Soirée Orchestre Philharmonique du Maghreb (OPMM) à Agadir, le Dimanche 20 Janvier 2019 à 20H00 – Salle des Congrès Les Dunes d’Or

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PROGRAMME MUSICAL (70 Musiciens) :
N. Benabdeljalil, Adagio pour cordes
L. V. Beethoven, Triple concerto pour piano, violon, violoncelle et orchestre
P. I. Tchaikovsky, Symphonie n° 5
Olivier Holt, direction
Dina Bensaïd, piano
Mohamed Hiber, violon
Bruno Philippe, violoncelle
 
Vente des billets : 
à la Conciergerie de l’Hôtel Royal Atlas + Café la Fontaine du boulevard Hassan II + Librairie ALMoggar :
50 Dhs : Tarif étudiants
100 Dhs : Tarif 2ème Catégorie
190 Dhs : Tarif 1ère Catégorie.
Vous pouvez également acheter vos billets le jour même du spectacle le dimanche 20/01/2019 à la salle des congrès de l’hôtel Les Dunes d’Or.
NB: La vente des billets se fait dans un cadre social.
 
Savourez ce spectacle en vivant la musique classique rêveuse, 
Organisé par l’OPM Maghreb, la Wilaya de la Région Souss Massa, le Conseil Régional Souss Massa et le Conseil Régional du Tourisme (CRT).
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Rallye pedestre de la Saint-Valentin par la section randonnée de l’UFE

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Quelques photos de Biarritz

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Promenades de ces derniers jours à Biarritz :

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La côte des basques à Biarritz à marée haute, sans surfer !

Me revoilà !

Ce petit mot pour dire à tous mes amis que ça va mieux après tous mes problèmes :
Opération des sinus : pas trop douloureuse, mais gênante avec de gros saignements, caillots… Là, ça s’arrange bien !
Problèmes de tension : le cardiologue m’a installé un holter de tension pour 24 heures : résultats pas très brillants, surtout la nuit ! En voyant ça, il m’a posé pour la nuit un appareil pour détecter les apnées et hypopnées : là, résultat encore pire : en moyenne sur la nuit, 37,9 apnées ou hypopnées par heure ! donc un sommeil catastrophique !
J’ai donc maintenant pour la nuit, un appareil d’assistance respiratoire (pas d’oxygène). Ce n’est pas trop gênant et très silencieux (on n’entend rien !)
Je le porte depuis trois jours et les résultats sont étonnants : les événements (apnées et hypopnées) sont passés de 37,9 à 5,1 puis à 0,9 par heure ! Le sommeil est meilleur et je me réveille en forme !
Donc tout va bien et en très bonne voie.
Tout ça a pas mal perturbé notre programme de vacances ici, mais nous avons eu la chance de passer les fêtes en famille, avec le plaisir de voir que notre fille Véronique a pu venir passer la semaine de Noël avec nous à Bayonne !
Nous rentrons à Agadir le 24 janvier, pour y retrouver le soleil et les douces températures.

MESSAGE DU CONSULAT GÉNÉRAL DE FRANCE A AGADIR

Message transmis par l’UFE Agadir

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h. Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 

Agadir, le 31 décembre 2018

MESSAGE DU CONSULAT GÉNÉRAL DE FRANCE A AGADIR

Chers Adhérents, Chers Amis,

Nous vous prions de bien vouloir prendre connaissance, ci-dessous, du message du Consulat Général de France à Agadir concernant la délivrance des certificats de vie :

Madame, Monsieur,

En raison du nombre important de demandes reçues quotidiennement, les certificats de vie ne pourront plus faire plus l’objet d’une délivrance immédiate.

Un délai d’une journée sera désormais nécessaire.

Le document sera déposé auprès de l’agent d’accueil du consulat général à Agadir, et pourra être récupéré le lendemain matin par le titulaire du certificat exclusivement, sur présentation de sa pièce d’identité.

Toute l’équipe consulaire vous remercie de votre compréhension.

Dominique Doudet

Consul général de France à Agadir

 

EAU POTABLE : DE L’EAU DESSALÉE POUR AGADIR ET CASABLANCA

par Yassine Saber – leseco.ma – 28/12/2018

Après la réalisation de plusieurs unités dans les provinces du sud, c’est dans le Grand Agadir que le premier projet d’envergure sera réalisé à hauteur de 3,8 MMDH pour l’approvisionnement de la région en eau potable dessalée. Casablanca-Settat envisage aussi le recours à cette technique.

Conscient de la nécessité de sécuriser l’approvisionnement en eau potable, le Maroc a recouru au dessalement de l’eau de mer pour trouver une alternative aux ressources en eau conventionnelle. À l’évidence, le recours à cette technique malgré son coût élevé a été essentiellement exigé par la problématique du déficit hydrique mais aussi par la pénurie d’eau qui caractérise certaines régions littorales avec leur transition démographique. Et après la réalisation de plusieurs unités, essentiellement dans les provinces du sud, c’est le Grand Agadir où le premier projet d’envergure basé sur le partenariat public privé sera réalisé pour l’approvisionnement en eau potable dessalée de cette région. D’un montant d’investissement de l’ordre de 3,8 MMDH, l’unité mutualisée de dessalement de l’eau de mer est destinée à l’approvisionnement en eau potable du Grand Agadir en eau potable mais aussi à l’irrigation agricole. La première composante mobilisera 1,8 MMDH alors que la seconde nécessitera 1,9 MMDH. C’est dans la localité de Douira relevant de la commune rurale d’Inchaden que le projet a été lancé sur 20 hectares par le ministère de l’Agriculture et l’ONEE avec leur partenaire, le groupe espagnol Abengao avec ses deux filiales : Aman El Baraka pour l’eau d’irrigation et la Société d’eau dessalée d’Agadir (SEDA) pour l’eau potable. Deux sous-traitants se chargent sur le site, déjà assaini, de la réalisation des travaux de terrassement généraux pour le compte d’Abdengao, concessionnaire et délégataire de l’unité de dessalement de l’eau de mer pour une durée de 30 années. Il s’agit en l’occurrence de la Société de travaux agricoles marocains (STAM) et de la société des grands travaux routiers (GTR). La première entreprise s’occupe de la réalisation de la conduite d’amenée d’eau salée et de l’ouvrage de rejet de saumure. Quant à la seconde société, elle effectue, pour sa part, les travaux de la station de traitement proprement dit où l’eau sera pré-traitée avant d’être traitée. Dans le détail, l’unité mutualisée sera séparée en deux, une partie pour l’eau potable et une partie pour l’eau d’irrigation qui seront alimentées par des énergies renouvelables. C’est pourquoi après la mise en service de la station prévue en 2020, deux sorties d’eau dessalée seront réalisées, l’une pour l’irrigation dans le cadre du contrat de concession entre le ministère de l’Agriculture et la société Aman El Baraka et la convention de gestion déléguée entre l’ORMVA-SM avec la même société alors que l’autre sortie sera destinée à l’eau potable. Celle-ci sera gérée dans le cadre de la convention de gestion déléguée d’eau potable entre l’ONEE-branche eau et la SEDA, son concessionnaire privé. La station de dessalement utilisera la technologie d’osmose inverse alors que la capacité de production initiale est de 275.000 m3/j à raison d’un débit 150.000 m3/j pour satisfaire les besoins en eau potable et d’un débit 125.000 m3/j pour satisfaire les besoins en eau d’irrigation. S’agissant de l’ouvrage, il est construit avec des installations pour une capacité de 400.000 m3/j, équipé pour délivrer une capacité de 275.000 m3/j. Il va sans dire que concernant la rémunération des partenaires privés, Aman El Baraka sera rémunéré par une redevance d’irrigation recouvrée auprès des agriculteurs sur la base des quantités d’eau qu’ils consomment à un tarif fixé par l’État valant 5 DH/HT et 5,4 DH TTC/M3. Ce tarif est indexé sur l’évolution du niveau général des prix dans le pays. Quant à la société SEDA, elle sera rémunérée pour sa part par une redevance d’eau potable recouvrée auprès de l’ONEE à la sortie de l’unité de dessalement. À l’instar du Grand Agadir, la région de Casablanca-Settat envisage également le recours au dessalement de l’eau de mer puisque les deux principaux bassins hydrauliques, notamment Oum Er Rbia et Bouregreg-Chaouia n’arrivent plus à sécuriser l’approvisionnement en eau potable et en eau d’irrigation de cette région. C’est la raison pour laquelle un appel d’offre relatif à la réalisation d’une étude de mise en place d’un projet de dessalement de l’eau de mer dans la région Casablanca-Settat a été lancé. C’est cette étude qui devrait déterminer les zones alimentées ainsi que la capacité de production de la station de dessalement. La réalisation de cette unité sera axée sur un partenariat public-privé (PPP) alors que le mode de gestion y compris les contrats et concessions PPP mis en œuvre suivront la forme d’un BOT (Build Operate and Transfer) ou BOOT (Build, Own, Operate and Transfer) entre l’État marocain et le sponsor via une société de projet (SPV). Le recours au dessalement de l’eau de mer à Casablanca est en droite ligne avec la stratégie nationale inscrite dans les Plans directeurs d’aménagement intégré des ressources en eau (PDAIRE).

Agadir Oufella : Zoom sur l’Histoire et les enjeux de réhabilitation d’un haut lieu de mémoire

lematin.ma – 23/12/2018

Haut lieu de mémoire, la citadelle d'Agadir Oufella est en dégradation constante et ses murailles tombent en ruine.

Haut lieu de mémoire, la citadelle d’Agadir Oufella est en dégradation constante et ses murailles tombent en ruine.

Des anthropologues, des architectes, des universitaires et des représentants de la société civile ont planché, à Agadir, sur l’histoire et la mémoire d’Agadir Oufella, ainsi que sur les enjeux de réhabilitation de ce site meurtri par l’histoire, suite au tremblement de terre survenu le 29 février 1960.

Une journée d’étude a été organisée, récemment à Agadir, autour de l’importance de la réhabilitation de la cité d’Agadir Oufella, site totalement détruit par le tremblement de terre du 29 février 1960, qui avait dévasté la ville faisant près de 15.000 morts. Plus d’un demi-siècle après, ce haut lieu de mémoire, site fascinant dominant l’océan Atlantique et la ville, est encore à l’abandon. La citadelle est en dégradation constante et ses murailles tombent en ruine.

Dans son intervention, le wali de la région de Souss-Massa, Ahmed Hajji, a rappelé que le patrimoine et la qualité du cadre de vie sont aujourd’hui des outils essentiels pour les responsables des villes et des territoires. «Facteurs d’identité pour les habitants, ils contribuent à leur intégration sociale et servent de levier pour le développement économique et environnemental», a-t-il dit, soulignant que pour Agadir, le contexte est celui d’une situation post-catastrophe qui pose un certain nombre d’enjeux de réhabilitation. Le premier consiste à respecter ceux qui reposent en paix après le tremblement de terre de 1960, sans pour autant empêcher les générations à venir de comprendre d’où elles viennent, a ajouté le wali.
L’atelier visait ainsi à replacer le site d’Agadir Oufella dans des problématiques patrimoniales récentes et, notamment, en intégrant l’archéologie. Articulée autour de trois tables rondes, la rencontre avait pour ambition d’aboutir à la création d’un comité scientifique qui devra présenter, dans ses grandes lignes, l’action envisagée, après mûre réflexion, pour le site d’Agadir Oufella.
La première table ronde a porté sur le thème «Agadir sur la route des empires : une cité au cœur de la grande Histoire», la seconde sur «La réhabilitation et les enjeux de la médiation culturelle post-catastrophe», alors que la troisième s’est focalisée sur le thème «Pour une médiation culturelle : de l’outil de diagnostic à l’intervention architecturale».
Autorités, élus, tissu associatif et chercheurs semblent privilégier aujourd’hui une vision globale. Le projet de valorisation entend intégrer différents axes relatifs à la vocation historique et culturelle de la Casbah, son architecture et son environnement, ainsi que sur la sécurité et la mise en valeur touristique. La préservation des restes des victimes ensevelies sous les décombres fait aussi partie des priorités.
Pour transcender l’ensemble des difficultés qui ont entravé, jusque-là, le travail de restauration et de réhabilitation, une convention avait été conclue entre différents partenaires, à savoir le ministère de l’Intérieur, le ministère de la Culture, la wilaya de la région de Souss-Massa, le Conseil régional et la commune urbaine d’Agadir. Elle implique aussi le forum «Izorane N’Agadir» (Racines d’Agadir), ainsi que l’Association des habitants originaires de la Casbah qui regroupe des rescapés et des ayants droit, tant Marocains qu’étrangers. L’objectif est d’arriver à valoriser ce patrimoine qui symbolise la mémoire collective et l’identité culturelle de toute une région.