Gros incendie à Inezgane hier midi

Hier midi une épaisse fumée noire s’est répandue sur certains quartiers d’Agadir, en provenance d’Inezgane où un dépôt de bacs et cagettes en plastique était en feu.

Smart Agriculture, une nouvelle technologie au profit de l’agriculture marocaine

infomaroc.net – 17/01/2022

Au Maroc, l’agriculture reste encore traditionnelle et timide face à l’adoption des technologies de l’IOT et du Big data. C’est dans ce contexte, qu’un nouvel acteur de taille mondial vient de s’implanter au Maroc, Il s’agit de la société SupPlant. 

SupPlant offre aux agriculteurs nationaux, une nouvelle technologie « Smart Agriculture » pour leur permettre d’améliorer leur production, tout en baissant leurs coûts. 

Poussée par le développement de l’IOT (Internet Of Things qui désigne l’écosystème des objets connectés), depuis quelques années, l’agriculture connaît elle aussi, sa véritable transformation digitale.

Des technologies basées sur l’échange de très gros volumes d’informations entre systèmes connectés en réseau et l’exécution d’opérations sans intervention humaine permettent aux agriculteurs d’améliorer de manière incontestable leur productivité via une agriculture de précision.

Au Maroc, l’agriculture reste encore très traditionnelle en dépit des efforts de certains grands groupes privés et des pouvoirs publics pour sa modernisation, notamment à travers l’amélioration des techniques agricoles et une meilleure gestion des ressources.

Affirmer que l’agriculture marocaine est encore très timide face à l’adoption des technologies de l’IOT et du Big data n’est donc pas un euphémisme, même si certaines entreprises commencent à s’y intéresser de très près.

C’est dans ce contexte, encore très marqué par des barrières psychologiques et culturelles difficiles à surmonter, qu’un nouvel acteur de taille mondial vient de s’implanter au Maroc, pour offrir aux agro-entreprises marocaines ces nouvelles technologies et les accompagner à accéder aux bénéfices de la « Smart Agriculture ».Il s’agit de la société Israélienne SupPlant, via son partenaire marocain Rahatech.

Déjà présente sur les 6 continents dans une dizaine de pays, SupPlant se propose de mettre à la disposition des exploitants agricoles marocains, les informations et données les plus puissantes à même de leur permettre d’améliorer leur production, tout en baissant leurs coûts, notamment ceux liés à la consommation en eau.

En changeant le concept de base des méthodes d’irrigation et en se basant sur les besoins réels et instantanés des plantes, il est prouvé que la technologie SupPlant permet d’économiser l’eau à l’échelle mondiale tout en améliorant la productivité et les rendements.

Alors que les pratiques courantes en matière d’irrigation consistent à créer des protocoles d’irrigation locaux dans le cadre de recherches universitaires pluriannuelles ou à s’appuyer sur des protocoles de la FAO datant des années 80, la technologie brevetée de SupPlant d’irrigation autonome permet de développer en 6 semaines seulement, un protocole d’irrigation parfaitement personnalisé.

Le système unique au monde développé par SupPlant et basé sur l’Intelligence Artificielle utilise un algorithme avancé qui analyse les données collectées en direct sur les plantes et les sols, les croisentavec les conditions et les prévisions météorologiques, et les traduit en recommandations d’irrigation et en informations directement exploitables par l’agriculteur.
Des capteurs d’une grande fiabilité et précision, conçus et développés par SupPlant, sont placés au niveau du fruit, de la feuille, de la tige, du tronc, ainsi que dans le sol à différentes profondeurs, pour collecter toutes les 10 minutes, les besoins réels en eau de la plante, en fonction de son état de croissance.

Grâce à sa technologie et à sa forte présence dans le monde, SupPlant dispose aujourd’hui d’une base de près de 3 milliards de données, collectées sur une superficie agricole de 24 000 hectares et plus de 30 cultures. Ces données, combinées avec celles collectées en temps réel sur les exploitations agricoles, sont introduites dans l’algorithme de SupPlant sous la supervision d’une équipe d’ingénieurs agronomes.

Après traitement et analyse des données collectées, il est mis à la disposition des agriculteurs des informations et des recommandations d’irrigation de haute précision, à savoir quand, combien et comment irriguer, ce qui permet de garantir des récoltes saines et robustes avec une utilisation optimale de l’eau.

L’algorithme de SupPlant utilise les données en temps réel et fournit un plan d’irrigation hebdomadaire sur mesure qui élimine les incertitudes au niveau de la gestion de l’eau. Cela permet aux producteurs de maximiser le taux de croissance, la taille des fruits et la qualité de la récolte.
En surveillant le taux de croissance réel de l’arbre et sa réaction à l’irrigation, SupPlant peut détermineravec exactitude le moment où les arbres ont besoin davantage d’eau et quand ils en ont assez, de sorte que les agriculteurs n’ont jamais besoin de gaspiller une seule goutte.
De plus en plus d’agriculteurs sont confrontés à des phénomènes météorologiques extrêmes dus au changement climatique.En maîtrisant l’élément le plus stratégique et le plus sensible de la chaîne de valeur, à savoir la donnée, SupPlant arrive à guider les producteurs pour mieux gérer les vagues de chaleur et les gelées et ainsi, minimiser les risques depertes importantes.

Conscients de la diversité des tailles des entreprises et exploitations agricoles, les ingénieurs de SupPlant ont développé des solutions adaptées aux besoins de chaque profil d’agriculteurs. Des solutions d’irrigation simple, sans le recours aux capteurs ont aussi été développées.

Aussi, et pour dépasser la barrière du coût d’investissement à l’installation et au démarrage, le modèle commercial développé par SupPlant consiste en un abonnement de 200 $ par hectare et par an, pour bénéficier sans aucun apport initial en Capex d’une technologie de pointe, garante d’un résultat en termes de rendement de croissance et d’économie en ressources hydriques.

Les premiers contacts établis avec certains exploitants agricoles sont très prometteurs et des tests sur plusieurs dizaines d’hectares sont prêts à être lancés, notamment dans les régions d’Errachidia, d’Agadir, de Nador et de Moulay Bouselham sur les cultures de palmiers dattiers, d’avocatiers, de mandariniers et d’oliviers.

Des contacts ont été établis par ailleurs avec la Direction de l’irrigation et l’Agence de développement agricole, pour la recherche de pistes de coopération devant bénéficier en premier lieu aux agriculteurs nationaux mais aussi aux pouvoirs publics au vu de l’impact de ces technologies sur les économies des ressources en eau dans les zones sous stress.

Agression mortelle d’une ressortissante française : Les habitants de Tiznit sous le choc après le drame (vidéo)

2m.ma – 17/01/2022

La ville de Tiznit est toujours sous le choc suite à l’agression mortelle d’une ressortissante française à l’arme blanche.

L’assassin présumé a été filmé par des caméras de surveillance d’un commerce du marché municipal de Tiznit en train de perpétrer son crime. Il avait ensuite pris la fuite à Agadir, où il aurait agressé les clients d’un café de la bande côtière, avant d’être arrêté. Le mis en cause a été placé en garde à vue pour les besoins de l’enquête judiciaire ordonnée par le parquet compétent à l’effet d’élucider les circonstances et les motifs de ces actes criminels. Plus de détails dans ce reportage.

Covid-19 : 5.428 nouveaux cas confirmés en 24H, 13 décès enregistrés ce dimanche

par Mohamed Sellam – lematin.ma – 16/01/2022

Covid-19 : 5.428 nouveaux cas confirmés en 24H, 13 décès enregistrés ce dimanche

Le ministère de la Santé et de la protection sociale a recensé durant les dernières 24 heures 5.428 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 1.048.653 le nombre total des cas de contamination. 22.294 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 10.261.108 depuis le début de la pandémie. Le taux de positivité passe à 24,34%.

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 977.695 avec 5.404 nouvelles rémissions ce dimanche, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 93,2%.

Le ministère a également annoncé que 13 décès ont été enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 14.976 et le taux de létalité à 1,4%.

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 55.982 personnes (+11), dont 502 (+78) cas graves. Il a souligné en outre que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid est passé à 9,6%.

Le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 24.612.973 pour la première dose (+381), 23.008.669 pour la deuxième (+528) et 3.786.619 pour la troisième (+6.222).

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces : 

  • 1.810 cas à Casablanca-Settat : 1.357 cas à Casablanca, 137 à El Jadida, 32 à Settat, 112 à Nouaceur, 70 à Mohammedia, 78 à Berrechid, 10 à Sidi Bennour, 6 à Mediouna et 8 à Benslimane.
  • 1.170 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 392 à Rabat, 290 à Skhirate-Témara, 223 à Salé, 207 à Kénitra, 23 à Sidi Kacem, 20 à Khémisset et 15 à Sidi Slimane.
  • 966 cas à Marrakech-Safi : 513 à Marrakech, 135 à Safi, 133 à El Kelâa des Sraghna, 67 à Rehamna, 89 à Chichaoua, 4 à Essaouira, 8 à Al Haouz et 17 à Youssoufia.
  • 470 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceima : 279 à Tanger-Assilah, 90 à Tétouan, 1 à Fahs Anjra, 20 à Al Hoceima, 7 à Larache, 41 à M’Diq-Fnideq, 11 à Ouezzane et 21 à Chefchaouen.
  • 401 cas à Souss-Massa : 266 à Agadir-Ida-Ou-Tanane, 42 à Inezgane-Ait Melloul, 15 à Chtouka-Aït Baha, 47 à Taroudant, 16 à Tiznit et 15 à Tata.
  • 305 cas à Fès-Meknès : 215 à Fès, 45 à Meknès, 5 à Sefrou 20 à Taza, 1 à Moulay Yacoub, 3 à Ifrane et 16 à El Hajeb.
  • 145 cas à Beni Mellal-Khénifra : 37 à Khouribga, 39 à Béni Mellal, 46 à Fqih Bensalah, 1 à Azilal et 22 à Khénifra.
  • 46 cas à Drâa-Tafilalet : 27 à Ouarzazate, 14 à Zagora et 5 à Tinghir.
  • 34 à Guelmim-Oued Noun : 28 à Guelmim 2 à Tan Tan et 4 à Assa-Zag.
  • 32 cas à l’Oriental : 12 à Oujda-Angad, 15 à Nador, 1 à Driouch et 4 à Berkane.
  • 32 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : La totalité à Laâyoune.
  • 17 cas à Dakhla-Oued Eddahab : La totalité à Oued Ed-Dahab.

Chamharouch bis ?

par Hiba CHAKER – lopinion.ma – 16/01/2022

L'Opinion : Chamharouch bis ?

En pleine pandémie et au comble d’une crise historique du secteur touristique, l’affaire du meurtre et de la tentative de meurtre de ressortissantes étrangères à Tiznit puis à Agadir résonne comme un sinistre «Copycat» du double assassinat odieux à vocation terroriste, en décembre 2018, de deux touristes scandinaves.

Cet attentat lâche et sanguinaire qui avait révulsé les Marocains, suscitant une mobilisation populaire et une vague de solidarité inédite avec les familles des victimes, n’avait malgré tout pas impacté les arrivées touristiques au Maroc qui avaient même enregistré un record historique à l’époque.

Toutefois, en cette période sinistrée où les opérateurs touristiques nationaux appellent de tous leurs voeux à une réouverture urgente de l’espace aérien, à l’instar des autorités israéliennes qui ont décidé de faire fi de la flambée d’Omicron pour sauver leur tourisme, un tel événement ne peut être que de mauvais augure.

Certes, l’enquête policière qui est en cours n’a pas encore révélé toutes ses conclusions et les premières constatations penchent plus vers la thèse d’un acte irréfléchi commis par un forcené, mais le mal est déjà fait.

En plus d’un flagrant retard à l’allumage aggravé et rallongé par la vague Omicron, notre secteur touristique qui attend avec impatience la réouverture des frontières aériennes, normalement programmée pour le début du mois prochain, doit maintenant composer avec ce nouveau drame dont les conséquences en termes d’image de marque sur l’attractivité de notre pays ne doivent surtout pas être sous-estimées.

Agadir : perquisition au domicile du présumé tueur d’une Française

bladi.net – 16/01/2022

Agadir : perquisition au domicile du présumé tueur d’une Française

Les éléments de la police ont procédé à la perquisition du domicile du présumé meurtrier d’une touriste française à Agadir. Du matériel informatique et des ordonnances médicales ont été retrouvés.

Un homme âgé de 31 ans a été arrêté samedi soir suite au meurtre d’« une ressortissante française âgée de 79 ans, résidant dans un camping proche de la ville de Tiznit », au sud d’Agadir. Ce sont les investigations menées par la police qui ont permis l’arrestation rapide du suspect, souligne la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).

Depuis son arrestation, la police tente de déterminer le mobile du crime, explique Barlamane. En attendant que la perquisition du domicile les oriente davantage, la thèse de la maladie mentale du tueur est renforcée à ce stade.

Selon les données préliminaires de l’enquête ouverte samedi matin, le suspect a tué la victime « à l’aide d’un objet tranchant alors qu’elle se trouvait au marché municipal de Tiznit », indique la DGSN. Elle ajoute que la piste d’un vol ayant mal tourné n’est pas écartée. Le suspect est soupçonné d’avoir commis « un meurtre prémédité et une tentative d’assassinat », selon la même source.

GRAND AGADIR : 3,5 MILLIARDS DE DIRHAMS POUR LE PROGRAMME D’INVESTISSEMENT 2022-2026

Par Fayçal Ismaili – le360.ma – 16/01/2022

PDU Agadir

Le programme d’investissement 2022-2026 dans le Grand Agadir mobilisera une enveloppe totale de 3,5 MMDH. 2022 sera notamment marquée par le coup d’envoi des projets d’assainissement liquide et d’eau potable. Cet article est une revue de presse du quotidien Aujourd’hui le Maroc.

Le programme d’investissement 2022-2026 dans le Grand Agadir a été présenté au Conseil d’administration de la Régie autonome multiservices d’Agadir (RAMSA). Ce programme suit le développement et l’extension urbaine et accompagne le programme de développement urbain (2020-2024), le programme national pour l’approvisionnement en eau potable et l’irrigation (2020-2027), le projet de dessalement et le projet de réutilisation des eaux usées épurées dans le Grand Agadir, comme le rapporte Aujourd’hui le Maroc dans son édition du lundi 17 janvier.

L’enveloppe globale mobilisée s’élève à 3,5 milliards de dirhams. Durant la première année, c’est le programme des projets d’assainissement liquide et d’eau potable dans le Grand Agadir qui sera prioritaire. Ainsi, le bugdet 2022 prévoit des projets visant la sécurisation de l’alimentation en eau potable et la généralisation de l’accès à l’eau, ainsi que des projets d’assainissement liquide à caractère social et environnemental permettant d’améliorer les indicateurs de desserte et de raccordement au réseau d’assainissement.

Entre 2017 et 2021, les réalisations budgétaires de la RAMSA se sont élevées à 415,4 millions de dirhams. Des projets qui ont engendré des performances techniques positives avec un taux de branchement de 98,4% pour l’eau potable et 93% pour l’assainissement liquide et un taux de rendement de 80%. Parmi les réalisations, un projet d’eaux usées épurées dédiées à l’arrosage des espace verts.

Par ailleurs, il faut noter que le programme d’investissement 2022, la loi-cadre 2022 et le plan stratégique 2022-2026 ont été approuvés à l’unanimité par les membres du Conseil d’administration de la Régie autonome multiservices d’Agadir.

Agadir. Un parc safari de 20 hectares pour admirer des lions en liberté

challenge.ma – 16/01/2022

Un « Lion Park » devrait bientôt voir le jour à Agadir. Situé à la sortie d’Agadir dans la commune de Drargale projet dont le maitre d’œuvre est la société Aquila Morocco basée à Marrakech, a été lancé par Hakim Abdel Hafid, un Marocain ayant acquis beaucoup d’expérience dans ce type de parcs en Afrique du Sud.

Les parcs safari se sont multipliés en Amérique du Nord et en Europe. Généralement, il s’agit d’un lieu très vaste, qui présente les animaux en semi-liberté, pour donner aux visiteurs l’impression que l’on ressent dans les grands parcs africains en Afrique du Sud, au Kenya ou encore en Tanzanie. Ces parcs donnent aux visiteurs le privilège de côtoyer à bord d’un véhicule la grande faune sauvage préservée, des éléphants, des lions, des girafes…

Le Maroc devrait également bientôt voir son premier parc du genre ouvrir ses portes à Agadir. Derrière ce projet inédit dans le Royaume, un Marocain, Hakim Abdel Hafid, qui a l’expérience de ce type de parcs en Afrique du Sud. En effet, ce dernier, biologiste de formation, a longtemps travaillé dans ce pays en tant que responsable de l’élevage de lions dans deux réserves.

Ce Marocain qui est devenu propriétaire d’un parc privé en Afrique du Sud, a décidé de faire profiter son pays de son expérience. Mieux encore, Hakim Abdel Hafid, entend apporter, à travers ce projet où il est associé-gérant, une valeur ajoutée à l’offre touristique marocaine. Baptisé « The Lion Park of Drarga », le projet est situé dans la commune de Drarga, celle là même qui accueille Croco Parc ouvert en 2015. Il compléterait ainsi l’offre déjà proposée par ce parc animalier. Les travaux de construction du parc ont débuté depuis un mois. Ce n’est pas la première fois qu’un projet de Parc Safari est annoncé à Agadir dans la commune de Drarga. En septembre 2016, les autorités avaient approuvé un projet de Parc Safari. Ce projet a été abandonné. C’est d’ailleurs, sur ce même site que le Lion Park de Drarga est en train d’être déployé. Il s’agit d’un terrain forestier de 20 hectares. Si le projet « Safari Parc » prévoyait  initialement sur ce site d’autres activités sportives comme le mini-golf, le tir à l’arc, la pétanque ou le tennis, « The Lion Park of Drarga » d’Aquila Morocco s’est, en revanche, uniquement positionné sur l’observation des lions.

Situé à la sortie d’Agadir, le site se trouve exactement en bordure nord de la route express qui mène à l’autoroute de Marrakech. Sur les 20 hectares, seul un peu moins d’un quart de la superficie sera occupé par des installations : un restaurant, des sanitaires pour les visiteurs de passage, une mosquée, une vingtaine d’écolodges adossés à une piscine destinés aux personnes souhaitant prolonger leurs visites. Un espace de soins est également prévu pour les animaux. Le reste du site sera aménagé en trois zones : la première sera dédiée aux visiteurs pour observer les lions d’Afrique, la deuxième pour les lions blancs, et la troisième zone réservée aux lions de barbarie. 

Les travaux de construction du parc dont le permis de construction a été délivré le 14 mars 2021, ont débuté depuis un mois.

En outre de planter de nouveaux arbustes, Aquila Morocco prévoit d’intégrer au site tous les arganiers que compte le périmètre. Il faut dire que les lions ne seront pas confinés dans des espaces exigus, comme dans un zoo : ils circuleront en liberté dans tout cet espace. Dans une première phase, le Lion Park de Drarga accueillera 45 lions en provenance de la réserve sud-africaine de Hakim Abdel Hafid. 20 autres viendront s’y ajouter dans un deuxième temps.

C’est une expérience immersive équivalente à une visite de réserve africaine qu’Aquila Morocco compte offrir aux visiteurs. Ces derniers pourront observer les lions en parcourant avec leurs voitures. Ainsi, les porteurs du projet n’entendent pas badiner avec les règles de sécurité, l’écologie ou encore le traitement des animaux. Côté sécurité par exemple, les conducteurs devront fermer leurs vitres et ne jamais sortir de leur voiture. D’ailleurs, les promoteurs du projet prévoient des véhicules spéciaux à l’intention des personnes non motorisées. Ce sont pas moins de 45 personnes qui seront employés à plein temps par le « The Lion Park of Drarga ».

Meurtre d’une touriste française à Tiznit et agression d’une belge à Agadir, l’assaillant arrêté

le360.ma – 15/01/2022

Siège DGSN
Le siège de la Direction générale de la sûreté nationale à Rabat. © Copyright : DR

Les éléments de la préfecture de Sûreté d’Agadir ont interpellé, samedi, un individu de 31 ans, sans antécédent judiciaire, pour son implication présumée dans l’homicide volontaire et la tentative d’homicide volontaire ayant visé deux ressortissantes étrangères à Tiznit et à Agadir.

Le suspect a été filmé par une caméra de surveillance d’un commerce au marché municipal de Tiznit, entrain d’agresser mortellement une ressortissante étrangère à l’arme blanche, avant de prendre la fuite et d’être arrêté à Agadir où il a également tenté d’agresser physiquement les clients d’un café au niveau de la bande côtière, dont une ressortissante belge qui a été transportée à l’hôpital pour y recevoir les soins nécessaires, indique la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué.

Les procédures de pointage effectuées sur les bases de données de la Sureté nationale et sur les registres médicaux ont montré que le prévenu a été déjà admis au service de psychiatrie de l’Hôpital Hassan I de Tiznit durant un mois, du 25 septembre au 25 octobre 2021, sur ordre de réquisition émis par l’autorité locale, ajoute la même source.

Le mis en cause a été placé en garde à vue pour les besoins de l’enquête judiciaire ordonnée par le parquet compétent à l’effet d’élucider les circonstances et les motifs de ces actes criminels, conclut le communiqué.

32 milliards de dirhams dépensés en cinq ans pour transformer le monde rural

Par Fahd Iraqi – le360.ma – 15/01/2022

Routes PRDTS
Les zones montagneuses sortent progressivement de leur enclavement avec la construction ou la rénovation d’environ 12.454 kilomètres de routes à fin 2021. © Copyright : DR

Pour éviter le creusement des disparités territoriales et sociales, le roi a annoncé, en 2015, un programme visant à sortir les zones rurales et montagneuses de leur enclavement. 32 milliards de dirhams ont déjà été engagés entre 2017 et 2021, portant sur quelque 8.200 projets. Bilan d’un chantier censé rendre au Maroc rural toute sa dignité.

C’était lors du discours du Trône de 2015: le roi Mohammed VI dresse alors, sans ambages, ce triste constat: «en dépit des progrès réalisés par notre pays, ce qui me désole, c’est cette situation de précarité que vivent certains de nos concitoyens dans les régions éloignées et enclavées». Des directives ont été ainsi données pour mettre en œuvre le Programme de réduction des disparités territoriales et sociales en milieu rural (PRDTS), devenu depuis fer de lance de la Stratégie nationale de développement de l’Espace rural et des Zones de montagne (SNDERZM).

Le PRDTS, pour les intimes, est donc un programme royal mobilisant 50 milliards de dirhams d’investissements publics dans les domaines de l’éducation, la santé, la construction de routes et de pistes, mais aussi l’électrification et l’arrivée de l’eau courante des zones les plus reculées du Royaume. Avec son impact politique et social au profit de 12 millions de Marocains ruraux, le pilotage de ce programme avait, tout naturellement, suscité toutes les convoitises politiques, à son amorçage. Flash-back.

Convoitises politiques

En 2016, alors en fin de mandat, Abdelilah Benkirane fait mine de découvrir subitement que c’est son ministre de l’Agriculture –un certain Aziz Akhannouch– qui sera l’ordonnateur du Fonds pour le développement rural et les zones de montagne, le FDRZM, qui devait connaître un nouvel essor. «C’était la première brouille entre les deux hommes politiques qui, jusqu’alors, se jetaient mutuellement des fleurs», rappelle un ancien membre du gouvernement. Et de poursuivre: «ce n’était qu’une vaine tentative de la part de Benkirane pour récupérer ce dossier. Son ministre du budget (le Pjdiste Driss Azami) était parfaitement au courant du montage financier ainsi que de la gouvernance, prévus pour ce fonds d’affectation spéciale».

Le modèle retenu a finalement constitué le bon choix: le PRDTS s’est même hissé en modèle d’efficience des politiques publiques, notamment dans le domaine des synergies en matière de régionalisation avancée. Les taux de réalisation sur les cinq premières années sont des plus satisfaisants: quelque 32 milliards de dirhams d’investissements déjà engagés entre 2017 et 2021, portant sur près de 8.200 projets identifiés. L’accessibilité aux infrastructures et services sociaux de base –que sont la construction de routes et de pistes rurales, l’accès à la santé, à l’éducation, le raccordement à l’électricité et à l’eau courante– s’est améliorée, depuis le lancement du programme, de 44% selon l’indice de la qualité des services et de 38% selon l’indice d’accessibilité aux infrastructures de base. «Le PRDTS fait partie des rares chantiers qui n’ont pas été ratés durant le dernier mandat gouvernemental. Sans doute parce que son pilotage avait échappé aux cadres du PJD», ironise cet ancien président de région.

Pilotage numérisé

Les conseils régionaux sont d’ailleurs étroitement impliqués dans ce programme structurant pour les territoires. D’abord en apportant un financement à hauteur de 20 milliards de dirhams mais aussi en supervisant, avec les walis, des «Commissions régionales de développement de l’espace rural et des zones de montagne». Le secrétariat de ces commissions est néanmoins assuré par les directions régionales de l’Agriculture, qui veillent au suivi de l’élaboration et de la mise en œuvre de plans d’action annuels qui émanent des collectivités territoriales. «Un des points forts de ce programme réside dans son système d’information, avec des indicateurs financiers et techniques qui nous permettent de le piloter», explique Nourredine Kessa, directeur régional de l’Agriculture de Souss-Massa, une région où 5 milliards de dirhams d’investissements sont prévus par la stratégie du PRDTS.

Un système de cartographie des communes et douars ciblés a été mis en place. Il permet un meilleur ciblage des disparités entre les territoires, qui sont classées et priorisées en tenant compte d’une vingtaine de critères déterminant le degré des inégalités. Au niveau central, c’est également le ministre de l’Agriculture qui préside la Commission nationale de développement de l’Espace rural et des Zones de montagne, habilitée à lever toutes les entraves qui peuvent surgir dans la mise en œuvre du programme.

Mais surtout, le responsable gouvernemental est aussi l’ordonnateur de ce fonds d’affectation spéciale, le FDRZM, pour lequel des moyens considérables ont été déployés. Doté de ressources propres de quelque 10,5 milliards de dirhams, ce fonds centralise, en plus, une contribution additionnelle de 12,8 milliards, en provenance de plusieurs départements ministériels.

PRDTS - Financement
© Copyright : Youssef El Harrak – Le360

Grâce à l’augmentation de son budget, ce fonds est devenu un levier pour l’intégration et l’amélioration des interventions publiques. «Certains projets structurants pour le monde rural n’auraient jamais pu voir le jour sans la contribution de ce mécanisme de financement», affirme Saïd Laith, directeur du développement de l’espace rural et des zones de montagne au ministère de l’Agriculture.

Ont donc vu le jour des routes et des pistes rurales avec des ouvrages d’art, des centres de santé avec des unités de soins mobiles, des écoles avec du transport scolaire, des raccordements à l’eau potable et à l’électricité… Le Maroc rural est devenu ainsi un véritable chantier à ciel ouvert.

Désenclavement et développement

Les zones montagneuses sortent progressivement de leur enclavement avec la construction ou la rénovation d’environ 12.454 kilomètres de routes à fin 2021. Et souvent, quelques kilomètres de goudron suffisent pour changer la vie de milliers de personnes qui se sentaient coupées du monde.

Dans la province de Taroudant, à titre d’exemple, le douar d’Amlal se retrouvait isolé à chaque crue du petit oued qui le ceinture. La construction d’une nouvelle route d’une vingtaine de kilomètres, avec un nouvel ouvrage d’assainissement et de protection, en 2020, a fait en sorte que les blocages deviennent de l’histoire ancienne pour la population locale. «Le monde s’arrêtait pour nous ici à chaque crue. Les femmes enceintes devaient accoucher sur place car les ambulances ne pouvaient arriver jusqu’ici», témoigne un habitant de la région. «Sur le plan national et dans le cadre de projets similaires, les jours de coupure dans les régions enclavées seraient réduits de moitié pour passer de 24,5 à 12,2 jours», indiquent des responsables du PRDTS.

Dans les 24.000 douars marocains concernés par le programme, l’impact des premiers investissements se fait déjà ressentir. En matière d’éducation, des écoles communautaires et des lycées sont sortis de terre, des centaines de bus de transport scolaire ont été distribuées à travers le Royaume, sans parler des différents internats construits ou rénovés. L’impact sur le taux d’abandon scolaire, surtout auprès des filles, est indéniable. «L’abandon scolaire oscillait entre 25 et 27% auprès des collégiens. Il se situe actuellement entre 10 et 11%», confirme Aida Bougnine, directeur provincial du ministère de l’Education nationale à Agadir. «Ce programme permet l’élargissement de l’offre d’enseignement tout en garantissant l’égalité des chances et une justice territoriale et sociale», poursuit-il.

Idem en matière de santé. Pas moins de 513 centres de soins ont été construits ou réaménagés et surtout équipés de manière à élargir l’offre de soins (en plus de 389 ambulances et 153 unités mobiles qui ont d’ores et déjà été livrées). Ce renforcement de la couverture sanitaire a facilité, là encore, la vie à plusieurs ruraux qui devaient auparavant parcourir des dizaines de kilomètres pour trouver un dispensaire. «Le taux de fréquentation des établissements de santé passerait de 8,4 à 9,2 visites à l’échelle nationale, grâce aux différents projets similaires à ceux du PRDTS», indiquent des responsables du programme.

Last but not least, l’alimentation en eau potable et l’électrification du monde rural sont au cœur du PRDTS. Des puits et des fontaines d’eau ont déjà jailli dans des centaines de douars où même l’électricité est devenue à portée d’interrupteur.

Fin de l’exode?

Les milliers de projets déjà achevés du PRDTS ont non seulement amélioré l’accès aux infrastructures et services sociaux de base, mais aussi rendu certaines zones de la campagne marocaine plus compétitives. Les agriculteurs n’ont plus à parcourir des kilomètres pour abreuver leur cheptel, ni à se soucier de la surprime de transport pour l’aliment de leur bétail ou pour les engrais de leurs cultures.

Ce désenclavement des périmètres de production à travers l’ouverture de liaisons routières a également créé un cadre propice pour encourager l’investissement privé, créer des opportunités d’emplois, diversifier les sources de revenus et par conséquent limiter l’exode rural et réguler les flux migratoires. Des ruraux reviennent de plus en plus dans leurs douars d’origine pour lancer des projets avec de nouvelles ambitions.

C’est le cas dans un petit douar dans les environs d’Azilal, devenu accessible grâce à une route non classée qui dessert six communes. «Jamais je n’aurai songé à monter une coopérative agricole sans cette liaison routière qui nous permet d’accéder aux marchés», témoigne Abdellah Amani qui a retrouvé la terre de ses aïeux pour monter des serres d’élevage d’escargots.

Ayant cours jusqu’en 2023, le programme de réduction des disparités territoriales et sociales changera à coup sûr la physionomie du Maroc rural en le rendant plus accessible et plus productif. Le PRDTS, c’est un peu la fin de ce Maroc que l’on disait à deux vitesses, et qui retrouve désormais sa voie et son modèle pour un développement global et intégré.

ODD : Hommage onusien à l’engagement de la jeunesse marocaine

fr.hespress.com – 16/01/2022

ODD: Hommage onusien à l'engagement de la jeunesse marocaine

Le Groupe des Nations Unies pour le développement durable, a rendu un hommage appuyé à l’engagement de la jeunesse marocaine en faveur du changement climatique et les objectifs de développement durable (ODD).

Dans son dernier rapport, le groupe a souligné, sous l’intitulé « Une jeunesse marocaine consciente de l’urgence climatique », que « ce sont les jeunes qui peuvent faire pencher la balance du bon côté dans la lutte contre les changements climatiques ».

Il cite l’exemple de Manal Bidar, une jeune militante marocaine originaire d’Agadir et engagée dans l’action climatique, en notant que Manal, aujourd’hui âgée de 18 ans, a mené, à tout juste 13 ans, sa première action pour le climat et la préservation de l’environnement.

Depuis, elle a fait de la mobilisation des jeunes et de leur inclusion dans les processus de négociation mondiaux sur le climat son cheval de bataille, relève encore le Groupe, soutenant qu’elle est ambassadrice de l’African Youth Climate Hub – une plateforme qui réunit de jeunes militant(e)s africain(e)s engagé(e)s dans la lutte contre le changement climatique – et Conseillère pour le Centre mondial pour l’adaptation (en anglais : « Global Center on Adaptation », ou GCA), un organisme international à but non lucratif qui œuvre pour l’accélération de la mise à l’échelle de solutions innovantes d’adaptation climatique et de renforcement de la résilience dans le monde entier.

Outre Manal, le rapport cite les exemples de Hasnae, coordinatrice nationale de la délégation des jeunes marocain(e)s à la Conférence des Nations Unies pour la jeunesse sur le climat (fin septembre 2021 à Milan), ou encore Hamza, co-fondateur d’une société spécialisée dans la collecte, le tri et la transformation du marc de café en produits de construction et de décoration. Tous, faisant écho à l’appel du Secrétaire général, ont apporté leur contribution à l’action climatique et, plus généralement, aux efforts déployés à l’échelle mondiale pour faire avancer la mise en œuvre des ODD.

La mobilisation de ces jeunes est mise à l’honneur dans la campagne baptisée « De Milan à Glasgow : les jeunes leaders marocains à l’honneur », qui a été lancée par l’équipe de pays des Nations Unies au Maroc en juillet 2021 dans le cadre d’un appui plus large de l’ONU à l’autonomisation des jeunes au Maroc et aux efforts engagés par le pays en matière d’atténuation des effets du changement climatique, rappelle encore le Groupe.

Le mot de la fin est laissé à Hamza qui affirme: « Il ne faut pas attendre le moment parfait pour démarrer. Ce sont les obstacles qu’on rencontre sur notre chemin qui rendent l’aventure entrepreneuriale inspirante et fructueuse ».

Covid-19 : 8.826 nouveaux cas confirmés en 24H, 9 décès enregistrés ce samedi

par Mohamed Sellam – lematin.ma – 15/01/2022

Covid-19 : 8.826 nouveaux cas confirmés en 24H, 9 décès enregistrés ce samedi

Le ministère de la Santé et de la protection sociale a recensé durant les dernières 24 heures 8.826 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 1.043.225 le nombre total des cas de contamination. 36.203 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 10.202.611 depuis le début de la pandémie. Le taux de positivité passe à 24,37%.

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 972.291 avec 5.196 nouvelles rémissions ce samedi, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 93,2%.

Le ministère a également annoncé que 9 décès ont été enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 14.963 et le taux de létalité à 1,4%.

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 55.971 personnes (+3.621), dont 464 (+107) cas graves. Il a souligné en outre que le taux d’occupation des lits de réanimation Covid est passé à 8,8%.

Le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 24.612.592 pour la première dose (+1.279), 23.008.141 pour la deuxième (+1.564) et 3.780.397 pour la troisième (+15.865).

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces : 

  • 4.191 cas à Casablanca-Settat : 2.827 cas à Casablanca, 315 à El Jadida, 282 à Settat, 228 à Nouaceur, 222 à Mohammedia, 123 à Berrechid, 91 à Sidi Bennour, 51 à Mediouna et 52 à Benslimane.
  • 1.505 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 433 à Rabat, 333 à Salé, 404 à Skhirate-Témara, 180 à Kénitra, 62 à Sidi Kacem, 13 à Khémisset et 80 à Sidi Slimane.
  • 903 cas à Marrakech-Safi : 545 à Marrakech, 43 à Safi, 93 à El Kelâa des Sraghna, 65 à Rehamna, 59 à Chichaoua, 46 à Essaouira, 5 à Al Haouz et 47 à Youssoufia.
  • 539 cas à Fès-Meknès : 321 à Fès, 93 à Meknès, 18 à Sefrou, 16 à Taounate, 43 à Taza, 16 à Moulay Yacoub, 8 à Ifrane, 3 à Boulemane et 21 à El Hajeb.
  • 525 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceima : 278 à Tanger-Assilah, 67 à Tétouan, 20 à Fahs Anjra, 10 à Al Hoceima, 34 à Larache, 40 à M’Diq-Fnideq, 21 à Ouezzane et 55 à Chefchaouen.
  • 444 cas à Souss-Massa : 248 à Agadir-Ida-Ou-Tanane, 72 à Inezgane-Ait Melloul, 35 à Chtouka-Aït Baha, 54 à Taroudant, 39 à Taroudant (???) et 35 à Tiznit.
  • 251 cas à Beni Mellal-Khénifra : 105 à Khouribga, 84 à Béni Mellal, 38 à Fqih Bensalah, 15 à Azilal et 9 à Khénifra.
  • 145 cas à Drâa-Tafilalet : 60 à Errachidia, 35 à Ouarzazate, 31 à Zagora, 5 à Midelt et 14 à Tinghir.
  • 126 cas à l’Oriental : 48 à Oujda-Angad, 50 à Nador, 8 à Taourirt, 5 à Driouch, 9 à Jerada, 4 à Figuig, 1 à Guercif et 6 à Berkane.
  • 103 à Guelmim-Oued Noun : 73 à Guelmim, 11 à Sidi Ifni, 2 à Tan Tan et 17 à Assa-Zag.
  • 75 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : 60 à Laâyoune, 14 à Es-smara et 1 à Boujdour.
  • 19 cas à Dakhla-Oued Eddahab : La totalité à Oued Ed-Dahab.

Maroc : une ressortissante française tuée sur un marché à Tiznit, et une ressortissante belge blessée à Agadir par le même agresseur. La police ouvre une enquête.

rtbf.be – 15/01/2022

© AFP or licensors

La police marocaine a ouvert samedi une enquête sur la mort d’une Française, tuée sur un marché dans le sud-ouest du royaume, a rapporté l’agence de presse nationale MAP qui a fait état de l’arrestation d’un suspect. L’arrestation a eu lieu après qu’il a aussi blessé à Agadir une victime belge, emmenée à l’hôpital.

Selon la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), la victime a été identifiée comme « une ressortissante française âgée de 79 ans, résidant dans un camping proche de la ville de Tiznit« , au sud d’Agadir.

La police a arrêté samedi soir à Agadir un homme âgé de 31 ans et des investigations sont en cours pour déterminer les motifs de son acte, ajoute la DGSN, qui ne précise pas quand la femme a été tuée.

La police avait indiqué plus tôt qu’une enquête judiciaire avait été ouverte pour interpeller un « suspect présumé dans une affaire de coups et blessures à l’aide de l’arme blanche, ayant entraîné la mort d’une ressortissante étrangère« . 

Selon les données préliminaires de l’enquête, le suspect a causé la mort « à l’aide d’un objet tranchant alors qu’elle se trouvait au marché municipal de Tiznit« , indique la DGSN, ajoutant ne pas exclure « l’hypothèse d’une agression pour vol« .

Le suspect est soupçonné d’avoir commis « un meurtre prémédité et une tentative d’assassinat« , selon la même source. 

Il « a été arrêté après avoir tenté d’agresser physiquement les clients d’un café sur la côte d’Agadir, dont une victime belge qui a été transportée à l’hôpital pour recevoir les soins nécessaires« .

Il est par ailleurs précisé que le suspect avait auparavant été admis dans un hôpital psychiatrique « du 25 septembre au 25 octobre 2021« .

Tiznit: une ressortissante française poignardée à mort, une enquête est en cours

le360.ma – 15/01/2022

DGSN - siège central Rabat
DGSN, siège central, Rabat. © Copyright : DR

La brigade de la police judiciaire relevant du district provincial de Sûreté de Tiznit a ouvert, samedi, une enquête judiciaire sous la supervision du parquet compétent pour interpeller le suspect présumé dans une affaire de coups et blessures à l’aide de l’arme blanche, ayant entraîné la mort d’une ressortissante étrangère.

Les données préliminaires de l’enquête laissent penser que le suspect a agressé la victime et a causé sa mort à l’aide d’un objet tranchant alors qu’elle se trouvait au marché municipal de Tiznit, indique la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué, notant que les investigations sont en cours pour élucider et déterminer les motifs de cet acte.

La DGSN n’exclut pas l’hypothèse d’une agression pour vol à ce stade de l’enquête, précise le communiqué, notant que les recherches et investigations poussées menées par les services de la police judiciaire sur le terrain, en s’appuyant sur le visionnage des caméras de surveillance et les descriptions des témoins, ont permis l’identification du mis en cause en possession d’une arme blanche qui aurait servi à commettre ce crime.

Les opérations de pointage ont permis aussi d’identifier la victime, qui est une ressortissante française âgée de 79 ans, résidant dans un camping proche de la ville de Tiznit, précise la même source, ajoutant que sa dépouille a été transférée à l’hôpital pour les besoins d’autopsie.

Les recherches et investigations se poursuivent sur le terrain pour interpeller le suspect qui apparaît sur les enregistrements des caméras et ce, pour les besoins de l’enquête judiciaire menée sous la supervision du parquet compétent, conclut la DGSN.