Archives de ‘Actualités’

Maroc. Les greniers de Souss-Massa pourraient être les premières banques au monde

challenge.ma – 23/06/2021

L’agence de presse britannique Reuters s’est intéressée aux greniers de la région Souss-Massa.

Ces anciens greniers berbères étaient utilisés par les communautés amazighes dans la région de Souss-Massa pour stocker en toute sécurité des documents de valeur, des céréales, des huiles et des bijoux. Ils sont considérés comme l’un des plus anciens systèmes bancaires.

« Ces greniers collectifs peuvent être le premier signe de l’émergence des banques, car quand on dit banque, c’est un lieu sûr pour protéger les biens. Celles-ci sont aussi vieilles que ces montagnes, il est même difficile de déterminer la date de leur établissement. Ce que l’on sait, c’est que ces greniers ont développé des planches (tablettes). Celles-ci représentent la loi dictant comment gérer ces institutions et la plus ancienne tablette connue des chercheurs est la tablette Agadir Oujarif, qui a été écrite en 1492. On sait que l’écriture ne commence que lorsque les gens commencent à développer l’histoire de leurs zones, ce qui signifie que cela remonte aux débuts de l’établissement humain », souligne le professeur-chercheur Khalid Alaroud.

Webinaire de Kane Ya Makane autour de son projet phare Tanouir

femmesdumaroc.com – 24/06/2021

Avec son produit phare Tanouir qui vise à rouvrir le champ des possibles auprès des enfants vivant dans des conditions de précarité, l’association Kane Ya Makane a déployé des programmes artistiques et culturels conçus sur mesure. Un webinaire organisé le 29 juin à 9h30 reviendra sur les actions menées et sur les ambitions du programme démultiplié.

Ce programme, lancé fin 2010, est articulé autour d’ateliers artistiques déployés au sein même des écoles publiques situées en milieu rural. Il comporte en outre d’autres activités ciblant les directeurs, les enseignants, et les parents pour impacter tout l’environnement de l’enfant.

Déployé jusqu’ici dans la région de Marrakech, Agadir et El Jadida, ce projet a permis d’accompagner plus de 23 000 enfants durant des cycles de 4 ans. Il a su convaincre de sa pertinence et de sa nécessité, comme en attestent les témoignages de toutes les parties prenantes ainsi que l’appel à sa généralisation à toutes les écoles publiques par le Ministre et le Secrétaire Général de l’Éducation Nationale.

Le webinaire qu’organise l’association s’inscrit dans le contexte du lancement du projet Tanouir démultiplié, destiné à permettre à des dizaines, voire des centaines de milliers d’enfants de bénéficier du projet Tanouir et de tous les effets positifs qu’il génère : confiance en soi, valeurs (ouverture, respect, tolérance, solidarité), nouveau lien positif à l’école et à l’apprentissage, poursuite de la scolarité, questionnement, autonomie de jugement, mixité sociale… Au cours du webinaire organisé ce 29 juin, plusieurs intervenants sont attendus, dont notamment Youssef Belqasmi – (Secrétaire Général du Département de l’Éducation Nationale du Ministère de l’Éducation Nationale de la Formation Professionnelle de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique) ; Bénédicte Schutz (Directeur de la Coopération Internationale de Monaco) ; Mounia Benchekroun (Directrice Générale de l’Association Kane Ya Makane) ; Fyras Mawazini (Directeur du bureau Casablanca de la Fondation Drosos) ; Hind Mejjati Alami (Directrice communication et RSE de Vivo Energy Maroc) ; Amal Chafaï (Consultante experte en recherche qualitative et quantitative,  Directrice Générale de DeepSight) ; Severine Settier (Responsable des Programmes de l’Association Kane Ya Makane) ; Mohammed Zaari (Directeur Général du déploiement des programmes de la Fondation Zakoura Education) et Marouane Sebgui – Directeur pédagogique de l’académie ABT-MF.

Le webinaire sera l’occasion de :

  • Présenter les résultats d’une étude externe menée en 2021 auprès des anciens bénéficiaires de Tanouir, plusieurs années après qu’ils aient quitté le programme ;
  • Annoncer le lancement du projet Tanouir démultiplié, ses composantes, et notamment le programme destiné à accompagner les associations;
  • Présenter les principaux partenaires de ce nouveau projet : le Ministère de l’Education Nationale, les partenaires financiers ainsi que les premières associations qui seront les relais de Tanouir démultiplié lors de la prochaine rentrée scolaire.

Lien d’inscription au webinaire :

https://us02web.zoom.us/meeting/register

Quarantaine des voyageurs au Maroc. L’hôtel doit être payé à l’avance !

challenge.ma – 23/06/2021

Le ministère des Affaires étrangères vient d’annoncer une mise à jour des conditions d’accès au Maroc pour les voyageurs en provenance des pays de la liste B.

Pour accéder au territoire national, les voyageurs en provenance des pays figurant dans la liste B doivent présenter un test PCR de moins de 48h à l’embarquement, une déclaration sur l’honneur remplie et signée pour un confinement de 10 jours et un voucher confirmant le paiement de 10 jours de confinement dans l’un des hôtels désignés par les autorités marocaines.

Concernant l’isolement sanitaire, la ministre déléguée aux Affaires étrangères, chargée des Marocains résidant à l’étranger, Nezha El Ouafi, a énuméré les 17 villes qui abriteront les voyageurs. Il s’agit de Casablanca, Tanger, Asilah, Tétouan, Essaouira, Inezgane, Ait Melloul, Dakhla, Ouarzazate, Nador, Oujda, Agadir, Laâyoune, Al Hoceima, Marrakech, Rabat et Fès.

Covid-19/Maroc : 522 nouvelles contaminations ce mercredi. Plus de 8.5 millions de citoyens complètement vaccinés à ce jour

lematin.ma – 23/06/2021

Covid-19/Maroc: 522 nouvelles contaminations ce mercredi. Plus de 8.5 millions de citoyens complètement vaccinés à ce jour

Le ministère de la Santé a annoncé ce mercredi 522 nouvelles contaminations au Covid-19 recensées au cours des dernières 24 heures. Ce bilan porte à 527.696 le nombre total des cas d’infection enregistrés dans le Royaume depuis l’apparition du premier cas en mars 2020, soit un taux d’incidence cumulée de 1450,3 pour 100.000 habitants (1,4 pour 100.000 habitants durant les dernières 24 heures).

Le département a également fait savoir que, depuis le lancement de la campagne nationale le 29 janvier dernier, la première dose du vaccin a été administrée à 9.685.199 personnes alors que 8.566.567 citoyens ont reçu la 2e dose.

Dans le classement par régions en nombre d’infections enregistrées au cours des dernières 24 heures, Casablanca-Settat occupe la tête du Top 5 avec 223 cas, suivie de Rabat-Salé-Kénitra avec 87 nouveaux cas. Marrakech-Safi et Souss-Massa occupent la 3et la 4e position avec respectivement 72 et 48 nouveaux cas alors que la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma ferme le Top 5 avec 34nouvelles infections.

Dans le classement journalier par villes, le Top 5 est composé de Casablanca (150 cas), Marrakech (68 cas), Agadir-Ida Outanane (37), Nouaceur (31 cas) et Tanger-Asilah (26 cas).

Le ministère a également dénombré 345 patients déclarés complètement rétablis au cours des dernières 24 heures, soit un taux de rémission de 97,6%. A ce titre, le nombre total des rémissions a atteint à ce jour 514.624 cas.

Dans le même intervalle, 7 personnes ont perdu la vie des suites du Covid-19, ce qui porte le bilan total des décès à 9.254 cas, alors que le taux de létalité reste stabilisé à 1,8%.

Ces décès sont survenus dans les villes suivantes : Casablanca (1), Marrakech (1), Taroudant (1), Inzegane-Aït Melloul (1), Fès (1), Tanger-Asilah (1) et Guelmim (1).

Par ailleurs, le nombre des tests réalisés durant les dernières 24 heures a atteint 12.487 portant ainsi à 6.217.788 le total des tests effectués à ce jour dans le Royaume.

Pour sa part, le nombre des cas actifs s’établit aujourd’hui à 3.818 personnes, dont 200 cas sévères ou critiques (soit 25 cas recensés durant les dernières 24 heures), parmi lesquels 7 sont placés sous intubation.

Voici dans le détail la répartition géographique des 522 nouveaux cas par régions et provinces :

  • 233 cas à Casablanca-Settat : 150 à Casablanca, 31 à Nouaceur, 22 à Mohammedia, 11 à El Jadida, 4 à Berrechid, 2 à Settat, 2 à Mediouna et 1 à Benslimane.
  • 87 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 28 à Salé, 22 à Rabat, 20 à Skhirat-Témara, 10 à Kénitra, 3 à Sidi Kacem, 2 à Sidi Slimane et 2 à Sidi Slimane.
  • 72 cas à Marrakech-Safi : 68 à Marrakech, 2 à El Kelâa Des Sraghna, 1 à Rhamna et 1 à Al Haouz.
  • 48 cas à Souss-Massa : 37 à Agadir-Ida Outanane, 4 à Taroudant, 3 à Inzegane-Aït Melloul, 2 à Chtouka-Aït Baha, 1 à Tiznit et 1 à Tata.
  • 34 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma : 26 à Tanger-Asilah, 6 à Tétouan, 1 à M’Diq-Fnideq et 1 à Chefchaouen.
  • 17 cas à Fès-Meknès : 9 à Fès, 3 à Meknès, 3 à Taza, 1 à Boulemane et 1 à Sefrou.
  • 12 cas à Drâa-Tafilalet : 5 à Ouarzazate, 4 à Errachidia, 2 à Zagora et 1 à Midelt.
  • 11 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : 10 à Laâyoune et 1 à Es-Smara.
  • 9 cas à Dakhla-Oued Eddahab : La Totalité à Oued Eddahab.
  • 5 cas à Beni Mellal-Khénifra : La Totalité à Khouribga.
  • 2 cas à Guelmim-Oued Noun : 1 à Guelmim et 1 à Sidi Ifni.
  • 2 cas dans L’Oriental : 1 à Oujda-Angad et 1 à Nador.

Beach-volley: coup d’envoi à Agadir des qualifications africaines aux JO de Tokyo

femmesdumaroc.com – 24/06/2021

C’est parti pour les qualifications africaines au tournoi de beach-volley comptant pour les Jeux olympiques (JO) de Tokyo. Le coup d’envoi a été donné mardi 22 juin à Agadir.

Depuis mardi 22 juin, ce sont les qualifications africaines au tournoi de beach-volley comptant pour les Jeux olympiques (JO) de Tokyo, à Agadir. Ces éliminatoires se poursuivent jusqu’au 28 juin et connaissent la participation de 24 sélections chez les messieurs et 20 chez les dames. Côté femmes, il s’agit, outre le Maroc, des équipes de la Côte d’Ivoire, de la RD Congo, de l’Egypte, de la Gambie, du Ghana, de la Guinée, du Kenya, du Mali, du Mozambique, de l’Ile Maurice, du Nigeria, de l’Afrique du Sud, du Rwanda, de la Sierra Leone, du Soudan, de l’Ouganda, de la Zambie et du Zimbabwe. Pour cette édition, chaque pays alignera deux équipes A et B chez les hommes et les dames. Les équipes classées premières de chaque catégorie atteindront les JO.

Agadir : un malade mental agresse des fidèles dans une mosquée

lesiteinfo.com – 23/06/2021

Un individu de 44 ans a accédé lundi à la mosquée Sidi Youssef, à Agadir, et a agressé des fidèles à l’aide d’une arme blanche.

Selon une source sécuritaire de Le Site info, le mis en cause, souffrant de troubles mentaux, a fait deux blessés légers, précisant qu’il était dans un état anormal avant de commettre son agression.

Alertées, les autorités se sont rendues sur les lieux et ont réussi à mettre la main sur le coupable qui a été placé en garde à vue. Une enquête a été ouverte, par la suite, pour déterminer les circonstances exactes de cette affaire.

Après avoir constaté que l’individu souffre de troubles mentaux, les services sécuritaires l’ont placé dans un hôpital psychiatrique pour recevoir les soins nécessaires.

Agadir se prépare à accueillir le 18e SICCAM en juillet

lematin.ma – 23/06/2021

Agadir se prépare à accueillir le 18e SICCAM en juillet

La 18e édition du Salon international des centres d’appel et de contacts au Maroc,(Siccam) se tiendra les 8 et 9 juillet à Agadir.

Ce rendez- vous tant attendu par les professionnels de l’offshoring, le digital et les (IT) Technologies de l’information, qui réunira 50 exposants et partenaires sera marqué, notamment, par l’organisation de 12 conférences et un recrutement B to B (Business to Business), indique un communiqué des organisateurs.

Le Salon souhaite aider à la création et le développement des centres de contacts au Maroc, le recrutement des compétences adaptées et la mise en contact des clients et fournisseurs pour le secteur.

Sept axes seront explorés durant cette édition spéciale portant sur «Les enjeux des centres d’appel en 2021», «Les expériences réussies en matière des transformations digitales», «Les atouts de Souss-Massa pour l’offshoring et le digital», «Télétravail / présentiel : le bon équilibre», «Cybersécurité, RGPD : les protections indispensables», «Santé et bien être dans les centres de contacts», et «Formations qualifiantes et certifiantes pour l’offshoring et le digital».

Parallèlement au programme des conférences, une exposition sera organisée sous le thème «Vingt ans d’offshoring au Maroc», selon le communiqué qui relève qu’un programme touristique sera organisé aussi pour les «teambuilding» ainsi qu’un challenge sportif.

Agadir : la médiathèque prend forme

par Yassine Saber – leseco.ma – 23/06/2021

Point nodal du réseau de lecture lancé dans le cadre du Programme de développement urbain (PDU) d’Agadir 2020-2024, le centre de ressources documentaires et de la médiathèque d’Agadir se concrétise. La Société de développement local Agadir Souss-Massa aménagement vient de lancer l’appel d’offre (n°42/2021/ s2a) afférent aux travaux de réalisation de ce projet sur 3.000 m² couverts au niveau du futur parc Al Inbiâat. Le terrain devant abriter ce projet est situé en bordure de l’avenue Hassan II à proximité de la porte sud du stade Al Inbiâat.

L’adjudicataire de ce marché sera connu à partir de mi-juillet, date prévue pour la séance publique d’ouverture des plis. Les travaux d’aménagement mobiliseront une enveloppe de 29,2 MDH, selon le budget estimé par le maître d’ouvrage, la SDL Agadir Souss-Massa Aménagement.

Ces derniers seront exécutés dans un délai fixé à 18 mois, y compris la préparation et l’installation de chantier. Les travaux dont fait l’objet le présent appel d’offres comprennent, entre autres, les travaux des gros œuvres, l’étanchéité et l’électricité en plus de l’installation des ascenseurs en plus de la plomberie et la protection contre l’incendie-climatisation, la peinture ainsi que le revêtement et menuiserie en bois, métallique, aluminium. À cela s’ajoutent les voiries et travaux divers (VRD) et les aménagements extérieurs.

Parc Al Inbbiâat : deux composantes lancées
Le Centre de ressources documentaires et de la médiathèque d’Agadir fait partie du 6e axe du programme de développement urbain (PDU) d’Agadir 2020-2024, notamment la promotion des activités culturelles. Ce projet est réalisé pour le compte du ministère de la Culture, de la jeunesse et des sports. Un réseau de lecture publique (déjà lancé) devrait également couvrir les différents quartiers de la ville. Il comporte 23 points prévus dans le cadre de ce volet à travers la réalisation de 17 constructions légères et 6 points qui seront réhabilités et aménagés et un bibliobus.

Actuellement, deux composantes du parc Al Inbiâat, étendu sur 25 hectares, ont été lancées. Il s’agit du Centre de ressources documentaires et de la médiathèque d’Agadir et le premier parking souterrain public de la ville d’Agadir. Adjugé à hauteur de 79,2 MDH, ce parking situé au niveau du bd Mohammed V sera doté d’une capacité de 600 places sur deux niveaux. Par ailleurs et dans la même zone, l’opération de lifting du théâtre de verdure sur l’avenue Mohammed V a été lancée. Outre la façade qui sera mise en lumière, les travaux consistent en la refonte des lots techniques et architecturaux de cette structure culturelle.

Zone culturelle à proximité du Parc Al Inbiâat
Le projet du Grand théâtre d’Agadir, d’une capacité de 1.000 places et situé près du théâtre de verdure, sera réalisé sur un terrain domanial d’environ 2 hectares limitrophe au musée Amazigh. C’est la société Al Omrane Agadir Souss-Massa qui a été chargée de réaliser ce projet culturel qui représente un investissement de 80 MDH, dont 60 MDH seront alloués par le ministère de la Culture d’ici 2024.

De leur côté, le Conseil régional du Souss-Massa et la commune urbaine d’Agadir ont mobilisé 10 MDH chacune pour le financement de ce projet. Cette zone qui sera le cœur battant culturel de la ville verra aussi la réalisation du musée du patrimoine amazigh sur 2.200 m². D’autres projets culturels ont été également lancés, plus loin de cette zone, notamment le projet de reconversion et de réhabilitation de l’ancien siège de Bank Al-Maghrib en musée de la mémoire d’Agadir en plus de la réalisation d’un espace culturel dans la coupole de l’ancien marché de gros d’Agadir à proximité du conservatoire municipal de musique et en plus de la réhabilitation du cinéma Sahara et le marché municipal à Talborjt.

Covid-19 au Maroc : 437 nouvelles infections et 3 décès ce mardi

yabiladi.com – 22/06/2021

Jusqu’à 16h ce mardi, 437 cas du nouveau coronavirus ont été enregistrés au Maroc, portant à 527 174 le nombre de personnes infectées depuis le début de cette pandémie. 9 594 360 personnes ont reçu, jusqu’à aujourd’hui, la première dose du vaccin contre la Covid-19, alors que 8 451 201 personnes ont reçu la deuxième.

Le Maroc a enregistré 381 nouvelles guérisons, portant à 514 279 le nombre total, avec un taux de rémission de 97,6%. En revanche, 3 morts ont été déplorés, portant à 9 247 le nombre de personnes décédées à cause de la Covid-19, soit un taux de létalité de 1,8%. 1 de ces décès a été compté à Marrakech-Safi, 1 à Souss-Massa et 1 à Guelmim-Oued Noun.

Le Maroc compte désormais 3 648 cas actifs sous traitement. 210 patients restent dans un état critique, dont 36 nouveaux cas lors des dernières 24h. 7 sont sous intubation et 100 sous ventilation non invasive. Le taux d’occupation des lits de réanimation atteint 6,6%.

Quant à la répartition géographique des infections de ces dernières 24 heures, Casablanca-Settat arrive en tête avec 243 cas : 164 à Casablanca, 29 à Mohammedia, 24 à Nouaceur, 9 à El Jadida, 6 à Berrechid, 5 à Settat, 4 à Médiouna et 2 à Benslimane. Vient ensuite Rabat-Salé-Kénitra avec 72 cas : 22 à Kénitra, 20 à Salé, 19 à Skhirat-Témara, 6 à Rabat, 3 à Sidi Kacem et 2 à Sidi Slimane.

Marrakech-Safi suit avec 31 cas : 29 à Marrakech, 1 à El Kelâa des Sraghna et 1 à Youssoufia. Tanger-Tétouan-Al Hoceïma a compté 30 cas : 18 à Tanger-Assilah, 4 à M’diq-Fnideq, 3 à Tétouan, 2 à Ouezzane, 2 à Chefchaouen et 1 à Al-Hoceïma. Souss-Massa en a identifié 17 : 7 à Inezgane-Aït Melloul, 5 à Tiznit, 3 à Agadir-Ida Ou Tanane et 2 à Chtouka-Aït Baha. L’Oriental en a confirmé 10 : 4 à Jerada, 2 à Oujda-Angad, 2 à Guercif, 1 à Nador et 1 à Berkane. Fès-Meknès en a confirmé 9 : 7 à Fès, 1 à Meknès et 1 à Sefrou.

Dakhla-Oued Ed-Dahab en a compté 7 à Oued-Ed Dahab. Laâyoune-Es Sakia El Hamra en a enregistré 7 à Laâyoune. Beni Mellal-Khénifra en a identifié 6 : 5 à Béni Mellal et 1 à Khouribga. Drâa-Tafilalet a confirmé 4 : 3 à Ouarzazate et 1 à Midelt. Enfin, Guelmim-Oued Noun a connu 1 cas à Tan Tan.

Covid-19: Une Baisse de 18,2% du nombre des décès durant la dernière quinzaine !

fr.le7tv.ma – 22/06/2021

Le nombre des décès a enregistré une baisse de 18,2% durant les deux dernières semaines (8/21 juin), a indiqué mardi le ministère de la Santé dans son bilan bimensuel de la situation épidémiologique au Maroc, faisant état d’une « stabilisation des indicateurs ».

Si le taux de contamination a connu une augmentation sensible (+12,05%), le taux de positivité a enregistré une légère baisse, passant de 3,87% à 3,31%, a-t-on ajouté dans ce bilan, présenté par le chef de la division des maladies transmissibles, Abdelkrim Meziane Bellefquih, relevant que les cas actifs se sont élevés à 3.732, contre 3.165 deux semaines auparavant (+18%).

Alors que le nombre des cas critiques admis aux unités de soins intensifs est resté stable, celui des patients sous intubation a baissé de 50% durant la même période, s’est félicité M. Belleffquih. De manière générale, la situation épidémiologique demeure sous contrôle, a-t-il considéré, appelant à davantage de vigilance afin d’éviter toute résurgence de la diffusion du virus.

Le responsable a, par ailleurs, évoqué la poursuite, pour la 21ème semaine, de la campagne nationale de vaccination contre la Covid-19, assurant que les quantités du vaccin Sinopharm reçues le week-end dernier donneront « une forte impulsion » à cette opération.

Le retour des Marocains résidant à l’étranger pour les vacances d’été entrainera une dynamique sociale qui pourrait s’accompagner d’une accélération de la circulation du virus, a-t-il averti. D’après la même source, cette situation représente « un défi majeur », d’où la nécessité de maintenir l’engagement pour faire réussir la campagne de vaccination et l’impératif du respect strict des mesures préventives.

Que vive notre police !

par Hassan Alaoui – maroc-diplomatique.net – 22/06/2021

Que vive donc notre Police !
A Sid Zouine, à quelque 50 kilomètres de Marrakech en allant vers Agadir, il a failli y voir s’installer un fief du terrorisme à ramifications internationales. L’une des ces cellules dormantes , composée ici de quatre individus, terroristes de leur état, proclamés et affichant leur allégeance au « groupe de l’Etat islamique ».

Agés de 22 à 28 ans, ils ont été neutralisés et interpellés au petit matin du mardi 22 juin dans cette petite localité alors qu’ils se préparaient à perpétrer une série d’attentats et d’attaques diverses. Sur la base de renseignements de la DGST, dont dépend le BCIJ (Bureau central d’investigation juridique ) les agents de ce dernier sont intervenus pour mettre hors d’état de nuire les terroristes.

D’emblée, il convient de rendre hommage à la célérité de nos services de sécurité et de police. Nous ne cesserons jamais de mettre en exergue leur compétence, leur savoir-faire et le volontarisme dont ils font preuve depuis sept ans maintenant. Et qui nous valent régulièrement, à juste titre,  un florilège de reconnaissances et de félicitations de par le monde. L’autre constat qui s’impose, en effet, tient à cette persistance des menaces terroristes dans les recoins enfouis et reculés du Royaume. Aujourd’hui, il existe un déplacement des stratégies de la ville, disons la grande ville urbaine vers les campagnes éloignées, où sont organisées des « planques » pour les apprentis-sorciers qui fabriquent eux-mêmes leurs explosifs, amassent des armes blanches, s’exercent à des attaques ad-hominem, et hissent des banderoles de Daech comme la consolation suicidaire…

A Sid Zouine, il n’en fallait pas plus pour alerter les services de sécurité, car il y va de la protection des populations et de la sécurité des institutions. Et surtout de la sauvegarde de notre réputation de « tolérance zéro » contre tout acte de terrorisme, quelle que soit sa taille. Or, il n’est pas de grand terrorisme et de petit terrorisme , réduit par certains à une délinquance, tout acte de violence suggérant une terreur sur les populations et déstabilisant leur  tranquillité. De surcroit lorsque les groupuscules comme celui de Sidi Zouine – fief de la science religieuse de l’apprentissage du Coran – se proclament ouvertement des fidèles soldats de Daech et puisent leurs consignes dans le lointain Sahel, devenu le terreau de l’islamisme radical.

Les quatre apprentis terroristes de Sid Zouine n’impressionnent sans doute pas la galerie ; mais ils constituent à coup sûr la face cachée de l’iceberg. Les relations que leur chef, dit « Emir » entretenait avec des Jihadistes du Sahel, comme le précise le communiqué de la DGST, en dit suffisamment long sur leur programme qui planifie des violences sur les établissements et les biens publiques, les assassinats de personnalités, notamment de la sécurité, et la formation des jeunes au terrorisme…Sans oublier cette lourde porte en fer, ornée d’un drapeau noir de l’Etat islamique…Nous sommes en présence donc d’une entité déterminée à entretenir la terreur, à s’attaquer aux symboles de l’Etat, à déstabiliser le Maroc. Leur « manuel » consistait aussi à procéder à des recrutements et à mener à son terme une opération similaire à ce qu’entreprend le groupe Daech par la voie de l’informatique.

Les citoyens marocains qui ont l’habitude de vaquer à leurs occupations, assurés qu’ils sont de la protection que leur procurent les services de sécurité et la police, n’imaginent pas ce qu’il en coûte pour jouir de cette « paix interne », sociale et humaine. Le groupuscule de Sid Zouine se voit déjà, comme d’autres, projeté sur le champ du Jihad, ne reculant devant rien bien entendu. Mais arrêté dans son fol élan dévastateur par l’une des plus grandes et meilleures polices du monde qui nous protège et veille à notre sécurité et sur nos vies. Que vive cette police !…

Députés et avocats alertent sur le tableau noir de l’arbitrage au Maroc

par Abdelali El Hourri – medias24.com – 22/06/2021

Sentences tronquées, arbitres véreux ou usurpateurs, centres arbitraux au statut douteux… des praticiens révèlent le côté obscur de l’arbitrage au Maroc.

Vendu comme alternative à la Justice étatique, l’arbitrage recèle aussi un côté obscur. D’inquiétantes dérives sont relevées par les praticiens. Elles questionnent le déficit de contrôle sur un outil qui, dans la vie des affaires, se mue progressivement en réflexe au moment de régler un litige.

Le sujet a été évoqué – plutôt effleuré-  le 15 septembre à la Chambre des représentants (commission de Justice). On y examine actuellement la future loi sur l’arbitrage et la médiation conventionnelle. Face au ministre de la Justice, des députés ont alerté sur des dérapages constatés dans la pratique.

Choisir l’arbitrage à ses risques et périls ? Mina Talbi (USFP) : « L’expérience a démontré que plusieurs personnes ont été victimes de leur choix de soumettre leurs cas à l’arbitrage. Au lieu de désengorger la justice, on est revenus à cette même justice dans le cadre de procédures plus complexes ».

Complexes, et parfois relevant du pénal.  « Nous avons des dossiers devant les tribunaux. Des citoyens ont été escroqués dans leur argent et leurs biens immobiliers par un arbitre avec un diplôme obtenu à l’issue d’une formation de trois jours  », rapporte Malika Khalil. Cette députée PAM exerce également comme avocate au barreau d’Agadir.

 « Devenez arbitre international en 3 jours »

Le dossier en question a été jugé le 4 juin par le tribunal d’Agadir. L’intéressé a écopé de 3 ans de prison ferme. Les chefs de poursuites suggèrent un professionnel de l’arnaque à l’arbitrage. Il a été condamné pour «escroquerie en état de récidive », « usurpation de titre », « abus de confiance », « faux sur attestations administratives », création de « documents contenant des informations mensongères » etc.

«  Le concerné avait l’habitude de se présenter sous la qualité d’arbitre, se basant sur un certificat reçu suite à une formation expresse assurée par un professeur universitaire », confie une source proche du dossier. Depuis sa cellule, le prévenu a lui-même déposé plainte contre son formateur, un juriste très en vue dans la région du Souss. Aujourd’hui, lui aussi se trouve sous le coup d’une instruction judiciaire.

Un cas isolé ? Certains parlent de « phénomène ».  C’est le terme utilisé par Malika Khalil (PAM) devant Mohamed Benabdelkader, ministre de la Justice. « Il y a quelques années, des formateurs égyptiens venaient organiser des sessions payantes de trois jours, à l’issue desquelles on octroyait des diplômes d’arbitre international », confie la députée.

«  Arbitre international » en 30 heures et contre 2.000 livres égyptiennes (1.135 DH marocains)… La pratique est courante au pays des pharaons. Et semble avoir été exportée au Royaume.

La révélation fait bondir ce praticien. « C’est de l’escroquerie !  Il n’existe pas de diplôme d’arbitre. Il n’existe pas de certificats d’arbitre, et encore moins d’arbitre international. Cela ne veut absolument rien dire. L’arbitrage est une mission, pas une profession.  Et vous pouvez aisément imaginer qu’on ne devient pas arbitre international en 3 jours », nous lance, scandalisé, un juriste officiant comme arbitre dans des litiges internationaux.

Les faits sont graves. « Ces arbitres rendent des sentences, l’équivalent de jugements. La partie qui succombe est généralement amenée à débourser des sommes considérables », enfonce notre interlocuteur.

« Ces cas, et il y a en beaucoup, sont le résultat du vide au niveau des conditions d’aptitude pour l’exercice de l’arbitrage », observe cet avocat. D’où les appels à renforcer les barrières d’accès à l’exercice de l’arbitrage. Le projet de loi soumis par le gouvernement exige une capacité juridique (majorité, absence de condamnation pour certains faits etc.) mais n’impose aucune condition quant aux aptitudes professionnelles de l’arbitre. Des députés (USFP, PAM) espèrent introduire un amendement pour y remédier.

Un arbitre nourri et logé par la partie adverse

Poser des barrières à l’entrée, oui. Mais « il s’agit aussi de revoir les conditions de récusation de l’arbitre une fois nommé et l’instance ouverte  », note une avocate d’affaires.  « Aujourd’hui, ces conditions sont trop limitatives », estime-t-elle, appelant à « davantage de latitude pour les juges ».

Notre interlocutrice sait de quoi il retourne. En 2015, une grave affaire a secoué les milieux juridiques, tout en esquivant étonnamment les médias. Cette année là, la Cour d’appel de Casablanca produira une décision d’annulation contre une sentence prononcée par un centre d’arbitrage hispano-marocain.

Motif de l’annulation : Des connivences avérées entre l’une des parties et un des arbitres statuant sur le litige. La partie lésée avait préalablement produit le rapport d’un détective privé établissant ces liens douteux, factures d’hôtels à l’appui. L’arbitre impliqué est un avocat marocain de renommée nationale.

Pour motiver sa décision, la Cour lancera ses attendus par une phrase révélatrice: « Transférer la compétence d’un conflit d’un juge vers un arbitre est une décision dangereuse », lit-on dans l’arrêt dont Médias24 détient copie.

Ce cas représente « le tableau noir de l’arbitrage au Maroc », commente une partie proche du dossier.  » Ces dérives existent partout dans le monde, mais à des degrés différents. »

Nous n’avons pas pu établir si ce dossier a eu des suites pénales. En revanche, « le même avocat continue à ce jour d’officier en tant qu’arbitre dans des arbitrages Ad Hoc. C’est-à-dire qu’il est nommé par le tribunal », rapporte notre avocate. Elle appelle à imposer aux arbitres une « déclarations d’indépendance. »  Ces déclarations existent « lorsque le règlement d’arbitrage le prévoit. Et même dans ce cas, ils ne sont pas respectés », soupèse son confrère, également arbitre.

Pourfendeur du contradictoire dans les affaires d’exequatur, ce praticien avoue faire aujourd’hui volte-face. « Face à des sentences douteuses, il est nécessaire de pouvoir se défendre devant le juge. Sinon, il ne vous reste que la cartouche du recours en annulation et même là, la marge de manœuvre est limitée. » Un cabinet réputé à Casablanca a même fini par dissuader ses clients d’introduire des clauses compromissoires dans leurs contrats.

« Des centres d’arbitrages fictifs » 

Le doute ne s’arrête pas aux personnes, s’étend jusqu’aux centres d’arbitrage. « La loi ne prévoit pas l’obligation pour un centre d’arbitrage d’avoir une forme juridique ». Mais « dans l’écrasante majorité, ces centres se constituent en associations à but non lucratif. » Ce qui implique une déclaration des statuts annuellement auprès de la Wilaya.

« Nous avons découvert qu’un grand centre d’arbitrage – ou qui se présente comme tel – n’a aucune existence légale et qu’il a depuis longtemps cessé de déclarer ses statuts aux autorités », déplore une source concernée.

Des centres fictifs ? Les sentences, elles, sont bien réelles. « Le drame, c’est qu’ils ont poursuivi leurs activités en se permettant de condamner des gens à des sommes faramineuses, parfois des centaines millions de dirhams. Pire, la partie qui gagne va demander auprès de la Justice l’exécution de la décision contre la personne qui a succombé », ajoute notre interlocuteur.

« Eux savent pertinemment que leur existence légale est douteuse, pour ne pas dire nulle. Mais ils ont le choix entre se déclarer incompétents ou brasser des millions de dirhams. Entre les deux, le choix est vite fait », conclut la même source.  Une procédure judiciaire est en cours.

Beach-volley : coup d’envoi à Agadir des qualifications africaines aux JO de Tokyo

mapexpress.ma – 22/06/2021

Beach-volley: coup d’envoi à Agadir des qualifications africaines aux JO de Tokyo

Agadir – Le coup d’envoi des qualifications africaines au tournoi de beach-volley comptant pour les Jeux olympiques de Tokyo, a été donné mardi à Agadir.

Golf UFE Agadir, Initiation

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le : lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 

           
Jean-Claude Rozier Président UFE AGADIR

Filière cactus : la lutte contre la cochenille se poursuit

par C. Jaidani – fnh.ma – 21/06/2021

Filière cactus: la lutte contre la cochenille se poursuit

De nouvelles variétés résistantes à l’insecte ravageur sont identifiées. Un programme progressif de plantation, portant sur la période 2021-2030, est arrêté.

Le cactus est une plante présente au Maroc depuis des siècles. Il y a quelques décennies, sa culture était considérée comme secondaire, servant pour les clôtures des exploitations ou la protection contre le vent. Son fruit, dit «figues de barbarie», appelé communément «Handia», est très apprécié pour ses qualités nutritives. Les huiles essentielles extraites de cette plante ont une grande valeur thérapeutique et cosmétique. Le litre d’huile peut dépasser facilement les 1.000 euros en Europe.

Ce succès a assuré à cette filière une forte expansion, d’autant qu’elle résiste fortement à la sécheresse et est préconisée pour les terrains accidentés dont le sol est peu fertile. Ne nécessitant pas un traitement particulier, elle assure un rendement à l’hectare pouvant atteindre facilement les 20.000 DH, supérieur aux cultures les plus pratiquées, notamment les céréales et les légumineuses. Mais, en 2014, un phénomène va durement impacter la filière : il s’agit de la cochenille de cactus, un insecte qui provoque le dépérissement rapide de la plante.

Le premier foyer est apparu à Sidi Bennour dans la région de Doukkala, avant que d’autres surgissent dans plusieurs régions du Royaume. Certaines exploitations ont été totalement décimées à une vitesse fulgurante. Dans certaines régions fortement dépendantes de cette filière, comme Ait Baâmrane, relevant de la province de Sidi Ifni, ou encore Rhamna, Chichaoua et Youssoufia, les exploitants ont perdu plus de 50% de leurs revenus.

Pour faire face à cet insecte ravageur, le département de l’Agriculture est entré en action pour mener en urgence un programme de lutte. Les actions d’intervention portent notamment sur le traitement chimique, la destruction des plantes infestées et, surtout, le déploiement de variétés résistantes. L’Institut national de recherche agronomique (INRA) a lancé d’intenses activités dans ce domaine, en partenariat avec d’autres organismes relevant du département de tutelle comme l’ONSSA, l’Office national du conseil agricole (ONCA) et les délégations régionales de l’agriculture ainsi que les ORMVA.

Le programme vise le développement de huit variétés résistantes à la cochenille inscrites au catalogue officiel. «La collection des variétés de cactus que l’Institut a regroupées depuis des années, a permis de sélectionner 8 variétés résistantes parmi 400. Il faut dire que le programme de R&D nécessite beaucoup de temps et d’effort pour aboutir aux objectifs escomptés. Nous avons privilégié cette solution de lutte biologique au détriment des produits phytosanitaires, car les figues de barbarie sont des produits de terroir. Les résultats obtenus sont très encourageants», indique Fawzi Bekkaoui, directeur de l’INRA.

Le programme de lutte prévoit également la distribution de ces variétés en priorisant les régions les plus touchées. «Grâce au principe de l’agriculture solidaire, un programme progressif de distribution des plantes résistantes à la cochenille est décliné aux profit des petits fellahs les plus impactés portant sur la période 2020-2030», indique Abdelaziz Bousraref, directeur régional de la délégation de l’Agriculture de Marrakech-Safi.

Il est à rappeler que le Maroc a signé des accords de coopération en matière de R&D, notamment avec l’Organisation mondiale de l’agriculture et de l’alimentation (FAO). Il s’agit d’une assistance technique portant sur le contrôle des infestations et le renforcement des capacités institutionnelles nationales et des capacités techniques de toutes les parties prenantes, en particulier les structures de protection des végétaux, et les agriculteurs pour appliquer les mesures phytosanitaires appropriées et les pratiques de lutte contre l’infestation et limiter la propagation de ce parasite ravageur.

Peinture – Rabat abrite l’exposition “Delacroix, souvenirs d’un voyage au Maroc”, une première en Afrique et dans le monde arabe

article19.ma – 21/06/2021

Le Musée Mohammed VI d’Art Moderne et Contemporain abritera, du 7 juillet au 9 octobre 2021, l’exposition “Delacroix, souvenirs d’un voyage au Maroc”, un événement inédit sur le continent africain et dans le monde arabe.

“Près de deux siècles après son voyage au Maroc, le peintre Eugène Delacroix revient à Rabat, au Musée Mohammed VI d’Art Moderne et Contemporain, du 7 juillet au 9 octobre 2021.

L’exposition « Delacroix, souvenirs d’un voyage au Maroc », organisée avec le Musée national Eugène-Delacroix- Etablissement Public du Musée du Louvre, est une première sur le continent africain et dans le monde arabe”, indique lundi la Fondation nationale des musées.

“Delacroix, souvenirs d’un voyage au Maroc” retrace le voyage du peintre à travers des tableaux, des dessins, des aquarelles mais également la quasi totalité des objets, des vêtements, des armes et des instruments de musique qu’il a rapportés de son voyage et qui l’ont accompagné durant toute sa carrière d’artiste.

Il est ainsi le premier ambassadeur de la lumière et des couleurs marocaines qui l’envoutent, des costumes et des traditions qu’il dessine et peint avec émerveillement, souligne la Fondation dans un communiqué, notant que dès son retour en France, et jusqu’à sa mort, l’artiste ne cesse de reproduire dans ses oeuvres les nombreuses influences rapportées de son voyage.

Cette exposition-événement permettra aux Marocains de découvrir l’histoire du peintre et de ce voyage qui apporte également une clé de lecture et de compréhension de cette époque au Maroc, sur les plans historique, diplomatique et surtout artistique, selon la même source.

Eugène Delacroix: L’exposition “Souvenirs d’un voyage au Maroc”, du 08 avril au 01 juillet à Rabat

Patrimoine immatériel : La tutelle complète son inventaire

par Siham Jadraoui – aujourdhui.ma – 21/06/2021

Patrimoine immatériel : La tutelle complète son inventaire

Elle lance une quarantaine d’études anthropologiques

Le Patrimoine culturel immatériel national (PCI) se caractérise par une richesse et une diversité particulières. Il comprend plusieurs traditions ou expressions vivantes héritées de nos ancêtres comme les traditions orales, les arts du spectacle, les pratiques sociales, rituels, les événements festifs ou le savoir-faire nécessaires à l’artisanat traditionnel. En effet, certaines de ces pratiques sont menacées de disparition, ainsi leur protection devient un enjeu nécessaire, d’où la nécessité de sa préservation. C’est dans ce sens que le ministère de la culture, de la jeunesse et des sports a annoncé le lancement d’une quarantaine d’études anthropologiques pour compléter son inventaire du patrimoine immatériel. Il s’agit d’un premier groupe d’éléments publié dans une infographie intitulée «Le patrimoine culturel immatériel, comment ça marche?». En effet, ce document qui fournit de précieuses informations sur la mise en œuvre de la Convention de l’Unesco pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel et la feuille de route du ministère de la culture, donne à voir une lecture sur les éléments en cours d’étude patrimoniale au niveau de chaque région du Royaume. Les détails !

L’artisanat et les savoir-faire traditionnels à l’étude

Selon le document, les éléments concernés au niveau de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima sont le savoir-faire lié à la poterie féminine du Rif, la musique Jahjouka et le savoir-faire lié à la jellaba d’Ouezzane. Concernant la région Fès-Meknès, ces études portent, selon la même source, sur le brocard traditionnel de Fès, le savoir-faire de la céramique bleue de Fès et sur la chasse au slougui. La région de Rabat-Salé-Kenitra est représentée avec Tarab El Ala, le Moussem de procession des cierges de Salé et le festival international «Maroc des contes». Ainsi au niveau de la région de Casablanca-Settat, le savoir-faire lié à la construction des Tazota, à la Kharqa Saissiya et à la fête de la Mimouna sont les principaux éléments en cours d’étude. Dans la région de l’Oriental le focus est placé sur la sparterie, les savoir-faire artisanaux associés aux traditions vestimentaires masculines (Selham/burnous de Figuig) et les chants et danses de la région (Reggada et Laalaoui). Pour la région de Marrakech-Safi, les connaissances liées à la construction des barques d’Essaouira, le savoir-faire lié à la poterie de Safi, outre le Talbbat, art de confection de tapis de prière et terbouch de Marrakech, sont les principaux éléments étudiés.

Aussi, dans la région de Souss-Massa, l’intérêt est porté sur le Ihyadn (Oulad Sidi Hmad Ou Moussa), la musique et chants de Rways, l’espace apicole collectif d’Inzerki et la revitalisation des chants féminins de Taroudant. Le chant de Boughanim, le langage sifflé dans le Haut-Atlas et le savoir-faire lié à la Djellaba de Bzou sont les principaux éléments à l’étude dans la région de Béni Mellal-Khénifra, tandis que dans la région de Lâayoune-Sakia El Hamra, les études anthropologiques portent sur le savoir-faire et les connaissances liés aux bijoux en argent du Sahara, ainsi que les rites et connaissances liés à la tente traditionnelle (kheima) du Sahara, sans oublier le travail du cuir.

La gastronomie, la couture et les arts décoratifs

Le ministère de la culture mène également des études sur la gastronomie et les pratiques culinaires traditionnelles marocaines, les savoirs artisanaux liés à la couture traditionnelle du caftan ainsi que les savoirs et savoir-faire liés aux arts décoratifs comme le plâtre et le bois. Il faut noter qu’a ce jour, le Maroc compte 10 éléments inscrits au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco, dont neuf sur la liste représentative et un sur la liste de la sauvegarde urgente. Il s’agit des «Savoirs, savoir-faire et pratiques liés à la production et à la consommation du couscous», «Le Gnaoua», «Le Taskiwin, danse martiale du Haut-Atlas occidental», «La fauconnerie, un patrimoine humain vivant», «L’argan, pratiques et savoir-faire liés à l’arganier», «La diète méditerranéenne», «Le festival des cerises de Sefrou», «L’espace culturel de la place Jemaa El Fna», «Le Moussem de Tan-Tan» et «Les connaissances, savoir-faire, traditions et pratiques associés au palmier dattier».

Des actions pour le rayonnement du PCI
Selon le ministère, la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel est l’affaire de tous, communautés, individus et groupes. «Ces derniers peuvent communiquer activement autour du sujet du patrimoine culturel immatériel et jouer le rôle de médiateur culturel auprès de la population, des autorités locales et de la société civile», lit-on dans le document. A cet effet, le département propose plusieurs pistes pour les encourager au rayonnement du PCI. Au volet institutionnel, le ministère propose de mettre à disposition de la documentation ainsi que ses plateformes de communication. «Il est également question de l’identification des trésors humains vivants dans les inventaires du ministère en vue de les honorer, de documenter l’élément à sauvegarder et sensibiliser pour une meilleure application des textes en vigueur, et si nécessaire agir par voie réglementaire ou conventionnelle», relève-t-on. Le ministère propose également d’accompagner la constitution du dossier complet (étude scientifique, consentement des communautés, capsules vidéo et formulaire de candidature) pour l’inscription à la liste du patrimoine culturel immatériel et, après évaluation, introduire cette demande auprès de l’Unesco.

La Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco de 2003 définit cinq domaines dans lesquels le PCI peut se manifester, à savoir : «Les traditions et expressions orales, y compris la langue comme vecteur du patrimoine culturel», «les arts du spectacle», «les pratiques sociales, rituels et événements festifs», «les connaissances et pratiques concernant la nature et l’univers» et «les savoir-faire liés à l’artisanat traditionnel».

Bac 2021: Dakhla-Oued Eddahab enregistre le taux de réussite le plus élevé au Maroc

2M.ma – 22/06/2021

Bac 2021: Dakhla-Oued Eddahab enregistre le taux de réussite le plus élevé au M…

La région de Dakhla-Oued Eddahab a enregistré le taux de réussite le plus élevé au niveau national, avec 80,28%, au terme de la session normale de juin de l’examen national normalisé du baccalauréat, contre 62,60%, durant la saison précédente. Elle est suivie de l’Oriental avec un taux de 79,18%, Rabat-salé Kénitra (74,67%) puis Darâa-Tafilalet avec un taux qui atteint 69,26%, selon l’Académie régionale d’éducation et de formation (AREF).

Quelque 1.038 candidats de la région de Dakhla-Oued Eddahab ont décroché le baccalauréat au titre de 2021, précise un communiqué de l’AREF.

Le taux de réussite des candidats de sexe féminin atteint 84,88%, tandis que 290 libres ont passé avec succès les épreuves du Bac 2021 (49,83%).

Par filière, le taux de réussite des candidats du Pôle littéraire et enseignement originel se situe à 85,97%, alors que celui du Pôle scientifique, technique et professionnel s’établit à 77,32%.

Il est à noter qu’au total, 221.031 candidats scolarisés de l’enseignement public et privé ont passé avec succès la session normale de juin de l’examen national normalisé du baccalauréat, soit un taux de réussite de 68,43%. , souligne le Ministère de tutelle.

L’Académie régionale de l’éducation et de la formation Marrakech-Safi a enregistré la moyenne la plus élevée à l’échelon national avec 19,53/20, obtenue par l’élève Amina Zerouali, filière sciences physiques, option français.

Le top 5 des meilleures notes au Baccalauréat est totalement occupé par des filles dans les branches des sciences physiques, section française, et sciences mathématiques, section française.

Outre l’AREF Marrakech-Safi, les meilleures moyennes ont été obtenues au niveau de Béni Mellal Khénifra ou encore Souss-Massa.

Les candidats en situation de handicap, qui ont bénéficié de l’adaptation des examens et des conditions de correction, ont enregistré un taux de réussite de 67,63%. Pour les candidats libres, le taux a atteint les 41,93%, avec un taux de présence de 60,61 %.

Le nombre total des candidats scolarisés devant passer la session de rattrapage est de 92.581 élèves, contre 56.813 pour les candidats libres. Cette session se déroulera du 05 au 08 juillet et les résultats seront annoncés le 11 du même mois. 

Covid-19/Maroc : 86 nouveaux cas confirmés et 6 décès ce lundi

par Mounia Senhaji – lematin.ma – 21/06/2021

Covid-19/Maroc: 86 nouveaux cas confirmés et 6 décès ce lundi

Le ministère de la Santé a annoncé ce lundi 86 nouvelles contaminations au Covid-19 recensées au cours des dernières 24 heures. Ce bilan porte à 526.737 le nombre total des cas d’infection enregistrés dans le Royaume depuis l’apparition du premier cas en mars 2020, soit un taux d’incidence cumulée de 1447,7 pour 100.000 habitants (0,2 pour 100.000 habitants durant les dernières 24 heures).

Le département a également fait savoir que, depuis le lancement de la campagne nationale le 29 janvier dernier, la première dose du vaccin a été administrée à 9.463.219 personnes alors que 8.300.556 citoyens ont reçu la 2e dose.

Dans le classement par régions en nombre d’infections enregistrées au cours des dernières 24 heures, Casablanca-Settat occupe la tête du Top 5 avec 25 cas, suivie de Rabat-Salé-Kénitra avec 15 nouveaux cas. Marrakech-Safi et Tanger-Tétouan-Al Hoceïma occupent la 3et la 4e position avec respectivement 12 et 11 nouveaux cas alors que la région de Souss-Massa ferme le Top 5 avec 10 nouvelles infections. Par contre, aucun cas n’a été recensé dans les régions de Beni Mellal-Khénifra et Guelmim-Oued Noun au cours des dernières 24 heures.

Dans le classement journalier par villes, le Top 5 est composé de Casablanca (24 cas), Marrakech (12 cas), Agadir-Ida Outanane (9 cas), Rabat (6 cas) et Tanger-Asilah (6 cas).

Le ministère a également dénombré 217 patients déclarés complètement rétablis au cours des dernières 24 heures, soit un taux de rémission de 97,6%. A ce titre, le nombre total des rémissions a atteint à ce jour 513.898 cas.

Dans le même intervalle, 6 personnes ont perdu la vie à Fès des suites du Covid-19, ce qui porte le bilan total des décès à 9.244 cas, alors que le taux de létalité reste stabilisé à 1,8%.

Ces décès sont survenus dans les villes suivantes : Casablanca (1), Al Hoceima (1), Inzegane-Aït Melloul (1), Fès (1), Oued Eddahab (1) et Guelmim (1).

Par ailleurs, le nombre des tests réalisés durant les dernières 24 heures a atteint 5.648 portant ainsi à 6.492.757 le total des tests effectués à ce jour dans le Royaume.

Pour sa part, le nombre des cas actifs s’établit aujourd’hui à 3.595 personnes, dont 205 cas sévères ou critiques (soit 24 cas recensés durant les dernières 24 heures), parmi lesquels 4 sont placés sous intubation.

Voici dans le détail la répartition géographique des 86 nouveaux cas par régions et provinces

  • 25 cas à Casablanca-Settat : 24 à Casablanca et 1 à Nouaceur.
  • 15 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 6 à Rabat, 4 à Salé, 3 à Skhirat-Témara, 1 à Kénitra et 1 à Khémisset.
  • 12 cas à Marrakech-Safi : La totalité à Marrakech.
  • 11 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma : 6 à Tanger-Asilah et 1 à Ouezzane.
  • 10 cas à Souss-Massa : 9 à Agadir-Ida Outanane et 1 à Taroudant.
  • 4 cas dans L’Oriental : 2 à Oujda-Angad et 2 à Nador.
  • 4 cas à Fès-Meknès : 3 à Meknès et 1 à Fès.
  • 2 cas à Dakhla-Oued Eddahab : La totalité à Oued Eddahab.
  • 2 cas à Drâa-Tafilalet : 1 à Ouarzazate et 1 à Tinghir.
  • 1 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : à Laâyoune.

Souss-Massa: les TPE-PME sensibilisées aux enjeux de la flexibilisation du dirham

Par Ismail Benbaba – le360.ma – 21/06/202

Flexibilité du dirham

 L’Association marocaine des salles de marchés (AMSM) poursuit sa caravane de sensibilisation et de communication auprès des TPE-PME dans les régions à travers le programme Infitah. Il s’agit d’un programme qui vise à informer et sensibiliser les entreprises aux enjeux de la flexibilisation du dirham.

Après Dakhla, Agadir a accueilli la deuxième escale de la Caravane Infitah lancée par l’Association marocaine des salles de marchés (AMSM), rapporte Aujourd’hui Le Maroc dans sa livraison du jour. Notons que ledit programme Infitah s’adresse aux PME-TPE pour les informer et les sensibiliser aux enjeux de la flexibilisation du dirham.

«La rencontre a été l’occasion d’une conférence-débat pour vulgariser auprès de l’important tissu des très petites, petites et moyennes entreprises les concepts fondamentaux liés au risque de change et les moyens mis à la disposition des sociétés par les banques ainsi que par la tutelle pour anticiper et maîtriser ces opérations», explique le quotidien.

«Le régime de change marocain est en pleine transition. Si les grandes entreprises sont au fait du processus, les PME et TPE sont aussi concernées par la forte volatilité des parités de change. Nous voulons rassurer tous ces opérateurs soucieux de protéger les marges de leurs entreprises», explique Abdelmalek Benabdeljalil, président de l’AMSM.

On note que dans une perspective d’accompagnement des opérateurs touristiques dans le contexte de l’adoption de la réforme du régime de change, l’Office des changes, en collaboration avec la banque centrale, a réglementé les opérations de couverture contre le risque de change dont les fluctuations des taux d’intérêt et les risques inhérents à tout actif.

«Sous l’impulsion de Bank Al-Maghrib et dans une dynamique d’accompagnement et de préparation de l’écosystème à la transition vers la flexibilisation du dirham, l’AMSM a conçu un programme de sensibilisation en faveur de la communauté entrepreneuriale marocaine: importateurs et exportateurs de toute taille pour la familiariser avec l’évolution du régime de change et la gestion des opérations de change», détaille Aujourd’hui Le Maroc.

L’AMSM fait remarquer qu’à l’heure de la seconde phase de la flexibilisation du dirham (élargissement de la bande de fluctuation à + /- 5% le 9 mars 2020), les enjeux de cette campagne sont importants pour tous les opérateurs du marché de change, et qu’elle joue un rôle d’information, de conseil et de vulgarisation des concepts et fondamentaux de la flexibilisation du dirham afin de mieux anticiper et appréhender le risque de change.

Notons que le Maroc s’est doté d’une réglementation et a mis en place une infrastructure permettant aux entreprises de mieux apprécier et gérer leur exposition à l’international. «Après Agadir, la caravane sillonnera les villes de Laâyoune, Marrakech, Tanger, Casablanca et Rabat. La visite dans les provinces du Centre est programmée pour septembre», conclut Aujourd’hui Le Maroc.

Binter reprend la liaison Îles Canaries-Agadir

bladi.net – 21/06/2021

La compagnie aérienne Binter reprend ce lundi 21 juin les vols reliant les Îles Canaries à l’aéroport d’Agadir, après plusieurs mois de suspension du fait de la crise sanitaire.

Binter reprend la liaison Îles Canaries-Agadir

La liaison Îles Canaries-Agadir sera assurée par des avions ATR tous les lundis, informe la compagnie Binter dans un communiqué.

La compagnie aérienne recommande aux voyageurs de respecter les exigences de voyage fixées par les gouvernements des deux pays avant d’acheter des billets et d’embarquer sur le vol. En dehors des agences de voyage et de ses bureaux à l’aéroport, l’achat des billets peut aussi se faire en ligne via l’application Binter ou sur son site web, précise la compagnie.

Les vols prendront départ de Gran Canaria à 12 h 15 pour atterrir à Agadir à 13 h 50. Les vols retour démarreront de la ville marocaine à 14 h 35 pour atterrir aux Îles Canaries à 16 h 15.

L’été affiche presque complet dans les destinations balnéaires marocaines

par Samir El Ouardighi – medias24.com – 21/06/2021

Quelques jours après la réouverture des frontières aériennes et maritimes, les hôteliers ont été submergés de demandes de réservation pour la saison estivale qui a démarré le 15 juin. Tour d’horizon.

Station balnéaire de Taghazout : Un taux de remplissage estival proche de 100%

En tête des destinations sollicitées, la station balnéaire de Taghazout est en effet déjà complète pour le mois de juillet prochain et logiquement pour août qui constitue le pic de fréquentation de l’année.

Une information confirmée par Rachid Dahmaz, président du CRT d’Agadir, qui nous révèle que les hôtels ouverts de la région affichent d’ores et déjà un très bon taux de remplissage pour les deux mois à venir.

« Si le client marocain réserve le plus souvent à la dernière minute, les réservations vont bon train et l’été sera donc très prometteur », résume Dahmaz qui table sur un rebond d’activité inédit depuis 2019.

Dakhla, une destination boostée par la pandémie et la crise de Guergarat

Se voulant tout aussi optimiste, la présidente de l’association Lagon Dakhla, Leila Ouachi rappelle d’abord que Dakhla a été la seule destination du Maroc à avoir marché depuis la levée du confinement.

« La pandémie qui a relativement épargné notre région a permis à de très nombreux Marocains de découvrir cette destination notamment après la crise de Guergarat qui a donné lieu à des milliers d’arrivées, de ce qu’on peut appeler du tourisme diplomatique ou plutôt nationaliste », explique Ouachi qui nous annonce un taux moyen d’occupation hôtelière d’au moins 65% pour les mois de juillet et août.

« Un trend haussier jusqu’en octobre »

« Cette exception a permis à la ville de Dakhla d’engranger beaucoup de succès auprès des nationaux car à ce jour, elle marche bien mieux que des locomotives touristiques comme Marrakech ou Agadir.

« De plus, avec le renforcement imminent des liaisons aériennes et le retour en masse en août des étrangers adeptes de kitesurf, la saison estivale est sauvée », prédit Ouachi pour qui cette dynamique devrait se poursuivre en octobre avec l’organisation d’un double-championnat international de Kitesurf.

Saïdia connaîtra un succès estival suivi d’une récession

S’il tient à féliciter l’initiative royale qui a permis de remplir à 100% dès la mi-juillet 4 hôtels ouverts (Ibero Star, Be Live, Oasis Palace, Melia Beach) de la station qui en compte 6 (avec le Garden Beach et l’Hôtel Appart qui resteront fermés), le président du CRT de l’Oriental, Youssef Zaki avance que la région sera touchée par une récession au terme de la saison estivale, à savoir à la fin du mois d’août.

« Entre une bonne fréquentation estivale d’à peine 10% des hôtels de la région, des impôts exigibles à la fin du mois courant à tous les hôteliers avant d’avoir réalisé le moindre chiffre d’affaires (y compris à ceux qui sont toujours fermés) et la fin en juin de la subvention de la CNSS, il n’y a pas lieu de se réjouir.

Une saisonnalité aggravée par la pandémie qui empêchera tout retour à la normale avant 2023

« En effet, le succès à venir de la station Saïdia ne pourra pas rattraper les pertes de la grande majorité des hôtels en veilleuse (80% de l’offre totale) qui réalisent au mieux un taux de remplissage de 10%.

« Si le bilan de la saison estivale s’annonce mieux que celui de 2020, il n’y aura pas retour à la normale avant 2023 car l’activité saisonnière de la région s’est beaucoup aggravée avec la crise sanitaire », temporise Zaki, en espérant trouver un moyen de réduire la saisonnalité de la station balnéaire.

« L’axe Tétouan-Fnideq d’ores et déjà complet du 15 juillet au 15 août »

Véritable exception au Maroc durant l’été dernier en termes de fréquentation touristique, l’axe méditerranéen Tétouan-Fnideq s’apprête d’après Nabil Lakhouil, directeur commercial de l’hôtel de luxe Banyan Tree, à rééditer voire même à largement améliorer l’exploit réalisé l’été dernier.

« Sachant que notre centrale de réservations a démarré très fort, il est probable que nous affichions complets rapidement notamment durant la période du 15 juillet au 15 août où le risque de ne pas trouver de chambre sera important.

« Une clientèle 100% nationale »

« Dès l’annonce de l’allègement des mesures restrictives de circulation, nous avons capté une part supplémentaire de clientèle nationale par rapport à l’été dernier où certains clients ne voulaient pas prendre le risque d’un nouveau confinement.

« A partir de là, la saison estivale devrait afficher de meilleurs chiffres que l’été dernier où nous avions pourtant réalisé un taux d’occupation hôtelier qui nous avait distingués de nos concurrents », conclut Lakhouil qui tient à préciser que sa clientèle sera à 100% marocaine avec une petite part de MRE.

« La reprise à Marrakech sera vraiment visible à partir de septembre prochain »

D’ordinaire classée locomotive du secteur touristique, la ville ocre commence également à retrouver une clientèle internationale qui, faute d’ouverture des frontières, avait déserté Marrakech depuis 16 mois.

Optimiste tout en restant réaliste, Abdellatif Abouricha, chargé de la communication du CRT de la région Marrakech-Safi-Essaouira nous déclare qu’il faudra environ 3 mois pour redémarrer la machine.

« L’objectif est d’arriver à 50% de taux d’occupation hôtelier durant l’été »

« Depuis le week-end dernier, on voit de nombreux visiteurs étrangers dans les rues de la ville mais en réalité, la rapidité de la reprise dépendra étroitement du temps nécessaire à reconstruire le réseau aérien (400 liaisons hebdomadaires avant la crise) à reprogrammer la ville par les Tour-opérateurs.

« D’ici-là, la forte demande actuelle des nationaux permet d’espérer un taux d’occupation hôtelier d’environ 50% pour les mois de juillet et août », résume Abouricha pour qui les fêtes de fin d’année signeront le grand retour de Marrakech sur l’échiquier mondial des destinations.

En conclusion, après près d’un an et demi de quasi-inactivité, la reprise du secteur commencera, d’abord, dans les stations balnéaires avant de se généraliser aux autres destinations lors des fêtes de fin d’année.

Voyageurs en provenance des pays classés B: la liste des hôtels dédiés à la quarantaine

medias24.com – 21/06/2021

Dans un passage au Parlement le 15 juin dernier, Nezha El Ouafi, ministre déléguée aux Affaires étrangères, chargée des Marocains résidant à l’étranger, a annoncé que la quarantaine de 10 jours, pour les voyageurs en provenance des pays de la liste B, peut se faire au niveau de 17 villes marocaines.  Il s’agit de: Casablanca, Tanger, Asilah, Tétouan, Essaouira, Inezgane, Ait Melloul, Dakhla, Ouarzazate, Nador, Oujda, Agadir, Laâyoune, Al Hoceima, Marrakech, Rabat et Fès.

Cet isolement doit se faire dans des hôtels, dont la liste a été arrêtée par les autorités.

Ci-dessous la liste des structures mobilisées à ce jour [MISE A JOUR: LUNDI 21 JUIN].

Selon une source bien informée, cette liste peut être mise à jour selon le besoin; des hôtels peuvent donc y être ajoutés.

Rappelons que pour les personnes arrivant des pays de la liste B, le Royaume exige un test PCR de moins de 48 heures, ainsi qu’un test de contrôle au 9e jour de la quarantaine.

Covid-19/Maroc : 288 nouvelles infections, 299 rémissions et 1 décès ce dimanche

lematin.ma – 20/06/2021

Covid-19/Maroc: 288 nouvelles infections, 299 rémissions et 1 décès ce dimanche

Le ministère de la Santé a annoncé ce dimanche 288 nouvelles contaminations au Covid-19 recensées au cours des dernières 24 heures. Ce bilan porte à 526.651 le nombre total des cas d’infection enregistrés dans le Royaume depuis l’apparition du premier cas en mars 2020, soit un taux d’incidence cumulée de 1447,5 pour 100.000 habitants (0,8 pour 100.000 habitants durant les dernières 24 heures).

Le département a également fait savoir que, depuis le lancement de la campagne nationale le 29 janvier dernier, la première dose du vaccin a été administrée à 9.375.240 personnes alors que 8.118.841 citoyens ont reçu la 2e dose.

Dans le classement par régions en nombre d’infections enregistrées au cours des dernières 24 heures, Casablanca-Settat occupe la tête du Top 5 avec 107 cas, suivie de Rabat-Salé-Kénitra avec 56 nouveaux cas. Marrakech-Safi et Souss-Massa occupent la 3et la 4e position avec respectivement 51 et 26 nouveaux cas alors que la région de Dakhla-Oued Eddahab ferme le Top 5 avec 16 nouvelles infections. Par contre, aucun cas n’a été recensé dans les régions de Beni Mellal-Khénifra et Guelmim-Oued Noun au cours des dernières 24 heures.

Dans le classement journalier par villes, le Top 5 est composé de Casablanca (94 cas), Marrakech (44 cas), Rabat (17 cas), Oued Eddahab (16 cas) et Agadir-Ida Outanane (15 cas).

Le ministère a également dénombré 299 patients déclarés complètement rétablis au cours des dernières 24 heures, soit un taux de rémission de 97,5%. A ce titre, le nombre total des rémissions a atteint à ce jour 513.681 cas.

Dans le même intervalle, 1 personne a perdu la vie à Fès des suites du Covid-19, ce qui porte le bilan total des décès à 9.237 cas, alors que le taux de létalité reste stabilisé à 1,8%.

Par ailleurs, le nombre des tests réalisés durant les dernières 24 heures a atteint 9.017 portant ainsi à 6.187.109 le total des tests effectués à ce jour dans le Royaume.

Pour sa part, le nombre des cas actifs s’établit aujourd’hui à 3.732 personnes, dont 202 cas sévères ou critiques (soit 11 cas recensés durant les dernières 24 heures), parmi lesquels 5 sont placés sous intubation.

Voici dans le détail la répartition géographique des 288 nouveaux cas par régions et provinces :

  • 107 cas à Casablanca-Settat : 94 à Casablanca, 6 à Mohammedia, 4 à El Jadida et 3 à Nouaceur
  • 56 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 17 à Rabat, 12 à Kénitra, 10 à Salé, 10 à Skhirat-Témara, 4 à Khémisset et 3 à Sidi Kacem.
  • 51 cas à Marrakech-Safi : 44 à Marrakech, 3 à El Kelâa Des Sraghna, 3 à Rhamna et 1 à Youssoufia.
  • 26 cas à Souss-Massa : 15 à Agadir-Ida Outanane, 10 à Inzegane-Aït Melloul et 1 à Chtouka-Aït Baha.
  • 16 cas à Dakhla-Oued Eddahab : La Totalité à Oued Eddahab.
  • 12 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma : 10 à Tanger-Asilah, 1 à M’Diq-Fnideq et 1 à Tétouan.
  • 8 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : La Totalité à Laâyoune.
  • 6 cas à Fès-Meknès : 4 à Fès, 1 à Taza et 1 à Boulemane.
  • 5 cas à Drâa-Tafilalet : 3 à Midelt et 2 à Errachidia.
  • 1 cas dans L’Oriental : à Guercif.

Comment une start-up marocaine investit dans l’éco-extraction des plantes aromatiques et médicinales bio

par Malika Alami – lavieeco.com – 20/06/2021

Plantes Aromatiques Mustapha Danouane

•  »SAVE THE FOREST » EST LE PROJET QUE DÉVELOPPE MUSTAPHA DANOUANE, UN INGÉNIEUR ET ANCIEN MRE, À TRAVERS SA TPE ECOQUALITY INCUBÉE À LA CITÉ D’INNOVATION DU SOUSS MASSA.
• SON MODÈLE REPOSE SUR LA MISE EN PLACE D’UNE AGRÉGATION DE PETITS AGRICULTEURS ET D’UN PAIEMENT POUR LES SERVICES ÉCOSYSTÉMIQUES.
• IL S’AGIT DE METTRE FIN À L’ARRACHAGE DES PLANTES AROMATIQUES ET MÉDICINALES POUR LE DÉVELOPPEMENT DE LEUR CULTURE ET LEUR CUEILLETTE AVEC DES MÉTHODES VERTES.

La demande des plantes aromatiques et médicinales bio évolue de 10 à 15% par an. A l’échelle internationale, la filière des plantes aromatiques représente 32 milliards de dollars de chiffre d’affaires avec 6% d’évolution par an. Celle des huiles essentielles génère pour sa part 9,5 milliards de dollars par an et un développement qui devrait évoluer de 14% d’ici 2026.
Au Maroc les espèces aromatiques et médicinales sont estimées à 500, voire 600 espèces dont un grand nombre sont endémiques. Le Royaume dispose, par ailleurs, d’un savoir-faire ancestral qui a été préservé depuis des siècles pour l’extraction des arômes destinés à la parfumerie et la médication par les plantes.
En matière d’export des plantes aromatiques et médicinales, le Maroc est classé 12e à l’échelle mondiale avec 52 000 tonnes de plantes et 5 000 tonnes d’huiles dont la majorité est exportée en vrac. Près de 100 espèces sont ainsi exportées sous formes de plantes séchées pour les besoins d’herboristeries et aromates alimentaires. Plus d’une vingtaine d’espèces sont exploitées pour la production d’huiles essentielles ou d’autres extraits aromatiques dédiés essentiellement à l’industrie de parfumerie et cosmétique, ainsi que pour la formulation des arômes et la préparation des produits d’hygiène.
L’activité relève cependant quasi exclusivement de la cueillette sauvage qui représente 98% des volumes commercialisés. Aussi, la filière se caractérise par une surexploitation et dégradation des ressources naturelles en raison de l’arrachage. Elle est aussi marquée par la faible organisation des agriculteurs et un impact économique limité sur cette catégorie socioprofessionnelle. Pourtant, ce commerce est à fort potentiel, ces produits étant utilisés dans plusieurs industries dont l’agroalimentaire, la pharmaceutique, le cosmétique, l’aromathérapie et la parfumerie notamment. Les consommateurs recherchant de plus en plus des produits composés d’intrants naturels.
C’est notamment le fort potentiel à développer de cette filière qui a poussé Mustapha Danouane, un ingénieur, lauréat de l’école des ingénieurs de Kaiserslautern en Allemagne, à s’intéresser à cette filière. Ancien MRE, l’entrepreneur est de retour au pays depuis 2011. Expert en agriculture biologique et développement durable, l’investisseur n’a pas chômé depuis son retour au Maroc. Il est le président de l’association régionale des producteurs du bio dans la zone Sud. Il est aussi producteur exportateur de fruits et légumes, ainsi que de plantes aromatiques et médicinales biologiques depuis 2012. Depuis 2020, il développe le projet Save the Forest pour une éco-extraction des plantes, notamment du thym endémique de la région Souss Massa. C’est dans ce sens que l’ingénieur a créé il y a un an sa start-up Ecoquality Maroc. Une jeune pousse incubée dans la cité d’innovation Souss Massa à Agadir depuis février 2021. L’éco-extraction des plantes aromatiques et médicinales endémiques avec des méthodes vertes est le cœur de son activité. «Il s’agit de répondre aux problèmes qui freinent le développement de la filière. La transformation des plantes aromatiques et médicinales se fait à l’étranger (Europe, USA) avant leur commercialisation aux différents industriels. Aucune valorisation n’est réalisée localement. Il y a aussi les méthodes conventionnelles d’exploitation des cultures qui engendrent des retombées négatives sur l’environnement», expose l’ingénieur. Sa start-up qui se veut à fort impact social et environnemental vise à encourager les petits agriculteurs à cultiver les plantes aromatiques et médicinales et éviter l’arrachage spontané. Son engagement incitatif est de payer les cultivateurs 50% plus cher que les prix du marché. Sur le plan organisationnel, son modèle s’appuie sur la mise en place d’une agrégation de petits agriculteurs et d’un paiement pour les services écosystémiques (PSE). «C’est à la fois un outil d’amélioration des revenus et un vecteur de création d’emplois dans le monde rural. Nous prévoyons la création de 6 postes permanents par hectare. C’est aussi un outil de préservation de l’environnement grâce à un paiement qui va être réinvesti pour la régénération des écosystèmes naturels», explique M. Danouane.
Pour l’heure la start-up a investi pour donner l’exemple dans un terrain agricole dans la province de Chtouka Ait Baha dans la commune de Belfaa pour produire des plantes aromatiques. «Nous sommes en train de développer des méthodes d’extraction innovantes avec le laboratoire de notre incubateur Cité de l’innovation Souss-Massa», indique dans ce contexte l’expert en agriculture.

Une menace pour l’industrie locale : Le business de la friperie ne connaît pas la crise

par Malika Alami – lavieeco.com – 20/06/2021

Friperie A

• LE COMMERCE ET L’IMPORTATION DU VÊTEMENT D’OCCASION DE PLUS EN PLUS IMPORTANT.
• MARCHÉ DE PROXIMITÉ ET VENTE EN LIGNE DOPENT L’ACTIVITÉ AU DÉTRIMENT DU MADE IN MOROCCO.

Production à l’arrêt, fermeture de magasins, l’industrie de textile n’a pas échappé aux retombées de la crise sanitaire. Partout cependant, la friperie ou les vêtements et articles de prêt-à-porter de seconde main continuent à être très prisés. On peut même dire que ce marché est en pleine croissance, porté aujourd’hui par la vente en ligne qui apporte une nouvelle dimension à ce commerce. Dans ce contexte de crise économique, il permet aussi aux ménages marocains d’alléger leurs budgets et de s’habiller à petits prix.
Dans le grand Souk Al Had d’Agadir, même au plus fort de son chantier de réaménagement, les ventes de la friperie, communément appelé Joutéya ou l’bale, n’ont pas ralenti. Les lieux enregistrent tous les jours une grande affluence et drainent toutes les classes sociales qui y trouvent les grandes marques du prêt-à-porter à des prix défiants toute concurrence. Même les visiteurs de la ville y viennent pour chiner et fouiller dans des montagnes de vêtements et de souliers. Ce mardi là, Lahcen, un commerçant des lieux, a exposé pêle-mêle un gros arrivage de maillots de bains au prix de 50 DH l’article. C’est la saison, et il ne faudra pas plus d’une journée pour que cette montagne soit considérablement réduite. Aussi, pas de marchandage toléré, les prix sont fixes.
Dans le grand Souk d’Agadir, la friperie compterait près d’un tiers des commerçants du marché. Ils sont nombreux originaires d’autres villes du Maroc à s’être installés dans la capitale du Souss pour y développer ce commerce. Lahcen est lui-même originaire de la région de Casablanca. A Agadir comme ailleurs, les commerçants de friperie qui se sont multipliés en nombre sont aujourd’hui des concurrents redoutables des commerces et fabriques du neuf.
Mais d’où viennent tous les articles des friperies ? Les détaillants disent ne pas véritablement connaître les circuits d’approvisionnement des grossistes. Ils avancent se fournir notamment à Nador. Plaque tournante de ce commerce, cette ville est approvisionnée de l’étranger. Mais les importations de friperies par des grossistes dans le Nord et notamment les ventes en l’état sur le marché local du détail asphyxient l’industrie du textile. La friperie constitue une véritable menace au made in Morocco mais aussi au commerce du neuf. 30% de la friperie importée seraient autorisés à la vente sur le marché local. Le volume de vêtements d’occasion qui est introduit dans le marché national est de plus en plus important. Aussi, les textiliens réclament-ils l’interdiction de la vente des vêtements d’occasion en état et que les volumes importés soient transformés avant d’être réexportés. Le commerce de la friperie n’est tout de même pas facile. Les arrivages ne contiennent pas toujours des vêtements en bon état. «Il y a des risques à prendre», déclare Lahcen.

Tourisme : Agadir devrait battre un record cet été

par Yassine Saber – leseco.ma – 21/06/2021

Au niveau de la première station balnéaire, le rythme des ouvertures des établissements hôteliers se poursuit à un rythme soutenu à l’approche de la période estivale marquée par l’affluence des nationaux. Les professionnels du tourisme sont optimistes. Les carnets de commande commencent à se remplir.

Dispositif aérien exceptionnel dédié aux MRE et aux touristes étrangers, assouplissement des restrictions sanitaires et ouverture des plages…toutes les conditions sont réunies pour que la prochaine saison estivale soit synonyme de la reprise tant espérée par les professionnels. À Agadir, première station balnéaire du pays, le rythme des ouvertures des établissements hôteliers se poursuit à un rythme soutenu à l’approche des vacances. Sur 103 unités touristiques que compte la destination y compris à la station de Taghazout Bay, 68 établissements touristiques sont actuellement en activité contre 61 au mois de mai. En revanche, 35 hôtels sont encore fermés contre 41 unités en comparaison avec la même période précitée.

De ce fait, 61 % de la capacité litière estimée à plus de 33.743 lits est actuellement opérationnelle. Elle sera renforcée en juillet par l’ouverture d’autres établissements, entre autres, le Robinson Club d’Agadir du groupe touristique TUI. L’inauguration est prévue le 1er juillet. À cela s’ajoute, l’hôtel RIU Tikida Palace et RIU Tikida Beach en front de mer et l’hôtel Royal Decameron Tafoukt ainsi que l’hôtel les Jardins d’Agadir. Toutefois, le Sofitel Royal Bay et le Club Med sont définitivement fermés et concernant l’hôtel Palais des Roses, il n’y a aucune visibilité (cf:ww.leseco.ma).

Les voyants dans le vert
«S’il est encore tôt pour se prononcer sur les réservations pour les mois de juillet et août, on peut déjà dire que la prochaine saison estivale sera meilleure qu’en 2020 grâce à la reprise de la demande touristique. On s’attend à un intérêt des nationaux et on espère aussi accueillir des touristes étrangers», explique Salah Eddine Benhamane, directeur général de la Région sud de la chaîne Atlas Hospitality. Une chose est sûre, le pic sera atteint après la fête de Aïd Al Adha, c’est-à-dire à partir de la dernière semaine de juillet et au cours du mois d’août. Les congés connaîtront à la fois une concentration et une convergence de séjours touristiques.

«Les signaux de la reprise sont visibles. Bien que l’avant-saison débute progressivement, l’engouement pour la destination est ressenti par les professionnels surtout de la part des nationaux et des MRE» précise Najia Ounasser, présidente de l’Association de l’industrie hôtelière Agadir (AIHA).

Cette avant saison est déjà marquée par le taux de remplissage enregistré dans certains hôtels grâce à l’exercice combiné maroco-américain «African Lion 2021» lancé le 7 juin 2021, avec un impact positif sur les activités annexes, notamment la restauration et les loisirs.

La destination table sur le touriste local
Étant donné que la saison estivale est marquée essentiellement par l’affluence des nationaux, les établissements classés situés au nord d’Agadir, notamment à Taghazout et Imi Ouddar, feront certainement le plein. En effet, la clientèle qui avait pour habitude d’aller dans le sud de l’Espagne devrait privilégier Taghazout Bay.

D’ailleurs, la station balnéaire du plan Biladi «Lunja Village» à Immi Ouddar est très prisée. «Le complexe devrait enregistrer durant cet été une excellente saison puisque la de fin juillet à mi-août est bouclée», affirme Abarrahim Oummani, vice-président de Continental Bay, société de gestion du Lunja Village. Et ce n’est pas hasard que ce produit touristique doté d’une capacité de 2.400 lits satisfait les attentes la clientèle nationale, notamment familiale.

La station est déjà adaptée au segment national à travers son rapport qualité prix, mais aussi en termes d’hébergement touristique avec une offre variée et dédiée qui est constituée d’appartements et chalets en plus de suites-hôtel. Partant de ce constat, malgré les restrictions liée à la crise sanitaire, les touristes nationaux ont afflué sur la station, durant l’été 2020.

Plan Biladi : Trois stations réalisées sur 12
Par ailleurs, 14 ans après le lancement du plan Biladi au Maroc, seulement trois stations sont actuellement opérationnelles, à savoir Imi Ouaddar, Ifrance, et Mehdia. Pourtant, le plan a initialement prévu 12 villages de vacances pour le tourisme interne assorties de produits et de prix adaptés. «Au niveau de plusieurs destinations étrangères, le tourisme national constitue au moins la moitié des flux touristiques en termes de nuitées et arrivées touristiques, ce qui minimise les chocs extérieurs en cas de crise», explique Abarrahim Oummani qui gère aussi d’autres actifs hôteliers à Marrakech, Ifrane, Khénifra et Casablanca. Par ailleurs, la station «Lunja Village» à Immi Ouddar a été l’une des rares stations épargnées par la crise en raison de son positionnement sur le marché national.

Maroc : Liste des plages non conformes à la baignade

panorapost.com – 19/06/2021

Vendredi 18 juin, le département de l’environnement du ministère de l’Energie, des mines et de l’environnement a présenté, ce vendredi 18 juin, le rapport annuel sur la qualité des eaux de baignade et du sable des plages au Maroc. Sur 175 plages, 29 sont déclarées non conformes à la baignade. 

La mise en place de mesures de gestion proactive des sources de pollution des eaux de baignade s’avère nécessaire pour maintenir et améliorer leur qualité, avertit un rapport sur la qualité des eaux de baignade des plages marocaines pour 2021.

Présenté lors d’une conférence de presse organisée vendredi par le département de l’Environnement, le rapport dévoile que les eaux de baignade ont été contrôlées au niveau de 175 plages, contre 60 pour le sable.

Sur 461 stations de prélèvements au niveau de 57 plages au niveau de la Méditerranée et 118 au niveau de l’Atlantique, 425 ont bénéficié d’un nombre suffisant de prélèvements pour le classement. 370 (87%) ont été déclarées de qualité microbiologique conforme aux exigences de la norme marocaine NM 03.7.199 relative à l’évaluation de la qualité des eaux. Parmi elles, 45% sont qualifiées d’excellente qualité et 25 % de bonne qualité.

Les régions conformes à 100% sont l’Oriental, Marrakech-Safi, Laâyoune-Sakia El Hamra et Guelmim Oued Noun.

29 plages non conformes

55 de stations de surveillance ont été déclarées non conformes pour la baignade, ce qui correspond à 29 plages réparties en cinq régions côtières :

Tanger-Tétouan-Al Hoceima :

– plages Sabadilla et Torres à Al Hoceima;
– plage Ksar El Majaz (ex Ksar Sghir) à Fahs Anjra;
– plages Tanger Municipale, Jbila II, Jbila III, Sidi Kacem, Assilah port, et Assilah Principale à Tanger-Assilah;
– la petite plage et Miami à Larache.

Rabat-Salé-Kénitra :

– plage de Salé;
– plage de Rabat;
– plages de Témara, Sid El Abed, Val d’Or, et Ain Atiq à Skhirat-Témara.

Casablanca-Settat :

– plage Essanawbar (David) à Benslimane;
– plages Grand Zenata, Petit Zenata, Nahla Sidi Bernoussi, Nahla Ain Sebaa, Chahdia et Saâda à Casablanca;
– oued Merzeg à Nouaceur.

Souss-Massa :

– plage Aghroud I, Anza, et plage d’Agadir, à Agadir Ida-Outanane.

Dakhla-Oued Eddahab :

– plage Likheira à Oued Eddahab.

Les principales causes de dégradation sont généralement dues à l’influence des rejets d’eaux usées et les apports des oueds et des cours d’eau, conjugués à l’insuffisance des infrastructures d’hygiène au niveau des plages, d’après le rapport.

Mohammed El Bouch, directeur du Laboratoire national des études et de surveillance de la pollution (LNESP) a souligné que «le taux de conformité des eaux de baignade a maintenu une stabilité par rapport à l’année passée. Toutefois, le nombre de stations classées d’excellente qualité a connu une hausse cette année, en comparaison avec les années précédentes. Cela peut s’expliquer par les restrictions mises en place par le gouvernement pour endiguer la propagation du covid-19, notamment la fermeture de certaines plages».

Rabat: nouvelles nominations à de hautes fonctions

lesiteinfo.com – 17/06/2021

Le Conseil de gouvernement, réuni en présentiel ce jeudi sous la présidence du chef du gouvernement Saad Dine El Othmani, a approuvé quatre propositions de nomination à de hautes fonctions conformément aux dispositions de l’article 92 de la Constitution.

Ces nominations concernent le ministère de l’Aménagement du territoire national, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la ville, précise un communiqué publié à l’issue du Conseil.

Ainsi, Nissrine Alami a été nommée inspectrice régionale de l’urbanisme, de l’architecture et de l’aménagement du territoire national de Tanger-Tétouan-Al Hoceima.

Le Conseil a également approuvé les nominations de Mohamed Aabid inspecteur régional de l’urbanisme, de l’architecture et de l’aménagement du territoire national de Souss-Massa et Farid Lamrini inspecteur régional de l’urbanisme, de l’architecture et de l’aménagement du territoire national de Béni Mellal-Khénifra.

Pour sa part, Abdelali El Qour a été désigné directeur de l’Agence urbaine de Settat, selon la même source.

Covid-19/Maroc: 468 nouvelles contaminations et 4 décès ce jeudi

lematin.ma – 17/06/2021

Covid-19/Maroc: 468 nouvelles contaminations et 4 décès ce jeudi

Le ministère de la Santé a annoncé ce jeudi 468 nouvelles contaminations au Covid-19 recensées au cours des dernières 24 heures. Ce bilan porte à 525.443 le nombre total des cas d’infection enregistrés dans le Royaume depuis l’apparition du premier cas en mars 2020, soit un taux d’incidence cumulée de 1444,2 pour 100.000 habitants (1,3 pour 100.000 habitants durant les dernières 24 heures).

Le département a également fait savoir que, depuis le lancement de la campagne nationale le 29 janvier dernier, la première dose du vaccin a été administrée à 9.372.198 personnes alors que 7.889.708 citoyens ont reçu la 2e dose.

Dans le classement par régions en nombre d’infections enregistrées au cours des dernières 24 heures, Casablanca-Settat occupe la tête du Top 5 avec 216 cas, suivie de Rabat-Salé-Kénitra avec 82 nouveaux cas. Marrakech-Safi et Souss-Massa et occupent la 3et la 4e position avec respectivement 41 et 40 nouveaux cas alors que la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma ferme le Top 5 avec 25 nouvelles infections.

Dans le classement journalier par villes, le Top 5 est composé de Casablanca (159 cas), Marrakech (37 cas), Salé (32 cas), Rabat (22 cas) et Inzegane-Aït Melloul (19 cas)

Le ministère a également dénombré 390 patients déclarés complètement rétablis au cours des dernières 24 heures, soit un taux de rémission de 97,5%. A ce titre, le nombre total des rémissions a atteint à ce jour 512.487 cas.

Dans le même intervalle, 4 personnes ont perdu la vie Casablanca des suites du Covid-19, ce qui porte le bilan total des décès à 9.225 cas, alors que le taux de létalité reste stabilisé à 1,8%.

Ces décès sont survenus dans les villes suivantes : Kénitra (1), Khouribga (1), Beni Mellal (1) et Fès (1).

Par ailleurs, le nombre des tests réalisés durant les dernières 24 heures a atteint 13.852 portant ainsi à 6.150.869 le total des tests effectués à ce jour dans le Royaume.

Pour sa part, le nombre des cas actifs s’établit aujourd’hui à 3.731 personnes, dont 187 cas sévères ou critiques (soit 25 cas recensés durant les dernières 24 heures), parmi lesquels 4 sont placés sous intubation.

Voici dans le détail la répartition géographique des 468 nouveaux cas par régions et provinces

  • 216 cas à Casablanca-Settat : 159 à Casablanca, 19 Mohammedia, 12 à Nouaceur, 9 à Settat, 9 à El Jadida, 5 à Berrechid et 3 à Mediouna.
  • 82 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 32 à Salé, 22 à Rabat, 16 à Skhirat-Témara, 9 à Kénitra, 2 à Sidi Kacem et 1 à Khémisset.
  • 41 cas à Marrakech-Safi : 37 à Marrakech, 2 à Safi, 1 à El Kelâa Des Sraghna et 1 à Rhamna.
  • 40 cas à Souss-Massa : 19 à Inzegane-Aït Melloul, 17 à Agadir-Ida Outanane et 4 à Tiznit.
  • 25 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma : 15 à Tanger-Asilah, 3 à M’Diq-Fnideq, 2 à Al Hoceïma, 2 à Chefchaouen, 1 à Tétouan, 1 à Ouezzane et 1 à Larache.
  • 13 cas à Fès-Meknès : 7 à Fès, 4 à Meknès et 2 à Taza.
  • 13 cas à Drâa-Tafilalet : 7 à Ouarzazate, 4 à Errachidia et 2 à Zagora.
  • 11 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : La totalité à Laâyoune.
  • 11 cas dans L’Oriental : 7 à Oujda-Angad, 2 à Berkane, 1 à Nador et 1 à Guercif.
  • 9 cas à Dakhla-Oued Eddahab : La totalité à Oued Eddahab.
  • 4 cas à Beni Mellal-Khénifra : 3 à Khouribga et 1 à Khénifra.
  • 3 cas à Guelmim-Oued Noun : 2 à Guelmim et 1 à Tan Tan.

Accès au Maroc : Voici la liste des hôtels retenus pour la quarantaine

par Khadija Khettou – fr.hespress.com – 17/06/2021

Accès au Maroc : Voici la liste des hôtels retenus pour la quarantaine

Les autorités marocaines ont annoncé dimanche 6 juin la reprise, à partir du mardi 15 juin, des vols de et vers le Royaume. Toutefois cette reprise est soumise à des conditions, notamment pour les voyageurs de la liste B qui comprend des pays qui connaissent une circulation des variants ou pâtissent d’une absence de statistiques précises sur la situation épidémiologique.

Ainsi, les voyageurs en provenance des pays figurant sur cette liste doivent présenter un test PCR négatif de moins de 48 heures de la date d’entrée au territoire national, puis se soumettre à un isolement sanitaire de 10 jours. Ce jeudi 17 juin, les autorités marocaines ont dévoilé la liste des hôtels où les voyageurs de la liste B devront passer leur période de quarantaine.

Voici la liste des hôtels choisis par les autorités marocaines :

Casablanca : Hôtel Mogador Marina, Kenzi, Al Oualid, Diwan, Casablanca, Washington, Onomo, Ibis (centre à proximité de la gare Casa Port Anfa), Ibis (Bd Abdelmoumen Anfa), Delta Atlas, Companile et Barcelo.

Nouacer : Hôtel Onomo et Atlas.

Tanger-Assilah : Hôtel le Mandarin, Andalucia et Solazur

Tétouan : Hôtel El Mandri, Prestige et A44

Essaouira : Hôtel La perle de Mogador et hôtel des Îles

Inezgane-Ait Melloul : Hôtel Mamoun

Oued Eddahab : Hôtel Buena Vista, Dakhla sur Mer et hôtel Al Baraka

Ouarzazate : Hôtel Le Fint, Rose Valée et hôtel Farah Al Janoub

Nador : hôtel Babel, Diha et hôtel Moulen

Oujda : Hôtel Relax, Al Akhawayn et hôtel Golf Isly

Agadir : Hôtel Les Dunes d’or et hôtel Argana

Laâyoune : Hôtel Massira, Nagjir et hôtel Oscar

Al Hoceima : Hôtel Al Hoceima Bay, Mira Palace et hôtel Mercure

Marrakech : Hôtel Opéra Plaza, Le printemps, Moroccan House et hôtel Ibn Batouta

Rabat : Hôtel Rabat, Rive et hôtel Nakhil

Fès : Hôtel Royal Mirage, Escale et hôtel Barcelo.

15 aéroports marocains obtiennent le label « Airport Health Accreditation » de l’ACI

medias24.com – 17/06/2021

Selon l’Office national des aéroports, ces aéroports sont: Casablanca-Mohammed V, Marrakech-Ménara, Agadir-Al Massira, Rabat-Salé, Oujda-Angads, Fès-Saïs, Tanger- Ibn Batouta, Ouarzazate, Nador-El Aroui, Essaouira-Mogador, Al Hoceima-Chérif El Idrissi, Errachidia-Moulay Ali Chérif, Tétouan-Saniat R’mel, Dakhla et Laâyoune-Hassan 1er, indique l’ONDA dans un communiqué.

Ce programme international d’accréditation sanitaire conçu par ACI, évalue les mesures sanitaires mises en place par les aéroports par rapport aux recommandations de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) et par rapport aux meilleurs pratiques du secteur, explique la même source.

Ainsi, l’ACI a audité tout le dispositif sanitaire mis en place par ces aéroports et qui concerne tous les aspects de l’exploitation aéroportuaire dans les différentes zones de l’aéroport, notamment la distanciation physique, la protection des personnels, le nettoyage, la désinfection, l’aménagement des installations et équipements, sans oublier la communication et l’information sur tous les process et zones de l’aéroport, de l’accès aux terminaux jusqu’à l’embarquement dans l’avion et de l’arrivée de l’avion à la sortie des terminaux, en passant par la livraison des bagages.

Souss-Massa : le SRAT (Schéma régional d’aménagement du territoire) vise la 4e place en termes de PIB

par Yassine Saber – leseco.ma – 17/06/2021

Dans la lignée de l’article 143 de la Constitution de 201 et comme stipulé par la loi organique n°111-14 relative à la Région, le Schéma régional d’aménagement du territoire (SRAT) de Souss-Massa boucle sa phase finale. Ce document de planification stratégique régional, point de convergence des stratégies territorialisées de promotion et de développement à l’horizon 2046 (25 ans), sera soumis à étude et à approbation lors de la dernière session du Conseil régional Souss-Massa, prévu en juillet prochain. Cette version finale a déjà été soumise à la commission consultative, lors d’une réunion récemment tenue en présence de l’ensemble des acteurs de la région. Après livraison des deux premières phases, à savoir le diagnostic stratégique territorial, assorti des rapports sectoriels, et la stratégie de développement régional intégré avec le Programme d’action régional intégré (PARI), le cabinet en charge de l’étude du SRAT a achevé la troisième phase qui porte sur la charte d’aménagement et de développement territorial de la région assortie d’un projet de contrat entre l’État et Souss-Massa.

Plusieurs projets structurants
Dans le détail, le programme d’action s’articule autour d’espaces de projets et couvre la période 2022-2046. En effet, au niveau de chaque espace de projets, des problématiques propres se posent, engendrant des réponses et un projet de territoire spécifique.

Dans le cas de la Région Souss-Massa, cinq espaces géographiques ont été proposés, à savoir l’espace du Grand Agadir, l’espace couvrant le littoral, l’espace couvrant les plaines en plus des zones montagneuses et présahariennes.

Au total, le SRAT prévoit 227 projets structurants estimés à 217 MMDH dont 73 MMDH consacrés À 58 projets se trouvant dans les différents territoires. C’est le Grand Agadir qui se taillera la part du lion, soit 55,2 MMDH pour 43 projets. Il est suivi par l’espace couvrant les plaines, qui mobilisera 34 MMDH, soit 66 projets. L’espace dédié au projet présaharien, où se situe la province de Tata, mobilisera 29 MMDH pour 29 projets. Le reste sera dédié à l’espace littoral et montagneux, respectivement à hauteur de 15,7 et 9,4 MDH, avec 16 et 15 projets prévus.

Concernant la répartition sectorielle, 29% de cette somme sera allouée aux infrastructures au le transport, 23% à l’économie, l’attractivité et le développement humain, et 23% à l’environnement, à l’eau et aux énergies renouvelables. Pour le reste, 10% ont été consacrés aux équipements publics-notamment pour l’éducation et la santé- tandis que l’aménagement urbain et rural ainsi que le patrimoine et la culture accapareront respectivement 9% et 6%.

Les identités stratégiques à l’horizon 2046
Parallèlement, le SRAT a proposé d’accompagner cette stratégie de 94 mesures et 75 orientations stratégiques, sectorielles et territoriales. À l’horizon 2046, l’identité stratégique, selon le SRAT, se basera sur l’agroalimentaire en relation avec l’agriculture moderne, la pêche maritime et l’aquaculture. Parmi les principales composantes sur lesquelles se basera la région figurent aussi l’industrie touristique, l’économie du savoir et de la recherche scientifique en plus du commerce et des énergies renouvelables.

Dans ce sens, le positionnement de la région, à l’horizon 2046, résultera de plusieurs paris. Il s’agit de faire de la région le premier pôle exportateur de produits agricoles et de l’économie solidaire. La région ambitionne aussi d’être classée deuxième en matière de produits agroalimentaires et d’énergies renouvelables, mais aussi d’industrie touristique et de commerce. À la source de ces ambitions, la région veut générer 661 MMDH de PIB à l’horizon 2046, afin d’être classée quatrième en matière de création de richesse nationale. Il s’agit aussi d’attirer 200 MMDH d’investissement dont 25% d’investissements directs étrangers (IDE) et 15% de grandes entreprises, tout en conservant un taux de chômage inférieur à 5%, un taux de pauvreté en dessous de 2,5% et moins de 5% d’alphabétisme, et en réduisant les disparités territoriales de 50%.

Aziz Akhannouch veut briguer la mairie d’Agadir

bladi.net – 17/06/2021

Aziz Akhannouch veut briguer la mairie d’Agadir

Le président du Rassemblement National des Indépendants (RNI) Aziz Akhannouch, a annoncé officiellement sa candidature aux prochaines élections communales à Agadir.

« J’ai suivi des discussions sur les réseaux sociaux annonçant que la ville d’Agadir aurait connu un déclin et qu’elle aurait besoin de ses hommes. Nous sommes toujours en consultation. Nous analysons les remontées du terrain avant de prendre une décision au sujet de ma candidature soit dans cette ville ou dans une autre circonscription », avait-il déclaré en mai lors d’une interview.

Le ministre de l’Agriculture a fait son choix selon ses propos dans l’émission « Débat avec la presse » sur 2M. Ainsi, il prévoit d’être tête de liste du parti de la colombe aux élections législatives à Tiznit et une candidature aux élections communales dans la capitale du Souss.

Le patron du RNI a profité de son intervention pour donner plus de détails sur les raisons de ce choix. Selon lui, « un siège au parlement ne lui permettrait pas de défendre les intérêts des citoyens s’il lui arrivait d’assumer une responsabilité ministérielle alors qu’un tel cumul de mandat reste possible en cas d’une responsabilité locale à Agadir ».

Pour rappel, le ministre avait choisi, récemment, la ville d’Agadir pour lancer le programme électoral du RNI qui est le fruit, dit–il, de la tournée des « 100 jours 100 villes », entamée depuis quelques mois dans le but de présenter des réponses basées sur des choix «  francs et courageux  ».

Maroc : Rencontrez les femmes qui produisent de l’huile d’argan

moroccomail.fr – 16/06/2021

Dans les montagnes arides du sud du Maroc, les femmes récoltent l’huile d’argan, un produit naturel qu’elles utilisent depuis longtemps en cuisine mais qui est devenu très prisé par l’industrie mondiale de la beauté en tant que traitement anti-âge pour la peau et réparateur pour les cheveux.

La plupart de l’huile d’argan est produite par des coopératives locales de femmes berbères amazighophones autour des villes d’Agadir, d’Essaouira et de Taroudant, où l’on trouve couramment l’arganier, qui porte de petits fruits verts ressemblant à une olive.

Pendant des siècles, l’huile, qui compte parmi les plus chères au monde, a été extraite en faisant sécher les fruits de l’arganier au soleil, en les épluchant et en les écrasant, puis en broyant l’amande avec des pierres.

L’huile était traditionnellement utilisée comme arôme et comme trempette salée pour le pain. En tant qu’ingrédient, elle est encore courante au Maroc et est désormais également exportée pour l’alimentation.

Son utilisation comme produit de beauté a toutefois entraîné une forte hausse de la demande d’huile de la part des entreprises internationales de cosmétiques. Cela signifie également que les groupes locaux investissent dans des emballages plus attrayants. L’huile coûte aujourd’hui environ 30 à 50 dollars le litre au niveau local, mais elle peut se vendre sur le marché international dans des bouteilles plus petites et haut de gamme, jusqu’à 250 dollars le litre.

Dans l’oasis de Tiout, près de Taroudant (600 km au sud de Rabat), la coopérative Taitmatine emploie 100 femmes pour produire de l’huile d’argan, leur offrant un salaire, une garde d’enfants gratuite, une assurance maladie et des cours d’alphabétisation.

La coopérative, dont le nom en amazigh signifie « sœurs », a été créée en 2002.

Bien que les nouvelles machines qu’elles utilisent pour traiter le fruit aient permis d’accélérer le travail, les femmes doivent encore enlever la coque dure des amandes à la main en la martelant avec une pierre, avant que l’amande intérieure puisse être pressée par une machine pour en extraire l’huile.

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« Il faut jusqu’à trois jours de broyage pour que chaque femme obtienne un litre d’huile d’argan », explique Mina Ait Taleb, responsable de la coopérative Taitmatin.

« Nous travaillons ici mais nous nous amusons aussi et chantons ensemble », a déclaré Zahra Haqqi en s’exprimant dans une pièce où des dizaines de femmes broyaient des amandes d’argan extérieures à l’aide de pierres.

Haqi a déclaré que ce travail lui avait permis de gagner un revenu régulier.

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Ismail Sqarou : «La Dekka est l’enfant légitime de Taroudant en termes de patrimoine»

par Salima Guisser – aujourdhui.ma – 16/06/2021

Ismail Sqarou : «La Dekka est l’enfant légitime de Taroudant en termes de patrimoine»

Entretien avec Ismail Sqarou, président de l’association du Malhoun à Taroudant

Elle existe bien avant la marrakechia et pourtant elle n’est pas assez connue. La «Dekka roudania» est, comme le précise dans cet entretien Ismail Sqarou, président de l’association du Malhoun à Taroudant, plus ancienne que les Saâdiens. A travers cet échange, le responsable, dont la structure œuvre dans la promotion de la «Dekka roudania», révèle les particularités de cet art qui sera célébré lors du festival de « Dekka » prévu en début juillet prochain.

ALM : Il est prévu que vous vous produisiez, avec votre troupe de «Dekka Roudania» au festival de «Dekka» qui se tiendra en ligne le 2 juillet prochain. Qu’est-ce que cela vous fait d’y prendre part après environ deux ans de pandémie ?
Ismail Sqarou : Cette participation est pour moi, ainsi que les autres artistes, voire tout le monde, un porte-bonheur après environ un an et demi d’oisiveté. C’était comme un vide pour nous. Maintenant, après le lancement de la campagne de vaccination par le Souverain, l’avenir sera prometteur.

Qu’en est-il de votre art qui n’est pas connu autant que la «Dekka marrakchia» ? Quelle serait la différence entre les deux ?
La «Dekka roudania» est plutôt l’origine et la source de celle «marrakchia». Mieux encore, la «Dekka» de Taroudant est plus ancienne.

Mais pourquoi n’est-elle pas aussi réputée que la «marrakchia» ?
Pour mieux répondre à votre question, je vais remonter aux années 60 et 70. A Taroudant, c’était aussi une époque où il y avait plus de sorties et de rassemblements aux rythmes de cette «Dekka». Aussi, la célébration d’Achoura, sur un seul mois, était marquée en ces années par l’animation en «Dekka roudania», qui est un art soufi et sacré à la fois, interprété avec des «Krakebs» (castagnettes) et «Bendir» (instrument à percussion) entre autres. Le tout avec une «gueriha» à l’instar de celle du Malhoun. D’ailleurs, cet art peut être chanté à la manière «roudanie». Après le mois d’Achoura, les célébrations sont à l’arrêt. C’est ce qui fait que la «Dekka» de Taroudant ne soit pas assez renommée.

Alors comment faire en sorte qu’il y ait un rayonnement pour cet art?
Depuis la création de notre association en 1993, des réalisations importantes ont été faites. Ainsi, notre «Dekka» est devenue connue de par le Maroc. Entre autres, nous avons participé au festival des musiques sacrées de Fès. Nous nous sommes même produits en Irak voire en Allemagne. De plus, notre «Dekka» a récupéré son lustre d’antan de par nos initiatives. Cela a fait que même les artistes de la «Dekka marrakchia» reconnaissent que la nôtre est l’origine.

Et pourquoi la «Dekka marrackhia» est-elle plus sollicitée lors des cérémonies que la vôtre ?
C’est l’impact de la réputation de celle de Marrakech qui contribue à cette sollicitation. D’autant plus que Marrakech est plus proche de Casablanca et Rabat alors qu’environ 260 km séparent la ville ocre de Taroudant. Donc c’est aussi une question de proximité.

Nous sommes à la veille d’une période électorale. Auriez-vous des messages pour les prochains élus pour la promotion de votre art ?
Non seulement la promotion de cet art, mais aussi de la ville. Nous voulons des personnes probes. Il faut que les élus de Taroudant s’occupent de notre ville. J’ai également un message pour les jeunes qui doivent faire le bon choix avant de voter pour la bonne personne qui doit aussi aimer la patrie.

Après le prochain festival, auriez-vous d’autres participations ?
Je tiens à préciser que le festival de «Dekka» est organisé par le ministère de la culture, de la jeunesse et des sports. Pour répondre à votre question, nous sommes ouverts à toute proposition. Nous avons déjà participé à des festivals à Agadir, notamment Timitar, Marrakech, Khouribga, Volubilis, Casablanca, Errachidia et au Sahara.

Et si l’on remontait un peu le temps? Pourriez-vous nous raconter un peu l’histoire de la «Dekka roudania» ?
C’est un art plus ancien que les Saâdiens. Il a été rénové au fil du temps. Aussi, il y a des historiens, comme Nour Eddine Essadeq, qui s’y intéressent.

Un dernier mot ?
La «Dekka» est «l’enfant légitime» de Taroudant en termes de patrimoine. C’est de cet art que les autres disciplines du patrimoine sont issues. La «Dekka roudania» est un art soufi plein de scrupules. Les familles peuvent l’écouter pendant leurs rassemblements puisqu’il allie la parole, les prières, les saluts sur le prophète et les événements marquants à l’instar de la bataille de Oued El Makhazin et l’exil de Feu Mohammed V. C’est, au fait, un art qui relate aussi l’histoire du Royaume.

Agriculture – La tension entre Rabat et Madrid achève une année difficile pour la filière haricot (média)

article19.ma – 16/06/2021

La tension entre le Maroc et l’Espagne a achevé une année d’une grande complexité au cours de laquelle la météo, la crise sanitaire ou l’augmentation des coûts, entre autres problèmes, ont contraint les sociétés exportatrices à faire preuve de résilience, a rapporté le site espagnol Fresh Plaza.

Parmi ces sociétés, selon la même source, Agroatlas et sa filiale marocaine Nature Growers, spécialisée dans la production de haricots verts au Maroc, qui approvisionne le marché européen toute l’année depuis ses fermes d’Agadir et de Kénitra.

« La saison des haricots verts a été extrêmement difficile et ce n’est pas seulement à cause des problèmes météos qui ont touché, entre janvier et mars, le Maroc et l’Espagne. Le coût du plastique et du carton a aussi explosé. Celui du plastique a augmenté de 80 %, et pour une entreprise qui utilise des serres et qui livre plus d’un million et demi de sacs de haricots par semaine, c’est considérable », a expliqué Richi Menoyo, directeur commercial de la société, cité par Fresh Plaza.

« Au Maroc, nous cultivons environ 600 hectares, et cette année nous allons produire environ 15 millions de kilos de haricots », a ajouté Richi, soulignant qu’en tenant également compte des autres légumes cultivés par la société au Maroc, « dont les poivrons et plus particulièrement les piments forts, nous atteindrons une production totale de 19 millions de kilos ».

Un tel volume d’activité a un impact très positif sur l’emploi dans les régions marocaines où Agroatlas opère, relève-t-il.

« Nous avons en moyenne 2.500 personnes qui travaillent dans nos exploitations. Ce chiffre passe à 3.000 aux jours de pointe de la saison. De plus, les femmes jouent un rôle très important chez Agroatlas. Des champs et des entrepôts au management, 80% de notre personnel est composé de femmes », explique le directeur commercial.

+ La tension entre Madrid et Rabat n’est « pas bonne pour les entreprises » +

Le Maroc et l’Espagne sont actuellement plongés dans une crise diplomatique qui a des répercussions sur des secteurs communs aux deux pays et qui n’ont rien à voir avec la raison du conflit, à savoir la question du Sahara.

« La situation actuelle n’est pas une bonne chose pour les entreprises qui travaillent dans les deux pays. Nous traversons des moments difficiles, mais je suis sûr qu’ils seront surmontés, d’autant plus que ce n’est pas la première fois que cela se produit et ce ne sera pas la dernière. La chose la plus importante à retenir est que la fraternité et le respect qui ont traditionnellement existé entre les deux pays sont au-dessus de tout différend politique actuel », a soutenu Richi Menoyo.

« Nous devons nous comprendre car nous faisons partie de l’UE, et le Maroc est un partenaire privilégié, non seulement en matière économique mais aussi au niveau social. Il ne faut pas oublier que depuis plusieurs années l’Espagne est le premier fournisseur et le plus gros client du Maroc. C’est aussi notre principal partenaire commercial en Afrique, et cela devrait être au-dessus de tout différend ou problème politique qui pourrait survenir. L’Espagne est un moteur économique pour le Maroc et vice versa, et rompre les relations entre les deux pays serait comme se tirer une balle dans le pied. »

« Dans le pays, les gens veulent juste vivre en paix, vivre mieux et avoir plus de prospérité. Nous voulons aussi que le Covid soit éradiqué pour que nous puissions revenir à la normalité. Nous ne voulons pas d’un différend politique, c’est aux politiciens de s’en occuper. Nous sommes voisins, et au final, il y a plus de choses qui nous unissent que celles qui puissent nous diviser », estime le directeur commercial de la société Agroatlas.

Covid-19/Maroc: la hausse des nouveaux cas se poursuit

lemayin.ma – 16/06/2021

Covid-19/Maroc: la hausse des nouveaux cas se poursuit

Le ministère de la Santé a annoncé ce mercredi 500 nouvelles contaminations au Covid-19 recensées au cours des dernières 24 heures. Ce bilan porte à 524.975 le nombre total des cas d’infection enregistrés dans le Royaume depuis l’apparition du premier cas en mars 2020, soit un taux d’incidence cumulée de 1442,9 pour 100.000 habitants (1,4 pour 100.000 habitants durant les dernières 24 heures).

Le département a également fait savoir que, depuis le lancement de la campagne nationale le 29 janvier dernier, la première dose du vaccin a été administrée à 9.369.489 personnes alors que 7.683.878 citoyens ont reçu la 2e dose.

Dans le classement par régions en nombre d’infections enregistrées au cours des dernières 24 heures, Casablanca-Settat occupe la tête du Top 5 avec 251 cas, suivie de Rabat-Salé-Kénitra avec 77 nouveaux cas. Marrakech-Safi et Souss-Massa et occupent la 3et la 4e position avec respectivement 43 et 42 nouveaux cas alors que la région de Drâa-Tafilalet ferme le Top 5 avec 20 nouvelles infections. Par contre, aucun cas n’a été recensé dans la région de Guelmim-Oued Noun au cours des dernières 24 heures.

Dans le classement journalier par villes, le Top 5 est composé de Casablanca (126 cas), Marrakech (37 cas), Salé (24 cas), Rabat (21 cas) et Inzegane-Aït Melloul (20 cas)

Le ministère a également dénombré 303 patients déclarés complètement rétablis au cours des dernières 24 heures, soit un taux de rémission de 97,5%. A ce titre, le nombre total des rémissions a atteint à ce jour 512.097 cas.

Dans le même intervalle, 4 personnes ont perdu la vie Casablanca des suites du Covid-19, ce qui porte le bilan total des décès à 9.221 cas, alors que le taux de létalité reste stabilisé à 1,8%.

Ces décès sont survenus dans les villes suivantes : Taroudant (1), Larache (1), Meknès (1) et Laâyoune (1).

Par ailleurs, le nombre des tests réalisés durant les dernières 24 heures a atteint 14.646 portant ainsi à 6.137.017 le total des tests effectués à ce jour dans le Royaume.

Pour sa part, le nombre des cas actifs s’établit aujourd’hui à 3.657 personnes, dont 192 cas sévères ou critiques (soit 20 cas recensés durant les dernières 24 heures), parmi lesquels 4 sont placés sous intubation.

Voici dans le détail la répartition géographique des 500 nouveaux cas par régions et provinces

  • 251 cas à Casablanca-Settat : 216 à Casablanca, 10 à Nouaceur, 8 Mohammedia, 6 à Berrechid, 5 à El Jadida, 4 à Benslimane et 2 à Mediouna.
  • 77 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 24 à Salé, 21 à Rabat, 17 à Kénitra, 12 à Skhirat-Témara, 1 à Sidi Kacem, 10à Sidi Slimane et 1 à Khémisset.
  • 43 cas à Marrakech-Safi : 37 à Marrakech, 3 Rhamna, 1 à Essaouira, 1 à Chichaoua et 1 à Al Haouz.
  • 42 cas à Souss-Massa : 20 à Inzegane-Aït Melloul, 16 à Agadir-Ida Outanane, 3 à Chtouka-Aït Baha, 2 à Taroudant et 1 à Tiznit.
  • 20 cas à Drâa-Tafilalet : 8 à Errachidia, 6 à Midelt, 4 à Ouarzazate, 1 à Zagora et 1 à Tinghir.
  • 19 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma : 13 à Tanger-Asilah, 3 à Tétouan, 2 à M’Diq-Fnideq et 1 à Larache.
  • 19 cas à Dakhla-Oued Eddahab : La totalité à Oued Eddahab.
  • 14 cas à Fès-Meknès : 9 à Fès, 2 à Meknès, 2 à Taza et 1 à Taounate.
  • 8 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : La totalité à Laâyoune.
  • 4 cas dans L’Oriental : 2 à Oujda-Angad et 2 à Berkane.
  • 3 cas à Beni Mellal-Khénifra : La totalité à Beni Mellal.

UN CHU ET UNE FAC DE MÉDECINE À LAÂYOUNE SOULIGNENT LE SENS D’UNE APPARTENANCE !

par Mohamed Touzani – quid.ma – 16/03/2021

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Etablissement de référence s’étendant sur une superficie de 180.000 m2, Le CHU sera doté d’une capacité de 500 lits, 14 blocs opératoires et six pôles d’excellence.

Laâyoune – Parcourir des centaines de kms jusqu’à Marrakech ou Agadir pour se soigner ou suivre une formation supérieure en médecine ou pharmacie sera bientôt un lointain souvenir pour les populations de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra.

Depuis la réintégration du Sahara au Maroc en 1975, les habitants de Laâyoune, mais aussi ceux de Boujdour, Tarfaya et Es-Semara, réclament un Centre hospitalier et universitaire (CHU) et une faculté de médecine et de pharmacie.

C’est aujourd’hui chose faite. Le Maroc a fait le choix audacieux du développement pour améliorer les conditions de vie des Sahraouis et consacrer l’ancrage définitif de cette partie de son territoire dans son giron naturel et historique.

Les investissements consentis aussi bien par l’Etat que par le service privé marocain et étranger ont radicalement changé le visage du Sahara marocain.

Ceux qui ont quitté Laâyoune ou Dakhla il y a une ou deux décennies et y sont revenus ces ne reconnaîtront plus ces deux cités qui ont connu un développement urbain fulgurant, grâce notamment à la forte impulsion donnée par le nouveau programme de développement des provinces du Sud, lancé en 2015 par le Roi Mohammed VI pour une enveloppe budgétaire de plus de 77 milliards de dhs.

Le CHU et la faculté de médecine de Laâyoune comptent, avec la voie express Tiznit-Laâyoune et le port Dakhla-atlantique, parmi les projets les plus emblématiques et les plus ambitieux de cette vaste stratégie de développement qui n’a laissé de coté aucun secteur ou petit village de ce vaste territoire.

Pour un investissement colossal de près de 1,5 milliard de dhs, les travaux de ces deux chantiers avancent selon le calendrier établi au premier coup de pioche, donné il y a 5 ans.

Le CHU, dont l’ouverture est prévue en 2022, a nécessité, à lui seul, un budget de 1,2 milliard de dhs.

Il a l’ambition de répondre aux besoins de l’ensemble de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra, en matière de couverture sanitaire, mais aussi des deux autres régions du Sud, à savoir Guelmim-Oued Noun et Dakhla-Oued Eddahab.

Une fois opérationnel, il réduira considérablement la pression qui s’exerce sur d’autres centres hospitaliers, en particulier le CHU de Marrakech.

Cet établissement de référence, qui s’étend sur une superficie de 180.000 m2, sera doté d’une capacité de 500 lits, 14 blocs opératoires et six pôles d’excellence.

Pour la faculté de médecine et de pharmacie, elle accueillera ses premiers étudiants dès la prochaine rentrée universitaire. Et le ministère de l’Enseignement supérieur vient de lancer officiellement les candidatures pour le concours d’accès à cette faculté.

Erigée sur une superficie de 10 ha pour un budget de 257 millions de dhs, cette faculté est composée de plusieurs amphithéâtres, de laboratoires spécialisés, de centres de recherche, de salles de soutenance et de thèses, de séminaires et de travaux dirigés.

L’édification de cette faculté s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie ambitieuse du Maroc visant à former 3.300 médecins par an, pour doubler la densité médicale et passer de 6 à 10 médecins pour 10.000 habitants.

En intensifiant la réalisation des grands projets au Sahara, un effort mené de pair avec une action diplomatique soutenue qui a permis de conforter la reconnaissance internationale de sa souveraineté sur le Sahara comme l’ont fait les Etats-Unis, le Maroc creuse le sens d’une appartenance et vide encore plus de tout sens le projet séparatiste.

Maroc/Covid-19 : 4 décès et 476 nouveaux cas d’infection en 24 heures

2M.ma – 15/06/2021

Maroc/Covid-19 : 4 décès et 476 nouveaux cas d'infection en 24 heures

Quatre nouveaux décès et 476 nouveaux cas d’infection ont été recensés au Maroc en 24 heures jusqu’au mardi 15 juin 2021 à 16h, ce qui porte le bilan total des cas positifs à 524.475 depuis le premier cas signalé le 2 mars 2020, lit-on dans le Bulletin covid-19 quotidien du ministère de la Santé qui informe aussi que 9.368.046 personnes ont été vaccinées à ce jour avec la 1ère dose et plus de 7,5 millions de personnes ont été complètement vaccinées .

L’incidence cumulée est de 1441,6/100.000 habitants, et celle de 24h est de 1,3/100.000 habitants, selon le bulletin publié sur le site du Ministère.

Le nombre des nouveaux tests réalisés est 12.098, ajoute-t-on de même source, précisant que le nombre total des tests a atteint 6 122 371 depuis le début de la pandémie.

Les cas enregistrés en 24 heures ont concerné les régions suivantes : Casablanca-Settat (267), Marrakech-Safi (39), Rabat-Salé-Kénitra (94), Souss-Massa (16), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (24), Dakhla-Oued Eddahab (6), Guelmim-Oued Noun (4), Béni Mellal-Khénifra (3), Laâyoune-Sakia Hamra (8), Fès-Meknès (2), l’Oriental (10), Darâa Tafilalt (3), précise le ministère.

Le nombre de morts s’établit à 9217 depuis le premier décès enregistré le 10 mars dernier, est-il indiqué. Le taux de létalité s’établit à 1,8%.

Le Ministère a par ailleurs fait état de 354 nouvelles rémissions enregistrées en 24h. Le nombre total des personnes déclarées guéries s’établit désormais à 511.794avec un taux de rémission de 97,6%.

210 cas admis dans les services de réanimation

De même, le nombre de cas actifs s’élève à 3464 parmi lesquels 210 sont admis dans les unités de réanimation et de soins intensifs, dont 29nouveaux cas de 24 heures.

Le nombre total des cas sous intubation s’établit à 3 et des cas sous ventilation non invasive à 116, a fait savoir le Ministère notant que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid-19 s’établit à 6,6%.

Carte sanitaire au Maroc : Ces chiffres à retenir…

par Laïla Zerrour – aujourdhui.ma – 16/06/2021

Carte sanitaire  au Maroc : Ces chiffres  à retenir…

Les médecins du privé sont au nombre de 13.241 en milieu urbain contre seulement 381 dans le rural.

Le ministère de la santé vient de publier une nouvelle carte sanitaire qui donne un aperçu de l’offre de soins en 2020. Par comparaison aux données de 2019, on note un léger mieux au niveau des ressources humaines tant au niveau du secteur public que privé. En effet, le corp médical exerçant au niveau des établissements publics de santé se chiffre à 12.454 en 2020 dont 3.616 généralistes, 8.337 spécialistes, 323 dentistes et 178 pharmaciens. En 2019, le corps médical dans le public s’était élevé à 12.034. S’agissant du secteur privé, on relève 5.182 médecins généralistes et 8.440 médecins spécialistes, ce qui représente un total de 13.622 médecins. Au total, le Maroc compte 25.575 médecins dans le public et privé (11.953+13.622). Pour une population de 36 millions d’habitants, le ratio est de 7,1 médecins pour 10.000 habitants (25.575 x 10.000 /36.000.000). Le Maroc est encore très loin du standard de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) fixé à 15,3 médecins pour 10.000 habitants. Le système de santé souffre d’un manque cruel en ressources humaines.

Il y a moins d’un mois, le ministre de la santé, Khalid Ait Taleb, avait indiqué à la Chambre des représentants que le Maroc a un déficit de 97.566 professionnels de santé, dont 32.522 médecins et 65.044 infirmiers. Le ministre avait précisé que la densité actuelle ne dépasse pas 1,7 par 1.000 habitants, ce qui signifie un besoin de 2,75 par 1.000 habitants. Selon la nouvelle carte sanitaire, le corps paramédical dans le public se chiffre à 33.837 dont 15.087 infirmiers polyvalents et 4.943 sages-femmes. Dans le public, la répartition par région montre que les professionnels de santé médicaux sont concentrés essentiellement dans la région de Casablanca-Settat où leur nombre se chiffre à 3.171, suivie des régions de Marrakech-Safi (1.876), Fès-Meknès (1.725), Rabat-Salé-Kénitra (1.676), Oriental (1.153), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (852). Par contre, le corp médical est beaucoup moins présent dans les régions de Beni Mellal-Khénifra (589), Souss-Massa (579), Draa-Tafilalet (378), Guelmim Oued Noun (200), Laayoune-Sakia El Hamra (174), et Dakhla-Oued Eddahab (81). A noter que les médecins du privé sont au nombre de 13.241 en milieu urbain contre seulement 381 dans le rural. La carte sanitaire montre que la majorité des médecins du privé est concentrée dans 4 régions :
Casablanca-Settat (4.954), Rabat-Salé-Kénitra (2.847), Marrakech-Safi (1.386) et Fès-Meknès (1.239). Dans le détail, Casablanca-Anfa compte 1.858 médecins, Rabat (1.363) et Marrakech (941), Fès (632). Dans certaines provinces, le nombre de médecins du privé est inférieur à 10. C’est le cas notamment de Jerada (8), Tan Tan (7), Sidi Ifni (6), Tata (2), Assa-Zag (1).

Les médecins spécialistes se font rares dans le public : seulement 9 chirurgiens cancérologues

La nouvelle carte sanitaire du ministère de la santé montre que les médecins spécialistes dans le public sont peu nombreux. En 2020, le Maroc ne compte que 546 pédiatres, 515 gynécologues, 464 radiologues, 436 anesthésistes-réanimateurs, 408 traumatologues, 359 ophtalmologues, 348 chirurgiens, 325 cardiologues, 323 chirurgiens dentaires, 279 gastro-entérologues, 270 néphrologues, 227 dermatologues, 220 urologues, 219 psychiatres. Pour certaines spécialités, les médecins se font rares. C’est le cas de la neurochirurgie où l’on ne compte que 172 médecins, la radiothérapie (176 médecins), l’oncologie (159), l’hématologie (50), la chirurgie cardio-vasculaire (68), la médecine d’urgence et de catastrophe (47), la chirurgie en cancérologie (9 médecins), immunologie (20), toxicologie (5), physiologie (2) et biophysique (2).

152 hôpitaux avec une capacité de 25.440 lits

Les données du ministère de la santé font état de 2.126 établissements de soins de santé primaire dans le public, à savoir 847 centres de santé urbains et 1.279 centres de santé ruraux. Pour ce qui est des établissements hospitaliers, on relève 152 hôpitaux à travers tout le pays avec une capacité de 25.440 lits. Le Maroc ne compte que 10 hôpitaux psychiatriques avec une capacité de 1.186 lits. Il faut signaler qu’il n’existe que 120 centres d’hémodialyse pour les malades dans le public avec un nombre total de 2.376 appareils de dialyse. Cette carte sanitaire montre également que les établissements hospitaliers dans le public font face à un manque cruel de matériel, notamment au niveau des équipements biomédicaux et installations de haute technologie. On compte 129 scanographes, 82 unités de mammographie, 99 échodopplers 4 D, 47 lasers, 24 IRM, 23 unités de radiologie panoramique, ostéodensitométrie (14) , 2 TEP-San.

375 cliniques, 10.125 cabinets de consultations, 9.189 officines…

Au niveau du privé, on dénombre 375 cliniques en 2020 contre 359 cliniques en 2019 avec une capacité de 10.562 lits. La région de Casablanca-Settat concentre à elle seule 118 cliniques, Rabat-Salé-Kénitra (62 cliniques), Marrakech-Safi (46), Fès-Meknès (39), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (31), Béni Mellal-Khénifra (26), l’Oriental (25), Souss-Massa (23), Draâ Tafilalet (4), Guelmim Oued Noun (1). Il est aussi à signaler que les cabinets de consultation médicale dans le privé sont au nombre de 10 125. Le privé compte également 283 cabinets de radiologie, 582 cabinets de laboratoire, 3.643 cabinets dentaires. Quant aux officines, leur nombre s’élève à 9.189.

Quarantaine des voyageurs au Maroc. 17 villes choisies

challenge.ma – 15/06/2021

Nezha El Ouafi, ministre déléguée aux Affaires étrangères

Contrairement aux voyageurs en provenance des pays de la liste A, ceux arrivant des pays de la liste B doivent présenter un test PCR négatif de moins de 48 heures de la date d’entrée au territoire national, puis se soumettre à un isolement sanitaire de 10 jours. Par contre, ils ne sont plus obligés d’obtenir des autorisations exceptionnelles avant de voyager.

Concernant l’isolement sanitaire, la ministre déléguée aux Affaires étrangères, chargée des Marocains résidant à l’étranger, Nezha El Ouafi, a énuméré les 17 villes qui abriteront les voyageurs. Il s’agit de Casablanca, Tanger, Asilah, Tétouan, Essaouira, Inezgane, Ait Melloul, Dakhla, Ouarzazate, Nador, Oujda, Agadir, Laâyoune, Al Hoceima, Marrakech, Rabat et Fès.

Pour rappel, le transfert vers les hôtels est à la charge des voyageurs qui doivent payer en avance leurs séjours. La liste des structures participant dans cette opération sera bientôt publiée.

Le Hyatt Regency Taghazout ouvre ses portes

leconomiste.com – 16/06/2021

Le Hyatt Regency Taghazout ouvre ses portes

L’infrastructure hôtelière se renforce à Taghazout. Le Groupe Hyatt a annoncé l’ouverture du Hyatt Regency Taghazout dans le village de Taghazout, à environ 30 minutes au nord d’Agadir sur la côte atlantique.

Le nouvel établissement, qui comprend 190 chambres dont 28 suites, est destiné à la fois aux loisirs et aux affaires. Il abrite de nombreuses salles de réunion et dispose de trois salles de réunion communicantes, d’une salle de bal de 230 m2 et d’un espace extérieur de 1.000 m2. L’hôtel se trouve à proximité du club de golf de 27 trous de Taghazout.

Hyatt Regency Taghazout est le deuxième hôtel de marque Hyatt Regency au Maroc après Hyatt Regency Casablanca. Il s’agit du deuxième établissement de marque Hyatt à Taghazout à côté de Hyatt Place Taghazout Bay. Le Groupe ouvrira aussi un autre établissement à Marrakech.

Pour accompagner les perspectives de son développement : Un troisième accès au port d’Agadir en projet.

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 15/06/2021

Pour accompagner les perspectives de son développement : Un troisième accès au port d’Agadir  dans le pipe

Le port d’Agadir sera doté d’un troisième accès et qui permettra d’apporter une solution propice aux problèmes spécifiques du port en tenant en compte ses perspectives de développement à court et moyen termes.

Afin de remédier à l’encombrement au niveau des accès actuels du port d’Agadir et de diminuer le temps de passage des camions, l’Agence nationale des ports (ANP) envisage la réalisation d’un troisième accès au port de commerce d’Agadir. Il comprendra l’ensemble des services accessoires (pesage, scanner, divers contrôles) ainsi que des aménagements extérieurs.
Le futur accès au port générera des trafics additionnels (surtout de poids lourds) importants vu la réalisation de la voie de contournement Nord Est du Grand Agadir reliant l’aéroport Al Massira au port d’Agadir, ce qui engendrera des changements importants des flux de circulation à l’intérieur du port.
Par ailleurs l’ANP procédera à l’actualisation du Plan de circulation du port d’Agadir pour évaluer l’impact des projets en cours et futurs sur les conditions de circulation au niveau des voies et des carrefours du port.
Cet accès permettra une amélioration des conditions de circulation et de fluidité du trafic permettant une réduction des retards et des délais de parcours dus à la congestion du trafic poids lourds.
Pour ce faire, l’ANP, en tant que maître d’ouvrage, vient de publier un appel d’offres pour l’actualisation du Plan de circulation à l’intérieur du port d’Agadir, et qui sera décliné en actions à court et moyen termes permettant la valorisation des voiries et des infrastructures déjà existantes et projetées et proposant des mesures et des dispositions adaptées à la situation spécifique du port d’Agadir.
Ainsi, le prestataire sélectionné aura pour mission de dresser une cartographie des différents enjeux de la circulation et de stationnement ou niveau du port d’Agadir. Le diagnostic a pour objectif de mettre en évidence le Plan de circulation actuel et de présenter les dysfonctionnements du système actuel de circulation dans le port et de présenter surtout l’impact des nouveaux projets. Il proposera des scénarios sur les flux de circulation à l’intérieur, à court et moyen termes au port d’Agadir, en prenant en considération l’organisation issue de la réforme portuaire et le développement des activités portuaires à court et moyen termes.

En tenant compte de son hinterland, le port d’Agadir joue un rôle important dans le développement de l’économie régionale et contribue au développement de l’économie nationale. Il constitue le débouché naturel des activités agroalimentaires de la plaine du Souss-Massa et de ses richesses halieutiques.
Le port d’Agadir, essentiellement dédié à la pêche dans le passé, est devenu progressivement un complexe portuaire, englobant à la fois le port de pêche, le port de commerce et le port de plaisance.

Agadir : Lancement de l’enquête publique relative au nouveau plan d’aménagement urbain

lavieeco.com – 15/06/2021

Agadir

L’AGENCE URBAINE D’AGADIR A ANNONCÉ LE LANCEMENT À PARTIR DU 21 JUIN, DE L’ENQUÊTE PUBLIQUE RELATIVE AU PROJET DU PLAN D’AMÉNAGEMENT DU NOUVEAU PÔLE URBAIN DE LA VILLE.

L’opération qui se poursuit jusqu’au 23 juillet, au niveau de la commune urbaine d’Agadir permettra à la population, de consulter, durant un mois, le dossier d’enquête et de recueillir les observations et oppositions du public.

L’Agence urbaine d’Agadir avait lancé une réflexion à propos du projet du plan d’aménagement du nouveau pôle urbain d’Agadir, depuis 2018, avec l’appui de plusieurs services locaux pour mieux valoriser ce document. L’aire d’aménagement du nouveau pôle urbain d’Agadir revêt un positionnement stratégique au sein de l’armature urbaine de l’agglomération du Grand Agadir. D’une part, cette zone constitue une réserve foncière pour répondre aux enjeux de développement et aux besoins de la ville en matière d’équipements et d’infrastructures. D’autre part, cette zone englobe déjà des infrastructures structurantes tel que le Grand stade d’Agadir, le Centre hospitalier universitaire, en cour de finalisation, et des écoles supérieurs telles que la Faculté de médecine et de pharmacie, l’École nationale des sciences appliquées (ENSA).

Étalé sur une superficie de 1.200 hectares, ce plan vise à développer une zone urbaine accompagnant la nouvelle dynamique d’investissement, à travers la projection de secteurs pouvant accueillir de nouvelles activités en adéquation avec les vocations actuelles d’Agadir, et ayant la capacité suffisante pour rattraper le déficit en matière d’équipements dédiés aux projets publics et privés dans les domaines de sport, santé, formation, et recherche universitaire.

Ledit plan d’aménagement est articulé sur trois sous pôles : Il s’agit du pôle sport, d’environ 429 hectares, autour du grand stade d’Agadir, un pôle santé-formation d’environ 339 hectares aux alentours du CHU, et une zone d’urbanisation.

Agadir: Le détail du plan de rénovation des hôtels

leconomiste.com – 16/06/2021

Agadir: Le détail du plan de rénovation des hôtels

La société de développement régional (SDR) du tourisme Souss-Massa mène un programme de rénovation des infrastructures hôtelières.

Ce chantier nécessite un budget global de 120 millions de DH. Inscrit dans le programme du développement régional (PDR) Souss-Massa, ce dispositif se décline en une subvention destinée à la rénovation des établissements de la région. Le plan de la SDR Tourisme prévoit l’accompagnement technique des entreprises en plus de la subvention de 30% du coût d’investissement plafonnée à 10 millions de DH par structure.

Suite à l’appel de manifestation d’intérêt (AMI) de 2020, 6 hôtels ont été retenus sur un total de 10 candidatures reçues. Pour le second AMI, 9 candidatures ont été reçues.

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