Amicale Francophone Taroudant : Présentation de la nouvelle collection 2017-2018 d’Irina Laski

Présentation de la nouvelle collection 2017-2018 d’Irina Laski

Le samedi 25 novembre et le dimanche 26 novembre, de 10h à 18h, présentation de la nouvelle collection 2017-2018 d’Irina :

Bijoux, prêt à porter, maroquinerie, objets de décoration,
choix de cadeaux de Noël…

Tout au long de ce show-room, vous serez émerveillés

par le talent de notre amie et créatrice Amina-Irina Laski.

Renseignements au 06 01 15 59 59.

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Affaire La Gazelle d’or : Après l’avoir déboutée, la Cour de cassation donne raison à Ghita Bennis

Par Abdelali El Hourri -Medias24.com – 18/10/2017

Affaire La Gazelle d'or: Après l'avoir déboutée, la Cour de cassation donne raison à Ghita Bennis
 

Revirement inattendu dans l’affaire La Gazelle d’Or. Après l’avoir déboutée, la Cour de cassation vient de se prononcer en faveur de Ghita Bennis. Son litige avec les héritiers d’Adham sera relancé devant la Cour d’appel de commerce. Un feuilleton…

La Cour de cassation a rendu, mardi 17 octobre, un arrêt cassant une décision de la Cour d’appel de commerce de Marrakech, qui avait retiré à Ghita Bennis ses droits sur la Gazelle d’or, palace basé à Taroudant qu’elle a administré pendant 33 ans et dont elle était propriétaire.

L’intéressée elle-même nous le confirme. « La Justice a fait son travail. Elle m’a rendu mes droits. Il y a eu une erreur qui a été corrigée », dit-elle, satisfaite. Et pour cause, elle revient de loin. En avril 2015, la même Cour de cassation avait rejeté son pourvoi, tout en confirmant la sentence en appel, laquelle avait transféré la propriété du bien aux héritiers Adham.

Ce revirement original, Mme Bennis le doit à un recours « extraordinaire »: la rétractation. Ce recours « est porté devant la juridiction qui a rendu la décision attaquée; il peut y être statué par les mêmes juges ».

Dans cette affaire, « la Cour de cassation s’est rétractée et a révisé sa propre décision », nous raconte Mme Bennis. L’arrêt est encore récent. Sur le plan juridique, il sera intéressant d’en consulter les attendus lorsqu’une copie sera prête.

La rétraction devant la Cour de cassation est une option que prévoit le code de procédure civile. On peut y recourir, notamment, « Contre les arrêts qui ont été rendus sur la base de documents déclarés ou reconnus faux » ou  « si la partie a été condamnée, faute de représenter une pièce décisive retenue par son adversaire ».

« Nous avons demandé une rétractation, qui a été acceptée parce que nous avons fourni des éléments nouveaux dans le dossier », précise notre interlocutrice, qui explique avoir présenté « les documents prouvant sa qualité d’actionnaire ». Les jugements précédents ne reconnaissaient à Mme Bennis aucune action. Avec cette dernière décision, elle a le sentiment « d’avoir recouvré ses droits » ou en voie de l’être.

Malgré la cassation, rien n’est encore joué. Le dossier a été renvoyé devant une cour d’appel pour un nouvel examen. Même si Mme Bennis affiche son optimisme. La plus haute juridiction du Royaume a tranché en sa faveur. Elle est « actionnaire de plein droit et il va être difficile pour un tribunal quelconque d’avancer le contraire ».

En attendant, « l’hôtel est fermé depuis deux ans. Le personnel a fait un procès à ce Monsieur (Michaal Adham) pour licenciement abusif. Il n’y a plus de fonds de commerce. Ils ont détruit un joyau du patrimoine national », déplore celle qui a géré l’hôtel de 1981 à 2014, ajoutant « qu’à ce jour, les autorités locales demeurent muettes » face au « dépérissement » de La Gazelle d’or.

Historique

Le 10 mars 2014, un arrêt de la cour d’appel de commerce de Marrakech retirait à Ghita Bennis ses droits sur La Gazelle d’Or, l’établissement qu’elle administrait depuis 33 ans et dont elle était propriétaire. La décision a été exécutée et c’est une nouvelle équipe qui s’est installée, désignée par Michaal Ibrahim Adham, le nouveau propriétaire en vertu du jugement de la cour d’appel.

Michaal Ibrahim Adham est le fils et héritier de son père, Kamal Ibrahim Adham, le fondateur des services secrets saoudiens dans les années soixante, au temps du Roi Fayçal.

Adham père était dans les années depuis 1981, le propriétaire de l’établissement et avait cédé ses parts à Ghita Bennis, selon la version publique des faits. Ghita Bennis était donc propriétaire de 80% de l’établissement. Adham père est décédé en 1999.

Le 25 avril 2013, le tribunal de commerce d’Agadir ne reconnaît à Ghita Bennis aucune action.  Jugement confirmé en appel, le 10 mars 2014 à Marrakech.

Les héritiers Adham, en particulier le fils Michaal, avaient déposé une plainte le 4 janvier 2012, devant le tribunal de commerce d’Agadir, prétendant être actionnaires de la Gazelle d’Or et que la majorité des actions appartenaient au défunt Adham.

Ils affirmaient que Ghita Bennis a profité de l’absence de leur ascendant et de celle des associés, car ils résident en Arabie Saoudite,  pour modifier de manière unilatérale l’architecture du capital social de la société et ses instances dirigeantes.

Selon les avocats de la famille Adham, le nœud de l’affaire se situe en 1996, lorsqu’une assemblée générale décide l’acceptation de la démission du père des fonctions de président tandis que toutes les actions qui étaient au porteur deviennent des actions nominatives. Selon ces avocats, le père ne se trouvait pas au Maroc au moment de cette assemblée générale et donc n’a pu assister, contrairement à ce qui a été affirmé et écrit dans le PV.

En mars 2014, Ghita Bennis se pourvoit en cassation. Le 5 mai 2014, elle écrit une missive à Mostafa Ramid, ministre de la Justice.

Ce courrier avait pour but d’informer le ministre «des violations flagrantes au droit» de la part de la cour qui a décidé que Ghita Bennis ne possède aucune action de la société La Gazelle d’Or. La défense souligne que la décision de justice refuse de prendre en considération les actions de transfert réalisées au profit de Mme Bennis par le défunt Kamal Ibrahim Adham. Des opérations qui sont enregistrées de façon régulière dans les registres commerciaux de l’entreprise et ce depuis plus de 30 ans.

La défense de Mme Bennis cite également la violation des droits de la défense, notamment celle de l’article 334 du code de procédure civile, en refusant à la défense de plaider. Ensuite, l’élimination de l’ensemble des éléments de défense compris dans le mémo déposé en appel durant les audiences du 21 novembre 2013 et le 6 mai 2014.

Autre dénonciation: la fin de non-recevoir des éléments de défense “pertinents et déterminants“. Il s’agit de plusieurs reproches comme le refus d’acceptation de la demande d’expertise et  la non-réception des éléments de la législation commerciale en matière de prescription relativement aux différents transferts d’actions.

Le courrier souligne la présence d’un représentant de l’ambassade d’Arabie Saoudite au Maroc durant les différentes audiences des deux degrés de juridiction.

Selon les avocats de Mme Bennis, « en 1989, Kamal Ibrahim Adham a transféré 1.796 actions à Ghita qui détenait déjà 4 actions et était administrateur. En 1996, Adham lui a transféré le reste, c’est-à-dire 3.000 actions.

« De 1981 à 1996, Adham était président du conseil d’administration et il a cautionné toutes les transformations dans le capital et les comptes de la société puisque dans les faits, aucun des autres actionnaires ne pouvait contester ses décisions: c’est lui qui a acquis la société et le reste des actionnaires n’étaient là que par sa volonté, d’autant plus que dans les assemblées, il était toujours le mandataire de ses fils et de ses collaborateurs ce qui veut dire qu’il représentait dans la vie de la Gazelle d’Or la volonté des autres actionnaires et il avait toujours signé pour eux.

« En 1999, Kamal Ibrahim Adham décède et en 2012, l’un de ses fils Machaal Adham décide de s’attaquer à Ghita dans le but de la dépouiller d’un patrimoine  dont elle  a fait ce qu’il est  maintenant.

« Il s’est appuyé sur des actions judiciaires au nom d’actionnaires décédés en prétendant qu’il sont toujours en vie et par la contestation du transfert des quatre premières actions dont a bénéficié Ghita Bennis en arguant que le transfert à un tiers doit être soumis aux autres actionnaires oubliant que son père avait la main longue sur la vie de cette société puisqu’il a ratifié durant  toute sa vie et jusqu’au 1996, toutes les décisions et au nom de son fils Machaal aussi qui l’avait toujours mandaté et tant qu’il n’était aussi que l’homme de paille de son père dans la vie de la Gazelle d’Or.

« L’annulation des quatre premières actions de Ghita a ouvert la voie à l’annulation du reste. Ghita Bennis, si elle n’est plus actionnaire pour les quatre premières actions, devient une étrangère au reste des actionnaires par ricochet ses autres actions sont passibles d’annulation même si Adham les a transférées en bonne et due forme ».

Agadir : Lancement des travaux du 4ème congrès international de l’arganier

Par: Stéphane Morroh – fr.khabarpress.com – 20/11/2017

Agadir: Lancement des travaux du 4ème congrès international de l’arganier

Le 4ème congrès international de l’arganier s’est ouvert lundi à Agadir avec l’engagement d’œuvrer pour un changement de paradigme en matière de réhabilitation, de préservation et de développement de l’arganier et de valorisation de ses produits.

Placé sous le Haut patronage de SM. le Roi Mohammed VI, ce conclave qui réunit des experts du Maroc et de l’étranger, tend à encourager la recherche scientifique œuvrant dans ces thématiques prioritaires, en partenariat avec les différentes parties prenantes, par la mise en place d’initiatives de financement, de capitalisation et de diffusion des résultats.

Intervenant à l’ouverture de cet évènement, le ministre de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, Aziz Akhannouch, a indiqué que le congrès est un rendez-vous important pour mesurer le développement de la filière arganier et des défis qui y sont liés, indiquant que cette dynamique a été enclenchée avec succès depuis la création de l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier (ANDZOA), le partage des connaissances scientifiques et techniques entre chercheurs nationaux et internationaux, et les gestionnaires et acteurs économiques, ainsi qu’avec le développement d’une recherche scientifique de qualité, forte et structurée.

La réserve de l’Arganeraie couvre 830.000 hectares et joue un important rôle écologique face à la désertification de même qu’elle serve de locomotive socio-économique pour une région qui compte 3,5 millions d’habitants, dominée à 73 pc par l’aspect rural, avec 182 communes rurales sur un total de 250, a rappelé le ministre. « En dépit des efforts déployés, des défis persistent encore pour assurer le décollage de cette région, ce qui ne peut être réalisé qu’à travers des programmes de développement exhaustifs », a tenu à préciser M. Akhannouch qui a mis en exergue les objectifs de la stratégie de développement des zones oasiennes et de l’arganier présentée en 2013, en l’occurrence œuvrer pour permettre à ces régions d’être compétitives et leur garantir l’équité sociale et la protection écologique.

Le ministre a en outre insisté sur la nécessité de focaliser les efforts et les synergies sur la protection du produit et de l’espace arganier, mettre en place les mécanismes d’une communication régulière avec notamment le secteur privé, les professionnels et d’autres intervenants, et consolider la cohésion entre les différentes initiatives portant sur la recherche et les rattacher aux programmes de développement. Le directeur général de l’ANDZOA, Brahim Hafidi, a souligné, pour sa part, l’importance de capitaliser les acquis et initier un processus de réflexion multidimensionnelle ouvrant la voie aux nouvelles perspectives de recherche afin de développer la filière de l’arganier et de la Réserve de Biosphère de l’Arganeraie (RBA) sur des bases scientifiques solides.

L’ambition étant de capter des contributions scientifiques en mesure d’accompagner le « changement de paradigme » amorcé, indique-t-il.

Le congrès vise aussi le partage des connaissances scientifiques et techniques entre les chercheurs nationaux et internationaux, les gestionnaires forestiers, les acteurs économiques et les institutions de développement, et la contribution à la mise en œuvre du Contrat Programme de la filière d’arganier sur des bases scientifiques solides.

L’ouverture de ce Congrès, organisé par l’ANDZOA en partenariat avec le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche Maritime, le Haut Commissariat aux Eaux et Forêts et l’Institut National de Recherche Agronomique, a été marquée par plusieurs autres interventions notamment de la Coopération internationale allemande (GIZ), outre la projection d’un film intitulé: « Argania Spinosa, mille et un secret à dévoiler ». Une visite a été, par ailleurs, organisée au profit des participants afin de mesurer sur le terrain les avancées réalisées dans la préservation et la réhabilitation, ainsi que les défis qui restent encore à surmonter pour assurer la gestion et le devenir de cette réserve d’une manière innovante et pragmatique.

Le Cinéma Rialto d’Agadir revit (pour quelques jours)

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 20/11/2017

  • La salle spécialement rénovée et ouverte pour le Festival Cinéma et Migrations
  • Une joie mêlée de nostalgie pour les amateurs du 7e art
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La 14e édition du Festival international Cinéma et Migrations a connu une forte affluence. Ce qui dénote de l’intérêt que porte le public gadiri, qui a soif de culture et d’art, pour ce genre de manifestations (Ph. H.S)

C’est une vraie bouffée d’air frais qui a soufflé sur Agadir durant la semaine écoulée, grâce à la magie du 7e art. La ville a abrité du 14 au 18 novembre 2017 le Festival international Cinéma et Migrations. Cette 14e édition, mettant le Cameroun à  l’honneur, a connu une forte affluence. Elle s’est distinguée par une riche programmation: master class, ateliers de formation, conférences, tables-rondes et nouveautés cinématographiques.

Le Cinéma Rialto a été rénové et ouvert au public spécialement pour l’événement. Les retrouvailles avec cet espace, fermé depuis quelques années maintenant, a été un moment plein d’émotion pour tous les cinéphiles d’Agadir et d’ailleurs. Ces derniers s’étaient battus bec et ongles pour sauver cette salle de projection qui fait partie de la mémoire de la ville .

La société civile avait sollicité le soutien des responsables pour la réouverture permanente de ce lieu de culture resté, durant plus de 40 ans, la première salle de la ville. Avec ses 800 places assises, cet espace pourrait contenir, en plus du festival, des rencontres-débats, des projections de films, des ciné-clubs et autres activités culturelles à longueur d’année.

«Nous nourrissons l’espoir que ce cinéma retrouve son lustre d’antan», a déclaré Driss Moubarik, Président de l’Association l’Initiative culturelle, organisatrice du Festival Cinéma et Migrations, avec le soutien de partenaires institutionnels et privés. Pour cette édition 2017, 23 longs et courts métrages nationaux et internationaux traitant de la question migratoire étaient en compétition.

Parallèlement,  une exposition-photos du réalisateur et photographe franco-algérien Farid Dms Debah a été organisée, sous le thème: «Face à face pour les enfants du Maroc». Il s’agit, en fait, d’une galerie de portraits de diverses personnalités médiatiques, du Maroc et d’ailleurs, faisant face au fléau de la maltraitance infantile sous toutes ses formes. Cette exposition, dont le vernissage s’est tenu mercredi dernier, est réalisée dans le cadre d’un partenariat avec l’ONG  «Touche pas à mon enfant», œuvrant pour la défense des enfants maltraités.

Huile d’argane : Des exportations frôlant les 300 millions de dirhams

par Kawtar Tali – aujourdhui.ma – 20/11/2017

Huile d’argane : Des exportations frôlant les 300 millions de dirhams

16 périmètres de production, 30 coopératives actives et 11 GIE

Coup d’envoi de la quatrième édition du Congrès international de l’arganier. Les travaux de ce rendez-vous biennal qui démarreront ce lundi 20 novembre à Agadir porteront sur le changement des paradigmes de la réserve de biosphère arganeraie. Une occasion d’initier un processus de réflexion multidimensionnelle pour identifier les nouvelles perspectives de recherche. La finalité étant de concevoir de nouvelles voies de développement de la filière et de la réserve de biosphère arganeraie. Lors de cet événement qui se poursuit jusqu’au mercredi 22 novembre, des contributions scientifiques seront dévoilées en vue d’accompagner le changement d’ores et déjà engagé dans la filière. En effet, le volet recherche et développement est un pilier incontournable de l’amélioration de la productivité et le renforcement de la valeur ajoutée des filières agricoles. Le Plan Maroc Vert a fait de ce volet une priorité, contribuant ainsi au renforcement et à la préservation des écosystèmes fragiles. C’est le cas de la réserve de biosphère arganeraie qui reste menacée par le changement climatique. En vue de répondre à la demande croissante des produits issus de cette filière et à consolider sa contribution socio-économique, le département de l’agriculture a doté la filière d’argane d’une feuille de route qui a aussitôt porté ses fruits. Ceci se reflète par une croissance soutenue du marché de l’huile d’argane aussi bien au niveau national qu’international.

Un énorme saut à l’export

Locomotive de développement socio-économique des populations rurales de la réserve de biosphère arganeraie, la filière d’argane a connu un important saut depuis la mise en œuvre du Plan Maroc Vert. Un grand effort de structuration a été consenti dans les zones de production permettant ainsi l’émergence du secteur privé et la valorisation des rendements des femmes qui opèrent dans ce secteur notamment à travers la création d’organisations professionnelles, en l’occurrence des coopératives et Groupements d’intérêt économique. Ces actions engagées ont eu un fort impact sur le positionnement de ce fruit au niveau international.

Les exportations de l’huile d’argane ont connu un pic que cela soit en termes de volume qu’en valeur. A fin 2016, ces exportations se sont chiffrées à 298,5 millions de dirhams, soit 1.387 tonnes écoulées sur le marché international alors que vers les années 2000, ce volume ne dépassait par les 36 tonnes représentant la modique somme de 935.000 dirhams.

La performance à l’export fait partie des ambitions du contrat programme dédié à la filière sur la période 2012-2020 et qui porte par ailleurs sur la réhabilitation de 200.000 hectares de l’arganeraie, la domestication de l’arganier et l’extension de sa culture en conduite moderne sur 5.000 hectares. Le contrat a également pour objectif l’augmentation de la production de l’huile d’argane pour atteindre en 2020, 10.000 tonnes, soit une production annuelle moyenne de 4.000 tonnes. Le contrat stipule également la mise en place de projets pilier I et pilier II afin d’assurer une valorisation et une promotion modernes et efficientes des produits de l’arganier.

101.487 hectares réhabilités

Des résultats positifs ont été atteints dans le cadre de la réhabilitation de l’arganeraie. Le dispositif conduit conjointement par l’Agence nationale de développement des zones oasiennes et d’arganier (ANDZOA), le département des eaux et forêts et la Fédération nationale des ayants droit usagers de l’arganeraie a abouti à la réhabilitation de 101.487 hectares sur la période allant de 2012 à 2017. Pour un développement intégré des zones de l’arganier, la Direction de développement des zones de l’arganier (DDZA) a soutenu  610 projets de développement, soit un financement de 797,2 millions de dirhams, provenant du budget de l’agence et du Fonds de développement rural.

Le développement de la filière argane passe également par l’organisation des acteurs  et ce par l’organisation de l’espace arganeraie en périmètres potentiels pour l’implantation des structures d’agrégation sur la base de données techniques et socio-économiques ainsi que la création de coopératives et Groupements d’intérêt économique instaurant ainsi un modèle d’agrégation économiquement viable. A ce jour, les 16 périmètres de production d’arganier comptent 30 coopératives actives et 11 Groupements d’intérêt économique.

Journées d’essai Sodisma les 25 et 26 novembre à Crocoparc

Festival de Bandes Dessinées à Agadir

Réunion aujourd’hui à l’Hôtel de Ville d’Agadir en vue de commencer la préparation du dossier visant à créer à Agadir un Festival International de Bandes Dessinées.

Etaient présents : M. Dominique Doudet, Consul Général de France à Agadir, Mme Asmaa Oubou, Directrice du Centre Régional du Tourisme,
Mme Naïma Elfathaoui, Responsable aux Affaires Culturelles de la Mairie d’Agadir,
M. Abdellah El Maintaguy, également du Service Culturel de la ville d’Agadir,
M. Jean-Louis Epinoux et Annie Fougère, initiateurs du projet,
Nicole et moi.

De gauche à droite : M. Abdellah El Maintaguy, Mme Naïma Elfathaoui,
M. Dominique Doudet, Mme Asmaa Oubou
.

Les mêmes, avec à droite de M. Doudet, Mme Annie Fougère, Nicole,
M. Jean-Louis Epinoux et moi Cette réunion avait pour but de voir la possibilité du déplacement d’une équipe de la municipalité d’Agadir à Angoulême, ville qui est prête à partager son expérience et son expertise avec Agadir pour cette organisation.
De son côté, M. Xavier Bonnefont, maire d’Angoulême a confirmé à Jean-Louis Epinoux qu’il est prêt à venir à Agadir pour envisager un partenariat entre les deux villes pour ce Festival.

Les dossiers sont maintenant à monter, ce à quoi tous vont maintenant s’atteler pour la réussite de ce projet.