Marché de Noël de Français du Monde

Cette année, venez parcourir les stands pour acheter vos cadeaux et voir les nouveautés du Marché de Noël : animations…

Déjeuner à la ferme chez Souad et Ali

Souad et Ali organisent un journée découverte de leur ferme bio avec un déjeuner, le samedi 3 décembre

Réservations au : +212 661 299 879

Localisation GPS : 30° 27′ 38″ N, 9° 16′ 16.36″ W

Les Brodeuses de Meknès à Agadir du 11 au 13 novembre !

Les voilà revenues à Agadir pour faire découvrir et apprécier à ceux qui ne les connaissent pas encore, les magnifiques ouvrages qu’elles réalisent. A ne surtout pas rater !

Eau potable dessalée: l’extension du réseau de transfert, un défi à Souss-Massa

par Yassine Saber – leseco.ma – 17/10/2022

Neuf mois après le démarrage de la livraison d’eau dessalée à la RAMSA, qui en assure la distribution aux communes du Grand Agadir, le prochain défi de l’ONEE sera celui du renforcement de la sécurisation de l’alimentation en eau potable en faveur des communes éloignées. Aujourd’hui, les retenues de barrages et ressources souterraines arrivent à épuisement.

Si le bassin d’Oum Er Rbia enregistre le taux de remplissage national le plus faible (6,8%), les retenues d’eau stockées dans les principaux barrages de la Région Souss-Massa affichent à peu près le double (12% de taux de remplissage). Un niveau, toutefois, pas suffisant pour lever la pression aussi bien sur les ressources en eau souterraines que sur l’approvisionnement en eau potable et d’irrigation.

Dans ce sens, le prochain défi sera celui du renforcement de la sécurisation de l’alimentation en eau potable dessalée à travers les infrastructures de transfert d’eau. Un transfert qui profitera aux 12 communes du Grand Agadir ainsi qu’aux collectivités situées dans les zones éloignées du périmètre de l’unité mutualisée de dessalement d’eau de mer, implantée à Chtouta Ait Baha, dans les environs d’Agadir. Réceptionnée sur le plan industriel en septembre 2021, l’unité mutualisée de dessalement d’eau de mer a démarré, le 29 janvier 2022, ses livraisons d’eau potable à la Régie autonome multi-services d’Agadir (RAMSA).

Pour rappel, c’est l’ONEE qui est l’acheteur de l’eau dessalée livrée à la RAMSA, en vertu de la convention de gestion déléguée d’eau potable et du cahier des charges conclue entre lui et son concessionnaire privé (la Société d’eau dessalée d’Agadir-SEDA) composée d’Abengoa et InfraMaroc (filiale de la CDG). D’une durée de 30 ans, cette convention comporte une phase de réalisation des travaux, déjà achevée, et une phase d’exploitation qui est actuellement en cours. Sur le plan technique, la société SEDA est rémunérée par une redevance sur l’eau potable dessalée recouvrée auprès de l’ONEE.

Les ressources conventionnelles arrivent à épuisement
Cette réalisation majeure, qui a permis de sécuriser l’alimentation en eau potable des quartiers du Grand Agadir, intervient suite à l’accomplissement, en juin 2022, de l’ensemble des tests contractuels marquant la déclaration de l’exploitation commerciale de l’usine. À noter que la capacité de cette dernière sera portée à terme à 400.000 m3/jour, répartis à parts égales entre les besoins en eau potable et eau d’irrigation. D’un coût global de 2,7 MMDH pour sa composante eau potable, l’unité de dessalement bénéficie à une population d’environ 1,6 million d’habitants dont les besoins en eau conventionnelles sont actuellement assurés par la nappe phréatique du Souss et par traitement des eaux régularisées des barrages Abdelmoumen et Moulay Abdellah, à hauteur de 198.000 m3/jour. Cependant, ces ressources arrivent à épuisement et sont vulnérables aux aléas climatiques. Quant aux deux barrages précités, ils ne sont remplis, respectivement, qu’à hauteur de 2,46% et 13%, en se référant à la situation journalière du 14 octobre 2022. L’objectif recherché par la mise en exploitation de cette unité de dessalement est également d’éviter le risque d’intrusion marine tout en permettant l’irrigation de la zone de Chtouka et en soulageant la nappe de la région, actuellement surexploitée.

Transfert d’eau dessalée : un linéaire de 44 km entre Agadir et Chtouka
Il faut préciser que le transfert des eaux produites par la station de dessalement est assuré moyennant une conduite de transport d’eau potable, réalisée par l’ONEE, depuis la sortie de la station jusqu’à l’entrée de la ville d’Agadir, sur un linéaire de 44 km. Dans le cadre du renforcement et de la sécurisation de l’alimentation en eau potable du Grand Agadir, la RAMSA a déjà prévu de réaliser une infrastructure de transfert des eaux dessalées alimentant actuellement le complexe Tassila jusqu’aux réservoirs de la zone nord d’Agadir (complexe Bouargane). Le projet consiste en la réalisation d’une conduite d’adduction qui reliera la station de pompage située au complexe de Tassila à celui de Bouargane ainsi que l’extension et le renforcement de ladite station. L’objectif étant de sécuriser l’alimentation en eau potable du Grand Agadir dans le court, moyen et long terme. À noter que la qualité d’eau à la sortie de l’unité de dessalement, répond selon l’ONEE, à la norme marocaine relative à la qualité des eaux à usage alimentaire (NM 03.7.001) et aux seuils de qualité contractuels garantis pour les eaux produites, tel que stipulé dans la convention de gestion déléguée.

Un système de captage d’eau de mer via deux émissaires
Fruit d’un Partenariat public-privé (PPP) entre le ministère de l’Agriculture et l’ONEE avec les deux filiales du groupe espagnol Abdengao (Aman El Baraka et la Société d’eau dessalée d’Agadir), la station de dessalement dont les travaux ont démarré en 2018 dispose d’une capacité de 275.000 m3/jour. 150.000 m3/jour sont destinés à l’alimentation en eau potable du grand Agadir et 125.000 m3/jour à l’eau d’irrigation de la plaine de Chtouka. Cette unité emploie aussi des technologies de dernière génération garantissant un coût de production d’eau optimisé. Ce projet inclut des équipements connexes pour un coût de près de 600 MDH, réalisés par l’ONEE via un financement contracté auprès de la Banque islamique de développement (BID). Lesdits équipements sont constitués d’une alimentation en électricité par un réseau de trois lignes Haute tension sur un linéaire de 55 km, à partir du poste source de Tiznit, d’une puissance de 68 MVA à terme.

La Cité des Métiers et des Compétences Souss-Massa accueille sa première promotion

Mapexpress.ma – 17/10/2022

Agadir – La Cité des Métiers et des Compétences (CMC) Souss-Massa dont la pose de la première pierre a été effectuée par SM le Roi Mohammed VI, le 07 février 2020, a accueilli sa première promotion le 04 octobre 2022, avec plus de 1600 stagiaires.

Située dans la commune de Drarga à Agadir, la CMC Souss-Massa offre une capacité d’accueil globale de 3000 places pédagogiques, auxquelles s’ajouteront 420 places offertes par l’Institut Spécialisé en agro-industrie, en tant qu’antenne à la CMC, qui est en cours de construction en partenariat avec la région Souss-Massa, indique un communiqué de l’office de la Formation Professionnelle et de la Promotion du Travail (OFPPT).

Conçue dans un esprit innovant, la CMC est organisée autour d’infrastructures modernes favorisant une formation immersive et une expérience d’apprentissage unique, regroupant des pôles métiers, des structures communes et des espaces de vie ouverts à l’ensemble des apprenants.

Cet établissement nouvelle génération propose une offre de formation innovante au sein de 11 pôles métiers, en phase avec les besoins en compétences de l’écosystème régional et dotés de 6 plate formes d’application intégrées permettant des mises en situation proches à la réalité de l’entreprise.

Il s’agit du Pôle Industrie incluant une usine pédagogique, Pôle Tourisme & Hôtellerie, avec un hôtel et restaurant pédagogiques, Pôle Gestion & Commerce disposant d’une entreprise virtuelle, Pôle Agriculture, avec une ferme pédagogique de 2 hectares, Pôle Santé doté d’une unité pédagogique de soins, Pôle BTP comprenant une maison intelligente, Pôle Arts & Industries graphiques, Pôle Digital & Intelligence Artificielle, Pôle Artisanat, Pôle Pêche et Pôle Agro-industrie (antenne).

La CMC Souss-Massa dispose d’une offre de formation diversifiée de 81 filières dont 60% nouvellement créées. Les apprenants bénéficieront ainsi d’une large palette de formations diplômantes et qualifiantes, couvrant les 11 secteurs précités et répondant à la demande du marché de l’emploi.

Il est à noter que la définition de la carte de formation de la CMC Souss-Massa, à l’instar des 11 autres Cités du Programme, a fait l’objet d’une large concertation avec la tenue de 78 ateliers d’échange et de réflexion et la contribution de 1200 participants dont des représentants des départements ministériels, de la CGEM, des Fédérations et des Associations Professionnelles.

La restitution régionale tenue ensuite le 06 août 2019 avec les acteurs régionaux a permis d’élaborer une carte co-construite adaptée aux spécificités du territoire.

En plus de l’offre de formation actualisée, les stagiaires de la CMC bénéficieront d’un modèle pédagogique performant et libérateur d’énergies, caractérisé par le Learning by doing, la pédagogie active, l’inclusion du Digital à travers l’apprentissage numérique et les logiciels de simulation, ainsi que le renforcement des soft skills(compétences numériques, linguistiques et entrepreneuriales), qui représentent jusqu’à 30% du programme.

Par ailleurs, et en vue d’initier les apprenants à la collaboration, au partage d’idées et à la créativité, la CMC dispose d’une chaîne d’innovation (Coworking, Fablab, Incubateur et Digital Factory), d’un centre de langues et Soft Skills ainsi que d’une médiathèque. La CMC dispose également d’un centre d’orientation professionnelle qui assure l’accompagnement des jeunes depuis la formation jusqu’à la fin de leurs parcours et l’appui à leur intégration dans le monde professionnel.

Au-delà des infrastructures pédagogiques, la CMC abrite également une maison de stagiaires avec une capacité d’hébergement et de restauration de 400 lits et couverts, une cafétéria, des terrains de sport et plusieurs espaces de rencontre.

Aujourd’hui, la CMC est opérationnelle grâce à une équipe de 178 collaborateurs dont 139 formateurs, tous qualifiés et engagés pour l’accompagnement des talents de demain en mettant à profit leur expertise et en recourant à de nouvelles méthodes pédagogiques plaçant l’apprenant au cœur du processus d’apprentissage.

Il est à rappeler que la CMC Souss-Massa s’inscrit dans le cadre du programme des 12 Cités des Métiers et des Compétences à travers le Royaume, projet 2 de la nouvelle feuille de route pour le développement de la formation professionnelle, présentée devant SM le Roi en avril 2019. L’objectif étant de favoriser l’employabilité des jeunes, la création de valeur au niveau des territoires et la compétitivité des entreprises.

Cette rentrée sera marquée également par le démarrage prochain de la formation dans les Cités des Métiers et des Compétences des régions de l’Oriental fin octobre et de Laâyoune-Sakia El Hamra début novembre.

Par ailleurs, les CMC de Rabat-Salé-Kénitra, de Tanger-Tétouan-Al Hoceima et de Béni Mellal-Khénifra seront prêtes à accueillir les stagiaires début 2023. Les travaux de construction se poursuivent pour les CMC de Casablanca-Settat, Marrakech-Safi, Fès-Meknès, Drâa-Tafilalet, Guelmim-Oued Noun et Dakhla-Oued Eddahab.

Culture du cannabis : la ruée vers « l’or vert » en toute légalité

article19.ma – 17/10/2022

Le compte à rebours est lancé. Mohammed El Guerrouj, directeur général de l’Agence nationale de réglementation des activités relatives au cannabis (ANRAC), vient de délivrer pas moins de dix licences aux fins de transformation, de fabrication, de commercialisation et d’exportation du cannabis, une décision qui aura un impact majeur dans cette ruée vers l’or vert.

Dans un communiqué rendu public le 4 octobre, l’Agence a indiqué que lesdites licences seront suivies d’autres pour la culture et la production au profit d’agriculteurs des provinces d’Al Hoceima, de Chefchaouen et de Taounate, seules pour l’instant concernées par les activités concernées au titre du décret n°2-22-159 portant application de certaines dispositions de la loi relative à l’usage licite du cannabis.

« Les agriculteurs seront autorisés de façon progressive sur la base des besoins exprimés par les industriels autorisés », a souligné L’ANRAC.

+ Premiers arrivés, premiers servis… +

Dans les médias nationaux, le géant pharmaceutique national Pharma 5 a rapidement commencé à être cité, avant que sa DG elle-même, à savoir Mia Lahlou-Filali, ne confirme. « Nous allons pouvoir lancer les essais cliniques, » a-t-elle notamment confié au journal électronique Le360.

Certaines sources laissent entendre qu’au moins quatre d’entre eux seraient également actifs dans le domaine de la fabrication des médicaments. D’autres parlent de la présence d’au moins une entreprise étrangère dans le lot.

De son côté, le magazine Maroc Hebdo évoque une étude présentée début mai 2021 par le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, au parlement au moment où le proiet de loi relative à l’usage licite du cannabis était discuté au sein de l’institution législative, le marché mondial du cannabis devrait atteindre, d’ici 2028, 233 milliards de dollars, dont plus de la moitié rien que pour le cannabis médical (114,2 milliards de dollars, selon la « mère des ministères» »).

Si, à la fin de la décennie, le Maroc s’accaparait 10% des seuls marchés francais et italien de cannabis médical, ce qu’il est largement en mesure de faire du fait de son statut officieux de premier producteur de résine de cannabis à l’échelle du globe, il réaliserait des rentrées d’argent de l’ordre de 420 millions de dollars par an. Dans le scénario optimiste, cette somme serait 50% supérieure (630 millions de dollars). En tout état de cause, les revenus actuels seraient dépassés.

Rappelons aussi qu’en mars 2017, le département d’Etat américain, qui tient lieu de ministère des Affaires étrangères des États-Unis, assurait carrément dans un rapport sur l’état mondial du trafic de drogues et de substances illicites qu’avec une production annuelle de 700 tonnes de résine de cannabis, le Maroc réalisait, à l’époque, un chiffre d’affaires de 23 milliards de dollars, correspondant à près du quart de son produit intérieur brut (PIB), précise la même source.

« Il faut sortir la loi au plus vite pour trouver des gens qui puissent nous accompagner dans ces projets » insistait d’ailleurs, fin avril 2021, M. Laftit à la Chambre des représentants, en faisant clairement comprendre aux députés (notamment ceux du Parti de la justice et du développement (PJD), unanimement contre le texte) que le Maroc raterait le coche s’il ne saisissait pas l’opportunité historique qui s’offre présentement à lui.

+ Prendre en considération l’écologie du Rif… +

C’est d’ailleurs suite à cette décision que M. Laftit avait sorti son projet des cartons, alors que cela faisait plusieurs années déjà que les autorités marocaines planchaient dessus : on sait par exemple que dès le début des années 2010 des études avaient été menées dans les régions d’Agadir, de Sefrou, de Sidi Allal Tazi et de Béni Mellal par le Laboratoire de recherches et d’analyses techniques et scientifiques (LARATES) de la Gendarmerie royale et l’institut national de recherche agronomique (INRA) sur trois variétés de chanvre à fibre faibles en THC, le principe actif dans le cannabis, dans un objectif d’utilisation non-récréative, et M. Laftit avait lui-même reconnu à la Chambre des représentants, au moment de présenter le projet de loi, que son département s’était des 2018 attelé à la tâche.

Dans le cadre de la nouvelle législation, la vente de la production se fera sous les auspices de l’Etat, ce qui devrait permettre aux agriculteurs, organisés sous forme de coopératives, d’enfin commencer à vivre décemment, souligne la même source.

Il est important de relever que la variété de cannabis « kherdala » serait la cause essentielle de l’assèchement des cours d’eau des montagnes du Rif, sur les flancs desquels se concentrent la majorité des cultures, dont le barrage d’Al-Wahda, qui a vu son taux de remplissage descendre à un bas historique de 50% en juillet 2022, n’aurait, à cet égard, pas seulement été affecté par le niveau de sécheresse des derniers mois.

Les variétés que devront cultiver les agriculteurs devront, de fait, prendre en considération la réalité écologique de la région et notamment des sols, qui ne sont pas si riches…

Dans son communiqué, l’ANRAC a signalé qu’elle « continue de prospecter les opportunités offertes par le marché du cannabis », ce qui laisse comprendre que d’autres licences pourraient bien suivre.

Nouveau service de transport maritime commercial entre la France, l’Espagne et le Maroc

par Enrique Fernandez – Atalayar.com – 16/10/2022

Port de Barcelone

La compagnie maritime française CMA CGM a fait ses débuts au Maroc en 1983. Aujourd’hui, l’entreprise emploie plus de 1 000 personnes dans le pays. Avec un chiffre d’affaires de 56 milliards de dollars, le groupe CMA CGM joue un rôle central dans l’animation du commerce mondial. Elle est actuellement présente dans 160 pays, dont le Maroc avec un siège social situé à Casablanca. Elle possède une flotte de 566 navires et dessert 420 des 521 ports commerciaux actifs dans le monde. Au total, elle dispose de 31 services maritimes desservant les ports marocains d’Agadir, de Casablanca et de Tanger Med.

Cette semaine, elle a annoncé la création d’un nouveau projet reliant le Maroc, l’Espagne et la France, faisant escale dans les ports espagnols d’Algésiras et de Barcelone. Le service, qui entrera en service le 10 novembre prochain, constituera un réseau de transport maritime durable entre les ports d’Agadir (Maroc) et de Port Vendres (France) pour la prochaine saison des fruits et légumes.

Port d’Agadir

L’un des objectifs promus par ce projet est la réduction des émissions de CO2, qui devrait diminuer d’environ 75 % par rapport à l’itinéraire traditionnel par camion depuis le Maroc.

L’itinéraire que suivra la navette marocaine durera entre 12 et 14 jours. Le voyage, qui commence à Agadir et se termine à Port Vendres, durera environ 4 jours. Au retour, le navire accostera dans les ports de Casablanca, Algeciras, Tanger, Barcelone et Port Vendres, avant de revenir à Agadir. Le Maroc Shuttle sera composé de deux navires d’une capacité de 1100 tonnes battant pavillon marocain et sera équipé de 220 réfrigérateurs.

Port à conteneurs Tanger-Med

La brochure publiée avec le communiqué de presse précise que ce service offrira un « service direct depuis Gibraltar et Barcelone pour desservir Casablanca et Agadir » et représente « des connexions mondiales à travers les hubs de Tanger Med et Algeciras ». Le port d’Agadir est situé à 35 km au sud du Cap Ghir, et est relié par route aux villes d’Essaouira et de Marrakech. Si l’activité du port était autrefois centrée sur la pêche, le complexe portuaire commercial est devenu très important ces dernières années.

Situé à seulement 14 kilomètres de l’Europe, le Maroc sert de passerelle entre les pays européens et l’Afrique, et l’UE compte certains de ses plus importants partenaires commerciaux. La compagnie a souligné que ce service permettra également des solutions flexibles et complètes « au départ de Perpignan et de Saint Charles pour desservir les principaux marchés européens » et un « service direct au départ de Gibraltar et de Barcelone pour desservir Casablanca et Agadir ». CMA CGM a rappelé que les escales sur les hubs de Tanger Med et d’Algeciras  » permettent une connexion avec n’importe quelle destination dans le monde « .

Fos sur mer

En plus du statut avancé avec l’Union européenne, le Maroc a conclu des ALE (accords de libre-échange) avec les États-Unis, la Turquie, le Canada et les pays de la GAFTA (Grain and Feed Trade Association).

Ces facteurs, ainsi que la maîtrise du déficit public et de l’inflation, font du transport maritime vers le Maroc une option très pertinente pour ceux qui veulent profiter d’un pays qui importe pour plus de 45 milliards de dollars de marchandises par an.

Larbaa d’Anza à Agadir : L’exemple d’un souk informel

par Malika Alami – lavieeco.com – 15/10/2022

UN MARCHÉ HEBDOMADAIRE D’UN AUTRE TEMPS DEPUIS PLUS DE 40 ANS EN PLEINE ZONE URBAINE SUR UN TERRAIN PRIVÉ OBJET D’UN DIFFÉREND JURIDIQUE ENTRE UN PROMOTEUR PUBLIC ET LES PROPRIÉTAIRES ATTRIBUTAIRES. AUCUNE RETOMBÉE EN TERMES
DE RECETTES SUR LES CAISSES DE LA COMMUNE.

Midi, au grand carrefour de l’entrée de la localité d’Anza au Nord d’Agadir, ce mercredi 21 septembre comme chaque mercredi, depuis des années, tout au long de la route, sur les bas-côtés des voitures sont stationnées en grand nombre. Difficile de trouver une place pour se parker. C’est l’heure de grande affluence du souk hebdomadaire improvisé, il y a longtemps, dans la localité. Ce marché en raison du jour de semaine lors duquel il se tient a été baptisé Souk Larbaa. Sur un terrain en face du rond-point de l’entrée d’Anza, vêtements, articles de ménages, gadgets, produits d’épicerie, légumes et viandes, il n’y a rien que vous ne puissiez pas trouver dans ce marché hebdomadaire qui attire toujours plus de monde dont les touristes sur la route des plages ou ceux qui découvrent le front de mer dépaysant d’Anza.
Créé en 1993, ce souk d’une autre époque n’a pas toujours eu lieu à cet endroit stratégique de l’entrée d’Anza. Il se tenait auparavant plus bas au cœur de ce centre urbain, toujours de manière hebdomadaire. Selon une source institutionnelle proche du dossier, c’est en 1996 que ce souk a été déplacé dans ce nouveau site à l’entrée d’Anza suite à la construction, par un opérateur public, d’un marché en dur sur les lieux. Il s’agit d’un complexe de 549 magasins construits sur une surface de 8900 m², indique une source proche du dossier.

Pôle aquacole de Tiguert : l’ANDA attribue l’assistance technique de la station de rejet d’eau

par Yassine Saber – leseco.ma – 14/10/2022

L’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA) a adjugé à MDC Ingénierie le marché (d’un montant de 852.000 DH) de l’assistance technique de la station de pompage et de rejet d’eau. Celle-ci est destinée aux exploitants du pôle aquacole de Tiguert, situé au nord d’Agadir.  

La convention portant création de cette base à terre, qui relève de la nécessité d’installer un pôle aquacole à proximité des sites de production pour accompagner le développement de la conchyliculture de la baie d’Imi Ouddar au nord d’Agadir, a été déjà validée. Aujourd’hui, il est question de mettre en place la station de pompage et de rejet d’eau de mer des exploitants du pôle de Tiguert.

Dans ce sens, l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA) a adjugé à MDC Ingénierie le marché de l’assistance technique, d’une durée de sept mois. Le montant de l’offre retenue est de 852.000 DH après l’achèvement, le 20 septembre 2022, des travaux de la commission. Il va sans dire que le plan d’aménagement aquacole, réalisé par I’ANDA au niveau de la Région Souss-Massa, a permis de mettre en évidence le potentiel aquacole d’un total de production de 50.895 tonnes sur 3.948 ha pour les trois filières conchylicole, piscicole et d’algoculture (dont la conchyliculture représente 90%).

Sur ce dernier point, les appels à manifestation d’intérêt lancés par I’ANDA ont permis de sélectionner 31 projets conchylicoles sur 1.023 ha dans la zone Tiguert-lmiouaddar pour un investissement total de 414 MDH et une production cible de 28.000 tonnes. Afin d’assurer la durabilité de ces projets et les doter des meilleures conditions d’exercice, un terrain de 5 ha, situé entre Aghroud et Tiguert, dans la commune de Tamri, a été mis à la disposition des futurs investisseurs pour installer leurs unités de conditionnement et de valorisation.

L’exploitation des bases à terre nécessitera le pompage d’eau de mer
L’exploitation de ces bases à terre nécessitera le pompage d’eau de mer avec le volume et la qualité requise, répondant aux capacités de traitement des différentes unités des opérateurs aquacoles de cette zone. Cette assistance technique, pour la mise en commun de la station de pompage et de rejet d’eau de mer des exploitants du pôle de Tiguert, a été lancée par l’ANDA afin d’identifier les besoins des opérateurs suivant leurs capacités de traitement et la conception de la structure de pompage s’adaptant au mieux aux conditions du site.

Dans le détail, la prestation a été scindée en cinq phases à commencer par la réalisation des enquêtes auprès des opérateurs pour l’identification des besoins et la collecte des données ainsi que la proposition des scénarios possibles en termes de modèle de structure de pompage. Lors de la deuxième phase, le cabinet retenu procédera, entre autres, à la proposition de structures diverses en matière de pompage et rejet d’eau de mer. L’objectif étant l’alimentation des unités de conditionnement, de valorisation, de production et d’adduction d’eau de mer vers les bassins de stockage destinés à l’activité aquacole.

il s’agit aussi de procéder à l’analyse du régime de la houle. Le candidat doit présenter aussi les différentes variantes de prises d’eau de mer et son rejet ainsi que  des tracés de conduites, avec une comparaison technico-économique de ces variantes. Les phases suivantes englobent l’élaboration de l’avant-projet sommaire (APS) et l’avant-projet détaillé (APD) ainsi que le dossier de consultation des entreprises (DCE).

38 MDH pour l’aménagement du pôle aquacole de Tiguert
C’est la société MEDZ, filiale du Groupe CDG, qui est le maître d’ouvrage délégué pour l’aménagement de ce futur pôle aquacole pour la valorisation et la transformation, alors que la Société mixte parc Haliopolis est le maître d’ouvrage du projet dans le cadre de la convention déjà signée.

Le porteur de projet se chargera de l’aménagement de l’assiette foncière pour la mise en place de cette base à terre et du centre d’expédition, de triage et de conditionnement des moules. Il est à noter que la création de l’écosystème aquacole dans cette zone (Baie d’Imi Ouaddar) est intiment liée à ce pôle dont le terrain a été déjà identifié par les parties prenantes.

À noter que les porteurs de projets se chargeront de l’alimentation et l’installation des conduites d’eau de mer. En vertu de cette convention multipartite, relative à la réalisation de ce pôle, le montant global estimé pour l’acquisition du foncier et son aménagement nécessitera 38 MDH.

Dans le détail, l’Aménageur-développeur de la zone (MEDZ) a mobilisé 18 MDH alors que la Région Souss-Massa et le ministère de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, à travers le Fonds de développement de la pêche maritime (FDPM), ont pris en charge 10 MDH chacun, sur deux années. Ces contributions seront versées à la Société mixte parc Haliopolis qui est le porteur de projet. Quant au prix de vente du terrain destiné  aux investisseurs, il a été fixé à 500 DH TTC.

Dans les coulisses du Rallye du Maroc

par Malika Alami – lavieeco.com – 15/10/2022

Sébastien Loeb

SIX JOURS INTENSES DANS UN ÉCOSYSTÈME HORS DU COMMUN. LES MEILLEURS PILOTES DE LA DISCIPLINE À L’ÉCHELLE MONDIALE AU RENDEZ-VOUS. PRÈS DE 1 000 PARTICIPANTS DONT 340 CONCURRENTS DANS LA COURSE TOUTES CATÉGORIES CONFONDUES. UNE ORGANISATION LOURDE AVEC DE VÉRITABLES RETOMBÉES ÉCONOMIQUES SUR LE PAYS D’ACCUEIL.

Les grandes contrées sahariennes des provinces du Sud du Royaume sont désormais inscrites dans l’histoire du Rallye du Maroc. Les habitués de la course comme les nouveaux venus ont découvert, tout au long de la 22e édition qui s’est déroulée du 1er au 6 octobre, de nouvelles pistes entre océan, dunes et désert du Sahara marocain. Un véritable dépaysement et une belle opportunité d’évasion pour tous.
Tout a commencé le samedi 1er octobre après-midi par la spéciale de qualification sur des pistes escarpées au Sud d’Agadir. Une étape pour définir les premiers au classement de qualification qui choisiront leur ordre de départ. C’est aussi pour certains une course qui a permis de mettre le pied à l’étrier et d’effectuer une reprise après plusieurs mois d’abstinence à s’adonner à leur sport favori.

Sur les traces du Dakar
Le lendemain, la caravane du Rallye s’ébranle très tôt. La première étape de la course est d’une longueur de 300 km pour relier Agadir à Tan Tan. Une entrée en matière pas facile. «Les concurrents vont d’emblée se confronter à de très belles pistes qui montent et qui descendent à travers des collines, à une portion de plage à avaler à fond, à du sable et déjà à de la navigation», explique la veille de l’épreuve David Castéra, directeur du Rallye du Maroc. Pour lui, cette étape rappelle beaucoup de souvenirs. Ce parcours était une étape historique du Dakar à l’époque où il était dans la course. C’est ainsi revenir sur les traces de l’ultime édition africaine du Dakar à travers le circuit de cette 22e édition du Rallye du Maroc.

Vous pouvez lire la suite sur notre édition pdf, consultable gratuitement :

sur www.lavieeco.com/journal-electronique page 58

Bientôt une centrale nucléaire au Maroc, dans la région d’Agadir ?

La construction d’une centrale nucléaire au Maroc au cœur d’un projet d’accord entre Rabat et Moscou

maroc-hebdo.press.ma – 14/10/2022

Le gouvernement de la Fédération de Russie a annoncé, mercredi 12 octobre 2022, avoir accepté la construction d’une centrale nucléaire sur le territoire marocain dans le cadre d’un accord qui sera signé avec le Maroc relatif à la coopération dans le domaine de l’énergie atomique à des fins pacifiques. Selon le journal Izvestiya, le Cabinet des ministres a chargé le ministère russe des Affaires étrangères et la société d’État Rosatom de mener des négociations pertinentes. Leur objectif est de signer un accord intergouvernemental dont l’un des points sera la construction d’installations nucléaires.

le texte de l’accord fait référence à la création de réacteurs de recherche et de puissance, ainsi que d’accélérateurs de particules élémentaires et d’usines de dessalement ainsi qu’un système de sûreté conformément aux recommandations internationales et la gestion des déchets radioactifs. Le tout à des fins strictement civiles.

Le projet d’accord, officiellement publié par le gouvernement russe le 11 octobre souligne que la société Rosatom mène aux côtés du ministère russe des Affaires étrangères des pourparlers avec le Maroc en vue de signer l’accord final entre les deux pays.

——————————————————————————

Podcast Actu par Telquel avec Landry Benoit :

Fête Nationale espagnole

Après deux ans d’interruption due au COVID, le Consulat Général d’Espagne renoue avec la tradition en fêtant à Agadir la fête nationale d’Espagne (el Dia de la Hispanidad) qui, depuis 1958, a lieu le 12 octobre en commémoration de la découverte de l’Amérique.

Cette célébration avait lieu hier soir au Riu Tikida Palace d’Agadir où nous avions été très aimablement invités par Madame la Consule Générale d’Espagne, Doña Miriam de Andrés de Castro qui nous a accueilli avec son suppléant Juan Bautista García Lozano.

Beaucoup de monde était présent pour fêter cette célébration, pour écouter l’allocution de Madame la Consule Générale et pour profiter du somptueux buffet préparé pour l’occasion :

Quel buffet ! ! !

Les Israéliens ont célébré la fête de Soukkot en important du Maroc l’incontournable etrog

article19.ma – 10/10/2022

Grâce à une récolte exceptionnelle, cette année, les Israéliens ont célébré la fête de Soukkot en important du Maroc l’incontournable etrog, un fruit utilisé par les Juifs lors de cette fête religieuse, selon Jewish Telegraphic Agency (JTA), un média en ligne basé à New York aux Etats-Unis.

Abritant, par le passé, la plus grande communauté juive au monde arabe, le Maroc a une longue histoire de production des agrumes utilisés par des millions de juifs à chaque Soukkot et la tradition a voulu que les arbres d’etrogs aient été plantés pour la première fois dans les montagnes de l’Atlas il y a près de 2000 ans par les juifs qui y trouvèrent refuge parmi les tribus berbères après la destruction du Second Temple de Jérusalem, souligne JTA.

Selon la même source, les communautés juives du monde entier importent chaque année des centaines de milliers d’etrogs marocains qui sont plus abordables que la variété calabraise, la Diamante Citron, prisée par certains groupes hassidiques, dont le prix peut atteindre plusieurs centaines de dollars.

Toutefois, relève le média, le marché israélien, possède sa propre production d’etrogs et des contrôles stricts sont exercés sur les importations agricoles.

La seule fois où les etrogs marocains ont été les bienvenus en Israël, c’était après l’année shmita, la septième année du cycle agricole juif durant laquelle le travail du sol en terre d’Israël est interdit par la loi juive, rappelle JTA indiquant que bien que tous les agriculteurs israéliens ne respectent pas cette interdiction religieuse, ceux qui commercialisent rituels tels que les etrogs doivent l’observer, sinon leurs produits seraient interdits à la clientèle religieuse.

L’année juive qui vient de se terminer avec Roch Hachana était une année shmita, ce qui signifie qu’aucun etrog n’a été cultivé en Israël pour la fête de Soukkot de cette année, qui commençait dimanche soir dernier. Ce qui fait qu’un grand nombre d’etrogs ont fait le voyage du Maroc vers Israël, comme il y a sept ans.

Cette fois, cependant, leur exportation a été facilitée par l’accord conclu entre Israël et le Maroc, il y a deux ans, dans le cadre des accords d’Abraham, lequel a donné lieu à une série d’accords commerciaux entre les deux pays.

« Avant l’accord, nous devions toujours vendre via un pays tiers, qui pourrait être la Turquie, l’Espagne ou l’Italie », a indiqué à JTA Hervey Levy, un homme d’affaires et membre de la communauté juive d’Agadir qui exploite une ferme d’etrogs.

Plusieurs accords visant à faciliter les échanges entre le Maroc et Israël après la signature des accords d’Abraham négociés par les États-Unis, selon Einat Levi, l’ancienne cheffe des affaires économiques de la mission diplomatique israélienne au Maroc, qui a ajouté que le commerce des etrogs, qui est soumis à une réglementation différente des autres produits agricoles, était la preuve du potentiel des relations entre les pays.

« C’est symbolique parce que cela montre comment deux religions peuvent se défendre l’une l’autre.

Ainsi, lorsque les Juifs ne peuvent pas travailler leur terre, leurs collègues musulmans peuvent leur fournir ce dont ils ont besoin au cours de cette année, afin qu’ils puissent maintenir leur rituel et leur tradition », a déclaré Levi.

Cette année, Hervey Levy a envoyé ses etrogs en Israël directement depuis Casablanca via des vols de la compagnie aérienne nationale marocaine Royal Air Maroc qui a également ramené en sens inverse beaucoup de vendeurs concurrents d’etrogs.

« Cette année était la première shmita après les accords (d’Abraham), donc nous avions beaucoup de monde, certains nouveaux arrivants tentant leur chance », a dit Lévy, soulignant que « les nouveaux venus ont proposé des prix élevés sans le savoir, mais il y avait aussi des gens expérimentés qui sont là depuis longtemps ».

Pour Levy et les Juifs d’Agadir, les quelques semaines précédant les fêtes de la Roch Hachana étaient « toujours un moment de joie. Quelques dizaines de marchands juifs descendaient dans les villages berbérophones des montagnes autour d’Agadir, animant généralement les services de Shabbat lors de leur visite ».

« Ils finissent tous à la synagogue, nous sommes donc très heureux car la synagogue est pleine pendant cette période », a déclaré Levy, indiquant que cette année il y avait assez de commerçants pour qu’ils décident de rester ensemble pendant le Shabbat dans un hôtel dans les montagnes, où ils pourraient marcher jusqu’aux fermes d’etrogs.

Il reste moins de 2000 Juifs au Maroc, mais les musulmans berbérophones cultivent depuis longtemps le fruit dans les montagnes de l’Atlas près de la ville d’Agadir, ville où il ne reste plus que 40 à 50 Juifs.

Parmi ces derniers, une douzaine environ cultivent des etrogs. Le père de Levy a planté la ferme de sa famille il y a des décennies.

« Mon père, zichrona livracha, il y a longtemps, a pris de petits arbres dans les montagnes et les a plantés dans la vallée et a commencé à les récolter », se souvient Levy.

Décédé l’année dernière, le père de Levy était aussi un industriel et un entrepreneur ainsi que président de la communauté juive d’Agadir et membre du parlement marocain. Bien qu’il ait exporté les fruits pour les vendre à l’étranger, Levy a offert sa récolte gratuitement à la communauté juive marocaine.

L’exploitation familiale de Levy compte environ 400 arbres et a produit environ 9.000 fruits cette année, et une autre ferme juive à Agadir fait au moins le double de sa taille, a-t-il dit. En comparaison, les vergers villageois moyens dans les montagnes n’en ont qu’entre 60 et 100.

Selon lui, « il y a beaucoup de propriétaires musulmans mais ils ont des terres plus petites ».

Pourtant, personne ne s’enrichit grâce à ce commerce. Alors que la meilleure qualité d’etrog, notée « Aleph-Aleph » sur le marché israélien, peut se vendre à plus de 80 dollars au Maroc et plus à l’étranger, les etrogs de moindre qualité « Bet » ne coûtent qu’environ 15 dollars, et les « Gimels », moins de 10 dollars.

A peine 5 % de la récolte sont de qualité Aleph, a expliqué Levy, tandis que 40 % sont des Bets et le reste des Gimel. Au total, Levy a indiqué qu’après une année de travail et toutes les dépenses, son exploitation n’a réalisé qu’environ 30.000 dollars de bénéfices.

Cette année, les cargaisons d’etrog ont atteint environ 600.000 unités, a estimé Levy, soit 10% de plus qu’une année normale, avec une part plus importante que d’habitude à destination d’Israël mais aussi des Juifs du monde entier, y compris au Brésil et à Singapour.

——————————————————————-

A voir : j’ai fait en septembre 2014 un reportage sur la vallée des cédrats à Assads dans la région de Taroudant, reportage que vous pouvez retrouver ci-dessous (cliquez sur le titre)

AGADIR : VOICI LES NOUVEAUX TARIFS DU TÉLÉPHÉRIQUE, VALABLES JUSQU’AU 15 DÉCEMBRE PROCHAIN

Par Mohand Oubarka – le360.ma – 10/10/2022

Le nouveau téléphérique d’Agadir relie le pont Tildi et la Kasbah d’Agadir Oufella sur une distance de 1.700 mètres linéaires.

Après une saison estivale réussie, les promoteurs du projet du téléphérique d’Agadir ont décidé de revoir à la baisse les tarifs durant les deux prochains mois afin de permettre à davantage d’habitants et de visiteurs de la capitale du Souss de vivre cette nouvelle expérience.

Lancé il y a trois mois, le téléphérique d’Agadir n’a cessé de séduire les visiteurs de la capitale du Souss qui cherchent à apprécier à 360 degrés la beauté du paysage entre le pont Tildi et la Kasbah d’Agadir Oufella sur une distance de 1.700 mètres linéaires.

«La saison estivale a été très réussie. Nous avons reçu des clients du monde entier, ils venaient de pays que nous n’avions pas l’habitude de voir ici à Agadir comme l’Iran, les Philippines ou encore le Soudan. Il y avait aussi un engouement de la part des Marocains qui ont visité Agadir cette année en provenance de toutes les villes du royaume», a indiqué à Le360, le promoteur du projet du téléphérique, Abdelaziz Houaiss. 

Face à cet engouement, les responsables du projet ont décidé de réduire les tarifs à partir de mardi 11 octobre jusqu’au 15 décembre prochain afin de permettre à un maximum de visiteurs de vivre cette nouvelle expérience. 

«Nous avons eu quelques craintes au lancement du projet par rapport à la demande, mais nous avons été très vite été surpris du nombre de visiteurs quotidiens, c’est pour cela que nous avons décidé de réduire nos tarifs durant les deux prochains mois». Souligne Abdelaziz Houaiss.

Le prix du trajet aller-retour, d’une durée de 12 minutes, passe ainsi de 80 à 60 dirhams pour les adultes et 50 dirhams pour les enfants. Ces nouveaux tarifs sont valables du lundi au vendredi, de 10h à 16h. Le prix des cabines VIP a également été réduit, passant de 800 à 600 dirhams de 10h à 23h. 

«C’est une bonne idée de réduire les prix, ça va encourager les gens à venir tester le téléphérique, parce que quatre-vingt dirhams c’est quand même beaucoup, même si l’expérience est très intéressante. C’est ma première fois ici, j’ai beaucoup apprécié la vue d’en haut même si j’ai eu un peu peur au début mais j’ai été très vite rassurée», a témoigné Le360 une visiteuse rencontrée sur les lieux.