Tristes nouvelles à Agadir

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences :
lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24.    
                                                                                                      Agadir, le 14 Avril 2021  
         
                           COMMUNIQUE 21005

Chers Adhérents, chers Amis,
Nous venons, coup sur coup en 48 heures, d’être frappés par le décès de deux Adhérents dans notre communauté.

– Samedi 10 avril, AUGUSTE FANARDI, grande figure d’Agadir, nous quittait à l’âge de 77 ans après une grave déficience pulmonaire, à l’Hôpital Militaire d’Agadir Son inhumation aura lieu cet après-midi à 16 heures au Cimetière Européen Yachech.
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– Cette nuit Olivier VERRA, propriétaire du Riad Dar Al Hossoun de Taroudant est décédé d’une crise cardiaque à l’âge de 54 ans. Il devrait être rapatrié dans sa région d’Avignon.
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Nous nous associons très sincèrement et très tristement à leurs familles auxquelles nous présentons nos condoléances douloureuses, et vous prions de vous unir à elles par vos pensées et vos prières.                 
Jean-Claude Rozier 
Président UFE AGADIR


Augmentation des demandes d’autorisation de mariage de mineures

par Elimane SEMBENE – maroc-hebdo.press.ma – 13/04/2021

Le procureur interpelle les magistrats

Moulay El Hassan Daki, procureur général du Roi près la Cour de Cassation et président du Ministère public

Le mariage des mineures demeure une triste réalité au Maroc. Les tribunaux enregistrent une hausse des demandes d’autorisation de ces unions, d’après Moulay El Hassan Daki, procureur général du Roi près la Cour de Cassation et président du Ministère public. Une annonce faite ce lundi 12 avril 2021 à Marrakech, lors d’un atelier de coordination de deux jours sur ce phénomène organisé par son département.

D’après lui, 27.623 demandes d’autorisation de mariage de mineures y ont été reçues en 2019, selon le rapport 2021 de la présidence du Ministère public. Suffisant pour interpeller les magistrats sur cette situation alarmante. «Si, en tant que magistrats, nous ne sommes pas responsables des chiffres alarmants des demandes d’autorisations de mariages des mineures, un phénomène lié à plusieurs causes socioculturelles et économiques.

En revanche, nous sommes responsables du nombre d’autorisations octroyées, ce qui nous interpelle tous, et nous impose de ne pas vider cette autorisation législative exceptionnelle de son contenu», a-t-il déclaré.

Il a également invité ces acteurs du système judiciaire à prendre en considération l’intérêt suprême de l’enfant, car cette situation «interpelle tous les intervenants oeuvrant dans le domaine de la protection des droits de l’enfant, à intensifier leurs efforts pour mettre fin à ce phénomène social».

Pis, précise-t-il, les données officielles «ne reflètent pas véritablement la réalité, en raison de cas de mariages de mineures passés inaperçus et non pris en compte officiellement, tels que les mariages coutumiers». D’après M. Daki, lutter contre la déperdition scolaire, l’une des principales causes du mariage des mineures, pourrait permettre de combattre ce fléau.

Air France, Transavia et Ryanair proposent de nouvelles liaisons vers le Maroc cet été

bladi.net – 13/04/2021

Air France, Transavia et Ryanair proposent de nouvelles liaisons vers le Maroc cet été

Les compagnies Air France, Transavia et Ryanair comptent lancer de nouvelles liaisons aériennes au départ de la France vers le Maroc cet été. Le lancement de ces vols s’inscrit dans le cadre de leur programme estival.

Malgré une année 2020 difficile marquée par la crise de la pandémie de Covid-19, les compagnies aériennes sont pleines d’espoir. Elles entendent assurer des vols vers plusieurs destinations dont le Maroc cet été. La compagnie aérienne Air France reliera ainsi Paris-Charles de Gaulle à Tanger et Agadir à partir du 5 juillet 2021.

La low cost Ryanair lancera une nouvelle liaison aérienne au départ l’aéroport de Bordeaux vers Agadir. De même, la compagnie irlandaise compte lancer une nouvelle ligne au départ de l’aéroport de Toulouse vers Marrakech. Elle prévoit également de relier Marseille à Essaouira et Tetouan. Quant à la compagnie à bas prix néerlandaise Transavia, elle proposera une nouvelle liaison aérienne au départ de l’aéroport de Bastia vers Fès.

Ces vols seront opérés dans le respect strict des mesures sanitaires et sur autorisation des autorités françaises et marocaines. Le Maroc a suspendu les vols avec la France depuis le 30 mars dernier, afin de freiner la propagation du coronavirus et de ses variants.

5ème Atelier «Produire au Sud» : L’appel à candidatures est lancé

aujourdhui.ma – 13/04/2021

5ème Atelier «Produire au Sud» :  L’appel à candidatures est lancé

Organisé dans le cadre du Festival international du film documentaire d’Agadir

Le Festival international du film documentaire d’Agadir (Fidadoc) lance un appel à candidatures pour la 5ème édition de l’Atelier «Produire au Sud». Cette édition se tiendra, selon les organisateurs, en ligne du 14 au 18 juin 2021. Il faut dire que «Produire au Sud» est un atelier de 5 jours de formation intensive qui sélectionne cinq projets de films documentaires en développement et qui se conclura par une présentation publique des projets devant un panel de producteurs marocains et étrangers, de diffuseurs et de responsables de fonds régionaux, couplée à des one-to-one avec ces mêmes professionnels. L’appel à candidatures est ouvert, selon les initiateurs, en priorité aux porteurs de projets issus de pays d’Afrique du Nord au sens large : Maroc, Algérie, Tunisie, Libye, Egypte, de pays d’Afrique de l’Ouest : Bénin, Burkina Faso, Cap-Vert, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Liberia, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria, Sénégal, Sierra Leone, et Togo.

De même, il est ouvert aux pays d’Afrique du Centre : Burundi, Cameroun, Congo RDC, Congo R, Gabon, Rwanda et Tchad. Il faut noter que le Festival International de film Documentaire d’Agadir s’associe pour la cinquième année au Festival des 3 continents (Nantes, France) afin d’organiser cet atelier. «L’objectif étant de familiariser avec les techniques et les outils de la coproduction cinématographique internationale, des binômes auteur/producteur africains et/ou arabes, à travers une logique d’accompagnement individuel de leurs projets de long-métrage documentaire en développement, de les aider à maîtriser les enjeux de la coproduction et du marché international et ainsi de poser les bases durables d’une coopération cinématographique entre les professionnels européens et les professionnels des pays du Sud», explique-t-on.

L’atelier a vu le jour afin de soutenir la création d’un réseau de jeunes producteurs issus des régions ciblées et vise à poser les bases durables d’une coopération cinématographique entre les professionnels européens et les professionnels des pays du Sud.

Election des Conseillers des Français de l’Etranger et des Délégués Consulaires 29/30 MAI 2021

Vote électronique des Français à l'étranger : pourquoi ça bloque ? |  lepetitjournal.com

Vous avez le choix entre 3 modalités de vote

Vous devez être inscrit sur la liste électorale consulaire de votre circonscription avant le 23 avril.

Pour vérifier votre situation électorale :
https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/services-en-ligne-et-formulaires/ISE

Pour vous inscrire ou actualiser vos coordonnées :
https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F33307

I- LE VOTE PAR INTERNET

Quand ? :
Le vote par internet est ouvert pendant 5 jours consécutifs, du 21 mai 2021 à midi (heure de Paris) au 26 mai 2021
à midi (heure de Paris).

Comment ? :
Vous devez avoir renseigné une adresse électronique et un numéro de téléphone valides (en indiquant l’indicatif du pays) avant le 23 avril, afin que l’administration puisse vous envoyer votre identifiant (par mail) et votre mot de passe
(par sms) qui vous seront envoyés entre le 10 et le 21 mai.
Il est donc nécessaire de renseigner une adresse électronique et un numéro de téléphone propres à chaque électeur.
Plus de précisions :
Un tutoriel sera mis en ligne par l’administration à compter du 23 avril.

II- LE VOTE PAR PROCURATION

Conditions :
– Etre inscrit sur la même liste électorale consulaire, mais pas forcément le même bureau de vote
– Le jour du vote, un électeur ne peut pas détenir plus de 3 procurations, et une seule d’entre elles peut être établie en France

Où établir la procuration (autorités compétentes) ? :
– Si vous êtes à l’étranger : auprès d’un Ambassadeur pourvu d’une circonscription consulaire, d’un Chef de poste consulaire ou d’un Consul honoraire de nationalité française habilité.
– Si vous êtes en France : dans un Tribunal d’instance, un Commissariat de police ou une gendarmerie.

Quand établir la procuration ? :
Le plus tôt possible, pour tenir compte des délais d’acheminement et de traitement de la procuration.
Une procuration peut être établie à tout moment et jusqu’à la veille du jour du scrutin, mais, en pratique, l’électeur risque de ne pas pouvoir voter si le centre de vote ouvert à l’étranger n’a pas reçu la procuration à temps.

Comment ? :
Pour donner procuration, l’électeur doit se présenter en personne auprès des autorités compétentes et utiliser un formulaire. Il peut choisir :
– soit d’utiliser le formulaire disponible sur internet : il faut le remplir et l’imprimer, puis le remettre en personne à l’autorité compétente : Formulaire Cerfa n°14952*02
– soit de remplir à la main le formulaire papier disponible auprès de l’autorité compétente.
Dans les deux cas, le mandant devra renseigner le nom, prénom, adresse et date de naissance du mandataire.
Lorsque la procuration est établie en France, l’autorité l’envoie en recommandé sous enveloppe à l’adresse suivante :
Ministère des affaires étrangères, valise diplomatique
Ambassade / Consulat de France à (nom de la ville dans laquelle se situe l’ambassade ou le poste consulaire)
13, rue Louveau
92438 CHATILLON Cedex

Les éléments relatifs au mandant et au mandataire peuvent également être transmis par télécopie ou courrier électronique à l’adresse suivante :
procurations-elections.fae@diplomatie.gouv.fr

Plus de précisions :
https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1604

III- LE VOTE A L’URNE

Quand ? :
Samedi 29 mai 2021 (Continent américain et Caraïbes) / Dimanche 30 mai 2021 (reste du monde)

Comment ? :
Le vote à l’urne implique un déplacement en personne de l’électeur dans le bureau de vote duquel il dépend.
Pour voter à l’urne, vous devez présenter un justificatif d’identité (Justificatifs d’identités autorisés :
https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1361

Election des conseillers des Français de l’étranger et des délégués consulaires

Election des conseillers des Français de l'étranger et des délégués (...) -  Les Consulats Généraux de France au Maroc

Procès-verbal de tirage au sort – scrutin de liste

Le 26 mars 2021, à 10H00, s’est déroulé au Consulat général de France à Agadir, le tirage au sort de l’ordre des candidatures pour l’élection des conseillers des Français de l’étranger qui aura lieu le 30 mai 2021.

Le tirage au sort a été effectué par Mme Marie-Anne COURRIAN, Consule générale, en présence des candidats qui ont souhaité y assister.

A l’issue du tirage au sort, l’ordre de candidature suivant a été établi :

Titre de la liste / Nom et prénom(s) du candidat tête de listeNuméro d’ordre établi par tirage au sort
Français du monde Agadir-Souss Massa Engagement Solidarité Diversité Madame REBECCHINI Martine1
Union pour les Français du Souss Massa Madame TRIBOUART Catherine, Louise2
Alliance Solidaire des Français d’Agadir et de sa région Madame HADJADJ ép. LEONE Sonia3

Bon Ramadan !

Je souhaite un bon mois de Ramadan
à tous mes amis musulmans

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Maroc : Le mois de Ramadan débute mercredi 14 avril

yabiladi.com – 12/04/2021

Le mois de Ramadan de l’année 1442 de l’Hégire (2021) débutera mercredi 14 avril au Maroc, annonce le ministère des Habous et des affaires islamiques.

Dans un communiqué, le ministère indique avoir observé le croissant lunaire du mois béni de Ramadan ce lundi 29 Chaâbane 1442 de l’Hégire, correspondant au 12 avril 2021 après la prière d’Al-Maghrib, précisant que «tous les délégués du ministère dans le Royaume et les Unités des Forces armées royales associées à l’observation ont confirmé la non-observation du croissant lunaire annonçant le mois sacré de Ramadan».

De ce fait, le mois de Chaâbane aura épuisé ses 30 jours et le premier jour du mois sacré du Ramadan 1442 de l’Hégire correspondra au mercredi 14 avril 2021, ajoute le ministère.

Coronavirus: 175 nouveaux cas, plus de 4,48 millions de personnes vaccinées

lavieeco.com – 12/04/2021

Covid-19 Maroc Coronavirus

UN TOTAL DE 175 NOUVEAUX CAS D’INFECTION AU CORONAVIRUS ET DE 271 GUÉRISONS A ÉTÉ ENREGISTRÉ AU COURS DES DERNIÈRES 24 HEURES AU MAROC, A ANNONCÉ LUNDI LE MINISTÈRE DE LA SANTÉ.

Le nombre des personnes vaccinées à ce jour (dose 1) a atteint 4.486.628 alors que 4.148.610 autres ont reçu la deuxième dose du vaccin, précise le ministère dans son bulletin quotidien sur la situation de la Covid-19.

Ce nouveau bilan porte à 502.277 le nombre total des contaminations depuis le premier cas signalé en mars 2020, tandis que le nombre des personnes rétablies est passé à 488.632, soit un taux de guérison de 97,3 %, précise le ministère dans son bulletin quotidien sur la situation de la Covid-19.

Quant au nombre total des décès, il est passé à 8.909 avec 9 nouveaux cas recensés en 24 heures, soit un taux de létalité de 1,8%. Ces décès ont été enregistrés dans les régions de Casablanca-Settat (3), Rabat-Salé-Kénitra (1), Marrakech-Safi (1), l’Oriental (2), Béni Mellal-Khénifra (1) et Draâ-Tafilalet (1).

Les nouvelles contaminations ont été enregistrées dans les régions de Casablanca-Settat (112), Rabat-Salé-Kénitra (26), Marrakech-Safi (15), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (5), Souss-Massa (4, dont 2 à Agadir), Dakhla-Oued Eddahab (4), Fès-Meknès (3), l’Oriental (2), Béni Mellal-Khénifra (2), Drâa-Tafilalet (1) et Laâyoune-Sakia El Hamra (1).

Le nombre des cas actifs s’élève à 4.736, tandis que les cas sévères ou critiques sont au nombre de 424, dont 18 placés sous intubation.

Souss-Massa : Le Conseil de la région approuve un prêt du FDC

leconomiste.com – 13/04/2021

Le Conseil de la région de Souss-Massa a approuvé, lors de sa session ordinaire du mois de mars 2021, une demande de prêt de 149,3 millions de DH, auprès du Fonds de développement communal (FDC), afin de financier divers projets.

Cette enveloppe permettra ainsi de contribuer à la construction d’un centre culturel à Hay Founty (84,3 millions de DH) et à la réalisation des voies rurales (30 millions de DH). Ce dernier projet qui sera réalisé par l’agence régionale d’exécution des projets (AREP) nécessite un investissement de 95 millions de DH. Le prêt approuvé vise aussi à financer la 2e tranche des travaux de la qualification du complexe commercial « Souk El Had » d’Agadir( 20 millions de DH).

Pour ce chantier, le Conseil de la région apportera une contribution de 5 millions de DH, alors que les autres partenaires injecteront l’enveloppe restante. En outre, le Conseil a demandé un prêt de 20 millions de DH du FDC qui sera dédié aufinancement du programme d’aménagement de la zone touristique “Anchor Point” à Taghazout.

Ce projet devrait nécessiter un investissement global de 56 millions de DH. Enfin, le 5e prêt d’une valeur de 10 millions de DH, sera dédié au financement de la part du Conseil de la région dans le projet de la qualification du Corniche de Taghazout (36 millions de DH).

Souss-Massa : Le CRT au chevet de la vallée du Paradis

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 12/04/2021

Souss-Massa : Le CRT au chevet de la vallée  du Paradis

Le Conseil régional du Tourisme d’Agadir Souss-Massa (CRT) a organisé, samedi dernier une action de collecte des déchets dans «la vallée du Paradis», qui connaît ces derniers temps une grande affluence de visiteurs gadiris.

En préparation de la prochaine saison touristique, et sous le thème «Pour que cette vallée reste un paradis», le conseil régional du tourisme d’Agadir Souss-Massa a lancé une action de nettoyage de la vallée du paradis en partenariat avec la wilaya d’Agadir Idaoutanane, le conseil régional Souss-Massa, la commune d’Aqesri, et la direction provinciale de l’éducation et de la formation professionnelle d’Agadir Idaoutanane. Cette initiative qui s’inscrit dans le cadre de la préservation des sites touristiques de la région Souss-Massa concerne particulièrement la vallée du Paradis dans la commune d’Aqesri, considérée comme l’un des plus beaux sites naturels au Maroc, connu pour sa biodiversité et ses bassins naturels creusés dans la roche.

L’action menée en partenariat avec l’Association Surfrider Foundation Maroc qui œuvre pour la protection du littoral, a connu la participation des bénévoles de l’association ainsi que les élèves du lycée d’Aourir, le but étant de sensibiliser, ces derniers, la population locale et les visiteurs au respect de l’environnement et rendre son éclat à un site naturel bien connu des habitants de la région d’Agadir. Selon Surfrider, «depuis quelques années, ce lieu connaît une médiatisation importante et une augmentation du nombre de touristes. Le problème c’est qu’une grande partie de ces touristes ne respecte pas le site et jettent ou laisse ses déchets sur place après avoir campé et mangé pendant plusieurs jours.. Des milliers de tonnes de canettes, conserves, sodas en bouteille plastique, tajines, les bouteilles d’alcool, gâteaux, et toutes les sortes de détritus se retrouvent dans la nature contaminant les écosystèmes locaux et prêts à rejoindre les nappes phréatiques et l’océan aux prochaines pluies».

Situé à 26 km au nord-est d’Agadir, sur la route d’Imouzzer, la célèbre vallée du Paradis fait ravir ses visiteurs avec ses merveilleux paysages, sa nature vierge, sublime et authentique. Au fur et à mesure de l’incursion du touriste dans la vallée, son enchantement bat son comble et évolue le long de l’oued, à travers une végétation luxuriante, entre arganiers, palmiers, amandiers, oliviers, caroubiers, thym sauvage, cactus. La nature prend le droit à la parole, on y entend le ruissèlement de l’eau, le chant des oiseaux et le bourdonnement des abeilles. Comme une œuvre d’art, au fond de la vallée, l’érosion a merveilleusement façonné les grands massifs de calcaires pour donner lieu à de multiples piscines sauvages aux eaux claires-azur, entourées de terrassements adroits.

Le dirham baisse face à l’euro

bladi.net – 11/04/2021

Le dirham baisse face à l’euro

Le dirham s’est déprécié de 0,50 % par rapport à l’euro et s’est apprécié de 0,78 % vis-à-vis du dollar américain, au cours de la période allant du 1ᵉʳ au 7 avril 2021. C’est ce qu’indiquent les indicateurs publiés par Bank Al-Maghrib (BAM).

Durant cette période, aucune opération d’adjudication n’a été réalisée sur le marché des changes, indique la banque centrale, tout en précisant qu’au 2 avril 2021, l’encours des avoirs officiels de réserve s’est établi à 305,5 milliards de dirhams (MMDH), en baisse de 0,4 % d’une semaine à l’autre, et en hausse de 14,9 % en glissement annuel.

BAM fait savoir qu’elle a injecté un montant de 79 MMDH, dont 35,5 MMDH sous forme d’avances à 7 jours sur appel d’offres et 15 MMDH sous forme d’opérations de pension livrée au cours de la même période. De même, 28,5 MMDH ont été injectés dans le cadre des programmes de soutien au financement de la TPME.

Sur le marché interbancaire, le volume quotidien moyen des échanges s’est établi à 4,7 milliards. Quant au taux interbancaire, il s’est situé à 1,5 % en moyenne. Lors de l’appel d’offres du 7 avril (date de valeur le 8 avril), la banque centrale a injecté un montant de 25,5 milliards de dirhams sous forme d’avances à 7 jours, précise-t-on.

Pour excès de pesticides, les poivrons marocains retirés du marché tchèque

bladi.net – 12/04/2021

Les autorités de la République tchèque ont retiré du marché les poivrons marocains importés via l’Espagne en raison d’une présence excessive des pesticides chlophentézine et méthomyle.

La teneur élevée en résidus de pesticides dans les poivrons marocains dépasse de 5,5 fois le LMR et six fois le méthomyl. Le système d’alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux (RASFF), qualifiant la situation de «  grave  », a saisi les autorités tchèques pour qu’elles retirent du marché ces poivrons blancs importés du Maroc via l’Espagne.

Selon l’organisation citée par Hortoinfo, la chlophentézine était présente dans les poivrons marocains à raison de 0,11 milligramme par kilo, alors que sa LMR est fixée à 0,02 milligramme / kilo, selon la base de données sur les pesticides de la Commission européenne (CE). Quant à la présence de méthomyle, elle était de 0,24 milligramme par kilo, dans les poivrons marocains, sa LMR étant fixée à 0,04 milligramme par kilo par la CE.

Le méthomyle est un pesticide qui peut provoquer des vertiges, une salivation excessive, des maux de tête, un essoufflement, des nausées, des vomissements, une faiblesse, des convulsions, des crampes musculaires et une perte de conscience. La chlophentézine, elle, est un acaricide qui agit sur les œufs et les larves néonatales. Il a une activité résiduelle qui dure de 10 à 12 semaines.

Provinces d’Agadir et de Tiznit : De nouveaux projets de développement agricole et rural

par Solène Paillard – medias24.com – 11/04/2021

Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, et Nadia Fettah, ministre du Tourisme, de l’artisanat, du transport aérien et de l’économie sociale, ont effectué vendredi 9 avril une visite de terrain au niveau de la province de Tiznit, dans la région de Souss-Massa.

La visite a porté sur le suivi de projets lancés et du lancement de nouveaux projets dans la province de Tiznit, dans les secteurs de l’agriculture et du tourisme, dans cinq communes de la province.

Le désenclavement de plusieurs sites de production pour mieux valoriser les productions agricoles

Les communes territoriales Arbaa Esahel, Rassmouka et Tarssouat ont connu l’inauguration de pistes rurales de 7 km au niveau de la commune territoriale Arbaa Esahel, de 20 km reliant le barrage Youssef Ben Tachefine au Douar Laayoune Ouassa (R 104) au niveau de la commune territoriale Rasmouka, et de 5.57 km au niveau de la commune territoriale de Tarsouat, reliant le Douar Tiouidit à la RP 107. L’ensemble de ces pistes devrait permettre de desservir un total de 18 douars et profiter à près de 3.000 bénéficiaires.

Plantations d’arganier, d’amandier, d’olivier, de câprier et de caroubier

La délégation s’est arrêté au niveau de plusieurs projets de plantations de différentes cultures dans quatre communes.

Au niveau de la commune territoriale Had Reggada, le coup d’envoi a été donné pour les travaux de plantation du câprier au niveau du périmètre d’arganiculture « Santil » sur une superficie de 230 ha, en intercalaire avec l’arganier et les plantes aromatiques et médicinales. Pour un investissement global de 7.28 Mdhs, ce projet profitera à 53 bénéficiaires. Le projet d’arganiculture au niveau de la commune s’étend sur 3.340 ha.

Au niveau de la commune territoriale Arbaa Esahel, il a été procédé au lancement des premières plantations du périmètre d’arganiculture « Ait Oujjant » en verger à partir des nouvelles variétés développées par l’Institut national de la recherche agronomique (INRA), sur une superficie de 140 ha avec une densité de 200 plants/ha. D’un investissement global de 3.48 Mdhs, ce projet profitera à 56 bénéficiaires.

A noter que ces travaux s’inscrivent dans le cadre du programme global de développement de l’arganiculture lancé par le roi Mohammed VI en février 2020, portant sur la plantation de 10.000 ha à l’horizon 2022.

Dans le cadre du développement du caroubier dans la zone, il a été procédé, au niveau du même site, au lancement de la plantation de 50 ha de caroubier au profit de 34 bénéficiaires pour un investissement global de 3.68 Mdhs.

Au niveau de la commune territoriale Rassmouka, le projet visité porte sur la plantation d’olivier du périmètre « Ait Ighil » sur une superficie de 50 ha. D’un investissement de 3.46 Mdhs, ce projet permettra d’améliorer le revenu des bénéficiaires et de contribuer à la lutte contre l’érosion. Il profitera à 70 bénéficiaires organisés dans le cadre de l’Association Tiwizi.

Enfin, la commune territoriale Ait Ouafka, a connu le lancement d’une plantation d’amandier « Amalou ouserg » sur une superficie de 50 ha au profit de 30 agriculteurs bénéficiaires. Pour un investissement global de 4.17 Mdhs, ce projet vise à améliorer le revenu de la population locale, le développement de la culture de l’amandier, la conservation des sols et la protection contre l’érosion et l’ensablement dans cette localité.

Valorisation des produits de terroir

Au niveau de la commune territoriale Reggada, le ministre a présidé le lancement des travaux de construction et d’équipement d’une unité de valorisation des produits de terroir. D’un coût global de 0.77 Mdhs, l’unité est installée sur une superficie de 176.9 m². Elle profitera à 10 coopératives de valorisation de couscous, d’huiles et d’amlou.

Aménagement de la corniche de Taghazout, du point Anchor et de la lagune d’Aglou

Au niveau de la commune de Taghazout, une convention de partenariat pour le financement et la réalisation du projet d’aménagement de la corniche de Taghazout a été conclue entre le ministère de l’Agriculture, le ministère de l’Economie, des finances et de la réforme administrative, le ministère de l’Equipement, du transport et de la logistique, le ministère de l’Aménagement du territoire national, de l’urbanisme, de l’habitat et de la politique de la ville et la Wilaya de la région Souss-Massa, entre autres. D’un coût global de 36 Mdhs, ce projet comporte l’aménagement d’une corniche, un point de débarquement aménagé pour les pêcheurs artisans, l’aménagement d’espaces dédiés aux jeux et loisirs et des espaces verts.

Une convention a également été signée, se rapportant à l’aménagement du point Anchor. Il s’agit d’un aménagement touristique au nord de Taghazout, dans le cadre de la dynamique de promotion de l’investissement touristique dans la région. Sur une superficie de 56 ha, pour un coût de 56 MDhs, ce projet devrait créer près de 200 postes de travail directs et autant d’emplois indirects.

Au niveau de la commune territoriale Aglou-Province de Tiznit, la délégation a visité le projet de réhabilitation et de prolongement de la corniche Aglou sur 200 ml vers la lagune et l’aménagement et la valorisation de la lagune « Tamda – Aglou » et son environnement.

Construction d’un complexe des potiers à Tiznit

Une autre convention a concerné, au niveau de Tiznit, le lancement de la construction d’un complexe des potiers sur une superficie totale de 14.122 m², dont 2.589 m² bâtie, pour un coût global de 15 MDhs. Ce complexe comporte deux pôles de production et de vente ainsi qu’une zone de cuisson, une administration et un pôle touristique.

Agadir : Arrestation d’un Français d’origine algérienne recherché par Interpol

yabiladi.com – 11/04/2021

Le vendredi 9 avril, la police d’Agadir a arrêté un ressortissant français d’origine algérienne, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué publié hier soir.

Il était sous le coup d’un mandat d’arrêt international émis par les autorités judiciaires françaises pour son implication présumée dans des affaires de fraude, usurpation d’identité et dissimulation de revenus d’opérations de vols commises dans plusieurs villes françaises.

Le suspect faisait l’objet d’un signalement de la part d’Interpol, ajoute la même source. Depuis son interpellation, il a été placé en garde à vue à Agadir en attendant d’être remis aux autorités françaises, déjà avisées de son arrestation.

UFE : OFFRE SPECIALE RAMADAN HOTEL HYATT PLACE TAGHAZOUT

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24.                                                            

Agadir, le 10 avril 2021 
                     

                                        OFFRE SPECIALE RAMADAN.
                       MESSAGE HOTEL HYATT PLACE TAGHAZOUT



 Pour les membres de l’UFE, nous sommes ravis d’offrir l’accès piscine gratuit pendant le ramadan et ceci à partir du 12 Avril jusqu’au 11 Mai inclus s’ils consomment le déjeuner à l’hôtel. N’hésitez pas à venir passer la journée à la piscine et profitez du menu Pool Bar ou du service du Asenfo Spa. D’ailleurs, comme toujours, les membres de l’UFE bénéficient également de 15% de remise sur les soins dans notre Asenfo Spa (hors promotions). 

 Jean-Claude Rozier, Président UFE AGADIR

Le rapatriement des Français bloqués au Maroc s’accélère

bladi.net – 11/04/2021

Le rapatriement des Français bloqués au Maroc s’accélère

En tout, 10 vols sont opérés cette semaine entre le Maroc et la France pour assurer le rapatriement des Français bloqués au royaume suite à la suspension des liaisons aériennes entre les deux pays. À la manœuvre, les compagnies Air France et Transavia.

« Cette semaine, qui s’achève ce week-end, dix vols en partance pour la France ont été organisés depuis les aéroports de Marrakech, de Casablanca et d’Agadir en faveur des touristes français bloqués dans le royaume », confie à Le360 une source autorisée. Ces vols de rapatriement sont opérés par les compagnies aériennes Air France et Transavia.

Les autorités françaises comptent organiser d’autres vols pour la semaine prochaine mais «  inférieurs  » à 10, précise la même source. Le navire français « Le Méridional » a pris la mer dans la nuit de samedi 10 avril au départ de Tanger et à destination de Sète.

La semaine dernière, le Maroc a annulé les liaisons aériennes avec la France et l’Espagne à partir du 30 mars, et ce, jusqu’à nouvel ordre. En conséquence, 3 000 «  touristes  » espagnols et près de 4 000 Français se sont retrouvés coincés dans le royaume.

Tiznit : M.Akhannouch et Mme Fettah Alaoui s’enquièrent de la mise en œuvre du programme du développement de la vallée d’Ait Mansour

lavieeco.com – 10/04/2021

LE MINISTRE DE L’AGRICULTURE, DE LA PÊCHE MARITIME, DU DÉVELOPPEMENT RURAL ET DES EAUX ET FORÊTS, AZIZ AKHANNOUCH ET LA MINISTRE DU TOURISME, DE L’ARTISANAT, DU TRANSPORT AÉRIEN ET DE L’ECONOMIE SOCIALE, NADIA FETTAH ALAOUI ONT EFFECTUÉ SAMEDI, UNE VISITE DE TERRAIN DANS LA VALLÉE D’AIT MANSOUR AU NIVEAU DE LA COMMUNE TERRITORIALE D’AFFELLA IGHIR (PROVINCE DE TIZNIT) .

Son programme de mise a niveau et de developpement lance par les ministres Akhannouch et Nadia Fettah La nouvelle vie de la Vallee dAit Mansour

A cette occasion, la délégation a pris connaissance de l’état d’avancement de la mise en œuvre du programme de développement de la vallée reconnue pour ses potentialités agro-touristiques et le savoir-faire ancestral. Elle compte une population de 2500 habitants et s’étend sur 140 ha.
La vallée connaissait un état de dégradation au niveau de ses infrastructures et de ses ressources menaçant sa durabilité et les intérêts de ses habitants.
Le projet de réhabilitation de la vallée d’un coût global de 167 MDH, porte sur la promotion touristique via l’aménagement de sentiers et de hubs, la mise à niveau des établissements existants et la mise en place de nouvelles structures d’accueil touristique dans la vallée et autre action de promotion touristique et d’accompagnement de jeunes actifs dans la zone de la vallée.
Il s’agit aussi de la mise à niveau de la vallée au niveau des aménagements hydroagricoles, de foncier, de nettoyage de touffes du palmier dattier ainsi que l’accompagnement du tissu coopératif agricole.
Il est question également de la protection de la vallée contre les inondations à travers des aménagements spécifiques ainsi que l’assainissement et le curage des écoulements, ainsi que l’amélioration de la route principale à l’intérieur de la vallée.
Les travaux d’aménagement Hydro-agricole relatifs à la réhabilitation des périmètres de Petite et Moyenne Hydraulique de la vallée d’Aït Mansour d’un investissement de 5,10 Mdhs ont pour objectif l’amélioration de l’efficience des réseaux d’irrigation et la protection des terres agricoles et ouvrages hydrauliques dans la vallée. Et ce à travers la construction et revêtement du réseau d’irrigation « Seguias » sur 10 000 ml, la construction, réhabilitation et étanchéisation de 10 bassins d’accumulation des eaux d’irrigation ainsi que le captage et protection de 10 sources d’eau.
Le projet d’aménagement antiérosive d’une superficie de 325 ha et d’un coût global de 5,39 Mdhs, profitera aux douars de Afilal, Gdourt et Ager Nimlalt.
Les travaux de protection des terres agricoles et des ouvrages hydrauliques aux berges de la vallée d’Aït Mansour d’un montant de 22,5 Mdhs, consiste en la protection des terres agricoles et les parties dégradées au niveau des berges de la vallée par une protection mécanique (Gabion) ainsi que la correction des pentes des ravins contre l’érosion hydrique et la protection des ouvrages hydrauliques.
Le grand projet de mise à niveau de la vallée de Ait Mansour porte également sur l’aménagement touristique du site Talat Yssi, porté par la Société de Développement Régional du Tourisme de Souss-Massa ainsi que l’école au champ relative à la production des légumes biologiques et plantes aromatiques et médicinales par l’approche des Polinisateurs sauvages installée au niveau du Douar Talat – Commune territoriale Afella Ighir. Le montant des actions de l’école au champ depuis 2020 s’élève à 54.260,00 Dhs. Elles visent à protéger les pollinisateurs et la biodiversité, à faire face aux changements climatiques, à augmenter les rendements et à améliorer les revenus des agriculteurs.
La délégation ministérielle a visité des parcelles agricoles exploitées par les coopératives de service et pris connaissance des opérations de nettoyage de la vallée et de valorisation des déchets de palmier dattier en biocomposte. Le montant des actions relatives à l’accompagnement à la mise à niveau du tissu coopératif agricole de la vallée Ait Mansour s’élève à 2 MDH.
Il s’agit notamment, de l’organisation de journées de formation et de sensibilisation, la mise en place d’une école au champ, l’acquisition de matériel et outillages agricoles pour le nettoyage des touffes ou encore l’accompagnement et équipement des coopératives de service.
Plusieurs conventions ont été signées en marge de la visite de M.Akhannouch et Mme Fettah Alaoui. Il s’agit d’une convention entre l’Agence Nationale pour le Développement des Zones Oasiennes et de l’Arganier (ANDZOA) et cinq (05) coopératives de services et d’une convention spécifique portant sur l’appui à la mise en place des coopératives de services entre le Ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts et le Ministère du Tourisme, de l’Artisanat, du Transport Aérien et de l’Economie Sociale.
Une convention de partenariat portant sur la gestion et entretien des équipements touristiques réalisés au niveau de la vallée Issi Ait Manssour a été conclue entre la Société de Développement Régional du Tourisme de Souss-Massa et la commune territoriale de Afella Ighir et la coopérative Ouguass, en marge de la visite au projet d’aménagement touristique du site Adad dans la commune territoriale Affella Ighir.
Enfin, dans le cadre de cette visite, des opérations de distribution de matériel de lutte contre les incendies, de fours améliorés et de ruchers ont été menées.
A noter que le début de cette visite a été marqué par l’inauguration de pistes rurales permettant le désenclavement du Douar Ayeghd, en le liant à la RP 1900 sur une longueur de 2 km pour un coût global de 2,49 Mdhs.

CRI Souss-Massa : les investissements en hausse malgré la crise

par Sanae Raqui – leseco.ma – 10/04/2021

236 dossiers d’investissement ont été validés en 2020 au niveau de la région de Souss-Massa, pour un montant prévisionnel de 13,96 MMDH et la création de 16.199 emplois, annonce le Centre régional d’investissement (CRI) de Souss-Massa à l’issue de son conseil d’administration.

Réuni récemment sous la présidence du wali de la région, le conseil d’administration du Centre régional d’investissement (CRI) de Souss-Massa a dressé le bilan d’activité de l’année 2020. Ainsi, la Commission régionale unifiée d’investissement (CRUI) a validé 236 dossiers d’un montant global de 13,96 MMDH, affichant une hausse de 68,5% par rapport à 2019 (4,4 MMDH). Malgré une conjoncture difficile, ces investissements ont permis la création de plus de 16.199 emplois dans les différentes préfectures et provinces de la région, contre 11.738 en 2019 (+27,5%).

Amélioration des services
L’année 2020 a été aussi marquée par la signature de plusieurs partenariats et conventions visant l’amélioration de l’offre intégrée d’accompagnement au profit des TPME et coopératives régionales, ainsi que la mobilisation du foncier industriel au profit des investisseurs dans le cadre de la déclinaison régionale du Plan d’accélération industrielle. Lors de ce conseil, Marouane Abdelati, directeur général du CRI, a mis l’accent sur les efforts déployés pour l’amélioration des services rendus aux investisseurs et la célérité dans le traitement des dossiers d’investissement via la mise en place de nouveaux outils digitaux. Le DG a ainsi cité la mise en place de la plate-forme «zonesindustriellessoussmassa.ma», service offert par le CRI Souss-Massa au profit des investisseurs et porteurs de projets en quête d’un lot de terrain industriel dans la région de Souss-Massa. Le CRI a aussi lancé «La bourse régionale de partenariat», une plate-forme B2B qui met en relation d’affaires les entreprises régionales, et les partenaires nationaux et internationaux. Ceci, sans oublier la plate-forme « Intelaka », qui s’adresse aux porteurs de projets éloignés en leur permettant de soumettre et suivre leurs demandes d’accompagnement pour le dépôt de leurs dossiers auprès des banques. Pour ce qui est du processus de traitement des dossiers, le CRI affirme qu’il a enregistré «une amélioration notable, impactant de manière significative les délais y afférents». Justement, la CRUI a enregistré un délai moyen d’instruction de 10 jours, contre le délai réglementaire fixé à 30 jours. Chose qui a été rendue possible par le déploiement de la plate-forme digitale «www.cri-invest.ma», qui permet de simplifier les procédures et qui offre une panoplie de services permettant de soumettre un projet, suivre son avancement et accéder à l’information nécessaire sur les procédures liées à l’investissement.

Ouarzazate/ « Cancer Warriors » : Apporter aide et soutien aux malades, une mission majeure (interview)

par Meryam MESKI – 2m.ma – 10/04/2021

Ouarzazate/ "Cancer Warriors" : Apporter aide et soutien aux malades, une missi…

Plusieurs études ont montré que la pandémie du covid-19 a fortement impacté l’accès aux services de soins et au dépistage des personnes atteintes du cancer. Pourtant, la société civile ne baisse pas les bras. En plein période de la crise sanitaire liée au covid-19, l’association marocaine de lutte contre le cancer « Cancer Warriors » a vu le jour à Ouarzazate, apportant un énorme soutien psychologique et moral aux malades de la ville. 2M.ma a contacté la présidente de l’association, Asmaa Amchemer, qui a bien voulu nous accorder cette interview.

Quand est-ce que votre association a été créée et quand est-ce que vous avez démarré vos activités ?

Notre association a été créée en moins d’une année et plus précisément le 23/07/2020. Nous avons démarré nos activités durant la période de confinement lié au coronavirus pour apporter aide et assistance aux malades du cancer à Ouarzazate.

Quelles sont les prestations d’assistance que vous offrez aux malades que vous prenez en charge ?

L’association apporte d’abord un accompagnement psychologique pour les malades du cancer qui est d’une grande importance compte tenu de la difficulté de la maladie qui nécessite à la fois un traitement prolongé et coûteux. 

Pour ce qui est des frais, on essaye aussi d’obtenir des réductions pour toute personne qui nous contacte. On envoie les dossiers médicaux des malades aux hôpitaux de Marrakech et Agadir pour négocier des réductions car, comme vous le savez, les analyses et le traitement du cancer coûtent très cher et il n’existe pas de gratuité des soins pour les personnes atteintes du cancer. Les personnes disposant d’assurance maladie ou de mutuelle arrivent à s’en sortir mais les autres ne parviennent pas à couvrir les frais de soins et souvent elles abandonnent le traitement.

L’association aide aussi les malades à se déplacer et à se loger au moment de recevoir les soins nécessaires.

Vous avez lancé récemment une levée de fonds au profit des malades. Où en êtes-vous ?

Nous n’avons pas encore de subvention, on travaille avec nos propres moyens. Souvent, les gens nous appellent pour les aider à couvrir les frais de traitement; c’est pour cela qu’on lance les collectes de fonds. Nous invitons les donateurs à verser directement dans notre compte bancaire pour avoir une meilleure traçabilité des différentes actions menées.

Quels sont vos principaux objectifs et vos projets ?

Nous avons plusieurs objectifs, locaux et nationaux. Notre plus grand objectif est d’avoir la gratuité des soins au moins pour les malades disposant de la carte Ramed. Plus, sur le plan local, nous aimerions avoir un centre d’oncologie dans la ville de Ouarzazate pour économiser les frais de déplacement et de logement des malades qui doivent se déplacer pour les traitements et leur éviter les longues heures de voyages.

Est-ce que les Marocains sont sensibles à cette cause ?

Les Marocains sont sensibles à cette cause et veulent donner. Mais avec la crise sanitaire liée au covid-19, plusieurs ont perdu leur emploi et d’autres ont vu leurs activités arrêter. Ils veulent donner mais préfèrent patienter le temps d’avoir une vision plus claire en raison du contexte sanitaire que nous vivons.

Tourisme Maroc : sans clients étrangers, le secteur toujours mal en point

par B. Chaou – fnh.ma – 10/04/2021

Les professionnels souhaitent ouvrir la voie vers une reprise d’activité tout en rassurant sur le respect des mesures de prévention.

Ils proposent de coopérer avec les pays en avance dans la campagne de vaccination.

Les pertes du secteur sont évalués à 4,5 milliards de dirhams à fin janvier 2021.

Tourisme: sans clients étrangers, le secteur toujours mal en point

Le Maroc se prive de plus en plus de ses visiteurs étrangers suite à l’annonce, il y a quelques jours, par les autorités du pays de la suspension des vols avec la France et l’Espagne. Ces derniers, qui procurent au Maroc la majeure partie de sa clientèle touristique étrangère, avec respectivement des parts de 15% et 7% selon les données publiées par le ministère du Tourisme, viennent s’ajouter à la liste des 37 pays avec lesquels le Royaume a bloqué ses liaisons aériennes en raison de l’apparition de nouveaux variants de la Covid-19. 

En quasi arrêt depuis plus d’un an déjà, et suite à ce nouveau tour de vis, l’avenir du secteur est plus qu’incertain, avec en toile de fond les faillites des opérateurs qui s’enchaînent et d’autres qui ont de plus en plus de mal à joindre les deux bouts. Les fermetures des liaisons aériennes avec les pays d’Europe affaiblit davantage le secteur et asphyxie financièrement certaines villes et régions fortement dépendantes des recettes touristiques.

A leur tête, la ville de Marrakech qui capte en moyenne 24% des arrivées des touristes aux postes frontières par voie aérienne, suivie de Casablanca et Agadir avec respectivement des parts de 20% et 7%. Le secteur en manque de visibilité Les professionnels estiment de leur côté que l’ensemble des mesures appliquées actuellement par les autorités sont certes nécessaires pour se protéger d’une éventuelle flambée des cas à cause des nouveaux variants, mais elles ne peuvent rester de mise dans une perspective à long terme, et que des solutions durables doivent être adoptées. Pour Hamid Bentahar, président du Conseil régional du tourisme Marrakech-Safi, «le virus est une réalité qui va durer encore longtemps. Nous devons apprendre à vivre avec cette pandémie et, surtout, à travailler avec et non se barricader à chaque fois  et continuellement».

Pour lui, il serait plus judicieux de mettre en place des mesures qui permettraient aux établissements hôteliers d’accueillir les touristes étrangers, grande source de revenus pour le secteur et son écosystème.
A ce titre, Bentahar explique que «la bonne évolution de la campagne de vaccination est une lueur d’espoir pour nous afin de vite reprendre l’activité. Mais il ne faut pas rester totalement tributaires de cette dernière et attendre encore plus. Personnellement, je pense qu’il faut aussi saisir les occasions disponibles et travailler par exemple avec les pays qui sont bien avancés dans la vaccination, mettre en place des passeports sanitaires, et bien sûr continuer à exiger des tests PCR à l’entrée du territoire. Il y a plusieurs solutions de sortie de crise».

Liste des pays avec lesquels le Maroc a suspendu les vols
La liste des pays avec lesquels le Maroc a coupé ses liaisons aériennes comprend le Mali, le Ghana, la République Démocratique du Congo, la Guinée-Conakry, la Libye, l’Argentine, la Bosnie-Herzégovine, le Botswana, le Cameroun, la Croatie, le Mozambique, la Pologne, la Norvège, la Finlande, la Grèce, le Liban, le Koweït, l’Algérie, l’Egypte, l’Italie, la Belgique, la Turquie, la Suisse, l’Allemagne, les Pays-Bas, l’Autriche, le Portugal, la Suède, l’Ukraine, la République Tchèque, l’Australie, l’Irlande, le Brésil, la Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni, l’Afrique du Sud, le Danemark, la France et l’Espagne.

Rappelons que le tourisme représente 7% du produit intérieur brut national, ce qui en fait l’un des secteurs majeurs de l’économie. Il est donc nécessaire de le remettre rapidement sur «les rails», car plus il subit l’effet de cette crise, plus il lui sera difficile de se «reprendre». Le tourisme interne ne peut, à lui seul, être une source de revenus suffisante, et les professionnels ne manquent pas de le rappeler.

«Même si le tourisme interne reprend son activité, il ne pourra en aucun cas à lui seul soutenir les composantes du secteur et préserver les emplois directs et indirects. Il faut réagir et vite afin de sauver ce qui reste à sauver  ! Nous sommes de notre côté habitués à travailler avec les mesures sanitaires, et nos équipes sont bien rôdées pour accueillir des clients étrangers dans les circonstances actuelles», note Hamid Bentahar. Pour d’autres, tous les espoirs d’une reprise reposent sur la vaccination. Cependant, cette solution ne garantit pas une visibilité sur la reprise de l’activité touristique.

Car cette reprise ne dépend pas uniquement de l’évolution de la campagne de vaccination au Maroc, mais aussi de celle des autres pays, surtout européens. D’où l’inquiétude manifestée par Khalid Benazzouz, président de la Fédération nationale des agences de voyages du Maroc (FNAVM). Selon lui, «ce qui s’est passé avec la fermeture de Dakhla nous fait peur ; tout peut mal tourner à n’importe quel moment. Notre activité est dépendante de la réussite et de la cadence de la campagne de vaccination au Royaume et dans le reste du monde. Plus ça tarde, plus nous tarderons à reprendre». «Le gouvernement fait le nécessaire et nous sommes quand même dans une bonne situation par rapport à beaucoup d’autres pays. Les décisions nous les respectons, mais nous sommes pressés de reprendre notre activité», poursuit-il.

4,5 milliards de dirhams de pertes

La détresse des opérateurs est à l’image des pertes subies par le secteur. Selon la toute dernière note de conjoncture de la Direction des études et des prévisions financières (DEPF), les recettes touristiques ont subi un très fort recul de 67,2% à fin janvier 2021, après une hausse de 13,9% un an auparavant, soit une perte de 4,5 milliards de dirhams. De son côté, le volume des arrivées touristiques s’est replié, quant à lui, de 78,9% et celui des nuitées de 72,3%, contre des hausses de 5,3% et 5,2% respectivement un an plus tôt.

Pour atténuer l’impact de cette crise sur le tourisme, il a été décidé de prolonger les aides en faveur du secteur à travers l’indemnité forfaitaire mensuelle, et ce jusqu’à fin mai. Ces aides concernent, rappelons-le, les établissements classés, les agences de voyages autorisées par les autorités, le transport touristique et les restaurateurs en lien avec le secteur ainsi que les guides touristiques. Les employeurs qui souhaitent faire bénéficier leurs employés de ces aides doivent le faire sur le portail «covid19.cnss. ma» jusqu’au 3 mai 2021.

Le démarrage des indemnités se fera à partir du 13 avril pour les déclarations de mars. Par ailleurs, le Comité de veille économique (CVE) a prolongé différentes autres mesures de soutien en faveur du tourisme, compte tenu de la persistance des effets négatifs occasionnés par la crise sanitaire de la Covid-19 sur certaines branches d’activité considérées vulnérables. Le CVE a en effet décidé de rallonger plusieurs mesures d’appui en leur faveur jusqu’au 30 juin 2021. Il s’agit, en l’occurrence, des indemnités, allocations familiales ainsi que l’AMO au profit des salariés relevant du secteur du tourisme, ainsi que l’accès au financement aux entreprises du secteur.

Rappel : Interdiction de la récolte et de la commercialisation des coquillages à Agadir !

par Ibtihal Bassir – fr.le7tv.ma – 10/04/2021

Le Département de la pêche maritime a annoncé, ce vendredi, l’interdiction de la récolte et la commercialisation des coquillages issus de la zone conchylicole classée Imi Ouaddar relevant de la circonscription maritime d’Agadir, et ce jusqu’à épuration totale du milieu.

Selon un communiqué du ministère de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, cette décision a été prise sur la base des résultats d’analyses effectuées par l’Institut national de recherche halieutique (INRH) au niveau de la zone conchylicole classée Imi Ouaddar relevant de la circonscription maritime d’Agadir qui ont dénoté la présence de biotoxines marines dans les coquillages à des teneurs anormales.

La même source a ajouté que le Département recommande aux consommateurs de ne s’approvisionner qu’en produits conditionnés, portant les étiquettes sanitaires d’identification et commercialisés dans les points de vente autorisés (marchés officiels).

Les coquillages colportés ou vendus en vrac ne présentent aucune garantie de salubrité et constituent un danger pour la santé publique, conclut le communiqué.

Agadir – Le Cap : la coopération prend de l’attitude

Par Youssef – lesiteinfo.com – 10/04/2021

Après la conclusion d’un accord de partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et de navigation de Bilbao en Espagne, la Chambre de commerce, d’industrie et de Services de la région Souss-Massa a scellé un Mémorandum d’Entente avec la Chambre de Commerce, d’Industrie du Cap en Afrique du Sud pour activer la coopération économique entre les deux parties.

La chambre de commerce, d’industrie et de Services de la région Souss-Massa donne de l’élan à son partenariat économique. Après la conclusion d’un accord de partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et de navigation de Bilbao, c’est au tour de la Chambre de Commerce, d’Industrie du Cap en Afrique du Sud de sceller un Mémorandum d’Entente avec cette entité professionnelle. Paraphé le mercredi 7 avril 2021, par visioconférence, ce mémorandum d’entente a été signé par Karim Achengli, Président de Chambre de commerce, d’industrie et de Services de la région Souss-Massa et Jacques Moolman, Président de la Chambre de Commerce, d’Industrie du Cap en Afrique du Sud. Dans le cadre de cette coopération, les deux présidents se sont associés à établir un cadre de partenariat en vue d’activer et faciliter la collaboration mutuelle entre les deux entités en termes promotion des investissements, commerce et services. Selon le premier article de ce Mémorandum d’Entente, ce protocole a pour objectif d’instaurer les bases de la coopération entre les deux parties pour la réalisation d’activités relevant de l’intérêt commun des deux chambres et profiter aussi des deux parties et à leurs affiliés en vue d’améliorer l’environnement des affaires entre les deux pays.

Développement de projets en commun

En vertu de ce mémorandum, les parties se sont engagées conformément à leurs compétences respectives à l’exécution et au développement de projets en commun. Pour les axes de collaboration, ils concernent le soutien toute initiative visant à promouvoir la coopération économique et commerciale entre les deux organisations, en mettant un accent particulier sur le développement économique et la coopération des PME. A cela s’ajoute le développement de projets communs en vue de promouvoir l’intégration et le développement économique et social des organisations et de leurs affiliés ainsi que l’échange d’informations économiques et commerciales sur les perspectives offertes par les marchés où les deux parties sont implantées. Par ailleurs, des pistes de partenariat ont été abordées dans le cadre de la promotion des relations de partenariat économique et les échanges commerciaux entre le Royaume du Maroc et la République Socialiste du Vietnam.

Le Vietnam en ligne de mire

Lors de cette rencontre tenue, le lundi 05 avril 2021, à travers la technique de la visioconférence, la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services de la région Souss-Massa et l’Ambassade de la République Socialiste de Vietnam ont présenté leurs potentialités économiques. L’initiation de cette rencontre émane de la volonté des deux parties de créer aussi un cadre de partenariat visant à développer les relations économiques et commerciales entre les acteurs économiques de la région Souss-Massa et la République Socialiste du Vietnam, à travers l’échange de données, l’organisation de missions d’Hommes d’affaires et des rencontres BtoB entre les deux parties, ainsi que l’assistance et le conseil aux entrepreneurs et l’organisation des foires et salons pour la promotion des différentes activités économiques. A noter aussi que cette initiative s’inscrit dans le cadre du rôle assigné aux Chambre de Commerce d’Industrie et des Services, notamment en termes de diplomatie commerciale et à la promotion et le développement de la coopération bilatérale entre les deux pays dans des domaines d’intérêt commun.

Retour à l’heure GMT au Maroc pour le Ramadan

La nuit dernière, le Maroc est revenu à l’heure GMT pour le Ramadan :

à 3 heures du matin, les montres devaient être mises à 2 heures :

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Seul petit inconvénient : on se retrouve avec un décalage de 2 heures avec la France.

Le retour à l’heure GMT+1 se fera après la fin du Ramadan, le 16 mai 2021.
Ce sera alors l’inverse : à 2 heures du matin, il faudra mettre les montres à 3 heures.

Covid-19 au Maroc : Prolongation de l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 10 mai

lavieeco.com – 08/04/2021

Confinement

LE CONSEIL DE GOUVERNEMENT, RÉUNI JEUDI À RABAT, A DÉCIDÉ DE PROLONGER L’ÉTAT D’URGENCE SANITAIRE SUR L’ENSEMBLE DU TERRITOIRE NATIONAL JUSQU’AU 10 MAI 2021, ET CE DANS LE CADRE DES EFFORTS DE LUTTE CONTRE LA PROPAGATION DE LA PANDÉMIE DU NOUVEAU CORONAVIRUS (COVID-19).

Ainsi, le Conseil a approuvé le projet de décret n° 2.21.132 relatif au prolongement de la période de validité de l’état d’urgence sanitaire sur l’ensemble du territoire national présenté par le ministre de l’Intérieur, a indiqué Saaid Amzazi, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur, de la Formation professionnelle et de la Recherche scientifique, Porte-parole du gouvernement dans un communiqué lu lors d’un point de presse tenu au terme du Conseil.

« Dans un souci des pouvoirs publics de continuer à assurer l’efficacité des mesures et dispositions prises pour faire face à la propagation de la pandémie du +Covid 19+, ce projet de décret vise à étendre la période de validité de l’état d’urgence sanitaire sur l’ensemble du territoire national du samedi 10 avril 2021 au lundi 10 mai 2021 à 18:00 heures », a ajouté M. Amzazi.

Un projet pilote pour le recyclage des plastiques agricoles dans le Souss-Massa

par Malika Alami – lavieeco.com – 05/04/2021

recyclage des plastiques agricoles

• IL S’AGIT D’IMPLANTER UNE UNITÉ DE VALORISATION ET DE STRUCTURER LE SECTEUR À TRAVERS SON INTÉGRATION DANS LE CIRCUIT FORMEL.
• L’OPÉRATION EST MENÉE PAR L’AGROTECH RÉGIONALE EN PARTENARIAT AVEC PLUSIEURS PARTENAIRES INSTITUTIONNELS.
• UNE ENVELOPPE DE 7,9 MILLIONS DE DH EST MOBILISÉE PAR LE DÉPARTEMENT DE TUTELLE POUR CE PROGRAMME.

Avec plus de 55 000 tonnes de déchets plastiques durant la période 2018-2019, le secteur agricole du Souss-Massa est fort générateur de déchets du genre en raison de l’importance des cultures sous abris-serres. Dans cette région, première zone primeuriste du Royaume, à forte activité exportatrice, avec des perspectives de développement, les retombées en déchets plastiques agricoles seront indéniablement plus conséquentes dans les années à venir. Pour l’heure cependant, 75% de ce gisement échappe aux opérateurs recycleurs implantés dans la région. C’est notamment ce qui ressort de l’état des lieux du secteur du recyclage des déchets plastiques agricoles dans le Souss-Massa, réalisé en 2020. L’étude a été financée par le Conseil régional Souss-Massa, précise Thami Benhalima, directeur de l’association Agro Technologies (AgroTech) de Souss-Massa. Le potentiel économique de l’activité justifie ainsi pleinement le projet de plateforme de valorisation des déchets plastiques agricoles. Le ministère de tutelle, les autorités locales, la direction régionale de l’agriculture et l’AgroTech Souss-Massa sont les partenaires de cette opération. Selon les informations recueillies auprès de l’association éponyme, la durée de mise en œuvre du projet est de 3 ans (2020-2022) et son budget est de 7,9 MDH. Cette enveloppe est mobilisée par le ministère de tutelle dans le cadre d’une convention avec les partenaires institutionnels de la région.
A noter que le projet de valorisation des déchets plastiques agricoles (DPA) est dans le pipe depuis 2011. Dans ce contexte, une convention de partenariat a été conclue en 2015 entre l’AgroTech et la Fondation Crédit Agricole. Cette collaboration a permis de lancer la structuration de la filière. C’est ainsi qu’entre 2017 et 2018, environ 90% du secteur informel des recycleurs des DPA ont intégré le secteur formel. Résultat : 11 coopératives, 1 union des coopératives et 1 groupement d’intérêt économique (GIE) ont été créés dans la région Souss-Massa.
Aujourd’hui, il reste à poursuivre l’intégration des unités de collecte-recyclage informelles dans le secteur formel. Il s’agit aussi du renforcement des capacités des unités structurées à travers la contribution à l’acquisition d’équipements. Il est aussi question d’accompagner le développement de nouvelles technologies pour améliorer la valorisation des DPA.
La préparation et la réalisation d’une étude sur les scénarios possibles pour la mise en place d’une plateforme de valorisation des déchets plastiques agricoles est une autre phase de ce programme. Le tout vise à intégrer la filière dans le tissu économique de la région et en particulier dans l’économie circulaire et l’économie verte avec à la clé la création d’emplois, notamment dans le rural, précisent les représentants de l’AgroTech.
L’impact environnemental de ces mesures est certain. Elles permettront notamment de protéger les écosystèmes exposés au risque de pollution par les DPA. Il s’agit aussi d’augmenter la capacité d’adaptation de la région aux effets du changement climatique.
Pour le moment, il est question de poursuivre la communication pour endiguer l’informel dans le domaine. Cette activité est composée de trois modèles économiques. Il s’agit de dépôt de collecte, d’unités de broyage et d’unités de recyclage et de fabrication des produits recyclés. Selon les conclusions de l’état des lieux réalisé, les dépôts ou ateliers de stockage et de tri des DPA dans le secteur informel représentent un espace d’activité économique qui réalise un chiffre d’affaires et un bénéfice annuel importants grâce aux transactions commerciales relatives aux ventes et achats de ces déchets. L’enquête menée en 2020 a permis de déterminer que le nombre de dépôts répartis sur l’ensemble des communes de la région Souss-Massa est d’environ 200. «Le chiffre d’affaires réalisable par le secteur informel pourrait atteindre 108 millions de DH, ce qui reflète le potentiel économique très intéressant du secteur informel en matière de collecte et de stockage des DPA», est-il précisé dans les résultats de l’enquête.
En ce qui concerne les unités de broyage en activité dans l’informel des DPA, il apparaît que ces structures dépassent 17 unités dans le Souss-Massa, avec un chiffre d’affaires global estimé à 38 MDH par an. Le modèle économique des unités de recyclage et de fabrication des produits recyclés apparaît aussi générateur d’un chiffre d’affaires considérable en fonction de l’investissement occasionné et la capacité de traitement de l’unité. L’appui à ces unités permettrait à la fois de créer une valeur économique ajoutée à la région et de réduire considérablement les importations en matière première de plastique.
Une fois développé dans le Souss-Massa, le modèle de valorisation des DPA pourra être dupliqué dans d’autres régions. Le potentiel économique de la démarche est énorme.

Agadir : Interdiction de la récolte et la commercialisation des coquillages issus de la zone Imi Ouaddar

lavieeco.com – 09/04/2021

coquillages

LE DÉPARTEMENT DE LA PÊCHE MARITIME A DÉCIDÉ VENDREDI D’INTERDIRE LA RÉCOLTE ET LA COMMERCIALISATION DES COQUILLAGES ISSUS DE LA ZONE CONCHYLICOLE CLASSÉE IMI OUADDAR RELEVANT DE LA CIRCONSCRIPTION MARITIME D’AGADIR, ET CE JUSQU’À ÉPURATION TOTALE DU MILIEU.

Cette décision a été prise sur la base des résultats d’analyses effectuées par l’Institut national de recherche halieutique (INRH) au niveau de la zone conchylicole classée Imi Ouaddar relevant de la circonscription maritime d’Agadir qui ont dénoté la présence de biotoxines marines dans les coquillages à des teneurs anormales, indique un communiqué du ministère de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts.

Par ailleurs, le Département recommande aux consommateurs de ne s’approvisionner qu’en produits conditionnés, portant les étiquettes sanitaires d’identification et commercialisés dans les points de vente autorisés (marchés officiels), ajoute la même source.

Les coquillages colportés ou vendus en vrac ne présentent aucune garantie de salubrité et constituent un danger pour la santé publique, conclut le communiqué.

Covid-19 au Maroc: ces 5 régions n’ont enregistré aucun décès en 24h

lesiteinfo.com – 10/04/2021

Le ministère de la Santé a révélé, dans son bilan quotidien sur la situation épidémiologique, que le Royaume a enregistré 12 nouveaux décès dus au coronavirus lors des dernières 24 heures.

Les décès ont été répartis entre 7 régions : Casablanca-Settat (5 décès), Marrakech-Safi (2 décès), Tanger-Tétouan-Al Hoceima, l’Oriental, Béni-Mellal Khenifra et Fès-Meknès avec un décès chacune.

En revanche, 5 régions du Royaume n’ont enregistré aucun décès lors des dernières 24 heures. Il s’agit de Guelmim-Oued Noun, Drâa-Tafilalet, Laâyoune-Sakia El Hamra, Dakhla-Oued Ed-Dahab et Souss-Massa.

Par ailleurs, 635 nouveaux cas confirmés de coronavirus ont été enregistrés lors des dernières 24 heures au Maroc, ainsi que 501 nouvelles guérisons.

Le Maroc reçoit la première allocation Covax de vaccin anti-Covid

libe.ma – 09/04/2021

Le Maroc reçoit la première allocation Covax de vaccin anti-Covid

Le Maroc a bénéficié d’une première allocation de vaccins anti-Covid-19 dans le cadre du mécanisme Covax, a annoncé jeudi le ministère de la Santé, soulignant que des doses complémentaires seront allouées au Royaume dans les semaines à venir.

« Le Maroc a pu bénéficier, grâce au mécanisme Covax, d’une première allocation de vaccins contre le virus de la Covid-19, qui lui est consacrée. Des doses complémentaires lui seront allouées dans les semaines à venir dans le cadre de ce même dispositif », affirme le ministère dans un communiqué. Il s’agit d’une complémentarité d’approvisionnement en vaccins antiSars-CoV-2 qui permettra au Royaume de mener à bien la campagne nationale de vaccination contre la Covid-19 lancée depuis le 28 janvier 2021, conformément aux Hautes instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

Le Maroc a participé au mécanisme Covax, mis en place en fin 2020 par GAVI «Alliance globale pour les vaccins et l’immunisation», en collaboration avec l’Organisation mondiale de la santé, l’UNICEF et la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies ainsi que d’autres partenaires, rappelle la même source, notant qu’il s’agit d’une initiative mondiale qui collabore avec les gouvernements et les fabricants pour garantir la disponibilité des vaccins utilisés pour limiter la propagation de la pandémie de la Covid-19.

A l’heure actuelle, le mécanisme Covax a permis à plus de 100 pays participants de bénéficier d’un accès rapide et équitable à des doses de vaccins sûrs, efficaces et reconnus par l’OMS, qui couvriront jusqu’à 20% de la population de chaque pays, et ce, malgré la demande accrue et la disponibilité réduite en vaccins, conclut le communiqué.

Lancement d’un programme de mise à niveau des structures d’hébergement touristique dans le Souss

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 09/04/2021

Lancement d’un programme de mise à niveau des structures d’hébergement touristique dans le Souss

Un nouveau programme de mise à niveau des établissements touristiques ruraux a été lancé récemment dans la région Souss-Massa et qui fait l’objet de deux conventions de partenariat pour l’accompagnement des propriétaires des structures d’hébergement touristique rurales de la région.
Dans les détails, la première convention est dédiée à l’appui aux établissements d’hébergement touristique implantés dans l’arrière-pays de la région à travers une subvention de 50% du coût total de la rénovation en plus d’un accompagnement technique personnalisé. Le budget de ce programme est de dix (10) millions de dirhams et est pris en charge par le conseil régional du Souss-Massa (validé lors de la session du 1er mars 2021). Sa gestion sera assurée par la Société du développement régional du tourisme (SDR) du Souss-Massa.
Outre la wilaya de la région Souss-Massa, le conseil régional Souss-Massa et la SDR Tourisme Souss-Massa, d’autres partenaires s’associent à ce programme dont notamment le ministère du tourisme, de l’artisanat, du transport aérien et de l’économie sociale ainsi que le Réseau de développement du tourisme Rural.
La deuxième convention, signée par le directeur général la SDR et le président de l’Association «Initiative Souss Massa», vient en complément à la 1ère convention.
Elle a pour objectif de permettre aux bénéficiaires de la subvention, objet de la 1ère convention, d’accéder aux prêts d’honneur, octroyés par Souss-Massa Initiative, à hauteur de 25 % du coût d’investissement.

Ces deux conventions s’inscrivent dans le cadre des efforts déployés par le conseil régional Souss-Massa pour la diversification de l’offre touristique dont l’une des principales composantes est la mise à niveau des établissements d’hébergement touristique implantés en milieu rural de la région.
Selon cette synergie régionale, les porteurs de projets de rénovation des établissements d’hébergement touristique en milieu rural du Souss-Massa auront la possibilité de bénéficier d’une subvention de 50% et d’un prêt d’honneur de 25% du coût d’investissement. Le reste sera couvert par des fonds propres ou des prêts bancaires.
Pour rappel, le renforcement de l’offre touristique dans l’arrière-pays est l’un des objectifs du Plan de développement régional du Souss-Massa pour augmenter la capacité d’accueil de la région et améliorer les revenus dans le rural.
Pour se faire, le PDR prévoit une série de projets pour la mise en valeur des atouts naturels et culturels de l’arrière-pays , la dynamisation de l’activité touristique dans l’arrière-pays en participant à l’activité économique des centres émergents, et l’amélioration de l’offre touristique à Agadir en offrant un lien vers du tourisme rural et nature dans le reste de la région qui assure de nombreux atouts en la matière qui seront en mesure de lui assurer de diversifier ses produits.

Air France : le point sur le programme de vols pour l’été 2021

tourhebdo.com – 09/04/2021

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Air France proposera 39 liaisons saisonnières sur le réseau moyen-courrier.  I Crédit photo ©Adobe Stock

La compagnie Air France annonce déjà 80 liaisons saisonnières dont 22 nouveautés en France, en Europe et en Afrique du Nord. Avec toujours des billets 100% modifiables et remboursables. 
 

C’est un programme bien chargé pour l’été ! Air France a dévoilé jeudi l’ensemble des lignes prévues au cours de la saison estivale, avec 80 liaisons saisonnières assurées – dont 22 nouveautés – vers la France, l’Europe et l’Afrique du Nord au départ de Paris-Charles de Gaulle, Paris-Orly et des régions françaises.

Les liaisons en Europe et en Afrique du Nord

Ce ne sont pas moins de 39 liaisons saisonnières sur le réseau moyen-courrier que va proposer cet été Air France. Parmi elles, 14 nouvelles routes :
Paris-Charles de Gaulle de/vers Tanger et Agadir (Maroc), Monastir (Tunisie), La Valette (Malte), Las Palmas (îles Canaries, Espagne), Corfou et Rhodes (Grèce) à compter du 5 juillet 2021 ; 
– Paris-Orly de/vers Bari (Italie) à compter du 31 mai 2021, Ibiza (Espagne) et Alger (Algérie) à compter du 28 juin 2021 ; 
– Marseille-Provence de/vers Catane (Italie) à compter du 26 juin 2021 et Corfou (Grèce) à compter du 19 juillet 2021 ; 
– Nice-Côte d’Azur de/vers Londres (Royaume-Uni) et Tunis (Tunisie) à compter du 28 juin 2021. 

Les liaisons en France

En France aussi, il y a des nouveautés à prévoir. 41 liaisons saisonnières seront proposées, dont 8 nouvelles lignes :
– Paris-Charles de Gaulle de/vers Ajaccio, Bastia, Calvi et Figari à compter du 5 juin 2021 ;
– Perpignan de/vers Brest, Strasbourg et Nantes à compter du 25 juin 2021 ; 
– Biarritz de/vers Caen à compter du 25 juin 2021. 

Bientôt un programme long-courrier 

La compagnie annonce par ailleurs qu’elle dévoilera prochainement son programme long-courrier pour la saison été 2021. « Ce programme de vols est susceptible d’évoluer en fonction des restrictions de voyage. Depuis le début de la crise du Covid-19, Air France ajuste son offre en temps réel en tenant compte de l’évolution de la situation sanitaire », fait-elle savoir dans un communiqué.

Une politique commerciale flexible 

Pour rassurer ses clients, la compagnie rappelle également qu’elle propose actuellement des billets 100% modifiables pour des voyages jusqu’au 31 décembre 2021. Les clients peuvent modifier leur réservation sans frais ou obtenir un avoir remboursable s’ils ne souhaitent plus voyager. 

Développement agricole, rural, touristique et de pêche maritime: Akhannouch et Nadia Fettah Alaoui lancent et visitent des projets à Souss Massa

aujourdhui.ma – 10/04/2021

Développement agricole, rural, touristique et de pêche maritime: Akhannouch et Nadia Fettah Alaoui lancent et visitent des projets à Souss Massa

Le ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, M.Aziz Akhannouch et la ministre du Tourisme, de l’Artisanat, du Transport Aérien et de l’Economie sociale, Mme Nadia Fettah Alaoui, ont procédé vendredi au lancement et à la visite de projets de développement agricole, rural, touristique et de pêche maritime au niveau de la province de Tiznit et de la préfecture d’Agadir.

Ainsi, les communes territoriales Arbaa Esahel, Rassmouka et Tarssouat (province de Tiznit), ont connu l’inauguration de pistes rurales. Il s’agit de 7 km au niveau de la commune territoriale Arbaa Esahel, 20 km reliant le barrage Youssef Ben Tachefine au Douar Laayoune Ouassa (R 104) au niveau de la commune territoriale Rasmouka et 5,57 km au niveau de la commune territoriale de Tarsouat, reliant le Douar Tiouidit à la RP 107. L’ensemble de ces pistes devrait permettre de desservir un total de 18 douars et profiter à près de 3000 bénéficiaires.

Au niveau de la commune territoriale Had Reggada, le coup d’envoi a été donné pour les travaux de plantation du câprier au niveau du périmètre d’arganiculture «Santil» sur une superficie de 230 ha, en intercalaire avec l’arganier et les plantes aromatiques et médicinales. Pour un investissement global de 7,28 Mdhs, ce projet profitera à 53 bénéficiaires. Le projet d’arganiculture au niveau de la commune s’étend sur 3340 ha.

Au niveau de la commune territoriale Arbaa Esahel, il a été procédé au lancement des premières plantations du périmètre d’arganiculture «Ait Oujjant» en verger à partir des nouvelles variétés développées par l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA), sur une superficie de 140 ha avec une densité de 200 plants/ha. D’un investissement global de 3,48 Mdhs, ce projet profitera à 56 bénéficiaires.

A noter que ces travaux s’inscrivent dans le cadre du programme global de développement de l’arganiculture lancé par SM le Roi Mohammed VI en février 2020, portant sur la plantation de 10.000 ha à l’horizon 2022.

Dans le cadre du développement du caroubier dans la zone, il a été procédé au niveau du même site au lancement de la plantation de 50 ha de caroubier au profit de 34 bénéficiaires pour un investissement global de 3,68 Mdhs.

Au niveau de la commune territoriale Rassmouka , le projet visité porte sur la plantation d’olivier du périmètre Ait Ighil sur une superficie de 50 ha. D’un investissement de 3,46 Mdhs, ce projet permettra d’améliorer le revenu des bénéficiaires et de contribuer à la lutte contre l’érosion. Il profitera à 70 bénéficiaires organisés dans le cadre de l’Association Tiwizi.

Enfin, la commune territoriale Ait Ouafka, a connu le lancement d’une plantation d’amandier «Amalou ouserg» sur une superficie de 50 ha au profit de 30 agriculteurs bénéficiaires. Pour un investissement global de 4,17 Mdhs, ce projet vise à améliorer le revenu de la population locale, le développement de la culture de l’amandier, la conservation des sols et la protection contre l’érosion et l’ensablement dans cette localité.

Au niveau de la commune Territoriale Reggada, M. Akhannouch a présidé le lancement des travaux de construction et d’équipement d’une unité de valorisation des produits de terroir. D’un coût global de 0,77 Mdhs, l’unité est installée sur une superficie de 176,9 m². Elle profitera à 10 coopératives de valorisation de couscous, huiles et Amlou.

Au niveau de la commune de Taghazout, une convention de partenariat pour le financement et la réalisation du projet d’aménagement de la corniche de Taghazout a été conclue entre le ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, le ministère de l’Economie des Finances et de la Réforme Administrative, le ministère de l’Equipement, du Transport et de la Logistique, le ministère de l’Aménagement du Territoire National, de l’Urbanisme, de l’ Habitat et de la Politique de la Ville, la Wilaya de la région de Souss-Massa, le conseil de la région de Souss-Massa, la commune de Taghazout, la Chambre des Pêches Maritimes de la Méditerranée et la Société de Développement Régional du Tourisme de Souss-Massa.

D’un coût global de 36 Mdhs, ce projet comporte l’aménagement d’une corniche, un point de débarquement aménagé pour les pêcheurs artisans, l’aménagement d’espaces dédiés aux jeux et loisirs et des espaces verts.

Une convention a également été signée, se rapportant à l’aménagement du point Anchour. Il s’agit d’un aménagement touristique au nord de Taghazout, dans le cadre de la dynamique de promotion de l’investissement touristique dans la région.

Sur une superficie de 56 ha, pour un coût de 56 MDhs, ce projet devrait créer près de 200 postes de travail directs et autant d’emplois indirects.

Les signataires de cette convention sont le ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, le ministère du Tourisme, de l’Artisanat, du Transport Aérien, et de l’Economie Sociale, la Wilaya de la Région de Souss-Massa, la Région de Souss-Massa, la Société Marocaine d’Ingénierie Touristique (SMIT), le Conseil communal de Taghazout, le Centre Régional d’Investissement de Souss-Massa et la Société de Développement Régional du Tourisme de Souss-Massa.

Au niveau de la commune territoriale Aglou – Province de Tiznit, la délégation a visité le projet de réhabilitation et de prolongement de la corniche Aglou sur 200 ml vers la lagune et l’aménagement et la valorisation de la lagune «Tamda – Aglou» et son environnement.

Une autre convention a concerné au niveau de Tiznit, le lancement de la construction d’un complexe des potiers sur une superficie totale de 14.122 m2 dont 2.589 m2 bâtie, pour un coût global de 15 MDhs.

Porté par le ministère du Tourisme, de l’Artisanat, du Transport Aérien, et de l’Economie Sociale, le Conseil Régional Souss-Massa, le Conseil communal et le Conseil Provincial de Tiznit, ce complexe comporte deux pôles de production et de vente ainsi qu’une zone de cuisson, une administration et un pôle touristique.

Les deux ministres étaient accompagnés du Wali de la région de Souss-Massa, du Président de la région, du Gouverneur de la province de Tiznit et d’une importante délégation de responsables des deux ministères.

Agadir : Le centre culturel «Les Étoiles du Souss» assure l’épanouissement des jeunes

par Nadia Ouiddar – lematin.ma – 09/04/2021

Le centre culturel «Les Étoiles du Souss» assure l’épanouissement des jeunes

À Hay Farah dans la ville d’Agadir, les espaces culturels étaient inexistants. Un centre est venu à la rescousse des jeunes à la recherche d’espace pour s’épanouir. Le Centre culturel Les Étoiles du Souss propose depuis deux ans une multitude d’activités artistiques, pédagogiques et de divertissement. Petits et grands gadiris y ont trouvé l’accompagnement professionnel approprié pour dévoiler leurs talents. «Ce nouveau quartier était vide de toute infrastructure culturelle. Les jeunes étaient livrés à eux-mêmes. Le Centre les Étoiles est une vraie bénédiction», affirme un habitant de Hay Farah. Pour les jeunes bénéficiaires du centre, cette infrastructure leur a permis de réaliser leur rêve de faire de la musique, du théâtre, de l’art plastique… «Grâce au Centre Les Étoiles, l’art n’est plus un simple hobby, mais un choix de carrière», nous confie l’un d’eux. En ce Centre culturel a marqué un grand changement dans la vie du quartier Hay Farah et de ses habitants. On y voit désormais, des jeunes capables de présenter des spectacles dignes des vrais talents.
À l’occasion du deuxième anniversaire de leur établissement, les bénéficiaires se sont produits avec prouesse devant les responsables de la ville et «Les Étoiles du Souss». «Nous avons assisté à un spectacle de groupe d’improvisation théâtrale qui nous a époustouflés. Nous avons vu des vidéos d’enfants heureux, des jeunes qui excellent dans le hip-hop et bien d’autres disciplines artistiques», affirme l’artiste Mahi Binebine, vice-président de la Fondation Ali Zaoua.
«L’anniversaire du centre est une occasion pour nous de célébrer les adhérents et les bénéficiaires du centre qui vont exposer leur savoir-faire et leur talent devant un public externe. C’est également une opportunité pour rappeler et consolider notre mission qui est celle de promouvoir les arts et la culture dans les petits quartiers et en faire un outil d’apprentissage et un levier de développement pour la population locale», explique Nabil Ayouch, fondateur et président de la Fondation Ali Zaoua.
Les Étoiles du Souss assure l’épanouissement des jeunes du quartier de Hay El Farah à travers la mise en place de programmes d’initiation et de formation aux arts et à la pratique culturelle. 


Une programmation défiant la crise sanitaire

Malgré les contraintes imposées par la situation pandémique due à la Covid-19 au cours de l’année 2020, le Centre Les Étoiles du Souss n’a pas cessé de faire en sorte que la culture et les arts fassent partie de la vie des jeunes de la ville. Il a mis à leur disposition un programme de cours et d’activités en distanciel tout au long de la période du confinement.
Le Centre Les Étoiles du Souss a renforcé son programme pédagogique en présentiel, tout en instaurant les normes sanitaires, au profit d’un plus large public. L’objectif étant de diversifier le contenu pédagogique d’une part, mais également de contribuer au renforcement des compétences et des capacités des jeunes talents de la région d’autre part, afin de les accompagner dans leur projet d’insertion académique et professionnelle. 


Plusieurs centres, un seul engagement

Le Centre culturel Les Étoiles du Souss a vu le jour au printemps 2019 au cœur du quartier de Hay El Farah, zone en plein chantier urbanistique et social de la ville d’Agadir. Ce projet est né d’un partenariat entre la Fondation Ali Zaoua, la wilaya d’Agadir et l’INDH, bénéficiant également du soutien de mécènes locaux, qui ont vivement contribué à la réalisation de ce nouvel espace de créativité et de partage dans la région du Souss.
La Fondation Ali Zaoua a également inauguré d’autres centres culturels à Casablanca (2014), Tanger (2017), Agadir (2019), Fès (2020) et Marrakech (2021). 
Créée en 2009 par le réalisateur Nabil Ayouch, la Fondation est née d’une volonté de reconnecter les habitants de quartiers défavorisés des grandes métropoles, avec le reste de la population. Une volonté partagée également par l’artiste-peintre et romancier Mahi Binebine, lui aussi issu des vieux quartiers de la médina de Marrakech, qui rejoindra le projet en recherche de repères.


Exposition

Le deuxième anniversaire du Centre culturel Les Étoiles du Souss était l’occasion de présenter l’exposition «Des couleurs et des lettres» de Abdeslam Rihani. L’artiste utilise la calligraphie arabe et le tifinagh pour transmettre des messages de paix et de solidarité aux générations futures.

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Activités du centre

• «Les Étoiles du Souss» est un lieu d’apprentissage des arts.
• Il propose des cours de langues étrangères.
• C’est un lieu  de rencontre avec les cultures du monde.
• Il est ouvert aux artistes de la région.


Questions à Mahi  Binebine, vice-président de la Fondation Ali Zaoua

«Chaque centre de la Fondation Ali Zaoua nécessite un budget de fonctionnement d’environ 1,5 à 2 millions de dirhams»

Le Centre culturel Les Étoiles du Souss vient de fêter son deuxième anniversaire. Est ce qu’on peut dire qu’il a atteint ses objectifs ?
Cette année, on ne peut pas parler d’objectifs, car le Centre était la plupart du temps fermé à cause de la Covid-19. Grâce à l’accompagnement du wali de la région de Souss-Massa, du gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, les responsables de la région et de la direction régionale de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), nous avons un Centre qui fonctionne à plein régime avec toutes les mesures de protection nécessaires et en respectant les consignes sanitaires.

Vous avez signé une convention avec la direction régionale de l’INDH à Agadir. Quel sera son apport pour le Centre ?
L’accord avec l’INDH apportera au Centre Les Étoiles du Souss un soutien financier de 500.000 dirhams par an. Ce montant sera greffé au budget de fonctionnement. Chaque centre de la Fondation Ali Zaoua nécessite un budget d’environ 1,5 à 2 millions de dirhams. Si nous n’avons pas cette somme, il faut se serrer la ceinture, mais avec un Centre comme celui de Sidi Moumen à Casablanca qui bénéficie à 1.000 personnes, on ne peut pas se serrer la ceinture ni offrir un service minimum.

Quelles sont vos sources financières à part l’INDH ?
Les Centres Les Étoiles existent depuis 7 ans. L’État commence à peine à nous faire confiance. Avant, on se débrouillait tout seul. On a l’aide de fondations étrangères et de mécènes marocains. Nous avons actuellement 4 Centres ouverts dans différentes villes et le cinquième commencera en septembre. 

Atlas Azawan et l’INDH Agadir signent un partenariat

aujourdhui.ma – 09/04/2021

Atlas Azawan et l’INDH Agadir signent un partenariat

Pour faire connaître la musique des Rrways aux générations futures

Conserver l’héritage culturel immatériel de la musique des Rrways et la faire connaître auprès des générations futures tel est le but d’un accord de partenariat établi récemment entre l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH) de la préfecture d’Agadir Ida Outanane et l’Association Atlas Azawan, en coordination avec la Direction régionale de l’éducation nationale. Il faut dire que ce partenariat est inscrit dans le cadre de la sortie de l’anthologie «Rrways, Voyage dans l’univers des poètes chanteurs itinérants amazighes», réalisée par Brahim El Mazned et produite par l’Association Atlas Azawan et la structure d’Ingénierie culturelle Anya. Dans le cadre de ce programme, des ateliers artistiques ont été organisés au profit des collégiens et lycéens de la région du Souss pour développer le sens artistique et culturel de cette catégorie.

Ainsi ces rencontres ont été animées par plusieurs artistes Rrways, chercheurs et universitaires. En l’occurrence Moulay Ahmed Ihihi, Lahcen Belmoudden, Fatima Tabaamrant, Ahmed Oumast, Fatima Tachtoukt. Elles ont été également marquées par la présence de Lahcen Bouyaakoubi, Khalid Alayoud, Mohamed Oulkach et Brahim El Mazned. «Du 29 au 31 mars 2021, les élèves du lycée Nabouls à Taghazout ont pu profiter de cette belle opportunité, suivis des élèves du Lycée Al-Aqqad à Amskroud», indique l’Association Atlas Azawan. Et d’ajouter que «ces rencontres ont permis aux lycéens de saisir l’importance de connaître et conserver l’héritage culturel immatériel qu’est l’art de tirruysa, mais également la richesse de cette musique, aux instruments et aux sonorités uniques».

Par ailleurs, ces jours d’échange avec la jeune génération future ont également été l’occasion de présenter l’anthologie des Rrways et de permettre aux jeunes présents d’être sensibilisés à ce projet, entre transmission et conservation. Plusieurs instruments de musique et des copies de l’anthologie ont été offerts aux établissements scolaires.

Pour rappel, l’anthologie des Rrways est née de la volonté de préserver et valoriser cette part majeure du patrimoine immatériel du Maroc, tout en lui redonnant la place qu’il mérite. Elle se veut une véritable invitation à distinguer un joyau du patrimoine musical marocain, sublimé par plus de 80 artistes.

Agadir: 185 MDH pour la réhabilitation de l’axe routier Est-Ouest

lematin.ma – 09/04/2021

Une enveloppe financière de 185 MDH est dédiée au projet de réhabilitation de l’axe routier Est-Ouest d’Agadir.

Ce chantier dont le coup d’envoi a été donné, mardi dernier, par le Wali de la région Souss Massa, gouverneur de la Préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Ahmed Hajji, s’inscrit dans le cadre de renforcement des infrastructures de base et l’amélioration de la fluidité du trafic routier.

Piloté par la Société de développement local (SDL) « Agadir Souss-Massa Aménagement », ce projet qui sera réalisé sur 4 tronçons, fait partie du Programme de développement urbain de la capitale du Souss.

Le premier tronçon débute de la route nationale n°8 jusqu’àu croisement de la future Voie de Contournement Nord-Est , alors que le deuxième commence dudit croisement en arrivant à la jonction d’autoroute R.N.1.

Les travaux pour le 3è tronçon s’étendront de la route nationale n°1 jusqu’à l’avenue Mohamed El Fassi, alors que le 4è tronçon commence de l’Avenue Mohammed V et se termine au niveau de la route nationale n°10.

Après l’achèvement des travaux de réhabilitation, deux kilomètres supplémentaires seront ajoutés de manière à ce que la longueur de l’axe routier Est-Ouest d’Agadir arrive à 10km.

En vidéo : le barreau Est-Ouest depuis la voie rapide (route de Marrakech) vers la Nationale 1

3ème liste pour l’élection des conseillers consulaires à Agadir

Ci-dessous, un mail que j’ai reçu très récemment et qui me permet de vous présenter la 3ème liste qui va se présenter à vos suffrages pour l’élection des Conseillers consulaires du 30 mai 2021. Je n’avais pas eu connaissance de cette liste, ce qui explique cette omission. Le mal est réparé !

Je me présente à vous par le biais de cet e-mail , je suis Mme Stéphanie Sekkat , représentante de l’Alliance Solidaire des français de l’étranger au Maghreb.

C’est donc à ce propos que je vous écris aujourd’hui car lors de votre publication du 24 mars 2021, vous avez présenté les listes inscrites pour les élections de conseillers consulaires du 30 mai 2021 mais vous n’avez présenté que deux listes alors qu’il y a trois listes inscrites auprès du Consulat d’Agadir et de fait il manquait notre liste :
l’Alliance solidaire des français d’Agadir et de sa région menée par : Sonia Leone,
Abdellah Boulouz,
Julia Tatin,
Hicham El Faleh,
Sara Beraaouz et
Jamal El Moubaraki.

AstraZeneca/France: Pour leur 2e dose, les moins de 55 ans auront un autre vaccin

laquotidienne.ma – 09/04/2021

AstraZeneca/France: Pour leur 2e dose, les moins de 55 ans auront un autre vaccin

Les moins de 55 ans vaccinés en France contre le Covid-19 avec une première dose d’AstraZeneca auront leur deuxième avec un autre vaccin, Pfizer ou Moderna, a annoncé vendredi la Haute autorité de santé (HAS).

Cela concerne 533.000 personnes en France, selon la HAS. Elle avait suspendu le vaccin AstraZeneca pour les moins de 55 ans le 19 mars, en raison de rares cas de thromboses repérés en Europe.

Mais auparavant, certaines personnes, notamment des soignants, avaient reçu une première dose de ce vaccin injecté depuis début février.

Réaction personnelle :

Nos « très compétents » dirigeants français continuent leur tango : un pas en avant et deux en arrière !
Après avoir certifié que ce vaccin ne posait aucun problème et qu’il ne présentait aucun danger, voilà que la marche arrière est enclenchée !
C’est très rassurant pour ceux qui viennent d’être vacciné avec l’Astra Zeneca !
Comment voulez-vous faire confiance à de tels pitres ?

Le projet de la voie express Tiznit-Dakhla prendra forme l’année prochaine (M. Amara)

consonews.ma – 09/04/2021

Oued El Ouaer (Province de Tarfaya) – Le projet de la voie express Tizinit-Dakhla prendra forme durant l’année prochaine, a annoncé jeudi le ministre de l’Equipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau, Abdelkader Amara.

Le ministre, qui inspectait les tronçons de ce projet dans la province de Tarfaya, a indiqué que la mise en œuvre de ce chantier avance un rythme soutenu dans la région de Laâyoune-Sakia El Hamra, qui héberge à elle seule 475 km de cette voie express, dont trois ouvrages d’art, pour un coût estimé à 3,6 milliards de dhs.

Dans une déclaration à la MAP, il a souligné que cette route de 1.055 km, qui mobilise un investissement de près de 10 milliards de dhs, revêt une grande importance puisqu’il s’agit d’une route transcontinentale reliant l’Europe à l’Afrique subsaharienne à travers le Maroc.

M. Amara, qui était accompagné du gouverneur de la province de Tan-Tan, Mohamed Hamim, a ajouté que ce projet comprend la réalisation d’un pont de 1.650m pour le contournement de la ville de Laâyoune, considéré comme le plus grand du Maroc, pour une enveloppe de 1,1 milliard de dhs.

Le ministre a ensuite visité la station de dessalement de l’eau de mer à Tarfaya, pour répondre aux besoins en eau de la population locale, et qui a été réalisé en “un temps record” par une entreprise marocaine, ajoutant que l’alimentation en eau potable de Tarfaya et l’extension du réseau d’assainissement liquide ont mobilisé un investissement de 140 millions de dhs.

M. Amara avait également inspecté plusieurs tronçons de la voie express Tiznit-Dakhla près de la ville de Tiznit et dans la région de Guelmim-Oued Noun, ainsi que des chantiers de barrages.

Greniers collectifs : Voici les sites à inscrire au patrimoine de l’UNESCO d’ici 2026

par Samir El Ouardighi – medias24.com – 08/04/2021

Greniers collectifs : Voici les sites à inscrire au patrimoine de l’UNESCO d'ici 2026
Grenier fortifié de Meherz, Anti-Atlas, un des plus anciens greniers fortifiés du Maroc.

Après avoir inscrit neuf biens sur la liste du patrimoine mondial de l’humanité, le ministère de la Culture a lancé samedi 3 avril un atelier constitué de plusieurs experts pour préparer l’inscription des greniers collectifs au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Constitution d’un noyau d’experts pour monter le dossier

Sollicité par Medias24 pour connaitre la durée du processus d’inscription des greniers collectifs du Maroc, le directeur du patrimoine culturel au ministère de la culture nous affirme d’emblée que la route sera longue, en précisant que certains dossiers déposés par d’autres pays à l’UNESCO ont demandé quatorze ans de traitement.

« En premier lieu, nous allons former un noyau de spécialistes (historiens, experts en patrimoine…) qui va piloter le projet.

« Lors de leur première réunion, ils vont étudier les étapes à accomplir pour monter le dossier d’inscription à l’UNESCO et établir un rétro-planning préalable.

« Il y aura donc un travail de sélection et d’inventaire avec des propositions chiffrées de restauration qui correspondent aux paramètres de sélection de l’UNESCO pour ne pas présenter n’importe quoi.

Un processus compliqué par la multiplicité des sites à inscrire

« Si notre dossier ne devrait pas prendre quatorze années, il faut préciser que cette nouvelle candidature est quand même bien plus complexe que les précédentes comme par exemple la dernière qui concernait l’inscription de Rabat sur la liste du patrimoine mondial de l’humanité.

« En effet, contrairement aux 9 autres candidatures acceptées, celle des greniers collectifs est disséminée sur plusieurs sites géographiques qui sont au nombre de 554. Il faudra donc choisir les éléments les plus représentatifs et se réunir avec les communautés et les autorités locales.

« Le plus important dans cette candidature sera donc de trouver une formule magique pour développer un plan de gestion cohérent des centaines de greniers recensés, qui respecte les critères de sélection.

2 à 3 ans de préparation avant le dépôt définitif du dossier d’inscription

« Avant l’aboutissement de ce projet, l’inscription passera certainement par un long cheminement qui demandera au moins 2 à 3 années de travail acharné à partir d’aujourd’hui.

« La première formalité qui n’a pas encore été accomplie consistera à lancer la candidature marocaine sur une liste indicative de l’UNESCO à travers l’envoi d’un simple courrier.

« Une fois le projet avancé à mi-parcours, nous informerons alors les experts de l’organisation internationale de notre volonté d’inscrire ce bien sur la liste du patrimoine mondial de l’humanité.

Le verdict de l’UNESCO n’aura pas lieu avant 2025 ou 2026

« Cela se fera dans un délai de 18 mois à savoir quand nous aurons des choses à présenter, pour que l’UNESCO puisse entamer une première évaluation du bien et juger du bien-fondé de sa candidature.

« En fonction des remarques, nous aurons peut-être à rectifier le tir pour préparer le dossier final.

« Une fois déposé, il nous faudra encore patienter car l’UNESCO a d’autres biens en attente d’évaluation, mais si la candidature est bonne, elle sera remise au secrétariat de la convention qui devra se prononcer dans un délai qui n’excédera pas deux ans, soit 2025 ou 2026 au plus tard », conclut Khiara qui n’exclut pas que la pandémie actuelle pourrait également retarder le processus d’inscription des 554 greniers collectifs présentés dans le paragraphe suivant.

Répartition géographique des biens à inscrire à l’UNESCO

Appelés Iguidar ou Ighermane, les greniers collectifs au centre du dossier d’inscription sont des constructions fortifiées où on emmagasinait des récoltes et des biens, comme l’argent, les bijoux, les armes, les actes adoulaires. En temps de conflits, ces greniers étaient convertis en sites refuges.

Souvent perchés sur des sommets inexpugnables, ils constituent un riche patrimoine culturel matériel et immatériel concentré surtout dans les étendues de l’Atlas et des vallées présahariennes du Maroc, à savoir l’Anti-Atlas, le Haut Atlas, le massif de Sirwa et la région d’El Faija.

Typologie des greniers-grottes

Composantes architecturales du Maroc dotées d’une organisation propre qui reflète un savoir-faire ancestral et un mode de vie particulier, les Iguidar ont connu une évolution spécifique suivant le contexte politique et socio-économique de chaque région et de chaque groupe humain.

Ainsi, les greniers grottes représentent la forme la plus ancienne et se répandent dans les vallées d’Awnil et de l’Imini près du village de Tazlaft (province de Ouarzazate) comme à ighrem Asaka, dans le versant septentrional du Haut-Atlas et dans la région de Tata à Ifri n’Aït Irziguen. Ils sont entièrement creusés à l’horizontale et accessibles uniquement par des échelles ou des cordes.

Un couloir mène à des cellules de plan ovoïdal et de dimension variable, et une cheminée verticale sert en même temps à éclairer les galeries et à communiquer avec les niveaux supérieurs. A l’extérieur, le passage était assuré au moyen de balcons de branchage entrelacés ou de roseaux tressés. Ils constituaient autrefois un élément important dans la vie des groupes sociaux transhumants en tant que lieu de sécurité et de stockage.

Agadir Ifri

Les greniers de falaise

En second lieu, les greniers de falaise sont des constructions aménagées sur les parois des falaises quasi inaccessibles témoignant du génie de constructeurs qui savaient exploiter la notion de l’espace.

Ces greniers se concentrent dans la région du Haut Atlas central. Parmi les plus impressionnants, nous citons les deux vires de Tihouna n’Uwejjgâl, les cases superposées sur plusieurs niveaux d’Ighrem n’Ushtin et Ighrem n’Zerkan (Aït Abdi, Aït Chokhmane, Provinces de Beni Mellal, Azilal et Midelt). D’autres se dispersent dans la région entre Taliouine et Sirwa, comme Agadir Tizgui n’Ayt Ubial, Ifri n’Imadiden Isktane et vers le Sud Agadir n’Tighmert à Tata …

Agadir Tizgui

Les greniers de hauteur

Présents dans l’Anti-Atlas, le Haut Atlas occidental et central, les greniers de hauteur sont des édifices pitons épousant le sommet des collines qui surplombent un ravin ou même une vallée.

Difficilement accessibles en raison de la disposition topographique du terrain où ils furent érigés, ces dispositifs, outre leur vocation initiale de dépôt de denrées alimentaires, d’objets de valeur, de documents et d’armes, sont un lieu de surveillance et de repli lors des moments de siège et de crise.

Id Aïssa

Les greniers de plaine

Situés dans l’Anti-Atlas, les greniers de plaine sont souvent des bâtisses à couloir, de forme quadrilatère consolidées par quatre tours.

S’ils renferment également des cellules d’emmagasinement, leur situation permet aux habitants d’y réaliser des extensions importantes comme dans Agadir n’ Imchguiguiln, Agadir (Chtouka Aït Baha) et Agadir n’Tkida (Sidi Ifni) qui est un grenier de hauteur, Agadir n’Ikounka, Agadir n’Aglagal (Sirwa)…

Agadir Ighil- n -Ifrane

Les greniers de village

De leur côté, les greniers de village (Iguidar) appartiennent à la catégorie la plus récente des greniers collectifs utilisés par un nombre réduit de familles habitant un endroit isolé qui les ont érigés pour répondre à des besoins de sécurité.

Utilisés pour stocker des aliments, des denrées et des biens précieux, ils sont construits au milieu des villages, entourés d’habitations, d’espaces publics pour assurer les besoins quotidiens en céréales, comme à Ighrem Aït Abdallah et Ighrem n’tzaleft, mais aussi dans le Haut Atlas central chez les Aït Bouguemaz, les Aït Mhammed et dans la vallée d’Anergui.

Les portes d’habitation

Hormis les greniers collectifs, les portes d’habitations du Sud marocain comptent également parmi les chefs d’œuvre du patrimoine mobilier qui constituent un héritage séculaire du monde amazigh.

Là-encore, l’espace géographique de ce patrimoine est disséminé sur tout le territoire en s’étendant du Haut Atlas jusqu’aux vallées présahariennes en passant par l’Anti-Atlas.

Les tablettes louh de la loi locale

En tout dernier lieu, le département ministériel présentera des tablettes louh qui représentent des lois et des règles qui incluent des procédures et des sanctions pécuniaires relatives aux violations d’honneur, vol, conflit ou à tout délit portant atteinte à la sécurité interne et externe de la tribu.

Chacune traite des aspects du crime et précisent son châtiment. Chaque région, tribu, village ou grande famille gère ses intérêts en se référant aux lois prescrites dans ses propres tablettes, sans porter préjudice aux intérêts de la tribu voisine ou de la région.

Autoroutes du Maroc : Des réalisations et des défis au service de la croissance

lematin.ma – 07/04/2021

Ce que prévoit ADM pour 2017 | Aujourd'hui le Maroc

Digitalisation des services publics : ADM, pionnière avec son grand chantier de l’automatisation

La Société nationale des autoroutes du Maroc (ADM) a été pionnière en tant que société publique dans l’initiation de projets en lien avec le digital : l’introduction du télépéage en 2014 et sa généralisation à l’ensemble des gares du réseau autoroutier en était le projet phare. Depuis 2017, ADM a initié un vaste projet de transformation de société visant à industrialiser l’exploitation de son réseau autoroutier orientée dorénavant vers la satisfaction du client et permettant ainsi de hisser le niveau de service sur les autoroutes nationales aux standards des meilleurs concessionnaires internationaux. Le projet d’automatisation est l’épine dorsale de cette industrialisation. C’est un projet amené à révolutionner le métier d’exploitation et à propulser ADM parmi les concessionnaires ayant opéré et réussi le saut technologique. Ce projet impactera positivement les clients d’ADM en plaçant les nouvelles technologies au cœur de leur déplacement. La digitalisation des moyens de paiement, l’accès à l’information en temps réel sur les conditions de circulation et la personnalisation des services en fonction des spécificités et attentes de chaque client en sont les principaux thèmes. 

Télépéage : la solution incontournable pour fluidifier et sécuriser le trafic 

Le succès incontesté de «Jawaz» témoigne de la propension des clients d’ADM à adhérer aux nouvelles technologies et confirme donc la pertinence du projet d’automatisation. À ce jour, le nombre de pass vendus dépasse les 1.300.000 avec un taux de recette télépéage aux alentours de 55%.
C’est une belle performance commerciale, mais surtout une belle transformation dans les habitudes de nos citoyens qui nous ont fait confiance et ont osé le changement particulièrement de l’espèce vers le télépéage plus sécurisé, plus fluide et sans surcoût vs l’espèce.
«Cela inscrit notre société nationale sur le chemin du progrès et à grands pas dans la digitalisation de nos services à l’usager confirmant ainsi le succès de notre stratégie de transformation profonde de notre entreprise, mais également de nos métiers d’autoroutiers, transformation entamée depuis 4 ans pour être en phase avec cette mutation mondiale vers des services plus connectés et digitalisés», souligne ADM.
À noter que Jawaz est un moyen de paiement à distance introduit par ADM pour apporter des solutions aux problématiques liées aux moyens de paiement manuels, il permet notamment de :
• Limiter la manipulation de l’espèce, avec tous les inconvénients qu’il engendre : la monnaie, l’erreur, l’hygiène, le coût de gestion plus élevé et qu’ADM ne souhaite pas répercuter sur les tarifs de péage.
• Fluidifier le trafic même durant les heures de pic, qui sont parfois imprévisibles et conduisent à l’encombrement des voies manuelles et que seul Jawaz permet d’absorber ; la voie Jawaz a une capacité d’absorption 8 fois supérieure qu’une voie manuelle.
• Parer à la rareté des terrains disponibles aux abords des autoroutes permettant d’élargir les gares de péage et donc d’augmenter le nombre des voies de péage manuelles.
À court terme, la société ambitionne de réaliser 80% de son chiffre d’affaires en transactions électroniques. 

Une nouvelle génération de gares de péage pour un meilleur service
Cette nouvelle architecture des gares de péage permettra de fluidifier considérablement le trafic sur le tronçon autoroutier «Casablanca-Berrechid» le plus grand nœud de transit de tout le flux nord-sud du Royaume, de réduire la durée du trajet et de procurer plus de sécurité et de confort aux clients-usagers voyageant entre les 4 villes précitées (Casablanca, Marrakech, Agadir et Béni Mellal) et dont le voyage entre la ville de départ et la ville destination se fera sans arrêt. Ce chantier de réaménagement des systèmes de péage combiné au mode de paiement automatique permettra à terme d’optimiser les conditions de voyage. 

Le capital humain, au cœur de la stratégie de développement

Conscients que le chantier de digitalisation ne peut réussir sans un investissement conséquent dans le capital humain, ADM a entrepris un projet de transformation de la politique RH pour que l’organisation et les compétences soient en phase avec les nouveaux défis. S’appuyant sur une stratégie réfléchie aux axes multiples, les activités relatives au capital humain se sont inscrites dans une démarche basée sur l’innovation et la valorisation permanente des ressources humaines de l’entreprise. ADM poursuit le développement de son capital humain en valorisant, entre autres, les métiers existants et en offrant la possibilité d’une reconversion vers les nouveaux métiers liés à l’automatisation du péage : téléassistance, télémaintenance, gestion automatisée du trafic, la relation client… Sur un autre volet, celui de la formation, la politique conduite en la matière aura été marquée par la montée en puissance des formations-métiers et de l’accompagnement des compétences. 

La cadence des projets maintenue malgré la difficulté du contexte en 2020

Les mesures de confinement et de restriction de la circulation qui ont accompagné la crise sanitaire de la Covid-19 ont eu un impact direct sur le trafic autoroutier et en conséquence sur les recettes d’ADM et sa trésorerie. Globalement, le trafic autoroutier et les recettes de péage ont enregistré en 2020 une baisse de 30% par rapport à l’année 2019. Pour faire face à ce contexte inédit, ADM a mis en place une stratégie de gestion de crise articulée sur les axes suivants :
• La protection des usagers et de l’ensemble des Ressources humaines à travers la mise en place des recommandations et des mesures d’hygiène et de sécurité.
• La continuité du service public aux standards de sécurité.
• Le maintien des travaux de maintenance et d’entretien périodique de l’infrastructure autoroutière.
• L’accélération, en cette période de faible trafic, de la cadence des chantiers de triplement de l’autoroute Casablanca-Berrechid et de l’autoroute de contournement de Casablanca.
• L’optimisation de la trésorerie nécessaire, le décalage des charges et la disposition de liquidité minimale indispensable pour atteindre les objectifs précités.

Par ailleurs, durant la crise sanitaire, la société a pris des actions fortes afin d’épauler au mieux le tissu économique qui gravite autour de son activité, parmi celles-ci :
• Sauf condition imposée par les bailleurs de fonds, ADM applique systématiquement la clause de préférence nationale.
• Les modalités de règlement des fournisseurs ont été assouplies et les délais de règlement ont été raccourcis.
• La voie électronique a été privilégiée dans les contacts avec les fournisseurs.
• Un portail des marchés relatif à la dématérialisation des procédures de passation des marchés d’ADM a été déployé depuis le mois d’avril 2020.
• La passation des marchés d’ADM a été maintenue et les chantiers en cours d’exécution non pas été suspendus par ADM.
ADM met ainsi en œuvre une stratégie de transformation globale inscrite dans une dynamique de changement et d’adaptation. L’objectif étant de moderniser l’activité d’exploitation pour gagner en performance et assurer sa pérennité. 

Une infrastructure «High tech» pour sécuriser, fluidifier et contrôler le trafic

La salle de contrôle nouvelle génération au sein du nouveau Centre Info Trafic, inaugurée le 30 mars 2021 à Rabat par le ministre de l’Équipement, du transport, de la logistique et de l’eau, Abdelkader Amara, et le directeur général d’ADM, Anouar Benazzouz, s’inscrit dans le cadre de la mission Service de la société, érigeant le client-usager et sa sécurité en priorité absolue.
Il s’agit d’un projet, réalisé par ADM, pour accompagner et gérer la croissance du trafic autoroutier, développer davantage l’info trafic en temps réel, et optimiser les délais des interventions sur le terrain, l’objectif premier étant d’offrir aux usagers de l’autoroute le maximum de sécurité et de confort.
Dotée d’équipements et de solutions technologiques de dernière génération, et connectée à l’ensemble des équipements installés sur le réseau (caméras, stations de comptage de trafic, panneaux d’information…), la salle de contrôle permet la supervision du trafic du réseau autoroutier national à distance et d’une manière centralisée. Le pilotage automatique et en temps réel des équipements du terrain, la communication et la coordination avec les différents intervenants sur le terrain et la production de l’information à la portée de toutes les parties prenantes sont, en effet, assurés pour une meilleure efficacité et rapidité dans les prises de décisions.
Cette réalisation s’inscrit dans le cadre du grand chantier d’industrialisation et de modernisation de l’activité d’exploitation du réseau autoroutier, lancé par ADM en 2017, pour hisser le niveau des services offerts aux usagers de l’autoroute aux meilleurs standards internationaux.

Les Nuits du Ramadan de l’Institut Français du Maroc célèbrent les «racines africaines»

fr.hespress.com – 07/04/2021

Les Nuits du Ramadan de l’IFM célèbrent les « racines africaines »

Pour la 15è édition, les Nuits du Ramadan de l’Institut français au Maroc (IFM), seront présents sur Facebook du 15 avril au 13 mai 2021, pour faire battre, 5 semaines durant, les soirées ramadanesques du public à travers une programmation éclectique aux sonorités soul, blues amazigh malienne, africaines et marocaines.

Les concerts seront diffusés en ligne sur les pages Facebook des 12 Instituts français au Maroc (Casablanca, El Jadida, Essaouira, Fès, Kénitra, Marrakech, Meknès, Oujda, Rabat, Agadir, Tanger et Tétouan) tous les jeudis à 22h à partir du 15 avril.

Mettant à l’honneur les racines africaines, le Festival invitera le public à découvrir des artistes du continent Africain, de renommée internationale et nationale, et de jeunes artistes émergents du Royaume.

Ainsi, l’auteure compositrice interprète Jihane Bougrine explore sous fond de reggae, soul et rock folk et agrémenté de touches d’instruments fétiches du terroir (bendir, 3oud ou encore derbouka) ses états d’âmes, ses fous rires, ses coups de gueule, sa folie, ses blessures et les couleurs de sa vie.

De son côté, le balafoniste Mamadou Diabaté né au Burkina Faso, qui vient d’une famille « Jeli » traditionnelle de musiciens qui font de la musique et racontent des histoires sur les peuples de Sambla. Sa virtuosité est remarquable – certains disent qu’il aurait plus que deux mains. Des techniques explicites permettent à Mamadou Diabaté de jouer des solos au balafon, ce qui donne l’impression que trois balafonistes jouent ensemble.

Par ailleurs, une Carte Blanche sera donnée au studio IFM, avant de céder place à Tarwa N-Tiniri, le blues du chant amazigh qui affirme un style musical propre. Si la musique de Tarwa N-Tiniri véhicule les sonorités d’un blues du désert tout proche, elle fait aussi référence aux nomades des montagnes et s’adresse plus largement à toutes les communautés berbères disséminées au nord du continent africain.

Enfin, le groupe Jupiter and Okwess, le son le plus rock du Congo – présentera son dernier album « Lothar ». Jupiter est l’un des génies que couve la mégapole de Kinshasa. Sa musique peut être qualifiée de transe expérimentale, mêlant rumba congolaise, afrobeat, soul, funk et les particularités sonores des 450 ethnies congolaises.

Organisées dans le cadre de la Saison culturelle de l’Institut français du Maroc depuis 2012, les Nuits du Ramadan accompagnent ce grand moment annuel de spiritualité qu’est le Ramadan. Elles mettent en avant les valeurs universelles de dialogue, de respect, de tolérance et de partage.

Depuis 3 ans, les Nuits du Ramadan font partie du label Zone Franche (le réseau des musiques du monde) car elles visent à promouvoir la diversité dans la « world music » en respectant la charte de l’organisation dont l’Institut français du Maroc est membre.

AGRIFORMATIONS A ORGANISÉ UN ATELIER DE FORMATION SUR LA FERTIGATION

AgriMaroc.ma – 08/04/2021

Le spécialiste en formation agricole, AgriFormations a organisé le vendredi 02 avril 2021, un atelier de formation à la fertigation des cultures. (La fertigation est une technique agricole consistant à appliquer des éléments fertilisants solubles dans l’eau par l’intermédiaire d’un système d’irrigation).

Cet atelier de formation, tenu au sein de la ferme expérimentale SAOAS à Agadir, avait pour objectif de perfectionner les compétences d’un petit groupe de participants sur la fertigation.

Le programme était dense, en effet, la journée entière a été dédiée à la thématique traitée. Dans un premier temps il était question du raisonnement de l’irrigation, puis dans un second temps, le formateur s’est penché sur la fertilisation des cultures, et enfin pour finir un focus spécifique a été mis sur la gestion de la fertigation et ceci pour différentes cultures.

L’atelier animé de manière interactive, était propice à l’échange et à la réflexion des participants. Après une plénière riche en informations, les participants ont également disposé d’une partie « pratique » sur le terrain, notamment en ce qui concerne l’évaluation de la dose d’irrigation par l’utilisation de moyens de pilotages de l’irrigation, ou encore l’élaboration du plan de fumure pour une culture donnée en fonction des différentes analyses.

De nouvelles formations sont prévues prochainement à destination d’agriculteurs, ingénieurs, techniciens qui souhaitent monter en compétences sur des thématiques très précises.

Maroc : des vols spéciaux et un ferry pour rapatrier les Français

air-journal.fr – 07/04/2021

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Quelque 4.000 touristes français sont bloqués au Maroc depuis la suspension des vols avec la France le 30 mars (et aussi avec 39 autres pays) en raison de la propagation du Codiv-19.

Pour les rapatrier, La France a pu obtenir des autorisations de liaisons spéciales dans le sens Maroc-France, avec plusieurs vols ces derniers jours et dans les prochains jours. Un ferry vers Marseille est également prévu le 10 avril, a indiqué l’ambassade de France.

Air France a expliqué que depuis le 1er avril 2021, elle envisage d’assurer des vols de rapatriement vers Paris « soumis à l’accord des autorités marocaines », au départ des aéroports de Casablanca, Marrakech et Rabat. « Une partie de nos vols initialement prévus seront maintenus pour permettre le rapatriement des ressortissants et/ou résidents européens ainsi que les passagers en correspondance à CDG », a précisé un communiqué de la compagnie française, les passagers ayant déjà réservé leur billet d’avion devant être « automatiquement reportés sur ces vols ». Ils doivent contacter la compagnie ou l’agence de voyage ayant émis leur titre de transport.

Transavia, la filiale low cost d’Air France, a confirmé pour sa part ces vols de rapatriement : TO3019 Marrakech-Orly et TO3029 Oujda-Orly le 07/04; TO3003 Agadir-Orly le 08/04; TO3015 Marrakech-Orly le 09/04; et TO3029 Oujda-Orly le 10/04.

Avant la pandémie, le Maroc était l’une des destinations touristiques les plus populaires en Afrique, avec 13 millions de visiteurs enregistrés en 2019, selon l’Organisation mondiale du Tourisme. « Avec ses douze aéroports internationaux desservis par l’Europe, le Maroc est un des facteurs de succès de la haute saison 2021. La prochaine réouverture du ciel chérifien serait un gage d’espoir pour l’été aérien », commente Fabrice Dariot du site de vols low-cost Bourse-des-vols.com.

Au printemps dernier au moment de la fermeture des frontières au début de la pandémie de Covid-19, des milliers de touristes, dont 60.000 Français, avaient été bloqués au Maroc mais avaient finalement pu rentrer en France au fil des semaines chez eux grâce à des vols spéciaux.

Maroc : retour à l’heure légale avant le ramadan

challenge.ma – 30/03/2021

Ramadan : Le Maroc repasse à l'heure GMT ce dimanche - Infomédiaire

A l’occasion du mois sacré de Ramadan, le Maroc va repasser à l’heure légale GMT le dimanche 11 avril à 03H00, annonce le ministère de l’Économie, des Finances et de la Réforme de l’administration-département de la Réforme de l’administration.

Ainsi, l’heure du Royaume sera retardée de 60 minutes le dimanche 11 avril à 03H00 et ce conformément à l’article 2 du décret n° 2.18.855 publié le 16 Safar 1440 (26 octobre 2018), relatif à l’heure légale et à l’arrêté du Chef du gouvernement n° 21.17.03 publié le 16 Chaâbane 1442 (30 mars 2021), relatif également à l’heure légale, précise le ministère.

Après le mois de Ramadan, l’heure légale du Royaume sera avancée de 60 minutes (GMT +1) le dimanche 16 mai 2021 à 02h00, selon la même source.

Officiel : Couvre-feu nocturne à 20H00 pendant le Ramadan

medias24;com – 07/04/2021

Officiel : Couvre-feu nocturne pendant le Ramadan

Les déplacements seront autorisés dans des cas spéciaux. L’annonce du gouvernement ne les a pas précisés, mais il s’agit naturellement des déplacements professionnels ou pour des raisons de santé.

Les autres mesures de restrictions déjà en vigueur resteront appliquées.

Cette décision a été prise suite aux recommandations de la commission scientifique et technique en raison de l’apparition des nouveaux variants du Coronavirus et de la forte dynamique de la population que connait habituellement le mois sacré.

Notons que l’heure de la rupture du jeûne variera, au début du Ramadan, entre 18h45 (Oujda) et 19h30 (Dakhla), sachant qu’elle aura lieu à 18h55 à Fès, 19h à Rabat-Salé et Tanger, 19h05 à Casablanca et Marrakech et 19h10 à Agadir. Ce qui laissera un gap compris entre une demi heure et plus d’une heure jusqu’au couvre-feu pendant lequel la population pourra se déplacer librement. Ce gap se réduira naturellement à mesure que le Ramadan s’écoule et que l’heure de la rupture du jeune avance.

Technique et recette : tout savoir sur les msemen

elle.fr – 07/04/2021

Technique et recette : tout savoir sur les msemen
Msemen © Eduardo 1961 / iStock Images
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Après avoir ouvert son propre service traiteur dans la province d’Agadir, au sud du Maroc, Zahira Saddok, nous dévoile sa recette de msemen traditionnels marocains.

Les msemens sont des crêpes feuilletées traditionnelles originaires du Maghreb. De forme carrée, elles se dégustent aussi bien salées que sucrées et sont très populaires dans le nord de l’Afrique, surtout en période de Ramadan. La recette ancestrale n’a rien de bien compliqué, mais certains, passionnés de cuisine sont devenus de véritables experts en la matière. C’est le cas de Zahira Saddok, 35 ans, propriétaire d’un tout nouveau service traiteur dans la ville d’Agadir. 

« J’ai testé énormément de recettes différentes avant d’arriver à celle-ci », explique la jeune femme tout en étalant des petites boulettes de pâte sur un plan de travail en marbre. Dans sa boutique, « Le Traditionnel by Iza », Zahira travaille avec plusieurs autres cuisiniers, à qui elle apprend ses recettes qu’elle a perfectionné au fil des années. « La cuisine a toujours été ma passion. J’ai appris toute seule, sur internet, et avec ma mère aussi. » Sur place, le service traiteur propose toutes sortes de pâtisseries et autres mets traditionnels marocains. Dans la vitrine sont exposés, des msemen bien sûr, mais aussi des batbout, petits pains ronds, des harchas, galettes à base de semoule, ou encore des brioches marocaines. « Les premiers mois, on préparait également des plats traditionnels, servis au déjeuner, comme des tajines par exemple. Mais avec l’arrivée du Ramadan, on a préféré se limiter aux pâtisseries, briouates et autres accompagnements », complète la mère de famille. 

Disponible en retrait sur place, Le Traditionnel by Iza est ouvert depuis quelques mois seulement, et pourtant dans les ruelles aux alentours, beaucoup affirment que ses msemen sont les meilleurs du royaume !

LA RECETTE DES MSEMEN TRADITIONNELS

Pour 10 msemen environ, il faut compter 600g de farine de blé blanche, 400g de semoule dure et 1 petite c. à café de sel. On mélange le tout avec environ 50 cl d’eau froide. « De l’eau du robinet, pas tiède », insiste Zahira. Une fois que la pâte est bien consistante, on sépare cette dernière en boules de 100g environ. Laissez reposer le tout 20 à 30 min sous un torchon. Pendant ce temps, on fait fondre 200g de beurre, qu’on mélange avec environ 1 verre d’huile de tournesol. Une fois la pâte reposée, on étale chaque boule en cercle, avant de les imbiber du mélange beurre-huile à l’aide de ses deux mains. Pour finir on saupoudre le tout d’un peu de semoule, et on replie chaque morceau de pâte sur lui-même, à la façon d’un portefeuille, pour obtenir des carrés. Laissez reposer à nouveau 15 à 20 min avant de cuire chaque msemen sur une plaque beurrée à feu doux. « Le secret de cette recette réside vraiment dans la texture de la pâte. Il ne faut surtout pas qu’elle soit trop fluide. Elle doit aussi bien reposer pour éviter qu’elle ne se « casse  » pendant le pétrissage », nous confie l’experte.

COMMENT SERVIR SES MSEMEN

Les msemen sont servis salés comme sucrés, et peuvent être dégustés à tout moment de la journée. « Moi je les prends au petit-déjeuner, et je les sers souvent au goûter aussi. Mais beaucoup de personnes les mangent en guise de déjeuner, ou même au dîner. » En version salée, on peut farcir ses msemen de khlii, une viande confite dans de la graisse, mais aussi de poulet, de viande hachée ou même de fromage. Il suffit de glisser des morceaux de l’aliment choisi dans la pâte crue, une fois que cette dernière a été pétrie d’huile et de beurre. Pour des msemen végétariens, on les garnit d’une farce d’oignons, d’épices, ou de légumes par exemple. Au goûter, on les tartine de fromage, de chocolat, de confiture ou du combo classique miel-beurre fondu, chouchou par excellence de tous les Marocains. Évidemment, rien n’empêche de les servir en version nature pour accompagner une soupe par exemple, ou un verre de thé bien chaud.

Le Traditionnel by Iza
Rue Massa
QI, Agadir
+212 6 76 42 36 13

Cinéma: Agadir donne naissance au Ciné-club Nour-Eddine Saïl

par Abdallah BENSMAIN – lopinion.ma – 07/04/2021

Cinéma: Agadir donne naissance au Ciné-club Nour-Eddine Saïl

Le vendredi 19 mars 2021, des acteurs associatifs, des universitaires, des cinéphiles, des artistes se sont réunis au centre culturel Mohamed Abzika à Agadir pour une assemblée générale constitutive du Ciné-club Nour-Eddine Saïl.

Après une présentation générale du projet et l’approbation des statuts, l’assemblée générale a élu à l’unanimité le critique de cinéma Mohammed Bakrim, comme président du nouveau ciné-club. 

Pour les promoteurs de ce nouveau ciné-club, « il s’agit de prolonger, au-delà du devoir de mémoire, l’héritage du père de la cinéphilie marocaine disparu en décembre 2020.  L’initiative souhaite ainsi répondre à une urgence, celle de proposer une alternative cinéphile, citoyenne pour que la prolifération des images dans la vie moderne puisse s’intégrer d’une manière harmonieuse aux autres facteurs d’information et de culture en favorisant l’esprit critique dans un environnement convivial, du vivre en commun, du partage et de transmission.

Il s’agit donc de contribuer à former le public futur du cinéma à plus de discernement, à plus de lucidité : former un regard.

Le ciné-club intervient aussi dans un contexte local et régional ouvert sur un horizon chargé de promesses. Dans cette dynamique culturelle, il convient de rappeler qu’Agadir est une ville qui a des traditions de cinéma et cinéphilie. Un signe des temps : l’un des monuments qui ont résisté au tragique tremblement de terre de 1960 est une salle de cinéma. Un message fort du destin. Une manière de signifier que le cinéma est par essence un art de résilience. Les fondateurs du cinéclub Noureddine Saïl se veulent les héritiers de ce fait symbolique, avec l’espoir et la résilience comme carburant de cette action. 

Agadir aura bientôt son premier parking souterrain

bladi.net – 07/04/2021

Agadir aura bientôt son premier parking souterrain

La ville d’Agadir aura bientôt son premier parking souterrain. Les travaux, d’un coût total de 80 millions de dirhams, vont durer 24 mois et seront exécutés par l’entreprise marocaine TGCC.

Ce parking souterrain disposera de deux sous-sols d’une capacité de 600 places de stationnement, rapporte Maghreb Intelligence. Il fera partie intégrante du parc Al Inbiâat qui sera réalisé sur un domaine de 11 500 m². Le projet est conduit par la SDL Agadir Souss-Massa aménagement.

Le gros œuvre a été confié à l’entreprise TGCC. Elle assurera dans ce cadre les travaux d’étanchéité et d’isolation, d’électricité, de plomberie-sanitaire, de protection incendie, de revêtement ainsi que d’aménagement extérieur.

Les greniers collectifs au patrimoine mondial de l’UNESCO ?

leconomiste.com – 07/04/2021

Le Maroc veut inscrire les greniers collectifs au patrimoine mondial de l’UNESCO. Appelés «Igoudar» (pluriel d’agadir) ou «Ighermane» (pluriel d’Ighrem, village fortifié) ces greniers collectifs sont des constructions fortifiées, assez imposantes, dans lesquelles on emmagasinait les récoltes et les biens empreints de valeur tel que, l’argent, les bijoux, les armes, et les actes adoulaires.

Un atelier a été organisé à ce sujet avec l’objectif de renouveler la liste indicative du patrimoine national proposé pour inscription à l’Unesco.
« Au nombre des éléments retenus, figurent les Igoudar dont la candidature constitue naturellement une reconnaissance du rôle et de la place de cette institution riche de son patrimoine matériel et immatériel dans la société marocaine notamment amazighe », indique le ministère de la Culture.

En temps de conflits, habitants et bétail s’abritaient dans ces greniers convertis en l’occurrence en site refuge. Mais en plus du rôle économique, ces édifices ont aussi eu un rôle socio-politique indéniable, servant aussi de lieu d’assemblée des notables (Inflass) pour discuter de la gestion des affaires communautaires.

Quelques belles vues d’igoudar :

Ramadan 2021 : Couvre-feu nocturne au Maroc de 20H à 6H du matin

2m.ma/fr – 07/04/2021

Ramadan 2021 : Couvre-feu nocturne au Maroc de 20H à 6H du matin

Un couvre-feu s’appliquera à l’ensemble du territoire national, tous les jours du mois de Ramadan, indique ce mercredi 7 avril un communiqué du gouvernement. Les déplacements seront ainsi interdits de 20 heures à 6 heures, sauf cas exceptionnels. L’exécutif annonce également le maintien des mesures préventives annoncées précédemment.

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