rabat, 29 à Salé, 28 à Skhirate-Témara, 22 à Kénitra, 5 à Khémisset, 2 à Sidi Kacem et 2 à Sidi Slimane.
  • 132 cas à Casablanca-Settat : 102 à Casablanca, 11 à Berrechid, 9 à El Jadida, 5 à Nouaceur, 3 à Mohammedia, 1 à Médiouna et 1 à Sidi Bennour.
  • 28 cas à l’Oriental : 12 à Oujda-Angad, 7 à Nador, 6 à Berkane, 2 à Taourirt et 1 à Guercif.
  • 26 cas à Tanger-Tétouan- Al Hoceima : 12 à Tétouan, , 5 à M’Diq-Fnideq, 5 à Chefchaouen et 4 à Tanger-Assilah.
  • 20 cas à Marrakech-Safi : 7 à Safi, 6 à El Kelâa des Sraghna, 5 à Marrakech,  1 à Youssoufia et 1 à Al Haouz.
  • 12 à Beni Mellal-Khénifra : 5 à Fquih Ben Salah, 3 à Khouribga, 2 à Béni Mellal, 1 à Khénifra et 1 à Azilal.
  •  7 cas à Fès-Meknès : 5 à Fès, 1 à Meknès et 1 à Boulemane.
  • 6 à Dakhla-Oued Eddahab : à Oued Eddahab.
  • 5 cas à Souss-Massa : 3 à Taroudant et 2 à Inezgane-Ait Melloul.
  • 5 cas à Guelmim-Oued Noun : La totalité à Guelmim.
  • 2 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : La totalité à Laâyoune.
  • 2 cas à Drâa-Tafilalet : La totalité à Zagora.

Les personnes âgées entre les maladies, la dépendance et la faible prise en charge

par Aziza Belouas – lavieeco.com – 10/10/2021

Personnes âgées au Maroc... Etat des lieux - LesEco.ma

• LE MAROC CONNAÎT UNE MUTATION DE SA DÉMOGRAPHIE, MARQUÉE PAR UN VIEILLISSEMENT DE SA POPULATION, CONSÉQUENCE DU FLÉCHISSEMENT DE LA FÉCONDITÉ ET DE L’ALLONGEMENT DE LA DURÉE DE VIE.
• PRÈS DU TIERS DES PERSONNES ÂGÉES SONT EN SITUATION DE DÉPENDANCE. LEUR PRISE EN CHARGE DOIT ÊTRE GLOBALE ET ASSURÉE PAR UN GÉRIATRE.

Le Maroc comptera, à l’horizon 2030, plus de six millions de personnes âgées. Cette population de plus de 60 ans connaîtra ainsi une augmentation de 42% par rapport à 2021 et représenterait 15,4% des Marocains. En 2021, on recense près de 4,3 millions qui sont âgés de 60 ans et plus, représentant 11,7% de la population totale, alors qu’ils n’étaient que 2,4 millions en 2004, soit 8% de la population totale. En ce qui concerne la tranche d’âge de plus de 70 ans, le HCP souligne qu’elle enregistrera une croissance plus rapide, passant de 1,6 million en 2021 à près de 2,6 millions en 2030, soit une augmentation de 63%. Ainsi, leur poids démographique pourrait atteindre 6,7% en 2030 au lieu de 4,4% actuellement.

Ces récentes projections, dévoilées par le Haut Commissariat au Plan (HCP) à l’occasion de la Journée mondiale des personnes âgées, s’expliquent par l’amélioration de l’espérance de vie et la chute de la fécondité. Cette évolution démographique varie, et variera encore durant les prochaines années, selon des disparités régionales, notamment entre les milieux rural et urbain (voir encadré). Mais, au-delà des statistiques, il est intéressant de s’interroger sur l’impact de cette évolution démographique sur le système de santé national. Celui-ci est-il préparé pour passer ce tournant ?

Les personnes âgées représentaient 4% de la population en 1960, 10% en 2015 et passeront à 14% en 2025 et 25% en 2050. Leur population augmente de 3,3% par an contre 0,3% pour la population globale. Selon le Dr Moussayer Khadija, spécialiste en médecine interne et en gériatrie dans le secteur libéral, «la situation des personnes âgées est préoccupante, selon un rapport du Conseil économique et social de 2015, qui dévoile que les personnes âgées se caractérisent, dans l’ensemble, par de faibles capacités en termes de situation socioéconomique et de santé : la plupart ont un revenu très bas, plus de la moitié souffrent d’au moins une maladie chronique et n’ont pas accès aux soins et près du tiers d’entre elles sont en situation de dépendance. De plus, La couverture sociale et médicale ne bénéficie qu’à 1/5 des personnes âgées». Et de poursuivre que «l’espace public urbain n’est pas adapté aux personnes âgées et ne favorise ni leur mobilité, ni une vie sociale épanouie. La mobilité est en effet entravée par un système de transport et de transit inapproprié à leur âge et à leur état de santé».

Partant de cet état, Dr. Moussayer estime «qu’il faut que le système de santé soit repensé pour mieux prendre en charge cette catégorie de la population. Pour bien atteindre cet objectif, il faut développer, au Maroc, la gériatrie qui désigne la médecine de la personne âgée et des maladies dues au vieillissement. Il s’agit d’une prise en charge globale pour maintenir ou, au besoin, restaurer l’autonomie fonctionnelle du patient. L’intervention d’un spécialiste en ce domaine est utile, en ce sens que la personne âgée présente des spécificités dues à son vieillissement : des maladies plus fréquentes et souvent multiples dont l’impact est plus intense sur l’ensemble de l’organisme».

La prévalence des maladies chroniques de près de 64,4% chez les personnes âgées

En raison de l’importance des problèmes de santé chroniques, le vieillissement entraîne souvent une augmentation du nombre de personnes à risque d’invalidité. Selon Mme Moussayer «les pathologies qui frappent les personnes âgées sont dans leur majorité identiques à celles de l’adulte plus jeune, mais certaines sont spécifiques ou plus fréquentes comme les pathologies neuro-dégénératives, notamment la maladie d’Alzheimer, Parkinson, démence, etc. les accidents vasculaires cérébraux dont les trois quarts des survivants souffrent de séquelles, les troubles nutritionnels et du sommeil et ainsi que les chutes et les traumatismes. La fracture du col est souvent source de la perte d’autonomie et même de la mort. En France par exemple, entre 15 et 20 personnes sur 100 décèdent dans l’année qui suit cet accident».

Actuellement, selon le HCP, la prévalence des maladies chroniques se situe à près de 64,4%. Quelque 2,7 millions de personnes âgées sont touchées. Si ce taux de prévalence se maintient sur les huit prochaines années, on comptera environ 3,9 millions de personnes âgées dans cette situation en 2030. Un chiffre qui pourra être plus important en raison des conséquences et séquelles du Coronavirus.

Ces pathologies entraînent une incapacité fonctionnelle, définie sur le plan opérationnel comme la difficulté à effectuer une ou plusieurs activités de la vie quotidienne, la part des personnes âgées dans cette situation selon l’enquête du ministère de la santé s’élève à 45,7%. On comptera alors environ 2,8 millions en 2030 contre 1,9 million actuellement. Il s’agit certes de projections, mais elles alertent sur l’impact du vieillissement sur le système de santé. Il augmentera à coup sûr les dépenses médicales et le poids de la prise en charge des soins de longue durée. Et cela est davantage valable pour les séniors de 70 ans et plus exposés à ces maladies chroniques et à un manque d’autonomie qui nécessite un développement de l’offre de soins adaptés à leurs besoins.

Selon la note d’information, 1,9 million de personnes âgées de 70 ans et plus contre 1,2 million actuellement auront au moins une maladie chronique. Aussi, la part des personnes de 70 ans et vivant avec une incapacité fonctionnelle serait d’environ 1,7 million en 2030 au lieu de 1,1 million en 2021.

Autant de projections qui présagent des difficultés aussi bien pour les unités de soins que pour les organismes de sécurité sociale. En effet, aujourd’hui, selon le rapport statistique de 2020 de la Caisse nationale de sécurité sociale, 64% des pensionnés consommateurs de l’Assurance Maladie Obligatoire appartiennent à la tranche d’âge des 55-74 ans. La consommation de cette tranche représente près de 65% des dépenses de l’AMO en faveur des pensionnés. Par ailleurs, la CNSS souligne que le nombre des assurés porteurs d’au moins une affections de longue durée et/ou d’une affection Lourde et coûteuse a atteint 316 207 personnes, et ce depuis le démarrage de l’AMO jusqu’à fin 2020.

Pour rendre compte du poids de la prise en charge de ces maladies chroniques, le rapport de la caisse précise que la consommation annuelle moyenne a atteint 4849 DH pour un pensionné, soit 2.3 fois la consommation moyenne d’un assuré actif qui s’est établie, quant à elle, à 2 089 DH au titre de l’année 2020.

Des services hospitaliers spécialisés pour éviter l’abandon et la maltraitance…

Cet écart est expliqué par une fréquence annuelle élevée chez l’assuré pensionné. Celui-ci dépose 3,48 dossiers par an contre 2,23 chez l’assuré actif. Aussi, le coût moyen d’un pensionné est plus important, puisqu’il s’élève à 1 392 DH contre 937 DH pour un assuré actif. Par ailleurs, le coût moyen du dossier est plus important chez les consommateurs atteints d’ALD que chez le reste des consommateurs, soit respectivement 2 351 DH contre 550 DH en 2020.

L’importance du coût des soins est donc notoire, ce qui fait dire à Mme Moussayer, «que la qualité de la prise en charge des personnes âgées et de pathologies dépend de plusieurs facteurs, dont la présence ou non d’une couverture médicale, de la situation familiale et socioéconomique de la personne âgée, de la proximité ou non de centres de soins appropriés». Pour garantir une offre de soins adéquate, le gériatre estime «qu’il est urgent de généraliser la retraite et d’assurer une couverture médicale aux personnes âgées. Plus généralement et au delà des solutions médicales, il faut avoir une politique globale assurant aux personnes âgées de ne pas tomber dans la dépendance à cause de la survenue d’incapacités. L’amélioration de l’environnement physique, domestique et urbain est importante à cet égard. Il faut veiller aussi à améliorer les facteurs comportementaux, notamment l’activité physique régulière et un régime alimentaire sain… Le maintien de l’environnement social et des relations sociales est également fondamental pour éviter l’isolement». Et d’ajouter que «même si le maintien des personnes âgées au sein de la famille doit être privilégié, il paraît aussi nécessaire de développer des maisons de retraites médicalisées et des services hospitaliers spécialisés, pour leur épargner l’abandon et la maltraitance». Plus important aussi, souligne Mme Moussayer, «il faut que le système de santé soit repensé pour mieux prendre en charge cette catégorie de la population. Pour bien atteindre cet objectif, il faut développer, au Maroc, la gériatrie qui désigne la médecine de la personnes âgée et des maladies dues au vieillissement». Il s’agit d’une prise en charge globale pour maintenir ou, au besoin, restaurer l’autonomie fonctionnelle du patient. L’intervention d’une personne spécialisée en ce domaine est utile, en ce sens que la personne âgée présente des spécificités dues à son vieillissement. En effet, elle présente des maladies plus fréquentes et souvent multiples dont l’impact est plus intense sur l’ensemble de l’organisme. D’où l’intérêt de consulter ce spécialiste en gériatrie qui va pouvoir faire la synthèse de tous les problèmes de santé. La gériatrie n’est encore qu’à ses débuts au Maroc, avec la décision du ministère de la santé, dans les années 2000, d’envoyer en France une quinzaine de spécialistes en médecine interne pour une formation en seconde sous-spécialité en gériatrie. Mme Moussayer déplore l’insuffisance du nombre de gériatres qui prive ainsi les personnes âgées d’une prise en charge multidisciplinaire adéquate prodiguée par un seul médecin référent à compétence globale et transversale qui centralise les informations et coordonne les soins. Un chantier important, selon le milieu médical, que le prochain ministre de la santé devrait lancer….

L’impact du Coronavirus…

L’épidémie du Coronavirus a eu, selon Mme Moussayer, un impact considérable sur les personnes âgées. Elle a été source de stress, du fait du climat général anxiogène et du fait que ces personnes âgées sont conscientes qu’elles risuent de contracter le virus et d’en mourir.

Par ailleurs, le confinement préconisé au début de l’épidémie a été un facteur de développement de nouvelles maladies. En effet, il a augmenté la sédentarité qui a en effet un impact direct sur les muscles, en induisant une perte de la masse musculaire et une plus grande fatigabilité musculaire. Ainsi, notre source explique que «cette perte de la masse musculaire a des conséquences majeures chez les personnes âgées, à l’origine de chutes et de fractures avec un risque de perte d’autonomie.

Enfin, dans la période de confinement, le risque de délaisser les soins chroniques a été important, d’où des conséquences néfastes sur le bon équilibre à long terme des maladies sous jacentes.

Elles représentent moins de 7,5% à Lâayoune-Sakia El Hamra et Dakhla-Oued Eddahab

L’effectif des personnes âgées va s’accroître plus rapidement en milieu urbain qu’en milieu rural.

Une évolution due à l’exode rural. Ainsi, si les personnes âgées en milieu urbain verront leur effectif se multiplier par 1,5 fois entre 2021 et 2030, passant de 2,8 millions en 2021 à près de 4,2 millions vers 2030, en milieu rural, la population âgée sera multipliée par 1,2, en passant de 1,5 million à environ 1,8 million au cours de la même période. Selon le HCP, on notera également des disparités démographiques régionales qui resteront importantes. Ainsi, les régions sont classées en trois groupes: celles enregistrant une population âgée importante notamment l’Oriental, Béni Mellal-Khénifra, Casablanca-Settat et Fès-Meknès avec une part de 13% de la population globale.

Dans les régions du Sud, Laayoune-Sakia El Hamra, Dakhla-Oued Eddahab, on compte moins de personnes âgées, soit moins 7,5%, et les régions recensant une proportion de personnes âgées au voisinage de la moyenne nationale : Souss-Massa et Guelmim-Oued Noun, Rabat-Salé-Kénitra, Drâa-Tafilalet, Marrakech-Safi, et Tanger-Tétouan-Al Hoceima. La classification par sexe démontre qu’actuellement un peu plus de la moitié des personnes âgées, soit 51%, sont des femmes. Un taux qui devrait atteindre 52,2% à l’horizon 2030 en raison de l’amélioration de l’espérance de vie à la naissance chez le sexe féminin.

Tiznit : Réouverture de l’antenne du CRI-SM

mapexpress.ma – 10/140/2021

Tiznit: Réouverture de l’antenne du CRI-SM

Le Centre Régional d’Investissement Souss-Massa (CRI-SM) a procédé vendredi, à la réouverture de son annexe provinciale à Tiznit.

Generation Green : Le programme de revitalisation des territoires ruraux creuse son sillon

par Saîd Naoumi – lematin.ma – 10/10/2021

Le programme «TREEA» porte sur trois composantes essentielles : un appui budgétaire au niveau national via des financements complémentaires de l’AFD et de la Banque mondiale ; le renforcement de l’écosystème agricole régional et un soutien aux acteurs de l’écosystème régional agricole et aux gestionnaires du programme.
Le programme «TREEA» porte sur trois composantes essentielles : un appui budgétaire au niveau national via des financements complémentaires de l’AFD et de la Banque mondiale ; le renforcement de l’écosystème agricole régional et un soutien aux acteurs de l’écosystème régional agricole et aux gestionnaires du programme.

Les territoires agricoles sont promis à une nouvelle dynamique de développement. Le département de l’Agriculture entend, en effet, opérationnaliser le programme «Revitalisation des territoires ruraux par l’emploi et l’entrepreneuriat». Plusieurs opérations seront ainsi menées dans trois grands bassins agricoles (Fès-Meknès, Oriental et Souss-Massa) avec à la clé un appui à la transformation des pratiques agricoles des exploitations agricoles familiales, la professionnalisation des organisations professionnelles et des petites entreprises agricoles et un soutien sur mesure à l’entrepreneuriat rural et à l’employabilité des jeunes.

Bonne nouvelle pour le monde agricole. Le département de l’Agriculture s’apprête à mettre sur les rails le programme «Revitalisation des territoires ruraux par l’emploi et l’entrepreneuriat dans le secteur agricole et para-agricole» (TREEA). Ce programme s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie agricole Generation Green (GG). Il porte sur trois composantes essentielles. La première sous forme d’appui budgétaire au niveau national via des financements complémentaires de l’Agence française de développement (AFD) et de la Banque mondiale. 
Quant à la deuxième composante, elle porte sur le renforcement de l’écosystème agricole régional dans trois régions du pays. Enfin, le troisième axe se déclinera en un appui aux acteurs de l’écosystème régional agricole et aux gestionnaires du programme.
«TREEA» est cofinancé par l’AFD (50 millions d’euros) et l’Union européenne (20 millions d’euros). Il sera mis en œuvre en parallèle et de manière complémentaire d’un appui au niveau national cofinancé par la Banque mondiale (214 millions d’euros) et l’AFD (100 millions d’euros). Le programme sera déployé dans trois bassins agricoles : Fès-Meknès, Oriental et Souss-Massa. Le département de l’Agriculture a lancé un appel à manifestation d’intérêt pour mobiliser une assistance technique afin de l’accompagner dans l’opérationnalisation de ce programme par l’apport d’une expertise dédiée et l’appui aux maîtres d’ouvrage chargés de la planification, programmation et réalisation du «TREEA». Les missions de l’assistance technique portent sur l’appui à l’identification et à la formulation des interventions dans les territoires selon les axes du programme et ses approches et la gestion globale du projet. Concrètement, les interventions du programme sur le terrain porteront sur l’appui à la transformation des pratiques agricoles des exploitations agricoles familiales, la professionnalisation des organisations professionnelles et des petites entreprises agricoles, un soutien à l’entrepreneuriat rural et à l’employabilité et le développement des chaînes de valeur territoriales.

Le capital humain à soigner
Selon l’Agriculture, durant la décennie suivant le lancement du Plan Maroc Vert en 2008, le secteur agricole a connu 
une croissance soutenue de 7%, plus de trois fois supérieure à celle des années 1997-2007. Mais la faiblesse du capital humain a impacté ces réussites, nuance le ministère. En effet, le déficit en capacités de gestion entrave le fonctionnement des coopératives et des groupements d’intérêt économique, mettant en péril leur pérennité. De même, les activités para-agricoles n’ont pas connu le développement souhaité, leur permettant d’accompagner l’essor des activités agricoles et créer une véritable intégration en aval. Les services concernant l’appui à l’acquisition de compétences techniques et managériales et à la professionnalisation des opérateurs notamment dans les territoires les moins polarisés ont été sous financés. Pour combler ces lacunes, de nouvelles ressources et modalités d’intervention ont été identifiées dans la stratégie Generation Green. Cette nouvelle stratégie est basée sur deux fondements : priorité à l’élément humain et pérennité de développement agricole. Le programme «TREEA» s’inscrit, selon le ministère, dans cette logique en y apportant un «important» soutien financier à la fois sous forme d’aide budgétaire et de programme en région, sous 
forme de projets d’investissement et d’accompagnement dans les trois régions concernées. 

Éruption volcanique à La Palma : le flanc nord du volcan s’effondre, les images impressionnantes de la nouvelle coulée de lave

lindependant.fr – 09/10/2021

La lave progresse à une vitesse impressionnante.

Alors que l’éruption du volcan Cumbre Vieja en termine avec sa troisième semaine, la catastrophe a pris une autre ampleur ce samedi.

En effet, alors que la coulée de lave touchait principalement l’ouest de l’île de La Palma jusqu’à présent, le flanc nord du volcan Cumbre Vieja s’est effondré. Résultat, une autre coulée de lave progresse à grande vitesse vers l’océan et ravage tout sur son passage. Les experts mettant d’ailleurs en garde contre sa « grande capacité de destruction » dans plusieurs médias espagnols.

À quelques mètres de la lave

Ce samedi après-midi, une équipe de géologues de l’Institut Géologique et Minier d’Espagne a même capté les images de cette coulée de lave à une distance de quelques mètres à peine. Rapide et impressionnant.

Au Maroc, la rage tue encore

bladi.net – 09/10/2021

Au Maroc, la rage tue encore

La rage tue encore au Maroc. Malgré toutes les mesures prises pour éliminer le risque rabique, cette infection mortelle continue de sévir, se désolent les spécialistes qui appellent à un plan d’élimination totale d’ici 2030.

En 2020, 9 décès causés par la rage ont été enregistrés au Maroc, d’après les données du ministère de la Santé. Pourtant, les risques ou encore les moyens de s’en prémunir restent pour une bonne partie de nos concitoyens, totalement méconnus.

Afin d’apporter davantage de solutions sur la prévention et le traitement contre cette maladie, un webinaire scientifique a été organisé par l’Institut Pasteur du Maroc (IPM) et Sanofi Pasteur à l’occasion de la 15ᵉ édition de la Journée Mondiale de lutte contre la rage. Cette rencontre a eu pour thème « La prise en charge de l’individu en post-exposition au risque rabique ».

À cette rencontre, à laquelle ont pris plusieurs experts nationaux et internationaux, les discussions se sont focalisées sur l’importance de la sensibilisation à cette maladie et son élimination à l’échelle nationale. « Notre stratégie s’articule autour de 5 axes majeurs : la surveillance épidémiologique, la sensibilisation des populations, la prise en charge des malades via la vaccination, le diagnostic biologique et la tutelle technique des centres antirabiques », a déclaré le professeur Abderrahmane Maaroufi, directeur de l’Institut Pasteur du Maroc.

À l’issue des échanges, les spécialistes ont prodigué plusieurs conseils. Entre autres, ils déconseillent aux enfants de toucher les animaux inconnus, encouragent à signaler toute morsure par un animal inconnu.
En cas de contact avec un animal suspecté d’être atteint de la rage, il est recommandé de bien laver la blessure avec de l’eau et du savon pendant 15 minutes et se diriger immédiatement au centre antirabique le plus proche pour recevoir un traitement approprié de la plaie et bénéficier d’une vaccination.

L’objectif de l’Association marocaine de lutte contre la rage (AMLR) étant d’éradiquer cette maladie d’ici à 2030, lance un appel aux autorités sanitaires pour l’élaboration et la mise en œuvre urgente d’un plan national d’élimination.

COVID-19 : Le Maroc désormais dans la liste orange de la France

challenge.ma – 09/10/2021

Le Journal officiel de la République française a publié vendredi 8 octobre un arrêté modifiant l’arrêté du 7 juin 2021 identifiant les zones de circulation de l’infection du virus SARS-CoV-2.

Pour rappel, dans l’arrêté du 7 juin 2021, le Maroc avait été classé dans la zone rouge, « caractérisée par une circulation particulièrement active de l’épidémie de Covid-19 ou par la propagation de certains variants du SARS-CoV-2 présentant un risque de transmissibilité accrue ou d’échappement immunitaire ». L’arrêté du 8 octobre 2021 vient retirer le Maroc de cette liste (avec quatre autres pays : l’Afrique du Sud, l’Algérie, la Colombie, la Tunisie).

Bonne nouvelle? Quelles sont les conditions d’entrée doéranavant?

Les nouvelles conditions de circulation pour entrer en France à partir du Maroc, ou pour quitter la France vers le Maroc, sont donc celles qui concernent les pays de la zone orange. En d’autres termes, pour entrer en France en provenance du Maroc plusieurs scénarios existent.

Tout d’abord, si vous êtes vacciné, l’entrée sur le territoire métropolitain ne fait l’objet d’aucune restriction. Si vous n’êtes pas vacciné, vous devez produire un motif impérieux pour rentrer sur le territoire métropolitain. La liste indicative des motifs impérieux figure sur l’attestation d’entrée sur le territoire métropolitain.

Si vous êtes donc vacciné, il suffit de présenter un justificatif du statut vaccinal et une déclaration sur l’honneur attestant d’une absence de symptômes d’infection au Covid-19 et/ou de contact avec un cas confirmé de Covid-19.

Si vous n’êtes pas vacciné, vous devez présenter à la compagnie de transport et aux autorités de contrôle à la frontière un test PCR négatif qui date de moins de 72 heures avant le départ ou un test antigénique négatif de moins de 48 heures avant le départ. Les enfants de moins de douze ans sont dispensés de test.

Selon votre pays de provenance, vous serez susceptible de faire l’objet d’un dépistage à l’arrivée pour lequel il vous est demandé, afin de faciliter les démarches administratives, de renseigner le formulaire disponible à l’adresse suivante : https://passager.serveureos.org.

Cependant, n’oubliez pas de vérifier les conditions de sortie du Maroc. Et, en cas de circulation dans le sens inverse (France>Maroc), n’oubliez pas de vérifier les conditions de sortie de France ainsi que les conditions d’entrée au Maroc.

Pour être donc plus précis, les pays se retrouvant dans la liste des pays orange en France incluent des pays dans lesquelles la situation est assez stable et « dans des proportions maîtrisées, sans diffusion de variants préoccupants ».

Les personnes se trouvant actuellement au Maroc peuvent donc se rendre en France si elles sont vaccinées, mais elles se doivent de fournir un test PCR de moins de 72 heures ou un test antigénique de moins de 48 heures. Toutefois, les personnes non vaccinées ne peuvent se rendre en France que pour des motifs impérieux, et, de surcroît, s’engageront néanmoins à respecter un auto-isolement de 7 jours.

A titre d’exemple, cela s’applique pour les ressortissants français au Maroc, les ressortissants de l’Union européenne au Maroc, pour les marocains ou autres personnes issues de pays tiers titulaires d’un titre de séjour ou d’un visa de long séjour, des professionnels de santé ou de recherche et des étudiants. Si vous n’êtes pas vaccinés, vous devez également présenter à la compagnie de transport et aux autorités de contrôle à la frontière un test PCR négatif datant de moins de 72 heures avant le départ ou un test antigénique négatif de moins de 48 heures avant le départ

D’un autre côté, pour se rendre au Maroc, les voyageurs devront respecter les mesures en vigueur dans le pays de provenance mais également les conditions d’entrée au Maroc. Pour rappel, la France figure dans la liste B des pays à risque élevé.

Pour rappel, les autorités françaises avaient indiqué que pour les personnes vaccinées avec des doses de Sinopharm, une troisième dose de Pfizer ou Moderna leur permettrait de voyager en France sous conditions.

Covid-19 : 515 cas confirmés en 24H, plus de 23 millions de primo-vaccinés

par Mohamed Sellam – lematin.ma – 09/10/2021

Ph : Saouri

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 515 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 938.801 le nombre total des cas de contamination. 14.830 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 8.893.715 depuis le début de la pandémie. Le taux de positivité passe à 3,47%.

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 917.169 avec 845 nouvelles rémissions ce samedi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 97,7%

Le ministère a également annoncé 16 nouveaux décès enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 14.443 et le taux de létalité à 1,5%.

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 7.189 personnes (-346), dont 636 cas graves (+63). Il a souligné en outre que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid est passé à 12,1%.

Le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 23.023.859 (+11.747) pour la première dose, 20.098.752 (+51.312) pour la deuxième et 176.594 pour la troisième (+19.738).

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 191 cas à Casablanca-Settat : 141 à Casablanca, 12 à Mohammedia, 4 à El Jadida, 14 à Nouaceur, 2 à Berrechid, 8 à Settat, 6 à Médiouna et 4 à Benslimane.
  • 161 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 47 à Rabat, 39 à Salé, 22 à Kénitra, 35 à Skhirate-Témara, 6 à Khémisset, 3 à Sidi Kacem et 9 à Sidi Slimane.
  • 38 cas à Tanger-Tétouan- Al Hoceima : 10 à Tétouan, 10 à Tanger-Assilah, 4 à Larache, 6 à M’Diq-Fnideq, 2 à Al Hoceima, 3 à Ouezzane et 3 à Chefchaouen.
  • 21 cas à Marrakech-Safi : 8 à Marrakech, 7 à El Kelâa des Sraghna, 4 à Safi, 1 à Essaouira et 1 à Youssoufia.
  • 20 à Beni Mellal-Khénifra : 12 à Béni Mellal, 3 à Fquih Ben Salah, 4 à Khénifra et 1 à Khouribga.
  • 20 cas à l’Oriental : 4 à Oujda-Angad, 12 à Nador et 4 à Guercif.
  • 15 cas à Fès-Meknès : 8 à Fès, 2 à Taza, 1 à Meknès, 3 à Taounate et 1 à Sefrou.
  • 15 cas à Guelmim-Oued Noun : 9 à Guelmim, 5 à Tan Tan et 1 à Assa-Zag.
  • 14 à Dakhla-Oued Eddahab : La totalité à Oued Eddahab.
  • 9 cas à Souss-Massa : 6 à Agadir-Ida-Ou-Tanane, 2 à Inezgane-Ait Melloul et 1 à Taroudant.
  • 8 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : 7 à Laâyoune et 1 à Boujdour.
  • 3 cas à Drâa-Tafilalet : 2 à Errachidia et 1 à Zagora.

Les compagnies aériennes reviennent en force au Maroc

bladi.net – 10/10/2021

Les compagnies aériennes reviennent en force au Maroc

La crise sanitaire liée au coronavirus n’a visiblement pas provoqué un désintérêt des compagnies aériennes pour la destination Maroc. Les dessertes ne cessent de se multiplier.

Turkish airlines, Transavia, Air France, Royal Air Maroc (RAM) et Ryanair programment de plus en plus des dessertes vers le Maroc. Certaines compagnies prévoient d’augmenter la cadence en ce mois d’octobre tandis que d’autres comptent le faire en novembre. À titre d’exemple, Ryanair envisage de lancer trois nouvelles liaisons entre l’Espagne et le Maroc à partir de novembre prochain reliant l’aéroport de Barcelone-El Prat avec ceux de Rabat, Agadir et Oujda. Elle opérera deux vols hebdomadaires. Aussi, la low cost irlandaise reliera Agadir à 7 pays européens (Irlande, France, Espagne, Portugal, Italie, Allemagne, Pologne).

En tout, une offre de 229 000 sièges à l’arrivée dès l’hiver 2021-2022 contre 108 000 sièges à l’arrivée lors de l’hiver 2019-2020, dans le cadre de la reprise de destination Agadir-Taghazout. Cette capacité atteindra 570 000 sièges à l’arrivée en 2024.

Pour rappel, le trafic aérien international a enregistré un rebond au cours de la période allant du 15 juin au 31 août 2021, selon l’Office national des aéroports (ONDA). Plus de 3,5 millions de passagers ont été accueillis à travers 31 202 vols internationaux. Au total, 45 compagnies aériennes internationales ont opéré des vols au départ et vers le Maroc. Les aéroports marocains ont été connectés à 101 aéroports internationaux tout au long de cette période. Le trafic aérien pourrait continuer son rebond pendant la période post Covid-19.

Conférence à Crocoparc hier en fin d’après-midi

C’est Luc Fougeirol qui a présenté l’intervenant du jour : Nicolas Grimault

Luc Fougeirol avec, à sa droite, Nicolas Grimault

Très intéressante conférence qui, même si elle n’avait pas de rapport avec la faune de Crocoparc a permis à beaucoup d’entre nous d’en apprendre beaucoup sur l’audition humaine.

Anatomie des organes de l’audition, du pavillon de l’oreille à la cochlée et ses récepteurs, leur mode de fonctionnement et leurs défaillances.

Quelques petites expériences pour le public sur la différenciation de sons simultanés, sur le masquage d’un son par un autre, mais aussi sur la perception en fonction du nombre de récepteurs de la cochlée (application avec les aides auditives).

Nicolas Grimault pendant sa présentation

Le public était très attentif à cet exposé très clair sur un sujet un peu difficile pour la plupart d’entre nous :

Sur la première marche, on reconnait de gauche à droite : Madame Marie-Anne Courrian, Consule Générale de France à Agadir, Monsieur Philippe Alléon, Madame Christine Alléon, et Alain Pascot.

Pour terminer cette conférence, Luc Fougeirol a présenté le dernier livre de Nicolas Mathevon qui vient de sortir : « Les animaux parlent, sachons les écouter »

Nicolas Mathevon pendant la conférence, avant qu’il dédicace son livre et qu’il dise quelques mots sur les expériences en cours.

Sur ce reportage, vous avez pu voir deux des scientifiques qui mènent actuellement ces expériences à Crocoparc Nicolas Mathevon et Nicolas Grimault, il manque encore un Nicolas : Nicolas Boyer :

Nicolas Boyer

et aussi les deux thésardes : de gauche à droite, Naïs en début de thèse et Julie en 3ème année :

Naïs et Julie.

Promenade à Crocoparc

Nous avons profité de notre visite à Crocoparc hier pour faire de nouveau un tour complet de ce magnifique espace et y prendre quelques photos.

Le parc doit bien sûr son nom aux crocodiles, toujours aussi nombreux et de plus en plus imposants pour certains, mais il n’y a pas que ça !

En dehors de la variété incroyable des plantes qui vaut à elle seule la visite, d’autres animaux circulent librement dans le jardin des cactus : les iguanes dont certains atteignent maintenant une belle taille !

De nombreux petits sont là aussi, de diverses couleurs : bruns, verts, bleus

Un peu plus loin, les tortues géantes :

Terriers de repos
Les tortues géantes
undefined

En poursuivant la promenade, les serpents : pythons jaunes et anacondas :

Pythons et anacondas de La grotte aux serpents

Retour dans le « jardin » pour admirer la variété des plantes :

Nénuphars
Victoria cruziana

Et pour terminer cette belle promenade, un petit arrêt auprès des ouistitis :

Souss-Massa : le NMD interpelle le Conseil régional

par Yassine Saber – leseco.ma – 08/10/2021

Le Nouveau modèle de développement (NMD) invite la Région Souss-Massa à innover par rapport à la conception de son Programme de développement régional (PDR) pour améliorer ses indicateurs et réduire ses disparités territoriales, tout en usant de son intelligence collective.

Si la période 2015-2021 a été celle de la mise en œuvre de la régionalisation avancée, le second mandat des Conseils régionaux sera, quant à lui, confronté à un enjeu de taille. En effet, ces derniers seront amenés, dans le cadre du principe de subsidiarité, à accorder leurs violons avec le Nouveau modèle de développement (NMD). À cet égard, la Région Souss-Massa, qui s’est vu replacée dans le cadre d’une nouvelle centralité géographique, en vertu du discours royal du 6 novembre 2019, ne déroge pas à cette règle.

Le prochain Programme de développement régional (PDR) pour la période 2021-2027 ainsi que le Schéma régional de l’aménagement du territoire (SRAT), déjà conçu à l’horizon 2046 (25 ans), doivent converger dans le cadre de cette co-conception des politiques publiques avec l’État, relevant du NMD. Comment y parvenir? Selon le Dr.Abdelghani Yatribi, chercheur en développement local, «l’approche basée sur la notion «Projet» a montré ses limites. Cette méthode a été adoptée durant plusieurs mandats, mais en se référant au classement de la région, force est de constater que le Souss-Massa a gardé, depuis des années, une position presque constante en tant que sixième région créatrice de richesses, à hauteur de 6,6% à 6,7% du PIB national, soit 70,1 MMDH en valeur», explique-t-il.

PDR : innover en termes de conception
C’est la raison pour laquelle «le projet ainsi que son financement constituent des outils pour arriver aux objectifs d’amélioration des indicateurs de développement socioéconomique et de qualité de vie des citoyens», ajoute Abdelghani Yatribi. Deuxième point, mais non des moindres, qui justifie cette approche orientée vers l’amélioration des indicateurs économiques et sociaux, mettant l’humain au cœur des priorités, c’est que les régions sont engagées dans un processus de concurrence économique malgré les disparités existant entre les différents territoires. «Aujourd’hui, ces derniers sont classés, non pas sur la base de leurs projets, mais sur leurs capacités à créer de la richesse pour la région et au profit de leurs citoyens. Dans ce sens, le NMD invite les Conseils régionaux, dont celui de Souss-Massa à innover par rapport à la conception de leur PDR», précise Abdelghani Yatribi. En attendant l’activation des instances et organes de fonctionnement du Conseil régional, la nouvelle équipe dirigeante est chapeautée, pour la première fois, par un ancien président de la Chambre de commerce, d’industrie et de services, qui est Karim Achengli. Celui-ci dispose de tous les atouts, y compris son expérience dans le secteur privé et le milieu des affaires, afin de fédérer l’intelligence collective régionale pour répondre aux futurs enjeux de développement.

Une Task force, motrice d’intelligence collective
«La création d’une Task force régionale, en fonction des différentes attributions de la région, procurera à cette dernière les moyens de réagir, parallèlement au travail de ses organes de gouvernance», selon Abdelghani Yatribi. Parmi les préconisations, figure aussi la question de la formation des ressources humaines afin de les impliquer, sur le plan de la gouvernance, dans la mise en œuvre de cette nouvelle génération de PDR, dans le cadre du NMD. Ayant une vocation généraliste et multi-écosystèmes, l’économie de la Région Souss-Massa génère actuellement l’essentiel de son PIB du triptyque Agriculture-Tourisme-Industrie de la Pêche (ATP). Toutefois, les inégalités économiques et sociales, au sein de la région, revêtent des formes multiples et varient considérablement d’un territoire à l’autre. Elles nuisent au progrès de la région et contribuent à aggraver les disparités entre préfectures et provinces, mais aussi entre villes. «Dans le cadre du Nouveau modèle de développement, la région est amenée à disposer d’une identité propre. L’objectif est de générer un impact économique et social en accompagnant le développement des infrastructures urbaines afin de mieux réduire les disparités territoriales», propose Abdelghani Yatribi.

Faire basculer le classement de la région
Selon le Nouveau modèle de développement, la conception des politiques publiques sera portée en priorité par les territoires. De ce fait, le NMD est porteur d’une nouvelle vision sur le rôle des territoires et des élites politiques, surtout dans le cadre de ce «Maroc des Régions» qui fait partie intégrante des choix stratégiques de ce chantier. Intervenant à hauteur de 6,7% dans le PIB national, la Région Souss-Massa occupe une place médiane en termes de contribution régionale à la création de richesses du pays. Cette position, presque constante au milieu du classement, n’a pas bougé d’un iota depuis des années. C’est pourquoi, et plus que jamais, la prochaine équipe dirigeante du Conseil régional se verra confrontée au défi de faire évoluer ce classement, avec l’appui des deux programmes d’envergure déjà lancés. Il s’agit du programme de développement urbain (PDU) d’Agadir et de la première déclinaison régionale du Plan d’accélération industriel (PAI).

Gouvernement Akhannouch, Bak sahbi et Bac + 10

par Aziz Boucetta – panorapost.com – 08/10/2021

Il aura donc fallu un mois jour pour jour à Aziz Akhannouch pour proposer au roi Mohammed VI une équipe qui tienne la route pour les cinq prochaines années. Un gouvernement formé de 25 personnes (en attendant les secrétaires d’Etat), dont 7 femmes. Globalement, une équipe de bonne facture, avec beaucoup de compétences certes, mais aussi une inconstance et quelques connaissances…

Plusieurs listes avaient circulé quand l’annonce devenait imminente, c’est-à-dire mercredi soir, la veille de la nomination des nouveaux ministres. On y prophétisait Nasser Bourita partant et Moulay Hafid Elalamy restant. On a eu le contraire, ce qui est heureux pour la diplomatie (où M. Bourita se retrouve seul désormais, sans ministre délégué), et un peu moins pour le Commerce et l’Industrie, où le chef de cabinet de M. Elalamy devient chef du ministère, d’où une forme de continuité.

Le nouveau gouvernement maintient une égale distance entre la technocratie et la démocratie, avec 8 RNI, 7 PAM, 4 Istiqlal et 6 ministres dits de souveraineté. Mais honnêtement, qui peut raisonnablement penser un seul instant que Chakib Benmoussa (dont on peut par ailleurs se réjouir de sa nomination à l’Education et au Préscolaire) soit RNI, et idem pour Mohsine Jazouli, qui hérite fort heureusement d’un ministère de la Convergence et de l’Evaluation des politiques publiques ? Et pourquoi, vraiment pourquoi et quelle utilité de nommer Faouzi Lekjaâ au gouvernement ?

Par ailleurs, on peut noter une forte présence de la Commission Benmoussa, avec Chakib Benmoussa, Abdellatif Miraoui et Laila Benali, trois têtes aussi bien pleines que bien faites, aussi consistantes que leurs parcours respectifs. Le modèle de développement sera bien porté au sein de ce gouvernement, avec cette pointe de technocratie de pointe.

La technocratie de ce gouvernement est également éclatante au vu des intitulés des nouveaux départements : Protection sociale, Préscolaire, PME et Compétences, Innovation, Transition énergétique, Convergence et Evaluation des politiques publiques, et Transition numérique. Des départements nouveaux et novateurs, tenus presqu’exclusivement par des profils nouveaux et innovateurs. Avec eux, le Maroc se projette vers la décennie qui commence…

Sur le plan purement politique, les équilibres sont maintenus, l’ordre de classement aussi, au moyen de récupération et autres coloriages de circonstance. Cela nous donne en définitive un gouvernement et trois sous-gouvernements : celui de la souveraineté, celui de la politique et celui des technocrates « politifiés », chacun tenant son rôle dans l’attelage, le régalien, l’institutionnel et le technique. Tout le monde sera content, mais M. Akhannouch aura du mal à tenir sa baguette face aux deux tiers de « son » équipe…

Concernant les chefs de partis, et si Aziz Akhannouch est à sa place, Nizar Baraka obtient un ministère sous-dimensionné par rapport au personnage. Pourquoi l’a-t-il accepté, en dehors du fait que l’Equipement renvoie vaguement à une « chasse gardée » historique de l’Istiqlal ? Lui, et quelques autres, ont sans doute la réponse… Quant à Abdellatif Ouahbi, l’homme qui avait proclamé, fanfaronné voici quelques semaines qu’il n’accepterait d’entrer au gouvernement que s’il en est le chef et qu’un chef de parti ne peut être sous les ordres d’un autre, il se décrédibilise, vampirise et ridiculise un secteur qui nécessite du sérieux plus que de la gouaille ! Lui, c’est l’inconsistance.

Avec ce gouvernement, on apprend également que la mairie d’une grande ville, sur nos terres, peut être qualifiée de « mairie en attendant mieux », sinon, pourquoi M. Ouahbi et Mmes Rmili et Mansouri ont-ils accepté des présidences de villes alors même que les tractations pour la formation du gouvernement battaient leur plein ? Parce que, précisément, il semblerait qu’ « un tiens vaut mieux que deux tu l’auras »… et qu’importe si Taroudant, et surtout Casablanca et Marrakech, seront dirigées par un obscur adjoint ! Pour Agadir, il en va différemment, la présidence de M. Akhannouch étant symbolique et renvoyant au discours royal de novembre 2019 : « Il est inconcevable qu’en dépit de la centralité géographique de la Ville d’Agadir, en dépit de ses ressources, de ses potentialités, certaines infrastructures de base s’arrêtent à la hauteur de Marrakech ». Agadir gagne en importance et la faire diriger, même de loin, par le chef du gouvernement fait donc sens.

7 femmes sur 25 ministres… Le rapport est convenable mais la pertinence de certaines nominations fait tache. Comment peut-on sérieusement envisager que Mme Rmili, médecin généraliste et déléguée régionale de la Santé à Casablanca, puisse véritablement conduire l’immense chantier de réforme de son département et de mise en place de la Protection sociale ? Elle a droit certes au bénéfice du doute, mais nous avons droit aussi de douter… Et Mme Ammor, ex-cadre à Akwa et patronne du festival Timitar, a-t-elle réellement les compétences pour organiser le tourisme ? Pourquoi un diplomate à la diplomatie, un financier aux finances, un médecin à la santé, et pas un connaisseur du tourisme au tourisme ? Sa proximité avec le chef du gouvernement doit sûrement être un atout, et l’avenir crachera le morceau…

Et en cette période de mutation que connaît le Maroc, notons que la quasi-totalité des ministres sont anglophones, formés en partie à l’école française mais résolument anglophones. Cela soulignera l’orientation prise depuis quelques années par le Maroc vers l’anglosphère… sachant et notant qu’avec le retour de M. Benmoussa à Rabat, ce sont désormais quatre grandes capitales européennes qui se trouvent sans ambassadeur : deux rappelés de Madrid et Berlin, et deux postes vacants à Paris et Bruxelles. Un indicateur des nouvelles priorités diplomatiques et géostratégiques ? Cela en a tout l’air…

Dernière remarque : Plusieurs membres de ce gouvernement sont des inconditionnels des bureaux d’étude dont ils sont des utilisateurs compulsifs, ces organismes qui, à coups de millions et de dizaines de millions, compilent de l’information et la servent, sans obligation ni garantie de résultat.

Maintenant, le gouvernement est là, avec ses hauts et ses bas, plus de hauts que de bas, et il devra s’atteler aux différents et très nombreux chantiers qui attendent ses membres. Ils savent qu’ils n’ont pas le droit à l’erreur, et encore moins aux errements.

Covid-19 : 655 nouveaux cas confirmés en 24H, 14 décès

par Nabila Bakkass – lematin.ma – 08/10/2021

Covid-19 : 655 nouveaux cas confirmés en 24H, 14 décès

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 655 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 938.286 le nombre total des cas de contamination. 11.858 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 8.878.885 depuis le début de la pandémie. Le taux de positivité passe à 5,52%.

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 916.324 avec 1.307 nouvelles rémissions ce vendredi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 97,7%

Le ministère a également annoncé 14 nouveaux décès enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 14.427 et le taux de létalité à 1,5%.

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 7.535 personnes (-666), dont 677 cas graves (-21). Il a souligné en outre que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid est passé à 12,9%.

Le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 23.012.112 (+15.226) pour la première dose, 20.047.440 (+133.822) pour la deuxième et 156.856 pour la troisième (+45.279).

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 237 cas à Casablanca-Settat : 155 à Casablanca, 29 à Mohammedia, 14 à El Jadida, 11 à Nouaceur, 10 à Berrechid, 9 à Settat, 7 à Médiouna, 1 à Benslimane et 1 à Sidi Bennour.
  • 208 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 56 à Rabat, 44 à Salé, 39 à Kénitra, 26, à Skhirate-Témara, 17 à Khémisset, 15 à Sidi Kacem et 11 à Sidi Slimane.
  • 54 cas à Tanger-Tétouan- Al Hoceima : 15 à Tétouan, 12 à Tanger-Assilah, 11 à Larache, 7 à M’Diq-Fnideq, 7 à Al Hoceima, 1 à Ouezzane et 1 à Chefchaouen.
  • 40 cas à l’Oriental : 12 à Oujda-Angad, 10 à Nador, 8 à Berkane, 7 à Taourirt, 2 à Guercif et 1 à Jerada.
  • 29 cas à Marrakech-Safi : 11 à El Kelâa des Sraghna, 10 à Safi, 4 à Marrakech et 4 à Youssoufia.
  • 19 à Beni Mellal-Khénifra : 7 à Fquih Ben Salah, 5 à Béni Mellal, 4 à Khénifra, 2 à Khouribga et 1 à Azilal.
  • 17 cas à Souss-Massa : 9 à Agadir-Ida-Ou-Tanane, 7 à Inezgane-Ait Melloul et 1 à Taroudant.
  • 15 cas à Fès-Meknès : 6 à Fès, 5 à Taza, 2 à Meknès, 1à Boulemane et 1 à El Hajeb.
  • 14 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : 12 à Laâyoune, 1 à Es-Semara et 1 à Boujdour.
  • 10 cas à Guelmim-Oued Noun : 7 à Tan Tan et 3 à Guelmim.
  • 8 à Dakhla-Oued Eddahab : La totalité des cas a été enregistré à Oued Eddahab.
  • 4 cas à Drâa-Tafilalet : La totalité des cas a été enregistrée à Zagora.

Qui est Abdellatif Ouahbi, ministre de la Justice ?

challenge.ma – 08/10/2021

Le Roi Mohammed VI a nommé, jeudi 7 octobre, les membres du nouveau gouvernement. Retour sur le parcours de Abdellatif Ouahbi, ministre de la Justice.

Abdellatif Ouahbi, né le 28 juillet 1961 à Agadir dans une famille originaire de Taroudant, est un avocat et homme politique marocain. Il est élu député en 2016 et secrétaire général du Parti authenticité et modernité en 2020. Ouahbi a commencé son parcours scolaire en entrant à une école coranique à Darb Aqa en 1965, puis a rejoint l’école primaire Al Wefaq à Taroudant en 1967.

En 1977, Il commence ses études au collège Hassan I, puis au lycée Suleiman Al-Roudani. Baccalauréat en poche, il quitte sa ville natale vers la capitale, Rabat, pour poursuivre ses études universitaires à la Faculté de droit. Après l’obtention d’une licence en droit, Abdellatif Ouahbi devient avocat. En 1989, il rejoint le cabinet d’Ahmed Benjelloun — le frère cadet d’Omar Benjelloun, dirigeant de l’Union socialiste des forces populaires —, en tant qu’avocat en formation pour une durée de trois ans ; au cours de la même année, Ahmed Benjelloun fonde le Parti de l’avant-garde démocratique et socialiste.

Abdellatif Ouahbi fut membre de l’Union socialiste des forces populaires de 1976 à 1991, du Parti de l’avant-garde démocratique et socialiste de 1991 à 2010 puis du Parti authenticité et modernité à partir de 2010. Il est élu à la Chambre des représentants lors des élections législatives de 2016 dans la circonscription de Taroudant-Nord. Le 18 septembre 2021, il a été élu président du Conseil Communal de Taroudant.

Conférence à Crocoparc le samedi 9 octobre à 17 heures

En ces temps difficiles, Crocoparc renoue avec sa tradition de travail avec des scientifiques de haut niveau et accueille sur place en ce moment toute une équipe qui travaille sur la bioacoustique en particulier chez les crocodiles et également chez les anacondas à Crocoparc.
La bioacoustique est un domaine interdisciplinaire qui combine, comme son nom l’indique, la biologie et l’acoustique. Son but est d’enregistrer, stocker et étudier la production, la réception et l’interprétation des sons par les organismes biologiques.

Nous avons pu rencontrer cette équipe cet après-midi à Crocoparc, avec Philippe Alléon et Luc Fougeirol pour en apprendre un peu plus sur leurs travaux et le matériel utilisé.

L’équipe comprend :
Nicolas Mathevon, biologiste, bioacousticien, directeur de l’équipe de neuro-éthologie sensorielle à l’Université Jean Monnet de Saint-Etienne, Membre de l’Institut Universitaire de France.
Nicolas Grimault, Chercheur au laboratoire Neurosciences Sensorielles, Comportement, Cognition CNRS/Université LyonI, spécialiste de psycho-acoustique.
Nicolas Boyer
Julie Thévenet qui est étudiante et actuellement en troisième année de préparation de sa thèse qu’elle présentera dans un an.
Naïs Caron Delbosc, étudiante également qui, elle, débute tout juste sa thèse.

Leurs travaux sont actuellement basés sur la perception de l’environnement par les crocodiles en associant les vibrations et la perception auditive et étudier la sensibilité sensorielle dominante. Ils vous en diront beaucoup plus demain sur l’avancement de leurs études.

Ces expériences étant en cours, des essais sont faits également sur des anacondas nés à Crocoparc il y a 1 an 1/2 et les tout-premiers résultats sont prometteurs !

Voici quelques photos du matériel utilisé :

Un vibreur (en bleu) provoque des vibrations à la surface de l’eau (on distingue bien les ondes produites)
Et un haut parleur (à gauche, en blanc) diffuse les sons choisis enregistrés préalablement qui peuvent être des sons émis par des congénères, ou par des proies éventuelles (coassement de grenouille pour les anacondas)
Les deux appareils peuvent être utilisés indépendamment l’un de l’autre.

Un jeune crocodile utilisé pour ces expériences.

Des caméras infra-rouges sont installées autour du bassin pour filmer les expériences qui ont lieu de nuit sans aucun bruit ou présence parasite sur les lieux.

Cette conférence promet d’être très très intéressante et vous pourrez y découvrir le dernier livre de Nicolas Mathevon qui vient de sortir :

Les animaux parlent, sachons les écouter

%d blogueurs aiment cette page :