Maroc-France : Des exercices militaires conjoints prévus en 2023 (source française)

par Anass Machloukh – lopinion.ma – 04/02/2023

Le Maroc et la France continuent leur coopération militaire. Des exercices conjoints sont prévus en 2023, selon une source autorisée de l’État-major des armées françaises. Ceci réfute les multiples rumeurs qui ont foisonné récemment sur l’état de la coopération entre Rabat et Paris en matière de défense.

Ces dernières semaines, l’espace médiatique a été inondé d’informations évoquant une supposée exacerbation de la crise froide entre la France et le Maroc surtout après la résolution du Parlement européen, votée par des députés macronistes. Ceci se serait, selon quelques médias, répercutée négativement sur la coopération militaire. Des rumeurs ont fusé de toutes parts, annonçant une supposée annulation de la visite d’un haut responsable français, chargé de l’Afrique et du Moyen-Orient dans la direction de l’Armement du ministère des Armées. Cette infirmation, rappelons-le, n’a été ni confirmée ni infirmée par les autorités des deux pays.

Ce flou a donné lieu à de nombreuses spéculations sur l’état de la coopération bilatérale en matière de défense. Certains sont allés jusqu’à évoquer une éventuelle régression. Une hypothèse infirmée par l’État-major des armées françaises, dont une source autorisée nous a indiqué que la coopération militaire dans le cadre des exercices conjoints entre Paris et Rabat continue son cours normal sans le moindre changement. 

Selon la même source, l’Armée française et les Forces Armées royales « s’entraînent dans les trois milieux à l’occasion des exercices conjoints menés dans les domaines naval, aéroterrestre et aérien ». En effet, des exercices sont prévus au cours de cette année, selon notre source, qui n’a pas communiqué le calendrier des exercices programmés « pour des raisons de sécurité opérationnelle ».  

Rappelons que le Maroc et la France tiennent régulièrement des exercices conjoints. Plusieurs exercices ont eu lieu pendant l’année écoulée, dont l’exercice naval menée conjointement, le 17 octobre 2022, par l’Armée française avec le Maroc et le Sénégal. Il s’agit d’un exercice au cours duquel les trois pays ont déployé des bâtiments militaires dans le cadre de la lutte contre le trafic et l’insécurité dans le Golfe de Guinée.

Quelques mois plutôt, et précisément au mois de mai, le Maroc et la France ont mené ensemble un exercice aérien, dénommé «Echange Air Maroc 2022». Les Forces Royales Air et la 3ème escadre de chasse de la BA133 de Nancy ont déployé des Mirages 2000-D ( français) et des Mirage F1 (marocains) qui ont survolé ensemble dans le cadre de « missions tactiques ».  Ce à quoi s’ajoutent les manœuvres aéroterrestres jouées qui se sont déroulées, en avril, dans le désert d’Errachidia dans le cadre de l’exercice « Chergui ». 

Majda Maarouf : « L’aquaculture doit jouer son rôle de levier pour une économie bleue inclusive »

menara.ma – 04/02/2023

La directrice générale de l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA), Majida Maarouf, a accordé une interviewsur l’évolution du secteur de l’aquaculture au Maroc et les efforts à mettre en place pour permettre à l’aquaculture de jouer son rôle de levier pour une économie bleue inclusive.

Pouvez-vous nous dresser l’état des lieux du secteur de l’aquaculture au Maroc ?

L’aquaculture au Maroc connait une évolution et un véritable ancrage dans les régions à fort potentiel aquacole, contribuant à valoriser l’économie locale et nationale. Actuellement, le secteur aquacole national compte 60 projets installés dans les différentes régions du Royaume pour une production à terme de plus de 67.000 tonnes/an et 123 projets sont en cours d’installation pour une production cible annuelle d’environ 28.500 tonnes/an. Au titre de l’année 2022, la production aquacole marine avoisine les 1.300 tonnes, dépassant la barre des 100 millions de dirhams (MDH) en valeur. Le secteur compte à ce jour 60 fermes aquacoles actives et emploie un peu plus de 600 personnes. Par rapport à 2021, l’activité a enregistré une croissance de 17% en termes de volume et plus de 50% en termes de valeur, portée principalement par la conchyliculture (+33% en volume et 73% en valeur).

Le secteur connait une dynamique croissante en termes d’investissement. Les 14 appels à manifestation d’intérêt lancés à ce jour ont mis en évidence un fort engouement pour l’investissement dans le secteur.

Outre les projets installés, l’ANDA accompagne, actuellement, 295 projets aquacoles en cours de développement d’une capacité de production cible avoisinant les 195.000 tonnes/an à terme. Portés par des opérateurs privés, ces projets prévoient des investissements estimés à plus de 6,8 milliards de dirhams et devraient à terme créer plus de 4.400 emplois directs permanents, et ce sur le seul segment élevage.

Ces projets sont diversifiés en termes de taille et de filières, distribués tout au long du littoral national. La part du lion revient à la région de Dakhla Oued-Eddahab, avec 76% de l’effectif des projets et 40% du volume prévisionnel. Suivi de la région Souss-Massa, avec 8% de l’effectif de projets pour 38% du volume prévisionnel. Si 74% du volume prévisionnel concerne les filières conchylicoles et de culture d’algues, la filière piscicole concentre 79% des investissements escomptés.

Sur le segment semence (production d’alevins et naissains), une première écloserie conchylicole est installée à Dakhla, d’une capacité de 60 millions de naissains de différentes espèces (huitres, palourdes). Aussi une écloserie piscicole est en cours de développement en partenariat public-privé avec un acteur privé spécialisé. L’investissement total du projet est estimé à 120 MDH pour une capacité globale de 20 millions d’alevins produits localement. 2 – La 6ème édition du Salon Halieutis qui se tient du 1er au 5 février met l’aquaculture à l’honneur en choisissant comme thématique « Pêche et Aquaculture durables : leviers pour une Économie Bleue inclusive et performante ».

Quels sont, selon vous, les efforts à mettre en place pour permettre à l’aquaculture de jouer son rôle de levier pour une économie Bleue inclusive ?

L’aquaculture durable est un concept qui vise à développer les activités aquacoles de manière responsable en veillant à préserver les ressources marines, à minimiser les impacts négatifs sur l’environnement et à garantir la sécurité alimentaire. Pour permettre à l’aquaculture de jouer son rôle de levier pour une économie bleue inclusive, plusieurs actions structurantes ont été mises en place :

• Planification aquacole qui est une démarche adoptée par le Maroc pour développer d’une manière mesurée le secteur aquacole au niveau des régions à fort potentiel en tenant compte de la capacité de charge du milieu et d’un nombre d’indicateurs écologiques et environnementaux. L’objectif étant de veiller à ce que les activités aquacoles ne nuisent pas aux écosystèmes marins et que cette activité contribue pleinement dans la durabilité des ressources naturelles. • L’encadrement de l’activité pour que les pratiques d’élevage soient conduites dans le respect des normes et standards de qualité et de santé animale. • L’accompagnement du développement du secteur par des programmes de formation et de recherche et développement pour une meilleure efficacité et efficience du secteur.

• L’inclusion sociale à travers l’intégration des jeunes diplômés, des femmes et des coopératives de marins pêcheurs dans des projets aquacoles à caractère social pour lesquels un accompagnement financier est également assuré.

C’est dans ce sillage que le Royaume du Maroc s’engage dans de grandes mutations préconisées par le Nouveau modèle de développement, qui érige le développement rationnel de l’aquaculture parmi les enjeux de diversification d’une économie bleue au Maroc.

Récemment, le projet de loi n° 84.21 relatif à l’aquaculture marine à été adopté en vue de doter le secteur d’un cadre juridique spécifique et moderne, et offrir une vision claire aux investisseurs dans ce secteur.
Quelle est votre interprétation ?

L’adoption du projet de loi n° 84.21 relatif à l’aquaculture marine au Maroc est un pas important dans le renforcement du dispositif juridique régissant le secteur aquacole. Cette loi offre toute la visibilité juridique aux investisseurs sur leurs droits et obligations.

L’adoption de ce projet de loi représente un signal positif pour le secteur de l’aquaculture marine au Maroc et pour les investisseurs potentiels qui seront plus stimulés à s’engager dans ce secteur conforté par un cadre juridique moderne et encourageant.

Cette loi introduit un nombre de dispositions importantes de nature à permettre une meilleure gestion du secteur aquacole notamment à travers:

• La réglementation de planification spatiale pour assurer une meilleure coordination entre les parties prenantes et garantir l’optimisation de l’utilisation des espaces marins et littoraux dans l’intérêt du développement économique des activités marines. • L’instauration du principe de mise à la concurrence des espaces délimités et définis dans le cadre des plans d’aménagement en vue de valoriser leur exploitation par des projets qui répondent à des critères techniques et socio-économiques, ce qui est de nature à instaurer un climat de confiance et de transparence dans la délivrance des autorisations d’exercice de l’aquaculture.

• Le renforcement de la réglementation sur l’évaluation et la protection environnementale des projets aquacoles, permettant ainsi de garantir leur viabilité écologique et économique.

• L’institution d’un organe consultatif en vue d’élargir la concertation avec tous les acteurs directement ou indirectement liés à l’activité aquacole.

• L’introduction du principe d’encouragement du développement du secteur grâce par les mesures incitatives et d’appui de l’État sous toutes ses formes pour promouvoir la compétitivité du produit national.

Salon Halieutis 2023 : Voici les primés

leconomiste.com, msn – 05/02/2023

Agadir – Plusieurs participants à la 6e édition du Salon Halieutis ont été primés samedi soir simultanément à la 2e édition des Trophées de l’innovation des industries halieutiques. Lors d’une cérémonie présidée par le ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, Mohammed Sadiki, la DG de l’Office National des Pêches (ONP) et présidente de l’association du Salon Halieutis, Amina Figuigui, des prix ont été décernés à Ait Melloul Electromécanique, l’Association Marocaine des Elèves Ingénieurs en Halieutique, aux Chambre des Pêches Maritimes de l’Atlantique Centre, de l’Atlantique Nord, de l’Atlantique Sud, de la Méditerranée, au Comptoir Naval et à la Confédération Marocaine de la Pêche Artisanale.

Sont aussi primés: Ia Confédération Marocaine de la Pêche Côtière, la Confédération Nationale de la Pêche Côtière au Maroc, la Confédération Nationale de Pêche Artisanale au Maroc, le Conseil Régional Dakhla oued Eddahab, le Conseil Régional Guelmim Oued Noun, le Conseil Régional Souss Massa, la Coopérative Aquacole Souss Massa, la Fédération des Chambres des Pêches Maritimes, le Pavillon de l’Espagne, le Pavillon de la Mauritanie, la Sté ATLANTIC HARVEST, la Sté DAMSA, la Sté Ecowatt et la Sté Fundilusa.

Par ailleurs, les sociétés GROUPE BICHA, IDEM/BTM/AFRICA/PECHNOR, MERVEILLES DES MERS, PALINOX, SOREMAR, TRANSMEL OVERSEAS, UNIMER, YLARA HOLDING et l’Université Ibn Zohr ont été récompensées.

Le Trophée Hassan II de golf, 47 années de rayonnement international et de consécration du Maroc comme destination golfique de choix

mapexpress.ma – 04/02/2023

Rabat – Depuis sa création en 1971, le Trophée Hassan II de golf est devenu un rendez-vous sportif incontournable, qui attire chaque année des joueurs professionnels de classe mondiale, ainsi qu’un évènement qui consacre la renommée du Maroc comme destination golfique de choix.

Cette prestigieuse compétition constitue une occasion de s’ouvrir sur de nouveaux horizons, à travers la participation des joueurs les plus reconnus de la planète golf, et de faire rayonner le Royaume comme terre d’accueil des plus grandes manifestations sportives mondiales.

La 47ème édition du Trophée Hassan II permettra de rappeler la haute sollicitude dont Feu Sa Majesté Hassan II entourait cette manifestation sportive, surtout que le regretté Souverain était lui-même un illustre golfeur.

Alors que l’histoire de golf au Maroc date de plus de 90 ans, le Royaume ne disposait au lendemain de la Seconde Guerre mondiale que de trois parcours dans les villes de Marrakech, Tanger et Mohammedia.

Deux parcours, à Casablanca-Anfa et à Kénitra, construits par les soldats américains présents à l’époque au Royaume, sont venus ensuite enrichir cette infrastructure. Toutefois, le golf n’a connu son véritable essor au Maroc que dans les années 1970.

Après le succès de la première édition du Trophée Hassan II, les parcours de Mohammedia et de Marrakech ont été soumis à des travaux de restauration, tandis que celui de Tanger a été élargi, portant le nombre de ses trous à 18. Par ailleurs, de nouveaux parcours ont été créés dans les villes de Fès et Meknès.

Ensuite, de nouveaux parcours ont vu le jour dans plusieurs villes, notamment à Casablanca, à Agadir, à Settat et à Benslimane, permettant aux amoureux du golf, marocains et étrangers, de pratiquer leur sport préféré dans un cadre agréable.

Le Trophée Hassan II de golf a, par ailleurs, contribué, tout au long de ses années d’existence, à donner un nouveau souffle au tourisme national, nombre d’investisseurs ayant opté pour des projets de tourisme golfique dans les villes d’El Jadida, Marrakech, Agadir, Tétouan et Tanger, entre autres.

Afin de promouvoir davantage le golf au Maroc, l’Association du Trophée Hassan II (ATH) a été créée en 2001, sous la présidence de SAR le Prince Moulay Rachid. L’ATH a grandement contribué au développement de cette discipline sportive au Maroc, à travers notamment la mise en place du “Moroccan Pro Tour” et la création de l’Académie royale de golf, à l’initiative du Royal Golf Dar Es Salam.

Depuis sa création, l’Association a réussi à relever plusieurs défis. Elle a ainsi assuré la pérennité du Trophée Hassan II qui attire des professionnels de renommée mondiale et a œuvré à faire rayonner le golf marocain à l’international.

Par ailleurs, grâce au soutien de l’ATH et à la politique de formation adoptée par la Fédération Royale Marocaine de la discipline, des golfeurs marocains se sont illustrés dans différentes épreuves arabes et européennes.

Dans ce cadre, une filière “golf et études” a été créée en faveur de bénéficiaires issus, pour la plupart, de milieux défavorisés. En outre, une formation dans les différents métiers du golf est dispensée au Maroc.

La multiplication des compétitions golfiques nationales et internationales qu’accueille le Royaume tout au long de l’année illustre la place de choix qu’occupe actuellement le golf au Maroc et le haut niveau affiché par les pratiquants de ce sport à l’échelle nationale, grâce notamment à l’appui de l’ATH.

En plus de la participation de joueurs professionnels étrangers, le Trophée Hassan II a vu s’illustrer plusieurs golfeurs marocains, à l’instar de Moussa Fatmi, qui a brillé à partir de 1972 en raflant plusieurs titres nationaux, Mohamed Makroune, professionnel depuis 1982, et les joueurs de la nouvelle génération tels Mohamed Sayeh, Younesse Hassani, Abdelhak Sabi et Fayçal Serghini.

S’agissant du golf féminin, la Coupe Lalla Meryem, qui souffle cette année son 26è anniversaire, a été créée en 1993 à l’initiative de Feu SM Hassan II, afin de renforcer la présence de la gent féminine dans le développement du sport national.

Les femmes ont fait leur entrée dans l’univers golfique national à partir des années 1980 grâce aux pionnières Malika Demnati et Zoubida Hillali. Le flambeau est ensuite passé à d’autres joueuses comme Lalla Soumia Ouazzani, Mounia Amalou, Maha Haddioui, Ines Laklalech, Intissar Rich, entre autres.

La 47ème édition du Trophée Hassan II de Golf et la 26ème édition de la Coupe Lalla Meryem se tiendront du 06 au 11 février 2023 au Royal Golf Dar Es Salam de Rabat, sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI.

Cette prestigieuse compétition entame une nouvelle ère à travers le PGA Tour Champions qui accueille les joueurs seniors les plus reconnus de la planète golf.

Colin Montgomerie, José Maria Olazàbal, Bernhard Langer ou David Toms font partie des 66 légendes attendues pour cette édition spéciale du Trophée Hassan II, ce qui place l’événement sous le signe du Retour des Champions.

Par ailleurs, la Coupe Lalla Meryem, qui fait partie du Ladies European Tour (LET) réunira, sur le Parcours Bleu, l’élite européenne du golf féminin.

Le Maroc reste à ce jour le seul pays à organiser, dans la même ville, aux mêmes dates et sur un même lieu une épreuve masculine et autre féminine inscrites dans les calendriers européens de golf.

La belle histoire d’Alsa-Maroc contée par son DGA 

par Mohamed Jaouad El Kanabi – fr.hespress.com – 04/02/2023

Spécialisée dans le secteur du transport urbain, depuis plus de 100 ans dans différentes régions du monde dont la Chine, et Numéro un dans le secteur du transport des voyageurs en Espagne, l’entreprise Alsa, au Maroc assure depuis un quart de siècle, la gestion du transport public, touristique, scolaire et du personnel dans six villes du Royaume notamment à Tanger, Rabat, Casablanca, Khouribga, Marrakech et Agadir.  

Alberto Pérez, directeur général d’Alsa-Maroc témoigne de cette période de 25 ans passée au Maroc, non sans un satisfecit certain. Arrivé au Maroc l’année du lancement (1999) d’ALSA Maroc, il a participé activement à son développement, mais surtout, il a été témoin de l’évolution du Maroc, “un pays fantastique pour faire des affaires et, où nous avons très bien réussi et où nous sommes très heureux”.  

C’est une “success story” et une histoire de travail de longue haleine, d’engagement envers ce pays d’accueil dira-il encore, “où l’on a essayé de créer de la valeur sans faire de transactions rapides et où nous investissons beaucoupC’est aussi l’histoire d’un service rendu par des Marocains pour des Marocains. Nous n’exportons rien et nous fournissons un service à la population du pays” s’est-il confié à Atalayar lors d’un entretien à la Foire internationale du tourisme (FITUR).  

Ces confidences ou ce regard qu’un autre, pour ne pas dire “étranger” -quoique-nous porte, ne saurait ne pas être partagé. Pour Alberto Pérez, le développement d’Alsa-Maroc a été un processus évolutif. Actuellement nous sommes implantés dans cinq grandes villes du Royaume, plus Khouribga une petite ville de 200 000 habitants et les bus sont exploités totalement par des Marocaines et Marocains. “Nous travaillons dur sur les aspects de diversité, en faisant des efforts importants pour intégrer les femmes dans des postes traditionnellement réservés aux hommes, comme les postes de conduite ou de maintenance”.  

L’an passé poursuivra-t-il, “nous avons lancé un plan d’embauche de 100 chauffeurs (dames) à Casablanca on leur a payé le permis de conduire ainsi que la formation. Petit à petit grâce à une politique d’égalité des genres on intègre un peu plus les femmes”. Cela dit, pour les 6 000 salariés d’Alsa-Maroc, “à l’exception d’une dizaine, ce sont tous des locaux, des Marocains à qui nous proposons une carrière professionnelle aussi bien au Maroc qu’en Espagne. C’est un personnel bien mieux préparé, qui a reçu beaucoup plus de formation que celui d’Espagne, notamment en termes de sécurité”.  

Mais pour y aboutir pleinement, “nous faisons encore, face à quelques problèmes administratifs, que nous essayons de résoudre au plus vite. Cela permettra d’ouvrir la voie de la poursuite d’une carrière professionnelle en Espagne. Pour ce qui est du taux d’accidents, nous avons effectué des efforts dans la formation et l’équipement des véhicules. Malheureusement l’environnement routier est un peu plus compliqué au Maroc qu’en Europe”.  

Qu’à cela ne tienne ! “nos conducteurs reçoivent beaucoup plus de formation et cela se confirme au niveau des succès en termes de sécurité. Lors de, ces 10 dernières années nous avons réduit le taux d’accidents de 85%, ce qui est important comme résultat. C’est un personnel très reconnaissant et travailleur des vertus que l’on ne trouve pas partout”.   

Alberto Pérez met en avant le fait d’avoir introduit au Maroc toutes les nouvelles technologies au service des transports, intégrées dans les bus d’Alsa-Maroc et appliquées de la même manière qu’en Europe. “Pour parler de la dernière ville dans laquelle nous nous sommes implantés en 2019, Casablanca, elle n’a rien à envier à aucune ville européenne en termes de qualité de bus, de service ou de technologies intégrées car elle est aujourd’hui au même niveau”.    

Au Maroc, dira encore le DGA “nous n’avons pas eu de problèmes administratifs majeurs.  Investir dans certains pays constitue parfois un risque. Après 24 ans au Maroc il n’y a rien eu de cela. Certes, cela n’a pas été facile, notamment parce qu’il faut du temps pour comprendre comment les choses se passent, mais nous n’avons pas rencontré d’obstacles insurmontables, du moins pas différents de ceux que l’on peut trouver en Espagne, en Suisse ou au Portugal”.  

 Ne tarissant pas d’éloges il confiera pour ce qui est du passager, “c’est aussi un client très reconnaissant qui, lorsqu’il voit que vous faites un effort, l’apprécie beaucoup et nous le rend bien. Aujourd’hui, nous avons 300 000 clients et ils sont, chaque année, de plus en plus nombreux. Quant à un autre client plus particulier, “l’autorité”, vous faites une proposition de valeur qui résout les vrais problèmes et elle est suivie d’un accord gagnant-gagnant, où nous sommes tous gagnants, le personnel, le client, les autorités, et nous en tant qu’entreprise”.  

Puis réaliste, le DGA d’Alsa-Maroc notera que “pour une entreprise étrangère, opérant dans un service public aussi exposé à l’opinion publique que les transports publics, en plus d’avoir une qualité de service bien supérieure à la moyenne existante, il faut s’impliquer dans le tissu socio-économique du pays, comprendre la culture, les besoins et s’aligner sur la vision stratégique du pays”.   

Enfin il conclura, “nous avons vécu au cours de ces 24 ou 25 années des crises comme tous pays du monde (attentats de Casablanca, l’Île Persil, changements de gouvernements d’une tendance à une autre) mais en vérité nous n’avons jamais été pris en otage pour quoi que ce soit. Chaque fois que nous avions eu droit à une certaine revendication, on nous l’a accordée. Je pense qu’au Maroc on sait très bien séparer les relations économiques des celles politiques, et une entreprise privée n’a souvent rien à voir avec les différends entre les gouvernements de nos deux pays”.

Tenue de la huitième réunion du Comité de Pilotage du PDU d’Agadir

mapexpress.ma – 04/02/2023

Agadir – La huitième réunion du Comité de Pilotage, de Suivi et d’Évaluation du Programme de Développement Urbain (PDU) de la ville d’Agadir 2020-2024, s’est tenue samedi, sous la présidence du Wali de la Région Souss Massa, Gouverneur de la Préfecture d’Agadir Ida Outanane, Ahmed Hajji.

Cette réunion s’est déroulée en présence notamment du Président du Conseil Régional Souss Massa, Karim Achengli, du Président du Conseil Communal d’Agadir, Aziz Akhannouch et de l’ensemble des membres constitutifs dudit Comité et ce, conformément aux dispositions de l’article 7 de la Convention Cadre relative au financement et à l’exécution du PDU de la ville d’Agadir, signée devant SM le Roi Mohammed VI, le 04 février 2020, lors de Sa visite à la Région Souss Massa qui constitue un tournant majeur dans l’essor de la métropole d’Agadir.

En ouverture de la séance, le Wali de la Région Souss Massa, Président du Comité de Pilotage, a souligné, dans son allocution, l’importance de cette réunion qui vient couronner les efforts accomplis pour la mise en œuvre effective du PDU de la ville, ainsi que la présentation du bilan des réalisations durant les 34 mois qui se sont écoulés, depuis le lancement dudit programme.

En effet, cette rencontre est un jalon dans le déploiement des composantes du programme, dont les projets passent d’un stade de lancement à celui de leur achèvement et livraison et ce, grâce à la pleine mobilisation et implication des différents acteurs et des partenaires financiers et opérationnels du Programme Royal.

Selon les données présentées lors de cette réunion, il a été procédé à l’achèvement des travaux de plusieurs projets (et sous-projets) pour un investissement global de plus de 1 milliard et 460 millions de dhs, soit 23% du coût global du programme.

Les projets dont les travaux ont été achevés sont au nombre de 23, pour un coût global de près de 400 millions de dhs. Il s’agit des projets de mise à niveau de l’Avenue Mohammed V, la réalisation de 20 terrains de proximité dans les différents districts de la ville, la réalisation du parc urbain Ibn Zaidoun, l’aménagement des espaces verts à Anza, Bensergao et Tikiouine et l’aménagement des places publiques au niveau des quartiers Hay Mohammadi, Al Houda et Tilila.

Il s’agit aussi de la réhabilitation du marché municipal de Talborjt, la réalisation du parking souterrain Al Inbiâat, la construction de l’école primaire Assou Oubaslam au quartier Al Farah Bensergao, la construction de l’école primaire Sidi Boughafer au quartier Haut Founty, la construction de l’école primaire Alyarmouk à Hay Mohammadi, la construction de l’école primaire Hafsa Oum Al Mouminine à Hay Anza Al Oulya, la construction du lycée collégial Al Houda au quartier Al Houda et la construction du lycée collégial Mohamed Kheir Eddine au quartier Haut Founty.

Il est que question également de la construction du lycée collégial Saad Ben Abi Waqass au quartier Assaka Tikiouine, le remplacement et l’extension de quatre salles de classe au lycée collégial Idriss Lahrizi à Tikiouine, l’extension de six salles de classe du lycée collégial Ibno Tofayl au quartier Amzil Bensergao, le remplacement et extension de deux salles de classe à l’unité scolaire Takwit N’Abderahmane au quartier Imounsis, le remplacement et extension de trois salles de classe à l’école Taqadoum 2 au quartier Al Houda et l’extension de six salles de classe au lycée qualifiant Abou Al Abass Essebti à Bensergao.

Les sous-projets dont les travaux ont été achevés sont au nombre de 21, pour un coût global de près d’un milliard et 60 millions de dhs.

Il s’agit des sous-projets de la réalisation de la trémie de la voie express urbaine au croisement du Barreau Est-Ouest, la réalisation de la trémie de la voie express urbaine au croisement de l’Avenue Abderrahim Bouabid, l’aménagement de l’entrée de la ville via Bensergao, l’aménagement, l’élargissement et le renforcement de l’éclairage public d’un ensemble d’avenues et de boulevards : Avenue Prince Héritier, Avenue Moulay Abdellah, Avenue Al Mouquaouama, Avenue 29 Février, Avenue Général Kettani et Avenue Président Kennedy.

Il s’agit aussi du renforcement de l’éclairage public de l’entrée de la ville via Bensergao et de l’Avenue Mohammed V, la réalisation de la première tranche du projet de mise à niveau urbaine des quartiers sous-équipés de Tikiouine, la réalisation de la première tranche du projet de mise à niveau urbaine des quartiers sous-équipés d’Anza, le renforcement de la voirie de proximité au centre-ville d’Agadir, la réhabilitation de la salle couverte Zerktouni et la réhabilitation de la salle couverte Al Qods et la réhabilitation du Cinéma Sahara.

Il a été procédé également à l’achèvement des sous-projets de la première ligne de Bus à Haut Niveau de Service (BHNS) à travers l’aménagement du lot 1 d’infrastructure entre le port d’Agadir et le rond-point Al Kamra, ainsi que de certaines tranches des lots 2 et 3 du projet, le renforcement de l’éclairage public sur l’Avenue Mohammed V, l’Avenue Hassan II et l’Avenue Général Kettani , la réalisation du pôle d’échanges “Vallée des Oiseaux “, la réalisation d’un ouvrage hydraulique sur Oued Lghazoua et le renforcement et élargissement du pont sur Oued Tildi au niveau de l’Avenue Mohammed V.

Le montant global des engagements contractés par les différents maîtres d’ouvrage délégués s’élève à 4 milliards 540 millions de dhs, soit 72% du coût global du programme, selon la même source qui note que quelque 44 projets sont en cours de réalisation et totalisent un coût global de plus de 5 milliards 272 millions de dhs, soit 84% du coût global du programme.

Et d’ajouter que les projets dont les études sont dans une phase très avancée sont au nombre de 25 et totalisent un coût global de plus de 603 millions de dhs, soit 10% du coût global du programme, relevant que le montant global des engagements contractés par les différents maîtres d’ouvrage délégués (MOD) au cours de ces trois années du PDU s’élève à plus de 4 milliards 540 millions de dhs, soit 72% du coût global du programme.

Le montant global des engagements des différents maîtres d’ouvrage délégués pour l’année 2023, s’élèvera à plus d’1 milliard 761 millions de dhs, précise la même source, soulignant qu’au terme de l’année 2023, les engagements totaux du programme devraient atteindre les 100% du coût conventionnel du programme.

Les partenaires du programme s’engagent à achever les travaux et à livrer un ensemble de projets avant la fin juin 2023, dont les plus importants sont la livraison de l’hôpital psychiatrique d’Agadir, l’aménagement du Barreau Est-Ouest, l’achèvement des travaux de liaison entre l’aéroport d’Al Massira et le port d’Agadir, représentés par les premier et deuxième tronçons de la voie de contournement Nord-Est, l’entrée numéro 4, et la section de la voie express urbaine entre l’avenue des FAR et le port d’Agadir.

Il s’agit aussi de l’achèvement des travaux d’infrastructure et des pôles d’échange, en plus des travaux d’aménagement urbain tels que les aménagements paysagers, les espaces verts, l’éclairage public et le mobilier urbain liés au projet de la première ligne de Bus à Haut Niveau de Service, l’achèvement des travaux de construction du Centre d’Information Touristique et du complexe administratif de la plage à Agadir et l’ouverture du Musée de la Reconstruction d’Agadir.

A la mode depuis des siècles: le Maroc s’apprête à demander l’inscription du caftan sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO

Par Mohamed Chakir Alaoui – le360.ma – 03/02/2023

Le Royaume vient de lancer une initiative pour l’inscription du caftan, ce célèbre costume traditionnel féminin, sur la liste du patrimoine mondial de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).

Cette campagne a débuté le 2 février 2023 au Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain (MMVI) de Rabat par un atelier qu’a présidé le secrétaire général du ministère de la Culture. Lors de cette rencontre, Afifi s’est arrêté sur l’importance de cet évènement eu égard à la grandeur et à la célébrité du caftan dans la culture séculaire du Royaume du Maroc.

Il a notamment donné lecture d’un message du ministre Mehdi Bensaid, qui, après avoir rappelé que le Maroc a déjà inscrit, en 2022, le caftan sur la liste de l’Organisation du monde islamique pour l’éducation, les sciences et la culture (ICESCO) comme patrimoine immatériel musulman, a précisé que le pays est en train de finaliser cette candidature à l’UNESCO au cours de l’année 2023.

La candidature marocaine est étoffée et riche car elle englobe une véritable industrie du caftan avec ses multiples variétés de tissus, ses panoplies de boutons et de ceintures et ses myriades de couleurs. Cet art du costume féminin est porté par les écoles de couture et les maâlems, ces célèbres artisans.

Le Maroc, comme l’a si bien expliqué Abdelaziz El Idrissi, directeur du MMVI, compte six écoles de couture du caftan, à savoir celles de Tétouan, de Fès, de Rabat, de Marrakech, d’Oujda, ainsi que le caftan amazigh et juif.

Le vêtement traditionnel marocain accompagne nos fêtes, à la pointe du raffinement. On le voit souvent dans les rituels de passage, comme les jours de naissance, la khtana (circoncision), les fiançailles, les mariages et les soirées.

Toujours à la mode depuis des siècles, le caftan est aussi présent, a rappelé El Idrissi, dans la chanson populaire. Cet habit a en outre inspiré écrivains et artistes, comme il a fait l’objet de multitudes d’expositions nationales et internationales.

Les arts plastiques se sont également intéressés au caftan, avec par exemple José Cruz Herrera au XIXème siècle et Henri Matisse. Au Maroc, l’artiste peintre Abdellatif Zine s’est inspiré du caftan pour créer des œuvres. De son côté, la haute couture a contribué à la renommée du caftan marocain, avec de grandes pionnières comme Tamy Tazi.

Dakhla : produire du fromage à partir du lait de chamelle.

Par Souilme Bouaamoud – le360.ma – 04/02/2023

La valorisation de la filière cameline dans les provinces du Sud se poursuit dans le cadre du plan Maroc vert. À Dakhla, une nouvelle unité de production de fromage à partir de lait de chamelle a récemment vu le jour, après plusieurs mois de recherches.

Ce projet de production de fromage à partir du lait de chamelle, à Dakhla, est venu renforcer les efforts de la direction régionale de l’Agriculture pour valoriser le cheptel camelin dans les provinces du Sud.

C’est le résultat de plusieurs mois de travail et de recherches pour développer le meilleur procédé permettant de transformer le lait de chamelle, connu pour ses difficultés de coagulation, en fromage prêt à la consommation.

Selon le directeur régional de l’Agriculture de Dakhla-Oued Eddahab, El Cherif Larkem, ce projet entre dans le cadre de la mise en œuvre du plan Maroc vert et vise à soutenir les éleveurs et à protéger le troupeau dans la région.

Alors que la production d’un kilogramme et demi de fromage camelin nécessite 20 litres de lait de chamelle, El Cherif Larkem souligne que la direction régionale de l’Agriculture travaille à développer des partenariats avec les différents éleveurs de dromadaires dans les provinces du Sud pour l’approvisionnement de la fabrique de fromage.

Le lait de chamelle est réputé pour ses qualités nutritives. Il se caractérise par des teneurs plus élevées en vitamines C et B3 ainsi qu’une richesse remarquable en vitamines D et A.

Marché du travail. 5 régions abritent 72,6% des actifs âgés de 15 ans et plus

infomediaire.net – 03/02/2023

Cinq régions du Royaume ont abrité 72,6% de l’ensemble des actifs âgés de 15 ans et plus en 2022, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP).

Il s’agit de Casablanca-Settat qui vient en première position avec 22,2%, suivie de Rabat-Salé-Kénitra (13,7%), de Marrakech-Safi (13,1%), de Tanger-Tétouan-Al Hoceima (12%) et de Fès-Meknès (11,6%), précise le HCP qui vient de publier une note d’information relative à la situation du marché du travail en 2022.

D’après la même note, trois régions enregistrent des taux d’activité supérieurs à la moyenne nationale (44,3%). Il s’agit de Tanger-Tétouan-Al Hoceima (50,1%), de Casablanca-Settat (46,7%) et de Marrakech-Safi (45%).

En revanche, les taux les plus bas sont enregistrés dans les régions de Souss-Massa (38,3%), de Drâa-Tafilalet (41,0%) et de l’Oriental (42,0%).

Par ailleurs, 5 régions concentrent 71,4% des chômeurs, au niveau national. Casablanca-Settat vient en 1ère position avec 25,9%, suivie de Fès-Meknès (13,2%), de Rabat-Salé-Kénitra (12,7%), de Tanger-Tétouan-Al Hoceima (9,8%) et de l’Oriental (9,8%).

Les taux de chômage les plus élevés sont observés dans les 3 régions du Sud (20,1%) et dans la région de l’Oriental (17,4%).

Avec une acuité moindre, deux autres régions dépassent la moyenne nationale de 11,8%, à savoir Casablanca-Settat (13,8%) et Fès-Meknès (13,5%).

En revanche, les régions de Marrakech-Safi, de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma et de Drâa-Tafilalet enregistrent les taux les plus bas, respectivement 6,9%, 9,7% et 9,7%.

Attribution CAN 2025 : le Maroc, plus qu’une question de jour avant la confirmation ?

Par Lamine Touré – guineefoot.info – 03/02/2023

CASABLANCA– Après le retrait de la CAN 2025 à la Guinée pour incapacité d’organisation, la Confédération Africaine de football doit désormais désigner le pays hôte du tournoi. Si la concurrence s’annonce un peu rude entre notamment le Maroc, l’Algérie et l’Afrique du sud qui auront des arguments, le royaume cherifien semble avoir une nette longueur d’avance.

Cela s’explique notamment par la qualité des infrastructures, l’hospitalité des Marocains, la place occupée par le pays dans le concert des nations de football. Le Maroc, c’est d’abord les infrastructures de haut standing qui n’ont rien à envier notamment à l’Europe. En témoigne de nombreuses compétitions organisées sur le territoire national (CHAN 2018, CAN Féminine 2022, mondial des clubs 2013, 2013, 2022). Le Maroc est devenu une plaque tournante et une terre d’accueil à des grandes manifestations footballistiques africaines et a abrité les rencontres de plusieurs sélections qui ne possèdent pas de stades répondant aux normes CAF-FIFA.

Et cerise sur le gâteau, le pays accueille actuellement la coupe du monde des clubs de la FIFA. Et ce tournoi se déroule dans de très bonnes conditions depuis le coup d’envoi le 1er février dernier. Casablanca, Rabat, Tanger, Agadir, Marrakech, Fés, Oujda…tout semble au point pour accueillir l’Afrique en 2025 avec des infrastructures de dernière génération.

Le Maroc, c’est aussi la bonne image qui s’est beaucoup améliorée lors du dernier mondial au Qatar, avec sa demi-finale historique, et surtout aussi la compétence de sa Fédération sous le leadership avéré du président Fouzi Lekjaa. Ce dernier a su placer son pays au nombre des décideurs et des meilleures nations de foot qui font la fierté du continent africain. Le pays possède l’une des meilleures offre touristique du continent avec des infrastructures de premier plan (hébergements et transports) et des terrains de football répondant aux standards internationaux. Et des dirigeants affichés comme le président Liberien Georges Weah, des anonymes, soutiennent déjà la candidature du pays qu’ils estiment etre la seule option fiable.

Le dernier mot reviendra à la CAF et ce sera sans aucune surprise si cette dernière venait à confirmer le choix du Maroc comme pays hôte de l’édition 2025 de la CAN. L’attente de tout un pays qui n’a plus acceuilli de coupe d’Afrique depuis 1988. Le nom du pays sera dévoilé le 10 février prochain. Il est important de préciser que le Maroc est en concurrence avec l’Algérie, l’Afrique du Sud, la Zambie, ou encore le duo Nigéria-Bénin

Le Maroc et l’Espagne s’attèlent sur des projets ferroviaires et le tunnel sous-marin entre les deux rives 

btpnews – 03/02/2023

Après être tombé en désuétude pendant des années, le projet du fameux tunnel ferroviaire sous-marin entre le Maroc et l’Espagne resurgit encore une fois. Le gouvernement espagnol l’a revitalisé et a fait l’objet d’une assise lors de la Réunion de haut niveau (RHN).

La ministre des Transports d’Espagne, Raquel Sánchez , a exprimé au gouvernement du Maroc l’intérêt du secteur espagnol de la construction à participer au développement des infrastructures au Maroc et a resuscité le fameux projet qui perdure depuis des années : la construction d’une gare de liaison qui relie les deux rives, pour laquelle la possibilité d’un double tunnel a été explorée comme une solution plus viable que celle d’un pont.

« Nous allons donner une impulsion aux études du projet de liaison fixe du détroit de Gibraltar qui a été lancé par les deux pays il y a quarante ans. Un projet stratégique pour l’Espagne et le Maroc mais aussi pour l’Europe et l’Afrique », a souligné Raquel après avoir rencontré le ministre des Infrastructures et de l’Eau, Nizar Baraka, et le ministre des Transports et de la Logistique, Mohammed Abdeljalil au cours de ces réunions.

Comme le Maroc prévoit 1 300 kilomètres de nouvelles lignes performantes pour relier Casablanca-Marrakech-Agadir à grande vitesse, d’une part, et Oujda à Rabat, d’autre part. Il prévoit également d’augmenter la capacité des aéroports de Marrakech, Tanger et Agadir, en plus de préciser la modernisation du réseau de navigation aérienne.

« L’Espagne soutient le Maroc dans sa stratégie ambitieuse de se doter d’un réseau d’infrastructures qui le place comme leader dans sa région, avec le bénéfice qui en découle pour son tissu d’entreprises et ses citoyens. Dans ce cadre, l’Espagne souhaite être présente dans les nouveaux développements d’infrastructures, notamment dans les projets d’extension du réseau ferroviaire à grande vitesse et du réseau aéroportuaire », a déclaré la ministre lors de cette Réunion de haut niveau (RHN).

Dans ce sillage, Raquel a signé deux protocoles d’accord (MoU) avec les ministres de l’Infrastructure et des Transports pour définir des cadres de coopération. Le premier envisage la possibilité de collaborer au déploiement de systèmes de suivi et de supervision des infrastructures ; la programmation et le suivi des opérations d’entretien routier et autoroutier et l’optimisation des coûts d’exploitation du réseau en service, ou l’accompagnement des études de faisabilité et d’aménagement portuaire, entre autres.

Le protocole d’accord sur les transports, pour sa part, établit que les deux pays peuvent mener des activités de collaboration liées au développement de l’infrastructure ferroviaire et à l’exploitation des opérations ferroviaires et du trafic ferroviaire, y compris l’entretien des trains et du matériel roulant, la conception d’ateliers, la formation du personnel ferroviaire, la mise en place et l’exploitation des systèmes de gestion du trafic ferroviaire, etc.

En outre, la collaboration est incluse dans les projets de planification, de gestion et de réglementation pour le secteur des services de transport routier ou le contrôle du trafic maritime et la gestion et l’exploitation du service d’aide à la navigation.

Maroc-Mauritanie : signature à Agadir d’un protocole spécifique relatif aux actions de coopération en matière de recherche halieutique

mapexpress.ma – 03/02/2023

Maroc-Espagne : Examen à Agadir des moyens de renforcer la coopération dans le domaine halieutique

mapexpress.ma – 03/02/2023

Les moyens de renforcer la coopération entre le Maroc et l’Espagne dans le domaine halieutique ont été au centre d’une conférence débat organisée jeudi soir à Agadir, sur les opportunités collaboratives et les mécanismes conjoints de renforcement de la contribution de la recherche scientifique et technologique à la transformation bleue du secteur halieutique.

Présidée par le ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, Mohammed Sadiki et M. Luis Planas Puchades, ministre de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Alimentation de l’Espagne, pays invité d’honneur de la 6ème édition du salon international Halieutis (du 1 au 5 février), cette conférence a été organisée par le Cluster Agadir Haliopole (AHP) du Maroc et le Centre de Développement Technologique et Industriel (CDTI) de l’Agence de l’Innovation Espagnole.

Cette rencontre a réuni une pléiade d’experts de haut niveau espagnols et marocains en vue d’explorer les opportunités et domaines de coopération scientifique et technologique entre les deux pays dans le domaine halieutique.

Les débats ont fait ressortir les pistes d’amélioration pour élargir et renforcer le partenariat entre les deux pays et créer de la valeur ajoutée, en s’appuyant notamment, sur la recherche scientifique et l’innovation technologique.

Les participants ont exploré les solutions offertes et les mécanismes et clés de financement à développer pour soutenir les solutions et dynamiser les échanges d’expertise et d’expériences dans les différents domaines de la recherche scientifique et de l’innovation, pouvant être des leviers de la transformation du secteur halieutique pour assurer sa résilience et sa croissance durable.

Une session de networking a également été organisée à l’initiative de l’AHP et la Direction des Industries de la Pêche (DIP) relevant du Département de la pêche maritime marocain, pour catalyser les opportunités de partenariats et renforcer la mise en réseau et les synergies entre les différents acteurs des deux pays.

Cette session a réuni les opérateurs économiques, les acteurs institutionnels et financiers, les organisations professionnelles, les opérateurs de la recherche scientifique et technologique du secteur halieutique marocain et leurs homologues espagnols.

A cette occasion, les représentants des deux pays se sont penchés sur les opportunités de développement et de consolidation des relations commerciales entre les deux parties, ainsi que sur les moyens de renforcement des liens de collaboration bilatérale et multi-acteurs afin de capitaliser sur les opportunités et potentialités de R&D et innovation offertes au niveau des deux pays, de promouvoir la participation conjointe aux projets innovants ainsi que leur incubation et le transfert technologique vers le secteur.

A noter que la coopération entre le Maroc et l’Espagne dans le domaine de la pêche n’a cessé de se développer, témoignant de la profondeur des liens qui unissent les deux parties, favorisés par la proximité géographique des deux pays et le niveau d’implantation d’entreprises espagnoles opérant dans le secteur de la pêche au Maroc.

En terme de perspectives, d’importantes opportunités de renforcement du partenariat maroco-espagnol dans les différents domaines de la recherche scientifique et technologique, en soutien au secteur halieutique existent et peuvent constituer un levier stratégique pour accélérer la transformation bleue des activités et filières halieutiques.

En marge de la conférence, les deux ministres ont effectué une visite au stand de l’Espagne installé au pavillon international du salon Halieutis.

Le pavillon international comporte 56 stands dont 20 exposants espagnols, avec un total de 26 exposants espagnols au salon.

La Kasbah d’Agadir Oufella reprend des couleurs avec le téléphérique

lematin.ma – 03/02/2023

Le site d’Agadir Oufella a été partiellement ouvert au public, après plus de deux ans de travaux.
Le site historique, qui fait l’objet de travaux de restauration et de réhabilitation, reprend des couleurs grâce au nouveau téléphérique qui le relie à la ville, plus précisément le pont Tildi.

Vide-grenier de Français du Monde le 11 février

Le Vide-Grenier d’Hiver avec Français Du Monde se tiendra le samedi 11 février prochain, dans la cour de l’Institut Français (face à l’hôtel Talborjt) de 10h00 à 18h00 !

Les inscriptions sont ouvertes à cette adresse fdmagadir@gmail.com

100,00 dhs le mètre linéaire, à régler dès l’inscription. 

Priorité sera donnée aux personnes à jour de leur cotisation, ensuite seront pris en compte les autres publics. 

Clôture des inscriptions le 04/02/2023.

Nous rappelons que nous refuserons les volumes d’articles de déstockage de magasin, car le principe est de vendre à prix modique des objets d’occasion, de seconde main.

Dans l’attente de recevoir vos courriels, bonne fin de semaine!

Et pensez à partager autour de vous !